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Plus besoin de choisir entre clavier gamer et bureautique grâce à Razer

2 avril 2026 à 10:40

Quelques mois après avoir lancé une souris verticale et donc plus ergonomique, l’équipementier spécialisé dans les périphériques gaming et esport enrichit sa gamme ergonomique avec le sobrement baptisé Razer Pro Type Ergo. Ce nouveau clavier sans fil au format 100 % (c’est-à-dire doté d’un pavé numérique) se présente de façon scindée afin de favoriser un repos naturel des mains pendant la frappe. Il est d’ores et déjà disponible pour 199 €.

Un vrai clavier ergonomique de joueur

Razer a pensé à tout avec son nouveau clavier. Compatible aussi bien avec un branchement filaire que sans fil grâce au dongle 2,4 GHz fourni, il est également doté d’une connectivité Bluetooth pour se connecter simultanément à trois appareils différents. Naturellement, l’éclairage RGB est de la partie – c’est aussi ça, la marque de fabrique de Razer.

Il s’agit, malgré le prix, non pas d’un clavier mécanique, mais d’un clavier à membrane, dont les touches low profile sont particulièrement adaptées à la saisie de texte. Scindé et bombé, il favorise, comme on l’a dit, un repos naturel des mains lorsqu’on les pose sur ce repose-poignet rembourré. L’idée est donc de limiter au maximum les déplacements de la main et de faire en sorte que chaque touche tombe naturellement sous les dix doigts. À ce propos, on remarque que le Razer Pro Type Ergo dispose de deux touches « B », accessibles à la fois avec la main droite ou la main gauche.

On note aussi une touche additionnelle située entre les deux parties de la barre espace. Celle-ci fait office de raccourci vers la touche retour arrière afin d’effacer rapidement ce que l’on vient juste de taper sans avoir à atteindre la touche idoine en haut à droite du clavier. Pour plus de personnalisation, Razer intègre également cinq boutons macro, accessibles à la gauche du clavier et totalement personnalisables à l’aide du logiciel Synapse.

Des raccourcis IA à portée de doigts

Pour renforcer encore la partie logicielle du Pro Type Ergo, Razer permet à ses clients d’utiliser une touche baptisée « AI Prompt Master ». Avec elle, on ouvre un utilitaire qui permet de concevoir de petits raccourcis pratiques pour utiliser l’intelligence artificielle. Par défaut, on peut notamment réécrire un texte, le résumer ou être aidé dans la composition d’un e-mail sur la base d’un court prompt. Plusieurs modèles d’IA sont proposés, probablement dans leur version gratuite.

Deux molettes de commande trouvent également leur place aux deux extrémités du clavier, auxquelles on peut attribuer jusqu’à huit fonctions personnalisables, toujours depuis le logiciel Razer Synapse.

Du côté de l’autonomie, si vous comptez l’utiliser sans fil, sachez que le Pro Type de Razer saura vous rester fidèle pendant en moyenne trois mois.

Plus besoin de choisir entre clavier gamer et bureautique grâce à Razer

Quelques mois après avoir lancé une souris verticale et donc plus ergonomique, l’équipementier spécialisé dans les périphériques gaming et esport enrichit sa gamme ergonomique avec le sobrement baptisé Razer Pro Type Ergo. Ce nouveau clavier sans fil au format 100 % (c’est-à-dire doté d’un pavé numérique) se présente de façon scindée afin de favoriser un repos naturel des mains pendant la frappe. Il est d’ores et déjà disponible pour 199 €.

Un vrai clavier ergonomique de joueur

Razer a pensé à tout avec son nouveau clavier. Compatible aussi bien avec un branchement filaire que sans fil grâce au dongle 2,4 GHz fourni, il est également doté d’une connectivité Bluetooth pour se connecter simultanément à trois appareils différents. Naturellement, l’éclairage RGB est de la partie – c’est aussi ça, la marque de fabrique de Razer.

