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Reçu aujourd’hui — 11 février 2026

On n’était pas prêts pour le prix de la souris légendaire de Razer !

Deux mois après l’annonce de la ressortie de sa légendaire Boomslang, Razer annonce la douloureuse. Alors que l’actuelle souris gaming la plus chère du catalogue de l’Américain se négocie autour des 200 €, la Boomslang en édition limitée s’affichera, dès aujourd’hui… à 1 337 €. Vous avez bien lu.

Une souris ultralimitée

1 337, tout comme le nombre très réduit de souris que va produire Razer avant de les mettre sur le marché (en précommande) ce 11 février. Remarquez, à ce prix, les stocks pourraient peut-être durer quelques jours de plus que prévu ! La Boomslang, qui, pour rappel, est la première souris iconique vendue par Razer en 1999, sera (logiquement) numérotée et vendue avec un dock de recharge sans fil.

Si elle reprend le design très particulier de son aînée, la Razer Boomslang dernière génération profite bien entendu de tous les atours d’une souris gaming d’aujourd’hui. On y trouvera notamment des switchs optiques, plusieurs boutons programmables, un polling rate de 8 000 Hz et un capteur haute sensibilité de 45 000 dpi.

Bref, une souris dernier cri dans des habits d’antan… mais aussi, de fait, la souris gaming la plus onéreuse jamais commercialisée. Un véritable coup de pub pour Razer, qui flirte avec la mode du rage baiting.

Une annonce reçue… comme vous l’imaginez

Razer s’était bien gardé de dévoiler le prix de sa souris commémorative (dont le tout dernier exemplaire sera signé de la main du PDG de l’entreprise). Et on comprend maintenant pourquoi ! Il n’y a qu’à jeter un œil au subreddit officiel de la marque pour se rendre compte de l’ampleur de l’incendie. Pour certains fans, ça ressemble carrément à un poisson d’avril en avance.

Pour ajouter de l’huile sur le feu, Razer semble tenir à sa petite blague. Pourquoi 1 337 € ? En référence au leet speak, très populaire au début des années 2000, qui consiste à remplacer les lettres par des chiffres (leet = 1337). Cela signifie que le prix est le même en euros, en dollars, mais également en livres, ce qui nous donne plus de 1 530 € au cours actuel de la monnaie britannique.

Bref, si vous souhaitiez offrir la nouvelle Razer Boomslang à l’être aimé pour la Saint-Valentin, peut-être vaut-il mieux vous rediriger vers un autre article ! On vous donne un coup de pouce à cette adresse.

On n’était pas prêts pour le prix de la souris légendaire de Razer !

11 février 2026 à 11:15

Deux mois après l’annonce de la ressortie de sa légendaire Boomslang, Razer annonce la douloureuse. Alors que l’actuelle souris gaming la plus chère du catalogue de l’Américain se négocie autour des 200 €, la Boomslang en édition limitée s’affichera, dès aujourd’hui… à 1 337 €. Vous avez bien lu.

Une souris ultralimitée

1 337, tout comme le nombre très réduit de souris que va produire Razer avant de les mettre sur le marché (en précommande) ce 11 février. Remarquez, à ce prix, les stocks pourraient peut-être durer quelques jours de plus que prévu ! La Boomslang, qui, pour rappel, est la première souris iconique vendue par Razer en 1999, sera (logiquement) numérotée et vendue avec un dock de recharge sans fil.

Si elle reprend le design très particulier de son aînée, la Razer Boomslang dernière génération profite bien entendu de tous les atours d’une souris gaming d’aujourd’hui. On y trouvera notamment des switchs optiques, plusieurs boutons programmables, un polling rate de 8 000 Hz et un capteur haute sensibilité de 45 000 dpi.

Bref, une souris dernier cri dans des habits d’antan… mais aussi, de fait, la souris gaming la plus onéreuse jamais commercialisée. Un véritable coup de pub pour Razer, qui flirte avec la mode du rage baiting.

Une annonce reçue… comme vous l’imaginez

Razer s’était bien gardé de dévoiler le prix de sa souris commémorative (dont le tout dernier exemplaire sera signé de la main du PDG de l’entreprise). Et on comprend maintenant pourquoi ! Il n’y a qu’à jeter un œil au subreddit officiel de la marque pour se rendre compte de l’ampleur de l’incendie. Pour certains fans, ça ressemble carrément à un poisson d’avril en avance.

Pour ajouter de l’huile sur le feu, Razer semble tenir à sa petite blague. Pourquoi 1 337 € ? En référence au leet speak, très populaire au début des années 2000, qui consiste à remplacer les lettres par des chiffres (leet = 1337). Cela signifie que le prix est le même en euros, en dollars, mais également en livres, ce qui nous donne plus de 1 530 € au cours actuel de la monnaie britannique.

Bref, si vous souhaitiez offrir la nouvelle Razer Boomslang à l’être aimé pour la Saint-Valentin, peut-être vaut-il mieux vous rediriger vers un autre article ! On vous donne un coup de pouce à cette adresse.

