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Test du Bissell SpotClean C9 Pro : le détacheur textile qui va droit au but

Commençons par enfoncer une porte ouverte : un aspirateur classique, aussi puissant soit-il, ne peut pas grand-chose contre une tache de café incrustée dans un coussin de canapé ou une traînée de boue séchée sur un tapis. C’est précisément le créneau sur lequel Bissell positionne son SpotClean C9 Pro, un nettoyeur textile portable qui fonctionne par injection-extraction. Le principe n’a rien de nouveau bien sûr. On pulvérise une solution nettoyante, on frotte mécaniquement la surface, puis on aspire l’eau sale. Rien de nouveau sous le soleil, donc, mais Bissell promet quelques petits raffinements qui pourraient bien démarquer son SpotClean C9 Pro du lot. Nous l’avons donc mis à l’épreuve sur différentes surfaces, pour vérifier ce qu’il avait réellement dans le ventre.

Le design et la construction

Première impression en déballant l’appareil : on n’est pas face à un petit accessoire qu’on rangera dans un tiroir. Le C9 Pro affiche un gabarit intermédiaire pour sa catégorie, à peu près celui d’un aspirateur à main costaud, en un peu plus volumineux. C’est clairement le genre de machine qu’on sort du placard quand il y a une vraie tache à traiter, pas pour éponger trois gouttes d’eau.

Test du Bissell SpotClean C9 Pro

Côté conception, tout est pensé autour de la séparation eau propre/eau sale. Le réservoir d’eau propre affiche 1,7 litre de contenance, celui d’eau sale 1,5 litre. Dans la pratique, cela permet de traiter plusieurs zones à la suite sans devoir vider et remplir l’ensemble toutes les cinq minutes. Ce qui est franchement appréciable quand on s’attaque à un canapé entier ou à un escalier recouvert de moquette. Le flexible mesure de son côté 1,5 mètre et le câble d’alimentation atteint 4,6 mètres, ce qui laisse une marge de manœuvre correcte pour travailler sans déplacer la base en permanence.

Le design n’a rien de spectaculaire, mais se montre assez plaisant. Tout est fonctionnel, sobre et l’ensemble dégage une belle impression d’outil conçu pour faire son travail sans chichis. On apprécie aussi tout particulièrement le fait que les réservoirs se retirent facilement. Un point qui compte beaucoup à l’usage.

Test du Bissell SpotClean C9 Pro

Prise en main et ergonomie

Bissell n’en est pas à son coup d’essai en matière de détacheur et l’expérience du fabricant se ressent dans l’ergonomie. L’appareil se prend en main sans difficulté particulière et la logique d’utilisation est immédiate. On remplit le réservoir d’eau propre avec la solution Bissell fournie, on branche, on choisit son niveau de nettoyage et on attaque. Deux modes sont proposés, avec un mode standard pour l’entretien courant et un mode plus appuyé pour les salissures récalcitrantes. La bascule entre les deux se montre très simple.

Notez au passage que le C9 Pro intègre un système de rinçage du tuyau après usage. Sur ce type de machine, c’est loin d’être un détail. Quiconque a déjà utilisé un injecteur-extracteur sait à quel point le nettoyage post-utilisation peut être fastidieux, avec des odeurs qui s’installent vite si le flexible n’est pas correctement rincé. Ici, Bissell a manifestement réussi à simplifier cette corvée. Ce qui se révèle très appréciable à l’usage !

Il y a tout de même un bémol, qui est à aller chercher du côté du poids. Réservoir vide, ça reste gérable, mais une fois rempli, l’ensemble prend du lest et la sensation de portabilité s’émousse un peu. On n’est clairement pas sur un appareil que l’on bouge d’une pièce à l’autre sans y penser. C’est un outil de nettoyage localisé, pas un compagnon nomade. Il faut le savoir avant l’achat.

L’efficacité du nettoyage

Bien sûr, le plus important pour ce genre de produit est avant tout son efficacité. Dans ce domaine, le C9 Pro ne craint rien ni personne. Nous l’avons testé sur plusieurs types de surfaces, notamment des coussins de canapé en tissu, des tapis synthétiques, une moquette d’escalier et même un siège auto. À chaque fois, le résultat nous a agréablement surpris.

Test du Bissell SpotClean C9 Pro

Sur des taches fraîches, le traitement est rapide et net. Un passage suffit généralement pour les salissures légères. Sur des taches plus anciennes, deux à trois passages en mode intensif ont été nécessaires, mais le résultat final était convaincant. L’aspiration, surtout, fait bien son travail puisque le textile ne reste pas détrempé après le passage, ce qui est souvent le point faible des appareils de cette catégorie.

Test du Bissell SpotClean C9 Pro

Au final, nous avons retrouvé des surfaces propres et relativement sèches au toucher après seulement quelques minutes de séchage naturel. Gardez tout de même bien en tête que tout cela n’est pas magique et que de l’huile de coude est souvent nécessaire pour obtenir un résultat parfait. On n’a rien sans rien.

Test du Bissell SpotClean C9 Pro

Autre précision : le C9 Pro n’a pas vocation à remplacer un nettoyeur de sol ou un aspirateur-laveur. Sa proposition, c’est le nettoyage ponctuel, là où un aspirateur classique montre ses limites et où le nettoyage à la main serait long, fatigant et moins efficace. Sur ce terrain précis, il fait très bien le boulot.


Un Dyson dans la poche : c’est quoi ce minuscule ventilateur lancé par la marque anglaise ?

Dyson choisit bien son moment, alors qu’une vague de chaleur frappe la France et nous impose des températures jusqu’à 15 °C au-dessus de la moyenne saisonnière. Si vous supportez mal ce changement brutal de température, Dyson a peut-être quelque chose pour vous : un ventilateur de poche au design léché, capable de produire un flux d’air jusqu’à 25 m/s.

Un ventilateur de poche qui n’oublie pas d’être stylé

Dyson ne rate jamais une occasion de se faire remarquer. On se souvient de son casque audio embarquant un purificateur d’air. La marque britannique lance aujourd’hui un produit tout aussi étonnant (mais plus utile), le Hushjet Mini Cool, un ventilateur de poche aux dimensions d’un smartphone, qui ne pèse que 212 grammes.

En le déclinant en plusieurs coloris flashy, Dyson espère sans doute en faire un accessoire de mode. Le Hushjet Mini Cool est livré avec une base lui permettant d’être posé sur une surface, et peut même accueillir une lanière pour être porté autour du cou. La tête articulée du produit permet d’orienter le flux d’air, notamment pour se rafraîchir lors d’une déambulation urbaine pendant vos prochaines vacances.

Dyson Hushjet Mini Cool

Puissance et silence font bon ménage

Rechargeable en trois heures avec son port USB-C (batterie de 5 000 mAh), le Dyson Hushjet Mini Cool envoie un flux d’air pouvant atteindre 25 m/s grâce à son moteur à courant continu de 65 000 tours par minute. Cinq niveaux de puissance sont disponibles, et un mode « Boost » (que l’on imagine assez épuisant pour la batterie) est aussi au rendez-vous pour les situations d’urgence.

Seulement, il est inimaginable qu’un ventilateur de poche, par nature nomade, soit aussi bruyant que certaines références au format colonne (un problème sur les modèles d’entrée de gamme du constructeur). Dyson annonce donc un niveau sonore maximal de 72,5 dBa en mode Boost, 68 dBa en vitesse 5, et seulement 52 dBa en première vitesse. Cela reste donc tout à fait raisonnable pour une utilisation en extérieur, même dans des transports en commun.

Dyson commercialisera son Hushjet Mini Cool mi-mai au tarif de 99 €. Il sera livré avec une pochette de transport, un socle de recharge, un câble USB-C et un support tour de cou. Il sera disponible en trois coloris : bleu, orange ou rose poudré.

Un Dyson dans la poche : c’est quoi ce minuscule ventilateur lancé par la marque anglaise ?

9 avril 2026 à 09:55

Dyson choisit bien son moment, alors qu’une vague de chaleur frappe la France et nous impose des températures jusqu’à 15 °C au-dessus de la moyenne saisonnière. Si vous supportez mal ce changement brutal de température, Dyson a peut-être quelque chose pour vous : un ventilateur de poche au design léché, capable de produire un flux d’air jusqu’à 25 m/s.

Un ventilateur de poche qui n’oublie pas d’être stylé

Dyson ne rate jamais une occasion de se faire remarquer. On se souvient de son casque audio embarquant un purificateur d’air. La marque britannique lance aujourd’hui un produit tout aussi étonnant (mais plus utile), le Hushjet Mini Cool, un ventilateur de poche aux dimensions d’un smartphone, qui ne pèse que 212 grammes.

En le déclinant en plusieurs coloris flashy, Dyson espère sans doute en faire un accessoire de mode. Le Hushjet Mini Cool est livré avec une base lui permettant d’être posé sur une surface, et peut même accueillir une lanière pour être porté autour du cou. La tête articulée du produit permet d’orienter le flux d’air, notamment pour se rafraîchir lors d’une déambulation urbaine pendant vos prochaines vacances.

Dyson Hushjet Mini Cool

Puissance et silence font bon ménage

Rechargeable en trois heures avec son port USB-C (batterie de 5 000 mAh), le Dyson Hushjet Mini Cool envoie un flux d’air pouvant atteindre 25 m/s grâce à son moteur à courant continu de 65 000 tours par minute. Cinq niveaux de puissance sont disponibles, et un mode « Boost » (que l’on imagine assez épuisant pour la batterie) est aussi au rendez-vous pour les situations d’urgence.

Seulement, il est inimaginable qu’un ventilateur de poche, par nature nomade, soit aussi bruyant que certaines références au format colonne (un problème sur les modèles d’entrée de gamme du constructeur). Dyson annonce donc un niveau sonore maximal de 72,5 dBa en mode Boost, 68 dBa en vitesse 5, et seulement 52 dBa en première vitesse. Cela reste donc tout à fait raisonnable pour une utilisation en extérieur, même dans des transports en commun.

Dyson commercialisera son Hushjet Mini Cool mi-mai au tarif de 99 €. Il sera livré avec une pochette de transport, un socle de recharge, un câble USB-C et un support tour de cou. Il sera disponible en trois coloris : bleu, orange ou rose poudré.

Gaz ou électrique : quel four à pizza pour l’été ?

Par :import
8 avril 2026 à 14:45

Gaz ou électrique : quel four à pizza pour l’été ?

La pizza constitue l’un des plats préférés des Français. Et rien ne remplace le plaisir de réaliser des pizzas maison dignes d’une pizzeria. Pour cela, un four à pizza s’impose. À gaz ou électrique ? On vous aide à trancher.

Four à pizza à gaz : idéal en extérieur

Même chez les professionnels, le four à pizza à gaz grignote des parts de marché sur le four à bois traditionnel. Pour des raisons parfaitement pragmatiques : les performances et la qualité du rendu. Parfaitement adapté à un espace extérieur, ce type de four bénéficie d’une montée en température rapide (jusqu’à 500 °C en un quart d’heure) grâce à l’efficacité du brûleur.

