La Lune fascine depuis longtemps : elle fut la muse des poètes, une source d’inspiration pour les peintres et a toujours émerveillé les cinéastes. Quoi de mieux que l’art pour témoigner de sa beauté ? Retour sur la présence de notre satellite naturel à travers plusieurs œuvres marquantes qui ont immortalisé sa magie.
Un classique des jeux d’ambiance, parmi les plus anciens et les plus appréciés, fait son grand retour dans une version modernisée. Plus de 30 ans après sa sortie, Matchy Matchy mérite-t-il toujours votre attention ? Comment ça se joue ? Quel est notre avis ? On vous dit tout.
Dark Maul n’est plus seulement ce guerrier au double sabre laser tombé dans un puits sur Naboo. Avec la série Shadow Lord, Lucasfilm s'attaque enfin à la période la plus floue de son existence, l'entre-deux-guerres galactique. Ce récit transforme notre compréhension du personnage en révélant comment l'apprenti déchu a survécu à l'Ordre 66 pour devenir le parrain de l'ombre que l'on aperçoit dans Solo.
[Deal du jour] Que faisiez-vous en 2024 ? Eh bien, pendant ce temps, Team Asobi, le studio de développement japonais, sortait ce qui est aujourd'hui considéré comme le « Mario de la PS5 ». Sacré GOTY 2024, le jeu se trouve rarement en promotion, sauf aujourd'hui sur Amazon.
Après deux volets qui ont pulvérisé les records d'audience sur Netflix, l'un des mercenaires les plus increvables du cinéma s'apprête à reprendre du service. Le géant du streaming vient de donner le feu vert à un nouveau chapitre de la saga Extraction, qui s'annonce déjà plus ambitieux que les précédents. Voici tout ce que l'on sait sur ce projet musclé.
C’est la fin du « chèque en blanc » pour Pandora. Malgré des records de recettes qui feraient pâlir n'importe quel studio, Disney a décidé de revoir sa stratégie concernant l'avenir de la franchise de James Cameron. Pour les épisodes 4 et 5 d'Avatar, la firme aux grandes oreilles compte imposer des limites inédites qui pourraient bien changer notre manière de consommer la saga.
[Deal du jour] Vous avez suivi la mission Artemis II ? Ce set permet de recréer les mouvements de notre planète bleue et de la Lune en orbite, et de se rêver, pourquoi pas, à la place des astronautes qui ont fait le tour de la Lune.
C’est l’Arlésienne de la galaxie lointaine, très lointaine. Malgré les théories de fans et des années de rumeurs insistantes, Lucasfilm vient de doucher les derniers espoirs concernant le retour d'une icône absolue de l'Univers Étendu de Star Wars. Alors que les prochains films se préparent, le studio a tranché : cette figure légendaire restera définitivement dans l'ombre.
On aime les cozy games et les farming sims -- on en a tous besoin dans la vie -- jusqu’à ce qu’on en ait assez de planter des choux au chant des oiseaux tout mignons, sous le regard bienveillant des voisins. En réalité, ce dont on a besoin, c’est un farming sim lovecraftien.
C’est une nouvelle femme de ménage, mais pas celle à laquelle l’on pense immédiatement. Loin du succès littéraire signé Freida McFadden, Netflix a accueilli une œuvre homonyme dans son catalogue. Diffusée à l’origine en 2022 sur Fox, The Cleaning Lady est développée par Miranda Kwok et produite par Warner Bros. Adaptée de la fiction argentine La chica que limpia, elle s’étend sur quatre saisons, diffusées jusqu’en 2025 et toutes disponibles sur la plateforme.
De quoi parle la série ?
L’histoire suit Thony De La Rosa, une médecin venue aux États-Unis pour soigner son fils atteint d’une maladie rare. Sans statut légal et confrontée à un système de santé inaccessible, elle se retrouve contrainte d’accepter des emplois précaires. Jusqu’au jour où elle assiste à un meurtre.
Élodie Yung dans The Cleaning Lady, saison 2.
