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Reçu aujourd’hui — 11 février 2026

Cette alternative privée à Google Photos ou iCloud fait sa révolution

Évidemment, rien ne sera jamais plus protecteur de vos données personnelles que de stocker vos photos sur un disque local. Mais il faut bien avouer qu’on s’est habitués à plus commode, à l’ère des smartphones. Vous l’ignorez peut-être, mais vous n’êtes pas condamnés à utiliser Google Photos ou iCloud pour stocker vos clichés de façon sécurisée en ligne. Depuis quelques années maintenant, Ente Photos est la solution qui monte pour ne sacrifier ni sa vie privée, ni les fonctionnalités les plus avancées.

C’est quoi Ente Photos ?

Ente Photos (prononcer « enne-té ») est une solution de stockage de photos sur le cloud. Open source (et récemment auditée) et disponible sur tous les systèmes d’exploitation mobiles, et pour ordinateur, l’application se distingue de ses plus gros concurrents par une approche centrée sur la confidentialité et la protection de vos données personnelles. En clair : personne d’autre que vous ne peut consulter vos photos, ni même les métadonnées qui y sont associées, grâce au chiffrement de bout en bout.

Pour ce faire, Ente Photos propose plusieurs formules offrant un espace de stockage plus ou moins volumineux, et même une offre d’essai gratuite de 10 Go pour appréhender le service. Vos photos sont synchronisées sur tous vos appareils, et même répliquées sur trois serveurs différents dans le monde afin de s’assurer qu’elles restent toujours disponibles, même en cas de défaillance.

En bref : c’est exactement comme Google Photos ou iCloud, en retirant de l’équation la multinationale à laquelle il faut aveuglément faire confiance pour protéger vos données les plus sensibles. Et Ente Photos vient justement de lancer sa mise à jour la plus colossale, ajoutant quantité de nouvelles fonctionnalités pratiques. Autrement dit, c’est le meilleur moment de s’y mettre !

Ente photos prix
Détail des formules d’abonnement à Ente Photos.

La plus grosse mise à jour de son histoire

Lancée en 2020, Ente Photos a connu des débuts un peu rugueux avant de devenir l’application moderne et franchement comparable aux géants du domaine aujourd’hui. Cette semaine, elle lance d’ailleurs sa plus grosse mise à jour, apportant notamment une toute nouvelle interface sur mobile, des rôles administrateurs partagés et le téléchargement d’albums au format .zip.

Plus moderne, dans l’esprit du look actuel de Google Photos ou Apple Photos, l’application intègre d’ailleurs des fonctionnalités de recherche IA en langage naturel (aucune requête ne quitte votre téléphone) et de trombinoscope afin de pouvoir créer rapidement un album regroupant toutes les photos d’Annie, de Jean, de Sofian… ou de Plumeau, votre gerbille adorée.

Désormais, les propriétaires d’un album peuvent désigner un second administrateur qui sera autorisé à ajouter et supprimer des photos, mais aussi à agir sur les commentaires, likes et autres interactions que l’on peut attribuer à ces collections. Un rôle de modérateur qui peut trouver son intérêt si vous avez l’habitude de partager de gros albums à toute votre famille.

S’ajoute à cela une myriade de petits ajouts de confort, comme la possibilité de modifier les coordonnées GPS d’une photo directement depuis l’interface web. Et si vous donniez sa chance à Ente ?

Cette alternative privée à Google Photos ou iCloud fait sa révolution

11 février 2026 à 11:50

Évidemment, rien ne sera jamais plus protecteur de vos données personnelles que de stocker vos photos sur un disque local. Mais il faut bien avouer qu’on s’est habitués à plus commode, à l’ère des smartphones. Vous l’ignorez peut-être, mais vous n’êtes pas condamnés à utiliser Google Photos ou iCloud pour stocker vos clichés de façon sécurisée en ligne. Depuis quelques années maintenant, Ente Photos est la solution qui monte pour ne sacrifier ni sa vie privée, ni les fonctionnalités les plus avancées.

C’est quoi Ente Photos ?

Ente Photos (prononcer « enne-té ») est une solution de stockage de photos sur le cloud. Open source (et récemment auditée) et disponible sur tous les systèmes d’exploitation mobiles, et pour ordinateur, l’application se distingue de ses plus gros concurrents par une approche centrée sur la confidentialité et la protection de vos données personnelles. En clair : personne d’autre que vous ne peut consulter vos photos, ni même les métadonnées qui y sont associées, grâce au chiffrement de bout en bout.

Pour ce faire, Ente Photos propose plusieurs formules offrant un espace de stockage plus ou moins volumineux, et même une offre d’essai gratuite de 10 Go pour appréhender le service. Vos photos sont synchronisées sur tous vos appareils, et même répliquées sur trois serveurs différents dans le monde afin de s’assurer qu’elles restent toujours disponibles, même en cas de défaillance.

En bref : c’est exactement comme Google Photos ou iCloud, en retirant de l’équation la multinationale à laquelle il faut aveuglément faire confiance pour protéger vos données les plus sensibles. Et Ente Photos vient justement de lancer sa mise à jour la plus colossale, ajoutant quantité de nouvelles fonctionnalités pratiques. Autrement dit, c’est le meilleur moment de s’y mettre !

Ente photos prix
Détail des formules d’abonnement à Ente Photos.

La plus grosse mise à jour de son histoire

Lancée en 2020, Ente Photos a connu des débuts un peu rugueux avant de devenir l’application moderne et franchement comparable aux géants du domaine aujourd’hui. Cette semaine, elle lance d’ailleurs sa plus grosse mise à jour, apportant notamment une toute nouvelle interface sur mobile, des rôles administrateurs partagés et le téléchargement d’albums au format .zip.

Plus moderne, dans l’esprit du look actuel de Google Photos ou Apple Photos, l’application intègre d’ailleurs des fonctionnalités de recherche IA en langage naturel (aucune requête ne quitte votre téléphone) et de trombinoscope afin de pouvoir créer rapidement un album regroupant toutes les photos d’Annie, de Jean, de Sofian… ou de Plumeau, votre gerbille adorée.