La température est répartie uniformément dans la chambre de cuisson pour une cuisson parfaite. Les puristes vont citer un autre avantage : l’aspect plus croustillant de la pâte, grâce à l’intensité de la flamme. Plus prosaïquement, on évoquera aussi la plus faible consommation d’énergie avec le gaz, moins cher que l’électricité.

Les meilleurs fours à pizza à gaz

La marque écossaise Ooni a révolutionné le four à pizza portable. Le Koda 12 se distingue par son design compact (10 kg) et ses performances impressionnantes : il atteint 500 °C en 15 minutes et cuit une pizza de 30 cm en seulement 60 secondes sur sa pierre à pizza en cordiérite.

Le four à pizza Le Marquier offre une surface de cuisson un peu plus importante, avec une capacité de 500 °C qui garantit une belle montée de la pâte, jusqu’à 1,30 m de diamètre !

Four à pizza électrique : parfait en intérieur

Est-ce un sacrilège ? Non : le four à pizza électrique a ses avantages comme sa grande praticité. Léger et mobile, il ne nécessite qu’une prise secteur pour être alimenté. L’allumage et le réglage s’effectuent en toute facilité grâce au thermostat intégré, tandis que la pierre à pizza diffuse la chaleur de manière homogène.

Lui aussi peut atteindre 400 °C, une température idéale pour des résultats professionnels. Prévoyez un préchauffage d’une dizaine de minutes puis un temps de cuisson d’un quart d’heure pour pouvoir passer à table. L’autre avantage, c’est son prix plus accessible, parfait pour déguster de bonnes pizzas dans son appartement.

Les meilleurs mini fours à pizza électriques : Ferrari, Ooni et plus

Derrière son aspect de crêpière croisée avec un gaufrier, le mini four à pizza G3 Ferrari Delizia est conçu sur-mesure pour cuire une pizza de 31 cm. Ce modèle compact atteint 400 °C et cuit votre pizza en seulement 5 minutes grâce à sa pierre à pizza réfractaire diablement efficace.

Un peu plus haut de gamme, le four à pizza Ninja Artisan présente une puissance de 1760 Watts qui permet de cuire des pizzas de différents styles (pâte fine et croustillante Thin Crust, style à la New-yorkaise, style Artisan à la Napolitaine) préconfigurés grâce au cadran digital à une vitesse impressionnante. Gros bonus : vous pouvez également utiliser d’autres modes de cuisson (mode four pour la viande, mode air-fryer pour les frites, mode Prove pour faire lever la pâte).

Questions fréquentes sur le four à pizza

Comment choisir un four à pizza ?

Le choix d’un four à pizza dépend de plusieurs critères : le type de combustible (gaz, électrique ou bois) selon vos préférences, la surface de cuisson adaptée au diamètre de vos pizzas, votre budget, et l’usage prévu (intérieur ou extérieur). Privilégiez un modèle capable d’atteindre au minimum 400 °C pour garantir une cuisson optimale.

Quelle est la température idéale pour un four à pizza ?

La température idéale varie entre 350 °C et 500 °C selon le type de pizza recherché. Pour une véritable pizza napolitaine, visez une chaleur extrême entre 450 °C et 485 °C, qui permet une cuisson éclair de 60 à 90 secondes et donne ce cornicione alvéolé si caractéristique.

Peut-on cuire du pain dans un four à pizza ?

Oui. La plupart des fours à pizza permettent également de cuire du pain et d’autres préparations. Le pain nécessite cependant une température plus basse (autour de 220 °C) et un temps de cuisson plus long que la pizza, en raison de son épaisseur et pour obtenir une mie moelleuse.

Draisienne électrique homologuée pour adulte : le guide pour rouler sur la route

Par :import
8 avril 2026 à 14:45

Quelle réglementation pour la draisienne électrique en France ?

Depuis le décret du 14 janvier 2022, les draisiennes électriques sont officiellement reconnues dans le code de la route comme des cyclomobiles légers, une sous-catégorie des cyclomoteurs. Concrètement, cela signifie qu’elles doivent obligatoirement être homologuées (catégorie L1e-B) et respecter des caractéristiques précises : vitesse bridée à 25 km/h, moteur électrique limité à 350 W et poids maximum de 30 kg.

Pour rouler légalement, vous devez avoir au minimum 14 ans et porter casque et gants homologués. Côté circulation, les cyclomobiles légers empruntent les pistes cyclables en priorité et peuvent rouler sur les routes limitées à 50 km/h en agglomération. Un certificat de conformité doit être fourni à l’achat, et comme pour tout engin de déplacement personnel motorisé, l’assurance responsabilité civile est obligatoire.

Checklist des obligations réglementaires :

  • Homologation L1e-B (certificat de conformité)

  • Casque homologué

  • Gants certifiés

  • Assurance responsabilité civile

  • Âge minimum : 14 ans

draisienne-yes

Questions fréquentes sur la draisienne électrique homologuée

Est-il interdit de circuler avec une trottinette ou une draisienne électrique non homologuée ?

Oui, rouler avec une draisienne ou une trottinette électrique avec selle non homologuée sur la voie publique est strictement interdit. Vous vous exposez à une amende pouvant atteindre 1 500 € et à la confiscation de votre engin par les forces de l’ordre. Seul un usage sur terrain privé reste autorisé pour ces modèles sans certificat de conformité.

Est-il obligatoire d’assurer sa draisienne électrique ?

Absolument. Tout cyclomobile léger circulant sur la voie publique doit être couvert par une assurance responsabilité civile obligatoire. Cette garantie indemnise les victimes en cas de dommages corporels ou matériels causés à autrui. Rouler sans assurance expose à des sanctions financières importantes.

Quel est l’âge légal pour un enfant ou un ado ?

L’âge minimum pour conduire une draisienne électrique homologuée est de 14 ans, sans permis de conduire nécessaire. Les modèles destinés aux enfants plus jeunes ne sont pas homologués pour la route et doivent rester cantonnés aux espaces privés. Cette limite d’âge s’applique également aux trottinettes électriques avec selle circulant sur les pistes cyclables.

Draisienne électrique homologuée pour adulte : le guide pour rouler sur la route

Par :import
8 avril 2026 à 14:45

Quelle réglementation pour la draisienne électrique en France ?

Depuis le décret du 14 janvier 2022, les draisiennes électriques sont officiellement reconnues dans le code de la route comme des cyclomobiles légers, une sous-catégorie des cyclomoteurs. Concrètement, cela signifie qu’elles doivent obligatoirement être homologuées (catégorie L1e-B) et respecter des caractéristiques précises : vitesse bridée à 25 km/h, moteur électrique limité à 350 W et poids maximum de 30 kg.

Pour rouler légalement, vous devez avoir au minimum 14 ans et porter casque et gants homologués. Côté circulation, les cyclomobiles légers empruntent les pistes cyclables en priorité et peuvent rouler sur les routes limitées à 50 km/h en agglomération. Un certificat de conformité doit être fourni à l’achat, et comme pour tout engin de déplacement personnel motorisé, l’assurance responsabilité civile est obligatoire.

Checklist des obligations réglementaires :

  • Homologation L1e-B (certificat de conformité)

  • Casque homologué

  • Gants certifiés

  • Assurance responsabilité civile

  • Âge minimum : 14 ans

draisienne-yes

Questions fréquentes sur la draisienne électrique homologuée

Est-il interdit de circuler avec une trottinette ou une draisienne électrique non homologuée ?

Oui, rouler avec une draisienne ou une trottinette électrique avec selle non homologuée sur la voie publique est strictement interdit. Vous vous exposez à une amende pouvant atteindre 1 500 € et à la confiscation de votre engin par les forces de l’ordre. Seul un usage sur terrain privé reste autorisé pour ces modèles sans certificat de conformité.

Est-il obligatoire d’assurer sa draisienne électrique ?

Absolument. Tout cyclomobile léger circulant sur la voie publique doit être couvert par une assurance responsabilité civile obligatoire. Cette garantie indemnise les victimes en cas de dommages corporels ou matériels causés à autrui. Rouler sans assurance expose à des sanctions financières importantes.

Quel est l’âge légal pour un enfant ou un ado ?

L’âge minimum pour conduire une draisienne électrique homologuée est de 14 ans, sans permis de conduire nécessaire. Les modèles destinés aux enfants plus jeunes ne sont pas homologués pour la route et doivent rester cantonnés aux espaces privés. Cette limite d’âge s’applique également aux trottinettes électriques avec selle circulant sur les pistes cyclables.

Gaz ou électrique : quel four à pizza pour l’été ?

Par :import
8 avril 2026 à 14:45

Gaz ou électrique : quel four à pizza pour l’été ?

La pizza constitue l’un des plats préférés des Français. Et rien ne remplace le plaisir de réaliser des pizzas maison dignes d’une pizzeria. Pour cela, un four à pizza s’impose. À gaz ou électrique ? On vous aide à trancher.

Four à pizza à gaz : idéal en extérieur

Même chez les professionnels, le four à pizza à gaz grignote des parts de marché sur le four à bois traditionnel. Pour des raisons parfaitement pragmatiques : les performances et la qualité du rendu. Parfaitement adapté à un espace extérieur, ce type de four bénéficie d’une montée en température rapide (jusqu’à 500 °C en un quart d’heure) grâce à l’efficacité du brûleur.

La température est répartie uniformément dans la chambre de cuisson pour une cuisson parfaite. Les puristes vont citer un autre avantage : l’aspect plus croustillant de la pâte, grâce à l’intensité de la flamme. Plus prosaïquement, on évoquera aussi la plus faible consommation d’énergie avec le gaz, moins cher que l’électricité.

Les meilleurs fours à pizza à gaz

La marque écossaise Ooni a révolutionné le four à pizza portable. Le Koda 12 se distingue par son design compact (10 kg) et ses performances impressionnantes : il atteint 500 °C en 15 minutes et cuit une pizza de 30 cm en seulement 60 secondes sur sa pierre à pizza en cordiérite.

Le four à pizza Le Marquier offre une surface de cuisson un peu plus importante, avec une capacité de 500 °C qui garantit une belle montée de la pâte, jusqu’à 1,30 m de diamètre !

Four à pizza électrique : parfait en intérieur

Est-ce un sacrilège ? Non : le four à pizza électrique a ses avantages comme sa grande praticité. Léger et mobile, il ne nécessite qu’une prise secteur pour être alimenté. L’allumage et le réglage s’effectuent en toute facilité grâce au thermostat intégré, tandis que la pierre à pizza diffuse la chaleur de manière homogène.

Lui aussi peut atteindre 400 °C, une température idéale pour des résultats professionnels. Prévoyez un préchauffage d’une dizaine de minutes puis un temps de cuisson d’un quart d’heure pour pouvoir passer à table. L’autre avantage, c’est son prix plus accessible, parfait pour déguster de bonnes pizzas dans son appartement.