Il s’agit, malgré le prix, non pas d’un clavier mécanique, mais d’un clavier à membrane, dont les touches low profile sont particulièrement adaptées à la saisie de texte. Scindé et bombé, il favorise, comme on l’a dit, un repos naturel des mains lorsqu’on les pose sur ce repose-poignet rembourré. L’idée est donc de limiter au maximum les déplacements de la main et de faire en sorte que chaque touche tombe naturellement sous les dix doigts. À ce propos, on remarque que le Razer Pro Type Ergo dispose de deux touches « B », accessibles à la fois avec la main droite ou la main gauche.

On note aussi une touche additionnelle située entre les deux parties de la barre espace. Celle-ci fait office de raccourci vers la touche retour arrière afin d’effacer rapidement ce que l’on vient juste de taper sans avoir à atteindre la touche idoine en haut à droite du clavier. Pour plus de personnalisation, Razer intègre également cinq boutons macro, accessibles à la gauche du clavier et totalement personnalisables à l’aide du logiciel Synapse.

Des raccourcis IA à portée de doigts

Pour renforcer encore la partie logicielle du Pro Type Ergo, Razer permet à ses clients d’utiliser une touche baptisée « AI Prompt Master ». Avec elle, on ouvre un utilitaire qui permet de concevoir de petits raccourcis pratiques pour utiliser l’intelligence artificielle. Par défaut, on peut notamment réécrire un texte, le résumer ou être aidé dans la composition d’un e-mail sur la base d’un court prompt. Plusieurs modèles d’IA sont proposés, probablement dans leur version gratuite.

Deux molettes de commande trouvent également leur place aux deux extrémités du clavier, auxquelles on peut attribuer jusqu’à huit fonctions personnalisables, toujours depuis le logiciel Razer Synapse.

Du côté de l’autonomie, si vous comptez l’utiliser sans fil, sachez que le Pro Type de Razer saura vous rester fidèle pendant en moyenne trois mois.

Le prix de la RAM montre des signes d’inflexion après une annonce de Google

Quelques jours après que Google a annoncé TurboQuant, un nouvel algorithme qui pourrait réduire drastiquement la demande en mémoire vive des fermes de serveurs consacrées à l’intelligence artificielle, le prix de quelques kits de mémoire vive DDR5 semble commencer à baisser. Mais ne crions pas victoire trop vite.

C’est quoi, TurboQuant ?

Les chercheurs de Google ont publié la semaine dernière un article vantant les mérites d’un nouvel algorithme de leur conception, baptisé TurboQuant. Son titre est plutôt évocateur et nous résume son objet : « Redéfinir l’efficacité de l’IA grâce à une compression extrême. » Autrement dit, il s’agit d’un nouvel algorithme de compression qui pourrait carrément diviser par six la RAM nécessaire pour que l’intelligence artificielle puisse fonctionner comme elle le fait aujourd’hui.

Grâce à un ingénieux système de cache, les LLM pourraient ainsi garder en mémoire des instructions clés et accélérer le calcul tout en évitant une explosion de la consommation de RAM. Une meilleure allocation de la mémoire vive serait au cœur de la trouvaille de Google, qui pourrait donc alléger considérablement la demande des fermes de serveurs pour ce composant central dans toute l’industrie de la tech.

Cet algorithme doit toutefois encore prouver son efficacité en usage réel et être adopté massivement par les concepteurs de LLM. Rien n’est encore gagné, d’autant que cette optimisation (faire aussi bien, avec moins) pourrait aussi encourager les géants de la tech à décupler encore leur puissance de calcul, plutôt qu’à viser l’efficience.

Un marché déjà réceptif ?

Même si TurboQuant est prometteur, il semblerait que le marché des composants, notamment de la mémoire vive, soit déjà en train de s’ajuster depuis l’annonce de Google.

Le site spécialisé WWCftech liste quelques kits de RAM DDR5 dont le prix aurait déjà perdu 100 $ par rapport à la semaine dernière, et attribue cette chute à l’annonce de TurboQuant. Seules quelques marques seraient toutefois concernées et tous les marchés ne sont pas logés à la même enseigne. Chez nous, il faut toujours débourser le prix d’une PS5 pour s’offrir 32 Go de RAM DDR5.