Reçu hier — 10 février 2026

Sony prépare une manette DualSense optimisée pour le PC

La branche japonaise de PlayStation a fait une annonce surprenante hier. Sony prépare le lancement, le 3 mars prochain, d’une nouvelle version de sa manette DualSense, originellement destinée à la PlayStation 5. Comme on peut le voir sur le packaging, cette version est décrite comme étant « PC-ready », et donc optimisée pour le jeu sur ordinateur. Qu’est-ce que ça change ?

C’est quoi cette manette DualSense PC-first ?

Sortie en 2020 avec la PlayStation 5, la manette DualSense est aujourd’hui très bien supportée aussi bien par les PC que par les smartphones ou même les TV connectées. Alors, pourquoi Sony s’embêterait-il à lancer une version spéciale destinée aux PC gamers ?

La réponse se trouve dans les spécificités techniques de la DualSense. Lorsqu’elle est utilisée sur PS5, la manette de Sony met en avant des vibrations très perfectionnées et un retour de force sur les gâchettes lorsque les jeux sont compatibles. De petits atouts qui accentuent l’immersion, mais sont encore perfectibles sur PC.

La version PC-Ready de la DualSense est exactement la même manette. Simplement, elle permettra de mieux profiter de ces particularités lorsque l’on jouera à un jeu (compatible) sur son ordinateur. Sur la page produit, Sony précise que certaines fonctions nécessitent une connexion filaire. La manette reste toutefois Bluetooth et peut être connectée à une grande variété d’appareils. On précise que cette manette est également utilisable sur PS5.

Sony PlayStation DualSense PC ready

La vérité derrière ce nouveau produit

Ça, c’est pour le discours marketing. En réalité, la seule et unique différence entre la DualSense actuelle et cette version PC-ready consiste en la présence d’un câble USB-C vers USB-C dans la boîte. Grâce à lui, on peut évidemment recharger la manette, mais surtout établir une connexion directe entre le périphérique et l’ordinateur afin de réduire la latence et profiter des fonctionnalités décrites plus haut. Beaucoup de bruit pour pas grand-chose, oui. D’autant que, même si les DualSense actuelles sont vendues sans câble USB, on peut utiliser n’importe lequel trouvé dans un tiroir pour obtenir le même résultat.

On ignore si Sony compte commercialiser cette drôle de version de la DualSense à l’international. Reste qu’elle s’inscrit comme un symbole de sa nouvelle stratégie hybride. Désormais, PlayStation n’est plus qu’une marque de consoles. Voilà des années que ses jeux sont aussi publiés, avec un ou deux ans de latence, sur PC. Il ne paraît que naturel que la marque commence à commercialiser des accessoires spécifiquement destinés aux ordinateurs – quand bien même ce ne serait que cosmétique.

Une annonce qui, en tout cas, ne devrait pas éclipser celle d’une nouvelle conférence State of Play prévue ce jeudi 12 février à 23 h, heure française. Une première prise de parole pour Sony en 2026, qui devrait d’ailleurs être la plus longue jamais réalisée par la marque.

Sony prépare une manette DualSense optimisée pour le PC

10 février 2026 à 11:00

La branche japonaise de PlayStation a fait une annonce surprenante hier. Sony prépare le lancement, le 3 mars prochain, d’une nouvelle version de sa manette DualSense, originellement destinée à la PlayStation 5. Comme on peut le voir sur le packaging, cette version est décrite comme étant « PC-ready », et donc optimisée pour le jeu sur ordinateur. Qu’est-ce que ça change ?

C’est quoi cette manette DualSense PC-first ?

Sortie en 2020 avec la PlayStation 5, la manette DualSense est aujourd’hui très bien supportée aussi bien par les PC que par les smartphones ou même les TV connectées. Alors, pourquoi Sony s’embêterait-il à lancer une version spéciale destinée aux PC gamers ?

La réponse se trouve dans les spécificités techniques de la DualSense. Lorsqu’elle est utilisée sur PS5, la manette de Sony met en avant des vibrations très perfectionnées et un retour de force sur les gâchettes lorsque les jeux sont compatibles. De petits atouts qui accentuent l’immersion, mais sont encore perfectibles sur PC.

La version PC-Ready de la DualSense est exactement la même manette. Simplement, elle permettra de mieux profiter de ces particularités lorsque l’on jouera à un jeu (compatible) sur son ordinateur. Sur la page produit, Sony précise que certaines fonctions nécessitent une connexion filaire. La manette reste toutefois Bluetooth et peut être connectée à une grande variété d’appareils. On précise que cette manette est également utilisable sur PS5.

Sony PlayStation DualSense PC ready

La vérité derrière ce nouveau produit

Ça, c’est pour le discours marketing. En réalité, la seule et unique différence entre la DualSense actuelle et cette version PC-ready consiste en la présence d’un câble USB-C vers USB-C dans la boîte. Grâce à lui, on peut évidemment recharger la manette, mais surtout établir une connexion directe entre le périphérique et l’ordinateur afin de réduire la latence et profiter des fonctionnalités décrites plus haut. Beaucoup de bruit pour pas grand-chose, oui. D’autant que, même si les DualSense actuelles sont vendues sans câble USB, on peut utiliser n’importe lequel trouvé dans un tiroir pour obtenir le même résultat.

