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Reçu aujourd’hui — 11 février 2026

La passe-miroir : la bande dessinée événement est-elle fidèle au roman ? Vanyda répond

11 février 2026 à 14:00

En quelques jours seulement, la bande dessinée La passe-miroir : les fiancés de l’hiver (Gallimard) s’est hissée dans le Top des BD les plus vendues de ces dernières semaines. Véritable sortie événementielle de ce début d’année, La passe-miroir offre un nouveau regard sur une saga à succès publiée entre 2013 et 2019, écrite par la romancière française Christelle Dabos.

L’artiste Vanyda s’attaque au difficile travail d’adaptation et parvient à rester fidèle à l’essence de l’œuvre originale, tout en apportant sa propre touche à l’histoire.

La passe-miroir : une adaptation fidèle ?

Comme dans le roman La passe-miroir, l’adaptation de Vanyda suit le destin d’Ophélie dans un monde fantastique. Fiancée par sa famille à Thorn, membre du puissant clan des Dragons, la jeune fille dotée de certaines capacités magiques découvre le monde de la Citacielle et s’initie aux jeux de pouvoirs et aux nombreuses conspirations.

Les fiancés de l’hiver transpose le premier roman de la saga (qui en compte quatre) et constitue une adaptation particulièrement fidèle des écrits de Christelle Dabos. La BD parvient à recréer la sensation de découverte d’un autre monde, tout en posant les bases de l’une des relations les plus fascinantes de la fantaisie contemporaine, entre Ophélie et Thorn.

Vanyda évoque son travail

Lors d’un long échange avec L’Éclaireur, Vanyda est revenue sur ces questions de fidélité vis-à-vis de l’œuvre originale et sur sa façon de travailler pour arriver à la création d’un album de bande dessinée de moins de 300 pages, malgré la longueur du roman et les nombreux événements qui s’y passent.

Outre le travail de conception des personnages et des décors, il a fallu découper le livre pour avoir une structure propre à la BD. « J’ai commencé par prendre tous les chapitres du roman et par noter tout ce qu’on apprenait d’important dans chacun d’eux. J’espérais tomber sur des chapitres inutiles que je pourrais sauter, mais il n’y en avait aucun ! J’ai donc condensé certaines scènes. Par exemple au tout début, Thorn annonce qu’il repart au Pôle le lendemain matin au petit-déjeuner, j’ai enlevé la scène, et il le dit simplement la veille ».

Se livrant à un véritable travail d’adaptation — avec la liberté et les contraintes offertes par le média de la bande dessinée — Vanyda a apporté sa propre version à l’histoire. « Je me suis permise, à certains moments de changer de point de vue, en suivant d’autres personnages par rapport aux romans » explique-t-elle. « Je considère l’œuvre comme une sorte de pâte à modeler, qu’il faut malaxer pour que ça corresponde au format BD. C’est l’une des parties les plus intéressantes à faire ».

Elle mentionne aussi l’importance d’avoir en tête l’intégralité des quatre tomes lors de l’adaptation du premier. Vanyda pose ainsi des indices et des pistes pour la suite, que les lecteurs les plus fidèles remarqueront sans mal. « Cela avait une grande importance pour moi, et pour Christelle aussi, d’ailleurs. Elle ne voulait pas que son œuvre soit adaptée en BD avant la sortie du quatrième tome. J’ai mis des choses dans ce premier album qui me resserviront plus tard… ».

L’autrice a également évoqué la suite, car les trois prochains tomes seront aussi adaptés en BD. Elle partage notamment son amour du deuxième livre : « Sur le premier roman, je trouvais qu’il y avait quelques longueurs que je pouvais raccourcir. Sur le deuxième tome, j’ai beaucoup plus de mal, je le trouve parfait ! C’est bien plus compliqué de couper. Je n’ai pas encore terminé le storyboard, je ne sais pas si cela va entrer dans le nombre de pages, les scènes y seront quasiment toutes. »

Opalite : avez-vous repéré ces clins d’œil dans le clip de Taylor Swift ?

11 février 2026 à 11:30

(1) Anti-Hero, Mad Woman, Elizabeth Taylor

Cela est une tradition : à chaque nouvelle sortie de Taylor Swift (que cela soit une image, un clip ou une chanson), les fans essaient de décrypter avec minutie tous les petits détails, espérant trouver des significations cachées, des indices ou simplement des références au reste de l’œuvre de la chanteuse. Le clip vidéo Opalite, qui fait largement sensation, ne déroge pas à la règle et contient son lot de clins d’œil et d’easter eggs. Parmi les plus remarqués, les nombreuses (très nombreuses) allusions faites par la compositrice-interprète à d’autres chansons.