Une PS5 qui, d’ailleurs, va voir son prix partir en flèche dans quelques jours… Justement à cause de la pénurie de RAM. Autant dire qu’on n’est pas sortis des ronces.

Le prix de la RAM montre des signes d’inflexion après une annonce de Google

30 mars 2026 à 10:50

Quelques jours après que Google a annoncé TurboQuant, un nouvel algorithme qui pourrait réduire drastiquement la demande en mémoire vive des fermes de serveurs consacrées à l’intelligence artificielle, le prix de quelques kits de mémoire vive DDR5 semble commencer à baisser. Mais ne crions pas victoire trop vite.

C’est quoi, TurboQuant ?

Les chercheurs de Google ont publié la semaine dernière un article vantant les mérites d’un nouvel algorithme de leur conception, baptisé TurboQuant. Son titre est plutôt évocateur et nous résume son objet : « Redéfinir l’efficacité de l’IA grâce à une compression extrême. » Autrement dit, il s’agit d’un nouvel algorithme de compression qui pourrait carrément diviser par six la RAM nécessaire pour que l’intelligence artificielle puisse fonctionner comme elle le fait aujourd’hui.

Grâce à un ingénieux système de cache, les LLM pourraient ainsi garder en mémoire des instructions clés et accélérer le calcul tout en évitant une explosion de la consommation de RAM. Une meilleure allocation de la mémoire vive serait au cœur de la trouvaille de Google, qui pourrait donc alléger considérablement la demande des fermes de serveurs pour ce composant central dans toute l’industrie de la tech.

Cet algorithme doit toutefois encore prouver son efficacité en usage réel et être adopté massivement par les concepteurs de LLM. Rien n’est encore gagné, d’autant que cette optimisation (faire aussi bien, avec moins) pourrait aussi encourager les géants de la tech à décupler encore leur puissance de calcul, plutôt qu’à viser l’efficience.

Un marché déjà réceptif ?

Même si TurboQuant est prometteur, il semblerait que le marché des composants, notamment de la mémoire vive, soit déjà en train de s’ajuster depuis l’annonce de Google.

Le site spécialisé WWCftech liste quelques kits de RAM DDR5 dont le prix aurait déjà perdu 100 $ par rapport à la semaine dernière, et attribue cette chute à l’annonce de TurboQuant. Seules quelques marques seraient toutefois concernées et tous les marchés ne sont pas logés à la même enseigne. Chez nous, il faut toujours débourser le prix d’une PS5 pour s’offrir 32 Go de RAM DDR5.

Une PS5 qui, d’ailleurs, va voir son prix partir en flèche dans quelques jours… Justement à cause de la pénurie de RAM. Autant dire qu’on n’est pas sortis des ronces.

Razer lance la Viper V4 Pro, sa nouvelle souris esport ultralégère

Un nouveau modèle placé sous le signe de la continuité par Razer, qui sait que sa formule a déjà fait mouche et a de nombreux adeptes, surtout du côté de la scène esportive. Difficile, à première vue, de remarquer les différences entre cette nouvelle Viper V4 Pro et sa prédécesseure. Mais, comme souvent, la fiche technique nous informe de changements tout à fait notables. On vous montre.

Plus légère et plus rapide que jamais

La Razer Viper V4 Pro conserve sa conception ambidextre, même si ses deux boutons latéraux se présentent sur la tranche gauche et invitent donc plutôt les droitiers à s’en saisir. Présentée simplement, dans son habituelle robe noire, la souris haut de gamme fait l’impasse sur les switches haptiques adoptés par son concurrent Logitech sur la G Pro X2 SuperStrike. On reste ici sur des switches mécaniques tout à fait traditionnels – qui ont fait leurs preuves. Razer connaît son public, qui cherche avant tout les performances et ne risque pas de se jeter sur la dernière innovation venue au risque de perturber ses habitudes.