Les meilleurs mini fours à pizza électriques : Ferrari, Ooni et plus

Derrière son aspect de crêpière croisée avec un gaufrier, le mini four à pizza G3 Ferrari Delizia est conçu sur-mesure pour cuire une pizza de 31 cm. Ce modèle compact atteint 400 °C et cuit votre pizza en seulement 5 minutes grâce à sa pierre à pizza réfractaire diablement efficace.

Un peu plus haut de gamme, le four à pizza Ninja Artisan présente une puissance de 1760 Watts qui permet de cuire des pizzas de différents styles (pâte fine et croustillante Thin Crust, style à la New-yorkaise, style Artisan à la Napolitaine) préconfigurés grâce au cadran digital à une vitesse impressionnante. Gros bonus : vous pouvez également utiliser d’autres modes de cuisson (mode four pour la viande, mode air-fryer pour les frites, mode Prove pour faire lever la pâte).

Questions fréquentes sur le four à pizza

Comment choisir un four à pizza ?

Le choix d’un four à pizza dépend de plusieurs critères : le type de combustible (gaz, électrique ou bois) selon vos préférences, la surface de cuisson adaptée au diamètre de vos pizzas, votre budget, et l’usage prévu (intérieur ou extérieur). Privilégiez un modèle capable d’atteindre au minimum 400 °C pour garantir une cuisson optimale.

Quelle est la température idéale pour un four à pizza ?

La température idéale varie entre 350 °C et 500 °C selon le type de pizza recherché. Pour une véritable pizza napolitaine, visez une chaleur extrême entre 450 °C et 485 °C, qui permet une cuisson éclair de 60 à 90 secondes et donne ce cornicione alvéolé si caractéristique.

Peut-on cuire du pain dans un four à pizza ?

Oui. La plupart des fours à pizza permettent également de cuire du pain et d’autres préparations. Le pain nécessite cependant une température plus basse (autour de 220 °C) et un temps de cuisson plus long que la pizza, en raison de son épaisseur et pour obtenir une mie moelleuse.

Urbanglide Nomad 140 : une draisienne électrique complète et homologuée pour la route

Par :import
8 avril 2026 à 13:15

L’importance cruciale de l’homologation sur route

Le marché actuel de la mobilité urbaine regorge d’engins motorisés, mais une grande partie des draisiennes électriques vendues aujourd’hui ne disposent pas des certifications requises pour arpenter l’espace public, les cantonnant de fait à un usage sur voie privée.

L’atout principal de la Draisienne Électrique Urbanglide Nomad 140 réside dans son homologation route. Cette certification garantit que le produit intègre l’ensemble des dispositifs de sécurité obligatoires et répond aux normes techniques imposées par les autorités. Pour l’utilisateur, c’est l’assurance d’investir dans un véhicule légal, sûr, et paré pour les trajets quotidiens sans risquer l’infraction.

Législation 2026 : que dit la loi française sur les draisiennes électriques ?

Depuis la création du statut de « cyclomobile léger » (une sous-catégorie L1e-b), la loi française définit des contours stricts pour autoriser ces véhicules sur les pistes cyclables et les routes limitées à 50 km/h. En 2026, un cyclomobile léger autorisé à circuler doit impérativement respecter les limites suivantes :

  • Vitesse maximale par construction : bridée à 25 km/h.

  • Puissance nominale continue : n’excédant pas 350 W.

  • Poids à vide : inférieur ou égal à 30 kg.

  • Dimensions : longueur maximale de 1,65 mètre.

La Nomad 140 a été conçue pour s’inscrire parfaitement dans cette catégorie. Conséquence directe de cette conformité : elle est exemptée d’immatriculation (pas de plaque ni de carte grise nécessaires). Il convient toutefois de rappeler que la conduite de ce type d’engin nécessite d’avoir au moins 14 ans et implique la souscription obligatoire à une assurance responsabilité civile (RC) dédiée aux Engins de Déplacement Personnel Motorisés (EDPM).

Draisienne-electrique-Urbanglide-Nomad-140-350-W-Bleu-et-Noir (1)

Caractéristiques techniques : la Nomad 140 à la loupe

Si l’homologation route est son argument principal, la fiche technique de ce modèle n’en reste pas moins conçue pour maximiser l’efficacité des déplacements intermodaux et le confort du conducteur.

Motorisation et endurance

Propulsée par un moteur nominal de 350 W situé sur la roue arrière, la draisienne offre des accélérations fluides, adaptées aux contraintes du trafic urbain. Sa batterie intégrée (36V – 9,6 Ah) assure une autonomie pouvant atteindre 35 km, selon le poids de l’utilisateur et le dénivelé. Le cycle de charge complet s’effectue en environ 4 heures, un délai standard permettant une recharge aisée au bureau ou à domicile.

Confort et ergonomie

Contrairement aux trottinettes classiques, la draisienne électrique brille par sa stabilité. La Urbanglide Nomad 140 s’équipe de :

  • Roues de 14 pouces avec pneus à chambre à air, excellentes pour absorber les vibrations et les irrégularités de la chaussée.

  • Cadre à plancher bas facilitant l’enjambement au quotidien.

  • Selle réglable en hauteur, s’adaptant aux utilisateurs mesurant entre 1,50 m et 1,90 m.

Un équipement de sécurité sans compromis

L’homologation route se traduit directement dans les équipements embarqués. La draisienne intègre un système de freinage à disque mécanique performant. De plus, elle bénéficie d’ajouts structurels qui font la différence en milieu urbain dense : des rétroviseurs de série offrant un véritable confort visuel sans avoir à se retourner, de puissants phares LED avant et arrière pour rester visible de nuit, ainsi qu’un démarrage sécurisé par clé de contact. Un porte-bagages complète l’ensemble, rendant l’engin aussi utilitaire que récréatif.

Draisienne-electrique-Urbanglide-Nomad-140-350-W-Bleu-et-Noir

Caractéristique Donnée Technique
Vitesse maximale 25 km/h
Puissance moteur 350 W
Autonomie max Jusqu’à 35 km
Pneumatiques 14 pouces (gonflables)
Poids 22 kg
Charge maximale 120 kg

Une solution mature pour la ville

La draisienne électrique Urbanglide Nomad 140 dépasse le simple statut de gadget de mobilité. En se conformant strictement aux exigences du décret sur les cyclomobiles légers, elle offre une tranquillité d’esprit juridique devenue indispensable en 2026. L’association de son homologation sur route, de ses équipements de sécurité complets (rétroviseurs, freins à disque) et d’un confort de conduite supérieur en fait une alternative robuste et crédible face aux VAE ou aux trottinettes électriques pour les trajets du quotidien.

Urbanglide Nomad 140 : une draisienne électrique complète et homologuée pour la route

Par :import
8 avril 2026 à 13:15

L’importance cruciale de l’homologation sur route

Le marché actuel de la mobilité urbaine regorge d’engins motorisés, mais une grande partie des draisiennes électriques vendues aujourd’hui ne disposent pas des certifications requises pour arpenter l’espace public, les cantonnant de fait à un usage sur voie privée.

L’atout principal de la Draisienne Électrique Urbanglide Nomad 140 réside dans son homologation route. Cette certification garantit que le produit intègre l’ensemble des dispositifs de sécurité obligatoires et répond aux normes techniques imposées par les autorités. Pour l’utilisateur, c’est l’assurance d’investir dans un véhicule légal, sûr, et paré pour les trajets quotidiens sans risquer l’infraction.

Législation 2026 : que dit la loi française sur les draisiennes électriques ?

Depuis la création du statut de « cyclomobile léger » (une sous-catégorie L1e-b), la loi française définit des contours stricts pour autoriser ces véhicules sur les pistes cyclables et les routes limitées à 50 km/h. En 2026, un cyclomobile léger autorisé à circuler doit impérativement respecter les limites suivantes :

  • Vitesse maximale par construction : bridée à 25 km/h.

  • Puissance nominale continue : n’excédant pas 350 W.

  • Poids à vide : inférieur ou égal à 30 kg.

  • Dimensions : longueur maximale de 1,65 mètre.

La Nomad 140 a été conçue pour s’inscrire parfaitement dans cette catégorie. Conséquence directe de cette conformité : elle est exemptée d’immatriculation (pas de plaque ni de carte grise nécessaires). Il convient toutefois de rappeler que la conduite de ce type d’engin nécessite d’avoir au moins 14 ans et implique la souscription obligatoire à une assurance responsabilité civile (RC) dédiée aux Engins de Déplacement Personnel Motorisés (EDPM).

Draisienne-electrique-Urbanglide-Nomad-140-350-W-Bleu-et-Noir (1)

Caractéristiques techniques : la Nomad 140 à la loupe

Si l’homologation route est son argument principal, la fiche technique de ce modèle n’en reste pas moins conçue pour maximiser l’efficacité des déplacements intermodaux et le confort du conducteur.

Motorisation et endurance

Propulsée par un moteur nominal de 350 W situé sur la roue arrière, la draisienne offre des accélérations fluides, adaptées aux contraintes du trafic urbain. Sa batterie intégrée (36V – 9,6 Ah) assure une autonomie pouvant atteindre 35 km, selon le poids de l’utilisateur et le dénivelé. Le cycle de charge complet s’effectue en environ 4 heures, un délai standard permettant une recharge aisée au bureau ou à domicile.

Confort et ergonomie

Contrairement aux trottinettes classiques, la draisienne électrique brille par sa stabilité. La Urbanglide Nomad 140 s’équipe de :

  • Roues de 14 pouces avec pneus à chambre à air, excellentes pour absorber les vibrations et les irrégularités de la chaussée.

  • Cadre à plancher bas facilitant l’enjambement au quotidien.

  • Selle réglable en hauteur, s’adaptant aux utilisateurs mesurant entre 1,50 m et 1,90 m.

Un équipement de sécurité sans compromis

L’homologation route se traduit directement dans les équipements embarqués. La draisienne intègre un système de freinage à disque mécanique performant. De plus, elle bénéficie d’ajouts structurels qui font la différence en milieu urbain dense : des rétroviseurs de série offrant un véritable confort visuel sans avoir à se retourner, de puissants phares LED avant et arrière pour rester visible de nuit, ainsi qu’un démarrage sécurisé par clé de contact. Un porte-bagages complète l’ensemble, rendant l’engin aussi utilitaire que récréatif.

Draisienne-electrique-Urbanglide-Nomad-140-350-W-Bleu-et-Noir

Caractéristique Donnée Technique
Vitesse maximale 25 km/h
Puissance moteur 350 W
Autonomie max Jusqu’à 35 km
Pneumatiques 14 pouces (gonflables)
Poids 22 kg
Charge maximale 120 kg

Une solution mature pour la ville

La draisienne électrique Urbanglide Nomad 140 dépasse le simple statut de gadget de mobilité. En se conformant strictement aux exigences du décret sur les cyclomobiles légers, elle offre une tranquillité d’esprit juridique devenue indispensable en 2026. L’association de son homologation sur route, de ses équipements de sécurité complets (rétroviseurs, freins à disque) et d’un confort de conduite supérieur en fait une alternative robuste et crédible face aux VAE ou aux trottinettes électriques pour les trajets du quotidien.

