Un serveur de ce VPN connu saisi par les autorités néerlandaises : les données des utilisateurs en danger ?
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Le gouvernement français envisage-t-il vraiment de bloquer les VPN ? Après les réseaux sociaux, les VPN pourraient être interdits aux mineurs.
Le post La France veut bloquer les VPN : oui, mais pour protéger les mineurs a été publié sur IT-Connect.
C’est désormais (presque) acté : les adolescents de moins de 15 ans n’auront plus accès aux réseaux sociaux, en France, à compter du 1er septembre 2026. Plus tard, au 1er janvier 2027, tous les internautes de l’Hexagone devront se plier à une vérification d’âge pour pouvoir accéder à leur plateforme en ligne préférée. Un processus intrusif, qui pose d’énormes questions d’anonymat et de protection des données, qui pourrait aussi s’accompagner d’une interdiction des VPN (réseaux privés virtuels) – ces logiciels permettant de masquer son adresse IP réelle pour une navigation web plus confidentielle.
Interrogée par France Info le week-end dernier sur le cas des VPN qui, justement, permettraient d’outrepasser cette vérification d’âge en se localisant dans un autre pays, la ministre déléguée chargée de l’Intelligence artificielle et du Numérique, Anne Le Hénanff, a laissé planer le doute sur leur légalité à moyen terme.
« Les VPN, c’est le prochain sujet sur ma liste », a-t-elle lâché après avoir reconnu l’existence de ces programmes dédiés à la confidentialité en ligne – et bannis exclusivement de pays aux régimes autoritaires comme la Chine, l’Iran ou la Corée du Nord. Pour l’heure, on n’en saura pas plus sur les plans du gouvernement. Mais l’interdiction, ou, a minima, la restriction des VPN est une vieille rengaine. Et, dans un contexte de fort recul de l’anonymat en ligne, sous couvert de protection de l’enfance, chaque nouvelle tentative législative nous rapproche un peu plus d’un point de bascule.
— franceinfo (@franceinfo) January 30, 2026
Interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans : "Oui le VPN existe, mais si avec ce texte, je réussis à protéger une très large majorité des enfants, nous continuerons."
Anne Le Hénanff, ministre déléguée chargée de l'Intelligence artificielle et du Numérique. pic.twitter.com/S2BQ9Ddf7G
Plusieurs scénarios seraient envisageables. Le premier serait de réserver l’usage de VPN aux plus de 15 ans, afin que les mineur·es ne puissent se servir de ce genre de programmes pour accéder, malgré tout, aux réseaux sociaux (en réalité, un simple maquillage grossier suffit pour tromper les algorithmes de détection de l’âge…). Notez que cela impliquerait alors que les fournisseurs de VPN demandent à leurs utilisateurs et utilisatrices de scanner leur visage. Pour des produits justement destinés à renforcer la confidentialité en ligne, c’est plutôt paradoxal. Le second scénario impliquerait une forte restriction, voire un bannissement total des VPN sur le territoire.
Avec les messageries chiffrées (comme Signal), le VPN fait partie de l’attirail standard des personnes ayant à cœur de naviguer sur le Web de façon confidentielle. Comme les messageries chiffrées, c’est vrai, les VPN peuvent être détournés de leur usage premier par des cybercriminels (voire des criminels tout court) afin de les rendre plus difficiles à coincer. Mais, ce genre d’outils est également indispensable aux journalistes d’investigation, aux lanceurs d’alerte, aux internautes résidant dans un pays autoritaire et souhaitant s’informer sur l’actualité du monde – ou même simplement rester en contact avec les pays voisins.
Plus prosaïquement, le VPN offre une certaine forme de sérénité sur un Web de plus en plus surveillé. En utiliser un, ce n’est pas louche. De la même manière que vous posiez peut-être un livre entre vous et votre voisin de table lors d’un devoir en classe pour qu’il ou elle ne copie pas sur vous, un VPN vous permet d’explorer le Web seul·e, sans personne susceptible de regarder par-dessus votre épaule. Sans jugement, sans trace.