On est donc face à une révision plutôt mineure de la V3 Pro, qui a toutefois l’impressionnante vertu de perdre (encore !) du poids. Déjà particulièrement légère du haut de ses 53 grammes, la précédente version est ici surpassée par la V4 Pro et ses 49 grammes seulement. Autant dire qu’on la sent à peine dans la main – idéal pour des mouvements rapides.

La nouvelle souris esport de Razer adopte également un nouveau capteur Focus Pro 50K Gen-3 qui, comme son nom l’indique, offre une résolution presque absurde de 50 000 DPI. Absurde, oui, dans le sens où les joueurs et joueuses pro excèdent rarement les 2000 DPI en compétition. Le taux de rafraîchissement (polling rate), lui, reste plafonné à un impressionnant 8 000 Hz avec le dongle 2,4 GHz. Par défaut, la souris est réglée sur un taux d’interrogation de 1 000 Hz, et garantit avec ce mode une autonomie généreuse de 180 heures. On précise que la V4 Pro n’est pas compatible Bluetooth. Elle peut toutefois être utilisée en filaire.

Une concurrence rude

Lancée, comme son aînée, à 179,99 € sur la boutique Razer, la Viper V4 Pro est donc une souris haut de gamme, ultraperformante, qui est destinée avant tout aux joueurs et joueuses compétitives. Pour les gamers du dimanche, un modèle avec davantage de boutons paramétrables sera sans doute préférable – même si l’extrême légèreté de ce produit fait clairement rêver.

Reste que la concurrence est rude pour Razer, qui s’oppose cette année, comme nous l’avons dit à l’ambitieuse Logitech G Pro X2 Superstrike, qui impressionne sur de nombreux aspects de sa fiche technique, pour un prix similaire.

Razer lance la Viper V4 Pro, sa nouvelle souris esport ultralégère

27 mars 2026 à 11:15

Un nouveau modèle placé sous le signe de la continuité par Razer, qui sait que sa formule a déjà fait mouche et a de nombreux adeptes, surtout du côté de la scène esportive. Difficile, à première vue, de remarquer les différences entre cette nouvelle Viper V4 Pro et sa prédécesseure. Mais, comme souvent, la fiche technique nous informe de changements tout à fait notables. On vous montre.

Plus légère et plus rapide que jamais

La Razer Viper V4 Pro conserve sa conception ambidextre, même si ses deux boutons latéraux se présentent sur la tranche gauche et invitent donc plutôt les droitiers à s’en saisir. Présentée simplement, dans son habituelle robe noire, la souris haut de gamme fait l’impasse sur les switches haptiques adoptés par son concurrent Logitech sur la G Pro X2 SuperStrike. On reste ici sur des switches mécaniques tout à fait traditionnels – qui ont fait leurs preuves. Razer connaît son public, qui cherche avant tout les performances et ne risque pas de se jeter sur la dernière innovation venue au risque de perturber ses habitudes.

On est donc face à une révision plutôt mineure de la V3 Pro, qui a toutefois l’impressionnante vertu de perdre (encore !) du poids. Déjà particulièrement légère du haut de ses 53 grammes, la précédente version est ici surpassée par la V4 Pro et ses 49 grammes seulement. Autant dire qu’on la sent à peine dans la main – idéal pour des mouvements rapides.

La nouvelle souris esport de Razer adopte également un nouveau capteur Focus Pro 50K Gen-3 qui, comme son nom l’indique, offre une résolution presque absurde de 50 000 DPI. Absurde, oui, dans le sens où les joueurs et joueuses pro excèdent rarement les 2000 DPI en compétition. Le taux de rafraîchissement (polling rate), lui, reste plafonné à un impressionnant 8 000 Hz avec le dongle 2,4 GHz. Par défaut, la souris est réglée sur un taux d’interrogation de 1 000 Hz, et garantit avec ce mode une autonomie généreuse de 180 heures. On précise que la V4 Pro n’est pas compatible Bluetooth. Elle peut toutefois être utilisée en filaire.

