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Logitech lance le G325 Lightspeed, un casque gamer connecté et polyvalent
Un nouveau modèle au look plus travaillé et aux améliorations diverses, pour lesquelles Logitech demande une vingtaine d’euros supplémentaires par rapport au précédent G321. Le casque Logitech G325 Lightspeed est désormais disponible pour 79,95 € dans les coloris noir, blanc ou lilas.
Un meilleur confort et une meilleure autonomie
Logitech ne perturbe pas la formule de son casque de milieu de gamme. Toujours sans fil, ce modèle ne repose pas seulement sur le Bluetooth, mais aussi sur le dongle propriétaire Lightspeed, qui assure un transfert à 2,4 GHz, pour un son de meilleure qualité et une latence plancher. Superbe dans son coloris lilas, le G325 Lightspeed profite de nouveaux coussinets en mousse à mémoire de forme qui rendent son port très confortable. Il ne pèse d’ailleurs que 212 grammes – autant que son prédécesseur.
À la différence du G321 Lightspeed, ce nouveau modèle se défait de son microphone « tige » et mise sur un modèle intégré, plus discret, utilisant la technologie beamforming. La marque offre toutefois de bonnes garanties sur la qualité de la captation avec une réponse en fréquence annoncée à 100 Hz~7 kHz. On se rendra naturellement dans les réglages du logiciel G Hub pour paramétrer l’égaliseur et la réduction des bruits parasites pour ne pas gêner ses partenaires en pleine partie.
Enfin, si le G325 Lightspeed mise surtout sur sa connexion 2,4 GHz, son mode Bluetooth (accessible d’une pression sur le bouton idoine) permet de connecter un smartphone ou tout autre appareil. Un casque abordable, polyvalent, qui promet par ailleurs une autonomie en hausse par rapport à l’ancien modèle : 24 heures, contre 20 heures sur le G321.

Un son de meilleure qualité
Enfin, la partie sonore est assurée par des transducteurs de 32 mm et par une puce prenant en charge les fichiers audio 24-bit pour des jeux plus immersifs que jamais, et également une écoute musicale hi-fi que l’on espère à la hauteur des promesses du fabricant suisse. Il faut dire que les casques typés gaming sont rarement des merveilles pour les audiophiles.
Naturellement, pour profiter du meilleur son possible, il est capital d’utiliser le casque soit en filaire, soit avec le dongle Lightspeed. Le Bluetooth seul ne saurait offrir la bande passante nécessaire à la restitution impeccable des fichiers lossless – disponibles depuis peu sur Spotify, par exemple.
Si toutefois vous souhaitiez libérer vos oreilles du port d’un casque, l’expert du son Klipsch vient justement de lancer une paire d’enceintes 2.1 adaptées au jeu et affichant même des LED permettant de se créer une ambiance personnalisée pendant ses parties.
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Logitech lance le G325 Lightspeed, un casque gamer connecté et polyvalent
Un nouveau modèle au look plus travaillé et aux améliorations diverses, pour lesquelles Logitech demande une vingtaine d’euros supplémentaires par rapport au précédent G321. Le casque Logitech G325 Lightspeed est désormais disponible pour 79,95 € dans les coloris noir, blanc ou lilas.
Un meilleur confort et une meilleure autonomie
Logitech ne perturbe pas la formule de son casque de milieu de gamme. Toujours sans fil, ce modèle ne repose pas seulement sur le Bluetooth, mais aussi sur le dongle propriétaire Lightspeed, qui assure un transfert à 2,4 GHz, pour un son de meilleure qualité et une latence plancher. Superbe dans son coloris lilas, le G325 Lightspeed profite de nouveaux coussinets en mousse à mémoire de forme qui rendent son port très confortable. Il ne pèse d’ailleurs que 212 grammes – autant que son prédécesseur.
À la différence du G321 Lightspeed, ce nouveau modèle se défait de son microphone « tige » et mise sur un modèle intégré, plus discret, utilisant la technologie beamforming. La marque offre toutefois de bonnes garanties sur la qualité de la captation avec une réponse en fréquence annoncée à 100 Hz~7 kHz. On se rendra naturellement dans les réglages du logiciel G Hub pour paramétrer l’égaliseur et la réduction des bruits parasites pour ne pas gêner ses partenaires en pleine partie.