Que cela soit à travers les paroles, les décors ou les thématiques, le clip Opalite rappelle des chansons entendues dans folklore, Midnights ou le récent The Life of a Showgirl. Le lien principal est thématique. Dans la vidéo, Taylor Swift s’asperge d’un produit censé éliminer les problèmes, faisant une allusion évidente à la phrase « Hey, it’s me, I’m the problem, it’s me » de la chanson Anti-Hero, présent sur l’album Midnights.

Le clip Anti-Hero.

Également à remarquer, un poster de George Michael (une référence à Father Figure), un tableau de Portofino (en lien avec la chanson Elizabeth Taylor), ou l’enseigne Sweeter Than a Peach, évoquant les paroles du morceau The Life of a Showgirl.

Folklore a droit à son rappel avec un friendship bracelet porté par une pierre sur lequel il est possible de lire une phrase de la chanson Mad Woman. Enfin, Taylor Swift évoque aussi Lover et The Tortured Poets Department, le clip Opalite contenant de très nombreuses références à sa musique. Il ne fait aucun doute que d’autres liens seront trouvés dans les prochains jours.

(2) Ross et Monica dans Friends

La référence est évidente : Opalite rend hommage à l’ambiance des années 1990 et à une série emblématique de cette période, Friends. Les fans ne manquent pas de voir un clin d’œil assumé à l’un des moments cultes du show, la célèbre danse de Ross et Monica.

Dans Opalite, Taylor Swift et Domhnall Gleeson se livrent à une chorégraphie kitsch à souhait devant un jury dépité. La séquence fait fortement penser à la célèbre routine du duo dans Friends, lors de l’épisode The One With the Routine.

La danse emblématique de Ross et Monica.

(3) Les danseurs de The Eras Tour

Pendant près de deux ans, Taylor Swift a parcouru le monde avec The Eras Tour, sa tournée ambitieuse ayant battu tous les records. Lors des nombreux concerts donnés, les danseurs entourant la chanteuse ont su faire sensation au point d’être particulièrement appréciés des fans.

Dans le documentaire Taylor Swift: The End of an Era, tous ces artistes (danseurs, chorégraphes, musiciens etc.) n’ont pas manqué de s’exprimer et d’évoquer cette mise en avant suffisamment rare pour être soulignée. Dans Opalite, deux danseurs de Taylor Swift ont un petit rôle, Jan Ravnik (au début, dans la pub Opalite) et Kameron Saunders (lors de la scène de danse, il incarne un membre du jury), alors que Whyley Yoshimura, Raphael Thomas et Sam Mcwilliams font une apparition.

(4) Le Graham Norton Show

C’est l’origine même du clip : Opalite réunit tous les invités présents lors d’un épisode du Graham Norton Show en octobre 2025 lors duquel l’acteur Domhnall Gleeson dit espérer « apparaître un jour dans un clip de Taylor Swift ».

Derrière la blague, la chanteuse a créé spécialement Opalite en lui confiant le rôle principal, tout en invitant les autres artistes présents ce soir-là. Jodie Turner-Smith, Greta Lee, Cillian Murphy, Lewis Capaldi et l’animateur Graham Norton sont donc tous dans le clip vidéo.

Graham Norton dans Opalite.

(5) Son chat et son frère

Dernières apparitions plus personnelles pour Taylor Swift : celles de son chat et de son frère. Taylor Swift met souvent en avant ses animaux de compagnie et son chat Olivia est ainsi représenté sur l’un des sweats qu’elle porte.

Également en arrière-plan d’Opalite, le frère de Taylor Swift, Austin Swift, à voir lors d’une scène où le personnage de Domhnall Gleeson (et son cactus) se rend à une fête de Noël. Austin se trouve parmi les figurants.

Le clip vidéo d’Opalite.

”Hurlevent” : pourquoi le choix de Jacob Elordi fait tant parler ?

11 février 2026 à 09:30

À chaque nouvelle adaptation, son lot de polémiques. « Hurlevent », réalisé par Emerald Fennell, ne déroge pas à la règle, d’autant plus que le film avec Margot Robbie et Jacob Elordi s’éloigne volontairement du roman d’Emily Brontë. Nouvelle adaptation modernisée, « Hurlevent » dépeint la relation toxique entre Heathcliff et Catherine dans la région du Yorkshire en Angleterre, entre romance bafouée, thématique sociale et vengeance orchestrée par le protagoniste.

Le personnage de Heathcliff, justement, est au cœur de l’histoire, mais le choix de Jacob Elordi pour l’incarner fait débat. Certains lecteurs et lectrices du classique de la littérature gothique estiment, en effet, que l’acteur ne correspond à la description faite par l’autrice dans son livre.