Désormais, les propriétaires d’un album peuvent désigner un second administrateur qui sera autorisé à ajouter et supprimer des photos, mais aussi à agir sur les commentaires, likes et autres interactions que l’on peut attribuer à ces collections. Un rôle de modérateur qui peut trouver son intérêt si vous avez l’habitude de partager de gros albums à toute votre famille.

S’ajoute à cela une myriade de petits ajouts de confort, comme la possibilité de modifier les coordonnées GPS d’une photo directement depuis l’interface web. Et si vous donniez sa chance à Ente ?

DuckDuckGo lance son assistant d’IA vocal et privé

Le navigateur web bien connu des personnes qui rejettent l’hégémonie de Google, DuckDuckGo lançait, en mars dernier, Duck.ai : une plateforme regroupant plusieurs modèles de langage (LLM) populaires, tout en ajoutant une bonne couche d’anonymisation des échanges. Aujourd’hui, l’éditeur renforce son offre avec le lancement de la fonction chat vocal, similaire à ChatGPT Voice ou Gemini Live.

Le chat vocal s’invite dans Duck.ai

Duck.ai n’est pas un module qui vient vous déranger pendant votre navigation. Il s’agit d’un site séparé du reste des activités de l’entreprise, qui reprend peu ou prou les codes des autres chatbots d’intelligence artificielle du marché. En ce sens, on pense notamment à Lumo, l’assistant d’intelligence artificielle sécurisé lancé par Proton.

Duck.ai est donc une métaplateforme donnant accès à la fois à des modèles d’OpenAI, Google ou Anthropic (Claude). Jusqu’à présent, on interagissait avec l’outil par écrit, et on peut lui demander de nous générer une image depuis peu. Aujourd’hui, DuckDuckGo franchit une étape majeure en inaugurant les chats vocaux sur sa plateforme.

Pour l’heure, seul le modèle d’OpenAI est proposé, en raison de ses performances et de sa légèreté. D’autres pourront être ajoutés à l’attirail de Duck.ai si l’entreprise parvient à obtenir des résultats satisfaisants, notamment en matière de confidentialité des données. Il ne faudrait pas que DDG se mette à dos ses principaux utilisateurs et utilisatrices par excès de confiance.

Duck.ai chat vocal
De belles promesses de confidentialité.

Comment fonctionne le chat vocal de DuckDuckGo ?

Comme l’indique cette fenêtre qui s’ouvre au premier lancement du chat vocal, la fonctionnalité est « privée par design ». C’est-à-dire qu’à l’instar du chat écrit, rien de ce que vous direz ne saurait être relié à votre identité réelle et vos échanges ne serviront pas à entraîner les modèles d’IA. DDG promet aussi qu’aucun son n’est conservé sur ses serveurs ni sur ceux d’OpenAI. Une fois l’échange terminé, les fichiers sont définitivement supprimés.

Néanmoins, le dernier item de cette liste nous demande aussi d’accepter que nos données vocales soient transmises à OpenAI pour l’utilisation de cette fonctionnalité. Même si DDG assure ne pas être intéressé par vos données, ce n’est probablement pas le cas du concepteur de ChatGPT, qui suit une tout autre politique en matière de collecte de données. Sur la page du support de la fonctionnalité, l’éditeur est toutefois plus rassurant : « OpenAI est contractuellement limité dans sa façon d’utiliser vos données vocales pour le fonctionnement de ses services. » Par ailleurs, DuckDuckGo promet que le flux audio est chiffré avant de le transmettre à son partenaire.

Notez que le chat vocal est pour l’heure disponible sur navigateur uniquement, à l’exception de Firefox (ça arrivera plus tard). Une limite d’usage est aussi imposée aux internautes ; le but étant de les encourager à souscrire un abonnement facturé 9,99 € par mois et ouvrant l’accès à davantage de fonctionnalités et des modèles plus récents.

DuckDuckGo lance son assistant d’IA vocal et privé

11 février 2026 à 10:50

Le navigateur web bien connu des personnes qui rejettent l’hégémonie de Google, DuckDuckGo lançait, en mars dernier, Duck.ai : une plateforme regroupant plusieurs modèles de langage (LLM) populaires, tout en ajoutant une bonne couche d’anonymisation des échanges. Aujourd’hui, l’éditeur renforce son offre avec le lancement de la fonction chat vocal, similaire à ChatGPT Voice ou Gemini Live.

Le chat vocal s’invite dans Duck.ai

Duck.ai n’est pas un module qui vient vous déranger pendant votre navigation. Il s’agit d’un site séparé du reste des activités de l’entreprise, qui reprend peu ou prou les codes des autres chatbots d’intelligence artificielle du marché. En ce sens, on pense notamment à Lumo, l’assistant d’intelligence artificielle sécurisé lancé par Proton.

Duck.ai est donc une métaplateforme donnant accès à la fois à des modèles d’OpenAI, Google ou Anthropic (Claude). Jusqu’à présent, on interagissait avec l’outil par écrit, et on peut lui demander de nous générer une image depuis peu. Aujourd’hui, DuckDuckGo franchit une étape majeure en inaugurant les chats vocaux sur sa plateforme.

Pour l’heure, seul le modèle d’OpenAI est proposé, en raison de ses performances et de sa légèreté. D’autres pourront être ajoutés à l’attirail de Duck.ai si l’entreprise parvient à obtenir des résultats satisfaisants, notamment en matière de confidentialité des données. Il ne faudrait pas que DDG se mette à dos ses principaux utilisateurs et utilisatrices par excès de confiance.

Duck.ai chat vocal
De belles promesses de confidentialité.

Comment fonctionne le chat vocal de DuckDuckGo ?

Comme l’indique cette fenêtre qui s’ouvre au premier lancement du chat vocal, la fonctionnalité est « privée par design ». C’est-à-dire qu’à l’instar du chat écrit, rien de ce que vous direz ne saurait être relié à votre identité réelle et vos échanges ne serviront pas à entraîner les modèles d’IA. DDG promet aussi qu’aucun son n’est conservé sur ses serveurs ni sur ceux d’OpenAI. Une fois l’échange terminé, les fichiers sont définitivement supprimés.

