On a vu les voitures électriques de Dreame : 500 km/h et 2 000 chevaux pour essayer de battre Tesla, BYD et Xiaomi
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Kioxia présente son SSD d’entreprise LC9 affichant une capacité inédite de 245,76 To. Il exploite de la mémoire NAND flash 3D QLC BiCS de 8e génération.
Cet article Un quart de pétaoctet dans un SSD, Kioxia dévoile le LC9 a été publié en premier par GinjFo.
Plus de 4 000 exposants, 1 400 startups et des km2 de stands, parcourir le CES de Las Vegas s’apparente à un véritable marathon. Et là encore l’intelligence artificielle est absolument sur toutes les bouches, parfois pour tout et n’importe quoi. L’autre grande tendance concerne les robots avec des démonstrations techniques parfois impressionnantes mais encore loin d’une commercialisation à grande échelle. Après notre best of des annonces les plus étonnantes et étranges du CES 2026, voici les nouveautés qu’il ne faudra vraiment pas rater cette année.
9 mm d’épaisseur, ce téléviseur LG est à peine plus épais qu’un smartphone. L’appareil est également sans fil (excepté le câble d’alimentation électrique), avec une connexion sans fil propriétaire vers un boîtier déporté ZeroConnect, qu’on pourra dissimuler n’importe où dans la pièce.

Forcément, comme pour chaque nouvelle génération de téléviseurs, le constructeur promet une luminosité qui progresse encore (près de quatre fois plus qu’un LG OLED B6) pour la dalle Tandem OLED de 165 Hz. Deux diagonales de 77 et 83 pouces seront proposées à des prix qui n’ont pas encore été annoncés.

Surprise, Lego a fait le déplacement jusqu’à Las Vegas pour dévoiler sa technologie Smart Play, qui promet de révolutionner les interactions avec nos chères petites briques. Le système se compose de la Smart Brique, du Smart Tag et des Smart Minifigurines. Au format 2×4 et dotée d’un accéléromètre, la première est au cœur de ce concept de jeu, en identifiant les mouvements et les contacts des Lego.

C’est aussi elle qui détectera les deux autres éléments, Smart Tags et Smart Minifigurines, pour donner vie à la construction dixit le fabricant. En effet, une fois monté, le Smart Tag indique à la Smart Brique de quel objet il s’agit et quels sons générer, par exemple une voiture, un vaisseau spatial ou un avion. De la même façon, Smart Brique générera des sons dédiés et des lumières pour interagir avec les Smart Minifigurines en fonction de leur humeur et de leurs réactions. Les précommandes sont d’ores et déjà ouvertes.

Les gamers le savent, les casques offrent immersion et précision audio aux dépens du confort durant les longues sessions de jeu. Quant aux écouteurs Bluetooth, les performances ne sont pas à la hauteur notamment en matière de latence. Asus a donc pris le problème à bras-le-corps et propose les ROG Cetra Open Wireless Gaming Earbuds. Des écouteurs ouverts qui offrent 16 h d’autonomie et qui permettent de rester en contact avec son environnement direct tout en jouant sans latence grâce à la connexion sans fil ROG SpeedNova 2,4 GHz. Pour ce faire, un dongle USB-C est fourni alors que les écouteurs disposent aussi du Bluetooth. Ainsi, les ROG Cetra Open Wireless Gaming Earbuds peuvent aussi être utilisés de manière plus classique, y compris pour le sport avec une conception tour d’oreille et la certification IPX5 contre la sueur.

