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Reçu aujourd’hui — 14 avril 2026 L'Éclaireur Fnac

« Margo a des problèmes d’argent » : chronique douce-amère d’une Amérique fêlée

Par :import
14 avril 2026 à 15:55

Margo est une jeune étudiante plutôt douée. Elle pourrait même intégrer Harvard, lui souffle son professeur de littérature (marié). Ce même prof va lui proposer un café et de fil en aiguille, Margo va se retrouver enceinte. Elle choisit de mener cette grossesse à terme, plongeant instantanément dans une spirale de précarité, où la charge mentale et financière devient écrasante. Pour subvenir à ses besoins et échapper au déterminisme social – sa propre mère ayant vécu les mêmes difficultés – elle va prendre une décision radicale : ouvrir un compte sur la plateforme pour adultes OnlyFans.

Adaptée du roman éponyme de Rufi Thorpe, Margo a des problèmes d’argent est la nouvelle dramedy prestige d’Apple TV+. Portée par David E. Kelley, le showrunner d’Ally McBeal et Big Little Lies, cette mini-série s’attache à suivre la nouvelle vie de cette jeune héroïne qui apprivoise la parentalité, se débat entre ses mamelons endoloris, sa famille cabossée et son activité de créatrice de contenus érotico-fantasy. 

Bande-annonce de Margo a des problèmes d’argent

Au centre de l’intrigue, Elle Fanning (également productrice exécutive) prête sa candeur apparente à Margo, naviguant entre la vulnérabilité d’une maman solo et le pragmatisme d’une travailleuse du sexe. Autour d’elle, Michelle Pfeiffer, merveilleuse en mère-copine désenchantée, tandis que Nick Offerman insuffle mélancolie et humanité à son père, ex-catcheur abîmé par la vie.

Une série anti-male gaze

Alors la série prend clairement son temps – parfois au risque de perdre une partie de l’audience – cette langueur participe aussi à son charme. À la manière du cinéma de Sean Baker (Anora), cette chronique douce-amère esquisse les contours d’une certaine Amérique, celles des marges, de l’entre-deux, celle qui patauge pour tenter de garder la tête hors de l’eau.

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La série se distingue surtout par sa manière nuancée d’aborder des thèmes très contemporains : la survie économique des jeunes adultes, la maternité précoce et le travail du sexe 2.0. Le tout est traité sans sensationnalisme, ni voyeurisme – ce sont des femmes (Dearbhla Walsh, Kate Herron, Alice Seabright) qui sont derrière la caméra et cela se sent. Ici, Margo n’est pas une figure féministe qui reprend spectaculairement le contrôle de sa vie, de son corps et de sa sexualité. Juste une fille un peu bancale, épuisée, qui tente de joindre les deux bouts avec ses petits moyens. 

Si l’on peut regretter que Margo ne cultive pas davantage son mordant, notamment en creusant son sillon politique, cette comédie en Technicolor séduit par sa douceur et sa galerie de portraits tendrement brossés.

Margo a des problèmes d’argent sur Apple TV à partir du 15 avril 2026. 


Juste une illusion : le film le plus personnel du duo Toledano et Nakache ?

14 avril 2026 à 15:00

Dans chaque nouveau film d’Olivier Nakache et Éric Toledano se cache la promesse d’une rencontre avec un univers drôle et émouvant porté par des personnages attachants et authentiques.

Nos jours heureux (2006), Intouchables (2014), Le sens de la fête (2017), Hors normes (2019)… Dans le genre de la tragicomédie, le duo a développé son propre langage cinématographique, pour le meilleur, mais aussi pour le pire. Avec Juste une illusion, Toledano et Nakache s’attaquent au sujet délicat de la nostalgie, sans pour autant tomber dans l’écueil du fameux « c’était mieux avant ».

Juste une illusion.

Les logos customisés des studios façon année 1980, en ouverture du film, donnent le ton. Juste une illusion est une fable familiale qui célèbre une époque passée, entre la comédie, le drame et le récit initiatique.

Vincent, 13 ans, vit en banlieue avec ses parents et son grand frère. Entre l’enfance et l’âge adulte, il commence à se questionner sur son futur, sur ses sentiments, sur la religion et sur sa famille. Si Juste une illusion est à hauteur d’enfant – interprété avec beaucoup de justesse par Simon Boublil –, le reste de la famille est également au cœur de l’histoire.

Le danger de la nostalgie

C’est toujours le risque de ces films qui se construisent autour de la nostalgie d’une époque. Comment ne pas tomber dans l’affect purement émotionnel, contradictoire, qui laisserait de côté la vérité pour être dans le souvenir biaisé ? Olivier Nakache et Éric Toledano évitent cet écueil grâce à leur approche subtile.

Ainsi, le style adopté par le duo de réalisateurs, entre le drame et la comédie, permet de désamorcer tout discours réactionnaire ou nostalgique. Au contraire, le long-métrage montre l’absurdité de l’époque, tout comme ses injustices, notamment autour de la condition féminine, des rapports sociaux et de l’accès inégalitaire aux opportunités.

Juste une illusion.

Ceci dit, Juste une illusion embrasse aussi pleinement les symboles des années 1980, entre l’esthétique léchée d’une époque en pleine transition, les nouveaux modes de travail, les cassettes vidéos qui font leur apparition et la cultissime valise RTL, source de la séquence la plus drôle du film.

Car drôle, le film l’est. Véritable comédie aux personnages gentiment ridicules, mais profondément humains (Louis Garrel est absolument irrésistible), Juste une illusion enchaîne moments hilares et répliques chocs, porté par un casing brillant. 

La séduction par l’excès ?

Derrière l’humour proche de l’absurde, Juste une illusion tente d’aborder avec plus ou moins de réussite beaucoup de sujets. Le parcours initiatique du jeune Vincent touche plusieurs thèmes, allant de la famille à la religion, en passant par la politique (notamment la lutte des classes) et les premiers émois amoureux.

Si le regard sur la famille et sur l’héritage – encapsulé par une formidable Camille Cottin – donne au film sa profondeur, l’aspect romantique, bien que volontaire, aurait pu être moins niais, ne s’épargnant pas les clichés attendus du film à l’eau de rose. Juste une illusion pousse en réalité ses curseurs au maximum. Tout est plus intense, plus marqué.

Juste une illusion.

Les choix esthétiques et narratifs fonctionnent grâce à cette belle « illusion » d’un temps qui n’existe plus et que le film ne cherche pas à reproduire à la perfection. Les émotions sont fortes et le cinéma d’Olivier Nakache et Éric Toledano n’a jamais autant ressemblé à un théâtre vivant. Le spectateur accepte d’être embarqué dans cette reconstitution d’un autre temps et d’un autre lieu, avec ses personnages un peu loufoques et hauts en couleur qui disent des choses sur la famille et sur la société.

Derrière l’illusion, l’excès et l’évocation forcément fantasmée des années 1980, Olivier Nakache et Éric Toledano livrent un film profondément humain et vrai. Peut-être bien leur plus belle réussite depuis longtemps.

La bande-annonce de Juste une illusion.

Michael : le film abordera-t-il les affaires judiciaires du Roi de la pop ?

14 avril 2026 à 14:10

Michael est probablement le biopic musical le plus attendu et le plus réclamé par les fans depuis des années. Michael Jackson, artiste incomparable et personnalité (très) ambiguë, a fasciné et intrigué tout au long de sa carrière, faisant autant la Une de l’actualité pour sa musique que pour ses affaires judiciaires.

Le biopic, produit par la famille de Michael Jackson, est réalisé par Antoine Fuqua et met en scène le neveu de l’artiste, Jaafar Jackson dans le rôle de Michael.

La bande-annonce de Michael.

Avec une vie aussi remplie, toute la question était de savoir si le biopic allait ou non évoquer les accusations faites par des enfants contre Michael Jackson.