Repérée par une organisation criminelle, elle devient nettoyeuse de scènes de crime. Cette double vie, mère et collaboratrice de la mafia, structure l’ensemble de la série. Le rôle principal est porté par Élodie Yung (aussi vue dans Daredevil). Autour d’elle, la distribution réunit Martha Millan, Adan Canto, Oliver Hudson et Eva De Dominici.
La série est-elle fidèle à l’œuvre originale ?
L’adaptation américaine reprend le principe de La chica que limpia : une femme ordinaire contrainte de travailler pour des criminels après avoir été témoin d’un meurtre. Le moteur dramatique – protéger un enfant malade – demeure inchangé.
En revanche, le personnage évolue. Elle devient une médecin immigrée, ce qui déplace le récit vers des enjeux plus larges liés à l’immigration et au système de santé américain. Le format lui-même s’élargit : intrigue plus étendue, multiplication des arcs secondaires et ton plus accessible.
Pourquoi ce type de série séduit-il autant ?
La série s’est hissée parmi les programmes les plus regardés de la semaine en France sur Netflix, confirmant l’efficacité d’un modèle narratif bien identifié : celui d’un individu ordinaire précipité dans un univers criminel.
The Cleaning Lady, saison 2.
Ce schéma s’inscrit dans une tendance forte du catalogue de la plateforme. Des séries comme Maid, qui suit une mère contrainte de faire des ménages pour survivre, explorent déjà la précarité à hauteur de femme. Dans un registre plus criminel, Ozark ou Breaking Bad reposent sur une mécanique similaire.
Le Punisher est officiellement de retour, et il ne compte pas faire de prisonniers. Disney+ vient de lever le voile sur la bande-annonce de The Punisher: One Last Kill, marquant le retour tant attendu de Jon Bernthal dans le MCU. Un trailer sombre qui promet de ramener la violence brute de Frank Castle sur le devant de la scène.
Nouvelle fiction française signée Éric Rochant et Capucine Rochant, Bandi a fait son arrivée sur Netflix le 8 avril avec l’ambition de mêler drame familial et thriller criminel. Tournée en Martinique, cette série en huit épisodes est-elle à la hauteur des attentes suscitées par le créateur du Bureau des légendes?
L’histoire suit la famille Lafleur, une fratrie de 11 enfants meurtris par la mort de leur mère. Les aînés tentent de maintenir l’équilibre du foyer tandis que certains choisissent des raccourcis risqués, basculant vers le trafic de drogue pour subvenir aux besoins de tous.
Que reproche-t-on à la série ?
Globalement, les médias s’accordent sur un point : l’ambition est réelle, mais l’exécution bancale. « Des prestations moyennes, des intrigues (…) éculées et un rythme d’une lenteur exaspérante nuisent considérablement à la qualité de cette première saison », juge le site What’s on Netflix. Même constat du côté de K-wave and Beyond, qui évoque« une impression de spontanéité et de manque de finesse ». Le site ajoute que la série « n’atteint pas toujours son plein potentiel », malgré des intentions solides.
Bandi
C’est surtout la cohérence du récit qui est pointée du doigt. « Ce qui semble être un drame familial au départ est éclipsé par un thriller sur le trafic de drogue », explique What’s on Netflix, tandis que K-wave and Beyond regrette que « la dimension émotionnelle […] soit insuffisamment développée ».
Quid des interprétations ?
Le choix d’acteurs locaux donne à la série une texture particulière, mais expose aussi certaines limites. « L’inexpérience finit par se faire sentir. Un jeu d’acteur peu naturel rend le premier épisode difficile à regarder », pointe What’s on Netflix. Certaines performances émergent néanmoins. K-wave and Beyond salue notamment Djody Grimeau, dont l’interprétation « révèle un personnage complexe et contradictoire ».
Bandi
Sur le plan visuel, les retours sont plus homogènes. Le Mondeparle d’une « immersion dans l’envers du décor paradisiaque de l’île », soulignant un réel « souci d’authenticité ». What’s on Netflix note également que la série « dépeint des vies quotidiennes et des territoires rarement montrés à la télévision française ».
