Vue normale

Reçu aujourd’hui — 11 février 2026

« The Payback » : pourquoi (re)découvrir le chef-d’œuvre incandescent de James Brown

Par :import
11 février 2026 à 14:25

The Payback, sorti en 1973, ce sont huit chansons fabuleuses, typiques du groove inégalé de James Brown, d’une durée moyenne de neuf minutes. Cet album-concept s’inscrit dans un enchaînement hallucinant, entamé en 1970 avec Sex Machine, et qui s’achèvera en 1974 avec Hell.

En quatre ans, le parrain de la soul marquera à jamais l’histoire de la musique. The Payback s’écoute d’une traite, sans aucun blanc entre les morceaux. Aucun répit.

La mécanique implacable de The Payback

Sur cet opus, Mr. Brown est à son sommet. Ses performances vocales sont époustouflantes par leur originalité et leur puissance, notamment sur le terrible titre éponyme qui ouvre l’album. La guitare de Jimmy Nolan, soutenue par les cuivres, la basse de Sweet Charles Sherrell et la batterie de John Starks, assurent un funk furieux – désormais culte à l’ensemble de l’œuvre.

De son côté, Shoot Your Shot est tout aussi redoutable. Le saxophoniste Maceo Parker y assure des solos étincelants parmi les plus mémorables, tout comme le tromboniste Fred Wesley.

Sur Time Is Running Out Fast, ils trouvent l’espace pour improviser, dialoguer et s’exprimer, presque à bout de souffle. Un titre instrumental qui incarne à lui seul l’essence même de la musique funk, enraciné dans l’Afrique, et dans lequel Wesley occupe une place centrale – il a co-écrit l’ensemble de l’album.

Au sixième titre, alors que l’auditeur est déjà épuisé par tant de groove, le groupe assène deux coups fatals : Stone To The Bone et Mind Power, deux classiques du répertoire James Brown. Ici, les musiciens n’ont plus besoin de se parler. L’osmose est parfaite, précise et implacable.

Plus de cinquante ans après, The Payback inspire toujours la danse et la transe. On y trouve certains des morceaux les plus hypnotiques de James Brown – Stone To The Bone en tête.

Un album né dans la douleur et la révolte

À cette époque, le chanteur vient de perdre son fils dans un tragique accident de la route. Il puise dans ce drame la rage, la fureur et l’agressivité nécessaires pour un grand disque. Il enregistre d’ailleurs Forever Suffering, un titre poignant sur la souffrance et le manque d’un être cher.

Des pauses, des contre-temps, des solos : l’ensemble fait de l’album une œuvre immense. La flûte de St. Clair Pickney, la rythmique féroce et la reprise à 4’30 rendent Mind Power absolument insensé et définitivement intemporel.

Les textes, quant à eux, s’adressent directement à la communauté noire. Les thèmes principaux sont l’égalité, la trahison et résilience – il s’agit ici du vécu de James Brown. Sa colère, écrite noire sur blanc, se traduit aussi par des rythmes puissants qui font mal.

Les bouleversements politiques et sociaux sont alors profonds. Une période de récession s’ouvre, et les minorités ethniques – dont la communauté afro-américaine – sont les premières touchées. La vie devient encore plus dure dans les ghettos, comme à Harlem. Mind Power fait référence à ce contexte, s’adressant directement aux Afro-Américains.

« You see, in the ghetto you find a whole lot of crime » ou « If you don’t work, you can’t eat » : le ton est donné. Pour manger, il faut travailler. James Brown rappelle qu’avant les manteaux de fourrure, il a connu la rue et le labeur acharné.

Shoot Your Shot, de son côté, encourage les individus à affirmer leurs décisions et leurs désirs, sans se laisser influencer et subir les diktats d’autrui. Un message d’indépendance essentiel adressé aux Afro-Américains, dans une lutte – toujours actuelle – pour l’égalité et la justice.

The Payback voit donc le jour dans ce contexte tourmenté, et ses textes reflètent à la fois les états d’âme de l’artiste et les problématiques persistantes de la communauté afro-américaine.

De la soul au rap : l’empreinte éternelle de James Brown

Personne n’atteindra un tel niveau dans la musique noire au cours des décennies suivantes. Hell sortira un an plus tard, mais plus rien ne sera tout à fait pareil pour le chanteur. Le disco emportera tout sur son passage. Bien sûr, il enregistrera encore des chansons mémorables, mais aucun album n’atteindra une telle densité.

Il faudra attendre l’émergence du rap pour lui redonner du prestige et de la présence. Le duo Eric B. & Rakim triomphe en 1987 avec Paid In Full, grâce à leur titre I Know You Got Soul, construit sur le même modèle que le morceau de Bobby Byrd en 1971, produit par James Brown.

De la fin des années 1980 aux années 1990, les rappeurs sampleront abondamment la musique du « Godfather of Soul » : Dr Dre reprendra Funky Drummer sur son Let Me Ride en 1992, Massive Attack utilisera The Payback pour Protection en 1994, Outkast retravaillera Get Up On The Good Foot pour B.O.B. en 2000 – et la liste est encore longue, très longue.

The Payback, vinyle en édition limitée à paraître le 20 février.

« Hurlevent » : que vaut la nouvelle adaptation avec Margot Robbie et Jacob Elordi ?

Par :import
11 février 2026 à 13:55

Catherine Earnshaw (Margot Robbie) vit à Hurlevent, une demeure hostile perdue au milieu des falaises. Aux côtés de son père alcoolique (Martin Clunes) et de Heathcliff (Jacob Elordi), un rejeton ramassé dans la rue par le patriarche, elle voit la fortune des Earnshaw disparaître. Lorsqu’une nouvelle famille, les Linton, s’installe dans une maison à proximité, la vie de Catherine bascule. Mais la passion qui l’unit au jeune Heathcliff, elle, ne fait que s’intensifier…

Se distinguant directement de l’œuvre originale en utilisant des guillemets autour du titre, Emerald Fennell propose un film qui colle à ce qu’elle s’était imaginé en tant que jeune lectrice des Hauts de Hurlevent. Une raison qui lui permet des anachronismes dans la bande originale, les tenues et les décors.

Une photographie riche

Cette liberté donne tout son style à ce film qui se définit avant tout par des visuels époustouflants, à l’instar de ceux que l’on avait déjà pu apercevoir dans Saltburn (2023), le dernier film d’Emerald Fennell, tourné lui aussi avec Jacob Elordi. 

Des jeux visuels qui ne sont pas sans rappeler les period drama les plus célèbres du cinéma, notamment Orgueil et préjugés de Joe Wright (2006). Ainsi, dans le « Hurlevent » d’Emerald Fennell, Margot Robbie et Jacob Elordi se prêtent au jeu des scènes romantiques spectaculaires sous une pluie battante.

Dans cette nouvelle adaptation, la cinéaste se démarque par une photographie finement réfléchie et visuellement impressionnante. Les ciels violet, rouge et orange donnent une tonalité presque fantastique au récit, faisant de l’histoire de Cathy et Heathcliff un conte s’inscrivant en dehors de la réalité. 

Le rouge est omniprésent, notamment dans les tenues de Margot Robbie, et annonce déjà l’aspect tragique de l’histoire entre les deux protagonistes. Des rubans qu’elle porte dans les cheveux aux jupons de ses robes, toutes les nuances de rouge sont représentées et contrastent avec le regard bleu perçant de l’actrice. 

La cheffe costumière, Jacqueline Durran (qui avait déjà travaillé aux côtés de Margot Robbie sur le tournage de Barbie), a soigneusement réfléchi aux 38 costumes sur-mesure portés par le personnage de Cathy. « Hurlevent » se présente comme un film d’époque, mais une époque floue, unique, imaginée par la réalisatrice.

Tragédie romantique

Tout au long de cette adaptation, l’opposition entre les deux personnages est flagrante, tant dans leur caractère que dans leur représentation. Si le roman de Brontë n’est, au départ, pas une romance, mais bien une histoire sombre de revanche sociale et d’obsession, le film s’écarte des thèmes originaux pour se concentrer sur une histoire d’amour tragique bien plus explicite que dans le texte. 

Elordi incarne un Heathcliff plongé dans une noirceur gothique, aux regards et tenues sombres. Son association à Hurlevent est évidente : cette demeure, au cœur d’un environnement hostile, est toujours filmée sans lumière ou presque. C’est le cas dès la première partie, lorsque les deux personnages enfants, joués par Charlotte Mellington et Owen Cooper (révélé dans Adolescence), semblent déjà séparés par une force invisible. 

Catherine seule apporte sa lumière au film. Par ses yeux clairs et sa chevelure blonde, elle est la seule source d’espoir dans la vie de Heathcliff. Leur différence de classe, qui se confirme lorsque Catherine épouse le riche Edgar Linton, renforce cette séparation. 

Le personnage de Catherine est très nuancé. Margot Robbie interprète la pluralité de cette femme tour à tour cruelle, naïve et perfide. L’actrice australienne campe une Cathy habitée par le désir et l’effervescence d’un premier amour qui la hantera toute sa vie. Tout au long du film, elle est observée par sa femme de chambre, Nelly (Hong Chau), juge et témoin secret de cette relation interdite.

La bande originale, signée Anthony Willis et ponctuée de titres conçus par la chanteuse pop britannique Charli XCX, ajoute au tragique de l’histoire. Elle inscrit le mythe dans une époque plus moderne et redonne de l’énergie à des scènes qui manquent parfois de dynamisme. 

Un film haut en symboles

Emerald Fennell se réfugie dans une quantité presque excessive de symboles érotiques à l’écran, les privilégiant à des scènes explicites entre les deux personnages (qui parsèment tout de même le film, raisonnablement). Du jaune d’œuf dégoulinant du doigt à la bouche d’un poisson, les gros plans s’enchaînent et expriment le désir réprimé de Catherine et Heathcliff.

Dans les dialogues, les références aux amants maudits sont nombreuses. Isabella Linton (Alison Oliver) raconte à son frère le synopsis de Roméo et Juliette de William Shakespeare juste avant de rencontrer Catherine. Un présage (poussif) qui ne tardera pas à se confirmer, sans toutefois égaler le tragique de la pièce de Shakespeare. 