Si le film devait initialement en parler directement, une clause juridique a obligé la production à repenser toute la dernière partie du long-métrage, bien après la fin de son tournage, nécessitant des « reshoots » estimés à plusieurs millions de dollars.

Un film modifié en urgence ?

Le site américain Variety revient dans un long article sur la production du film. Initialement, le biopic devait bien aborder les affaires judiciaires de Michael Jackson, tout en adoptant le point de vue de l’artiste. Le film se serait même ouvert avec une scène directement liée aux accusations d’attouchements sur mineur, avec une voiture de police arrivant chez la star dans son ranch de Neverland en 1993.

Après un retour en arrière pour montrer son enfance et le début de sa carrière, le troisième acte était entièrement consacré à cette histoire et abordait l’affaire Jordan Chandler, l’un des premiers enfants à avoir accusé Michael Jackson d’abus. Seulement, la production a découvert bien après la fin du tournage une clause juridique liée à cette affaire et présente dans l’accord entre les deux parties, qui interdit Michael Jackson et les ayant droit de mentionner Jordan Chandler dans un hypothétique film.

Scénaristes et réalisateur ont donc dû retourner en salle d’écriture et de montage, tout en tournant de nouvelles scènes pour enlever toute mention entourant ce scandale. Le film a été repoussé de plusieurs mois (il devait initialement sortir en 2025) et tout le troisième acte a été repensé pour se concentrer sur l’aspect artistique et sur les rapports conflictuels entre Michael et son père.

Une source, toujours selon Variety, estime que ce tournage additionnel a coûté entre 10 et 15 millions de dollars supplémentaires. Michael demeure un projet au succès quasi assuré. Le film pourrait bien s’approcher du score de Bohemian Rhapsody (2018), le biopic consacré à Queen, qui avait ramassé près d’un milliard de dollars au box-office mondial. Michael sort dans les salles françaises le 22 avril 2026.

Unbreakable d’Alyxia Fall : où trouver les éditions avec jaspage du livre de dark romance ?

14 avril 2026 à 14:00

L’autrice Alyxia Fall, après son premier roman Hell’s Lake: Crescendo, est de retour en libraire ce 15 avril avec Unbreakable, une dark romance publiée aux éditions Adonia. Récit ambigu aux personnages complexes, ce roman suit la vie d’Azalée, la jeune nounou d’une famille d‘avocats aisée. Kidnappée et forcée de prendre une nouvelle identité, Azalée fait la rencontre d’un réseau criminel impitoyable dans les bas-fonds de New York.

Pour survivre, elle fait un choix radical : devenir aussi redoutable qu’eux, quitte à dépasser toutes ses limites et changer irrémédiablement. Sur son chemin, elle fait la rencontre d’Ezekiel, petit-fils du narcotrafiquant le plus puissant de New York.

Unbreakable s’inscrit dans les codes de la new romance et rappelle des sagas comme Captive (Hlab éditions) de Sarah Rivens ou Valentina (Hugo roman) d’Azra Reed.

Pour découvrir ce nouveau livre, les éditions Adonia proposent une édition limitée avec un beau jaspage qui reprend les couleurs et les symboles de la couverture. À retrouver sur le site de la Fnac jusqu’à épuisement des stocks.

Le jaspage est-il la nouvelle mode incontournable ?

Le livre comme objet de collection, et pas simplement comme moyen de lecture, est une tendance qui s’amplifie. Alors que les rééditions collector des grands classiques ou même des récits contemporains se succèdent et rencontrent de plus en plus de succès, une nouvelle mode se remarque et fait le bonheur des collectionneurs et collectionneuses : le jaspage.

Le jaspage consiste à embellir la tranche intérieure des livres, en proposant une illustration ou une couleur spécifique, contrastant avec le blanc habituel des pages. Souvent conçu pour prolonger l’illustration de couverture ou pour apporter une autre touche graphique, le jaspage transforme un peu plus le livre pour en faire un véritable objet de collection.

La tendance se retrouve sur les réseaux sociaux, avec de nombreux utilisateurs qui customisent eux-mêmes leurs vieux livres et proposent des dessins harmonieux sur les tranches internes. Les maisons d’édition s’y mettent également et le jaspage devient synonyme de collector ou de livre luxueux qui a un petit quelque chose en plus.

En 2025, de nombreux récits ont eu droit à leur édition avec jaspage (souvent dans le genre de la new romance) et la tendance va certainement s’intensifier dans les mois à venir.

Le Game Pass pourrait bientôt devenir moins intéressant

14 avril 2026 à 13:50

Alors que le Game Pass, programme d’abonnement mensuel offrant l’accès à des centaines de jeux sur consoles et PC, a subi une grosse augmentation de prix l’automne dernier, le modèle même du jeu par abonnement est remis en cause par Asha Sharma. D’après un mémo interne obtenu par The Verge, « le modèle actuel n’est pas la forme finale » du Game Pass.

Un programme “trop coûteux”

Avec la sortie des consoles Xbox Series en 2020, l’essentiel de la stratégie de Microsoft s’est articulé autour du Game Pass. Cet abonnement, à l’époque proposé à 14,99€ par mois, offrait l’accès à un catalogue de plus de 200 jeux, dont certaines sorties récentes. L’intérêt du catalogue n’a fait que s’étoffer, en 2023, avec l’acquisition de l’ogre Activision-Blizzard-King, qui possède notamment la licence Call of Duty. Seulement, ce modèle ne serait plus tenable… Ni pour Microsoft, ni pour les joueurs et les joueuses.

« Le Game Pass est central dans la valeur de Xbox, pose la PDG de Microsoft Gaming dans le mémo obtenu par The Verge. Mais il est clair que le modèle actuel n’est pas optimal. Le Game Pass est devenu trop cher pour les joueurs et joueuses, nous avons besoin d’une meilleure équation de valeur à court terme. À long terme, nous ferons évoluer le Game Pass vers un système plus flexible, ce qui prendra du temps et demandera des enseignements. »

La réorganisation du service en fin d’année dernière n’a donc pas suffi à apporter plus de clarté à l’offre, qui intègre désormais le cloud gaming, quelle que soit la formule choisie. Il est aussi bon de rappeler que, depuis sa prise de poste, Asha Sharma a définitivement enterré la campagne « Tout est une Xbox » lancée quelques années plus tôt par Microsoft Gaming, et qui a pu avoir un impact non négligeable sur les ventes des consoles Xbox.

Le dernier Call of Duty bientôt exclu du Game Pass ?

Aujourd’hui, la formule Game Pass Ultimate, qui garantit un accès au plus grand nombre de jeux, y compris les sorties les plus récentes des studios de l’écurie Xbox (notamment le futur Forza Horizon 6, le mois prochain), est facturée 26,99 € par mois. C’est, en France, plus cher que certaines offres d’abonnement à Internet. À ce tarif, il est probable que peu de joueurs et de joueuses restent abonné·es longtemps et ne profitent de la formule que quelques mois dans l’année, au gré des sorties qui les intéressent.

Pour rendre le Game Pass viable, Microsoft va donc devoir repenser son modèle. Mais sous quelle forme ? D’après des informations de Windows Central, la firme est même carrément en train de se demander s’il est pertinent de continuer à offrir le nouveau Call of Duty dans le cadre de l’abonnement Game Pass. Le dernier opus, Black Ops 7, se serait en effet particulièrement mal vendu sur PC et sur consoles Xbox. Or, on rappelle qu’il s’agit de l’une des licences de jeux vidéo les plus lucratives de l’histoire.

On le sait, Asha Sharma a rencontré le mois dernier le patron de Netflix Greg Peters, afin de discuter d’une potentielle offre groupée du service de vidéo à la demande et du Game Pass. D’autres pistes, comme un palier d’abonnement moins onéreux, mais soutenu par la publicité (comme Netflix, donc), sont aussi à l’étude.

