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Pokémon Champions : quelles sont les méga-évolutions du jeu ?

9 avril 2026 à 16:55

Sorti le 8 avril sur Nintendo Switch de première et seconde génération, Pokémon Champions délaisse l’exploration et la progression narrative pour se concentrer exclusivement sur l’affrontement. Conçu comme un hub compétitif, il adopte un modèle free-to-start et poursuit les mécaniques emblématiques de la saga, dont les méga-évolutions.

Que sont les méga-évolutions dans Pokémon ?

Introduites avec Pokémon X et Y en 2013, les méga-évolutions correspondent à des transformations temporaires accessibles à certaines espèces. Elles reposent sur l’utilisation d’une Méga-Gemme spécifique, en lien avec le Pokémon concerné. Une fois activée en combat, cette transformation modifie ses caractéristiques : augmentation des statistiques, changement de type et attribution d’un nouveau talent.

Dans Pokémon Champions, ce dispositif est aussi intégré au système de combat. Pour l’activer, plusieurs conditions doivent être réunies : le Pokémon doit être compatible, tenir sa Méga-Gemme – obtenue via les systèmes internes du jeu – et le joueur doit déclencher la transformation pendant un tour d’action.

Quelles sont les principales méga-évolutions du jeu ?

Aucune liste officielle exhaustive des méga-évolutions disponibles dans Champions n’a été publiée par la licence. Néanmoins, parmi les formes les plus susceptibles d’être intégrées, figurent notamment Méga-Florizarre, Méga-Dracaufeu X et Y, Méga-Tortank, Méga-Alakazam, Méga-Ectoplasma, Méga-Kangourex, Méga-Léviator ou encore Méga-Ptéra pour la première génération. D’autres figures emblématiques complètent cet ensemble, telles que Méga-Pharamp, Méga-Cizayox, Méga-Tyranocif, Méga-Gardevoir, Méga-Carchacrok, Méga-Lucario ou Méga-Blizzaroi. Selon plusieurs sites spécialisés, certaines nouvelles méga-évolutions issues de Pokémon Legends : Z-A – comme Méga-Dracolosse, Méga-Raichu ou encore Méga-Excadrill – seront bien présentes.

Pokémon Champions : vaut-il mieux craquer pour le Lot de départ ou jouer gratuitement ?

9 avril 2026 à 14:07
Pokémon Champions

Pokémon Champions est sorti sur Nintendo Switch et le jeu est entièrement gratuit. Mais comme tout free-to-play il y a un lot de départ payant proposé dans l’équation pour qui voudrait commencer dans de meilleures conditions. Alors, ça vaut le coup ou non ?

Attendez, on peut maintenant jouer à Pokémon dans No Man’s Sky ?

9 avril 2026 à 08:52

No Man’s Sky fêtera ses 10 ans dans quelques mois. Dix années durant lesquelles le studio Hello Games a su remonter la pente après une sortie catastrophique, pour proposer aujourd’hui un jeu qui ne cesse de s’améliorer, comme en témoigne cette nouvelle mise à jour.

Pokémon Champions : que contient le Lot de départ ?

8 avril 2026 à 13:00

Pensé comme une plateforme compétitive plutôt qu’un épisode d’exploration, Pokémon Champions inaugure une nouvelle approche de la licence. Disponible ce 8 avril sur Nintendo Switch et Switch 2, avec une version mobile attendue dans les prochains mois, le jeu adopte un modèle hybride, mêlant gratuité et contenus payants. L’expérience repose entièrement sur l’affrontement. Le joueur compose une équipe, combat d’autres participants en ligne et progresse dans des modes classés ou amicaux. Le gameplay reprend les mécaniques historiques de la série (types, talents, synergies) mais les concentre dans un format compétitif.

Que contient le Lot de départ ?

Proposé autour de 10€, le Lot de départ comprend 50 emplacements supplémentaires de stockage, 50 Tickets d’entraînement, 30 Tickets de recrutement permanent et un morceau musical issu de Pokémon Let’s Go Pikachu et Évoli.

Pokémon Champions

Ces éléments permettent d’accélérer la progression. Les Tickets d’entraînement évitent de consommer des ressources pour développer les statistiques, tandis que les Tickets de recrutement facilitent l’obtention de nouveaux Pokémon. L’extension de stockage offre davantage de latitude pour constituer plusieurs équipes.