Une fois de plus, la France était bien représentée au CES entre les nombreuses startups présentes à l’Eureka Park et surtout Withings qui compte parmi les grands habitués du salon. L’occasion pour cette dernière de dévoiler la Body Scan 2, la nouvelle version de la balance connectée la plus évoluée du marché. Ou plutôt la station de santé à domicile comme nous l’a précisé la marque, qui propose de mesurer 60 biomarqueurs avec un simple scan d’une minute. Grâce à un indicateur clé et à l’affichage de plusieurs paramètres de santé dans l’app, l’utilisateur peut notamment consulter son profil métabolique, ses phases de résistance à l’insuline ou encore l’âge de son cœur et de ses artères par exemple. La Body Scan 2 se différencie aussi physiquement avec l’intégration d’un écran directement dans la poignée afin de faciliter la lecture. Elle devrait être commercialisée d’ici l’été au prix de 499 €.
Successeur du LTV-3500 Pro, ce projecteur courte focale franchit une nouvelle étape avec une image 4K, qui ne perd rien de sa précision même jusqu’à 200 pouces. Du jamais vu. Les formats HDR Dolby Vision, HDR10+, HLG et IMAX Enhanced sont pris en charge tout comme la 3D (les lunettes sont proposées par ailleurs).

Plus compact que le LTV-3500 Pro, l’Aetherion intègre un volet motorisé afin de protéger son objectif et trois ports HDMI 2.1 à côté du DisplayPort et de l’USB 3.0. D’ailleurs AWOL n’a pas lésiné sur le reste des caractéristiques avec Dolby Vision Gaming associé au rafraichissement jusqu’à 240 Hz, le Wifi 7 qui fait encore défaut aux téléviseurs même les plus haut de gamme. L’Aetherion est attendu pour la fin du premier semestre.

Plus élégant qu’un simple cadre photo, Fraimic s’articule autour d’un écran E-Ink pour afficher des œuvres d’art. L’effet est bluffant y compris sous les projecteurs du CES. Comme pour les téléviseurs The Frame de Samsung, les bords du cadre peuvent être changés tandis qu’un accéléromètre identifie automatiquement l’orientation de l’image. Fraimic intègre aussi un micro afin de dicter des idées à son IA qui générera une image. Le tout sans abonnement pour 100 créations par an. Le cas échéant, il sera bien sûr possible d’uploader ses propres images par le site de Fraimic ou directement sur le cadre, gage de pérennité en cas de coupure des serveurs. Lancement attendu ce printemps.

Si sa fiche technique est assez classique avec un processeur Ryzen cinq ou sept, une carte graphique Radeon 800, jusqu’à 64 Go de RAM et 2 To de stockage avec un SSD NVMe, le HP EliteBoard G1a n’est pourtant pas un ordinateur comme les autres. Car où donc se cache l’unité centrale ? Elle est tout simplement intégrée dans le clavier auquel il suffit donc de connecter un moniteur et une souris.
Triple objectif 24 mégapixels, zoom x16, vision nocturne en couleur sans oublier la vue panoramique à 180°, cette caméra orientable à 360° horizontalement et inclinable à 140° représente le nec plus ultra en matière de vidéosurveillance. Et comme si cela ne suffisait pas, Reolink a aussi travaillé son logiciel, qui bénéficie d’une fonction de suivi intelligent assez impressionnante comme nous avons pu le voir sur le stand de la marque. Cette dernière mise aussi sur l’IA bien sûr (locale qui plus est), qui viendra aider l’utilisateur à retrouver plus facilement une séquence enregistrée.

On croyait avoir tout vu en matière de drones alors que DJI règne sans partage ou presque sur ce segment. C’était sans compter avec Antigravity qui s’est associé avec Insta360 pour créer ce modèle capable de filmer à 360°.

Les vidéos de démonstration sont bluffantes, mais à voir ce que cela donnera à l’usage. Le drone est livré avec une petite manette et un casque de VR qui rappellent ceux du DJI Avata, pour totalement s’immerger à 360° pendant les vols.
Les principaux constructeurs automobiles ont pratiquement tous déserté le CES après avoir fait le show pendant des années. Reste néanmoins quelques voitures qui méritent le détour, notamment le Longbow Speedster qui n’a pas manqué de faire tourner les têtes avec sa ligne inspirée de la Ferrari Monza SP1. Le constructeur promet une expérience de conduite sans pareil avec un poids contenu de 900 kg seulement pour 900 ch.