D’après le dernier rapport du Syndicat des éditeurs de logiciels de loisir (SELL), sur les 20 jeux les plus vendus en France en 2025, aucun n’était un jeu Xbox.

Last Flag : c’est quoi ce jeu vidéo sur PC créé par le chanteur d’Imagine Dragons ?

14 avril 2026 à 11:25

Sous ses couleurs vives et son apparente familiarité, Last Flag avance une proposition qui cherche à se démarquer dans le paysage vidéoludique. Développé par le studio Night Street Games, fondé par Dan Reynolds et son frère Mac, ce jeu multijoueur constitue une première incursion dans l’industrie pour le leader d’Imagine Dragons. Disponible sur PC depuis le 14 avril, il propose de revisiter les codes du shooter compétitif en y intégrant une dimension tactique et ludique.

À quoi joue-t-on exactement ?

À première vue, le jeu repose sur un principe connu : la capture de drapeau. Deux équipes de cinq joueurs s’affrontent dans des parties en ligne où l’objectif consiste à dérober l’étendard adverse tout en protégeant le sien. Avec une variante : chaque équipe doit, en début de partie, dissimuler son drapeau sur la carte. Il ne s’agit donc pas seulement d’attaquer un point, mais d’explorer, d’anticiper et de coordonner ses déplacements.

Last Flag.

Classé parmi les hero shooters à la troisième personne, Last Flag repose sur des personnages dotés de capacités spécifiques, dans une logique proche des jeux d’équipe tactiques. Le gameplay articule tir, contrôle de zone et infiltration. L’ensemble s’inscrit dans un univers visuel inspiré des jeux télévisés américains des années 1970, avec une direction artistique vive et une ambiance rétro.

Pourquoi ce projet a-t-il vu le jour ?

Inspiré par les souvenirs d’enfance des deux frères, le jeu reprend l’esprit des parties de « capture de drapeau » organisées dans les bois. « Ça n’est pas qu’un projet passion, cela fait maintenant plus de cinq ans qu’on y travaille », a déclaré Dan Reynolds lors d’un échange avec des journalistes (rapporté par l’AFP).

Last Flag.

« J’ai grandi dans une famille de huit garçons et une fille, et nous étions tous des enfants un peu geeks », a-t-il ajouté, évoquant un « rêve de gosse » longtemps mis de côté au profit de sa carrière musicale.

Night Street Games ne cherche pas à rivaliser frontalement avec les grandes licences du tir compétitif, comme Fortnite ou Valorant. Mac Reynolds revendique d’ailleurs cette approche, estimant que Last Flag « se démarque en privilégiant la capture d’objectif à la simple élimination de ses adversaires ». Reste que le défi est de taille, le marché des jeux multijoueurs en ligne demeurant particulièrement concurrentiel.

Les premières lunettes connectées d’Apple seraient très simples

14 avril 2026 à 11:15

Alors que Meta, leader du secteur, a déjà lancé plusieurs générations de ses lunettes connectées et y intègre même désormais des écrans, Apple n’aurait pas envie de se brûler les ailes avec un produit aussi particulier. D’après les informations de Mark Gurman pour Bloomberg, la firme californienne se contenterait, dans un premier temps, de « simples » lunettes sans écran.

Une première paire de lunettes connectées très simple

On l’a vu avec le succès indécent des lunettes Meta Ray-Ban : le style, c’est primordial. Accessoires de mode avant d’être des gadgets technologiques, les lunettes du géant américain ont su trouver leur public en apportant simplement un twist tech à des produits de la vie de tous les jours – un peu comme les montres connectées, quand on y pense.

C’est exactement l’approche que souhaiterait suivre Apple avec sa première paire. D’après Gurman, Apple articulerait sa stratégie autour d’un « design iconique », directement identifiable comme appartenant à la marque. Quatre designs différents seraient actuellement à l’étude dans les laboratoires d’Apple : une grande monture rectangulaire, façon Ray-Ban, un modèle rectangulaire fin, similaire à celles que porte le PDG d’Apple, Tim Cook, et deux déclinaisons de montures ovales pour s’adapter à la morphologie du porteur ou de la porteuse.

Fidèle à sa réputation d’excellence, Apple mise sur des matériaux nobles, comme l’acétate. Côté coloris, les sources du journaliste parlent de noir, de bleu océan et de marron clair. Mais quelles seraient les particularités techniques de cette première paire de lunettes ?

Des caméras, des haut-parleurs… et c’est tout ?

On l’a dit, Apple veut essentiellement concurrencer un Meta qui a pris beaucoup d’avance sur un marché où il nage librement. Si l’entreprise de Mark Zuckerberg souhaite désormais investir davantage dans la réalité mixte grâce à ses Meta Display, son best-seller reste les Meta Ray-Ban. Des lunettes au look iconique, dotées de caméras, de haut-parleurs et dopées à l’IA.

C’est précisément ce que compte faire Apple. Des lunettes qui permettent de prendre des photos et des vidéos, d’écouter de la musique et de passer des appels les mains libres, mais également de converser avec Siri qui, d’ici à la sortie des lunettes de la marque, devrait enfin avoir reçu la visite de Gemini pour décupler ses capacités intelligentes.

Restera évidemment l’épineuse question du prix à clarifier. Si les Meta Ray-Ban sont à ce point populaires, c’est aussi parce qu’elles ne coûtent pas beaucoup plus cher qu’une paire de solaires de grande marque. Apple parviendra-t-il à s’aligner ?

Grey’s Anatomy : où et quand voir la saison 22 en France ?

14 avril 2026 à 11:05

Le rendez-vous des fidèles du Grey Sloan Memorial est fixé. Grey’s Anatomy reprend ses consultations et ses drames le 15 avril à la télévision française. Toujours diffusée sur TF1, la série lance sa 22e saison avec deux épisodes, plusieurs mois après une diffusion américaine amorcée à l’automne dernier sur ABC. La nouvelle salve devrait également arriver sur Disney+ dans les semaines à venir.

Que raconte cette saison 22 ?

La fiction reprend à la suite du volet précédent, marqué par une explosion au sein de l’hôpital. L’événement plonge les équipes dans une situation d’urgence et plusieurs personnages se retrouvent directement menacés. Miranda et Richard reprennent la coordination des opérations, tandis qu’Amelia et Atticus Lincoln sont en première ligne au bloc. Jo Wilson doit composer avec une situation médicale délicate qui rejaillit sur sa pratique. Meredith Grey, plus en retrait, reste néanmoins impliquée dans les décisions majeures.

Grey’s anatomy, saison 22.

Qui retrouve-t-on au Grey Sloan ?

Le casting reste donc fidèle à ses piliers, avec Ellen Pompeo, Chandra Wilson, James Pickens Jr., Kevin McKidd, Kim Raver, Camilla Luddington ou encore Caterina Scorsone. La nouvelle génération s’affirme aussi, portée par Alexis Floyd, Harry Shum Jr., Adelaide Kane ou Niko Terho.

Grey’s anatomy, saison 22.

Plusieurs retours viendront ponctuer la saison, à commencer par celui d’Addison Montgomery, incarnée par Kate Walsh. Des croisements avec l’univers de Station 19 sont également confirmés, avec la présence de Maya Bishop.

À quels bouleversements faut-il s’attendre ?

Cette nouvelle saison amorce surtout le départ de deux figures majeures du Grey Sloan Memorial : Owen Hunt et Teddy Altman. Interprétés par Kevin McKidd et Kim Raver, ces personnages s’apprêtent à quitter la série, actant la fin d’un arc narratif entamé il y a plus d’une décennie.

Grey’s anatomy, saison 22.