Enfin, si le G325 Lightspeed mise surtout sur sa connexion 2,4 GHz, son mode Bluetooth (accessible d’une pression sur le bouton idoine) permet de connecter un smartphone ou tout autre appareil. Un casque abordable, polyvalent, qui promet par ailleurs une autonomie en hausse par rapport à l’ancien modèle : 24 heures, contre 20 heures sur le G321.

Un son de meilleure qualité
Enfin, la partie sonore est assurée par des transducteurs de 32 mm et par une puce prenant en charge les fichiers audio 24-bit pour des jeux plus immersifs que jamais, et également une écoute musicale hi-fi que l’on espère à la hauteur des promesses du fabricant suisse. Il faut dire que les casques typés gaming sont rarement des merveilles pour les audiophiles.
Naturellement, pour profiter du meilleur son possible, il est capital d’utiliser le casque soit en filaire, soit avec le dongle Lightspeed. Le Bluetooth seul ne saurait offrir la bande passante nécessaire à la restitution impeccable des fichiers lossless – disponibles depuis peu sur Spotify, par exemple.
Si toutefois vous souhaitiez libérer vos oreilles du port d’un casque, l’expert du son Klipsch vient justement de lancer une paire d’enceintes 2.1 adaptées au jeu et affichant même des LED permettant de se créer une ambiance personnalisée pendant ses parties.
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Test Labo des FORCE PLAY III ANC + ENC : des écouteurs abordables et capables
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Test Labo du SWINGSON BT : un casque à petit prix surprenant
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- Prise en main des Huawei FreeClip 2 : enfin la maturité acoustique pour le format ouvert
Prise en main des Huawei FreeClip 2 : enfin la maturité acoustique pour le format ouvert
Le marché des écouteurs audio a longtemps été ronronnant, avec la réduction de bruit active comme Saint Graal. Néanmoins, depuis quelques mois, une contre-tendance prend de l’épaisseur, à savoir celle de l’écoute ouverte. L’idée est simple puisqu’il s’agit de profiter de sa musique sans se couper du monde extérieur. Une proposition forcément séduisante pour les sportifs urbains ou les travailleurs en open space. C’est sur ce créneau que Huawei avait surpris son monde fin 2023 avec les premiers FreeClip. Deux ans et trois millions d’unités vendues plus tard, le géant chinois dégaine les FreeClip 2.
Sur le papier, la fiche technique a de l’allure. Le constructeur annonce une architecture acoustique à double diaphragme de 10,8 mm, une puce audio de troisième génération dopée au NPU, et même l’intégration du Bluetooth 6.0. Le tout dans un format encore allégé affichant à peine plus de cinq grammes sur la balance pour chaque écouteur. Nous avons passé plusieurs semaines avec ces boucles d’oreilles high-tech pour voir si elles justifient l’investissement demandé.
Le design
Ne tournons pas autour du pot. Les FreeClip 2 réussissent le tour de force de complètement se faire oublier une fois portées. Leur architecture générale reste fidèle au concept du « C-bridge » (pont en C) qui relie la sphère acoustique (dans l’oreille) au « Comfort Bean » (le haricot derrière l’oreille). Mais Huawei a revu sa copie en matière de matériaux et de tension.
L’arceau utilise désormais un alliage à mémoire de forme nickel-titane recouvert d’un silicone liquide annoncé comme « respectueux de la peau ». Concrètement, le serrage est présent, mais la pression est répartie de manière si uniforme qu’elle ne crée aucun point de chauffe, même après plusieurs heures d’écoute continue. On est loin de la sensation de pincement que l’on peut parfois ressentir avec des bagues d’oreille concurrentes. Cette flexibilité améliorée devrait permettre aux écouteurs de s’adapter à des morphologies d’oreilles plus variées. De notre côté, nous n’avons en tout cas rencontré strictement aucun problème.

La cure d’amaigrissement est perceptible. Avec 5,1 g par écouteur contre 5,6 g pour la génération précédente, le gain peut sembler dérisoire sur le papier. À l’usage, il contribue à cette sensation de ne rien porter. Lors de nos sessions de course à pied, le maintien s’est révélé parfait. Les écouteurs ne bougent pas d’un millimètre, même lors de mouvements brusques de la tête.