De quoi expédier le 0 à 100 km/h en 3,5 secondes ! La batterie de 55 kWh promet jusqu’à 400 km d’autonomie pour cette voiture électrique qui sera limitée à 150 exemplaires seulement. S’il vous faut plus de temps pour réunir les 98 000 € demandés, vous pourrez toujours vous retourner vers le roadster doté cette fois d’un toit, qui partage les mêmes caractéristiques.

Dreame a fait une véritable démonstration de force au CES de Las Vegas avec pas moins de deux immenses stands sur les deux principaux sites du salon. Électroménager, téléviseurs et même un concept de supercar électrique se pressaient à côté de robots tondeuses, de piscine et aspirateurs de plus en plus évolués. La preuve avec le Cyber X qui promet de gravir les marches de 25 cm de haut, y compris dans les escaliers en colimaçon, en plus des pentes jusqu’à 42 degrés.

Pour ce faire, il vient se loger dans un dock doté de chenilles. S’il ne s’agit que d’un concept susceptible d’arriver l’année prochaine, le constructeur chinois a aussi dévoilé le X60 Max Ultra, un robot aspirateur haut de gamme lui aussi capable de monter les escaliers avec des marches de 9 cm.
Vous le savez : la mode est aux écouteurs ouverts en ce début d’année 2026. Plus légers, ils nous laissent être conscients de notre environnement – ce qui est aussi un enjeu de sécurité, notamment pour les sportifs et sportives. Jusqu’ici, Shokz s’était surtout fait connaître pour ses écouteurs à conduction osseuse. Au CES de Las Vegas, la semaine dernière, la marque a innové avec les OpenFit Pro : une première paire d’écouteurs à conduction osseuse qui propose également de la réduction de bruit.
C’est le genre de produits qui nous fait nous arrêter pour lâcher, admiratifs, un « c’est drôlement malin ». D’apparence, les OpenFit Pro ressemblent à une énième paire d’écouteurs à placer autour de l’oreille, qui diffuseront ensuite le son par conduction aérienne. Les meilleures du genre, promet Shokz, qui a encore amélioré sa formule sonore, notamment à l’aide de transducteurs à double diaphragme 11×20 mm et une nouvelle grille acoustique. Cette année, la marque promet carrément des basses à 40 Hz. Sur ce genre d’appareils, c’est du jamais vu.
Mais, l’argument « waouh » se trouve en réalité dans leur conception. Contrairement à d’autres références du genre, les écouteurs viennent se placer à l’entrée du canal auditif (moins d’un centimètre). L’idée est de l’obstruer sans être invasif, afin de satisfaire aux ambitions d’ouvertures de la marque. Mais, grâce au concours de trois microphones qui évaluent en temps réel le niveau sonore de l’environnement, Shokz est en mesure de proposer de la réduction de bruit (ANC). Un peu à la manière des AirPods 4 ANC, mais sans avoir besoin d’être insérés dans l’oreille.
Grâce à la captation des micros et à un algorithme perfectionné, les OpenFit Pro permettent donc, au besoin, de se retrouver dans sa bulle, que ce soit pour se concentrer ou profiter de ses contenus favoris. Bien évidemment, impossible de s’attendre à une réduction de bruit aussi performante qu’avec des intra-auriculaires, mais l’idée est très alléchante.
Comme la plupart des produits Shokz, les OpenFit Pro sont d’abord conçus pour les sportifs et sportives. Mais leur look relativement neutre et leur prestation audio conviennent aussi bien à n’importe quel type d’usage. Certifiés IP55, ils proposent aussi une connexion Bluetooth 6.1 multipoint et mettent la lecture en pause lorsqu’on les retire.
Les OpenFit Pro marquent également une grosse amélioration de l’autonomie, par rapport aux OpenFit 2+. La marque annonce 12 heures d’écoute sans ANC, soit quatre heures de plus que le précédent modèle. Avec la réduction de bruit, on passe à six heures, ce qui reste correct pour ce type d’appareils.
Compatibles iOS et Android, les Shokz OpenFit Pro fonctionnent avec une application dédiée offrant divers réglages et un égaliseur dix bandes, pour une personnalisation sonore complète. Ils sont dès aujourd’hui disponibles pour 249 €, en noir ou en blanc.
En fait-on trop avec l’intelligence artificielle ? Une forme de lassitude semble en tout cas pointer le bout de son nez. Pour Dell, qui présentait au CES de Las Vegas quantité de nouveaux ordinateurs, une chose est déjà claire : plutôt que d’attirer le chaland, la mention « AI PC » tend à faire fuir les nouveaux clients.