Portée par Dan Levy (Schitt’s Creek) et Rachel Sennott (I Love LA), la série Big Mistakes s’incruste dans la liste des comédies hybrides mêlant humour et récit criminel. Disponible sur Netflix depuis le 9 avril, elle se compose de huit épisodes d’environ 30 minutes. Levy y incarne Nicky, aux côtés de Taylor Ortega (Ghosts) et Laurie Metcalf (Lady Bird), dans une fiction centrée sur les liens familiaux et les trajectoires contrariées.
De quoi parle la série ?
L’intrigue prend place dans une petite ville du New Jersey. Nicky et Morgan, frère et sœur, se retrouvent embarqués malgré eux dans une affaire de crime organisé après avoir volé un collier dont ils ignorent la valeur. S’ensuit une succession de menaces et de missions illégales. La série repose sur un contraste marqué entre un quotidien ordinaire et la violence du milieu criminel.
Big Mistakes
Plusieurs critiques saluent la finesse de l’écriture. Télérama évoque« des formidables moments burlesques » et une série « subtilement intime », capable de révéler « les dynamiques complexes entre ces êtres névrosés ». Time insiste également sur cet aspect et décrit « une solide base d’amour et de dysfonctionnements familiaux » et une relation centrale « dont la dimension conflictuelle, mais loyale, donne à la série sa force émotionnelle ».
Que reproche-t-on à la série ?
Le casting fait l’objet de retours élogieux.« Le casting est excellent », synthétise The Guardian tandis que Decider met en avant « l’alchimie indéniable » entre les interprètes principaux. Variety évoque également un « casting exceptionnel » et des personnages « délicieusement excentriques », capables de maintenir l’intérêt même lorsque l’intrigue s’égare.
Big Mistakes
Or, c’est précisément sur cette construction narrative que les critiques se montrent plus réservées. Time évoque de « nombreuses incohérences [dans le] scénario » et une intrigue criminelle « fragilement construite ». « Trop d’éléments maladroits et invraisemblables », juge The Guardian de son côté, et des antagonistes « plus ennuyeux qu’effrayants ».
Time regrette également que certains arcs narratifs plus prometteurs soient relégués au second plan, estimant que « toutes les histoires n’ont pas besoin d’une bonne dose de sang ». The Guardian résume cette tension en suggérant que la série fonctionne davantage lorsqu’elle se concentre sur ses personnages.
De l’eau a coulé sous les ponts depuis que Hideo Kojima a fait part de son souhait de voir sa saga Metal Gear Solid adaptée au cinéma. Bonne ou mauvaise idée, il semblerait que nous aurons bientôt la réponse, puisque le projet vient tout juste d’être validé.
Depuis ses débuts en 2020, la saga Bridgerton captive les foules en adaptant les quêtes amoureuses de la célèbre fratrie londonienne. Mais après l'annonce officielle du 24 mars 2026, la série entre dans une phase inédite. Alors que les lecteurs attendaient Eloise, c’est finalement Francesca qui prendra la tête de la saison 5, avec un changement majeur par rapport aux romans.
C’est le retour qu’on n’attendait plus, et pourtant, il est là. Vingt ans après avoir quitté nos écrans dans un fracas de cris, de punitions injustes et de plans machiavéliques, la famille la plus dysfonctionnelle de l’histoire de la télévision américaine fait son grand come-back. Mais oubliez les reboots fades et les suites sans âme qui pullulent sur les plateformes. Avec Malcolm : rien n’a changé (ou Life’s Still Unfair pour les puristes), Disney+ nous livre un objet télévisuel émouvant, fascinant et surtout nouveau.
Alors, faut-il craquer pour ces quatre nouveaux épisodes de 30 minutes, (bien loin des 151 épisodes en 7 saisons de la série d’origine) ? Est-ce que Malcolm (Frankie Muniz) a encore le don de nous faire rire (malgré le peu de souvenirs qu’il possède encore du show après ses neuf commotions cérébrales) ? Comment cette nouvelle production gère-t-elle l’absence du légendaire Erik Per Sullivan sous les traits de Dewey ? Bref : top ou flop ?