Le boîtier de charge a lui aussi subi un régime drastique. D’après la marque, il est « 17 % plus étroit et 14 % plus léger » que son prédécesseur. Au-delà des chiffres, son format galet compact se glisse désormais sans aucune difficulté dans la petite poche d’un jean. Et une petite mention spéciale pour la finition texturée de la version blanche que nous avons eu entre les mains et qui offre une préhension rassurante et évite l’aspect « savonnette » des plastiques lisses habituels.
Le tout est certifié IP57, ce qui signifie que les écouteurs résistent non seulement à la transpiration et à la pluie, mais peuvent théoriquement survivre à une immersion accidentelle d’un mètre. Et uniquement accidentelle. Il est tout de même déconseillé de chercher à nager avec.
L’ergonomie
L’ergonomie des commandes a elle aussi été revue. On peut toujours tapoter (double ou triple tape) sur n’importe quelle zone de l’écouteur (la boule, le pont ou le haricot) pour gérer la lecture. C’est pratique, car on ne cherche pas une zone tactile minuscule à tâtons.
La grande nouveauté réside dans le contrôle du volume. Il est désormais possible de glisser le doigt (swipe) sur la surface du « Comfort Bean » (le haricot derrière l’oreille) pour ajuster le niveau sonore. Le geste est naturel, car le haricot est calé contre le crâne et ne bouge pas sous la pression du doigt. C’est une belle amélioration par rapport à la génération précédente qui obligeait souvent à sortir le téléphone.

L’autre bonne surprise est à aller chercher du côté de l’ajout de contrôles par mouvements de tête. Un hochement suffit pour prendre un appel, une secousse latérale pour le rejeter. Si l’idée peut prêter à sourire et vous faire passer pour un excentrique dans la rue, elle s’avère redoutablement efficace lorsque vous avez les mains prises (cuisine, courses, bricolage). Cette fonctionnalité nous est même devenue indispensable en deux-roues.
Le rendu sonore
La restitution audio est le talon d’Achille historique des écouteurs ouverts. L’absence d’isolation passive (pas d’embout dans le conduit auditif) entraîne physiquement une déperdition des basses fréquences. Pour casser ce paradigme, Huawei a doté ses FreeClip 2 d’un nouveau transducteur à double diaphragme de 10,8 mm, avec un double circuit magnétique.
Toutes ces nouveautés permettent-elles d’améliorer le rendu sonore ? La réponse est un grand « oui ». C’est même assez bluffant au regard du format. Dès les premières mesures d’un morceau chargé en fréquences basses, on constate que la promesse d’une puissance améliorée n’est pas qu’un argument marketing. On ressent une véritable assise, que l’on n’attendait pas vraiment sur ce format. Bien sûr, ne vous attendez pas à la profondeur infra-basses d’un intra-auriculaire scellé comme les FreeBuds Pro 4 chez le même constructeur. Les limites physiques sont toujours là, même si Huawei les a repoussées. Toutefois, pour un usage quotidien, le son est riche, dynamique et ne sonne jamais creux.
La clarté des médiums et des aigus est également au rendez-vous. Les voix se détachent bien, ce qui rend l’écoute de podcasts particulièrement agréable, même dans un environnement urbain modérément bruyant. C’est là qu’intervient le système de volume adaptatif intelligent. Grâce au processeur NPU embarqué, les écouteurs analysent le bruit ambiant pour ajuster le gain en temps réel. Le système fonctionne de manière transparente. Lorsque vous passez d’une rue calme à un boulevard fréquenté, le volume grimpe subtilement pour compenser le brouhaha, sans que vous ayez à toucher votre smartphone. Cela fonctionne correctement dans l’ensemble, même si nous avons tout de même constaté quelques ratés. Et si cela ne vous convient pas, vous pouvez très bien désactiver l’option depuis l’application.
L’autre inquiétude légitime concerne la confidentialité. Il n’est pas forcément plaisant de savoir que vos voisins de métro profitent de votre playlist. Huawei utilise ici un système d’ondes sonores inverses via des évents situés à l’arrière de la boule acoustique pour annuler les fuites. En pratique, à volume moyen (environ 50 %), une personne assise à côté de vous dans un bureau silencieux n’entendra qu’un murmure imperceptible. En revanche, si vous augmentez le volume, le son sera de plus en plus perceptible. Cela reste toutefois une réussite technique indéniable, qui rend le produit d’autant plus viable en open space.