Voilà un peu plus de deux ans que Microsoft a bouleversé son cahier des charges pour les ordinateurs portables du marché avec son label Copilot+ PC. Des ordinateurs « parés pour l’IA », qui utilisent les dernières puces de chez Intel, AMD ou Qualcomm, et dont la puissance du NPU permet justement l’exécution locale de certaines tâches d’IA. Le fait est que tout cela ne semble pas encore porter ses fruits. Pire, pour Dell, c’est carrément un repoussoir pour les futur·es client·es.
Dans une interview accordée à nos confrères de Frandroid, un représentant de Dell parle de « promesse non tenue » au sujet de l’IA embarquée sur les ordinateurs. En creux, le fabricant explique que ce label crée plus de confusion qu’autre chose et ne cultive aucun imaginaire tangible chez les utilisateurs et utilisatrices. Que permet de faire un PC « IA » qu’un autre ne sait pas faire ? Pour l’heure, et malgré toutes les tentatives de Microsoft d’évangéliser Copilot au cœur de l’expérience Windows, l’enthousiasme des clients semble au ras des pâquerettes.
Dell s’est d’ailleurs livré à une petite expérience au printemps dernier en demandant à son équipe marketing de préparer deux campagnes de communication distinctes pour ses nouveaux produits. La première mettait l’IA à l’honneur, quand la seconde mobilisait des arguments plus traditionnels. C’est, de très loin, cette dernière qui a remporté tous les suffrages du public. « On vend beaucoup plus d’“AI PC” [en ne disant pas que ça en est] », analyse la marque.
Comme l’explique Dell, l’idée n’est pas de faire machine arrière et de ne plus commercialiser de PC taillés pour l’IA. Il faut simplement repenser la stratégie de communication pour traduire ce mot magique en bénéfices réels pour l’utilisateur ou l’utilisatrice. « Ils cherchent des résultats. Ils s’intéressent bien plus aux 40 heures d’autonomie ou au poids réduit », confirme Dell à Frandroid.
Une stratégie déjà bien à l’œuvre au sein des nouveaux Dell XPS 14 et XPS 16 présentés par la marque à Las Vegas cette semaine. Pour sa nouvelle génération d’ordinateurs portables, Dell a notamment mis en avant la grande finesse de ces appareils (14,6 mm seulement), la puissance de ses nouveaux processeurs Intel Panther Lake (Intel Core Ultra Series 3) ou encore l’autonomie record, annoncée à 43 h 20 en lecture vidéo. Une option permet même de configurer l’appareil pour lui offrir un écran Tandem OLED aux couleurs extrasaturées et à la luminosité de pointe.
Des arguments tangibles, compréhensibles pour le client… qui ne retirent rien aux capacités « IA » des nouveaux ordinateurs Dell.
Lancée lors de l’IFA 2024, la marque Mova est en quelque sorte l’équivalent pour Dreame de ce que Poco est à Xiaomi : une filiale reprenant l’expertise du second tout en tirant les prix vers le bas. C’est exactement l’objet de toute la nouvelle gamme présentée par la marque lors du CES cette semaine, qui s’articule autour de trois aspirateurs robots qui misent sur la puissance d’aspiration.
S’il reprend à son compte un design parfois difficile à distinguer de celui de ses pairs, le Mova V70 Ultra Complete est le nec plus ultra des aspirateurs robots laveurs du cru 2026 de la marque. Avec son moteur ultrapuissant, le V70 annonce une puissance d’aspiration de 40 000 Pa. Un record pour la marque, qui laisse présager un sol plus immaculé que jamais. D’autant qu’à ce chiffre s’ajoute un autre : 300 tours par minute. C’est la vitesse de rotation de ses pads destinés à laver le sol après avoir terminé son tour d’aspiration.
L’autre nouveauté du Mova V70 Ultra Complete réside dans sa station EcoCycle. Contrairement à la plupart de ses concurrents, qui utilisent encore des sacs à poussière jetables, Mova mise sur un bac de collecte sans sac. Peut-être un peu plus contraignant pour certains utilisateurs, mais une source d’économies potentielle pour d’autres. Il faudra toutefois prévoir des sessions de nettoyage du bac plus régulières.
Enfin, et comme la plupart des aspirateurs robots présentés au CES cette année, le V70 Ultra Complete s’équipe de pattes lui permettant de franchir des obstacles jusqu’à 8 cm de haut. Diverses caméras l’aident enfin à établir un parcours exhaustif et à éviter les obstacles qui peuvent se dresser sur sa route lors de son cycle.