Le retour d’un monument : pourquoi Malcolm nous manquait tant ?
Pour comprendre l’impact de ce revival, il faut se souvenir de ce qu’était Malcolm au début des années 2000. Bien loin de son rôle d’Adam Kendall, époux de Mary Ingalls, dans la série télévisée un poil gnan-gnan mais au souffle plus dramatique La petite maison dans la prairie, Linwood Boomer (créateur de Malcolm) nous a jeté à la figure le chaos d’une classe moyenne qui ne s’en sort pas. C’était la série du re (-jet, -nouveau, -el) : ici pas de rires enregistrés, pas de morale mielleuse en fin d’épisode, mais un protagoniste qui nous regarde face-caméra pour nous dire que « Life is unfair ».
Bryan Cranston, Justin Berfield, Frankie Muniz, Christopher Masterson et Erik Per Sullivan dans la série Malcolm.
Le génie du show original réside d’ailleurs dans le parfait dosage entre situations absurdes et critique sociale acerbe des institutions centrales de nos vies (famille, travail, école). Si les colères de Lois nous faisaient rire, elles se faisaient aussi illustrations de la fatigue d’une mère qui cumule les heures au Lucky Aide (à supporter Craig) pour payer les factures, en plus de devoir s’occuper d’une fratrie insupportable. Si les lubies de Hal astiquaient nos zygomatiques, elles révélaient en toile de fond la tristesse d’un homme écrasé par ses propres peurs et par le système. Sous cet angle, notre époque semble encore plus encline à être détournée pour en critiquer l’essence : c’est précisément là que le revival puise sa force.
40 ans toujours ado
Toujours créée par Linwood Boomer, Malcolm : rien n’a changé se déroule près de 20 ans après le final de la saison 7. L’intrigue, qui s’étale sur quatre épisodes, prend comme prétexte le quarantième anniversaire de mariage de Hal et Lois pour que la tribu se réunisse – et c’est précisément là que les problèmes commencent. Malcolm, qui a passé les dix dernières années à essayer de d’éviter le plus possible de sa famille pour trouver un semblant d’équilibre psychologique, est contraint de revenir au bercail avec sa fille, Leah, interprétée par Keeley Karsten.
Bryan Cranston, Justin Berfield, Frankie Muniz, Christopher Masterson et Caleb Ellsworth-Clark dans la série Malcolm : rien n’a changé.
Et pour couronner le tout et nous mettre bien à l’aise d’emblée, le final de 2006 et la prophétie de Lois selon laquelle Malcolm devait devenir Président des États-Unis est omniprésente et l’obnubile. Lui qui a réussi à trouver un équilibre loin de sa famille, devra, dès lors tout faire pour ne pas retomber dans les tréfonds de son adolescence… même avec un QI de 165.
Fidèle aux origines, la série est l’occasion de surfer sur une franchise déjà bien établie et de faire un peu de fan service – oui de nombreux personnages cultes seront de retour, Malcolm brisera toujours le quatrième mur, et la scène culte du rasage de Hal déjà teasée dans la bande-annonce sera bien présente.
Frankie Muniz dans Malcolm : rien n’a changé
Cependant, ces références ne sont pas gratuites pour autant : il y est alors question de la difficulté à s’extraire de son milieu social et des attentes parentales, du mépris de classe d’un transfuge (en l’occurrence Malcolm qui, en étudiant à Harvard, s’est extrait de sa condition, façon Édouard Louis) vis-à-vis de ses origines, de la transmission à sa progéniture d’une bonne éducation en tâchant de tout faire différemment de sa famille (la fille de Malcolm, Leah, parle aussi face-cam)…
Bref, de faire famille malgré nos différences et nos incompréhensions. Et en 2026 plus que jamais, la famille Wilkerson représente toujours cette Amérique qui se sent oubliée par les élites, tout en nous proposant toujours une bonne dose de comédie, pas mal de rebondissements encore assez poignants et quelques guest stars plutôt attrayantes.