L’application et la connectivité
Les FreeClip 2 inaugurent le support du Bluetooth 6.0. Mais même si vous ne possédez pas un smartphone, une tablette ou un ordinateur compatible, la stabilité de la connexion reste exemplaire dans tous les cas. Nous n’avons subi aucune micro-coupure, même dans des zones saturées en interférences. Le multipoint est géré efficacement, permettant par exemple de basculer le flux audio entre un ordinateur et un smartphone sans friction.
Cependant, l’expérience utilisateur souffre d’une fragmentation regrettable liée au contexte géopolitique de la marque. Pour paramétrer les écouteurs (égaliseur, gestes, mises à jour), il faut passer par la nouvelle application Huawei Audio Connect (qui remplace AI Life pour l’audio). Si vous êtes sur iOS ou possédez un smartphone Samsung (via le Galaxy Store), aucun problème. En revanche, l’application est absente du Google Play Store. Les utilisateurs de Pixel ou d’autres marques Android devront télécharger l’APK via un QR code ou un store alternatif. Ce n’est ni grave, ni compliqué, mais il s’agit indubitablement d’une friction aussi inutile qu’étrange en 2026. D’autant qu’on ne comprend pas trop la logique, Apple étant toujours américain aux dernières nouvelles.
Une fois l’application installée, les possibilités de personnalisation sont riches. On apprécie tout particulièrement la détection automatique gauche/droite. Les deux écouteurs sont strictement identiques. Il suffit de les placer sur vos oreilles pour que le gyroscope intégré réattribue automatiquement les canaux stéréo en un instant.
Les appels
Pour la captation vocale, Huawei déploie l’artillerie lourde, avec trois microphones couplés à un capteur VPU (Voice Pickup Unit) à conduction osseuse. Ce dernier capte les vibrations de la voix directement via les os du crâne, ce qui permet de l’isoler du bruit ambiant bien plus efficacement qu’un micro aérien seul.
Lors de nos tests, nos interlocuteurs n’ont pas manqué de saluer la clarté de la voix, même lorsque nous marchions dans une rue animée. L’algorithme de réduction de bruit DNN (Deep Neural Network) parvient à gommer les bruits de fond (circulation, travaux) sans rendre la voix trop robotique. Pour un format ouvert, la performance est impressionnante et permet même d’envisager des appels professionnels sans crainte.

L’autonomie
L’autonomie est un autre point fort de ce produit, qui n’en manque décidément pas. Nos tests corroborent en effet les 9 heures d’écoute par charge annoncées par Huawei. Avec le volume adaptatif activé. Avec le boîtier, cette autonomie peut grimper jusqu’à 38 heures au total.
Côté recharge, ce boîtier accepte l’USB-C, mais aussi la charge sans fil (jusqu’à 3 W). De plus il peut même être rechargé via un chargeur de montre connectée Huawei. La charge rapide est efficace puisque 10 minutes dans l’étui suffisent pour récupérer environ 3 heures d’écoute.
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- Les premiers appareils connectés d’OpenAI seraient des écouteurs révolutionnaires
Les premiers appareils connectés d’OpenAI seraient des écouteurs révolutionnaires
Alors qu’un bon nombre d’experts s’attendent à ce qu’OpenAI lance des lunettes connectées, la startup américaine pourrait plutôt venir concurrencer les AirPods d’Apple. C’est en tout cas ce que révèle une prétendue fuite partagée sur les réseaux sociaux, qu’il est évidemment capital de prendre avec d’énormes pincettes. Voyons voir ce que l’on peut en tirer.
Des écouteurs dopés à l’IA ?
Moins révolutionnaires que prévu, les premiers appareils d’OpenAI ? Pas si vite. D’après un informateur du nom de Smart Pikachu, la marque travaillerait à la conception d’une paire d’écouteurs sans fil portant le nom de code « Sweetpea », en référence à leur possible forme, rappelant un haricot.
Plutôt que d’être aussi invasifs que des écouteurs intra-auriculaires, les modèles d’OpenAI viendraient en effet se loger dans le creux de l’oreille. L’intérêt ? Vous le devinez. Ces écouteurs embarqueront ChatGPT afin de répondre à vos moindres requêtes en quelques secondes. Ça vous rappelle probablement quelque chose : Her, le film de Spike Jonze sorti en 2013, et pour lequel le PDG d’OpenAI Sam Altman ne cache pas son admiration (au point de copier la voix de l’actrice Scarlett Johansson sans son consentement).