Pour résumer : le pack agit comme un accélérateur. Il réduit le temps nécessaire pour construire une équipe compétitive et facilite les phases de test. Toutefois, il ne confère aucun avantage direct en combat. Les ressources centrales, notamment les Points de Victoire, restent obtenues en jouant. L’intérêt dépend donc de l’usage : il peut se justifier pour un joueur souhaitant s’investir rapidement dans le compétitif, mais reste dispensable dans une pratique plus occasionnelle.

Quel est le modèle économique de Pokémon Champions ?

Le jeu est accessible gratuitement au téléchargement, avec un Pass de Combat saisonnier inclus. Une version premium, proposée autour de 6,99€ par saison, permet d’obtenir davantage de récompenses.

À cela s’ajoutent des achats ponctuels via une boutique intégrée, ainsi qu’un abonnement optionnel. Celui-ci est affiché à 4,99€ par mois ou 49,99€ par an et débloque des avantages de confort : stockage étendu (jusqu’à +1 000 emplacements), équipes supplémentaires, missions exclusives, musiques…

Pokémon Champions : comment transférer ses créatures depuis Pokémon GO ?

8 avril 2026 à 12:50

La franchise Pokémon délaisse à nouveau l’exploration au profit du combat. Avec Pokémon Champions, disponible sur Nintendo Switch le 8 avril et attendu sur mobile dans l’année, la saga offre un titre entièrement tourné vers l’affrontement stratégique. Loin des épisodes classiques, le jeu se concentre sur la composition d’équipe et l’optimisation des créatures dans un cadre compétitif structuré.

Quelles différences avec Pokémon GO ?

Le rapprochement avec Pokémon GO repose sur la centralité des Pokémon eux-mêmes, mais les logiques divergent. Le jeu mobile de Niantic repose sur la capture en réalité augmentée et la collection, avec des combats simplifiés. Pokémon Champions adopte, lui, un système au tour par tour, pensé pour la compétition.

Pokémon Champions

Le jeu introduit également une personnalisation avancée. Les créatures peuvent être modifiées grâce à une monnaie interne, les Points de Victoire, qui permettent d’ajuster leurs statistiques, leurs talents et leurs capacités.

Comment transférer des Pokémon de GO vers Champions ?

Le transfert des créatures s’effectue de manière indirecte. L’opération repose sur Pokémon HOME, qui sert d’interface de stockage et de transit entre les deux jeux. Dans cet écosystème, Pokémon GO joue un rôle de vivier : il permet d’accumuler des créatures, parfois rares, qui peuvent ensuite être réutilisées dans un cadre plus compétitif.

Pokémon Champions

La procédure se déroule en plusieurs étapes. Il faut d’abord lier GO à HOME en passant par les paramètres du jeu, dans la section « Appareils connectés et services » puis en associant un compte Nintendo. L’envoi des Pokémon s’effectue ensuite via l’option dédiée dans GO. Cette opération mobilise une ressource appelée « Énergie Transporteur » dont le coût varie selon les créatures. Elle se recharge progressivement avec le temps ou peut être restaurée via des achats.

Une fois les Pokémon envoyés, leur réception doit être validée dans HOME. Ils apparaissent alors dans les boîtes de stockage. Depuis Champions, il suffit ensuite de se connecter au même compte pour importer les Pokémon compatibles avec le jeu.

Quelles limites faut-il anticiper ?

Plusieurs contraintes encadrent ce système. Le transfert est irréversible : un Pokémon envoyé vers HOME ne peut pas revenir dans GO. En outre, certains spécimens ne sont pas éligibles au transfert en raison de leur statut ou de leurs caractéristiques : seuls les Pokémon présents dans le roster de Champions peuvent être utilisés. Une fois importées, les créatures peuvent être ajustées pour correspondre aux exigences du jeu.

Un Pokémon piégé depuis 15 ans dans un Pokéwalker, et l’issue est terrible pour la pauvre bête

Par :Korben
7 avril 2026 à 15:04

Un passionné a tenté de récupérer son Pokémon coincé dans un Pokéwalker, ce petit podomètre vendu avec Pokémon HeartGold sur DS en 2009, après avoir perdu la cartouche de jeu.