La bande-annonce de « Hurlevent ».

Quelle est l’origine de Heathcliff ?

Les hauts de Hurlevent indiquent que le jeune garçon aurait le « teint foncé », « aussi sombre presque comme s’il venait du diable ». Si Emily Brontë ne donne pas ses origines exactes, le personnage est dépeint comme un enfant de gitans, qui contraste largement avec les habitants du Yorkshire.

Plus que la couleur de peau, l’élément majeur entourant le personnage de Heathcliff est sa différence de classe. Considéré comme un étranger, il n’appartient pas à la même classe sociale que Catherine, créant un nouveau contraste lorsque le personnage revient dans le Yorkshire après avoir fait fortune. Ainsi, depuis l’annonce de Jacob Elordi dans le rôle de Heathcliff, deux discours s’opposent.

D’un côté, certains estiment que le personnage doit refléter, physiquement, sa différence avec la famille Earnshaw. À l’inverse, dans le cas d’une adaptation volontairement éloignée du roman, l’origine somme toute ambiguë dans le livre de Heathcliff — Emily Brontë ne donne pas de réponse claire et définitive — laisse une marge de manœuvre importante.

La thématique autour du garçon étranger recueilli par une bonne famille peut être explorée autrement que par sa simple apparence, en utilisant son langage, son comportement, ses réactions ou son caractère. Pour Emerald Fennell, Jacob Elordi représente le héros byronien par excellence, à la fois méprisable et attachant, allant avec sa vision très personnelle de cette histoire.

Reçu hier — 10 février 2026

Amadeus : la pièce de théâtre événement a-t-elle convaincu ?

10 février 2026 à 15:00

Depuis le 22 janvier 2026, la vie et l’œuvre de Wolfgang Amadeus Mozart sont à découvrir au Théâtre Marigny dans la nouvelle adaptation de la pièce Amadeus de Peter Shaffer. Mis en scène par Olivier Solivérès (lauréat du Molière 2024 de la mise en scène pour Le cercle des poètes disparus), Amadeus aborde le talent du jeune compositeur face à son rival jaloux et admiratif Salieri, à la fin du XVIIIe siècle.

L’œuvre, emblématique, a reçu le Tony Award de la meilleure pièce en 1981 et a connu une large popularité grâce à l’adaptation cinématographique signée Miloš Forman en 1984, qui devrait d’ailleurs prochainement connaître un remake en série.

La présentation d’Amadeus au Théâtre Marigny.

L’histoire commence à Vienne le 2 novembre 1823, alors qu’un vieil homme, le compositeur officiel de l’Empereur, affirme avoir « tué Mozart » 32 ans auparavant.

Antonio Salieri raconte alors sa vie dans la musique et sa rencontre avec le génie insolent et incomparable, Wolfgang Amadeus Mozart. Jérôme Kircher incarne Salieri et Thomas Solivérès se glisse dans la peau de ce jeune Mozart incontrôlable et fougueux. Amadeus est à découvrir au Théâtre Marigny jusqu’au 5 avril 2026. La billetterie est accessible ici.

Que pense la presse d’Amadeus ?

La qualité de la pièce Amadeus n’est plus à prouver. Pendant près de 40 ans, l’œuvre de Peter Shaffer a conquis le public grâce à sa représentation du génie absolu de Mozart, tout en évoquant les thèmes de la jalousie et de la fascination.

Le personnage de Salieri est particulièrement complexe et ambigu, entre son envie de détruire Mozart pour avoir une chance de briller et sa certitude que le jeune compositeur de musique est le plus grand de son époque. L’enjeu de cette nouvelle adaptation réside donc dans les choix de mise en scène d’Olivier Solivérès et dans l’interprétation des comédiens.

Pour France Info, Amadeus version 2026 est « un spectacle enchanté » qui « brille par sa flamboyance […] porté par deux comédiens inspirés ». Le Parisien est tout aussi admiratif et évoque un spectacle « intense, bouleversant ». Le quotidien vante la mise en scène d’Olivier Solivérès, notamment lors de la scène mythique de la composition par Mozart de son Requiem ; une séquence réussie, « entre écriture théorique et illustration symphonique ».

Pour Le Figaro, « on sort avec le désir d’écouter ou de réécouter et Mozart », et Le Point parle d’une « réussite » tout en soulignant quelques « maladresses », dont « des éléments de décor trop clinquants », avant de conclure que « ces réserves étant faites, le reste du spectacle rachète ces petits faux pas. Le miracle tient ici à l’excellence de la distribution ». Amadeus a tout de la pièce de théâtre incontournable de ce début d’année 2026. À voir au Théâtre Marigny, à Paris.