Dans l’idée, rien de très différent des écouteurs Google Buds, par exemple, qui donnent déjà accès à l’assistant vocal Gemini. Mais, d’après Smart Pikachu, la marque a de la suite dans les idées et veut aller plus loin. On n’en sait pas plus, mais les rumeurs évoquent l’intégration d’une puce de calcul proche de celles que l’on retrouve au sein d’un smartphone, gravée en 2 nm. Cela offrirait aux écouteurs une puissance de calcul stratosphérique, à même d’autoriser des modèles de langage (LLM) à s’exécuter à très grande vitesse, avec le moins de latence possible.
Hearing fresh detail on Openai "To-go" hardware project from last report. Now confirmed it is a special audio product to replace Airpod, internal code name is "Sweetpea"
— 智慧皮卡丘 Smart Pikachu (Weibo) (@zhihuipikachu) January 12, 2026
On manufacturing, Foxconn has been told to prepare for total 5 devices by Q4 2028. All not known but a home… https://t.co/svOCBuyapI pic.twitter.com/SFumFfRIeF
OpenAI confiant
Toujours d’après Smart Pikachu, OpenAI s’est approché du fabricant Foxconn pour la production de son premier appareil. Et, la marque n’a pas froid aux yeux : d’après l’informateur, quelque 50 millions d’unités auraient été commandées pour la première année de commercialisation. C’est énorme, surtout pour un nouveau type de produit et pour une entreprise qui, à part un logiciel que la plupart des internautes utilisent gratuitement, n’a jamais rien vendu de tangible.
Il faut également rappeler que la puce de 2 nm dont il était question plus haut est un composant de pointe, plus perfectionné que la puce la plus perfectionnée embarquée sur les smartphones d’aujourd’hui. De quoi imaginer un tarif particulièrement salé pour ces « Sweetpea »… Le marché est-il prêt pour ça ?
L’avenir nous le dira. D’après les déclarations conjointes de Sam Altman et de Jony Ive en fin d’année dernière, la commercialisation du premier produit d’OpenAI est prévue pour la fin 2027.
Asus étonne avec un casque gaming aux ambitions hi-fi
Difficile de trouver chaussure à son pied lorsque l’on est à la fois gamer et audiophile. C’est vrai, les casques gaming sont souvent assez typés, calibrés de façon à mieux percevoir certaines fréquences utiles dans les jeux compétitifs. A contrario, l’écoute « sérieuse » de musique requiert des casques à la scène sonore plus neutre. Et si le nouveau modèle d’Asus permettait de réconcilier tout le monde ?
Un casque en partenariat avec Hifiman
Le look sobre de l’Asus ROG Kithara contraste forcément avec les modèles gaming traditionnels, bardés de LED RGB et proposant une connectivité sans fil. Ici, on est bel et bien sur un casque filaire, dont le câble modulaire accepte d’ailleurs une variété d’adaptateurs allant du jack 3,5 mm au 6,5 mm. Il embarque évidemment un microphone détachable pour rester utilisable en jeu, lors de parties multijoueurs.
La particularité du Kithara, c’est qu’il est conçu en partenariat avec l’expert du son Hifiman. La marque chinoise fondée il y a 20 ans s’est bâti une solide réputation sur le marché des casques à transducteur planaire. Et c’est exactement ce type de haut-parleur qui est utilisé ici. L’Asus ROG Kithara embarque deux transducteurs de 100 mm avec aimants en néodyme, qui ont déjà fait leurs preuves dans d’autres références très cotées du fabricant chinois.
Naturellement, le casque ne propose pas de réduction de bruit active et s’annonce particulièrement lourd pour sa catégorie. On parle de 420 grammes, tout de même. Autant dire qu’il ne se fera pas oublier facilement lors de longues sessions de jeu.

Un concurrent pour l’Audeze Maxwell II
Asus investit ici un marché de niche, mais prisé par les gamers exigeants. Ce qui met l’américain Audeze dans ses petits souliers, lui qui commercialise depuis plusieurs années déjà des casques gaming planaires très polyvalents… mais aussi très onéreux.
Sans se montrer abordable, le présent Asus ROG Kithara est annoncé aux États-Unis pour 360 $, ce qui devrait s’approcher des 350 € sous nos latitudes. On reste dans la tranche haute, pour un casque gaming (filaire, qui plus est), mais dans le même temps dans la tranche basse pour un casque hi-fi de bonne qualité. Il s’agira ensuite de savoir si le mariage des deux mondes s’effectue sans dérapage. Mieux vaudra attendre un test complet avant de craquer !