On ignore si Sony compte commercialiser cette drôle de version de la DualSense à l’international. Reste qu’elle s’inscrit comme un symbole de sa nouvelle stratégie hybride. Désormais, PlayStation n’est plus qu’une marque de consoles. Voilà des années que ses jeux sont aussi publiés, avec un ou deux ans de latence, sur PC. Il ne paraît que naturel que la marque commence à commercialiser des accessoires spécifiquement destinés aux ordinateurs – quand bien même ce ne serait que cosmétique.

Une annonce qui, en tout cas, ne devrait pas éclipser celle d’une nouvelle conférence State of Play prévue ce jeudi 12 février à 23 h, heure française. Une première prise de parole pour Sony en 2026, qui devrait d’ailleurs être la plus longue jamais réalisée par la marque.

Reçu avant avant-hier

On s’y attendait : Valve est forcé de retarder la sortie des Steam Machines et de ses accessoires

À l’annonce des Steam Machines, Steam Frame et Steam Controller, en novembre dernier, Valve prévoyait une sortie conjointe de ses nouveautés au cours du premier trimestre 2026. Hier, le géant américain, éditeur du plus grand magasin de jeux vidéo dématérialisés du marché, Steam, a dû clarifier ses plans. Désormais, Valve vise une sortie au cours du premier semestre de l’année. Pourquoi ce revirement ?

La pénurie de mémoire vive pousse Valve à revoir ses plans

Vous le savez, la situation est plutôt critique du côté des composants informatiques. La mémoire RAM atteint des prix délirants et cette inflation commence même à toucher le marché des SSD et des cartes graphiques. En clair : tous les composants devraient subir une grosse augmentation en 2026… et la tendance n’est pas près de se calmer, assurent les experts. La raison ? Les promoteurs de l’IA, qui investissent massivement dans des data centers et monopolisent ainsi les chaînes de production, raréfient les composants grand public et augmentent mécaniquement leurs prix.

Autant dire que le contexte n’est pas franchement idéal pour lancer la production d’une nouvelle console de jeu. Si Valve n’a pas de problèmes d’argent, elle doit tout de même maîtriser ses coûts pour éviter à sa Steam Machine nouvelle génération un destin aussi funeste que sa prédécesseure. Cette nouvelle console doit justement se poser en réponse au prix grandissant des consoles du marché et en compromis acceptable entre polyvalence (la Steam Machine est davantage un PC qu’une console), puissance et prix.

Aujourd’hui, le compte n’y est pas, comprend-on dans le billet de blog de Valve. « Lorsque nous avons révélé ces produits en novembre, nous espérions être en mesure d’annoncer rapidement leur tarification et leur date de sortie, écrit l’entreprise. Cependant, comme vous le savez peut-être, l’industrie connait actuellement une pénurie grandissante de mémoire et de stockage.  Cette situation entraîne une hausse du coût des composants essentiels, ce qui nous oblige à réévaluer la date de sortie et à revoir nos prix, en particulier pour la Steam Machine et le Steam Frame. »

Pour l’heure, on n’en saura pas plus, sinon que le plan est désormais de lancer les Steam Machine, Steam Frame et Steam Controller au cours du premier semestre 2026. Valve attend que la situation se stabilise avant de pouvoir poser la bonne étiquette tarifaire sur ses nouveaux produits. Un exercice périlleux pour l’entreprise qui doit à la fois rentrer dans ses frais et ne pas rebuter sa future clientèle avec un tarif exorbitant.

La grande inconnue du prix

Il faut donc comprendre que la conception des Steam Machine est bel et bien finalisée, et que la console de salon est prête à être commercialisée. Valve ne sait tout simplement pas à quel prix. On l’écrivait au-dessus, l’entreprise doit rentrer dans ses frais. Mais aussi éviter de sous-évaluer son produit afin de tendre la main aux scalpers – ces acheteurs peu scrupuleux qui parient sur la rareté de certains produits pour les revendre plus cher sur le marché de l’occasion.

Mais alors, quel serait le « bon prix » pour la Steam Machine ? C’est la question qui anime tous les débats depuis novembre dernier, et même Valve semble aujourd’hui incapable d’y répondre au vu de la volatilité du prix des composants. L’entreprise positionne assez clairement sa console comme un produit de milieu de gamme, reposant beaucoup sur l’upscaling pour proposer une expérience de jeu en 4K à 60 fps. Une concurrente, en quelque sorte, à la PlayStation 5 de Sony, proposée à partir de 499 €.

Mais, dans un contexte où la console portable de Valve, la Steam Deck OLED, s’affiche déjà à partir de 519 €, il ne faut pas s’attendre à un tarif inférieur à 800 €, au minimum, semblent indiquer les analystes. Espérons que la volatilité du marché n’oblige pas Valve à devoir risquer de positionner son nouveau produit au-delà du millier d’euros, au risque de perdre tout intérêt pour les consommateurs.