Une concurrence rude

Lancée, comme son aînée, à 179,99 € sur la boutique Razer, la Viper V4 Pro est donc une souris haut de gamme, ultraperformante, qui est destinée avant tout aux joueurs et joueuses compétitives. Pour les gamers du dimanche, un modèle avec davantage de boutons paramétrables sera sans doute préférable – même si l’extrême légèreté de ce produit fait clairement rêver.

Reste que la concurrence est rude pour Razer, qui s’oppose cette année, comme nous l’avons dit à l’ambitieuse Logitech G Pro X2 Superstrike, qui impressionne sur de nombreux aspects de sa fiche technique, pour un prix similaire.

Nvidia s’attire les foudres des joueurs en dévoilant son DLSS 5

Alors que le marché de l’informatique est sous très haute tension à cause d’une pénurie de composants directement imputable à la construction de data centers à destination de l’intelligence artificielle, Nvidia présente DLSS 5, une nouvelle évolution majeure de sa technologie de super sampling qui utilise de façon extensive l’IA afin d’améliorer le rendu visuel des jeux compatibles au prix, comme nous allons le voir, de toute considération pour la direction artistique de ces titres.

Des jeux plus beaux, vraiment ?

Là où les versions actuelles du DLSS permettaient essentiellement d’améliorer la fluidité des jeux et de compenser l’augmentation de la résolution, par exemple pour jouer en 4K, DLSS 5 va beaucoup plus loin en matière de traitement d’images.

Cette nouvelle version utilise l’IA générative afin de lisser les traits, accentuer les contrastes, augmenter la netteté… Autant de retouches qui, comme on peut le voir sur la vidéo de présentation ci-dessous, donnent aux personnages des jeux vidéo compatibles, comme Resident Evil Requiem ou encore Hogwarts Legacy, un aspect très… « AI slop », du nom de ces images générées par intelligence artificielle et immédiatement reconnaissables par leur « perfection » dérangeante.

Pourtant, Nvidia ne semble pas voir le problème et vante une qualité visuelle proche des effets spéciaux d’Hollywood. Du côté des joueurs et des joueuses, la pilule est difficile à avaler. En effet, le rendu proposé par DLSS 5 ressemble à s’y méprendre à certains mods que l’on peut trouver sur les sites spécialisés et qui permettent soit d’améliorer le rendu graphique de jeux anciens, soit de modifier en profondeur la direction artistique d’un jeu pour la coller à nos préférences.

Or, si chacun est libre de modifier ses jeux préférés comme il l’entend, DLSS 5 est une technologie qui se retrouvera intégrée nativement sur certains jeux et qui pourrait donc modifier de façon assez marquée leur esthétique et ainsi renier le travail des artistes qui ont travaillé dessus.

Nvidia tente d’éteindre l’incendie

« La RAM n’est pas morte pour ça », s’émeut un commentateur sur la vidéo YouTube publiée par Nvidia dans la journée du lundi 16 mars. Globalement, les retours sur cette technologie, bien qu’objectivement impressionnante sur le traitement des lumières et des ombres, sont extrêmement négatifs.

Ici, Nvidia dessine un futur où un jeu vidéo qui tournerait sur une carte graphique Nvidia pourrait ne pas du tout ressembler au même jeu tournant, par exemple, sur PlayStation 5. Effectivement, Nvidia a tenté d’éteindre l’incendie en expliquant que la façon dont serait implémenté DLSS 5 dans les jeux est entièrement à la discrétion des studios de développement qui peuvent ainsi choisir d’accentuer ou de réduire l’intensité de cet effet.

NVIDIA DLSS 5
Le filtre « Bold Glamour » de TikTok appliqué aux jeux vidéo.

D’après la feuille de route publiée par Nvidia, le lancement de DLSS 5 est prévu sur une poignée de jeux compatibles à l’automne 2026. Le géant de l’IA ne précise pas encore quelles cartes graphiques seront compatibles avec cette nouvelle technologie, mais on imagine qu’elle sera réservée, comme la Frame Generation 6x à la toute dernière génération RTX 5000.

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