Trottinettes électriques : le top 5 des meilleurs modèles à acheter en 2026

Par :import
7 avril 2026 à 14:40

Xiaomi Electric Scooter 6

La Xiaomi Electric Scooter 6 se positionne comme une référence incontournable pour les trajets urbains réguliers. Elle introduit une évolution majeure dans sa gamme grâce à l’intégration d’un système de double suspension à l’avant et simple à l’arrière, gommant efficacement les aspérités de la route. Son moteur capable de délivrer une puissance en crête (la puissance maximale temporaire déployée lors des fortes sollicitations) de 800 W assure des relances dynamiques et permet de franchir des côtes importantes sans perte de vitesse, tout en conservant un design épuré et un système de pliage robuste.

  • Confort de conduite : Pneus de 12 pouces associés à un véritable système de suspensions pour absorber les chocs.

  • Puissance moteur : 400 W en puissance nominale (800 W en crête), optimisé pour affronter des pentes jusqu’à 18 %.

  • Autonomie : Batterie de 360 Wh offrant jusqu’à 45 km d’autonomie théorique sur une seule charge.

  • Sécurité accrue : Frein à tambour à l’avant et freinage électronique (E-ABS) à l’arrière, complétés par des clignotants intégrés.

Segway by Ninebot ZT3 Pro E

Conçue pour sortir des sentiers battus, la Segway ZT3 Pro E est un modèle tout-terrain massif qui mise sur la robustesse et les performances brutes. Son architecture repose sur un cadre tubulaire renforcé et un système de suspension télescopique conçu pour encaisser les chocs importants sur les chemins de terre ou les pavés. Le terme « puissance » prend ici tout son sens avec un moteur de 650 W en continu, garantissant une excellente traction sur les terrains difficiles ou pour les utilisateurs au gabarit imposant (jusqu’à 120 kg de charge utile).

  • Capacité de franchissement : Larges pneus crantés de 11 pouces et double suspension haut de gamme, parfaits pour le hors-piste.

  • Moteur ultra-performant : Puissance crête atteignant 1600 W pour une aisance totale dans les forts dénivelés.

  • Endurance : Batterie haute capacité offrant une autonomie généreuse annoncée à 70 km, adaptée aux très longs parcours.

  • Contrôle optimal : Double système de freinage à disque pour des arrêts précis et sécurisés, même à vitesse élevée.

Xiaomi Electric Scooter 4 Lite 2nd Gen

La version Lite de deuxième génération chez Xiaomi cible spécifiquement les petits trajets urbains dits du « dernier kilomètre » et les budgets plus serrés. Elle se distingue par sa grande simplicité d’utilisation et son encombrement réduit, ce qui facilite grandement son transport dans le métro ou les escaliers. Bien qu’elle soit dépourvue de suspensions mécaniques pour limiter son poids, elle compense par une motorisation économique et fluide, largement suffisante pour se faufiler sur du plat en milieu urbain.

  • Portabilité : Design allégé et compact, pensé pour une approche multimodale (alternance entre trottinette électrique et transports en commun).

  • Moteur économique : 300 W de puissance nominale, calibré pour une accélération douce, linéaire et peu énergivore.

  • Autonomie modérée : Batterie dimensionnée pour les trajets courts du quotidien, offrant environ 25 km de portée.

  • Conception pneumatique : Roues de 10 pouces avec chambre à air pour offrir une absorption naturelle des vibrations de la chaussée.

Pure Electric Escape

La Pure Electric Escape propose une rupture architecturale avec une position de conduite totalement inédite sur le marché. Au lieu du placement classique des pieds l’un derrière l’autre sur un deck (le plateau de la trottinette), ce modèle intègre des repose-pieds latéraux permettant de se tenir de face, les pieds parallèles. Ce centre de gravité rabaissé améliore drastiquement la stabilité en virage. C’est une machine très agile qui embarque également une technologie réduisant les risques de guidonnage (les oscillations involontaires et dangereuses du guidon à haute vitesse).

  • Ergonomie innovante : Conduite de face (pieds côte à côte) offrant une stabilité et un équilibre grandement améliorés.

  • Motorisation équilibrée : Moteur de 350 W logé dans la roue arrière, assurant une propulsion efficace et une bonne maniabilité.

  • Sécurité dynamique : Système breveté de stabilisation active de la direction qui recentre automatiquement le guidon après un virage.

  • Résistance aux intempéries : Certification d’étanchéité IPX5, protégeant l’électronique contre les jets d’eau (pluie modérée).

Segway Ninebot E3 Pro E

Idéale pour les déplacements réguliers, la Segway Ninebot E3 Pro E incarne un excellent compromis entre le format routier et les équipements premium. Elle intègre une géométrie de châssis optimisée pour limiter la fatigue musculaire lors des longs trajets. Son moteur est soutenu par une gestion électronique intelligente qui lisse la consommation d’énergie pour maximiser la distance parcourue. Enfin, son intégration logicielle poussée en fait un véhicule particulièrement moderne et connecté.

  • Confort routier : Suspension à bras oscillant avec amortisseurs à l’avant comme à l’arrière pour une conduite très fluide.

  • Localisation intégrée : Compatibilité native avec le réseau « Apple Find My », permettant de géolocaliser la trottinette à tout moment depuis un iPhone.

  • Roulement anti-crevaison : Pneus de 10 pouces de type « tubeless » (sans chambre à air), réduisant considérablement le risque de crevaison lente.

  • Motorisation efficace : Moteur de 400 W (800 W en crête) permettant d’atteindre jusqu’à 55 km d’autonomie en mode éco.

Test du Wood’s LD40 : un déshumidificateur taillé pour les buanderies et le séchage du linge

L’humidité excessive dans un logement, on la remarque rarement du jour au lendemain. Elle s’installe sournoisement. D’abord une vague odeur de renfermé. Puis le linge qui ne sèche plus. Et un beau matin, les premiers points noirs apparaissent dans les joints de la salle de bain ou sur les murs. À ce stade, le problème est déjà bien ancré.

C’est à cette problématique que le Wood’s entend s’attaquer avec son LD40. Fabriqué en Suède, ce déshumidificateur à compresseur est pensé pour les grandes pièces humides avec une capacité d’extraction annoncée à 13 litres par jour et un réservoir de 11,4 litres. Mais au-delà de la déshumidification pure, c’est surtout son mode Laundry, dédié au séchage du linge donc, qui le distingue sur le papier de la concurrence. Nous l’avons installé pendant plusieurs semaines dans une pièce multiusage d’une vingtaine de mètres carrés servant notamment de buanderie. Un terrain d’essai idéal puisque cette pièce souffre d’une humidité chronique, avec un taux oscillant en moyenne autour de 70 % et des pics réguliers à 80 %.

Quelques repères pour mettre ces chiffres en perspective. Entre 40 et 60 %, on se situe dans la zone de confort recommandée pour la plupart des pièces de vie. Au-dessus de 60 % de manière prolongée, l’air est déjà trop chargé en humidité. Et à 80 %, les dégâts matériels et sanitaires deviennent concrets. Ce n’est d’ailleurs pas tant le chiffre ponctuel qui compte, mais la durée pendant laquelle une pièce reste à ce niveau.

Design et construction

Première impression en sortant le LD40 de son carton : c’est costaud. L’objet respire la solidité. Le châssis principal est en métal d’après les spécifications du fabricant. Ici, pas de plastique qui grince, pas de finitions approximatives. On sent un appareil conçu pour encaisser les années, ce que tend à confirmer sa garantie de dix ans… sous conditions d’enregistrement et de remplacement annuel du filtre, tout de même.

Test Wood's LD40

Visuellement, autant être clair : le LD40 n’a rien d’élégant. Son allure est brute, utilitaire, presque industrielle. 640×348×575 mm et 19,5 kg sur la balance. Pour vous donner une idée, c’est à peu près le gabarit d’une grosse valise cabine, en plus lourd. Pas le genre d’appareil que l’on place discrètement dans un coin du salon donc.

Le déplacement, en revanche, se révèle plus aisé qu’on ne le craignait. Les roulettes intégrées glissent correctement et permettent de bouger l’appareil d’une pièce à l’autre sans effort disproportionné malgré le poids. Tant mieux, car il y a fort à parier que vous aurez envie de le déplacer assez régulièrement.

Test Wood's LD40

Un détail nous a franchement agacés tout au long du test, cela dit. Le câble d’alimentation mesure à peine plus d’un mètre cinquante. Nous avons dû utiliser une rallonge dans chacune des trois pièces où nous l’avons testé. Sans exception. Et comme le câble sort par le côté de l’appareil et non par l’arrière, le positionnement contre un mur devient un casse-tête supplémentaire selon la disposition des prises.

Prise en main et interface

L’écran tactile situé sur le dessus ne pose aucun problème de compréhension. L’affichage est clair, les icônes parlantes. On bascule d’un mode à l’autre en quelques pressions et l’hygromètre intégré indique en temps réel le taux d’humidité ambiant. Pas besoin du manuel donc, même s’il faut signaler que tout est en anglais.

Mais l’ensemble dégage un côté « low tech » à la fois rassurant et frustrant quand on pense au tarif. Pas d’application pour piloter l’appareil à distance. Pas de wifi, pas de Bluetooth. Concrètement, si votre linge sèche plus vite que prévu et que vous souhaitez basculer du mode Laundry, très bruyant, vers le mode Easy, bien plus reposant pour les oreilles, il faudra vous lever et aller appuyer physiquement sur l’écran. Nous avons pesté contre cette limitation à peu près une fois par jour pendant toute la durée du test.

Test Wood's LD40
L’écran , aussi archaïque que fonctionnel.

On ne réclame pas de la connexion pour le plaisir d’en avoir. Mais pouvoir changer de mode à distance, ou ne serait-ce que programmer une bascule automatique depuis l’appareil lui-même, nous aurait semblé pertinent. Ce n’est pas possible. Pour un déshumidificateur vendu à ce niveau de prix, c’est un point que le fabricant suédois devrait sérieusement considérer sur les prochaines générations.

Quatre modes de fonctionnement sont proposés. Le mode Normal permet de définir un taux d’humidité cible grâce à l’hygrostat variable (réglable entre 35 et 75 % HR) et laisse ensuite l’appareil gérer le maintien de ce niveau en toute autonomie. Le mode Easy automatise l’ensemble pour une utilisation simplifiée, adaptée aux petites pièces. Le mode Laundry, nous y reviendrons en détail, cible spécifiquement le séchage du linge. Le dernier mode autorise un fonctionnement continu, 24 heures sur 24.