On s’y attendait : Valve est forcé de retarder la sortie des Steam Machines et de ses accessoires

5 février 2026 à 11:45

À l’annonce des Steam Machines, Steam Frame et Steam Controller, en novembre dernier, Valve prévoyait une sortie conjointe de ses nouveautés au cours du premier trimestre 2026. Hier, le géant américain, éditeur du plus grand magasin de jeux vidéo dématérialisés du marché, Steam, a dû clarifier ses plans. Désormais, Valve vise une sortie au cours du premier semestre de l’année. Pourquoi ce revirement ?

La pénurie de mémoire vive pousse Valve à revoir ses plans

Vous le savez, la situation est plutôt critique du côté des composants informatiques. La mémoire RAM atteint des prix délirants et cette inflation commence même à toucher le marché des SSD et des cartes graphiques. En clair : tous les composants devraient subir une grosse augmentation en 2026… et la tendance n’est pas près de se calmer, assurent les experts. La raison ? Les promoteurs de l’IA, qui investissent massivement dans des data centers et monopolisent ainsi les chaînes de production, raréfient les composants grand public et augmentent mécaniquement leurs prix.

Autant dire que le contexte n’est pas franchement idéal pour lancer la production d’une nouvelle console de jeu. Si Valve n’a pas de problèmes d’argent, elle doit tout de même maîtriser ses coûts pour éviter à sa Steam Machine nouvelle génération un destin aussi funeste que sa prédécesseure. Cette nouvelle console doit justement se poser en réponse au prix grandissant des consoles du marché et en compromis acceptable entre polyvalence (la Steam Machine est davantage un PC qu’une console), puissance et prix.

Aujourd’hui, le compte n’y est pas, comprend-on dans le billet de blog de Valve. « Lorsque nous avons révélé ces produits en novembre, nous espérions être en mesure d’annoncer rapidement leur tarification et leur date de sortie, écrit l’entreprise. Cependant, comme vous le savez peut-être, l’industrie connait actuellement une pénurie grandissante de mémoire et de stockage.  Cette situation entraîne une hausse du coût des composants essentiels, ce qui nous oblige à réévaluer la date de sortie et à revoir nos prix, en particulier pour la Steam Machine et le Steam Frame. »

Pour l’heure, on n’en saura pas plus, sinon que le plan est désormais de lancer les Steam Machine, Steam Frame et Steam Controller au cours du premier semestre 2026. Valve attend que la situation se stabilise avant de pouvoir poser la bonne étiquette tarifaire sur ses nouveaux produits. Un exercice périlleux pour l’entreprise qui doit à la fois rentrer dans ses frais et ne pas rebuter sa future clientèle avec un tarif exorbitant.

La grande inconnue du prix

Il faut donc comprendre que la conception des Steam Machine est bel et bien finalisée, et que la console de salon est prête à être commercialisée. Valve ne sait tout simplement pas à quel prix. On l’écrivait au-dessus, l’entreprise doit rentrer dans ses frais. Mais aussi éviter de sous-évaluer son produit afin de tendre la main aux scalpers – ces acheteurs peu scrupuleux qui parient sur la rareté de certains produits pour les revendre plus cher sur le marché de l’occasion.

Mais alors, quel serait le « bon prix » pour la Steam Machine ? C’est la question qui anime tous les débats depuis novembre dernier, et même Valve semble aujourd’hui incapable d’y répondre au vu de la volatilité du prix des composants. L’entreprise positionne assez clairement sa console comme un produit de milieu de gamme, reposant beaucoup sur l’upscaling pour proposer une expérience de jeu en 4K à 60 fps. Une concurrente, en quelque sorte, à la PlayStation 5 de Sony, proposée à partir de 499 €.

Mais, dans un contexte où la console portable de Valve, la Steam Deck OLED, s’affiche déjà à partir de 519 €, il ne faut pas s’attendre à un tarif inférieur à 800 €, au minimum, semblent indiquer les analystes. Espérons que la volatilité du marché n’oblige pas Valve à devoir risquer de positionner son nouveau produit au-delà du millier d’euros, au risque de perdre tout intérêt pour les consommateurs.

Logitech lance le G325 Lightspeed, un casque gamer connecté et polyvalent

4 février 2026 à 10:45

Un nouveau modèle au look plus travaillé et aux améliorations diverses, pour lesquelles Logitech demande une vingtaine d’euros supplémentaires par rapport au précédent G321. Le casque Logitech G325 Lightspeed est désormais disponible pour 79,95 € dans les coloris noir, blanc ou lilas.

Un meilleur confort et une meilleure autonomie

Logitech ne perturbe pas la formule de son casque de milieu de gamme. Toujours sans fil, ce modèle ne repose pas seulement sur le Bluetooth, mais aussi sur le dongle propriétaire Lightspeed, qui assure un transfert à 2,4 GHz, pour un son de meilleure qualité et une latence plancher. Superbe dans son coloris lilas, le G325 Lightspeed profite de nouveaux coussinets en mousse à mémoire de forme qui rendent son port très confortable. Il ne pèse d’ailleurs que 212 grammes – autant que son prédécesseur.

À la différence du G321 Lightspeed, ce nouveau modèle se défait de son microphone « tige » et mise sur un modèle intégré, plus discret, utilisant la technologie beamforming. La marque offre toutefois de bonnes garanties sur la qualité de la captation avec une réponse en fréquence annoncée à 100 Hz~7 kHz. On se rendra naturellement dans les réglages du logiciel G Hub pour paramétrer l’égaliseur et la réduction des bruits parasites pour ne pas gêner ses partenaires en pleine partie.