Les personnages sont eux aussi (un peu plus habilement) truffés de symboles. Isabella est réduite à une enfant par son frère. Elle fabrique des poupées, porte des rubans à outrance et semble figée dans une candeur superficielle. Mais ce n’est que pour cacher l’émoi de la jeune femme, qui devient rapidement obsédée par Heathcliff.  

La bande-annonce de « Hurlevent »

La réalisatrice fait d’ailleurs de ce personnage iconique de la littérature un objet de désir et de mystère, au centre de son récit. Tout converge vers Heathcliff, du début jusqu’à la fin du film. Cette version du personnage est cependant bien moins sombre que celui du roman, ce qui adoucit considérablement le récit.

Avec « Hurlevent », Emerald Fennell signe une adaptation qui se détache volontairement de l’œuvre initiale, en créant une vision fantasmée de la relation entre Catherine et Heathcliff. Un parti pris de mise en scène convaincant, à l’instar du casting cinq étoiles. Car, sans lui et la claque visuelle pop et gothique assenée par Emerald Fennell, difficile de dire ce que l’on aurait réellement retenu de cette nouvelle réinterprétation d’un classique de la littérature, si ce n’est un fantasme d’adolescent…

Notre sélection d’objets High Tech pour accompagner vos vacances d’hiver

Par :import
11 février 2026 à 07:30

Les vacances d’hiver sont souvent synonymes de paysages grandioses, de moments conviviaux en famille ou entre amis, mais aussi de conditions parfois rudes pour notre matériel électronique. Entre le besoin d’immortaliser ces instants magiques et l’envie de se divertir durant les longues soirées d’après-ski, il est crucial de bien s’équiper. Nous avons sélectionné pour vous les incontournables du moment.

Le retour de l’instantané : Polaroid Now et Go Gen 2

C’est la grande tendance qui perdure : le charme de la photo argentique instantanée. Sur les pistes ou en terrasse, rien ne vaut le plaisir de tenir une photo physique entre ses mains quelques secondes après la prise de vue.

Le Polaroid Now Gen 2 s’impose comme une référence. Fabriqué avec 40% de matériaux recyclés, il offre ce look iconique tout en améliorant la qualité de l’autofocus. Pour ceux qui cherchent plus de compacité, le Polaroid Go Gen 2 est littéralement minuscule et se glisse dans une poche de blouson de ski sans encombre. C’est l’outil parfait pour des souvenirs tangibles et imparfaits, qui ont bien plus d’âme qu’un simple fichier numérique.

Imprimez vos souvenirs directement au chalet

Vous avez pris des centaines de photos avec votre smartphone sur les pistes ? Ne les laissez pas dormir dans votre galerie. La Canon Selphy CP1500 est l’imprimante photo compacte idéale pour les vacances. Elle permet de tirer des clichés de qualité labo (10×15 cm) directement depuis votre téléphone en Wi-Fi.

C’est l’activité parfaite pour les soirées d’hiver : chacun sélectionne ses meilleures photos de la journée et repart avec son tirage. Elle est compacte, élégante et très simple d’utilisation via l’application dédiée.

Conseil : Vous avez effacé une photo par erreur en voulant faire de la place ? Pas de panique, voici comment récupérer ses photos supprimées sur iPhone.

Des tablettes pour les trajets et la détente

Que ce soit pour occuper les enfants dans le train ou regarder un film sous la couette, la tablette tactile reste l’indispensable du voyageur. Cette année, trois modèles se distinguent par leur rapport qualité-prix.

La Xiaomi Redmi Pad SE est la championne de l’endurance à petit prix, idéale pour la lecture et la navigation. La Lenovo Tab Plus mise tout sur le son et l’image, parfaite pour le streaming. Enfin, la nouvelle Samsung Galaxy Tab A11 assure une fluidité parfaite et une intégration optimale si vous possédez déjà un smartphone Galaxy.

Et pour les plus petits ? Les tablettes éducatives Veidoo

Parce que les longs trajets en voiture ou en train peuvent paraître interminables pour les plus jeunes (et pour les parents !), une tablette adaptée est souvent la bienvenue. Fini le stress de prêter votre iPad coûteux : les tablettes Veidoo sont conçues spécifiquement pour les enfants.

Elles intègrent une coque en silicone robuste avec une béquille pour éviter la casse, et surtout un contrôle parental avancé pour gérer le temps d’écran et filtrer les contenus. C’est l’outil idéal pour mêler jeux éducatifs et dessins animés en toute sécurité.

Action Cam : filmez vos exploits (et vos chutes)

Pour ceux qui ne tiennent pas en place, impossible de partir sans une action cam. La Insta360 GO Ultra révolutionne le genre par sa taille minuscule : fixez-la sur votre bonnet ou votre combinaison et oubliez-la. Elle capture des plans POV (point de vue) immersifs incroyables.

Pour une qualité d’image « Pro » et une résistance à toute épreuve (froid, neige, chocs), la DJI Osmo Action 5 Pro est la reine de la montagne. Sa stabilisation gomme toutes les vibrations, même sur les pistes bosselées.

La star de l’hiver : la Nintendo Switch 2

C’est l’événement gaming de l’année. La Nintendo Switch 2 arrive juste à temps pour vos vacances. Plus puissante, dotée d’un écran encore plus beau, elle promet des sessions de jeu inoubliables.

Le grand classique des soirées d’hiver reste le jeu à plusieurs. Avec le pack incluant le nouveau Mario Kart, vous avez l’assurance de transformer le salon du chalet en circuit de course endiablé. C’est la console hybride par excellence, aussi à l’aise en mode portable dans la voiture qu’en mode TV une fois arrivés.

Ne tombez jamais en panne : les batteries externes

Le froid est l’ennemi numéro un de vos batteries. Sur les pistes, un smartphone peut s’éteindre subitement si la température chute trop bas. Avoir une batterie externe (Power Bank) n’est pas un luxe, c’est une sécurité.

Pour les utilisateurs d’iPhone, la batterie MagSafe Apple ou le modèle OtterBox se clipsent magnétiquement au dos du téléphone : pratique et sans câble. Pour recharger plusieurs appareils (ou la tablette des enfants), optez pour les modèles Samsung haute capacité (10 000 ou 20 000 mAh).

Saint-Valentin : les innovations beauté et bien-être pour un cadeau vraiment « tech »

Par :import
10 février 2026 à 10:30

1. Dyson Supersonic R : la révolution capillaire pour elle (et lui)

Le séchage des cheveux n’est plus une simple formalité technique, c’est un soin à part entière. Dyson bouscule à nouveau les codes avec son format en « R », plus léger et ergonomique. Grâce à ses capteurs intelligents, il adapte la chaleur pour préserver l’éclat naturel de la fibre.

  • Pour les cheveux bouclés à frisés

Le sèche-cheveux Dyson Supersonic R est spécifiquement conçu pour définir les boucles sans les agresser.

  • Pour les cheveux raides à ondulés

Optez pour la version Dyson Supersonic R adaptée aux textures lisses, idéale pour un brushing impeccable en un temps record.

Notre conseil : Si vous voyagez souvent, n’oubliez pas d’associer ces bijoux de technologie à une pochette de voyage Dyson dédiée pour protéger vos embouts.

2. Dyson Supersonic Nural : l’intelligence au service du cuir chevelu

Pour ceux qui craignent la chaleur excessive, la gamme Nural est une petite merveille. Doté d’un mode « protection du cuir chevelu », cet appareil réduit automatiquement la température à mesure qu’il s’approche de la tête. On adore les coloris exclusifs pour la Saint-Valentin, comme le modèle Nural BETF ou le Nural RETO, tous deux arborant un Rose Céramique très élégant.

3. Masque LED Shark CryoGlow : la luminothérapie à la maison

C’est la grande tendance de la « Beauty Tech » en 2025. Le Masque LED Shark CryoGlow utilise différentes longueurs d’onde pour traiter les imperfections, booster le collagène ou apaiser la peau. Un cadeau futuriste pour une routine digne d’un institut.

4. Theragun Elite G5 : le bien-être après l’effort

Parce que la beauté passe aussi par la détente et la récupération, le pistolet de massage Therabody Theragun Elite est le partenaire idéal des sportifs. Très silencieux, il permet une thérapie par percussion profonde pour libérer les tensions musculaires accumulées.

« Parler plutôt que chanter, c’est mon refuge » : Dry Cleaning hypnotise le post-punk

Par :import
11 février 2026 à 10:50

Oubliez la rage du post-punk. Chez Dry Cleaning, la résistance se murmure et se scande avec le flegme d’un thé infusé trop longtemps. Lorsqu’on la joint par visio, la leadeuse Florence Shaw est à l’image de ce que l’on imaginait d’elle : habitée et résolument anti-étiquette. Elle est là pour nous parler du nouvel album du groupe, sobrement intitulé Secret Love, sorti en janvier 2026.

On y retrouve l’ADN du quatuor londonien : un rock anguleux, des guitares nerveuses et toujours ce spoken word qui sert de point d’ancrage à la musique. Mais Secret Love marque aussi une évolution nette dans la discographie de Dry Cleaning. Avec l’arrivée de la Galloise Cate Le Bon à la production, le son se fait ici plus chaleureux, flirtant parfois avec la pop, tout en conservant sa tension sèche et ce sens aigu de l’ironie so british. Autre nouveauté : Shaw ne se contente plus de parler, elle laisse parfois entrer la mélodie. 

Nous avons discuté avec elle de ses inspirations, de sa passion pour Bad Bunny et de ce « non-chant » si emblématique.  

L’album s’appelle Secret Love. Un titre qui évoque quelque chose d’intime, de romantique. De quoi s’agit-il exactement ?

Dans certaines chansons, il est question de sentiments très intimes – parfois romantiques, parfois simplement une forme de tendresse très chaleureuse. Des choses que l’on garde près de soi, non pas pour les cacher, mais pour les protéger. Quelque chose qu’on n’a pas forcément envie d’exposer au monde extérieur. Une sorte de jardin secret. 