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- CES 2026 : ces écouteurs Shokz sont parfaits pour éviter de faire un choix
CES 2026 : ces écouteurs Shokz sont parfaits pour éviter de faire un choix
Vous le savez : la mode est aux écouteurs ouverts en ce début d’année 2026. Plus légers, ils nous laissent être conscients de notre environnement – ce qui est aussi un enjeu de sécurité, notamment pour les sportifs et sportives. Jusqu’ici, Shokz s’était surtout fait connaître pour ses écouteurs à conduction osseuse. Au CES de Las Vegas, la semaine dernière, la marque a innové avec les OpenFit Pro : une première paire d’écouteurs à conduction osseuse qui propose également de la réduction de bruit.
Conjuguer conduction aérienne et réduction de bruit
C’est le genre de produits qui nous fait nous arrêter pour lâcher, admiratifs, un « c’est drôlement malin ». D’apparence, les OpenFit Pro ressemblent à une énième paire d’écouteurs à placer autour de l’oreille, qui diffuseront ensuite le son par conduction aérienne. Les meilleures du genre, promet Shokz, qui a encore amélioré sa formule sonore, notamment à l’aide de transducteurs à double diaphragme 11×20 mm et une nouvelle grille acoustique. Cette année, la marque promet carrément des basses à 40 Hz. Sur ce genre d’appareils, c’est du jamais vu.
Mais, l’argument « waouh » se trouve en réalité dans leur conception. Contrairement à d’autres références du genre, les écouteurs viennent se placer à l’entrée du canal auditif (moins d’un centimètre). L’idée est de l’obstruer sans être invasif, afin de satisfaire aux ambitions d’ouvertures de la marque. Mais, grâce au concours de trois microphones qui évaluent en temps réel le niveau sonore de l’environnement, Shokz est en mesure de proposer de la réduction de bruit (ANC). Un peu à la manière des AirPods 4 ANC, mais sans avoir besoin d’être insérés dans l’oreille.
Grâce à la captation des micros et à un algorithme perfectionné, les OpenFit Pro permettent donc, au besoin, de se retrouver dans sa bulle, que ce soit pour se concentrer ou profiter de ses contenus favoris. Bien évidemment, impossible de s’attendre à une réduction de bruit aussi performante qu’avec des intra-auriculaires, mais l’idée est très alléchante.
Des écouteurs parfaitement polyvalents
Comme la plupart des produits Shokz, les OpenFit Pro sont d’abord conçus pour les sportifs et sportives. Mais leur look relativement neutre et leur prestation audio conviennent aussi bien à n’importe quel type d’usage. Certifiés IP55, ils proposent aussi une connexion Bluetooth 6.1 multipoint et mettent la lecture en pause lorsqu’on les retire.
Les OpenFit Pro marquent également une grosse amélioration de l’autonomie, par rapport aux OpenFit 2+. La marque annonce 12 heures d’écoute sans ANC, soit quatre heures de plus que le précédent modèle. Avec la réduction de bruit, on passe à six heures, ce qui reste correct pour ce type d’appareils.
Compatibles iOS et Android, les Shokz OpenFit Pro fonctionnent avec une application dédiée offrant divers réglages et un égaliseur dix bandes, pour une personnalisation sonore complète. Ils sont dès aujourd’hui disponibles pour 249 €, en noir ou en blanc.
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- Test Labo du SKULLCANDY Aviator 900 ANC : Skullcandy muscle son jeu sur l’audio !
Test Labo du SKULLCANDY Aviator 900 ANC : Skullcandy muscle son jeu sur l’audio !
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Test Labo des HUAWEI FreeARC : d’excellents écouteurs sportifs
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- CES 2026 : le géant de la guitare Fender lance son premier casque à réduction de bruit
CES 2026 : le géant de la guitare Fender lance son premier casque à réduction de bruit
Vous connaissiez les enceintes et écouteurs Marshall, découvrez le Fender MIX ! Le célèbre luthier américain ouvre ses horizons et présente, depuis le CES qui anime cette semaine le strip de Las Vegas, son tout premier casque audio sans fil grand public. Découvrons-le ensemble !