Enfin, si le G325 Lightspeed mise surtout sur sa connexion 2,4 GHz, son mode Bluetooth (accessible d’une pression sur le bouton idoine) permet de connecter un smartphone ou tout autre appareil. Un casque abordable, polyvalent, qui promet par ailleurs une autonomie en hausse par rapport à l’ancien modèle : 24 heures, contre 20 heures sur le G321.

Logitech G325 Lightspeed
Le nouveau modèle remise le micro-tige au placard.

Un son de meilleure qualité

Enfin, la partie sonore est assurée par des transducteurs de 32 mm et par une puce prenant en charge les fichiers audio 24-bit pour des jeux plus immersifs que jamais, et également une écoute musicale hi-fi que l’on espère à la hauteur des promesses du fabricant suisse. Il faut dire que les casques typés gaming sont rarement des merveilles pour les audiophiles.

Naturellement, pour profiter du meilleur son possible, il est capital d’utiliser le casque soit en filaire, soit avec le dongle Lightspeed. Le Bluetooth seul ne saurait offrir la bande passante nécessaire à la restitution impeccable des fichiers lossless – disponibles depuis peu sur Spotify, par exemple.

Si toutefois vous souhaitiez libérer vos oreilles du port d’un casque, l’expert du son Klipsch vient justement de lancer une paire d’enceintes 2.1 adaptées au jeu et affichant même des LED permettant de se créer une ambiance personnalisée pendant ses parties.

Logitech lance le G325 Lightspeed, un casque gamer connecté et polyvalent

Un nouveau modèle au look plus travaillé et aux améliorations diverses, pour lesquelles Logitech demande une vingtaine d’euros supplémentaires par rapport au précédent G321. Le casque Logitech G325 Lightspeed est désormais disponible pour 79,95 € dans les coloris noir, blanc ou lilas.

Un meilleur confort et une meilleure autonomie

Logitech ne perturbe pas la formule de son casque de milieu de gamme. Toujours sans fil, ce modèle ne repose pas seulement sur le Bluetooth, mais aussi sur le dongle propriétaire Lightspeed, qui assure un transfert à 2,4 GHz, pour un son de meilleure qualité et une latence plancher. Superbe dans son coloris lilas, le G325 Lightspeed profite de nouveaux coussinets en mousse à mémoire de forme qui rendent son port très confortable. Il ne pèse d’ailleurs que 212 grammes – autant que son prédécesseur.

À la différence du G321 Lightspeed, ce nouveau modèle se défait de son microphone « tige » et mise sur un modèle intégré, plus discret, utilisant la technologie beamforming. La marque offre toutefois de bonnes garanties sur la qualité de la captation avec une réponse en fréquence annoncée à 100 Hz~7 kHz. On se rendra naturellement dans les réglages du logiciel G Hub pour paramétrer l’égaliseur et la réduction des bruits parasites pour ne pas gêner ses partenaires en pleine partie.

Enfin, si le G325 Lightspeed mise surtout sur sa connexion 2,4 GHz, son mode Bluetooth (accessible d’une pression sur le bouton idoine) permet de connecter un smartphone ou tout autre appareil. Un casque abordable, polyvalent, qui promet par ailleurs une autonomie en hausse par rapport à l’ancien modèle : 24 heures, contre 20 heures sur le G321.

Logitech G325 Lightspeed
Le nouveau modèle remise le micro-tige au placard.

Un son de meilleure qualité

Enfin, la partie sonore est assurée par des transducteurs de 32 mm et par une puce prenant en charge les fichiers audio 24-bit pour des jeux plus immersifs que jamais, et également une écoute musicale hi-fi que l’on espère à la hauteur des promesses du fabricant suisse. Il faut dire que les casques typés gaming sont rarement des merveilles pour les audiophiles.

Naturellement, pour profiter du meilleur son possible, il est capital d’utiliser le casque soit en filaire, soit avec le dongle Lightspeed. Le Bluetooth seul ne saurait offrir la bande passante nécessaire à la restitution impeccable des fichiers lossless – disponibles depuis peu sur Spotify, par exemple.

Si toutefois vous souhaitiez libérer vos oreilles du port d’un casque, l’expert du son Klipsch vient justement de lancer une paire d’enceintes 2.1 adaptées au jeu et affichant même des LED permettant de se créer une ambiance personnalisée pendant ses parties.

Après les claviers, l’équipementier Be Quiet se lance dans les souris gaming

Elle a la préférence des joueurs et joueuses qui aiment le silence. Be Quiet, référence allemande du refroidissement silencieux sur les PC gamers, enrichit son catalogue. Quelques mois après le lancement réussi des claviers Dark et Light Mount, le constructeur poursuit sa diversification avec un produit évident : une souris sans fil.