Test Wood's LD40

Efficacité de déshumidification

Entrons dans le vif du sujet. Dans notre pièce de test de 20 m², le taux d’humidité stagnait à 70 % en moyenne, avec des montées régulières à 80 %. Après mise en route du LD40, la baisse a été franche. En quelques heures à peine, l’hygromètre affichait déjà un recul sensible. Sur la durée du test, l’appareil est parvenu à stabiliser le taux aux alentours de 35 %. C’est le bas de sa plage de réglage. Et c’est aussi bien en dessous de la zone de confort habituellement recommandée, signe que la machine ne manque pas de puissance.

Test Wood's LD40
La mesure d’humidité dans la pièce la première fois que nous avons installé le LD40 dans la buanderie.

Le LD40 ne grignote pas quelques points d’humidité : il transforme carrément l’atmosphère d’une pièce. Au quotidien, nous avons constaté un air perceptiblement plus sec, la sensation de moiteur avait disparu, ce qui n’a rien d’anodin.

Test Wood's LD40
Après quelques heures seulement de fonctionnement.

Techniquement, l’appareil s’appuie sur un système à compresseur et un débit d’air pouvant atteindre 350 m³/h à plein régime. Autre point notable : il est capable de fonctionner dès 2 °C. Nous ne l’avons pas testé dans ces conditions extrêmes, mais le fabricant le destine aussi aux garages et sous-sols non chauffés en hiver. Un argument qui le démarque de plusieurs concurrents, lesquels cessent tout bonnement de fonctionner en dessous de 5 °C.

Test Wood's LD40
Après quelques jours, l’air de la pièce est véritablement transformé, passant de 80 % donc de taux d’humidité à une trentaine de pourcents !

On note aussi la présence d’un filtre SMF, spécifiquement conçu pour lutter contre les moisissures. Et pour ceux qui ne veulent pas se soucier de vider le bac, un raccord de tuyau au format 1/2 pouce (non fourni, malheureusement) autorise l’évacuation continue de l’eau collectée. Dans notre cas, l’absence de point d’évacuation dans la pièce de test ne nous a pas permis d’évaluer cette option, mais elle paraît particulièrement pertinente pour une installation dans un sous-sol ou un garage.

Le mode Laundry, ou l’atout maître

C’est là que le Wood’s LD40 sort véritablement du lot. Nous avons activé ce mode des dizaines de fois au cours de notre test. Le constat est sans appel : ça marche. Le principe est simple. On positionne l’appareil à proximité de l’étendoir, on lance le mode dédié, et le ventilateur souffle un flux d’air chaud et sec directement vers le linge.

Le résultat nous a franchement convaincus. Du linge qui mettait habituellement une journée complète à sécher, voire davantage en hiver porte fermée, se retrouvait prêt en quelques heures. Les serviettes de bain, souvent les plus récalcitrantes sur un étendoir classique, séchaient en moins d’une demi-journée. Nous avons même chronométré : une charge complète de serviettes épaisses, lavées à 60 °C, est passée de « trempée » à « sèche au toucher » en un peu moins de 6 heures. On n’ira pas jusqu’à prétendre que l’appareil remplace un sèche-linge. Mais pour ceux qui n’en possèdent pas, ou qui préfèrent étendre leur linge, le gain de temps est considérable.

Test Wood's LD40

L’autre avantage est que pendant qu’il sèche votre linge, le LD40 continue de déshumidifier la pièce. Car le problème du séchage en intérieur, tout le monde le connaît : le linge mouillé fait grimper l’humidité ambiante, ce qui ralentit le séchage et qui maintient l’humidité encore plus longtemps. Avec le LD40, ce cercle vicieux se brise puisque les deux fonctions travaillent de concert.

Le revers de la médaille, c’est le bruit. En mode Laundry, le LD40 tourne à plein régime. Nous y reviendrons dans la section suivante, mais sachez que la cohabitation avec ce mode dans une pièce de vie relève purement du masochisme. Dans une buanderie dont on peut refermer la porte, ça reste gérable. Et c’est précisément là que l’absence de programmation ou de commande à distance se fait cruellement sentir, car une fois le linge sec, il faut physiquement se déplacer pour repasser sur un mode plus silencieux.

Les nuisances sonores

Comme dit plus haut, le Wood’s LD40 n’est pas un appareil discret. Le fabricant annonce entre 45 et 55 dB selon le mode et la vitesse de ventilation. Nous avons vérifié avec notre sonomètre à environ un mètre de distance : 46 dB en mode Easy, 52 dB en mode Normal vitesse haute, et un pic à 56 dB en mode Laundry. C’est 1 petit dB au-dessus de la valeur annoncée par Wood’s pour ce dernier mode. Pour donner un ordre de grandeur, 46 dB se rapproche du ronronnement d’un réfrigérateur. 56 dB, c’est le volume d’une conversation soutenue entre deux personnes ou le bruit d’un micro-onde en fonctionnement. Sauf que ce « bruit de fond » ne s’arrête jamais tant que le mode est actif.

En mode Easy, on finit par l’oublier au bout de quelques minutes. Honnêtement, au bout du troisième jour, nous ne le remarquions même plus. Mais dès que l’appareil bascule en Laundry, impossible de regarder un film dans la même pièce sans monter le volume du téléviseur. Passer un appel téléphonique à côté de l’appareil en fonctionnement intensif n’est pas non plus une partie de plaisir.

Pour un usage en pièce dédiée avec la porte fermée, ce n’est pas du tout un souci. Pour un salon ou une chambre, il faudra accepter de cohabiter avec ce vrombissement permanent, ou bien ne lancer le mode Laundry que lorsque vous quittez la pièce.

L’entretien au quotidien

Avec ses 11,4 litres de contenance, le réservoir du LD40 figure parmi les plus généreux du marché. Un vrai atout, car il évite les vidanges trop fréquentes. L’appareil s’éteint automatiquement lorsque le bac est plein, ce qui prévient tout débordement.

Test Wood's LD40

Dans notre cas, avec un fonctionnement quasi quotidien dans une pièce à 70 % d’humidité moyenne, nous sommes tombés sur un rythme d’une vidange tous les deux jours environ. Tout à fait raisonnable. Attention cependant : le bac plein pèse aux alentours de 13 kg avec l’eau. Si vous laissez passer un jour de trop, le transporter jusqu’à l’évier sans en renverser demande un minimum de précaution. Nous parlons d’expérience.

Test Wood's LD40
(Tuyau d’évacuation non fourni).

Pour ceux qui préfèrent ne plus y penser du tout, la possibilité de raccorder un tuyau d’évacuation en continu reste une alternative séduisante. Le raccord est au format 1/2 pouce, mais le tuyau n’est pas inclus dans la boîte. On aurait apprécié qu’il soit fourni d’office, tant cette fonctionnalité semble taillée pour l’usage buanderie ou sous-sol que cible le LD40.

Objets connectés : ces gadgets de la maison qui vous espionnent (et comment s’en préserver)

Allumer la lumière à distance, lancer un aspirateur robot depuis son bureau, vérifier son chez-soi grâce à une caméra quand on est en vacances… La promesse de la maison connectée repose sur une évidence : tout est relié. Et c’est précisément là que le bât blesse. Car chaque objet connecté est aussi devenu un point d’entrée potentiel pour le piratage.

Car, contrairement à un ordinateur ou un smartphone, ces appareils sont rarement conçus avec la sécurité comme priorité. Résultat : mots de passe par défaut jamais changés, mises à jour inexistantes, communications non chiffrées… Un terrain de jeu idéal pour les cyberattaques. On pourrait se dire que le problème est marginal, mais il n’en est rien. Des chercheurs en cybersécurité alertent régulièrement sur la facilité avec laquelle certains équipements peuvent être pris en main à distance – parfois en quelques minutes et sans compétences avancées.

Les objets les plus souvent piratés

Tous les objets connectés ne se valent pas. Certains concentrent les vulnérabilités, soit parce qu’ils sont très répandus, soit parce qu’ils manipulent des données sensibles.

Les caméras de surveillance

C’est la cible numéro un. Mal configurées, elles peuvent être accessibles en ligne sans protection solide. Certaines images se retrouvent même indexées sur des moteurs de recherche spécialisés. Le risque est évident : surveillance à votre insu, repérage des habitudes, voire chantage.

Nouveaux designs pour les ampoules connectées Philips Hue.

Les prises et ampoules connectées

Elles paraissent anodines, mais elles le sont rarement. Ces objets sont souvent peu sécurisés alors qu’ils sont connectés en permanence. Un pirate peut s’en servir comme point d’entrée dans votre réseau domestique, avant de rebondir vers d’autres appareils plus sensibles.

Les aspirateurs robots

Ils cartographient votre intérieur avec précision. Piratés, ils peuvent révéler la configuration de votre logement, vos habitudes de vie (présence, absence), voire servir de relais pour d’autres attaques. Certains modèles ont aussi été détournés pour enregistrer des sons ambiants.

Les assistants vocaux et enceintes connectées

Toujours à l’écoute, ils concentrent des données sensibles. Même si les grandes marques renforcent la sécurité, des failles existent, notamment à l’aide d’applications tierces malveillantes.

Les box domotiques et hubs centralisés

Ce sont les chefs d’orchestre de la maison connectée. S’ils sont compromis, tout l’écosystème devient accessible. Une seule faille peut suffire à ouvrir toutes les portes.

Objets connectés : ces gadgets de la maison qui vous espionnent (et comment s’en préserver)

Des attaques de plus en plus discrètes

Le piratage d’objets connectés ne ressemble plus à un film hollywoodien. Il est silencieux, diffus, souvent invisible. Dans certains cas, les appareils sont intégrés à des réseaux de machines zombies (botnets), utilisés pour lancer des attaques massives ailleurs. Vous ne voyez rien, mais votre équipement travaille pour quelqu’un d’autre.

Dans d’autres cas, les données collectées – habitudes de vie, horaires de présence, configuration du logement – deviennent une matière première précieuse. Pas forcément pour vous cibler directement, mais pour alimenter des bases de données revendues ou exploitées à grande échelle. Un minimum de méfiance est donc de mise.

Comment ne pas se faire pirater

La bonne nouvelle, c’est qu’une grande partie des risques peut être réduite avec quelques réflexes simples… mais encore trop peu appliqués.

Changer les mots de passe par défaut

C’est la base. Et pourtant, des millions d’objets utilisent encore des identifiants comme « admin/admin ». Optez pour des mots de passe uniques et robustes, à savoir douze caractères ou plus, avec au moins un nombre, une majuscule, un caractère spécial.

Mettre à jour régulièrement

Les mises à jour ne servent pas qu’à ajouter des fonctions. Elles corrigent surtout des failles de sécurité. Activez les mises à jour automatiques dès que possible. Créez-vous une routine mensuelle pour faire un tour de tous les appareils connectés et de leurs applications.