Le Fender MIX mise sur sa grande autonomie
On ne va pas se le cacher, le Fender MIX ressemble à n’importe quel autre casque à réduction de bruit du marché. De type supra aural, il englobe les oreilles de son porteur et y diffuse de la musique via des transducteurs en graphène de 40 mm de diamètre. L’avantage de ce matériau est qu’il réduit la distorsion à haut volume, autorisant de fait plus de flexibilité.
Le Fender MIX propose évidemment une fonction de réduction de bruit active (ANC), que seul un test approfondi permettra d’éprouver réellement. Toujours est-il que même l’ANC ne devrait pas trop rogner sur l’autonomie record annoncée par Fender pour son premier produit. Sans réduction de bruit, la marque américaine promet 100 heures d’écoute. Un excellent bilan divisé par deux (52 heures) lorsque l’on active la réduction de bruit. Cela reste largement supérieur à la plupart des casques du marché. Impressionnant !

Comment se différencier sur un marché saturé ?
De l’ANC, une grosse autonomie… et c’est tout ? Pas vraiment. Fender prend le pouls de l’époque et propose une véritable prise en charge sans fil de l’audio lossless – qui vient d’arriver sur Spotify après des années d’attente. Naturellement, le seul Bluetooth 5.3 ne suffit pas à rendre justice à ce type de fichiers audio très exigeants. C’est la raison pour laquelle le Fender MIX cache dans le coussinet droit un dongle USB-C chargé d’établir une connexion audio directe entre le casque et l’émetteur (un smartphone, un ordinateur…). Les fichiers transiteront alors via un codec LHDC-V pour satisfaire aux ambitions premium de ce casque, également compatible Auracast. Notez qu’on trouve aussi une prise jack 3,5 mm permettant une écoute filaire classique.
On ne la pas précisé, mais le Fender MIX a aussi des ambitions modulaires. À l’instar du tout récent FairBuds XL, plusieurs éléments du casque (notamment la batterie) peuvent être remplacés facilement par les utilisateurs et utilisatrices. Un excellent point pour la durabilité.
Le Fender MIX est attendu dans les prochaines semaines pour 299 € et dans les coloris blanc, vert, rose, bleu ou noir. Dans le même temps, Fender annonce également une première gamme d’enceintes portables baptisées Elie, destinées, elles aussi, à venir concurrencer Marshall.

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- Prise en main des Shokz OpenFit Pro : la réduction active de bruit enfin sur des écouteurs ouverts
Prise en main des Shokz OpenFit Pro : la réduction active de bruit enfin sur des écouteurs ouverts
Présentés lors du CES 2026, les Shokz OpenFit Pro promettent une grande première mondiale, à savoir l’intégration de la réduction active de bruit (ANC) dans un format ouvert. En effet, jusqu’à présent, choisir ce type de matériel impliquait fatalement d’accepter d’être systématiquement submergé par le brouhaha ambiant dès que l’environnement devient bruyant. Shokz, l’un des pionniers de la conduction osseuse puis aérienne, affirme donc avoir résolu ce problème avec ses OpenFit Pro avec de l’ANC sur des écouteurs qui ne bouchent pas le canal auditif.
Le produit ne fait pas non plus l’impasse sur les dernières technologies en matière de transmission, avec un module Bluetooth 6.1. Le multipoint est aussi de la partie, autorisant la connexion simultanée à deux appareils.
Le design et l’ergonomie
Côté design, les OpenFit Pro affichent une montée en gamme évidente par rapport aux précédents modèles de la marque. La structure est désormais usinée dans un bloc d’aluminium monobloc, offrant une meilleure solidité et un aspect plus premium. Toutefois, le maintien reste assuré par des crochets d’oreille en alliage nickel-titane, mais le revêtement passe à un silicone doux, pour un confort accru lors des longues sessions d’écoute. À environ 9 g, chaque écouteur se montre également très léger.

Un nouveau parti pris ergonomique mérite d’être souligné, avec l’abandon des commandes tactiles capricieuses au profit de boutons physiques étanches. Ces derniers, situés sur les branches, offrent un retour tactile franc et évitent les déclenchements accidentels dus à la sueur ou à la pluie (les écouteurs sont certifiés IP55). L’application dédiée permet d’ailleurs de personnaliser ces commandes. Dans l’ensemble, cette ergonomie tient ses promesses, avec une utilisation très simple.