Deux souris sobres et très légères

Comme leur nom l’indique, les Be Quiet Dark Perk se présentent dans une robe sombre très sobre et adoptent un design différent selon que l’on choisisse le modèle Sym ou le modèle Ergo. Ici encore, l’Allemand ne masque pas ses intentions : la première est un modèle ambidextre à l’allure symétrique, quand la seconde adopte une forme bombée, plus ergonomique (mais réservée aux droitiers).

Au-delà de ça, les deux modèles sont résolument identiques. Ils embarquent un capteur optique PixArt PAW3950 de 32 000 DPI et à la fréquence de réponse de 8 000 Hz, pour d’excellentes garanties de réactivité. On notera que la souris ne supporte que le sans fil via un dongle USB 2,4 GHz fourni. Le Bluetooth n’est pas au programme, mais on peut naturellement l’utiliser avec son câble de recharge USB.

Ultralégère (55 grammes), la Be Quiet Dark Perk fait dans l’économie de boutons. On trouve deux commutateurs silencieux (forcément) Omron sur les touches principales, et deux touches latérales servant la plupart du temps à faire un retour en arrière sur un navigateur web.

Be Quiet Dark Perk Sym
La Be Quiet Dark Perk Sym est une souris ambidextre.

Un rapport performances-prix alléchant

Avec une telle fiche technique, la Be Quiet Dark Perk se présente clairement comme une souris haut de gamme. Pourtant, son prix est fixé à 109,99 € par le fabricant. C’est un budget, c’est certain, mais quand on le compare à ceux de la concurrence, Logitech ou Razer, le positionnement paraît tout de suite plus agressif.

La Be Quiet Dark Perk est d’ores et déjà disponible à la précommande. Elle sortira officiellement le 3 février prochain. Les claviers de la marque, les Be Quiet Dark et Light Mount, sont quant à eux disponibles pour environ 180 €.

CES 2026 : Asus dévoile une tonne de nouveaux accessoires (ROG, Xreal, Kojima Productions…)

12 janvier 2026 à 10:00

Les ingénieurs d’Asus n’ont pas chômé ces derniers mois. On en veut pour preuve la pléthore d’ordinateurs portables et de moniteurs présentés dans le cadre du CES 2026. Mais ce n’est pas pour autant que le fabricant taïwanais a délaissé ses gammes d’accessoires, comme vous allez pouvoir le constater avec cette liste exhaustive de tout ce qu’il a présenté dans ce domaine à Las Vegas ces derniers jours.

ROG se diversifie

Dans les étals d’Asus, la curiosité de cette édition 2026 se porte sur le nez avec les ROG Xreal R1 Glasses. Fruit d’une collaboration avec le spécialiste Xreal, ces lunettes de réalité augmentée promettent de placer sous vos yeux un énorme écran. Pour ce faire, elles intègrent des dalles micro-OLED Full HD capables de grimper à 240 Hz. Le champ de vision de 57° permet, selon Asus, de simuler un écran de 171 pouces placé à quatre mètres. Livrées avec un dock de contrôle, elles semblent être le compagnon tout trouvé pour la console portable ROG Ally, ou tout autre console PC bien entendu.

ROG Kithara, la montée de gamme audio

Côté son, Asus a présenté le ROG Kithara, un casque co-développé avec les audiophiles de Hifiman. Ce produit a la particularité de ne pas proposer de transducteurs dynamiques classiques, mais une technologie planar magnetic. Le diaphragme ultra-fin suspendu dans un champ magnétique doit assurer une distorsion minimale et une réponse ultra-rapide. Sa conception ouverte devrait fournir une scène sonore large, tandis que le micro boom MEMS reste détachable.

Pour ceux qui préfèrent voyager léger, les ROG Cetra Open Wireless Gaming adoptent le format open-ear. L’idée est de laisser le canal auditif libre pour rester conscient de son environnement, un avantage certain pour les sessions en extérieur. Asus y a même ajouté une dragonne réfléchissante pour la sécurité.

Les claviers à l’heure du magnétique et du modulaire

Sur le front de la frappe, le ROG Falchion ACE 75 HE veut séduire les puristes de l’esport. Ce clavier compact (75%) délaisse les contacts mécaniques traditionnels pour des switches magnétiques ROG Hall Sensor. L’intérêt ? Une durabilité théorique infinie, mais surtout des fonctions comme le Rapid Trigger (réinitialisation instantanée de la touche) et le Speed Tap. Avec un polling rate de 8 000 Hz, la latence devrait être imperceptible.

Le ROG Strix Morph 96 joue, lui, la carte de la flexibilité. Ce modèle au format 96% conserve le pavé numérique tout en restant compact. Il est équipé de switches ROG NX V2 hot-swappable, que l’on peut donc changer sans soudure. La connectivité est complète : 2,4 GHz, Bluetooth et filaire USB-C.

La touche Kojima Productions

Si vous êtes fan de Kojima Productions en général et de Death Stranding en particulier, c’est jour de fête. Asus a en effet travaillé directement avec le studio et l’artiste Yoji Shinkawa pour rhabiller trois de ses produits phares dans le cadre d’une collection spéciale. Le casque ROG Delta II-KJP, la souris ROG Keris II Origin-KJP Edition et le tapis ROG Scabbard II XXL-KJP arborent ainsi une esthétique « sci-fi » industrielle très marquée, avec des accents de fibre de carbone. Techniquement, ils reprennent les spécifications des modèles standards, mais avec un look collector indéniable.