Segmenter son réseau wifi

Créer un réseau dédié aux objets connectés (un « réseau invité », par exemple) permet d’éviter qu’un appareil compromis donne accès à votre ordinateur ou à votre smartphone.

Désactiver les fonctions inutiles

Accès à distance, micro, caméra… Si vous n’en avez pas besoin, coupez-les. Moins il y a de portes ouvertes, mieux c’est.

Vérifier la réputation des marques

Tous les fabricants ne se valent pas. Privilégiez ceux qui assurent un suivi logiciel dans le temps et communiquent sur la sécurité. Une marque inconnue vendue sur une plateforme e-commerce ? Méfiance.

Supprimer les objets obsolètes

Un objet non mis à jour devient rapidement une faille permanente. Parfois, le remplacer est plus sûr que de le conserver.

Reprendre le contrôle

La maison connectée n’est pas un problème en soi. Elle devient risquée lorsqu’elle est pensée uniquement comme un empilement de gadgets, sans vision d’ensemble.

Derrière chaque objet, il y a une question simple : ai-je vraiment besoin qu’il soit connecté ? Et si oui, suis-je prêt à en assumer les implications ? Car, au fond, sécuriser sa maison connectée, ce n’est pas seulement une affaire de technologie. C’est une affaire de lucidité.

Objets connectés : ces gadgets de la maison qui vous espionnent (et comment s’en préserver)

27 mars 2026 à 12:00

Allumer la lumière à distance, lancer un aspirateur robot depuis son bureau, vérifier son chez-soi grâce à une caméra quand on est en vacances… La promesse de la maison connectée repose sur une évidence : tout est relié. Et c’est précisément là que le bât blesse. Car chaque objet connecté est aussi devenu un point d’entrée potentiel pour le piratage.

Car, contrairement à un ordinateur ou un smartphone, ces appareils sont rarement conçus avec la sécurité comme priorité. Résultat : mots de passe par défaut jamais changés, mises à jour inexistantes, communications non chiffrées… Un terrain de jeu idéal pour les cyberattaques. On pourrait se dire que le problème est marginal, mais il n’en est rien. Des chercheurs en cybersécurité alertent régulièrement sur la facilité avec laquelle certains équipements peuvent être pris en main à distance – parfois en quelques minutes et sans compétences avancées.

Les objets les plus souvent piratés

Tous les objets connectés ne se valent pas. Certains concentrent les vulnérabilités, soit parce qu’ils sont très répandus, soit parce qu’ils manipulent des données sensibles.

Les caméras de surveillance

C’est la cible numéro un. Mal configurées, elles peuvent être accessibles en ligne sans protection solide. Certaines images se retrouvent même indexées sur des moteurs de recherche spécialisés. Le risque est évident : surveillance à votre insu, repérage des habitudes, voire chantage.

Nouveaux designs pour les ampoules connectées Philips Hue.

Les prises et ampoules connectées

Elles paraissent anodines, mais elles le sont rarement. Ces objets sont souvent peu sécurisés alors qu’ils sont connectés en permanence. Un pirate peut s’en servir comme point d’entrée dans votre réseau domestique, avant de rebondir vers d’autres appareils plus sensibles.

Les aspirateurs robots

Ils cartographient votre intérieur avec précision. Piratés, ils peuvent révéler la configuration de votre logement, vos habitudes de vie (présence, absence), voire servir de relais pour d’autres attaques. Certains modèles ont aussi été détournés pour enregistrer des sons ambiants.

Les assistants vocaux et enceintes connectées

Toujours à l’écoute, ils concentrent des données sensibles. Même si les grandes marques renforcent la sécurité, des failles existent, notamment à l’aide d’applications tierces malveillantes.

Les box domotiques et hubs centralisés

Ce sont les chefs d’orchestre de la maison connectée. S’ils sont compromis, tout l’écosystème devient accessible. Une seule faille peut suffire à ouvrir toutes les portes.

Objets connectés : ces gadgets de la maison qui vous espionnent (et comment s’en préserver)

Des attaques de plus en plus discrètes

Le piratage d’objets connectés ne ressemble plus à un film hollywoodien. Il est silencieux, diffus, souvent invisible. Dans certains cas, les appareils sont intégrés à des réseaux de machines zombies (botnets), utilisés pour lancer des attaques massives ailleurs. Vous ne voyez rien, mais votre équipement travaille pour quelqu’un d’autre.

Dans d’autres cas, les données collectées – habitudes de vie, horaires de présence, configuration du logement – deviennent une matière première précieuse. Pas forcément pour vous cibler directement, mais pour alimenter des bases de données revendues ou exploitées à grande échelle. Un minimum de méfiance est donc de mise.

Comment ne pas se faire pirater

La bonne nouvelle, c’est qu’une grande partie des risques peut être réduite avec quelques réflexes simples… mais encore trop peu appliqués.

Changer les mots de passe par défaut

C’est la base. Et pourtant, des millions d’objets utilisent encore des identifiants comme « admin/admin ». Optez pour des mots de passe uniques et robustes, à savoir douze caractères ou plus, avec au moins un nombre, une majuscule, un caractère spécial.

Mettre à jour régulièrement

Les mises à jour ne servent pas qu’à ajouter des fonctions. Elles corrigent surtout des failles de sécurité. Activez les mises à jour automatiques dès que possible. Créez-vous une routine mensuelle pour faire un tour de tous les appareils connectés et de leurs applications.

Segmenter son réseau wifi

Créer un réseau dédié aux objets connectés (un « réseau invité », par exemple) permet d’éviter qu’un appareil compromis donne accès à votre ordinateur ou à votre smartphone.

Désactiver les fonctions inutiles

Accès à distance, micro, caméra… Si vous n’en avez pas besoin, coupez-les. Moins il y a de portes ouvertes, mieux c’est.

Vérifier la réputation des marques

Tous les fabricants ne se valent pas. Privilégiez ceux qui assurent un suivi logiciel dans le temps et communiquent sur la sécurité. Une marque inconnue vendue sur une plateforme e-commerce ? Méfiance.

Supprimer les objets obsolètes

Un objet non mis à jour devient rapidement une faille permanente. Parfois, le remplacer est plus sûr que de le conserver.

Reprendre le contrôle

La maison connectée n’est pas un problème en soi. Elle devient risquée lorsqu’elle est pensée uniquement comme un empilement de gadgets, sans vision d’ensemble.

Derrière chaque objet, il y a une question simple : ai-je vraiment besoin qu’il soit connecté ? Et si oui, suis-je prêt à en assumer les implications ? Car, au fond, sécuriser sa maison connectée, ce n’est pas seulement une affaire de technologie. C’est une affaire de lucidité.

Krups Coffee Crush Experience : l’expresso broyeur qui révolutionne vos petits espaces

Par :import
27 mars 2026 à 07:00

Le goût du café fraîchement moulu à la maison est un plaisir incomparable. Si vous hésitez encore à franchir le pas de l’expresso broyeur par manque de place sur votre plan de travail, la nouvelle machine signée Krups risque bien de vous faire changer d’avis. Baptisée Coffee Crush Experience, elle promet de réconcilier les petits espaces avec les grands crus de café. Découvrez notre présentation détaillée de ce modèle au positionnement très prometteur.

Une conception ultra compacte : la promesse phare

La caractéristique la plus frappante de cette nouvelle Coffee Crush Experience est sans conteste son format. Krups annonce fièrement qu’il s’agit de sa machine à café à grains la plus compacte. Jugez plutôt : avec 15 cm de large seulement, elle est jusqu’à 50 % plus compacte qu’une machine à café à grains classique. Un véritable tour de force technique qui lui permet de trouver sa place partout, même dans les cuisines les plus exiguës.

Côté design, Krups opte pour l’élégance avec un coloris « Lioness » (un joli ton Taupe), parfait pour s’intégrer dans les intérieurs modernes. Malgré cette taille réduite, l’appareil conserve des dimensions de contenants tout à fait honorables, avec notamment une belle capacité du réservoir d’eau de 1,8 litre.

Des performances dignes des plus grandes

Ne vous fiez pas à son design ultra compact, la Coffee Crush en a sous le capot. Elle est équipée d’une puissance allant de 1150 à 1370 W et d’une pompe offrant une pression de 15 bars, indispensable pour obtenir un véritable espresso avec une belle crema.

Pour sublimer vos grains de café, la machine intègre un broyeur en acier inoxydable. Véritable point fort pour les puristes, elle propose une mouture réglable. Vous pourrez ainsi choisir parmi 5 degrés de mouture pour obtenir des résultats parfaits quelle que soit la recette préparée.

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Une variété de 7 recettes pour toutes les envies

Là où la plupart des machines compactes se contentent de l’espresso et du café long, la Coffee Crush Experience joue la carte de la polyvalence en proposant un total de 7 boissons.

  • 5 boissons au café : Espresso, Lungo, Café Filtre, mais aussi, plus étonnant, un mode Cold Brew pour les amateurs de café infusé à froid.

  • 1 boisson lactée : Idéal pour préparer un cappuccino ou un latte.

  • 1 fonction eau chaude : Pratique pour préparer facilement un thé.

Petite astuce très appréciable pour varier les plaisirs ou pour les envies du soir : la machine est équipée d’un tiroir dédié permettant d’ajouter directement du café moulu, une option parfaite pour préparer un café décaféiné.

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Simplicité d’utilisation et entretien facilité

Krups a pensé sa machine pour qu’elle soit la plus accessible possible. Son interface se veut super intuitive. Elle permet de préparer votre boisson en un seul geste, mais aussi de contrôler facilement l’intensité, le volume et la température de votre café.

Enfin, l’entretien, souvent perçu comme la corvée des machines à grains, a été simplifié : vous profitez d’un nettoyage facile en jetant simplement le marc de café en un clic après chaque tasse.

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Krups Coffee Crush Experience : l’expresso broyeur qui révolutionne vos petits espaces

Par :import
27 mars 2026 à 07:00

Le goût du café fraîchement moulu à la maison est un plaisir incomparable. Si vous hésitez encore à franchir le pas de l’expresso broyeur par manque de place sur votre plan de travail, la nouvelle machine signée Krups risque bien de vous faire changer d’avis. Baptisée Coffee Crush Experience, elle promet de réconcilier les petits espaces avec les grands crus de café. Découvrez notre présentation détaillée de ce modèle au positionnement très prometteur.

Une conception ultra compacte : la promesse phare

La caractéristique la plus frappante de cette nouvelle Coffee Crush Experience est sans conteste son format. Krups annonce fièrement qu’il s’agit de sa machine à café à grains la plus compacte. Jugez plutôt : avec 15 cm de large seulement, elle est jusqu’à 50 % plus compacte qu’une machine à café à grains classique. Un véritable tour de force technique qui lui permet de trouver sa place partout, même dans les cuisines les plus exiguës.

Côté design, Krups opte pour l’élégance avec un coloris « Lioness » (un joli ton Taupe), parfait pour s’intégrer dans les intérieurs modernes. Malgré cette taille réduite, l’appareil conserve des dimensions de contenants tout à fait honorables, avec notamment une belle capacité du réservoir d’eau de 1,8 litre.