C’est désormais (presque) acté : les adolescents de moins de 15 ans n’auront plus accès aux réseaux sociaux, en France, à compter du 1er septembre 2026. Plus tard, au 1er janvier 2027, tous les internautes de l’Hexagone devront se plier à une vérification d’âge pour pouvoir accéder à leur plateforme en ligne préférée. Un processus intrusif, qui pose d’énormes questions d’anonymat et de protection des données, qui pourrait aussi s’accompagner d’une interdiction des VPN (réseaux privés virtuels) – ces logiciels permettant de masquer son adresse IP réelle pour une navigation web plus confidentielle.
Interrogée par France Info le week-end dernier sur le cas des VPN qui, justement, permettraient d’outrepasser cette vérification d’âge en se localisant dans un autre pays, la ministre déléguée chargée de l’Intelligence artificielle et du Numérique, Anne Le Hénanff, a laissé planer le doute sur leur légalité à moyen terme.
« Les VPN, c’est le prochain sujet sur ma liste », a-t-elle lâché après avoir reconnu l’existence de ces programmes dédiés à la confidentialité en ligne – et bannis exclusivement de pays aux régimes autoritaires comme la Chine, l’Iran ou la Corée du Nord. Pour l’heure, on n’en saura pas plus sur les plans du gouvernement. Mais l’interdiction, ou, a minima, la restriction des VPN est une vieille rengaine. Et, dans un contexte de fort recul de l’anonymat en ligne, sous couvert de protection de l’enfance, chaque nouvelle tentative législative nous rapproche un peu plus d’un point de bascule.
— franceinfo (@franceinfo) January 30, 2026
Interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans : "Oui le VPN existe, mais si avec ce texte, je réussis à protéger une très large majorité des enfants, nous continuerons."
Anne Le Hénanff, ministre déléguée chargée de l'Intelligence artificielle et du Numérique. pic.twitter.com/S2BQ9Ddf7G
Plusieurs scénarios seraient envisageables. Le premier serait de réserver l’usage de VPN aux plus de 15 ans, afin que les mineur·es ne puissent se servir de ce genre de programmes pour accéder, malgré tout, aux réseaux sociaux (en réalité, un simple maquillage grossier suffit pour tromper les algorithmes de détection de l’âge…). Notez que cela impliquerait alors que les fournisseurs de VPN demandent à leurs utilisateurs et utilisatrices de scanner leur visage. Pour des produits justement destinés à renforcer la confidentialité en ligne, c’est plutôt paradoxal. Le second scénario impliquerait une forte restriction, voire un bannissement total des VPN sur le territoire.
Avec les messageries chiffrées (comme Signal), le VPN fait partie de l’attirail standard des personnes ayant à cœur de naviguer sur le Web de façon confidentielle. Comme les messageries chiffrées, c’est vrai, les VPN peuvent être détournés de leur usage premier par des cybercriminels (voire des criminels tout court) afin de les rendre plus difficiles à coincer. Mais, ce genre d’outils est également indispensable aux journalistes d’investigation, aux lanceurs d’alerte, aux internautes résidant dans un pays autoritaire et souhaitant s’informer sur l’actualité du monde – ou même simplement rester en contact avec les pays voisins.
Plus prosaïquement, le VPN offre une certaine forme de sérénité sur un Web de plus en plus surveillé. En utiliser un, ce n’est pas louche. De la même manière que vous posiez peut-être un livre entre vous et votre voisin de table lors d’un devoir en classe pour qu’il ou elle ne copie pas sur vous, un VPN vous permet d’explorer le Web seul·e, sans personne susceptible de regarder par-dessus votre épaule. Sans jugement, sans trace.