ProArt et Zen à l’honneur

La gamme ProArt s’étoffe avec des outils pensés pour les flux de travail créatifs. La ProArt Mouse MD301 intègre une molette SmartShift capable de débrayer le défilement cranté pour parcourir de longues timelines à toute vitesse. Elle dispose de six boutons programmables et d’un capteur 8 000 DPI. Elle s’accompagne du ProArt Keyboard KD300, un clavier 65% low-profile dont la particularité réside dans un panneau tactile multifonction remplaçant les touches F1-F12, personnalisable pour des macros ou des réglages de luminosité.

La marque a également un stylet dans ses cartons, l’Asus Pen 3.0. L’accessoire intègre un retour haptique, afin de simuler la friction du papier, ainsi qu’un bouton double fonction pour gommer ou activer des outils. Le tout est compatible Microsoft Pen Protocol 2.6 et se connecte en Bluetooth.

Enfin, la ZenMouse MD202 joue la carte du premium avec un châssis en « Ceraluminum », ce matériau hybride céramique-aluminium cher à Asus cette année. Capable de gérer quatre appareils en simultané, elle fonctionne sur toutes les surfaces, y compris le verre.

CES 2026 : Corsair libère votre bureau et intègre un Stream Deck dans son nouveau clavier

Pourquoi ne pas y avoir pensé plus tôt ? À l’heure où les claviers dits « 100 % », c’est-à-dire disposant d’un pavé numérique, n’ont plus tellement la cote auprès des joueurs et des joueuses, pourquoi ne pas les réinventer ? C’est en quelque sorte l’objet du Corsair Galleon 100 SD, qui vient remplacer ces colonnes de chiffres et de touches rarement utiles par un véritable Stream Deck 12 touches.

Un Stream Deck à portée de main

Si vous vous intéressez au jeu vidéo compétitif ou au streaming, vous connaissez forcément le Stream Deck. Ce centre de commande se présente comme un boîtier à connecter en USB à son ordinateur, et dont les touches LCD sont totalement paramétrables pour lancer diverses applications ou raccourcis. Mieux, il s’adapte au logiciel en cours de lecture afin de proposer des actions rapides : un changement de scène ou un effet sonore si l’on est en train de diffuser du contenu ; un changement de musique ou de playlist si l’on est sur Spotify ; une commande vocale si l’on est en train de jouer… Vous avez saisi. Des raccourcis conçus avec les gamers en tête, mais qui peuvent également améliorer votre productivité (voir la gamme d’accessoires Elgato pensée pour le télétravail).

Le concept de ce Corsair Galleon 100 SD est alors tout bête : ce clavier mécanique 100 % remplace simplement le pavé numérique traditionnel par un véritable Stream Deck 12 touches, auquel on ajoute encore un écran de contrôle et deux potentiomètres, eux aussi pleinement configurables depuis le logiciel propriétaire.

On peut ainsi, au choix, récupérer de la place sur son bureau ou s’offrir un second Stream Deck directement intégré au clavier pour multiplier les scénarios d’usage. L’avantage de ce modèle est que certaines touches sont directement accessibles de la main droite lorsque l’on tape sur le clavier, là où les Stream Deck traditionnels demandent de déplacer son bras pour les atteindre.

Quid du clavier ?

Tout cela, c’est bien joli. Mais que vaut la partie clavier, au juste ? Le Corsair Galleon 100 SD est un clavier à l’apparence tout à fait classique. Mécanique, il propose des switchs MX Pulse de type tactile. Ils sont prélubrifiés et intègrent six couches de matière insonorisante dans le châssis afin d’offrir un son satisfaisant et une frappe confortable – aussi bien pour le jeu que pour le traitement de texte.

Filaire, le clavier propose un taux d’interrogation de 8 000 Hz et embarque diverses technologies avancées, comme le FlashTap SOCD, permettant de définir des priorités lorsque plusieurs touches sont pressées simultanément.

Un beau bébé de 2,7 kilos, tout de même, qui sortira en France courant janvier, pour la coquette somme de 349,99 €.

Corsair 100 SD

CES 2026 : moniteurs OLED et lunettes connectées, voici de quoi l’année d’Asus sera faite

Le terme « bonne résolution » semble particulièrement adapté dès lors que l’on parle d’écrans, pas vrai ? Prisée des joueurs et des joueuses, la gamme de moniteurs gaming Asus Swift va faire de gros progrès en 2026, notamment grâce à la technologie RGB stripes, défendue cette année par Asus à Las Vegas. Voyons de quoi il retourne.

Comment la technologie RGB stripes va-t-elle améliorer l’affichage des écrans Asus ?

Asus profite du CES pour annoncer trois nouveaux moniteurs gaming OLED : les ROG Swift OLED PG27UCWM, ROG Swift OLED PG34WCDN et ROG Strix OLED XG34WCDMS (le nombre correspond à la diagonale). Leur particularité ? Tous profitent d’une nouvelle technologie adoptée par Samsung et LG (qui fournissent la dalle de ces écrans), qui vise à améliorer sensiblement l’affichage des couleurs et la clarté générale de l’image.