Tu as souvent parlé de ta manière d’écrire tes chansons en collectant des fragments, comme des bouts de conversations entendues, des phrases lues, des petits détails du quotidien. Ce processus a-t-il évolué pour cet album ?

Oui, beaucoup plus de choses se sont écrites directement en salle de répétition. Au lieu d’arriver avec des éléments déjà collectés, j’écrivais davantage sur le moment, en réaction à la musique.

J’ai toujours assemblé mes textes dans la pièce, avec le groupe qui joue, mais là j’ai beaucoup plus écrit directement. J’ai aussi utilisé des objets que je collectionne, comme des cartes postales, des cartes de visite, pour m’inspirer, pendant que le groupe jouait. L’écriture était très immédiate sur cet album.

On a l’impression d’une écriture presque dadaïste. 

Oui, complètement. 

 250902_DRY_CLEANING_SHOT_05_110-Edit(1)

Le groupe britannique Dry Cleaning

Plusieurs chansons évoquent la désinformation, les fake news. Est-ce l’air du temps qui t’a inspiré ? 

Oui, je me sens assez agressée par la quantité de messages auxquels on est exposés chaque jour. Et beaucoup sont malsains. Je ne parle pas forcément des réseaux sociaux. J’ai l’impression que les médias deviennent de plus en plus polarisés, sans laisser beaucoup de place à la nuance ou à la discussion. Tout est rapide, court, bruyant. Ça donne l’impression d’être enfermé dans une pièce remplie de gens qui hurlent en même temps. 

Rocks, extrait de l’album Secret Love

C’est votre premier album avec la musicienne galloise Cate Le Bon à la production. Qu’a-t-elle apporté de nouveau à Dry Cleaning ?

Elle a pris très au sérieux la dimension émotionnelle des morceaux. C’était quelque chose d’important pour elle. Cate a une capacité rare à comprendre à la fois le langage technique – le studio, la fabrication d’un disque – et ce qui vient des tripes. Dans Dry Cleaning, chacun a un peu son terrain de prédilection : certains sont plus techniques, d’autres plus émotionnels. Et elle parlait tous ces langages.

Elle a vraiment pris le temps de comprendre chacun d’entre nous. Et ça m’a immédiatement rassurée. Travailler avec un·e producteur·rice est toujours un pari, avec beaucoup d’enjeux, y compris financiers. Mais très vite, j’ai senti qu’elle était sincèrement touchée par la musique. Et ça change tout.

On continue de qualifier Dry Cleaning de groupe « post-punk ». Comment définierais-tu votre son aujourd’hui ?

Je n’ai jamais été très attachée aux genres. C’est paradoxal, parce que j’adore classer, organiser, trier… mais pas en musique.

J’ai toujours été plus intéressée par le contenu que par la forme : ce que quelqu’un dit, comment il le dit, la tension, l’émotion, plutôt que le style musical. Cela dit, les étiquettes sont utiles. Quand on a commencé, l’étiquette « post-punk avec voix parlée » a aidé beaucoup de gens à nous trouver. Donc je n’ai aucun problème avec ça. Mais notre « vraie » étiquette, si elle existe, reste à inventer.

Ce nouvel album est plus mélodique que les deux précédents. Quelles influences ont accompagné cette évolution ?

Il y a énormément de choses. J’adore les films du réalisateur suédois Roy Andersson, et notamment un documentaire sur sa manière de travailler, Being a Human Person. Il m’a beaucoup nourrie.

Il y a aussi ce documentaire complètement fou sur Elton John, Tantrums and Tiaras (1997), filmé par son compagnon avec une simple caméra. On le voit vivre, faire des crises, être drôle, très tendre… J’ai adoré.

Musicalement, Joanna Sternberg m’a beaucoup marquée. Ses chansons sont presque des pages de journal intime, très révélatrices, mais aussi très drôles, avec une vraie personnalité vocale.

Ta voix parlée est devenue une signature forte du groupe. Comment s’est-elle imposée ?

J’ai toujours aimé la musique avec une dimension parlée. Ça me semblait excitant, presque désobéissant. Gil Scott-Heron, The Last Poets, The Sunscreen Song de Baz Luhrmann, la chanson de The Orbs Little Fluffy Clouds… J’étais toujours attirée par ça.

Quand j’ai rejoint le groupe, Nick (Buxton, le batteur de Dry Cleaning -ndlr) m’a envoyé une petite playlist de voix « non conventionnelles », juste pour m’ouvrir l’esprit et me rassurer. Et tout à coup, cela m’est apparu comme un évidence.

Aujourd’hui, ma voix est plus mesurée, presque hypnotique, comme un mantra. C’est très apaisant, presque méditatif. J’y trouve beaucoup de plaisir.

Est-ce frustrant parfois de ne pas vraiment « chanter » ?

Pas du tout. Parce que je suis juste moi-même. Cette voix est déjà en moi. Chanter, au contraire, me fait me sentir plus exposée, plus vulnérable. Parler, c’est mon refuge. 

Y a-t-il un morceau qui représente le mieux Dry Cleaning aujourd’hui ?

C’est difficile d’en choisir un. I Need You revient souvent. Il est très méditatif, avec très peu de guitare, beaucoup de claviers, ce qui est inhabituel pour nous. On sort tous un peu de notre zone de confort sur ce titre.

Let Me Grow and You’ll See the Fruit est aussi une chanson importante : elle n’est pas radical, mais elle capture une ambiance que nous cherchions depuis longtemps. 

Comment imagines-tu ces chansons vivre sur scène ?

Avec beaucoup de contrastes. Des moments très calmes, quasi acoustiques, et d’autres très agressifs, presque sensoriels. J’aimerais pousser ces extrêmes, rendre les concerts plus dynamiques, presque théâtraux dans leur construction.

Tes textes sont souvent comparés à de la poésie. Que lis-tu en ce moment ?

J’aime beaucoup le travail de Ntiense Eno-Amooquaye, une artiste et poétesse basée à Peckham, membre du collectif Intoart. Ce sont des textes très courts, très précis, avec des juxtapositions étranges entre quotidien et imaginaire.

Je reviens aussi souvent à la poétesse américaine Chelsea Minnis, notamment son livre Baby I Don’t Care. Des poèmes indisciplinés, excessifs, très intenses, souvent autour de l’amour.

Quels albums t’ont accompagnée ces derniers mois ?

J’ai beaucoup écouté et adoré Just Another Diamond Day de Vashti Bunyan, surtout à l’automne 2025. J’ai aussi énormément écouté Bad Bunny l’an dernier. DeBÍ TiRAR MáS FOToS est un disque tellement formidable. Et toute l’esthétique visuelle et toute la direction artistique autour de cet album étaient vraiment inspirantes

Et puis l’album Non Stop Ecstatic Dancing de Soft Cell, Aphex Twin… J’écoute les mêmes disques encore et encore, au grand désespoir de mes colocataires.

As-tu envie de continuer à explorer de nouveaux sons, de nouvelles choses ?

Oui, j’adore aller ailleurs, être « débutante », apprendre de nouvelles choses. C’est même comme ça que je suis arrivée dans Dry Cleaning.

La tournée va prendre beaucoup de place, mais c’est aussi un moment propice pour lancer des projets parallèles, des expositions, des idées en gestation. J’ai plusieurs choses sur le feu pour cette année et c’est très excitant.

Reçu hier — 10 février 2026

« Send Help » : Sam Raimi transforme le survival en comédie tordue et jubilatoire

Par :import
10 février 2026 à 16:55

Linda Liddle (Rachel McAdams) est responsable stratégie et projets assidue et douée dans une grosse entreprise de la tech. Elle a des souliers fétiches pour se donner du courage les jours où elle a le trac, et le soir, elle potasse des techniques de survie dans l’espoir, un jour peut-être, de participer à son émission d’aventure préférée tout en papotant avec sa perruche. Avancer dans la boîte ? Le PDG le lui avait promis. Sauf que rien n’a été marqué noir sur blanc. Et que c’est le fils du big boss, Bradley Preston (Dylan O’Brien, découvert dans la série Teen Wolf), qui va prend la relève à la mort de son père. Un garçon arrogant, sexiste et vicieux, pour qui l’esprit de boys club prime sur la loyauté et la méritocratie. 

Linda ? Elle le « dégoûte », tout simplement. Mais il a besoin de ses talents encore quelque temps avant de préparer son éviction. L’irritant golden boy va donc l’embarquer dans un voyage d’affaires sans se douter que le crash de leur jet va brutalement rebattre les cartes. Les voilà désormais naufragés sur une île déserte. Les deux collègues vont-ils réussir à cohabiter ? Parviendront-ils à survivre dans cet environnement aussi paradisiaque qu’hostile ?

 Send Help de Sam Rami

Rachel McAdams et Dylan O’Brien dans Send Help

Si la trame de Send Help peut paraître classique – deux personnes que tout oppose contraintes de s’apprivoiser – elle va rapidement prendre des chemins de traverse. Car le réalisateur Sam Raimi (Spider-Man, The Grudge) va s’amuser à multiplier les chausse-trappes et entremêler joyeusement les genres. On débute ainsi sur un arc qui ressemblerait presque à une rom-com un peu nunuche avant de s’aventurer vers des territoires beaucoup plus surprenants. 

Un réjouissant jeu de massacre

Renouant avec l’humour noir décalé et l’horreur cartoonesque de ses débuts (Evil Dead), Raimi parvient à créer un malaise comique particulièrement jubilatoire, triturant nos nerfs et flirtant avec les limites. Dans ce huis clos à ciel ouvert, le binôme McAdams et O’Brien fonctionne à plein régime, jouant la carte du Kho-Lanta burlesque avec délectation. C’est too much, absurde et irrésistible pour qui aime le sens du tempo, les twists et le goût de l’outrance du réalisateur. 