Entre reverse engineering du protocole infrarouge et manipulation du générateur de nombres aléatoires, la tentative est bien technique. Et le résultat est plutôt cruel, pour une raison que personne n'avait anticipée…

Un Pokémon sans cartouche, un vrai problème

Le Pokéwalker, pour ceux qui ne s'en souviennent pas, c'était ce petit podomètre vendu avec Pokémon HeartGold et SoulSilver sur Nintendo DS en 2009. Le principe était simple : vous transfériez un Pokémon de votre partie vers cet accessoire, vous le glissiez dans votre poche, et chaque pas comptait pour gagner des points et débloquer des objets.

Le tout communiquait avec la cartouche DS par infrarouge. Sauf que voilà, si vous perdez la cartouche (ce qui arrive plus souvent qu'on ne le croit après 15 ans), votre Pokémon reste coincé dans le Pokéwalker. Pas de cartouche, pas de transfert retour. C'est exactement le problème auquel s'est retrouvé confronté Etchy, un créateur de contenu spécialisé dans Pokémon Gen 4.

Du reverse engineering à l'ancienne

Le travail de fond, c'est Dmitry qui l'avait fait il y a quelques années en décortiquant complètement le Pokéwalker. A l'intérieur : un microcontrôleur Renesas H8, une EEPROM de 64 Ko, un accéléromètre Bosch et un émetteur infrarouge générique. La communication entre la cartouche et le Pokéwalker passe par un protocole IR à 115 200 bauds, et chaque octet est simplement XOR avec 0xAA avant envoi.

Dmitry avait même réussi à exécuter du code arbitraire sur l'appareil en exploitant un débordement de buffer dans la décompression. Etchy s'est appuyé sur tout ce travail pour tenter sa mission de sauvetage. Son idée : créer une nouvelle sauvegarde avec les bons identifiants pour tromper le Pokéwalker.

Le dispositif ne vérifie que la version du jeu (HeartGold ou SoulSilver), la région et les identifiants du dresseur. En manipulant le générateur de nombres aléatoires du jeu, Etchy a réussi à générer une sauvegarde avec des IDs correspondants.

Le fantôme dans la machine

Et ça a marché. En partie. Le Pokéwalker a accepté la connexion et transféré les données du Pokémon. Sauf que le vrai identifiant unique du Pokémon, son PID, celui qui définit ses stats, sa nature, son apparence, n'existe que sur la cartouche d'origine.

Le Pokéwalker ne stocke qu'une version allégée des données : l'espèce, les attaques, l'objet tenu, le genre. Le PID, lui, restait sur la cartouche perdue. Du coup, le Pokémon récupéré n'est qu'une copie incomplète. Ca ressemble à votre Typhlosion, ça porte son nom, mais ce n'est pas vraiment lui. Comme le résume Etchy dans sa vidéo : il n'y a pas de moyen de sauver un Pokémon piégé dans un Pokéwalker.

C'est le genre d'histoire qui parle à tous ceux qui ont grandi avec une DS dans la poche. On a tous eu ce moment où un accessoire, une sauvegarde ou un périphérique finissait au fond d'un tiroir, avec des données qu'on pensait sans importance.

Etchy et Dmitry montrent qu'il y a une vraie communauté prête à passer des heures sur du reverse engineering pour trois octets de données. C'est beau et un peu absurde en même temps. Le plus cruel dans l'histoire, c'est que Nintendo n'avait visiblement pas prévu qu'on puisse perdre sa cartouche tout en gardant le Pokéwalker. Bref quinze ans plus tard, votre Typhlosion attend toujours dans son petit boîtier, et personne ne viendra le chercher.

Source : Hackaday

Pokémon Pokopia : comment fonctionnent le mode multijoueur ?

2 avril 2026 à 07:30
Pokopia Starters

La première simulation de vie Pokémon est enfin là, et elle ne déçoit pas sur le front du multijoueur. Voici ce qu'on peut (et ne peut pas) faire avec ses amis.

Comment savoir si votre cartouche Pokémon est vraie ou fausse ?

3 avril 2026 à 16:43
Cartouche Pokémon

Les cartouches Pokémon rétro atteignent des prix fous, mais le marché est envahi par les faux. On vous explique ici tout ce qu’il faut pour reconnaître les originales et les copies afin de ne pas vous faire avoir.

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