Néanmoins, le dernier item de cette liste nous demande aussi d’accepter que nos données vocales soient transmises à OpenAI pour l’utilisation de cette fonctionnalité. Même si DDG assure ne pas être intéressé par vos données, ce n’est probablement pas le cas du concepteur de ChatGPT, qui suit une tout autre politique en matière de collecte de données. Sur la page du support de la fonctionnalité, l’éditeur est toutefois plus rassurant : « OpenAI est contractuellement limité dans sa façon d’utiliser vos données vocales pour le fonctionnement de ses services. » Par ailleurs, DuckDuckGo promet que le flux audio est chiffré avant de le transmettre à son partenaire.

Notez que le chat vocal est pour l’heure disponible sur navigateur uniquement, à l’exception de Firefox (ça arrivera plus tard). Une limite d’usage est aussi imposée aux internautes ; le but étant de les encourager à souscrire un abonnement facturé 9,99 € par mois et ouvrant l’accès à davantage de fonctionnalités et des modèles plus récents.

Reçu hier — 10 février 2026

Discord va vérifier que vous êtes majeurs dès le mois prochain : à quoi faut-il s’attendre ?

Discord prend de l’avance sur la législation française, qui interdira dès septembre prochain l’accès des moins de 15 ans aux réseaux sociaux. Dans un communiqué de presse publié par l’entreprise hier, on apprend que l’âge de tous les utilisateurs et utilisatrices de la plateforme dans le monde va être vérifié dès le mois de mars 2026. Voici ce que l’on sait sur cette mesure controversée.

La vérification d’âge arrive sur Discord

Voici comment les choses vont se passer. Lorsque cette mesure sera appliquée, tous les comptes (nouveaux comme existants) se retrouveront placés en « teen mode » (mode adolescent), qui restreint drastiquement les accès à des serveurs réservés aux majeurs, floute le contenu adulte et érige des barrières, notamment en matière d’échanges privés (DM). Pour lever ces restrictions, les utilisateurs et utilisatrices devront prouver leur majorité.

Pour ce faire, deux méthodes seront proposées. La première est la même que celle utilisée par la plupart des gouvernements ayant introduit la vérification d’âge pour accéder à certaines plateformes (et notamment la France pour les sites pornographiques depuis l’été dernier). Elle demande de prendre une courte vidéo où il nous sera demandé d’effectuer différentes mimiques pour prouver que l’on ne cherche pas à tromper le système avec une photo. L’intelligence artificielle va étudier notre visage afin d’estimer notre âge. Si ça passe, on n’en parle plus. Si le système a un doute, alors il faudra utiliser la seconde méthode.

Celle-ci est relativement infaillible, puisqu’elle demande aux internautes de scanner leur carte d’identité nationale, laquelle indique très clairement notre date de naissance. Dans son communiqué, Discord annonce aussi étudier des façons passives de vérifier l’âge de ses utilisateurs et utilisatrices, par exemple en analysant les comportements et la nature des échanges sur la plateforme.

Discord vérification âge
Les deux méthodes principales de vérification de l’âge utilisées par Discord.

Pourquoi cette annonce fait-elle polémique ?

Discord est la première plateforme sociale à mettre en place, partout dans le monde, un processus de vérification de l’âge de ses utilisateurs. Cette mesure intervient dans le sillage de beaucoup de législations locales (plusieurs États des États-Unis ; l’Australie pour les moins de 16 ans…), mais le caractère mondial de cette annonce est pour le moins inédit… et n’est pas bien accueilli du tout.

La raison est simple : sous prétexte de mieux protéger les mineur·es sur sa plateforme, Discord demande à l’intégralité de ses utilisateurs et utilisatrices de renoncer à leur anonymat en ligne et de montrer patte blanche. Même si Discord assure que les vidéos censées prouver votre majorité sont stockées sur votre appareil et supprimées instantanément après la vérification, personne n’a les moyens de vérifier ces allégations (Discord est une application fermée).

Pire : l’introduction de la vérification d’âge au Royaume-Uni en octobre dernier a conduit à la fuite quasi instantanée de plus de 70 000 pièces d’identité. Autant dire que cela n’a rien de rassurant.

Discord va vérifier que vous êtes majeurs dès le mois prochain : à quoi faut-il s’attendre ?

10 février 2026 à 11:40

Discord prend de l’avance sur la législation française, qui interdira dès septembre prochain l’accès des moins de 15 ans aux réseaux sociaux. Dans un communiqué de presse publié par l’entreprise hier, on apprend que l’âge de tous les utilisateurs et utilisatrices de la plateforme dans le monde va être vérifié dès le mois de mars 2026. Voici ce que l’on sait sur cette mesure controversée.

La vérification d’âge arrive sur Discord

Voici comment les choses vont se passer. Lorsque cette mesure sera appliquée, tous les comptes (nouveaux comme existants) se retrouveront placés en « teen mode » (mode adolescent), qui restreint drastiquement les accès à des serveurs réservés aux majeurs, floute le contenu adulte et érige des barrières, notamment en matière d’échanges privés (DM). Pour lever ces restrictions, les utilisateurs et utilisatrices devront prouver leur majorité.

Pour ce faire, deux méthodes seront proposées. La première est la même que celle utilisée par la plupart des gouvernements ayant introduit la vérification d’âge pour accéder à certaines plateformes (et notamment la France pour les sites pornographiques depuis l’été dernier). Elle demande de prendre une courte vidéo où il nous sera demandé d’effectuer différentes mimiques pour prouver que l’on ne cherche pas à tromper le système avec une photo. L’intelligence artificielle va étudier notre visage afin d’estimer notre âge. Si ça passe, on n’en parle plus. Si le système a un doute, alors il faudra utiliser la seconde méthode.

Celle-ci est relativement infaillible, puisqu’elle demande aux internautes de scanner leur carte d’identité nationale, laquelle indique très clairement notre date de naissance. Dans son communiqué, Discord annonce aussi étudier des façons passives de vérifier l’âge de ses utilisateurs et utilisatrices, par exemple en analysant les comportements et la nature des échanges sur la plateforme.