Des performances dignes des plus grandes

Ne vous fiez pas à son design ultra compact, la Coffee Crush en a sous le capot. Elle est équipée d’une puissance allant de 1150 à 1370 W et d’une pompe offrant une pression de 15 bars, indispensable pour obtenir un véritable espresso avec une belle crema.

Pour sublimer vos grains de café, la machine intègre un broyeur en acier inoxydable. Véritable point fort pour les puristes, elle propose une mouture réglable. Vous pourrez ainsi choisir parmi 5 degrés de mouture pour obtenir des résultats parfaits quelle que soit la recette préparée.

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Une variété de 7 recettes pour toutes les envies

Là où la plupart des machines compactes se contentent de l’espresso et du café long, la Coffee Crush Experience joue la carte de la polyvalence en proposant un total de 7 boissons.

  • 5 boissons au café : Espresso, Lungo, Café Filtre, mais aussi, plus étonnant, un mode Cold Brew pour les amateurs de café infusé à froid.

  • 1 boisson lactée : Idéal pour préparer un cappuccino ou un latte.

  • 1 fonction eau chaude : Pratique pour préparer facilement un thé.

Petite astuce très appréciable pour varier les plaisirs ou pour les envies du soir : la machine est équipée d’un tiroir dédié permettant d’ajouter directement du café moulu, une option parfaite pour préparer un café décaféiné.

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Simplicité d’utilisation et entretien facilité

Krups a pensé sa machine pour qu’elle soit la plus accessible possible. Son interface se veut super intuitive. Elle permet de préparer votre boisson en un seul geste, mais aussi de contrôler facilement l’intensité, le volume et la température de votre café.

Enfin, l’entretien, souvent perçu comme la corvée des machines à grains, a été simplifié : vous profitez d’un nettoyage facile en jetant simplement le marc de café en un clic après chaque tasse.

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Test Dyson Spot + Scrub AI : un robot aspirateur laveur intéressant, mais il manque encore quelque chose

Quand Dyson se décide enfin à sortir un robot aspirateur-laveur, c’est tout le marché qui retient son souffle. Le nouveau robot Spot + Scrub AI est-il à la hauteur des attentes et des promesses ? C’est ce que nous vous proposons de découvrir dans ce test.

Dire que ce Dyson Spot + Scrub AI était attendu tient du doux euphémisme. Alors que la guerre fait rage entre les constructeurs chinois sur le front du marché des aspirateurs-laveurs robots, Dyson s’en était soigneusement tenu à l’écart. Cependant, cela ne pouvait pas durer indéfiniment. L’objectif du nouveau modèle Spot + Scrub AI se résume finalement en quelques mots. Il s’agit pour le constructeur britannique de montrer qu’il peut faire mieux que la concurrence asiatique particulièrement féroce.

Pour ce retour, Dyson s’est donné les moyens de ses ambitions, avec une station d’entretien complète, un système de lavage au rouleau et une navigation LiDAR très prometteuse. Nous avons mis l’ensemble longuement à l’épreuve, afin de déterminer s’il tient réellement toutes ses promesses au quotidien.

Test Dyson Spot + Scrub AI

Le design et la station

Esthétiquement, le design de l’appareil se montre plus sage par rapport aux précédentes tentatives de la marque. Ses touches de bleu et de rouge suffisent néanmoins à l’identifier immédiatement comme un produit Dyson. Avec 11 cm de hauteur pour un diamètre frôlant les 38 cm, ce robot se révèle plutôt volumineux. Le fabricant a pourtant eu la bonne idée d’intégrer le capteur LiDAR dans une fente discrète située sous la coque supérieure. C’est malin. Cette astuce technique ne réduit malheureusement pas l’encombrement global pour autant.

Test Dyson Spot + Scrub AI

De son côté, la base d’accueil ne fait pas dans la discrétion. Elle embarque un imposant collecteur sans sac de 3 L. Viennent s’y ajouter deux grands bacs pour l’eau propre (2,3 L) et l’eau sale (2,1 L), ainsi qu’un compartiment dédié au détergent. La marque annonce jusqu’à 100 jours de tranquillité pour la collecte des poussières.

Test Dyson Spot + Scrub AI

Nous n’avons logiquement pas pu vérifier cette durée sur la totalité de la période. Toutefois, le niveau de saleté restait largement sous la moitié du bac après six semaines d’utilisation quotidienne. Voilà un atout de poids. L’absence de sacs à racheter constitue un vrai confort financier et logistique.

Test Dyson Spot + Scrub AI

Cette station réclame un espace conséquent dans votre intérieur. Elle n’est pas particulièrement gracieuse, même si ses formes originales plairont à certains. Il faudra donc lui trouver un emplacement adéquat pour ne pas gâcher votre décoration. Nous avons d’ailleurs tiqué sur une mesquinerie difficilement pardonnable à ce niveau de prix. Le détergent brille par son absence dans la boîte.

Test Dyson Spot + Scrub AI

L’aspiration et la navigation

Le Spot + Scrub AI montre l’étendue de ses capacités lorsqu’il commence à circuler. Son système de navigation couple un capteur dToF au LiDAR pour analyser l’environnement à raison de sept scans par seconde. Sur le terrain, cela se traduit par des déplacements fluides et très assurés. Il évite avec une belle précision les objets traînant au sol. Les passages de seuils s’effectuent sans la moindre hésitation, et le robot ne donne jamais le sentiment d’errer sans but au milieu d’une pièce. C’est propre et net.

Test Dyson Spot + Scrub AI

L’aspiration déploie une puissance brute de 18 000 Pa. Ce chiffre n’est pas le plus élevé du secteur. Il offre pourtant d’excellents résultats sur les sols durs, notamment grâce à un ajustement intelligent de la vitesse des brosses qui évite l’éparpillement des miettes. Le traitement des tapis se montre tout aussi sérieux. L’appareil démontre une belle réserve de puissance lors du nettoyage complet d’une pièce. Nous sommes bien face à une machine volontaire.

Test Dyson Spot + Scrub AI

Reste l’épineuse question des cheveux longs. C’est un test impitoyable pour ce genre de produit. Le Dyson s’en sort avec les honneurs. L’accumulation autour des cylindres reste minime, même dans un foyer abritant plusieurs têtes chevelues. La maintenance manuelle ne disparaît pas totalement. Elle ne devient jamais fastidieuse. Les bordures et les coins bénéficient d’une couverture tout à fait satisfaisante.

Les performances de lavage

L’approche de Dyson diffère des serpillières plates traditionnelles. Le constructeur intègre un véritable rouleau motorisé. Ce dernier est rincé en continu par une eau chauffée à 60 °C environ. Il peut même se déporter latéralement de 40 mm pour traquer la saleté le long des plinthes. Cette solution technique se révèle nettement plus hygiénique qu’un simple patin humide traînant la crasse d’une pièce à l’autre. Le système relève automatiquement l’appendice au-dessus des tapis détectés. Le mécanisme montre toutefois quelques limites d’exécution sur les moquettes les plus épaisses.

Test Dyson Spot + Scrub AI

L’efficacité de ce rouleau dépend largement de la nature des taches. La lumière verte et l’algorithme de détection font des merveilles sur des liquides récemment renversés. Le robot insiste lourdement. Il repasse sur la zone avant d’adapter intelligemment la pression exercée. C’est bien pensé. La situation se complique logiquement face à des salissures sèches et profondément incrustées. La machine parvient à effacer une bonne partie des traces. Elle ne remplacera pas un nettoyage manuel vigoureux pour les cas les plus extrêmes. Ce rouleau constitue un bel atout matériel. Ce n’est pas un outil magique.

Test Dyson Spot + Scrub AI

C’est ici que l’appareil dévoile sa véritable vocation. Il excelle dans un entretien préventif et régulier. Si vous le laissez tourner fréquemment, votre intérieur restera propre.

Demandez-lui de rattraper une semaine de négligence dans une cuisine poisseuse, et le résultat vous laissera clairement sur votre faim. Le mode de nettoyage ciblé possède un intérêt certain. Il manque encore d’une efficacité infaillible pour convaincre totalement. Cette légère faiblesse se remarque inévitablement à un tel niveau tarifaire.

L’application MyDyson

La configuration initiale se déroule sans le moindre accroc. La cartographie s’appuie efficacement sur le LiDAR pour modéliser votre intérieur en quelques minutes. L’interface propose l’arsenal classique des modèles concurrents. Vous pouvez nommer les pièces. Vous définissez des zones interdites tout en programmant l’ordre de passage. Les bases sont là. Il n’y a malheureusement rien d’autre à se mettre sous la dent.

Test Dyson Spot + Scrub AI

Les lacunes logicielles apparaissent rapidement. Le découpage automatique des cartes manque parfois cruellement de précision. L’affichage des meubles sur le plan s’apparente à un gadget inutile. Créer des petites zones spécifiques demande une patience infinie pour obtenir le résultat escompté. Les fonctions avancées manquent tout bonnement à l’appel. Nous n’avons trouvé ni vue caméra, ni pilotage manuel, ni véritable intégration domotique. Le nettoyage ciblé refuse même l’ajout de plusieurs zones simultanées.

Test Dyson Spot + Scrub AI

Certains utilisateurs loueront sans doute cette grande sobriété. Nous y voyons pour notre part un vrai décalage entre l’excellence du matériel et la pauvreté du logiciel embarqué.

Test Dyson Spot + Scrub AI

Au quotidien

La discrétion acoustique n’est clairement pas le fort de ce modèle. Le passage du robot s’entend distinctement. La vidange automatique et le nettoyage du rouleau génèrent un niveau sonore particulièrement élevé. L’appareil sait se faire remarquer, y compris lorsque le mode silencieux est activé.

Ce défaut s’atténue si vous programmez les cycles durant vos heures de bureau à l’extérieur. Ce n’est pas l’allié idéal pour travailler au calme dans la pièce voisine. L’autonomie théorique de 140 minutes se vérifie globalement en pratique. Le Spot + Scrub AI donne la pleine mesure de son talent dans le cadre d’une routine assidue. Ses passages quotidiens maintiennent un excellent niveau de propreté sur tous les revêtements. La base auto-nettoyante prend alors tout son sens. Le rouleau reste sain. Les interventions humaines s’espacent considérablement. Ce Dyson procure enfin cette agréable sensation de déléguer une véritable charge mentale. Nous avons néanmoins subi quelques ratés ponctuels lors du retour à la base. Il ne s’agit pas d’un défaut rédhibitoire pour autant. C’est tout de même frustrant.

Célébrez le Printemps avec le nouvel univers « Outdoor » de la Fnac

Par :import
18 mars 2026 à 13:15

Pensé pour vous accompagner tout au long de la belle saison, la thémathique Outdoor s’organise autour de segments clés pour répondre aux envies de chaque consommateur. Découvrez dès maintenant l’intégralité de cet univers sur l’espace Plein Air.