Si le V70 Ultra Complete vise à repousser les limites de l’aspiration, son petit frère, le S70 Ultra Roller, vient perfectionner l’existant avec quelques ajustements bienvenus. En l’occurrence, ce modèle mise sur sa grande finesse (90 mm seulement) pour se glisser partout, comme sous vos meubles ou votre canapé. Grâce à la technologie HydroForce, le S70 Ultra gagne aussi en puissance de pulvérisation d’eau : l’eau est immédiatement aspirée et mise à l’écart pour éviter sa réutilisation et la dispersion de la saleté sur vos sols. Avec sa station de lavage à 100 ºC, le rouleau est en quelque sorte remis à neuf après chaque cycle.
Enfin, le Mova P70 Pro Ultra s’essaie à l’exercice du flagship killer en proposant le meilleur rapport qualité-performances-prix (sans que ce dernier soit pour l’instant précisé, mais son prédécesseur s’affichait à sa sortie à 799 €). Offrant une puissance d’aspiration de 30 000 Pa et des pads qui s’animent à 260 tours par minute, il bénéficie également d’une station de lavage à 100 ºC pour des sols toujours propres.
En plus de ses nouveaux aspirateurs robots laveurs, Mova annonce également une nouvelle gamme de robots tondeuses, ainsi que de robots nettoyeurs de piscines et même une imprimante 3D. Le prix et la date de sortie de ces nouveaux appareils seront communiqués ultérieurement.
Au CES 2026, Gigabyte dévoile la technologie CQDIMM et signe une avancée avec l'exploitation de 256 Go de RAM en DDR5-7200.
Cet article CQDIMM : Gigabyte annonce le support de 256 Go de DDR5-7200 a été publié en premier par GinjFo.
Le Project Madison est une nouvelle chaise gaming de Razer. Elle intègre un retour haptique, de l'audio surround et un éclairage Chroma RGB.
Cet article Project Madison, Razer dévoile une chaise haptique et sonore a été publié en premier par GinjFo.
Vous nous répondrez sans doute que cela existe déjà, que ça s’appelle un ordinateur portable, et vous auriez raison. Reste que l’innovation proposée au CES de Las Vegas par HP n’en est pas moins impressionnante : d’apparence, l’EliteBoard G1a ressemble au clavier le plus ennuyeux du monde. Et pourtant, il renferme un ordinateur complet, aux composants modernes et performants. Emballés ?
Si vous vous intéressez à la micro-informatique, peut-être avez-vous déjà croisé des mini-PC, ou même déjà joué avec un Raspberry Pi, qui est sans doute l’exemple le plus miniature qui existe. Aujourd’hui, HP essaie en quelque sorte d’investir ce marché par une porte dérobée. Plutôt que de proposer un bon vieux PC AiO (All in One, où tous les composants sont logés dans l’écran), il propose avec l’EliteBoard G1a un clavier tout-en-un. Tout ce qui lui manque pour fonctionner, c’est un écran.
Résumons. Le HP EliteBoard G1a est donc un ordinateur qui peut accueillir des composants de dernière fraîcheur, comme les processeurs AMD Ryzen AI 300, jusqu’a 64 Go de RAM DDR5 et 2 To de stockage NVMe. Sa batterie peut atteindre une capacité de 32 Whr et proposer environ 3,5 heures d’autonomie en usage productif standard. Le tout pour 676 grammes (sans batterie), et dans un format pratique à emmener partout.
Il ne reste en effet plus qu’à le brancher en USB-C à un écran portable pour commencer à travailler, où que l’on soit. Bon point pour la durabilité : l’EliteBoard G1a est résistant à l’eau (sans que la certification précise soit annoncée par HP).