Dans l’exemple donné par Asus au site américain The Verge, les RGB stripes (des couches de sous-pixels supplémentaires, invisibles à l’œil nu) viennent renforcer la netteté des textes en créant une sorte d’anti-aliasing. Les gamers le savent : ce genre de technologie est essentiel pour éviter l’effet « d’escalier » sur les textures des jeux. Pour l’affichage des textes, c’est la même chose !

« Que vous souhaitiez les couleurs les plus justes et les plus audacieuses pour votre jeu préféré, ou le texte le plus net possible pour vos tâches du quotidien, ou encore l’image la plus précise possible pour vos créations, vous l’aurez [grâce aux nouveaux écrans Asus ROG] », assure un représentant de la marque.

RGB Stripe ASUS Moniteur
L’amélioration de l’affichage grâce aux RGB stripes.

Une paire de lunettes gaming en partenariat avec XREAL

Asus n’a pas encore communiqué sur la disponibilité ou la tarification de ses nouveaux modèles (mais on vise plutôt le très haut de gamme ici). Pas plus que pour sa première paire de lunettes gaming, d’ailleurs. Oui, Asus s’acoquine avec XREAL (dont nous vous parlions hier pour les modèles 1S) pour proposer les Asus ROG XREAL R1 – des lunettes de réalité augmentée conçues spécifiquement pour le gaming.

Ces lunettes au look sportif proposent un duo d’écrans micro-OLED déployant une image Full HD (1 920×1 080 pixels) sur un champ de vision de 57º, lequel peut prendre la forme d’un écran géant de 171 pouces de diagonale. Par rapport à d’autres modèles, la particularité des XREAL R1 est d’offrir une fréquence de rafraîchissement atteignant 240 Hz. Un record sur ce genre d’appareil.

Les ROG XREAL R1 sont livrées avec un dock présentant plusieurs ports USB-C et HDMI afin de venir y greffer ses consoles et autres appareils. Ajoutons qu’elles proposeront un son signé Bose et diverses fonctionnalités de réalité augmentée.

CES 2026 : avec ses nouvelles lunettes, XREAL veut séduire les joueurs

Les lunettes connectées sont dans l’air du temps, mais les nouveaux modèles présentés hier par XREAL ont quelque chose d’un peu old school. Loin d’aller concurrencer les Ray-Ban Meta, elles fonctionnent grâce à un câble USB-C que l’on vient brancher sur l’appareil de son choix afin d’obtenir un affichage portable et discret, où que l’on soit.

Des XREAL One réinventées

Le nom de ce nouveau produit n’est pas anodin. À la manière d’Apple dans les années 2010, XREAL vient ici proposer une version remaniée, améliorée, de ses lunettes XREAL One, sur le marché depuis un petit moment déjà. Annoncée à 499 €, cette nouvelle paire propose toujours deux minuscules écrans OLED de 0,3” qui viennent presque se coller à la rétine de l’utilisateur ou de l’utilisatrice. La différence, c’est qu’ils affichent désormais une définition de 1200p, peuvent atteindre une luminosité de 700 nits et que le champ de vision passe à 52º pour un meilleur confort.

À l’aide des réglages intégrés sur la tige, on sélectionne ensuite la taille voulue pour l’écran virtuel, qui peut grimper jusqu’à 171 pouces, soit une diagonale de près de 4 mètres. Un téléviseur flottant sous vos yeux, que vous seul pouvez voir… et également entendre. Comme sur le précédent modèle, XREAL s’est associé à Bose pour embarquer des haut-parleurs directionnels puissants dans les branches.

Des lunettes très polyvalentes, donc, qui servent aussi bien à la productivité qu’au divertissement, et qui garantissent une certaine confidentialité (par exemple dans les transports en commun – même si vous ne passerez pas inaperçu en les portant).

Des lunettes compatibles avec la Switch 2

Comme on le disait plus haut, XREAL essaie de draguer les joueurs et joueuses avec sa nouvelle paire de lunettes. Si les 1S sont bien entendu compatibles avec les ordinateurs ou un Steam Deck, par exemple, elles peuvent se révéler plus capricieuses avec les consoles de Nintendo, notamment avec la Switch 2 en raison de soucis de compatibilité. C’est là qu’intervient le boîtier XREAL Neo.

Vendu 99 $, ce petit rectangle prend l’apparence d’une batterie portable pour servir deux objectifs. Le premier : alimenter votre Nintendo Switch 2 grâce à un accumulateur de 10 000 mAh. Le second : convertir le signal vidéo de la Switch 2 pour qu’elle se croie branchée à un véritable téléviseur, et ainsi diffuser le contenu de l’écran sur les XREAL 1S.

Ajoutons à cela la possibilité de convertir n’importe quel contenu en 3D grâce à une puce embarquée et plug-n-play, et nous avons ici l’une des paires de lunettes de divertissement les plus complètes et performantes du marché. Déjà disponibles aux États-Unis et dans quelques pays asiatiques, elles sont attendues le 20 février prochain en France.

XREAL 1S
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