Discord vérification âge
Les deux méthodes principales de vérification de l’âge utilisées par Discord.

Pourquoi cette annonce fait-elle polémique ?

Discord est la première plateforme sociale à mettre en place, partout dans le monde, un processus de vérification de l’âge de ses utilisateurs. Cette mesure intervient dans le sillage de beaucoup de législations locales (plusieurs États des États-Unis ; l’Australie pour les moins de 16 ans…), mais le caractère mondial de cette annonce est pour le moins inédit… et n’est pas bien accueilli du tout.

La raison est simple : sous prétexte de mieux protéger les mineur·es sur sa plateforme, Discord demande à l’intégralité de ses utilisateurs et utilisatrices de renoncer à leur anonymat en ligne et de montrer patte blanche. Même si Discord assure que les vidéos censées prouver votre majorité sont stockées sur votre appareil et supprimées instantanément après la vérification, personne n’a les moyens de vérifier ces allégations (Discord est une application fermée).

Pire : l’introduction de la vérification d’âge au Royaume-Uni en octobre dernier a conduit à la fuite quasi instantanée de plus de 70 000 pièces d’identité. Autant dire que cela n’a rien de rassurant.

Reçu avant avant-hier

Discord va forcer la vérification de votre identité très prochainement

9 février 2026 à 15:17

Discord annonce le déploiement international d'une mesure déjà présente au Royaume-Uni : la vérification de l'âge pour tous les utilisateurs.
 [Lire la suite]

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Nouvelle fuite de données en France : la plateforme de vérification d’identité Sumsub a été piratée

9 février 2026 à 13:00
Fuite Données France

Une fuite de données passée sous les radars pendant dix‑huit mois frappe l’un des principaux tiers de confiance du numérique en France. En exploitant une faille, un pirate est parvenu à consulter les données personnelles détenues par la société Sumsub.

Nouvelle fuite de données en France : la plateforme de vérification d’identité Sumsub a été piratée

9 février 2026 à 13:00
Fuite Données France

Une fuite de données passée sous les radars pendant dix‑huit mois frappe l’un des principaux tiers de confiance du numérique en France. En exploitant une faille, un pirate est parvenu à consulter les données personnelles détenues par la société Sumsub.

Flickr est victime d’une fuite de données

6 février 2026 à 16:25
Flickr Fuite Données

Flickr a été victime d’une fuite de données chez l’un de ses prestataires. En exploitant une vulnérabilité dans l’outil de messagerie, un tiers a pu consulter des données personnelles sur les clients de la plateforme.

Flickr est victime d’une fuite de données

6 février 2026 à 16:25
Flickr Fuite Données

Flickr a été victime d’une fuite de données chez l’un de ses prestataires. En exploitant une vulnérabilité dans l’outil de messagerie, un tiers a pu consulter des données personnelles sur les clients de la plateforme.

Proton VPN à -70 % : le VPN premium suisse devient enfin accessible [Sponso]

6 février 2026 à 06:31

Si vous attendiez la bonne opportunité pour souscrire à un VPN, le moment est venu. Le VPN haut de gamme Proton VPN est exceptionnellement à -70 %.
 [Lire la suite]

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La Chine exécute 11 criminels liés aux centres de cyber-escroquerie au Myanmar

5 février 2026 à 16:32

chine

La Chine a exécuté fin janvier 2026 11 membres du groupe Ming, lié à des centres de cyberescroquerie au Myanmar. Beijing dit coopérer activement avec Naypyidaw contre la fraude transfrontalière.

Vos données sont déjà en vente… et vous ne vous en rendez même pas compte

Par :Korben
5 février 2026 à 08:15
-- Article en partenariat avec Incogni --

Les data brokers, ces intermédiaires invisibles du Web, ont transformé votre vie numérique en produit de consommation courante. Ils collectent, recoupent et monétisent des milliers de détails sur vous : adresse précise, numéros de téléphone, emails secondaires, habitudes d'achat, revenus estimés, présence sur les réseaux, même des inférences sur votre santé ou vos orientations politiques ou sexuelles. Incogni s'attaque à ce rouleau compresseur en demandant, à votre place et en continu, la suppression de ces informations chez plus de 420 courtiers, pour que votre profil cesse enfin d'être un actif coté en bourse.

Le Web aspire vos infos plus vite que vous ne pouvez cliquer sur « refuser »

On pense souvent que les fuites viennent de gros hacks spectaculaires ou sont offertes par nos sites gouvernementaux. Mais la réalité est bien plus banale et implacable. Chaque inscription à un service, chaque programme de fidélité, chaque appli « pratique », chaque extension Chrome boostée à l'IA devient une porte ouverte. Une étude récente d'Incogni sur 442 extensions Chrome alimentées par l'IA montre que 67% d'entre elles collectent des données utilisateur, 41% raflent des infos personnelles identifiables (mots de passe, historique, localisation, communications privées), et un tiers ont un impact de risque élevé en cas de compromission. Des outils comme Grammarly, DeepL ou QuillBot, avec des millions d'utilisateurs, demandent des permissions massives pour injecter du code partout et aspirer votre activité. Tout ça au nom de la « productivité ».

Ces données ne restent pas dans un coffre : elles se déversent chez les brokers, qui les raffinent et les revendent. Résultat : votre adresse exacte apparaît sur des sites de recherche de personnes, votre profil d'achat sert à des pubs invasives ou à des hausses de prix ciblées, et des escrocs utilisent ces détails pour monter des phishings crédibles. Sans intervention, votre empreinte s'alourdit d'année en année, rendant les scams plus efficaces et les usurpations d'identité plus simples à exécuter.

Incogni : l'agent qui harcèle les brokers à votre place

Plutôt que de vous laisser batailler avec des formulaires opt-out incompréhensibles et des réponses en 45 jours maximum (comme l'exige le RGPD), Incogni prend le relais dès l'inscription. Le service scanne les brokers susceptibles de détenir vos infos, envoie des demandes légales de suppression, et relance tous les 60 à 90 jours ceux qui traînent ou rechignent. Un audit Deloitte confirme que cela couvre bien 420+ brokers, avec des relances systématiques et des confirmations de suppression obtenues dans la grande majorité des cas.