Derrière ce (classique) dispositif d’inversion des rôles, le film ausculte également les rapports de pouvoir, les dynamiques toxiques du monde professionnel et le sexisme systémique. Raimi pousse les curseurs à fond, mais la toile de fond, elle, renvoie à un cauchemar encore bien trop réel.

Send Help n’est pas un simple film de survie, ni une comédie conventionnelle. C’est une satire sociale grinçante, navigant entre Misery et Seul au monde, où Raimi transforme le survival en laboratoire cruel, révélant des monstres d’une banalité glaçante. 

Send Help, un film de Sam Raimi avec Rachel McAdams, Dylan O’Brien…

Sortie en salle le 11 février 2026. 

Pragmata : date de sortie, trailer, toutes les infos sur le nouveau jeu de Capcom

Par :import
10 février 2026 à 15:30

S’il y a bien un éditeur qui sort du lot en ce début d’année 2026, c’est Capcom. En plus de Monster Hunter Stories 3 et du très attendu Resident Evil Requiem, une toute nouvelle licence s’apprête à débarquer. Annoncé une première fois en 2020 et reporté à plusieurs reprises, Pragmata sortira finalement le 26 avril 2026 sur PC, PS5, Xbox Series et Nintendo Switch 2.

Dans un futur proche, l’humanité exploite une nouvelle ressource découverte sur la Lune, grâce à une immense station de recherche gérée par la Delphi Corporation. Mais un terrible séisme va engendrer la perte de contrôle de l’IA chargée de faire fonctionner la station, rendant les robots qui l’entretiennent hostiles. C’est dans ce contexte que nos deux personnages principaux vont se retrouver, et tenter d’échapper ensemble à la station lunaire pour rejoindre notre bonne vieille planète Terre.

Pragmata-persos

Hugh Williams est un mercenaire spatial suréquipé. Mais malgré son jetpack et ses armes à feu en tout genre, il ne peut rien contre le blindage des robots sans Diana. Jeune fille androïde entièrement créée grâce au fameux minerai extrait sur la station, Diana dispose de capacités de piratage exceptionnelles, qui lui permettent notamment de désactiver le blindage des robots.

Ce jeu d’action-aventure à la troisième personne repose donc sur la combinaison des deux gameplay de nos personnages principaux, qui devront collaborer pour s’en sortir. Face à un robot hostile, il faudra dans un premier temps utiliser les compétences de Diana pour en désactiver le blindage et en révéler les points faibles. Cette action prend la forme d’un petit puzzle à résoudre, tout en évitant les attaques ennemies.

Pragmata-piratage

Une fois le piratage réussi, c’est au tour de Hugh de faire parler sa puissance de feu, en privilégiant les coups portés aux points faibles du robot. Tout au long de l’aventure, Hugh trouvera différentes armes à feu, dont certaines proposeront différentes approches stratégiques, avec la possibilité par exemple d’immobiliser plusieurs ennemis pendant quelques instants.

Pragmata a été développé avec le RE Engine, le fameux moteur maison qui a profité de nombreuses améliorations, notamment pour les effets de particules liés à la fameuse nouvelle ressource lunaire. Sur PS5 et Xbox Series, deux modes de jeu seront disponibles. Un mode Performance, qui visera les 60 FPS constants et une résolution 4K dynamique, et un mode Fidélité, qui offrira une résolution 4K native et un Ray Tracing complet pour 30 FPS. Sur PS5 Pro en revanche, il ne sera pas la peine de faire un choix, et un mode de jeu unique vous offrira le meilleur des deux mondes (4K native, 60 FPS, Ray Tracing).

Pragmata-action

Pour vous faire une première idée sur ce jeu au gameplay innovant, une démo jouable est d’ores et déjà disponible sur PC, PS5, Xbox Series et Nintendo Switch 2.

Pragmata sortira le 26 avril 2026 sur PC, PS5, Xbox Series et Nintendo Switch 2

La locataire : que vaut le nouveau roman de Freida McFadden ?

Par :import
10 février 2026 à 08:00

La publication, en France, des romans de Freida McFadden se poursuit. Après le succès de la trilogie La femme de ménage (en librairie comme au cinéma), La psyLa prof et Le boyfriend, les éditions City continuent de proposer l’œuvre de l’autrice dans nos contrées avec La locataire (The Tenant), initialement publié aux États-Unis en mai 2025.

Les éditions City proposent désormais les nouveaux romans de l’autrice en suivant l’ordre de publication originaleLa locataire étant donc l’un de ses titres les plus récents. Tout en gardant ses codes et son style désormais connus, le roman propose un thriller psychologique qui parvient à se démarquer du reste de sa bibliographie grâce à son point de vue original.

Dans la peau d’un homme

Blake et Krista ont tout pour eux. Fiancés, propriétaires d’une belle maison de Manhattan et heureux « parents » d’un poisson rouge nommé Goldy, tout semble aller pour le mieux. Blake vient même d’obtenir une promotion prestigieuse, laissant entrevoir un futur aisé.

Seulement, du jour au lendemain, le voilà licencié, son patron l’accusant d’avoir vendu des secrets internes à des concurrents. Quand l’argent vient à manquer, le couple se résout à accueillir chez eux une locataire, Whitney, d’apparence parfaite sous tous les rapports. Très vite, Blake commence à avoir des doutes concernant cette étrange colocataire.

La locataire débute ainsi comme tous les autres romans de Freida McFadden. Le statu quo des personnages change et une certaine paranoïa s’installe. Seulement, pour la toute première fois, l’autrice – qui conserve une narration subjective à la première personne – se glisse dans la peau d’un homme, s’éloignant ainsi des nombreux protagonistes féminins qu’elle a pu créer. Blake est le personnage principal de l’histoire et le lecteur évolue avec lui, à mesure qu’il devient sûr que Whitney cherche à détruire sa vie.

En suivant un point de vue masculin, Freida McFadden apporte une certaine fraîcheur à son récit, s’exprimant différemment et mettant en avant une autre psychologie, d’autres problématiques et un autre rapport aux événements. Dans les remerciements du livre, l’autrice évoque d’ailleurs la participation de son mari, qui a ajusté le ton au début de l’écriture, en lui disant qu’un homme dirait ou ne dirait pas certaines choses. Si La locataire revient aux codes habituels de l’écrivaine (avec ses qualités et ses limites), ce changement de point de vue constitue l’intérêt principal du roman. 

Tout le monde ment

Avec La locataire, Freida McFadden s’intéresse aux notions de vérité et de mensonge. Elle dépeint également la différence de perception d’un même événement (qu’il soit anodin ou dramatique) selon les personnes. Thriller psychologique qui monte crescendo dans le malaise, le livre joue avec les retournements de situation et la double narration, caractéristiques du style McFadden. Tout le monde ment, plus ou moins, forçant le lecteur à continuellement questionner ce qu’il croit savoir. Le point de vue subjectif ne remet pas en cause ce sentiment : même si le protagoniste raconte lui-même son quotidien, il est difficile de savoir à quel point il se ment à lui-même ou omet des détails qui pourraient avoir de l’importance. 

Néanmoins, les limites du style Freida McFadden peuvent se faire ressentir : après avoir lu plusieurs de ses romans, les ficelles commencent à se voir si on creuse un peu trop, et ce qui apparaissait comme des twists malins au début risque de se transformer en ingrédient surexploité. Ce constat n’enlève rien à l’aspect addictif de La locataire. Comme pour les autres romans, il bénéficie d’une écriture limpide, rapide et efficace qui donne envie de découvrir la suite de l’intrigue. Avec Freida McFadden, on est désormais en terrain familier : la recette est assimilée, connue, mais le plaisir de s’y replonger demeure intact.

La déchéance physique et psychologique

La majorité du livre s’attarde à montrer comment Blake, jeune homme de 32 ans qui réussit en tout, perd peu à peu pied lorsqu’il perd son travail. L’arrivée de Whitney au sein de la demeure familiale précipite sa chute. Persuadé qu’elle lui veut du mal, il se retrouve seul face aux autres et tombe dans une spirale infernale. Il crée ainsi le doute chez sa fiancée et ses amis, au point que l’injustice de la situation apparaisse comme insoutenable, même pour le lecteur.

Les événements vont loin et, si le protagoniste fait (souvent) le mauvais choix, on ne peut qu’apprécier la façon méthodique dont Freida McFadden le détruit, physiquement et psychologiquement, comme s’il était le cobaye d’une expérience sociologique. Sans empathie, le livre navigue à travers des situations extrêmes de violence, macabres, mais aussi hypnotiques. La locataire, sans révolutionner le monde du thriller, confirme que Freida McFadden a un style bien à elle, qu’elle déroule avec beaucoup de facilité et d’efficacité à chaque nouveau récit.

Reçu avant avant-hier

Ambre : qui est la gagnante de la Star Arc qui a ému (et conquis) le public ?

Par :import
9 février 2026 à 16:20

Dès les premières notes, le doute n’avait plus sa place. Sur le titre Firework de Katy Perry, Ambre ouvrait le bal de cette finale explosive avec une performance puissante et habitée, éclipsant une Léa en manque de justesse – prémices d’une soirée pleine de rebondissements.

Durant près de trois heures de show, la candidate de 18 ans a électrisé la scène du studio 217, naviguant avec aisance entre les genres. De son duo intimiste sur Adieu mon cœur avec Helena (demi-finaliste de la saison 2023) à son solo hypnotique sur Bad Romance de Lady Gaga, Ambre a dévoilé, jusqu’à son ultime tableau, une âme d’artiste incontestable.

Une jeunesse bercée par la musique

Ambre Jadah grandit entre la Martinique, le Maroc et la Guadeloupe. Un multiculturalisme riche, qui nourrira très tôt sa fibre artistique. « J’ai eu la chance de vivre dans plusieurs endroits magnifiques, ça m’a ouvert les yeux sur le monde« , confiait-elle dans son portrait diffusé sur TF1.

Animée par une curiosité débordante, elle se passionne pour de multiples disciplines : le dessin, le piano, la danse, le doublage, et même la boxe – une pratique qui la canalise. Mais au fond, une seule aspiration guide la jeune fille : faire carrière dans la musique. Son rêve absolu ? Devenir la plus grande popstar de sa génération.