Créée par Shonda Rhimes et désormais pilotée par Meg Marinis, Grey’s Anatomy poursuit sa mutation. Après plus de 20 ans d’antenne, elle organise le passage de relais entre générations, tout en conservant quelques repères historiques. Une saison 23 a d’ores et déjà été commandée, confirmant sa longévité exceptionnelle.



Étude, chiffres : que nous apprend le CNL sur les jeunes Français et la lecture ?

14 avril 2026 à 10:55

« L’écran est en train de cannibaliser la lecture. » La formule résume le constat dressé par la nouvelle étude du Centre national du livre (étude menée avec Ipsos BVA auprès de 1 500 jeunes âgés de 7 à 19 ans). À l’approche du Festival du livre de Paris, qui commence le 17 avril, l’établissement public du ministère de la Culture alerte à nouveau sur une tendance à l’œuvre depuis 2016 : la lecture continue de perdre du terrain chez les jeunes, concurrencée par l’omniprésence des écrans.

Le temps de lecture est-il en chute libre ?

Dans le cadre des loisirs, la diminution du temps consacré aux livres confirme cette évolution. Les jeunes lisent en moyenne 2h04 par semaine, soit 18 minutes par jour. En quatre ans, ce volume a reculé de 40 minutes hebdomadaires. La lecture quotidienne recule également : moins d’un tiers des jeunes lisent tous les jours, soit un recul de sept points depuis 2022.

La pratique reste majoritaire dans le cadre scolaire : 84 % des jeunes déclarent lire pour l’école ou les études, un niveau stable par rapport à 2024, mais en recul de six points sur dix ans. « On observe un paradoxe, ajoute Étienne Mercier, directeur du pôle santé et affaires publiques chez Ipsos BVA. On pourrait penser qu’avec l’âge, la lecture devient plus aisée, mais c’est l’inverse qui se produit. » Le décrochage est net : 93 % des 13-15 ans lisent pour leur apprentissage, contre 65 % des 16-19 ans.

L’étude met également en évidence un écart net entre filles et garçons. Dans les loisirs, 86 % des filles lisent, contre 76 % des garçons. L’écart se creuse à l’adolescence : à partir de 16 ans, 78 % des filles continuent de lire, contre seulement 56 % des garçons.

Quel est le rôle des écrans dans ce recul ?

De fait, les écrans occupent une place croissante dans la vie des jeunes. Ils y consacrent en moyenne 3h01 par jour pour leurs loisirs, avec une hausse marquée jusqu’à plus de 5 heures quotidiennes chez les 16-19 ans.

Au-delà du volume, c’est la manière de lire qui évolue. 41 % des jeunes déclarent faire autre chose en même temps qu’ils lisent. Cette proportion atteint 67 % chez les 16-19 ans, signe d’une lecture morcelée, mise en concurrence avec les messages, les vidéos ou les réseaux sociaux. « La fragmentation abîme une activité qui devrait relever du plaisir », souligne Régine Hatchondo, présidente du CNL.

Quels genres résistent encore ?

Malgré ce recul général, certains formats continuent de séduire. Les bandes dessinées, mangas et comics dominent largement, avec 75 % de lecteurs. Les albums de BD progressent encore (+2 points) tandis que les romans gagnent du terrain (+4 points), passant devant les mangas.

Les réseaux sociaux jouent, à la marge, un rôle de prescripteur : 10 % des jeunes déclarent avoir déjà eu envie de lire un livre après l’avoir vu mis en avant en ligne, une proportion qui atteint 17 % chez les 16-19 ans. Près d’un jeune sur deux (48 %) utilise d’ailleurs les plateformes pour s’informer sur les livres, principalement sur YouTube (33 %) et TikTok (26 %).

Comment maintenir le lien avec le livre ?

Face à cette érosion, les institutions publiques cherchent à réinsérer concrètement la lecture dans le quotidien. Le Centre national du livre porte notamment le Quart d’heure de lecture, un dispositif qui consiste à consacrer 15 minutes à la lecture, pour recréer une habitude simple et régulière.

Dans cette continuité, les acteurs culturels prennent aussi le relais. La Fnac participe à cet effort à travers plusieurs initiatives, dont le prix Goncourt des lycéens, qui invite chaque année des milliers d’élèves à lire une sélection de romans, à en discuter et à élire leur lauréat. L’enseigne organise également le Prix du roman Fnac et propose régulièrement des rencontres avec des auteurs en magasin, sous forme de dédicaces ou d’échanges.

Xiaomi lance un nouvel aspirateur spécial matelas

14 avril 2026 à 10:40

Déjà bien implanté dans le domaine de la maison intelligente, Xiaomi se doit de rester compétitif sur un marché qui ne cesse de se renouveler. Le géant chinois profite de ce début de printemps pour lancer deux nouveaux aspirateurs. Le premier, le Vacuum Cleaner G30 Max, est plutôt classique dans sa conception. Le Dust Mite Vacuum Cleaner 2 Pro, plus spécialisé, se destine quant à lui tout particulièrement à un sommeil plus sain.

Une “brosse aspirante” pour votre matelas

Commençons par ce dernier. Le Xiaomi Dust Mite Vacuum Cleaner 2 Pro est, comme son nom (à rallonge) le suggère, une nouvelle édition d’un produit déjà existant. Cette fois, Xiaomi améliore pourtant sa copie, avec un appareil consacré à l’élimination des acariens et des allergènes dans les fibres des matelas… mais également des canapés et autres textiles !

Sa brosse batteuse effectue 72 000 tapotements par minute afin de déloger la poussière, et un moteur puissant développant une force d’aspiration de 16 000 Pa la capture instantanément. Pour couronner le tout, le Dust Mite Vacuum Cleaner 2 Pro se dote d’une lampe UV-C de 254 mm censée éliminer « 99% des bactéries et des acariens », assure Xiaomi dans son communiqué. Un flux d’air chaud à 65 ºC fait office de finition pour réduire l’humidité des tissus et ainsi éviter la prolifération d’acariens.

Utilisable sur secteur uniquement, le Dust Mite Vacuum Cleaner 2 Pro embarque un écran informant l’utilisateur·ice du degré de propreté de la zone ciblée. Il est déjà disponible sur le store Xiaomi pour 79,99 €.

Xiaomi Dust Mite Vacuum Cleaner 2 Pro

Un nouvel aspirateur-balai endurant, qui traque la poussière

Plus conventionnel, le Xiaomi Vacuum Cleaner G30 Max est un aspirateur-balai fonctionnant sur batterie et offrant une autonomie de 90 minutes en mode Éco. Il est livré avec une brosse rotative anti-emmêlement ainsi que divers accessoires au service d’un capteur intelligent, adaptant automatiquement la puissance d’aspiration selon le niveau de saleté détecté. Pratique, non seulement pour garantir la propreté de l’intérieur, mais aussi pour préserver la batterie de l’aspirateur.

Avec une puissance d’aspiration de 25 000 Pa, le Vacuum Cleaner G30 Max ne recule devant aucune surface ni aucun tapis, aussi épais soit-il. Le système de filtration, en cinq étapes, capture « 99,9 % des particules fines, rejetant ainsi un air purifié dans chaque pièce », promet la marque. Comme de nombreux concurrents, le Vacuum Cleaner G30 Max dispose d’un manche articulé facilitant le passage sous les meubles.

Le Xiaomi Vacuum Cleaner G30 Max est disponible pour 399,99 €.

Euphoria, saison 3 : où est donc passée Kat (Barbie Ferreira) ?

14 avril 2026 à 10:10

L’attente a duré près de quatre ans. Avec sa troisième saison, Euphoria est de retour, portée par un public fidèle et de fortes attentes. Diffusée à partir du 13 avril sur HBO Max à raison d’un épisode hebdomadaire, cette nouvelle salve de huit épisodes pourrait constituer le dernier chapitre de la série. Parmi les personnages connus, Kat, incarnée par Barbie Ferreira, n’apparaît pas dans cette nouvelle saison. Voici ce que l’on sait.