Bon, je vous en parlais déjà en mai dernier , la justice française avait décidé de s'attaquer aux VPN pour lutter contre le piratage des matchs de foot. Et bien devinez quoi ? Ils ont remis le couvert, et cette fois c'est encore plus costaud !
Le 18 décembre dernier, le Tribunal judiciaire de Paris a rendu une nouvelle ordonnance à la demande de la Ligue de Football Professionnel et de sa branche commerciale. Du coup, les gros du secteur des tunnels chiffrés vont devoir obtempérer : CyberGhost, ExpressVPN, NordVPN, ProtonVPN et Surfshark sont tous dans le viseur. Hop, 5 services de confidentialité d'un coup qui se retrouvent obligés de jouer les censeurs !
Concrètement, ces fournisseurs doivent bloquer l'accès à 13 domaines pirates, parmi lesquels miztv.top, strikeout.im, qatarstreams.me ou encore prosmarterstv.com. Bref, les sites de streaming foot gratuit vont avoir la vie dure. Et le plus flippant dans l'histoire c'est que ce dispositif est "dynamique", ce qui signifie que l'ARCOM peut rajouter de nouvelles adresses à la liste quand bon lui semble, sans repasser devant un juge. Les blocages resteront donc actifs pour toute la saison 2025-2026.
L'argument massue du tribunal c'est que, je cite : "la neutralité technique n'équivaut pas à l'immunité juridique". En gros, ce n'est pas parce que un service de VPN promet de ne rien logger et de protéger la vie privée de ses utilisateurs que ces entreprises peuvent ignorer les injonctions des ayants droit. Les juges ont donc balayé d'un revers de main l'argument des obligations contractuelles envers les clients. Adios la promesse d'anonymat quand la LFP débarque avec ses avocats !
D'ailleurs, parlons un peu de mon partenaire NordVPN puisqu'ils font partie de la liste des concernés. Car même si cette décision cible le streaming de foot pirate, ça pose quand même des questions sur l'avenir de ces services...
En effet, ce qu'il y a de bien avec un service comme NordVPN, c'est qu'il permet de protéger sa vie privée, de sécuriser ses connexions Wi-Fi publiques et d'accéder à des contenus bloqués géographiquement de façon légitime. En plus de ça, avec leur politique no-log auditée et leurs serveurs présents dans plus de 110 pays, c'est quand même la référence pour ceux qui veulent surfer tranquilles. Et avec les promos actuelles, ça revient à quelques euros par mois pour protéger jusqu'à 10 appareils. Jetez un œil à leurs offres (lien affilié) si vous cherchez à sécuriser votre connexion, et pas juste pour mater du foot pirate, hein !
Bref, comme je le disais dans mon article précédent, toute cette histoire, c'est un peu comme essayer d'arrêter l'eau qui coule avec une passoire. Les pirates les plus motivés changeront simplement de service ou trouveront d'autres moyens de contournement. Et pendant ce temps, les utilisateurs lambda qui se servent d'un VPN pour des raisons parfaitement légitimes, genre protéger leurs données dans les McDo au Wi-Fi douteux, se retrouvent avec des services potentiellement bridés.
Voilà, reste à voir comment tout ça sera appliqué dans la vraie vie. Les questions techniques sont nombreuses et les fournisseurs basés hors de France pourraient très bien répondre "mdr" aux injonctions parisiennes. En attendant, surveillez de près les évolutions de votre service préféré dans les prochains mois...

There are so many benefits of using a VPN (Virtual Private Network), some of which include keeping you safe on
The post How to Setup Your Own IPsec/L2TP VPN Server in Linux first appeared on Tecmint: Linux Howtos, Tutorials & Guides.L2TP (which stands for Layer 2 Tunneling Protocol) is a tunneling protocol designed to support virtual private networks (VPN connections)
The post How to Setup an L2TP/IPsec VPN Client on Linux first appeared on Tecmint: Linux Howtos, Tutorials & Guides.