Le tableau de bord de l'outil est limpide : gravité de l'exposition par broker, statut des requêtes (confirmée, en attente, refus), et même des suppressions personnalisées sur des sites hors liste standard (genre un vieux forum, un annuaire pro, un résultat Google tenace). Et ça va assez vite, avec une baisse notable des spams ciblés dès la première semaine et des fiches publiques qui s'évaporent progressivement. Si un broker ne coopère pas ? Incogni peut escalader vers les autorités de protection des données.

Pourquoi vos données dans de mauvaises mains vous coûtent cher

Avoir ses infos chez les brokers, c'est non seulement envahir sa boîte mail de pubs sur mesure, mais aussi faciliter les scams. Un appel téléphonique cherchant à vous arnaquer, un faux site de livraison avec votre adresse exacte, un mail d'« urgence bancaire » avec vos vrais détails, ou une usurpation qui passe crème parce que le voleur connaît déjà votre contexte. Les rapports sur les fraudes en ligne montrent que ces attaques exploitent précisément ces données achetées à bas prix.

Incogni brise ce cycle en rendant votre profil moins attractif : moins de détails disponibles, moins de valeur marchande, moins de copies circulant. Les retours d'utilisateurs confirment une réduction des recherches de personnes qui vous listent, des démarchages ciblés qui s'estompent, et une sérénité accrue face aux fuites futures. Le service gère aussi les relances pour que les suppressions tiennent dans le temps, transformant une corvée ponctuelle en maintenance automatique.

Prendre le contrôle : une démarche qui paye sur la durée

Le vrai pouvoir d'Incogni réside dans sa persistance. Contrairement à un ménage manuel qui s'essouffle vite, il continue d'envoyer des demandes, suit les réponses, et ajoute de nouveaux brokers au fil des mises à jour (des dizaines par an). Basé aux Pays-Bas, il respecte scrupuleusement le RGPD et d'autres régimes comme le CCPA, avec une procuration numérique qui vous décharge légalement de tout le process. Son efficacité pour les particuliers comme les pros qui veulent limiter les risques sur des listes clients ou employés n'est pas prise en défaut.

Vos données ne sont pas condamnées à rester en vente éternellement. Des lois vous donnent le droit à l'effacement, et Incogni est l'outil qui passe ses journées à l'exercer pour vous. En 2026, alors que les extensions IA et les brokers s'enhardissent, commencer par nettoyer ce qui traîne est le geste le plus concret pour reprendre les rênes. Moins de données en circulation, c'est moins de spam, moins de scams crédibles, et surtout la fin de cette sensation diffuse d'être constamment observé par des inconnus qui en savent trop long.

Au niveau du prix, ça reste constant. Vous pouvez toujours vous protéger à partir de 77,63€ TTC par année, soit -55% avec le code KORBEN55.

-> Cliquez ici pour reprendre vos données en main ! <-

La maison connectée séduit toujours plus… les pirates

4 février 2026 à 16:00

Les anecdotes relatant le piratage d’équipements et d’objets connectés ont souvent fait le buzz, qu’un pirate s’introduise dans le réseau par le truchement d’un réfrigérateur connecté, d’un aspirateur robot ou d’une caméra de surveillance…

Dans leur rapport annuel commun sur la sécurité de l’Internet des objets (IoT Security Landscape Report) publié récemment, Netgear et Bitdefender constatent que le nombre d’appareils connectés présents dans les foyers augmente et que leur vulnérabilité croît en proportion.

Le constat : les logements connectés subissent des attaques constantes

Ce rapport est basé sur l’analyse de données provenant de 6,1 millions de foyers connectés à travers le monde (Amérique du Nord, Europe, Australie). Les chiffres communiqués reposent sur l’étude de plus de 13 milliards d’attaques perpétrées par le biais d’équipements connectés (auxquels s’ajoutent 4,6 milliards de tentatives d’exploitation de vulnérabilités). Netgear et Bitdefender éditent cette étude en commun parce que les deux entreprises collaborent sur ces thématiques. En effet, pour sa solution de sécurisation sur abonnement Netgear Armor, l’entreprise s’appuie sur le spécialiste de la cybersécurité Bitdefender. Cette solution, qui fonctionne avec les routeurs et dispositifs Wifi Mesh de Netgear, promet justement de protéger l’ensemble des équipements connectés à Internet, dont les objets connectés.

Le premier constat tiré de l’étude tient au nombre d’appareils connectés, qui augmente pour atteindre en moyenne 22 par foyer en 2025, à l’échelle mondiale. Les menaces et tentatives d’attaques ciblant les équipements connectés, elles, explosent. Selon le rapport, ces logements subissent en moyenne 29 attaques par jour, soit trois fois plus qu’en 2024 (où il y en avait une dizaine).

Extrait du rapport de Netgear et Bitdefender IoT Security Landscape Report.

Des équipements sensibles, car moins bien sécurisés

Quand on pense piratage d’objets connectés, on a tendance à songer à des produits comme les serrures connectées, parce qu’elles contrôlent les accès au logement ou aux caméras de surveillance, dont on pourrait craindre le vol d’images privées. Toutefois, ce n’est pas seulement de cela qu’il est question. Les hackers cherchent à s’introduire au sein du réseau pour intercepter tout type d’informations et données sensibles. En l’occurrence, les appareils connectés sont nombreux et, une fois installés, on oublie parfois même qu’ils le sont – téléviseurs, éclairage, volets, thermostat, imprimante, routeur, enceintes, streamer, sonnette vidéo, électroménager… sont autant de possibles points d’entrée.

« Chaque ampoule, caméra ou routeur est désormais une cible potentielle », indique Ciprian Istrate, vice-président senior des opérations du Bitdefender Consumer Solutions Group dans l’analyse du rapport. Si les équipements connectés sont des cibles de choix, c’est parce qu’ils sont souvent moins bien sécurisés que nos ordinateurs ou nos smartphones, par exemple, parce qu’on a conscience que ceux-ci contiennent des données sensibles.