Qui était Kat dans Euphoria ?

Présentée dans le premier chapitre, Kat Hernandez est une lycéenne en quête de reconnaissance. Son parcours évolue lorsqu’elle développe une activité de cam girl.

Barbie Ferreira dans Euphoria.

Dans le deuxième volet, son rôle devient plus secondaire. Toujours en couple avec Ethan, elle apparaît en proie à un malaise qu’elle peine à formuler. Elle met fin à leur relation en prétextant une maladie grave, révélant une difficulté à exprimer ses émotions, mais son intrigue reste moins développée.

Pourquoi Kat a-t-elle disparu de la saison 3 ?

Son absence dans la troisième saison résulte d’une décision conjointe de l’actrice Barbie Ferreira et de la production. Plusieurs prises de parole concordent sur ce point : le personnage était arrivé au terme de son arc narratif et aucun développement cohérent n’était envisagé pour la suite.

« Avec la saison 2, j’avais simplement l’impression que le personnage n’était plus Kat. Je pense que tout le monde savait que l’histoire arrivait à son terme parce qu’on n’avait rien d’autre à y mettre », a déclaré la comédienne à Collider. Si des rumeurs de tensions avec Sam Levinson ont circulé, elles n’ont jamais été confirmées officiellement.

Au-delà des enjeux narratifs, Barbie Ferreira évoque également une démarche plus personnelle et insiste sur son besoin de diversifier ses rôles et d’éviter d’être enfermée dans une typologie de personnage. « J’avais envie de faire plus de choses. Peu m’importait que ce soit la plus grosse série télé sur HBO. Et je me suis lancée directement dans des films indépendants à un million de dollars, vous voyez ? C’était surtout une question d’expression. J’avais l’impression de ne pas exploiter pleinement mon potentiel d’actrice. »

À quoi sert un Steelbook et pourquoi en acheter ?

Par :import
14 avril 2026 à 09:00

L’essentiel du Steelbook en quelques mots :

  • C’est quoi ? Un boîtier en acier haute densité (136 x 171 x 12 mm) qui transforme un simple film en objet d’art.
  • Le nom : un mix entre « steel » (acier) et « book » (livre).
  • Pourquoi c’est mieux ? Une image 4K Ultra HD avec un débit binaire (jusqu’à 100 Mbps) qui dépasse de très loin le streaming.
  • Le plus ? Des éditions limitées, remplies d’inédits.
  • Bonus : c ‘est un placement malin. Sa cote peut grimper de plus de 200% avec le temps.

C’est quoi un Steelbook exactement ?

Le Steelbook, c’est un peu la version « haute couture » du boîtier classique en plastique. Fabriqué en acier, il allie robustesse et des finitions luxueuses : vernis sélectif, embossage, débossage (relief), ou encore gravure.

Pour un collectionneur, c’est l’équivalent d’une lithographie numérotée. Preuve que le support physique n’a pas dit son dernier mot !

Pourquoi préférer le Steelbook au DVD ou au Blu-ray classique ?

Dans un monde où tout devient immatériel, le Steelbook redonne du poids à nos étagères ciné. Et voici quelques raisons de le préférer à ses homologues :

  • L’exclusivité visuelle : oubliez les affiches de films vues et revues. Ici, pas d’éditions standards, on fait appel à des artistes et illustrateurs de renom pour des artworks inédits.
  • La conservation : le métal protège mieux les disques des chocs et du temps. Une véritable armure pour vos classiques.
  • Le contenu enrichi : quasi systématiquement, les Steelbooks incluent le Blu-ray, la 4K UHD et des bonus (making-of, commentaires audio) que vous ne verrez nulle part ailleurs. Car oui, un Steelbook peut renfermer jusqu’à 40 minutes de bonus exclusifs !

L’avis de Marc, expert vidéo à la Fnac Saint-Lazare : « Le Steelbook, c’est le seul format qui redonne du sens à la possession. Là où le streaming compresse l’image, le disque 4K d’un Steelbook libère toute la puissance du Dolby Atmos avec un débit allant jusqu’à 100 Mbps. C’est le cinéma, le vrai, à la maison. »

Quelles sont les différences entre un Steelbook, un DVD et un Blu-ray ?

Pour y voir un peu plus clair, nos experts vidéos Fnac ont comparé les différents types de formats.

Caractéristiques DVD Standard Blu-ray Steelbook
Matière Plastique standard (polypropylène) Plastique bleu Acier haute densité
Qualité Image 576p (SD) 1080p (full HD) 2160p (4K ultra HD)
Valeur de collection Quasi nulle Faible Très forte
Bonus inclus Peu, voire nul Standard Inédits + livrets exclusifs, posters et/ou photocards 
Durabilité Moyenne Moyenne Maximale (protection en métal anti-choc)

Quels sont les Steelbooks à avoir pour commencer une collection ?

Parce qu’il faut bien commencer quelque part, voici nos trois coups de cœur du moment.

Titre Genre Pourquoi on l’adore ?
Le Grand Bleu (1988) Culte / Drame Avec son boîtier élégant d’un bleu abyssal, ce Steelbook rend enfin justice aux profondeurs sous-marines de Besson. Disque 4K, vinyle, livre, affiche et près de 4 heures de bonus ! Que demander de plus ?
Super Mario Bros, le Film (2023) Jeu vidéo / Animation Un boîtier design reprenant l’esthétique du fameux « Bloc Mystère » il fallait y penser ! Outre le clip de « Peaches » (qu’on a adoré retrouver), ce Steelbook est un véritable objet plaisir pour tous les fans de la licence Mario.
Dune : Deuxième Partie (2024) Science-fiction Avec ce Steelbook, optez pour une édition limitée numérotée avec un visuel signé par le génial Laurent Durieux (rien que ça). Un poster, 12 cartes personnages et un livret d’images inédites de production du film : un aller sans retour dans le monde de Paul Atréides. 

FAQ : Les questions que vous vous posez sur les Steelbooks

Est-ce que tous les Steelbooks contiennent un disque 4K ?

Pas systématiquement, mais en 2026, 95% des sorties Steelbook à la Fnac incluent la 4K. C’est devenu le standard pour garantir une expérience optimale. Néanmoins, pensez à vérifier la mention 4K sur le bandeau.

Je peux lire un Steelbook sur ma console de jeu ?

Oui, sans problème. Que vous soyez team PS5 ou Xbox Series X, elles lisent parfaitement les disques de vos Steelbooks.

Comment éviter les rayures sur mon Steelbook ?

Le tips du pro : investissez dans des étuis de protection en plastique transparent appelés sleeves. Ils évitent les micro-rayures et protègent ainsi l’artwork.

Et pour nos collectionneurs aguerris, on vous conseille de ne pas exposer directement votre Steelbook à la lumière du soleil afin de préserver au mieux l’éclat de ses couleurs.

Le Steelbook est-il vraiment un bon investissement ?

Oui ! Comme ce sont des séries limitées, une rupture de stock en magasin (souvent en quelques semaines) peut faire doubler, voire tripler la cote du Steelbook sur le marché de la collection. Notamment pour certains titres très recherchés comme les films Marvel ou les classiques Disney. Un investissement plaisir, donc.

Good Luck, Have Fun, Don’t Die : que vaut le nouveau film de Gore Verbinski (Pirates des Caraïbes) ?

14 avril 2026 à 09:40

Cela fait presque dix ans que le réalisateur Gore Verbinski – principalement connu pour son travail sur la trilogie Pirates des Caraïbes, sur The Ring ou encore sur A Cure for Life – n’a plus proposé de nouveau film. Avec Good Luck, Have Fun, Don’t Die, le cinéaste est de retour en salle ce 15 avril 2026 et s’attaque au large sujet de l’intelligence artificielle.