Voir cette publication sur Instagram

Une publication partagée par Ambre (@amberjadah)

Bien plus qu’un simple songe, c’est une conviction. Ambre veut chanter, et elle est prête à tout pour y parvenir. À deux reprises, elle tente sa chance aux castings de The Voice Kids… sans succès. Pourtant, ces refus n’atteignent en rien sa détermination.

Inscrite dans un lycée parisien spécialisé en musique, elle décroche son baccalauréat sous l’impulsion de sa mère, qui voit dans ce diplôme une issue de secours. Mais l’adolescente n’a pas dit son dernier mot. Elle se lance alors dans l’aventure Star Academy – et la suite, vous la connaissez déjà.

Quand chanter rime avec émouvoir

Elle l’avait affirmé fièrement lors d’un épisode : « Je suis chanteuse, j’ai toujours chanté […] j’ai toujours fait beaucoup de musique, depuis que je suis toute petite. C’est pour ça que pour moi, la Star Ac’, c’était une évidence. »

Dès les premiers primes, le talent artistique d’Ambre s’impose comme une évidence. Ses performances, puissantes et envoûtantes, séduisent aussi bien les téléspectateurs que les professeurs, faisant d’elle la grande favorite de cette treizième saison.

« Je suis chanteuse, j’ai toujours chanté […] j’ai toujours fait beaucoup de musique, depuis que je suis toute petite. C’est pour ça que pour moi, la Star Ac’, c’était une évidence. » Ambre

Tout au long de l’émission, la jeune femme s’approprie les défis avec une facilité déconcertante. Parmi ses passages marquants, son interprétation théâtrale du Dîner de Bénabar. Sur ce morceau, la candidate sort habilement de son registre habituel pour proposer une prestation légère et amusante – relayée massivement sur les réseaux sociaux.

Mais ce qui fait la singularité d’Ambre, c’est surtout sa capacité à faire briller les yeux de ceux qui l’écoutent. Dès sa première apparition sur scène, sur Entrer dans la lumière de Patricia Kaas, elle dévoile une sensibilité à fleur de peau, ne laissant personne indifférent.

Authentique, elle n’hésite pas à se livrer intimement, notamment sur son enfance tourmentée. Sa reprise tout en retenue de Si seulement je pouvais lui manquer de Calogero, dédiée à son père souvent absent, bouleverse le public : « J’ai toujours eu un père hyper absent, je le vois très peu. La dernière fois que j’ai dû le voir, c’était il y a un an et demi », déclarait-elle.

Talentueuse, persévérante et entière : visiblement, l’artiste de 18 ans a toutes les cartes en main pour réussir. 

Et la suite ?

Ces dernières années, la Star Academy a ouvert de précieuses portes aux précédents vainqueurs – Marine et Pierre Garnier – mais aussi à plusieurs candidates marquantes comme Marguerite, qui a cartonné avec son titre les filles, les meufs, ou Helena, nommée aux Victoires de la Musique 2026 dans les catégories « Révélation féminine » et « Révélation scène ».

Alors, la carrière de grande popstar rêvée par Ambre est-elle plus proche qu’elle n’y paraît ? Pour l’heure, place à la tournée. Aux côtés de Léa, Victor, Sarah, Bastiaan, Anouk, Théo P, Mélissa et Jeanne, la jeune gagnante partira dès le 8 mars sur les routes de France pour plus de 70 concerts, dont trois dates exceptionnelles à l’Accor Arena de Paris.

L’occasion de (re)découvrir ses performances mémorables sur scène, en attendant la suite.

Harris Dickinson : l’anti-golden boy britannique à la conquête d’Hollywood

Par :import
9 février 2026 à 13:55

Mannequin désabusé ou encore prince de conte de fées, Harris Dickinson aurait pu rester captif de sa propre image. Pourtant, son premier long-métrage Urchin – présenté au Festival de Cannes 2025 dans la catégorie Un Certain regard – révèle une autre facette : celui d’un acteur au physique de premier de la classe devenu cinéaste, porteur d’un engagement social assumé. En quoi ce jeune natif de Londres se distingue-t-il réellement ? Zoom sur une trajectoire singulière, où l’exigence artistique l’emporte résolument sur le confort des blockbusters trop lisses.

De l’ombre des Beach Rats à la lumière de la Palme d’Or

Beach Rats, 2017. Le premier grand frisson d’Harris Dickinson. L’acteur, alors tout jeune, crève l’écran en incarnant Frankie, un ado de Brooklyn en pleine quête identitaire. Pris dans une tourmente familiale, entre une mère aimante et un père mourant, le jeune homme noie son mal-être dans la drogue et les rencontres clandestines.

Dans ce film, réalisé par Eliza Hittman, l’intensité silencieuse de Harris Dickinson frappe déjà et ce rôle, viscéral, marque les prémices de son obsession pour les marginaux.

Avec son allure de golden boy britannique – qu’il met à profit en incarnant le Prince Philippe dans Maléfique : Le Pouvoir du mal en 2019 –, il ne se contente pas de jouer les beautés figées, mais préfère malmener son image en privilégiant des partitions sombres et fragiles. 

Et la véritable bascule s’opère sous la direction de Ruben Östlund. Le cinéaste suédois, passé maître dans l’art de la provocation, lui offre l’un des rôles principaux dans le grinçant Sans Filtre. Il y campe Carl, un mannequin niais, compagnon de l’influenceuse Yaya (la regrettée Charlbi Dean Kriek), propulsé malgré lui dans un luxe qu’il ne fait qu’entrevoir, devenant le miroir d’une époque obsédée par l’apparence et le statut.

Une satire sociale folle – prouvant chez l’acteur un sens de l’autodérision rare – qui se verra récompensée par la Palme d’Or lors du Festival de Cannes en 2022. Une consécration qui propulse Dickinson, l’installant définitivement comme l’un des nouveaux visages audacieux du septième art.

L’acteur devient cinéaste

Car il y a une forme de dualité fascinante chez Dickinson. Alors qu’il aurait pu se contenter d’enchaîner les rôles de jeunes premiers, on le retrouve derrière la caméra à seulement 29 ans avec Urchin, son premier film qui suit Mike (Frank Dillane), un jeune sans-abri luttant pour sa survie dans la capitale anglaise.

Formé à la RAW Academy de Londres, l’acteur a toujours baigné dans une culture de création. Comme il le confiait à Numéro en mai 2025 « Je ne dirais pas qu’être acteur n’était plus assez pour moi, mais l’envie de réaliser est présente depuis ma jeunesse. Si je suis honnête, c’était mon premier amour. Réaliser des courts-métrages, des vidéos de skate à l’âge de dix ans, j’adorais cela.« 

La genèse d’Urchin est alors irriguée par une quête de vérité prenant source dans des maraudes menées régulièrement par l’acteur, accompagné d’Under One Sky, une association londonienne. « Je suis toujours engagé. Quand je suis chez moi et que j’ai le temps, j’essaie toujours de donner un coup de main », confiait-il à Vanity Fair. Et c’est précisément ce regard authentique qui fait de son long-métrage un fascinant et puissant coup d’essai.

En choisissant la précarité urbaine comme sujet de son premier film, Dickinson s’inscrit dans la lignée du réalisme social britannique, héritage brut de Ken Loach. Sa caméra devient alors un outil d’engagement total, mue par la nécessité de raconter ceux que la société ne regarde plus. Plus qu’un exercice de style, Urchin est une leçon d’humanité, une preuve d’empathie qui ne s’apprend sur aucun banc d’école de théâtre.

Le nouveau « working class hero » d’Hollywood ?

Impossible de ne pas tracer un parallèle avec l’Irlandais Paul Mescal. Les deux jeunes acteurs, nous venant tout droit du Royaume-Uni, incarnent cette nouvelle génération qui refuse la facilité des franchises de super-héros pour privilégier des projets plus indépendants.

Une trajectoire exigeante qui porte ses fruits puisqu’on l’a vu franchir un nouveau cap majeur en 2025 avec Babygirl. Long-métrage dans lequel il joue le jeune amant de la légendaire Nicole Kidman. Une prestation aussi toxique qu’électrique qui l’aura définitivement installé dans la cour des grands, prouvant qu’il possède le charisme nécessaire pour conquérir l’impitoyable Hollywood.

Et la suite s’annonce historique. L’acteur britannique a été choisi par Sam Mendes pour incarner John Lennon dans le projet pharaonique des quatre films sur les Beatles prévu pour 2027. Un choix qui sonne comme une évidence tant il possède cette fibre Working Class Hero – titre du morceau culte de Lennon (1970) dénonçant les structures sociales et la déshumanisation des classes populaires.

Untitled Beatles Movie: John Lennon : Photo Harris Dickinson

Harris Dickinson en John Lennon © Sony Pictures

En digne héritier de la tradition britannique, Harris Dickinson ne se contente pas d’être l’acteur du moment : il façonne une carrière cohérente et engagée. Entre le bitume londonien et les projecteurs hollywoodiens, il sera indiscutablement l’un des artistes les plus passionnants à suivre ces prochaines années.