Naturellement, les produits miniatures demandent de faire un certain nombre de compromis. En l’occurrence, ceux de l’EliteBoard G1a sautent aux yeux : il faut avoir un écran à disposition pour l’utiliser, et l’autonomie annoncée par HP n’est pas forcément très généreuse, ou en tout cas très inférieure à ce que propose l’essentiel des laptops aujourd’hui.
Il faudra aussi garder un œil sur le prix de cette nouveauté étonnante. D’après les journalistes de The Verge, qui ont pu cuisiner un responsable produit au CES, le prix de départ devrait être inférieur à 1 000 $. Pas donné, donc, d’autant que l’on imagine que la situation actuelle du marché de la mémoire vive obligera à débourser des centaines d’euros pour renforcer la capacité en RAM de l’EliteBoard G1a. Heureusement, le clavier-ordinateur est annoncé comme modulable ; libre à vous de l’ouvrir et d’en remplacer les composants.
This keyboard is actually an entire computer. Just plug it into a monitor and you’re set. Pricing isn’t finalized yet for the HP Eliteboard G1A, but HP says the starting price should come in under $1,000.
— The Verge (@theverge.com) 2026-01-07T14:47:42.890Z
Enfin, il faudra aussi se poser la question de la dissipation thermique. Un clavier de seulement 12 mm d’épaisseur suffit-il à évacuer la chaleur produite par les composants en utilisation intensive ? C’est l’une des questions auxquelles devront répondre les journalistes dans les prochains mois.
Vous connaissiez les enceintes et écouteurs Marshall, découvrez le Fender MIX ! Le célèbre luthier américain ouvre ses horizons et présente, depuis le CES qui anime cette semaine le strip de Las Vegas, son tout premier casque audio sans fil grand public. Découvrons-le ensemble !
On ne va pas se le cacher, le Fender MIX ressemble à n’importe quel autre casque à réduction de bruit du marché. De type supra aural, il englobe les oreilles de son porteur et y diffuse de la musique via des transducteurs en graphène de 40 mm de diamètre. L’avantage de ce matériau est qu’il réduit la distorsion à haut volume, autorisant de fait plus de flexibilité.
Le Fender MIX propose évidemment une fonction de réduction de bruit active (ANC), que seul un test approfondi permettra d’éprouver réellement. Toujours est-il que même l’ANC ne devrait pas trop rogner sur l’autonomie record annoncée par Fender pour son premier produit. Sans réduction de bruit, la marque américaine promet 100 heures d’écoute. Un excellent bilan divisé par deux (52 heures) lorsque l’on active la réduction de bruit. Cela reste largement supérieur à la plupart des casques du marché. Impressionnant !