Malgré le postulat intrigant et un excellent Sam Rockwell, le long-métrage s’effondre rapidement. En cause ? La succession de scènes étranges et ridicules, associée à un propos trop réactionnaire.

La bande-annonce de Good Luck, Have Fun, Don’t Die.

Un visiteur venu du futur arrive dans un restaurant pour la 117e fois et affirme aux clients qu’il est là pour une mission importante : empêcher la création d‘une IA qui détruira le monde. Il sait que dans ce restaurant se trouve la bonne combinaison de personnes à réunir pour mener cette quête à son terme.

Entouré d’un petit groupe d’hommes et de femmes, ce visiteur du futur repart, une fois de plus, à l’assaut de l’intelligence artificielle. Si Good Luck, Have Fun, Don’t Die propose un prologue réussi (avec un monologue génial de Sam Rockwell), la promesse implicite d’une grande aventure retombe aussi vite. La majorité du film se passe dans un quartier résidentiel, avec des péripéties qui traînent en longueur et qui manquent de souffle.

Un mauvais épisode de Black Mirror ?

Ados contrôlés par des téléphones, ondes wifi si puissantes qu’elles déclenchent des migraines, promesse d’un jeu virtuel plus beau que la réalité, intelligence artificielle débridée… Le film de Gore Verbinski ressemble à un patchwork des problématiques actuelles vues avec un regard bien trop réactionnaire.

Enchaînant les banalités et les évidences, le long-métrage s’embourbe dans les lieux communs, sans réelle profondeur. La place de l’IA offre, en outre, des scènes totalement ridicules et déconnectées de tout réalisme, à l’excès. Si Gore Verbinski a toujours utilisé l’humour et l’absurde dans ses films, il tombe totalement à côté avec ce Good Luck, Have Fun, Don’t Die

In fine, le film ressemble à un mauvais épisode de Black Mirror. Trop dense pour son propre bien, traînant en longueur et devenant de plus en plus ridicule dans son dernier acte. Seul Sam Rockwell, volontairement en roue libre, apporte un peu de fraîcheur au long-métrage, sans parvenir à sauver l’ensemble.

Derrière la promesse d’une aventure de science-fiction enjouée et décontractée, Good Luck, Have Fun, Don’t Die ne dépasse jamais son postulat initial. Instantanément datée, la nouvelle proposition de Gore Verbinski est aussi décevante qu’oubliable.

La chaîne de salles de sport Basic-Fit piratée, des données bancaires compromises

14 avril 2026 à 09:25

L’entreprise néerlandaise, leader des salles de sport en Europe depuis 2019, annonce en ce début de semaine qu’environ « un million de membres » ont pu être concerné·es par ce piratage. Voici ce que l’on sait, 24 heures après les déclarations de Basic-Fit.

Quelles données sont concernées ?

Basic-Fit annonce à l’AFP (via Le Monde) qu’un « accès non autorisé au système qui enregistre les passages des membres dans les clubs Basic-Fit » a été remarqué ces derniers jours. Une intrusion qui, d’après le siège, aurait permis aux pirates d’acquérir un certain nombre de données personnelles plus ou moins sensibles. Dans le détail, « les informations d’abonnement, les noms et adresses, les adresses e-mail, les numéros de téléphone, les dates de naissance et les coordonnées bancaires » sont concernées – sans plus de précision sur la nature de ces coordonnées bancaires.

« Aucun mot de passe n’a été compromis », tente de rassurer la chaîne, ajoutant que les pièces d’identité de ses membres ne sont jamais conservées sur ses serveurs. « Les membres dont les données sont concernées ont été informés », conclut Basic-Fit dans son communiqué adressé à l’agence de presse. Si vous êtes abonné·es, pensez à vérifier votre adresse e-mail afin de savoir si votre compte fait partie du larcin des cybercriminels.

Un peu moins d’un abonné sur cinq concerné

Avec quelque 5,8 millions de membres revendiqués dans ses 2 150 clubs européens, Basic-Fit voit ainsi sa réputation écornée auprès de quasiment un cinquième de ses abonné·es. En effet, il est assez rare que les pirates parviennent à mettre la main sur les numéros de comptes bancaires lors de tels piratages. Ce détail peut illustrer un certain laxisme de l’entreprise néerlandaise dans la protection des données les plus sensibles de sa clientèle.

Basic-Fit dit surveiller « de près si les données téléchargées sont rendues publiques » avec l’aide de spécialistes en cybersécurité. Dans tous les cas, le mal est fait. Comme d’habitude dans de pareils cas, il est capital de rester vigilant, notamment lorsqu’il s’agit de cliquer sur des liens qui pourraient être inclus dans des courriels. Le but des pirates est de mettre au point des arnaques sophistiquées basées sur de l’usurpation d’identité. Il est capital de ne jamais communiquer d’informations sensibles, telles qu’un mot de passe ou des données bancaires, à un interlocuteur qui n’a pas toute votre confiance. Vous pouvez vous rapprocher de votre banque afin d’obtenir des conseils plus détaillés sur les façons de vous protéger contre les fraudes en ligne.

Basic-Fit s’ajoute à la liste interminable d’enseignes qui ont été piratées ces derniers mois. Ce siphonnage de données arrive d’ailleurs quelques mois après celui de MaSalleDeSport, un prestataire commun à de nombreuses chaînes sportives en France… qui compte Basic-Fit parmi ses clients.

Reçu hier — 13 avril 2026 L'Éclaireur Fnac

Euro-Office : une suite bureautique souveraine pour concurrencer Microsoft

13 avril 2026 à 14:52

Lors d’une conférence de presse organisée à Berlin par IONOS et Nextcloud, une coalition d’entreprises et d’organisations communautaires européennes a officiellement dévoilé Euro-Office, une suite bureautique souveraine capable de traiter documents, feuilles de calcul et présentations. Le projet réunit plus d’une douzaine d’organisations, parmi lesquelles figurent IONOS, Nextcloud, Eurostack, XWiki, OpenProject, Soverin, Abilian et bTactic. L’ambition clairement affichée étant d’offrir au Vieux Continent une alternative souveraine crédible à Microsoft 365.

Une préversion technique publique est d’ores et déjà disponible sur GitHub et une première version stable est annoncée pour l’été. Le moins que l’on puisse dire, c’est que le calendrier se veut serré.

Une compatibilité Microsoft au cœur du projet

L’un des principaux arguments avancés par la coalition tient à la compatibilité avec les formats de fichiers les plus répandus, c’est-à-dire ceux de Microsoft. La suite est en effet conçue pour gérer facilement les documents Word, les feuilles de calcul Excel et les présentations PowerPoint, tout en proposant une interface que ses promoteurs décrivent comme « extrêmement familière ». L’objectif affiché est de minimiser les besoins de formation et les difficultés de migration pour les organisations qui souhaiteraient abandonner les outils de Redmond.

Le contexte géopolitique actuel, avec des tensions transatlantiques et des questionnements sur la dépendance technologique vis-à-vis des États-Unis, donne un écho particulier à cette initiative.

L’intégralité du code source est publiée sous une licence entièrement open source, libre de toute contrainte de marque. Le développement s’effectue selon un processus transparent, ouvert à l’examen et à la contribution du public, dans le cadre d’une gouvernance partagée entre les membres fondateurs. La licence exacte utilisée n’a toutefois pas été précisée.

La souveraineté numérique se précise

Frank Karlitschek, PDG de Nextcloud, replace l’initiative dans une perspective plus large : « L’Europe dispose des briques technologiques nécessaires depuis des années. Ce qui manquait jusqu’à présent, c’était une initiative pour les rassembler en une solution cohérente et complète. » Selon lui, Euro-Office ne part pas de zéro, mais prend « la responsabilité d’un élément essentiel de l’infrastructure numérique ».