Test Labo du KOSS Porta pro wireless 2 : un casque qui manque de discrétion

Notre test détaillé

Général

Type de casque
Casque à arceau fermé
Sous-Type de casque
Circum-aural
Casque pliable
Oui
Micro intégré
Non
Confort
10

Réponse en fréquence

Réponse en fréquence
7.5
La note de réponse en fréquence permet de savoir si le système audio est capable de retranscrire l’ensemble des fréquences de manières fidèles sans suraccentuation ni sous-accentuation
Bande passante
©Labo Fnac
Note indice stax
4

Distorsion

Distorsion
8
Plus la note de distorsion est élevée et moins il y a de défaut, parasites ou décalage dans le signal sonore émis.
Distorsion à 80 Hz
8
Distorsion à 100 Hz
7
Distorsion à 200 Hz
4

Isolation

Isolation
1.8
Cette note indique la capacité d’isolation du casque (elle intègre son isolation active et passive) C’est-à-dire, est-ce que lorsque j’utilise ce casque, je suis gêné par les bruits ambiants ?
Graphique de bande passante de l’isolation
Isolation fréquentielle passive et active (si un réducteur de bruit est présent)
©Labo Fnac

Perturbation

Perturbation
5
Plus la note est haute et moins votre musique dérangera vos voisins ou personnes proches de vous
Bande passante perturbation
©Labo Fnac

Connectivité & poids

Type de connexion
Bluetooth
Sensibilité du signal Blutooth
0 dB
Poids
66 grs

Test Labo du JLAB Jbuds lux anc : une version survitaminée du Lab 2

Notre test détaillé

Général

Type de casque
Casque à arceau fermé
Sous-Type de casque
Circum-aural
Casque pliable
Non
Micro intégré
Oui
Confort
6

Réponse en fréquence

Réponse en fréquence
6.7
La note de réponse en fréquence permet de savoir si le système audio est capable de retranscrire l’ensemble des fréquences de manières fidèles sans suraccentuation ni sous-accentuation
Bande passante
©Labo Fnac
Note indice stax
2

Distorsion

Distorsion
8.3
Plus la note de distorsion est élevée et moins il y a de défaut, parasites ou décalage dans le signal sonore émis.
Distorsion à 80 Hz
8
Distorsion à 100 Hz
7
Distorsion à 200 Hz
4

Isolation

Isolation
8.4
Cette note indique la capacité d’isolation du casque (elle intègre son isolation active et passive) C’est-à-dire, est-ce que lorsque j’utilise ce casque, je suis gêné par les bruits ambiants ?
Graphique de bande passante de l’isolation
Isolation fréquentielle passive et active (si un réducteur de bruit est présent)
©Labo Fnac

Perturbation

Perturbation
10
Plus la note est haute et moins votre musique dérangera vos voisins ou personnes proches de vous
Bande passante perturbation
©Labo Fnac

Connectivité & poids

Type de connexion
Bluetooth
Sensibilité du signal Blutooth
0 dB
Poids
234 grs

Test Labo du JLAB Studio 2 : un bon bilan pour ce casque à petit prix

Notre test détaillé

Général

Type de casque
Casque à arceau fermé
Sous-Type de casque
Circum-aural
Casque pliable
Non
Micro intégré
Non
Confort
10

Réponse en fréquence

Réponse en fréquence
6.2
La note de réponse en fréquence permet de savoir si le système audio est capable de retranscrire l’ensemble des fréquences de manières fidèles sans suraccentuation ni sous-accentuation
Bande passante
©Labo Fnac
Note indice stax
1

Distorsion

Distorsion
7.1
Plus la note de distorsion est élevée et moins il y a de défaut, parasites ou décalage dans le signal sonore émis.
Distorsion à 80 Hz
4
Distorsion à 100 Hz
5
Distorsion à 200 Hz
2

Isolation

Isolation
4.6
Cette note indique la capacité d’isolation du casque (elle intègre son isolation active et passive) C’est-à-dire, est-ce que lorsque j’utilise ce casque, je suis gêné par les bruits ambiants ?
Graphique de bande passante de l’isolation
Isolation fréquentielle passive et active (si un réducteur de bruit est présent)
©Labo Fnac

Perturbation

Perturbation
10
Plus la note est haute et moins votre musique dérangera vos voisins ou personnes proches de vous
Bande passante perturbation
©Labo Fnac

Connectivité & poids

Type de connexion
Bluetooth
Sensibilité du signal Blutooth
0 dB
Poids
140 grs

Test Labo de la PURE ELECTRIC ESCAPE : elle a (presque) tout pour elle

Notre test détaillé

Autonomie

Note Autonomie
4
Nombre de km avec une batterie chargée à 100%
26.3 km
Charge complète de la batterie
04:31 h

Puissance

Note de puissance
8
Pente maximale mesurée
11 %

Accélération

Note d’accélération
8
Temps pour atteindre la vitesse max
02:12 s

Vitesse

Note de vitesse
8
Vitesse max mesurée
23.9 km/h

Portabilité

Portabilité
7

Pneumatiques

Nombre de roues
2
Taille roue arrière
10 Pouces
Taille roue avant
10 Pouces
Roue(s) motrice(s)
Arrière
Type de pneus
Gonflés
Type de freins arrière
Electronique
Type de freins avant
Tambour
Amortisseurs
Aucun

Sécurité

Lumière Avant
Présent
Lumière Arrière
Présent
Feu stop
Présent
Catadioptre
Présent
Clignotants
Absent
Alarme
Absent

Antivol :

À chaine
Absent
Par code ou NFC
Absent
Via l’application
Présent

Connectivité

Bluetooth
Présent
NFC
Absent
Application smartphone
Présente

Dimensions & poids

Dimensions dépliée :

Largeur
105 cm
Hauteur
113 cm
Longueur
61 cm

Dimensions repliée :

Largeur
105 cm
Hauteur
52 cm
Longueur
61 cm
Poids
18 kg

Test Labo du LENOVO Yoga Slim 7 14Q8X9 : un laptop endurant et polyvalent

Notre test détaillé

Général

Type d’ordinateur
portable
Système d’exploitation
Windows
Version Système d’exploitation
11 Famille 240331-1435
Taille d’écran
14.5 "
Processeur
Qualcomm Snapdragon X Plus X1P-64-100 3,4 GHz
Quantité RAM
16 Go
Carte vidéo
Qualcomm® Adreno™ GPU
Mémoire vidéo dédiée
128
Stockage
419Go
Type de Stockage
NVMe

Écran

Qualité d’écran
7
Ecran Tactile
Non
Définition
6.8
Résolution de l’écran
2944 x 1840 pix
Densité de l’écran (en PPP)
240 ppp
Contraste & Progressivité
6.7
Taux de contraste (100:5)
654 :5
Fidelité des couleurs
10

Performances informatiques

Vitesse de démarrage
0 s
Bureautique
8
Traitement de fichiers
10
Traitement d’image
6
Performances
4.7
Applications Web
10
Gaming
5

Autonomie

Autonomie
10
Durée de l’autonomie
16:41:30

Connectivité

Connectiques et caractéristiques supplémentaires
Prise casque (3,5 mm)
Oui
Clavier rétro-eclairé
Oui
Résolution de la webcam
2.1 Mpix
PORTS USB
3
HDMI
0
Display port
Non
Port Ethernet
Non
Bluetooth
Oui
NFC
Non
Carte mémoire
Non
Capacité maxi
0 Go

Dimensions & poids

Largeur
325 mm
Hauteur
12.9 mm
Profondeur
225.15 mm
Poids
1.6 kg

Test Labo du KOSS Porta pro wireless 2 : un casque qui manque de discrétion

Par :import
9 février 2026 à 10:19

Notre test détaillé

Général

Type de casque
Casque à arceau fermé
Sous-Type de casque
Circum-aural
Casque pliable
Oui
Micro intégré
Non
Confort
10

Réponse en fréquence

Réponse en fréquence
7.5
La note de réponse en fréquence permet de savoir si le système audio est capable de retranscrire l’ensemble des fréquences de manières fidèles sans suraccentuation ni sous-accentuation
Bande passante
©Labo Fnac
Note indice stax
4

Distorsion

Distorsion
8
Plus la note de distorsion est élevée et moins il y a de défaut, parasites ou décalage dans le signal sonore émis.
Distorsion à 80 Hz
8
Distorsion à 100 Hz
7
Distorsion à 200 Hz
4

Isolation

Isolation
1.8
Cette note indique la capacité d’isolation du casque (elle intègre son isolation active et passive) C’est-à-dire, est-ce que lorsque j’utilise ce casque, je suis gêné par les bruits ambiants ?
Graphique de bande passante de l’isolation
Isolation fréquentielle passive et active (si un réducteur de bruit est présent)
©Labo Fnac

Perturbation

Perturbation
5
Plus la note est haute et moins votre musique dérangera vos voisins ou personnes proches de vous
Bande passante perturbation
©Labo Fnac

Connectivité & poids

Type de connexion
Bluetooth
Sensibilité du signal Blutooth
0 dB
Poids
66 grs

Sexualité, jeunesse dorée et parentalité  : « LOL » est-il toujours aussi culte 17 ans après ?

Par :import
7 février 2026 à 07:00

De la jeunesse des années 2000 que j’ai vécue émerge une constellation de marqueurs : les Converse en lambeaux, les agressions auditives des wizz de MSN, l’iPod nano tant convoité (sur lequel Linkin Park aurait rimé avec replay), ce sentiment si adolescent d’être incompris… Et le souvenir un peu flou d’un film de 2009 qui agrégeait tout ça : LOL (Laughing Out Loud). Alors, quand, 17 ans plus tard, la réalisatrice Lisa Azuelos a annoncé lui donner une suite (LOL 2.0), un pic de nostalgie a été détecté chez un pan de la génération Y, ainsi qu’une crise de doutes : c’était vraiment bien, LOL ?

« Une parfaite comédie romantique subtilement superficielle », selon Télérama. « Une comédie bourge à haute teneur sarkozyste », selon Libération. Dans les critiques à sa sortie, la chronique de l’adolescence divise. Dans la cour du collège, ses punchlines et le miroir qu’il nous offre fédèrent une partie de mes camarades, notamment les filles.

Quelques 3 600 000 spectateurs le découvrent au cinéma, et nombre d’autres, moi compris, le rattraperont sur la télévision ou le PC parental. Mais, excepté quelques bribes musicales, Little Sister en tête, et la trace d’un bon moment, peu de souvenirs de mon côté. Et surtout une peur en le revoyant une fois adulte : que le film « culte » pour toute une génération ait vieilli comme les Skyblogs de l’époque. 

lol1-film

Le teen movie à la française des années 2010

Trigger warning aux esthètes et puristes du 7e art : si vous n’avez pas d’adolescent à la maison, et que vous n’avez pas disséqué un cœur de porc en SVT dans les derniers mois (ce qui est mon cas), LOL n’a peut-être pas sa place dans votre watchlist Letterboxd. Le jeu d’acteur peut paraître maladroit, les dialogues clichés, la playlist Rolling Stones-Marie Laforêt un poil anachronique pour des millenials… Mais sont-ce vraiment là les critères de jugement d’un jeune spectateur quand il lance un teen movie ?