Jongler entre familier et nouveau souffle
Pour satisfaire les anciens et nouveaux spectateurs de la série, l’équipe joue la carte d’un équilibre entre ce qu’on connaît et ce qu’on ne connaît pas (encore). Côté distribution, on en aura pour notre argent. Frankie Muniz reprend (évidemment) son rôle dans la droite lignée de l’adolescent qu’il fut : un homme qui analyse tout et qui stresse pour tout. Le désormais très bankable Bryan Cranston prouve que son génie comique est resté intact. Jane Kaczmarek, sans doute le personnage le plus attendu, campe une Lois qui n’a rien perdu de sa férocité.
Frankie Muniz dans la série Malcolm : rien n’a changé.
Quant aux frères, Reese est toujours aussi peu porté sur l’intelligence pure, mais semble avoir trouvé sa voie dans des domaines improbables, tandis que Francis est devenu l’arroseur arrosé, un père « pote » totalement dépassé par ses propres enfants. Seul grand absent : Erik Per Sullivan dans le rôle de Dewey. C’est finalement Caleb Ellsworth-Clark qui reprend le flambeau, et démontre une réelle capacité à reproduire l’étrangeté poétique caractéristique du jeune frère.
De l’autre côté, en plus de Leah, on découvre aussi de nouveaux visages comme Kiana Madeira dans le rôle de Tristan (la petite-amie de Malcolm), ou Vaughan Murrae dans celui de Kelly, la petite dernière (et seule fille) de la famille. Côté décors aussi les choses changent. À commencer par la maison, lieu iconique de la saga s’il en est, qui a du être reproduite.
Frankie Muniz dans la série Malcolm : rien n’a changé.
En effet, la maison originale au 12334 Cantura Street a été détruite il y a 15 ans, et pour recréer l’illusion, la production a donc dû utiliser la maison voisine en la modifiant numériquement : façade repeinte en bleu, cheminée déplacée et ajout du célèbre numéro au-dessus du porche. Côté rythme, si ce n’est un début un peu mou (difficile de ne pas prendre un peu de temps pour revenir sur les 20 dernières années sans nous) la série retrouve un bon équilibre entre des épisodes bouclés, et une intrigue feuilletonnante qui nous tient en haleine durant les quatre chapitres.
Enfin, le générique a aussi eu droit à son petit lifting. Si la chanson emblématique Boss of me est toujours là, elle a été réorchestrée avec une nouvelle voix. C’est déstabilisant au début, un peu comme revoir un vieil ami qui a changé de coiffure, mais ça colle parfaitement au thème de la série : rien n’a changé, et pourtant, tout est différent.
Que vaut vraiment la série ?
Si vous avez grandi avec Malcolm, ce revival est une véritable thérapie. Il nous permet de faire le deuil de notre propre enfance tout en nous montrant que nos galères d’adultes sont universelles et normales. Et dans le cas où vous n’auriez pas eu l’immense chance de déguster la série originale, c’est l’occasion parfaite de découvrir une œuvre qui a redéfini la sitcom moderne. C’est bruyant, c’est injuste, c’est épuisant, mais la série conserve et renouvelle l’exploit de nous faire rire de nos propres échecs. Loin d’une saison 8 déguisée, ce retour est un événement spécial qui clôture une page de l’histoire de la télé. Alors, dès le 10 avril, direction Disney+ pour retrouver nos pires amis préférés – et d’ici là, n’oubliez pas : « the future is now, old man! ».
En attendant que le prochain trailer de GTA 6 veuille bien se montrer, on ne peut qu’imaginer à quoi le jeu va vraiment ressembler. Car si les premières images ont déjà mis l’eau à la bouche, il ne faudra peut-être pas s’attendre à un tel niveau graphique sur l’ensemble du jeu, avertit un développeur.