La formule est habile, mais elle soulève aussi des questions. Sur quelle base de code le projet s’appuie-t-il exactement ? LibreOffice, OnlyOffice, un autre socle ? Aucune précision n’a été communiquée à ce stade. De même, les modalités d’hébergement (cloud, on-premise, hybride) restent floues, tout comme le modèle économique envisagé. Autant de zones d’ombre qu’il faudra éclaircir avant de pouvoir juger de la viabilité à long terme du projet.

Un chemin encore long

Ce n’est toutefois pas la première fois qu’on voit émerger une tentative européenne de s’affranchir de la domination de Microsoft sur le terrain bureautique. Néanmoins, qu’il s’agisse de migrations vers LibreOffice dans certaines administrations ou de projets collaboratifs open source, les tentatives précédentes ont quasi systématiquement buté sur des problèmes de compatibilité, de financement ou tout simplement d’adoption par les utilisateurs.

Euro-Office peut néanmoins s’appuyer sur la diversité de sa coalition pour espérer réussir, car le fait de réunir sous un même toit un hébergeur de la taille d’IONOS, un spécialiste du cloud collaboratif comme Nextcloud et des acteurs du logiciel libre tels que XWiki ou OpenProject donne au projet une assise industrielle qu’aucune initiative similaire n’a pu revendiquer par le passé. Reste à transformer cette promesse en produit abouti.

Alter Ego : que vaut la nouvelle fiction avec Éric Cantona sur TF1 ?

13 avril 2026 à 14:00

La première chaîne de la télévision française mise sur un nouveau polar made in France. Alter Ego, série en six épisodes portée par Éric Cantona et Bruno Sanches, sera diffusée en première partie de soirée à partir de ce 13 avril, à raison de deux épisodes chaque lundi. La fiction est également disponible sur TF1+.

De quoi parle la série ?

L’intrigue commence avec le retour à Marseille de Joseph Batista, policier ayant passé 30 ans à Paris. Il revient après avoir découvert l’existence de sa fille, aujourd’hui juge d’instruction, ainsi que celle de son petit-fils. Dans le cadre de ses enquêtes, il croise Samy Kaddourian, un avocat pénaliste.

Éric Cantona et Bruno Sanches dans Alter Ego.

Le premier épisode s’articule autour du meurtre d’une étudiante. L’enquête oppose alors deux lectures des faits : celle de la police et celle de la défense. La série repose sur cette confrontation, interrogeant la manière dont se construit la vérité judiciaire.

Qui compose le casting et l’équipe ?

Face à Éric Cantona, Bruno Sanches incarne un avocat expansif. À leurs côtés, Adèle Galloy (La crème de la crème) joue la juge, et Juliet Lemonnier et Maxence Danet-Fauvel complètent la distribution. La série est créée par Anne Viau, Thomas Saignes et Nicolas Robert, avec la collaboration de Karine Elghozi, et réalisée par Philippe Dajoux. Produite pour TF1, elle a été tournée à Marseille.

Dans Télé 7 Jours, Bruno Sanches décrit son personnage comme « débordant d’humanité », tandis qu’il évoque chez Éric Cantona une présence qui « dégage quelque chose de très poétique ». Alter Ego privilégie donc une approche centrée sur les personnages : les enquêtes servent de cadre, mais la série s’attarde surtout sur leurs failles, leurs relations et leurs dilemmes moraux.

Que disent les premiers retours ?

De manière générale, les premières critiques saluent l’originalité et l’efficacité de ce nouveau feuilleton TF1. « La complémentarité fonctionne à plein », juge Télé-Loisirs, qui souligne l’efficacité du tandem. « Le point fort réside indéniablement dans l’opposition de ses deux héros », confirme Screen+, qui conclut : « On adore les voir se disputer pour finalement constater qu’ils sont, malgré eux, de véritables alter ego. »

L’IA de Google dans Fitbit pour donner du sens à la santé connectée

13 avril 2026 à 13:50

Un véritable coach de santé personnel. Voilà en substance la nouvelle casquette que va pouvoir revêtir Gemini, l’intelligence artificielle développée par Google, désormais accessible en bêta (« Public Preview ») au sein de l’application Fitbit (propriété de Google depuis 2021). Déjà lancée aux États-Unis, la fonction de coach de santé avait été présentée par la marque américaine l’été dernier, au moment de l’annonce de la nouvelle Pixel Watch 4.

Un coach sportif intelligent

Jusqu’à présent, Fitbit Coach manquait cruellement de pertinence. Capable de prodiguer des conseils de santé et des programmes sportifs, l’assistant était pour le moins statique, et manquait, pour employer un mot que les promoteurs de l’IA adorent, d’agentivité. Avec cette nouvelle version dopée à Gemini, c’est désormais un véritable chatbot qui s’offre à vous.

Un coach avec lequel on peut discuter, donc, notamment pour tenter de décoder certaines données récupérées par les montres et bracelets connectés de Google et Fitbit, qui ne sont pas toujours évidentes à appréhender. Que signifie mon score de sommeil ? Pourquoi ma fréquence cardiaque varie-t-elle autant dans la journée ? Comment ménager mon genou douloureux lors de ma course ? Ce genre de choses.

Grâce au nouveau bouton « Demander au coach » désormais disponible dans l’application Fitbit, on est mieux accompagné·e dans sa démarche santé. Même si, il est capital de le rappeler : de la même manière que les chatbots sont des machines programmées pour vous donner la réponse la plus probable à votre question, le coach intelligent de Fitbit n’a pas réponse à tout, et ne doit en aucun cas se substituer à un suivi médical régulier.

Interface coach fitbit gemini
L’interface du coach Fitbit.

Un coach intelligent payant

Si la version gratuite de Fitbit permet déjà de récupérer de nombreuses données de santé et de les comprendre grâce à une riche documentation, l’accès au coach intelligent animé par Gemini est conditionné à l’abonnement Fitbit Premium, proposé à 8,99 € par mois (ou 79,99 € par an). À noter qu’il n’est pas indispensable de disposer d’un compte Google AI Pro (même s’il est plus intéressant que jamais).

Pour commencer à découvrir cette nouvelle fonction intelligente de Fitbit, rendez-vous sur l’application Fitbit, puis sélectionnez « Public Preview » et « Rejoindre la Public Preview ».

Il était inévitable que l’intelligence artificielle finisse par arriver dans les applications, et sur les objets connectés consacrés à la santé. On l’a déjà vu il y a quelques mois, quand ChatGPT a ouvert un espace dédié spécifiquement à la santé. Le concurrent Apple envisage pour sa part une refonte complète de l’application Santé, également en vue d’y intégrer des fonctionnalités « intelligentes » de la sorte.

Juste une illusion : où et quand voir le nouveau film de Toledano et Nakache ?

13 avril 2026 à 13:15

Trois ans après l’accueil assez mitigé d’Une année difficile (2023), Éric Toledano et Olivier Nakache sont de retour sur grand écran avec Juste une illusion. Le long-métrage, une comédie dramatique aussi sensible que drôle, est attendu dans les salles de cinéma ce 15 avril 2026.

Le film a déjà eu droit à une grande tournée d’avant-premières, plébiscitée, et pourrait bien faire sensation lors de sa sortie nationale.

La bande-annonce de Juste une illusion.

Le duo de réalisateurs est, en effet, l’un des plus « bankables » en France depuis le succès d’Intouchables (2011) et ses 20 millions de spectateurs. Depuis, ils continuent de proposer des projets différents et très originaux, tels que Le sens de la fête (2017) avec Jean-Pierre Bacri ou plus récemment Hors normes (2019) avec Vincent Cassel et Reda Kateb. Avec Juste une illusion, le duo change de période et s’essaye, pour la première fois, au film nostalgique, en plein milieu des années 1980.