La Cnil encadre l’utilisation de l’authentification multifacteur.

Selon le rapport, les hackers exploitent certaines failles, dont les micrologiciels non sécurisés, des appareils connectés obsolètes et qui n’ont pas bénéficié des mises à jour. Il est intéressant de relever que les appareils les plus souvent ciblés sont ceux liés au divertissement, à commencer par les boîtiers de streaming (presque 26 %), les téléviseurs connectés (21 %) et les caméras (plus de 8 %). À elles seules, ces trois catégories regroupent plus de la moitié des vulnérabilités liées aux objets connectés.

Des attaques “automatisées”

Oubliez le fantasme du hacker qui tente de pirater votre réseau de manière « artisanale ». L’un des enseignements du rapport concerne la nature des attaques, qui seraient de plus en plus « automatisées et industrialisées ». D’ailleurs, des événements marquants de l’année 2025 évoqués dans l’étude l’illustrent bien, comme une attaque DDoS « à 22,2 Tbit/s » ou encore le botnet BadBox qui a infecté nombre d’appareils Android. C’est justement ce qui explique en partie que les logements connectés soient constamment la cible d’attaques ou de tentatives.

Des conseils de la DGCCRF pour utiliser ses équipements connectés plus sereinement.
Des conseils de la DGCCRF (direction générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des fraudes) pour utiliser ses équipements connectés plus sereinement.

Des gestes indispensables pour sécuriser sa maison connectée

Netgear et Bitdefender fournissent une liste de conseils pour se prémunir de ces dangers.

  • Les mises à jour font partie des gestes incontournables pour protéger ses équipements connectés et donc son logement contre les cyberintrusions. Un chiffre cité dans le rapport est édifiant : plus de 99 % de ce que l’étude nomme des « exploits IoT » ciblent des failles déjà connues et corrigées. D’où la nécessité de réaliser les mises à jour dès qu’elles sont proposées.
  • Les rédacteurs de l’étude vont plus loin en conseillant de se séparer des appareils trop anciens qui ne feraient plus l’objet de mises à jour.
  • Il est aussi recommandé de faire une liste des objets connectés présents dans le foyer ainsi qu’au travail et de la tenir à jour, puis de supprimer ceux qu’on n’utilise plus.
  • En termes d’organisation, les sociétés suggèrent de « segmenter » le réseau en regroupant d’un côté les prises, caméras, appareils électroménagers, etc., et, de l’autre, les équipements personnels – à commencer par le ou les smartphones du foyer.
  • Sur ce sujet, on peut aussi s’appuyer sur un communiqué de l’éditeur de service Planet VPN, qui constate que certains utilisateurs ne modifient pas les mots de passe d’origine des équipements, faciles à deviner, ou choisissent des mots de passe « trop faibles ». Ses recommandations : remplacer les mots de passe par défaut, naturellement, mais surtout choisir des mots de passe uniques et activer l’authentification multifacteur.
  • Lors d’un achat, Planet VPN suggère aussi de se méfier des appareils connectés bon marché (citant comme exemples certaines caméras) qui utilisent souvent des protocoles pas assez sécurisés et un chiffrement insuffisant – l’éditeur conseille de vérifier que les appareils s’appuient sur des protocoles de communication sécurisés (comme le WPA3). Le ministère français de l’Économie donne des conseils semblables quant au choix des appareils achetés, recommandant notamment de se renseigner sur les « interactions avec les autres appareils électroniques et les dispositifs de protection des données mis en place ».

La maison connectée séduit toujours plus… les pirates

4 février 2026 à 16:00

Les anecdotes relatant le piratage d’équipements et d’objets connectés ont souvent fait le buzz, qu’un pirate s’introduise dans le réseau par le truchement d’un réfrigérateur connecté, d’un aspirateur robot ou d’une caméra de surveillance…

Dans leur rapport annuel commun sur la sécurité de l’Internet des objets (IoT Security Landscape Report) publié récemment, Netgear et Bitdefender constatent que le nombre d’appareils connectés présents dans les foyers augmente et que leur vulnérabilité croît en proportion.

Le constat : les logements connectés subissent des attaques constantes

Ce rapport est basé sur l’analyse de données provenant de 6,1 millions de foyers connectés à travers le monde (Amérique du Nord, Europe, Australie). Les chiffres communiqués reposent sur l’étude de plus de 13 milliards d’attaques perpétrées par le biais d’équipements connectés (auxquels s’ajoutent 4,6 milliards de tentatives d’exploitation de vulnérabilités). Netgear et Bitdefender éditent cette étude en commun parce que les deux entreprises collaborent sur ces thématiques. En effet, pour sa solution de sécurisation sur abonnement Netgear Armor, l’entreprise s’appuie sur le spécialiste de la cybersécurité Bitdefender. Cette solution, qui fonctionne avec les routeurs et dispositifs Wifi Mesh de Netgear, promet justement de protéger l’ensemble des équipements connectés à Internet, dont les objets connectés.

Le premier constat tiré de l’étude tient au nombre d’appareils connectés, qui augmente pour atteindre en moyenne 22 par foyer en 2025, à l’échelle mondiale. Les menaces et tentatives d’attaques ciblant les équipements connectés, elles, explosent. Selon le rapport, ces logements subissent en moyenne 29 attaques par jour, soit trois fois plus qu’en 2024 (où il y en avait une dizaine).

Extrait du rapport de Netgear et Bitdefender IoT Security Landscape Report.

Des équipements sensibles, car moins bien sécurisés

Quand on pense piratage d’objets connectés, on a tendance à songer à des produits comme les serrures connectées, parce qu’elles contrôlent les accès au logement ou aux caméras de surveillance, dont on pourrait craindre le vol d’images privées. Toutefois, ce n’est pas seulement de cela qu’il est question. Les hackers cherchent à s’introduire au sein du réseau pour intercepter tout type d’informations et données sensibles. En l’occurrence, les appareils connectés sont nombreux et, une fois installés, on oublie parfois même qu’ils le sont – téléviseurs, éclairage, volets, thermostat, imprimante, routeur, enceintes, streamer, sonnette vidéo, électroménager… sont autant de possibles points d’entrée.