De l’ANC, une grosse autonomie… et c’est tout ? Pas vraiment. Fender prend le pouls de l’époque et propose une véritable prise en charge sans fil de l’audio lossless – qui vient d’arriver sur Spotify après des années d’attente. Naturellement, le seul Bluetooth 5.3 ne suffit pas à rendre justice à ce type de fichiers audio très exigeants. C’est la raison pour laquelle le Fender MIX cache dans le coussinet droit un dongle USB-C chargé d’établir une connexion audio directe entre le casque et l’émetteur (un smartphone, un ordinateur…). Les fichiers transiteront alors via un codec LHDC-V pour satisfaire aux ambitions premium de ce casque, également compatible Auracast. Notez qu’on trouve aussi une prise jack 3,5 mm permettant une écoute filaire classique.
On ne la pas précisé, mais le Fender MIX a aussi des ambitions modulaires. À l’instar du tout récent FairBuds XL, plusieurs éléments du casque (notamment la batterie) peuvent être remplacés facilement par les utilisateurs et utilisatrices. Un excellent point pour la durabilité.
Le Fender MIX est attendu dans les prochaines semaines pour 299 € et dans les coloris blanc, vert, rose, bleu ou noir. Dans le même temps, Fender annonce également une première gamme d’enceintes portables baptisées Elie, destinées, elles aussi, à venir concurrencer Marshall.