Si les amourettes de Lola (incarné par Christa Théret) et ses amies du lycée ont constitué un « choc culturel » pour Lena Haque, en classe de 4e à la sortie du film, c’est parce que c’était la première fois que la jeune fille se reconnaissait autant à l’écran dans une production française. « J’ai revu le film adulte et il n’est pas très bon, avoue celle devenue journaliste cinéma depuis. Mais quand tu le regardais jeune, il y avait un truc de miroir très fort. Dans la façon de parler, dans les vêtements, dans le rapport aux parents… Et émotionnellement, c’était une représentation très fidèle des ados de l’époque ».

Il faut avouer qu’entre les salles de classe décrépies, le voyage scolaire en Angleterre, les messages MSN pour ne rien dire et les coiffures défiant les lois de la gravité, l’attachement générationnel reste fort pour un certain nombre de lycéens des années 2000. Et puis, pourquoi revoir un film d’ado une fois adulte, si ce n’est pour la nostalgie ? Malgré quelques dérapages à la American Pie (droguer sa grand-mère pour que la soirée puisse battre son plein), la capsule temporelle de toute une jeunesse demeure assez juste. Mais pas n’importe quelle jeunesse. 

La liberté « sexe, drogue et rock and roll » d’une jeunesse dorée

Quand Lola peut organiser une beuverie sans parents pour son anniversaire, je comprends que j’aie pu l’envier. Même chose pour Maël (joué par le stylé Jérémy Kapone), qui remplit des salles avec son groupe de rock. Jusqu’à leur style vestimentaire (lunettes wayfarer vissées au nez), ils avaient l’air de cool kids. Et surtout d’ados si libres dans un Paris si attrayant pour le petit jeune du Grand Est que j’étais. « Ça correspondait exactement à la vie que j’aurais voulu avoir ado, se rappelle Kenza, qui avait regardé le DVD à ses 12 ans jusqu’à le rayer. Ils font un peu ce qu’ils veulent, moi j’avais des parents beaucoup plus stricts. Ils ont quand même une vie “sexe, drogue et rock and roll”. »

Mais maintenant que la Bretonne devenue Parisienne en a 29, le revisionnage a été assez « cringe ». Cette liberté tant enviée semble surtout l’apanage de la jeunesse dorée du XVIe arrondissement représentée dans le film… Sans être vraiment explicitée. « On ne te fait pas comprendre dans le film qu’ils sont super riches, alors que c’est une classe sociale qui n’est pas du tout la nôtre », ajoute Kenza. Car quel lycéen lambda peut s’acheter une guitare en voyage scolaire, jouer au poker jusqu’à 5 heures du matin en semaine et porter autant de fringues de marque ?

 Lol-film-bande

« Le film ne passerait pas le test de la diversité, affirme Célia Sauvage, coautrice pour Les teen movies (Virin, 2011). Au sein de cet univers très blanc, bourgeois, hétéronormé, il faudrait repenser toute la représentation du couple gay, de l’unique personnage racisé (Mehdi) et de l’unique personnage handi totalement infantilisé et cliché lors du voyage en Angleterre. » Malgré la nuée de stéréotypes et la réalité socio-économique très marquée du film, la docteure en études audiovisuelles tient à en souligner un élément novateur : « La centralité de l’expérience féminine ». 

Enfin une héroïne féminine… mais dans un monde sexiste

Quand j’ai lancé un appel à témoignages pour cet article, un motif récurrent s’est dégagé de la vague de réponse : 90 % d’entre elles venaient de femmes. Ou plutôt d’anciennes adolescentes nées dans les années 1990. À la sortie de LOL, nombre d’entre elles s’étaient réjouies de pouvoir enfin s’identifier aux relations familiales, amicales, amoureuses… mais aussi sexuelles du personnage principal d’une comédie française. Avec, par exemple, une libido digne de Sex Education chez Charlotte, une amie de Lola : « Le film rend visible la sexualité et le désir féminin au point de s’attacher lourdement à démontrer qu’il ne s’agit pas d’une obsession masculine, contrairement aux clichés du genre », analyse Célia Sauvage. 

 LOL-laughing-out-loud-Sophie-Marceau

Ce cocktail sentimental a abreuvé l’éducation affective de toute une génération de jeunes filles. Comme Mara, 26 ans, qui fait un « transfert total » sur Lola. « Je me suis forgé mon idée de l’adolescence, de l’entrée dans la sexualité, de la relation mère-fille avec Twillight, Le Dico des filles, et ce film-là », se remémore-t-elle. Mais, quand elle le revoit une dizaine d’années plus tard, c’est une « petite trahison ». Au-delà de sa qualité cinématographique inégale, le fond lui paraît « catastrophique : il n’y a pas un dialogue qui ne parle pas de mec ou de sexualité entre les copines, même avec sa mère, se désole-t-elle. Tout passe par le regard masculin. Et les garçons insultent les filles tout le temps. »

Il est vrai que je ne m’étais pas préparé à ce que le compteur du mot « pute » – ou sa variante « pouffe » pour les adultes – s’emballe autant (première occurrence dès 1:31). Un trope toxique parmi tant d’autres, comme le discours anti-sexe de la maman, le slutshaming de la camarade De Peyrefitte (qui n’a même pas de prénom), le harcèlement de l’ex de Lola… Mais malheureusement assez justes sur l’époque. « Ça montre la violence de l’adolescence des années 2010, avant que des sujets comme le consentement ou le harcèlement se démocratisent plus chez les jeunes, avance Lena Haque. Et le film n’a pas essayé d’édulcorer ça. » Même si certains passages, tel le fantasme élève-prof, peinent à passer le filtre post-#MeToo.

“C’était un peu la première fois qu’on se voyait dans un film avec ma mère”

Dernière surprise, et non des moindres, lors de ma projection de 2026 : une bonne moitié des personnages s’étaient évaporée de ma mémoire – les parents. Pourtant, parmi les scènes qui restent parfois justes, parfois touchantes, celles réunissant adultes et ados s’en tirent étonnamment bien. La périlleuse ouverture des bulletins, les déchirantes punitions de sortie… Et une mention spéciale au père de Maël, dont la violence s’apaise enfin lorsqu’il voit son fils sur scène. « Le film est bien plus axé sur le lien intergénérationnel, presque invisible dans les teen movies américains », confirme Célia Sauvage en rappelant le casting judicieux de l’ex-jeune première de La Boum (1980), Sophie Marceau, pour devenir la mère de Lola.

Grâce à ce coup de projecteur sur les relations mère-fille, LOL a pu attirer de nouveaux spectateurs avec le temps. Comme Anouk, 33 ans, qui le redécouvre un vendredi soir des années 2020 en compagnie de sa mère. La Parisienne de naissance avait fait un « rejet » de ce film à sa sortie.

« Tout le monde pensait un peu que c’était ça notre vie à Paris, je devais débunker que non, nous n’avons pas tous des lofts sur deux étages », se souvient-elle. Mais quand elle le revoit avec sa maman, l’émotion les submerge : « C’était un peu la première fois qu’on se voyait dans un film, le fait qu’elles se disputent, qu’elles se réconcilient… On était vraiment complices et ce n’était pas forcément des choses représentées à la télévision. »

La trentenaire prendra-t-elle donc sa place pour la suite de « leur film doudou » ? « Si c’est avec sa mère, c’est sûr », sourit-elle. Du côté des fans de la première heure, la déception du revisionnage les fait encore douter. « Ça m’aurait peut-être intéressée de retrouver Lola dans sa trentaine », reconnaît Lena Haque, mais les ami·es, les amours, les emmerdes de sa petite sœur teasées dans la bande-annonce l’intéressent moins. « Et puis, je ne sais pas si la réalisatrice va réussir à garder ce point de vue de non-jugement qu’elle avait dans le premier, qui était très chouette », ajoute la journaliste. Verdict le 11 février. 

Bande-annonce de LOL 2.0

Horizon Hunters Gathering : la nouvelle expérience Horizon en coopération en ligne

Par :import
6 février 2026 à 16:05

Depuis la sortie du deuxième volet de la saga, Horizon Forbidden West en début d’année 2022, la franchise a bien grandi. En plus d’un remaster du premier opus (Horizon Zero Dawn Remastered), d’un jeu LEGO (LEGO Horizon Adventures) et d’un jeu VR pour lancer le PS VR 2 (Horizon Call of the Mountain), un tout nouveau jeu issu de l’univers Horizon a été annoncé. Horizon Hunters Gathering sortira sur PC et PS5, sans aucune précision sur la date de sortie pour l’instant.

Toujours développé par Guerrilla Games, Horizon Hunters Gathering est une toute nouvelle expérience consacrée à l’univers Horizon. Les fans de la première heure ne seront donc pas perdus, et retrouveront tout ce qui a fait le succès de la franchise, à savoir des combats dynamiques contre d’énormes machines, dans un monde postapocalyptique. Mais cette fois-ci, c’est en groupe de trois joueuses ou joueurs que se dérouleront les affrontements.

Si une campagne qu’il sera possible de découvrir en solo ou en coopération a bien été annoncée, sans plus de précision pour le moment, le jeu est avant tout pensé pour le multijoueur, et proposera différents modes de jeu à découvrir à plusieurs. Horizon Hunters Gathering propose aussi un style différent par rapport aux premiers jeux de la licence, avec des graphismes rappelant fortement ceux d’un Battle Royal au succès foudroyant.

HorizonHunters-graphismes

Deux modes de jeu déjà annoncés

En plus d’une campagne narrative qui s’inscrira dans la continuité des premiers jeux, plusieurs autres modes de jeu seront disponibles. Les joueuses et joueurs se retrouveront d’abord au Refuge des Chasseurs, qui fera office de hub central. Dans le Refuge, il sera possible de personnaliser sa chasseuse ou son chasseur, d’acheter de l’équipement, et de former une équipe avant de choisir l’un des modes de jeu disponibles.