« Chaque ampoule, caméra ou routeur est désormais une cible potentielle », indique Ciprian Istrate, vice-président senior des opérations du Bitdefender Consumer Solutions Group dans l’analyse du rapport. Si les équipements connectés sont des cibles de choix, c’est parce qu’ils sont souvent moins bien sécurisés que nos ordinateurs ou nos smartphones, par exemple, parce qu’on a conscience que ceux-ci contiennent des données sensibles.

La Cnil encadre l’utilisation de l’authentification multifacteur.

Selon le rapport, les hackers exploitent certaines failles, dont les micrologiciels non sécurisés, des appareils connectés obsolètes et qui n’ont pas bénéficié des mises à jour. Il est intéressant de relever que les appareils les plus souvent ciblés sont ceux liés au divertissement, à commencer par les boîtiers de streaming (presque 26 %), les téléviseurs connectés (21 %) et les caméras (plus de 8 %). À elles seules, ces trois catégories regroupent plus de la moitié des vulnérabilités liées aux objets connectés.

Des attaques “automatisées”

Oubliez le fantasme du hacker qui tente de pirater votre réseau de manière « artisanale ». L’un des enseignements du rapport concerne la nature des attaques, qui seraient de plus en plus « automatisées et industrialisées ». D’ailleurs, des événements marquants de l’année 2025 évoqués dans l’étude l’illustrent bien, comme une attaque DDoS « à 22,2 Tbit/s » ou encore le botnet BadBox qui a infecté nombre d’appareils Android. C’est justement ce qui explique en partie que les logements connectés soient constamment la cible d’attaques ou de tentatives.

Des conseils de la DGCCRF pour utiliser ses équipements connectés plus sereinement.
Des conseils de la DGCCRF (direction générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des fraudes) pour utiliser ses équipements connectés plus sereinement.

Des gestes indispensables pour sécuriser sa maison connectée

Netgear et Bitdefender fournissent une liste de conseils pour se prémunir de ces dangers.

  • Les mises à jour font partie des gestes incontournables pour protéger ses équipements connectés et donc son logement contre les cyberintrusions. Un chiffre cité dans le rapport est édifiant : plus de 99 % de ce que l’étude nomme des « exploits IoT » ciblent des failles déjà connues et corrigées. D’où la nécessité de réaliser les mises à jour dès qu’elles sont proposées.
  • Les rédacteurs de l’étude vont plus loin en conseillant de se séparer des appareils trop anciens qui ne feraient plus l’objet de mises à jour.
  • Il est aussi recommandé de faire une liste des objets connectés présents dans le foyer ainsi qu’au travail et de la tenir à jour, puis de supprimer ceux qu’on n’utilise plus.
  • En termes d’organisation, les sociétés suggèrent de « segmenter » le réseau en regroupant d’un côté les prises, caméras, appareils électroménagers, etc., et, de l’autre, les équipements personnels – à commencer par le ou les smartphones du foyer.
  • Sur ce sujet, on peut aussi s’appuyer sur un communiqué de l’éditeur de service Planet VPN, qui constate que certains utilisateurs ne modifient pas les mots de passe d’origine des équipements, faciles à deviner, ou choisissent des mots de passe « trop faibles ». Ses recommandations : remplacer les mots de passe par défaut, naturellement, mais surtout choisir des mots de passe uniques et activer l’authentification multifacteur.
  • Lors d’un achat, Planet VPN suggère aussi de se méfier des appareils connectés bon marché (citant comme exemples certaines caméras) qui utilisent souvent des protocoles pas assez sécurisés et un chiffrement insuffisant – l’éditeur conseille de vérifier que les appareils s’appuient sur des protocoles de communication sécurisés (comme le WPA3). Le ministère français de l’Économie donne des conseils semblables quant au choix des appareils achetés, recommandant notamment de se renseigner sur les « interactions avec les autres appareils électroniques et les dispositifs de protection des données mis en place ».

Vous passez de ChatGPT à Gemini ? Google vous déroule le tapis rouge

Par :Setra
3 février 2026 à 11:01
Gemini Google

Google prépare une fonctionnalité qui vous permettra de remplacer ChatGPT (ou un autre chatbot IA) par Gemini, sans perdre votre historique de conversation. ChatGPT propose déjà un moyen d’avoir une archive des discussions avec son IA et Google devrait bientôt proposer une fonctionnalité qui permettra d’importer ces données vers Gemini.

Après les réseaux sociaux, le gouvernement veut s’attaquer aux VPN

C’est désormais (presque) acté : les adolescents de moins de 15 ans n’auront plus accès aux réseaux sociaux, en France, à compter du 1er septembre 2026. Plus tard, au 1er janvier 2027, tous les internautes de l’Hexagone devront se plier à une vérification d’âge pour pouvoir accéder à leur plateforme en ligne préférée. Un processus intrusif, qui pose d’énormes questions d’anonymat et de protection des données, qui pourrait aussi s’accompagner d’une interdiction des VPN (réseaux privés virtuels) – ces logiciels permettant de masquer son adresse IP réelle pour une navigation web plus confidentielle.

Le VPN : nouvelle cible du gouvernement

Interrogée par France Info le week-end dernier sur le cas des VPN qui, justement, permettraient d’outrepasser cette vérification d’âge en se localisant dans un autre pays, la ministre déléguée chargée de l’Intelligence artificielle et du Numérique, Anne Le Hénanff, a laissé planer le doute sur leur légalité à moyen terme.

« Les VPN, c’est le prochain sujet sur ma liste », a-t-elle lâché après avoir reconnu l’existence de ces programmes dédiés à la confidentialité en ligne – et bannis exclusivement de pays aux régimes autoritaires comme la Chine, l’Iran ou la Corée du Nord. Pour l’heure, on n’en saura pas plus sur les plans du gouvernement. Mais l’interdiction, ou, a minima, la restriction des VPN est une vieille rengaine. Et, dans un contexte de fort recul de l’anonymat en ligne, sous couvert de protection de l’enfance, chaque nouvelle tentative législative nous rapproche un peu plus d’un point de bascule.