Origin Code dévoile sa série DDR5 Vortex. Ces modules s'accompagnent d'un système de refroidissement actif inédit.
Cet article DDR5 Vortex : Origin Code propose de la mémoire à refroidissement actif a été publié en premier par GinjFo.
Intel confirme que tous les processeurs mobiles Core Ultra 300 ne reposent pas sur Panther Lake. Une partie de la gamme utilisera une architecture distincte baptisée Wildcat Lake.
Cet article Core Ultra 300 ne sont pas tous des Panther Lake, Intel évoque Wildcat Lake a été publié en premier par GinjFo.
L’absence des RTX 50 SUPER au CES 2026 alimente les spéculations. Ce rafraîchissement intermédiaire est-il abandonnée pour mieux préparer l’arrivée des GeForce RTX 60 ?
Cet article GeForce RTX 60 series, l’architecture Rubin sera-t-elle aux commandes ? a été publié en premier par GinjFo.
AMD aurait discrètement confirmé l’existence du Ryzen 9 9950X3D2, un processeur 16 cœurs à double 3D V-Cache jamais annoncé officiellement.
Cet article Ryzen 9 9950X3D2 : le processeur fantôme d’AMD serait bien réel a été publié en premier par GinjFo.
be quiet! intégre pour la première fois des écrans LCD à ses solutions de refroidissement. Entre watercooling, ventirads et les alimentations les nouveautés sont nombreuses.
Cet article CES 2026, be quiet! muscle son catalogue avec du LCD, 1200 W et des souris gaming a été publié en premier par GinjFo.
Présenté lors du CES 2026, le TUF Gaming TM500 est un PC Gaming préassemblé qui adopte une approche pour le moins atypique
Cet article TUF Gaming TM500, Asus tente le CPU mobile pour un PC gaming de bureau a été publié en premier par GinjFo.
Au CES 2026, Cooler Master dévoile une refonte de sa gamme de ventirad marquée par le retour de modèles emblématiques
Cet article CES 2026, Cooler Master revisite ses ventirads cultes ! a été publié en premier par GinjFo.
Depuis le paradis des gadgets connectés, le CES de Las Vegas, Meta annonce une mise à jour relativement majeure pour ses lunettes Ray-Ban Display. Attention, on parle bien ici du modèle avec écrans intégrés, et pas des « simples » Meta Ray-Ban !
Uniquement commercialisées aux États-Unis depuis l’automne dernier (pour 799 $), les lunettes Meta Ray-Ban Display devraient être lancées cette année dans d’autres pays. De nouveaux marchés qui pourront alors profiter d’un produit déjà peaufiné par de nombreuses mises à jour, notamment celle ajoutant un téléprompteur aux écrans de ces lunettes connectées.
Particulièrement utile aux personnes qui doivent régulièrement prendre la parole en public, cette fonctionnalité vient afficher votre texte dans un cadre discret devant votre rétine (voir image d’illustration plus haut). Un texte qui, bien entendu, est invisible pour l’audience et qui permet au présentateur ou à la présentatrice de ne pas perdre le fil de ses pensées. Pour naviguer au sein du texte, il suffit de faire un mouvement discret du poignet ; le Meta Neural Band (bracelet intelligent associé aux lunettes) enverra l’information qu’il faut avancer dans le script.
Une fonctionnalité aussi ingénieuse que simple : Meta explique qu’il suffit de copier-coller son texte au sein de l’espace dédié dans l’application.
Ce n’est pas tout. La nouvelle mise à jour des Meta Ray-Ban Display permet désormais de rédiger des messages textuels à l’aveugle. On s’explique.
Comme le montre la vidéo de présentation du communiqué de presse de la marque, imaginons que vous soyez allongé en forêt en train d’observer les étoiles. Envie d’inviter quelqu’un à vous rejoindre ? Lancez l’application de messagerie et écrivez du bout de votre doigt comme si vous teniez un stylo. Grâce à la détection de pression offerte par le bracelet Neural Band, vos gestes sont retranscrits en mots dans l’application de messagerie, et il ne reste plus qu’à envoyer le message.
Une fonctionnalité qui paraîtra toutefois un peu anachronique aux personnes qui ont pris le pli des messages vocaux. Par ailleurs, elle n’est accessible qu’en bêta pour le moment, en plus d’être réservée aux applications de messagerie du groupe, à savoir Messenger et WhatsApp.
Pourquoi ne pas y avoir pensé plus tôt ? À l’heure où les claviers dits « 100 % », c’est-à-dire disposant d’un pavé numérique, n’ont plus tellement la cote auprès des joueurs et des joueuses, pourquoi ne pas les réinventer ? C’est en quelque sorte l’objet du Corsair Galleon 100 SD, qui vient remplacer ces colonnes de chiffres et de touches rarement utiles par un véritable Stream Deck 12 touches.
Si vous vous intéressez au jeu vidéo compétitif ou au streaming, vous connaissez forcément le Stream Deck. Ce centre de commande se présente comme un boîtier à connecter en USB à son ordinateur, et dont les touches LCD sont totalement paramétrables pour lancer diverses applications ou raccourcis. Mieux, il s’adapte au logiciel en cours de lecture afin de proposer des actions rapides : un changement de scène ou un effet sonore si l’on est en train de diffuser du contenu ; un changement de musique ou de playlist si l’on est sur Spotify ; une commande vocale si l’on est en train de jouer… Vous avez saisi. Des raccourcis conçus avec les gamers en tête, mais qui peuvent également améliorer votre productivité (voir la gamme d’accessoires Elgato pensée pour le télétravail).
Le concept de ce Corsair Galleon 100 SD est alors tout bête : ce clavier mécanique 100 % remplace simplement le pavé numérique traditionnel par un véritable Stream Deck 12 touches, auquel on ajoute encore un écran de contrôle et deux potentiomètres, eux aussi pleinement configurables depuis le logiciel propriétaire.
On peut ainsi, au choix, récupérer de la place sur son bureau ou s’offrir un second Stream Deck directement intégré au clavier pour multiplier les scénarios d’usage. L’avantage de ce modèle est que certaines touches sont directement accessibles de la main droite lorsque l’on tape sur le clavier, là où les Stream Deck traditionnels demandent de déplacer son bras pour les atteindre.
Tout cela, c’est bien joli. Mais que vaut la partie clavier, au juste ? Le Corsair Galleon 100 SD est un clavier à l’apparence tout à fait classique. Mécanique, il propose des switchs MX Pulse de type tactile. Ils sont prélubrifiés et intègrent six couches de matière insonorisante dans le châssis afin d’offrir un son satisfaisant et une frappe confortable – aussi bien pour le jeu que pour le traitement de texte.
Filaire, le clavier propose un taux d’interrogation de 8 000 Hz et embarque diverses technologies avancées, comme le FlashTap SOCD, permettant de définir des priorités lorsque plusieurs touches sont pressées simultanément.
Un beau bébé de 2,7 kilos, tout de même, qui sortira en France courant janvier, pour la coquette somme de 349,99 €.