Machine Incursion

Le mode Machine Incursion vous embarquera dans l’une des quatre grandes zones qui seront à découvrir à la sortie. L’objectif sera alors de résister à des vagues de machines toujours plus dangereuses, tout en prenant soin de récupérer le plus de bonus possible pour améliorer les compétences des trois membres du groupe. A l’image de ce que l’on peut connaître dans les Battle Royal ou dans Elden Ring Nightreing plus récemment, la carte deviendra de plus en plus petite à mesure que le temps avance, jusqu’à se réduire à une zone comprenant un boss. Pour le vaincre, il faudra que l’équipe soit complémentaire, et avoir récupéré suffisamment de bonus dans le temps imparti.

HorizonHunters-combat

Cauldron Descent

Le mode Cauldron Descent, également jouable en groupe de trois joueuses ou joueurs, offrira une succession de défis dans des salles qu’il faudra franchir. Certaines salles seront remplies de machines qu’il faudra réussir à battre, et d’autres salles seront des défis de plateforme exigeants. Entre chaque salle, les joueuses et joueurs pourront choisir parmi différents bonus pour améliorer leurs compétences, afin de réussir à aller le plus loin possible. Une mécanique rogue-lite donc, qui proposera des défis différents à chaque run.

HorizonHUnters-combat2

Un jeu qui continuera à évoluer après sa sortie

Alors qu’une première phase de test a été annoncée pour la fin du mois de février 2026 (disponible en s’inscrivant via le programme Beta de PlayStation), Horizon Hunters Gathering proposera un contenu plus important que ce qui est pour l’instant annoncé. Vous aurez donc le choix parmi de nombreux chasseurs ou chasseuses, proposant des gameplay différents, et d’autres modes de jeu seront certainement présentés.

Le jeu sera entièrement cross-play entre le PC et la PS5, et proposera des mises à jour régulières pour ajouter du contenu.

Horizon Hunters Gathering sortira sur PC et PS5. La date de sortie n’est pas encore annoncée.

Orbitals : date de sortie, trailer, toutes les infos sur le jeu coopératif à la It Takes Two

Par :import
6 février 2026 à 13:30

Un nouveau trailer et une fenêtre de sortie : été 2026

Présenté pour la première fois à l’occasion de la cérémonie des Game Awards 2025, le jeu Orbitals a particulièrement retenu l’attention. L’exclusivité Nintendo Switch 2 affiche un style vraiment original, et l’expérience de coopération s’annonce réussie. A l’occasion du Nintendo Direct Partner Showcase de février 2026, un nouveau trailer a été dévoilé. L’occasion de découvrir quelques autres mécaniques de gameplay en coopération, et de connaître avec un peu plus de précision la date de sortie, pour l’instant fixée à l’été 2026.

Si Split Fiction n’a pas remporté le titre de Jeu de l’année comme son prédécesseur It Takes Two, les pépites du studio Hazelight ont rappelé au monde entier toute la saveur des jeux en coopération à deux joueuses ou joueurs. Suffisamment, on l’espère, pour voir arriver d’autres productions du genre dans les années à venir, à l’image d’Orbitals, développé par Shapefarm, et attendu dans le courant de l’été 2026 en exclusivité sur Nintendo Switch 2.

Dans Orbitals, vous incarnerez Maki et Omura, deux explorateurs spatiaux empêtrés dans une méchante tempête cosmique surnaturelle. Nos deux héros vont devoir collaborer pour trouver les moyens de réparer leur station spatiale détruite par la tempête. Chacun des deux personnages possède un équipement et des outils différents, et vous devrez comprendre leur complémentarité pour progresser.

Orbitals-1

Exclusivement pensé pour la coopération à deux joueuses ou joueurs, Orbitals propose un gameplay asymétrique la plupart du temps en écran scindé. Comme dans It Takes Two ou Split Fiction, vous aurez donc toujours un œil sur les actions de votre partenaire de jeu pour parvenir à mieux collaborer.

Le gameplay s’annonce assez varié, et ce premier trailer nous offre déjà quelques exemples. On y découvre des phases de plateforme, mais aussi des séquences d’action, ou encore des énigmes environnementales qu’il faudra résoudre pour continuer à avancer.

Orbitals-gameplay

Bien évidemment, c’est aussi le style très particulier du jeu qui a retenu l’attention à l’occasion de sa première présentation pendant la cérémonie des Game Awards 2025. Inspiré des animés japonais des années 90, Orbitals est entièrement réalisé sous Unreal Engine 5. Le studio tokyoïte Shapefarm, dont c’est la toute première production, s’est d’ailleurs associé avec Studio Massket, qui travaille actuellement sur plusieurs animés, dont la saison 3 très attendue de Fumetsu no Anata e (To Your Eternity).

Exclusivement disponible sur Nintendo Switch 2, du moins à sa sortie, Orbitals pourra bien sûr se partager grâce au GameShare, la nouvelle fonctionnalité de la console de Nintendo. Avec un seul exemplaire du jeu, vous pourrez le partager avec une autre joueuse un autre joueur sur Nintendo Switch et Nintendo Switch 2 en local, ou sur Nintendo Switch 2 en ligne. Bien sûr, il est aussi possible de jouer à deux sur une seule et même console.

Orbitals sera disponible dans le courant de l’été 2026 en exclusivité sur Nintendo Switch 2.

Les 5 meilleures action-cams pour les sports d’hiver

Par :import
4 février 2026 à 18:05

Insta360 GO 3S : la discrétion absolue sur les pistes

L’Insta360 GO 3S révolutionne la capture d’images en station par sa taille minuscule. Pesant à peine quelques grammes, elle se fixe magnétiquement à votre blouson ou sur la visière de votre casque sans jamais gêner vos mouvements. Le « Kit Créateur » est particulièrement pertinent pour les skieurs : il permet de multiplier les angles de vue créatifs sans s’encombrer. Sa stabilisation FlowState assure des images fluides même sur les bosses les plus traîtres.

Les avantages pour l’hiver :

  • Format ultra-compact : Se fait oublier sous une veste de ski.

  • Fixation magnétique : Idéale pour changer de point de vue rapidement avec des gants.

  • Polyvalence : Le boîtier Action Pod offre une autonomie étendue pour les longues journées en extérieur.

DJI Osmo Action 5 Pro (Adventure Combo) : la reine de l’autonomie par grand froid

La DJI Osmo Action 5 Pro s’impose comme une référence pour les conditions extrêmes. Avec son pack « Adventure Combo », elle propose trois batteries haute capacité conçues pour résister à des températures allant jusqu’à -20°C, là où les batteries classiques s’essoufflent. Sa qualité d’image en basse lumière est impressionnante, idéal pour filmer lors des sessions de ski nocturne ou par temps de brouillard.

Les avantages pour l’hiver :

  • Écrans tactiles OLED : Très lumineux, ils restent lisibles même avec la réverbération du soleil sur la neige.

  • Batteries « Extreme » : Une endurance record pour filmer toute la journée sans craindre le gel.

  • Étanchéité renforcée : Aucun risque lors des chutes dans la poudreuse.

GoPro MAX : l’immersion totale à 360 degrés

Pour ne rien rater du paysage grandiose des Alpes ou de vos propres acrobaties, la GoPro MAX est l’outil ultime. Grâce à ses deux objectifs, elle filme à 360° et permet, via l’application, de choisir l’angle de vue après coup. C’est l’assurance d’avoir toujours le skieur dans le cadre, même si la caméra est fixée de manière approximative sur une perche ou un casque.

Les avantages pour l’hiver :

  • Maintien de l’horizon : Même si vous inclinez vos skis, la ligne d’horizon reste parfaitement droite.

  • Audio spatial : Réduit efficacement le bruit du vent lors de vos descentes à haute vitesse.

  • Perche invisible : En mode 360, la perche disparaît de l’image pour un rendu digne d’un drone.

GoPro HERO13 Black : la valeur sûre ultra-performante

Dernière-née de la gamme, la GoPro HERO13 Black reste la référence absolue en matière de qualité d’image. Ce bundle incluant des accessoires indispensables (batterie supplémentaire, fixations) est parfait pour débuter ses vacances. Elle introduit de nouveaux objectifs interchangeables et une fixation magnétique très pratique pour passer la caméra du casque à la perche sans retirer ses moufles.

Les avantages pour l’hiver :

  • Stabilisation HyperSmooth 6.0 : La meilleure du marché pour gommer les vibrations des spatules.

  • Vidéo HDR de pointe : Pour gérer parfaitement l’exposition entre la neige éclatante et les zones d’ombre.

  • Robustesse légendaire : Elle encaisse les chocs les plus rudes.

Insta360 X4 : la vidéo 8K pour des souvenirs cristallins

L’Insta360 X4 (ici en version X5/X4 selon les arrivages les plus récents) pousse les limites de la résolution 360°. Filmer en 8K permet d’extraire des vidéos classiques d’une netteté exceptionnelle. Le Pack Essentiel contient tout le nécessaire pour protéger vos lentilles contre les rayures (fréquentes avec les cristaux de glace ou le transport du matériel de ski).

Les avantages pour l’hiver :

  • Résolution 8K : Une précision d’image inégalée pour capturer chaque détail de la montagne.

  • Mode « Me Mode » : Vous filme automatiquement à 60 fps sans avoir besoin de recadrer.

  • Protections de lentilles incluses : Indispensable pour la survie de votre caméra en milieu hostile.

Nos conseils pour bien filmer au ski

Pour réussir vos vidéos de vacances, n’oubliez pas quelques règles d’or :

  1. Gardez vos batteries au chaud : Placez vos batteries de rechange dans une poche intérieure proche de votre corps.

  2. Variez les angles : Ne filmez pas uniquement depuis votre casque. Utilisez une perche télescopique pour des plans plus dynamiques.

  3. Nettoyez l’objectif : La buée ou une goutte d’eau peut gâcher une descente mythique. Prévoyez toujours un petit chiffon microfibre.

❌