🔴 Interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans : "Oui le VPN existe, mais si avec ce texte, je réussis à protéger une très large majorité des enfants, nous continuerons."

🗣 Anne Le Hénanff, ministre déléguée chargée de l'Intelligence artificielle et du Numérique. pic.twitter.com/S2BQ9Ddf7G

— franceinfo (@franceinfo) January 30, 2026

Plusieurs scénarios seraient envisageables. Le premier serait de réserver l’usage de VPN aux plus de 15 ans, afin que les mineur·es ne puissent se servir de ce genre de programmes pour accéder, malgré tout, aux réseaux sociaux (en réalité, un simple maquillage grossier suffit pour tromper les algorithmes de détection de l’âge…). Notez que cela impliquerait alors que les fournisseurs de VPN demandent à leurs utilisateurs et utilisatrices de scanner leur visage. Pour des produits justement destinés à renforcer la confidentialité en ligne, c’est plutôt paradoxal. Le second scénario impliquerait une forte restriction, voire un bannissement total des VPN sur le territoire.

Pourquoi il est important de défendre les VPN

Avec les messageries chiffrées (comme Signal), le VPN fait partie de l’attirail standard des personnes ayant à cœur de naviguer sur le Web de façon confidentielle. Comme les messageries chiffrées, c’est vrai, les VPN peuvent être détournés de leur usage premier par des cybercriminels (voire des criminels tout court) afin de les rendre plus difficiles à coincer. Mais, ce genre d’outils est également indispensable aux journalistes d’investigation, aux lanceurs d’alerte, aux internautes résidant dans un pays autoritaire et souhaitant s’informer sur l’actualité du monde – ou même simplement rester en contact avec les pays voisins.

Plus prosaïquement, le VPN offre une certaine forme de sérénité sur un Web de plus en plus surveillé. En utiliser un, ce n’est pas louche. De la même manière que vous posiez peut-être un livre entre vous et votre voisin de table lors d’un devoir en classe pour qu’il ou elle ne copie pas sur vous, un VPN vous permet d’explorer le Web seul·e, sans personne susceptible de regarder par-dessus votre épaule. Sans jugement, sans trace.

Après les réseaux sociaux, le gouvernement veut s’attaquer aux VPN

2 février 2026 à 10:55

C’est désormais (presque) acté : les adolescents de moins de 15 ans n’auront plus accès aux réseaux sociaux, en France, à compter du 1er septembre 2026. Plus tard, au 1er janvier 2027, tous les internautes de l’Hexagone devront se plier à une vérification d’âge pour pouvoir accéder à leur plateforme en ligne préférée. Un processus intrusif, qui pose d’énormes questions d’anonymat et de protection des données, qui pourrait aussi s’accompagner d’une interdiction des VPN (réseaux privés virtuels) – ces logiciels permettant de masquer son adresse IP réelle pour une navigation web plus confidentielle.

Le VPN : nouvelle cible du gouvernement

Interrogée par France Info le week-end dernier sur le cas des VPN qui, justement, permettraient d’outrepasser cette vérification d’âge en se localisant dans un autre pays, la ministre déléguée chargée de l’Intelligence artificielle et du Numérique, Anne Le Hénanff, a laissé planer le doute sur leur légalité à moyen terme.

« Les VPN, c’est le prochain sujet sur ma liste », a-t-elle lâché après avoir reconnu l’existence de ces programmes dédiés à la confidentialité en ligne – et bannis exclusivement de pays aux régimes autoritaires comme la Chine, l’Iran ou la Corée du Nord. Pour l’heure, on n’en saura pas plus sur les plans du gouvernement. Mais l’interdiction, ou, a minima, la restriction des VPN est une vieille rengaine. Et, dans un contexte de fort recul de l’anonymat en ligne, sous couvert de protection de l’enfance, chaque nouvelle tentative législative nous rapproche un peu plus d’un point de bascule.

🔴 Interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans : "Oui le VPN existe, mais si avec ce texte, je réussis à protéger une très large majorité des enfants, nous continuerons."

🗣 Anne Le Hénanff, ministre déléguée chargée de l'Intelligence artificielle et du Numérique. pic.twitter.com/S2BQ9Ddf7G

— franceinfo (@franceinfo) January 30, 2026

Plusieurs scénarios seraient envisageables. Le premier serait de réserver l’usage de VPN aux plus de 15 ans, afin que les mineur·es ne puissent se servir de ce genre de programmes pour accéder, malgré tout, aux réseaux sociaux (en réalité, un simple maquillage grossier suffit pour tromper les algorithmes de détection de l’âge…). Notez que cela impliquerait alors que les fournisseurs de VPN demandent à leurs utilisateurs et utilisatrices de scanner leur visage. Pour des produits justement destinés à renforcer la confidentialité en ligne, c’est plutôt paradoxal. Le second scénario impliquerait une forte restriction, voire un bannissement total des VPN sur le territoire.

Pourquoi il est important de défendre les VPN

Avec les messageries chiffrées (comme Signal), le VPN fait partie de l’attirail standard des personnes ayant à cœur de naviguer sur le Web de façon confidentielle. Comme les messageries chiffrées, c’est vrai, les VPN peuvent être détournés de leur usage premier par des cybercriminels (voire des criminels tout court) afin de les rendre plus difficiles à coincer. Mais, ce genre d’outils est également indispensable aux journalistes d’investigation, aux lanceurs d’alerte, aux internautes résidant dans un pays autoritaire et souhaitant s’informer sur l’actualité du monde – ou même simplement rester en contact avec les pays voisins.

Plus prosaïquement, le VPN offre une certaine forme de sérénité sur un Web de plus en plus surveillé. En utiliser un, ce n’est pas louche. De la même manière que vous posiez peut-être un livre entre vous et votre voisin de table lors d’un devoir en classe pour qu’il ou elle ne copie pas sur vous, un VPN vous permet d’explorer le Web seul·e, sans personne susceptible de regarder par-dessus votre épaule. Sans jugement, sans trace.

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