De quoi parle Juste une illusion ?

Film intimement personnel et lié à toute une époque, Juste une illusion se déroule en 1985. Il propose le récit initiatique d’un jeune garçon de 13 ans, Vincent. Entre ses premières histoires d’amour, ses questionnements sur la religion ou la société ainsi que son rapport aux autres membres de sa famille, il navigue à travers un âge charnière, pas tout à fait un adulte, mais plus vraiment un enfant non plus. Juste une illusion marque le retour du duo de cinéastes à la comédie sensible et touchante, aux nombreux éclats de rire, également teintés d’une émotion sincère.

Au casting, Louis Garrel, Camille Cottin, et Pierre Lottin incarnent les personnages adultes du film, aux côtés de Simon Boublil, la jeune révélation du long-métrage, protagoniste de Juste une illusion. Un film à découvrir dès le 15 avril 2026 au cinéma.

Festivals été 2026 : dates, programmations et billetterie

13 avril 2026 à 12:30

(1) We Love Green

Dates : 5, 6 et 7 juin 2026.

Lieu : Bois de Vincennes, Paris.

Têtes d’affiches : Addison Rae, Disiz, Gorillaz, Feu! Chatterton, Theodora et Sébastien Tellier.

Talents émergents : Marguerite, Danyl, Yoa, Oklou.

Billetterie : Pass 1 jour encore disponible ainsi que le Pass 3 Jours sur le site de la Fnac.

(2) Hellfest

Dates : Du 18 au 21 juin 2026.

Lieu : Clisson.

Têtes d’affiches : Iron Maiden, Bring Me The Horizon, Limp Bizkit, The Offspring, Helloween et Accept.

Talents émergents : Sepultura, Ultra Vomit (incontournable humour/metal), Cult of Luna.

Billetterie : Les pass 4 jours sont tous épuisés sur le site officiel du festival tout comme les billets 1 jour.

(3) Solidays

Dates : Du 26 au 28 juin 2026.

Lieu : Hippodrome de Paris-Longchamp.

Têtes d’affiches : Orelsan, Gims, Bigflo & Oli, Zara Larsson, Josman et Vladimir Cauchemar.

Talents émergents : Jolagreen23, Alessi Rose, Sam Sauvage, La Rvfleuze.

Billetterie : Pass 1 jour à partir de 64 €. Pass Nuit (vendredi ou samedi) dès 35 €. Pass 3 jours à partir de 149 € sur le site de la Fnac.

(4) Les Eurockéennes de Belfort

Dates : Du 2 au 5 juillet 2026.

Lieu : Presqu’île du Malsaucy, Belfort.

Têtes d’affiches : The Offspring, Aya Nakamura, Orelsan, Pulp, The Lumineers, Ben Harper et Josman.

Talents émergents : Upchuck, Joe Yorke, Ino Casablanca, The Sophs.

Billetterie : Billet 1 jour à 67 €. Pass 3 jours (165 €) et 4 jours (209 €), disponibles sur le site de la Fnac.

(5) Les Vielles Charrues

Dates : Du 16 au 19 juillet 2026.

Lieu : Carhaix.

Têtes d’affiches : Nick Cave and the Black Seeds, Katy Perry, Aya Nakamura, Orelsan, Mika.

Talents émergents : Asfar Shamsi, Luiza, Bonne nuit, Lalalar.

Billetterie : Pass 3 jours et Pass 4 jours épuises, et Pass 1 jour disponibles à 56 €.

(6) Rock en Seine

Dates : Du 26 au 30 août 2026.

Lieu : Domaine National de Saint-Cloud.

Têtes d’affiches : The Cure, Tyler, The Creator, Nick Cave & The Bad Seeds, Lorde, The Black Keys, Franz Ferdinand, Interpol et Deftones.

Talents émergents : Ravyn Lenae, Sam Quealy, miki, sombr, Dry Cleaning

Billetterie : Pass 1 jour disponibles à entre 89 € et 99 €. Forfaits Pass 2 à 149 €, Forfait Pass 3 jours à 199 € et Forfait Pass 4 jours épuisé, sur le site de la Fnac.

Pourquoi OpenAI lance-t-il un nouvel abonnement à ChatGPT à plus de 100 € ?

13 avril 2026 à 11:15

Aux dernières nouvelles, seuls 5 % des quelque 900 millions d’utilisateurs et utilisatrices hebdomadaires de ChatGPT paient pour utiliser son intelligence artificielle. Autant dire que ce ne sont pas ces 45 millions de clients qui suffisent à soutenir les investissements massifs de l’entreprise américaine. Pour se montrer plus compétitif, mais également pour tenir tête à son ennemi juré Anthropic (Claude), OpenAI lance une nouvelle version de son abonnement Pro. Voici ce qu’il propose.

Un abonnement taillé pour Codex

Autant le préciser d’emblée : l’abonnement ChatGPT Pro est, comme son nom l’indique, réservé aux professionnels… ou aux passionné·es qui utilisent abondamment le nouvel outil d’aide au développement Codex afin de lancer un projet sur leur temps libre. Affiché à 103 € par mois, son principal intérêt consiste à rehausser considérablement les limites d’utilisation de ChatGPT, notamment au sein de Codex, donc. L’idée est de pouvoir « vibe coder » plus longuement, sans avoir à patienter jusqu’à la réinitialisation des tokens inclus dans son abonnement Plus (ou Go).

D’après la nouvelle grille tarifaire d’OpenAI, ChatGPT Pro offre une limite d’utilisation cinq fois supérieure à celle de la formule ChatGPT Plus. Cet abonnement offre aussi un accès aux modèles de langage (LLM) les plus perfectionnés d’OpenAI, ainsi qu’une « utilisation maximale de la recherche approfondie », utile notamment pour décortiquer de nombreux documents dans leurs moindres détails.

D’autres avantages plus basiques sont évidemment inclus dans la formule, comme la génération d’images rapide et illimitée, et l’accès en avant-première à des fonctionnalités expérimentales.

ChatGPT Pro tarifs
La nouvelle grille tarifaire de ChatGPT.

Un deuxième abonnement ChatGPT Pro ?

Si vous suivez l’actualité de l’intelligence artificielle, vous savez qu’il existe en réalité déjà un abonnement ChatGPT Pro depuis un peu plus d’un an. Jusqu’ici, cette formule était facturée 200 €, ce qui représente un écart de prix assez démesuré par rapport à la formule ChatGPT Plus, relativement abordable. Pour rendre sa grille de tarifs plus juste, mais également pour concurrencer plus directement Anthropic, qui dispose d’un abonnement Claude Max à 100 $ par mois, OpenAI a donc pris la décision de scinder sa formule Pro en deux.

Le nouveau produit d’appel est donc celui présenté plus haut. Mais les personnes qui le souhaitent peuvent également opter pour l’abonnement ChatGPT Pro à 200 € mensuels, qui n’offre plus des limites d’usage cinq fois supérieures, mais fois supérieures supérieures à celles de ChatGPT Plus. Autant dire un produit cette fois réservé aux utilisateur·rices avides de l’IA, qui ont d’énormes besoins de tokens au quotidien pour mener à bien leurs projets.

Cette nouvelle formule s’intègre dans une période de remise en question pour le fleuron de l’intelligence artificielle, qui déplace ses pions en faveur d’une stratégie commerciale davantage tournée vers les professionnels. En effet, les produits grand public, à l’image du générateur de vidéos Sora, débranché il y a peu, coûtent bien plus qu’ils ne rapportent, et ne permettent pas d’assurer la pérennité de l’entreprise qui, rappelons-le, ne sera pas rentable avant, au mieux, 2029.

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