De plus, des capteurs de port font leur apparition, permettant de mettre la musique en pause automatiquement dès que l’on retire une oreillette.
Un mot pour finir sur le boîtier. Sans grande surprise au regard du format des écouteurs, il se montre assez encombrant.
Le rendu sonore
Le fabricant a revu ici l’intégralité de sa partie acoustique. Les OpenFit Pro inaugurent un moteur audio baptisé SuperBoost. Celui-ci repose sur des transducteurs à double diaphragme de 11×20 mm, montés dos à dos. Pour améliorer le rendu, Shokz utilise des matériaux différents selon les fréquences : un dôme en aluminium PMI pour la clarté des aigus et un diaphragme en silicone pour la profondeur des basses. Cette structure permet d’étendre la plage de fréquences jusqu’à 40 kHz, une valeur rare pour ce type de produit.

Une fois le produit en écoute sur nos oreilles, les OpenFit Pro se hissent sans peine parmi les modèles les plus convaincants que nous ayons pu tester en matière d’écouteurs ouverts. Les aigus se montrent détaillés, les médiums sonnent naturels et même les basses s’en tirent étonnamment bien. En poussant le volume, on ressent tout de même quelques vibrations du côté de ces basses, ce qui peut devenir gênant. Néanmoins, même dans ce cas de figure, la distorsion reste bien contenue. La scène sonore s’avère de plus tout à fait honorable. Or, l’ensemble est suffisamment ample pour ne pas démériter. Le profil sonore par défaut peut avoir tendance à étouffer un peu les aigus, mais c’est facilement corrigeable grâce à l’égaliseur personnalisable dans l’application si ce n’est pas à votre goût.

On note aussi la compatibilité avec le Dolby Atmos. Le système intègre désormais un suivi des mouvements de la tête, garantissant que l’utilisateur reste au centre de la scène sonore même lorsqu’il bouge. La technologie DirectPitch 3.0 vient compléter l’ensemble en améliorant la directivité du flux audio vers l’oreille, tout en limitant les fuites vers l’extérieur. Concrètement, cela signifie que les fuites sonores de ce que vous écoutez vers votre entourage sont mieux gérées. Cependant, il ne faut pas non plus en attendre de miracle si vous poussez haut le volume.
Le système de réduction de bruit
Passons maintenant à l’éléphant dans la pièce, c’est-à-dire le nouveau système de réduction active de bruit. Qui interroge forcément, car comment faire de la réduction sonore quand le conduit auditif reste physiquement ouvert ? C’est le nœud du problème auquel Shokz apporte une réponse à la fois logicielle et matérielle. Les OpenFit Pro s’appuient sur une architecture à trois microphones par oreillette. L’un d’eux est spécifiquement orienté vers l’oreille pour capter le son tel qu’il arrive au niveau du conduit. Un algorithme adaptatif analyse ces données en temps réel pour permettre de générer des ondes inverses capables d’atténuer les fréquences parasites.
Shokz a l’honnêteté de reconnaître que l’objectif n’est pas ici de concurrencer les cadors de l’isolation passive, à savoir les modèles intra-auriculaires comme les AirPods Pro. Sans bouchon physique, atteindre un silence de cathédrale est tout simplement impossible. Shokz ambitionne donc de trouver un équilibre entre concentration et perception des alentours.

À l’usage, la promesse est bien tenue. En open space ou dans un café, le système permet effectivement de gommer les bruits de fond les plus gênants. Nous avons notamment été assez impressionnés par l’atténuation des voix des gens autour. En revanche, les environnements extrêmement bruyants (comme une cabine d’avion ou un métro bondé) marquent les limites de l’exercice. Les sons les plus agressifs demeurent audibles. Notez qu’il est possible d’ajuster l’intensité de la réduction de bruit grâce à un égaliseur dix bandes assez précis
L’autonomie
Enfin, côté autonomie, les écouteurs promettent de tenir jusqu’à 12 heures sur une seule charge sans la réduction de bruit activée, soit quatre heures de plus que la génération précédente. Avec l’ANC activée, cette endurance tombe à six heures, ce qui reste dans la moyenne du marché.

Le boîtier de charge, bien que plus lourd, offre jusqu’à 50 heures d’autonomie totale. Pour les plus pressés, une recharge rapide de dix minutes suffit à récupérer quatre heures d’écoute.