1. Cuisson outdoor & convivialité

Avec le retour du soleil, le plaisir de cuisiner et de manger dehors devient incontournable. Que vous soyez un aficionado des grillades estivales ou un amateur de pizzas napolitaines, l’équipement adéquat transforme chaque repas en moment de partage. L’univers de la cuisine à l’extérieur s’enrichit avec une large gamme de planchas, fours à pizza et barbecues.

  • Découvrez notre rayon barbecue et cuisine d’extérieur incluant le Tefal EasyGrill XXL, le Tefal Adjust Inox, ou encore le modèle Moulinex entièrement démontable.

  • Pour les amateurs de gastronomie italienne, explorez nos fours à pizza dont l’incontournable Tefal Pizza Pronto.

  • Faites griller vos viandes et légumes avec nos planchas électriques, avec un coup de cœur pour la Tefal Giant.

2. Boissons & rafraîchissement

Les grandes vacances et le retour des fortes chaleurs appellent à un besoin de fraîcheur immédiat. Le mois de juin marquant le début des festivités, c’rezt le moment idéal pour s’équiper de machines à granité, de tireuses à bière et de solutions pour garder vos boissons au frais.

3. L’extérieur connecté

La technologie s’invite au jardin pour prolonger vos soirées et ambiancer vos événements. L’accent est mis sur des produits à la fois high-tech et nomades : des enceintes festives (les fameuses PartyBox) aux éclairages intelligents pour vos terrasses.

4. Robotique jardin & entretien

Le segment de l’entretien des espaces extérieurs met l’accent sur les solutions robotisées pour un maximum de performance avec un minimum d’effort. Que ce soit pour la pelouse ou pour la baignade, déléguez les tâches d’entretien aux robots.

  • Trouvez tout le nécessaire dans notre espace global dédié au jardinage.

5. Sécurité maison & mobilité

Enfin, qui dit belle saison dit souvent déplacements et départs en vacances. Sécuriser son domicile devient alors une priorité. C’est également l’occasion idéale de revoir ses moyens de mobilité douce pour des balades estivales.

Test du Cosori Dual Blaze TwinFry 10L : que vaut ce air fryer familial qui veut remplacer votre four ?

22 février 2026 à 09:00

Est-il encore besoin de présenter la friteuse sans huile ? Ou plutôt, le air fryer. Car c’est bien sous ce nom que la popularité du produit a explosé partout dans le monde. En quelques années à peine, l’appareil s’est imposé comme un équipement incontournable dans les cuisines européennes. Il faut dire qu’il est porté par une promesse aussi simple qu’efficace puisqu’il jure de permettre de frire, rôtir et griller, avec seulement une fraction de l’huile nécessaire dans une friteuse classique.

Après le Cosori Turbo Tower Pro Smart déjà testé dans nos colonnes, l’ambitieuse marque revient avec le Dual Blaze TwinFry 10L. Avec ce modèle, Cosori mise sur la polyvalence avec deux zones de cuisson de cinq litres chacune, qui peuvent fusionner en un seul panier de 10 litres, baptisé « Grandzone ». Elles profitent de la technologie Dual Blaze, censée garantir une cuisson homogène. L’ensemble est pilotable depuis une application smartphone.

Le design et l’ergonomie

Avec ses 33,8 × 51,8 × 31,3 cm et ses 9 kg sur la balance, on ne peut pas vraiment qualifier le TwinFry de discret. Il occupe un espace conséquent sur le plan de travail. D’autant qu’il faut également prévoir 13 cm de dégagement à l’arrière pour l’aération. Autant dire que si votre cuisine est exiguë, la cohabitation risque d’être tendue. Mais tout cela est finalement logique au regard de la capacité du produit.

Test du Cosori Dual Blaze TwinFry 10L

Une fois l’appareil en place, sa finition ne déçoit pas. Son noir mat associé aux touches brossées (argentées sur notre modèle, mais qui peuvent aussi être dorées selon la variante) confère à l’ensemble un aspect haut de gamme qui s’intègre parfaitement dans une cuisine moderne. On note que le tiroir, une fois ouvert après cuisson, repose à l’intérieur de la chambre principale plutôt que directement sur le comptoir. Un détail qui paraît anodin, mais qui se révèle très appréciable pour éviter de brûler votre plan de travail.

Test du Cosori Dual Blaze TwinFry 10L

L’interface tactile, positionnée sur le dessus de l’appareil, se révèle pour sa part intuitive. Les six modes de cuisson (Air Fry, Roast, Bake, Grill, Reheat, Dehydrate) s’affichent clairement, et la sélection temps/température par les flèches directionnelles ne pose aucun problème. Après une première utilisation, nous n’avons plus eu besoin de consulter le manuel.

Dual Zone, Grandzone et cuisson synchronisée

Le concept central du TwinFry repose sur sa modularité. Un diviseur amovible permet de basculer entre deux configurations : soit deux zones indépendantes de cinq litres, chacune avec ses propres réglages de température et de durée, soit une Grandzone unique de 10 litres, idéale pour les pièces volumineuses comme un poulet entier ou une pizza surgelée.

Test du Cosori Dual Blaze TwinFry 10L

C’est ici que les fonctions Sync Cooking et Match Cooking entrent en jeu. La première est la plus maline des deux puisqu’elle calcule automatiquement le décalage de démarrage entre les deux zones pour que les deux préparations terminent exactement en même temps. Des ailes de poulet d’un côté, des frites maison de l’autre ? L’appareil lance d’abord la zone qui nécessite le plus de temps, puis enclenche la seconde au bon moment.

Test du Cosori Dual Blaze TwinFry 10L

En pratique, nous avons constaté que cela fonctionne remarquablement bien. La préparation d’un repas complet s’en trouve considérablement simplifiée. Match Cooking, de son côté, se montre plus simple d’approche puisqu’il applique les mêmes paramètres aux deux zones simultanément. Pratique quand on veut tout bonnement doubler la quantité d’un même plat. Pour une famille de quatre personnes, ces deux modes changent la donne par rapport aux air fryers à zone unique.

Les performances de cuisson

Commençons par le positif, parce qu’il y en a beaucoup. La plage de température s’étend de 35 °C à 240 °C, avec un minuteur allant d’une minute à 48 heures (mode déshydratation compris). La puissance de 2 800 W assure une montée en chaleur rapide. On entre vite dans le vif du sujet.
Les ailes de poulet sortent croustillantes à l’extérieur, juteuses à l’intérieur. Les frites maison, enrobées d’un filet d’huile et cuites 25 minutes à 200 °C avec un secouage à mi-cuisson, atteignent un niveau de croustillant très satisfaisant. Le bœuf rôti ? Un beau medium-rare avec une croûte savoureuse en surface, tandis que les pommes de terre rôties dans l’autre zone ressortent dorées et fondantes.

Test du Cosori Dual Blaze TwinFry 10L

C’est d’ailleurs lors de ces repas complets que le Sync Cooking révèle tout son potentiel.
Les nuggets et bâtonnets de poisson surgelés cuisent en un tiers du temps nécessaire au four traditionnel, avec une cuisson uniformément dorée. La pizza surgelée, une fois le diviseur retiré, tient parfaitement dans la Grandzone (pour peu qu’elle ne soit pas énorme) et ressort mieux cuite qu’au four classique. Les burgers et saucisses restent juteux.

Test du Cosori Dual Blaze TwinFry 10L

On peut certes parfois pester contre quelques petits détails comme les frites surgelées les plus petites qui tombent à travers la grille et finissent par griller. Dans l’ensemble, l’appareil offre donc une excellente prestation en matière de cuisson.

Le niveau sonore et la sécurité

En fonctionnement, le TwinFry émet un bruit équivalent à celui d’une hotte aspirante, aux environs d’une soixantaine de décibels. Dans une cuisine animée avec des enfants, le bruit passe quasiment inaperçu. En revanche, en télétravail dans un environnement calme, c’est une autre paire de manches. Le déclencher à proximité de vous alors que vous passez un appel vidéo n’est pas la meilleure des idées.

Côté sécurité, la surface extérieure reste à environ 25 °C pendant le fonctionnement. Aucun risque de brûlure au toucher, ce qui ne manquera pas de rassurer au sein d’un foyer avec de jeunes enfants. La fonction d’arrêt automatique en fin de cuisson (auto-off) ajoute une couche de tranquillité supplémentaire. L’appareil émet plusieurs bips, puis s’éteint de lui-même. Les aliments ne continuent pas à cuire ni à se dessécher.

L’application

La compatibilité avec une application est mine de rien encore assez rare pour les air fryers. Cosori a pris une longueur d’avance sur la concurrence dans ce domaine. Son TwinFry se montre en effet pilotable par l’application VeSync, disponible sur iOS et Android. L’appairage et la configuration initiale se font très rapidement, comme avec une enceinte Bluetooth par exemple. Ensuite, on accède au contrôle complet de l’appareil depuis le smartphone. Vous pouvez régler le choix du mode, les réglages temps/température pour chaque zone, ou encore le démarrage à distance.

Ce démarrage à distance, justement, se révèle particulièrement pratique à l’usage. Imaginons : vous préparez les aliments dans le panier avant de partir chercher les enfants à l’école, puis vous lancez la cuisson depuis votre téléphone sur le chemin du retour. Le repas est prêt quand vous passez la porte. Les notifications push signalent quant à elles la fin de cuisson, ce qui évite de surveiller l’appareil en permanence.

En revanche, le catalogue de recettes intégré déçoit. On y trouve peu de suggestions, des temps de cuisson parfois approximatifs, et un manque flagrant de guide détaillé pour exploiter pleinement le potentiel de la machine. Le livret papier fourni (Quick Start Guide) n’est guère plus étoffé. Pour un produit positionné haut de gamme, on est en droit d’attendre mieux côté accompagnement. Heureusement, vous trouverez facilement votre bonheur sur Internet.

L’entretien

C’est probablement le point le plus frustrant du TwinFry. Sur le papier, tout semble simple : les plaques crisper, le diviseur et les pinces fournies passent au lave-vaisselle. Sauf que le panier principal, lui, est trop volumineux pour la plupart des lave-vaisselle domestiques. Problème.
Reste le lavage à la main. L’encombrement du panier rend la manœuvre pénible dans un évier standard. Et la crainte d’abîmer le revêtement antiadhésif interdit l’usage d’éponges abrasives.

Test du Cosori Dual Blaze TwinFry 10L

Certains se contentent d’un essuyage au papier absorbant, mais ce n’est pas toujours suffisant après une cuisson grasse. Certes, le fond plat et les coins arrondis du tiroir facilitent le nettoyage en l’absence de recoins piégeurs. Mais cela ne compense pas totalement l’inconvénient de la taille. Notez tout de même que ce n’est pas propre à cet air fryer en particulier et qu’il partage ce handicap avec tous ses concurrents qui arborent le même genre de cuve.

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