LOL 2.0 : la suite du film culte est-elle réussie ?

10 février 2026 à 12:15

En 2008, le film LOL de Lisa Azuelos a marqué toute une époque, s’intéressant à la relation conflictuelle entre une mère et sa fille, ainsi qu’aux histoires de cœur des différentes protagonistes. Sophie Marceau incarnait Anne et Christa Théret interprétait Lola (qui donne en partie son nom au film) dans une comédie tendre et caustique marquée par son époque.

Près de 18 ans après, LOL 2.0 retrouve le personnage d’Anne, plus âgée, et suit la petite sœur de Lola, Louise, incarnée par Thaïs Alessandrin. En presque 20 ans, l’époque a changé, les relations ne sont plus les mêmes et les modes de communication sont différents. Le film joue avec ces particularités et s’inscrit, à nouveau, dans son époque. Très attendu, LOL 2.0 sera-t-il le même événement générationnel que son aîné (et ses 3,5 millions d’entrées) ? Les premières critiques commencent à tomber et permettent de se faire une idée.

Que pense la presse de LOL 2.0 ?

Si LOL 2.0 cherche à ne pas tomber dans la redite et dans la nostalgie, c’est pourtant l’un des reproches principaux faits au film. Ainsi, pour France Info, le nouveau long-métrage de Lisa Azuelos ne parvient pas à éviter « l’air de déjà-vu », avec une même « adulte paumée, une relation mère-fille fusionnelle, une bande de potes soudée et une histoire d’amour empêchée ».

La critique reconnaît à la cinéaste son envie d’aborder les préoccupations de la jeunesse d’aujourd’hui (avec des questions sociales et politiques), mais, « à force de vouloir comprendre à tout prix la jeunesse, Lisa Azuelos l’enferme dans des étiquettes cliché ».

Première, pour sa part, estime que la réalisatrice est toujours aussi « connectée à la jeunesse de 2026 qu’à celle de 2009 ». Si cette suite « ne se hisse pas à la hauteur du premier LOL« , le site rappelle que « Sophie Marceau prouve une fois encore que, depuis La Boum, elle n’est jamais aussi irrésistible que dans les comédies générationnelles ». Le site Grazia évoque néanmoins une déception et estime que le film « peine à retrouver l’étincelle originelle » et « tente de décrypter la génération TikTok avec un regard qui se veut complice, mais qui finit par paraître extérieur ».

En s’attaquant à son propre film culte, Lisa Azuelos se heurte naturellement à la comparaison et ce LOL 2.0 a tout du projet aussi intrigant qu’inquiétant, qui ne manquera pas de faire débat. Reste à voir si le public (et la nouvelle génération) se déplacera en salle pour le découvrir, dès ce 11 février 2026.

Bad Bunny : où voir l’artiste après le Super Bowl ?

10 février 2026 à 11:30

Bad Bunny est indéniablement l’artiste du moment. Son nom est sur toutes les lèvres et il a fait sensation lors de la mi-temps du Super Bowl grâce à une performance engagée, célébrant l’Amérique dans son ensemble et mettant en avant ses racines portoricaines et la culture de l’Amérique latine. Bad Bunny, artiste le plus écouté de l’année 2025, a battu un nouveau record lors de ce 60e Super Bowl. Sa prestation est désormais la plus suivie de l’histoire du Super Bowl, avec 135,4 millions de spectateurs, devant les 133,5 millions de spectateurs réunis par Kendrick Lamar l’an dernier. Michael Jackson complète ce trio, avec 133,4 millions de spectateurs en 1993 lors de son show de la mi-temps.

Deux semaines après avoir remporté le Grammy Award de l’album de l’année, Bad Bunny confirme son incroyable ascension dans la musique. Depuis, la demande pour les futurs concerts de l’artiste ne fait qu’augmenter, mais il sera de plus en plus difficile d’avoir des places.

Reste-t-il des billets pour son passage en France ?

À partir de mai 2026, Bad Bunny commence ses concerts en Europe dans le cadre du Debí Tirar Más Fotos World Tour. Après L’Espagne, le Portugal, l’Allemagne, les Pays-Bas et le Royaume-Uni, le rappeur passera en France pour trois concerts exceptionnels, un à Marseille et deux à Paris. D’abord, il sera à l’Orange Vélodrome le 1er juillet 2026, puis à Paris La Défense Arena les 4 et 5 juillet 2026. Trois concerts et l’occasion de découvrir l’univers coloré et chaleureux du Portoricain.

Seulement, si la billetterie est encore accessible ici, les trois concerts sont pour l’instant prévus à guichets fermés. Une seule solution : s’inscrire sur la liste d’attente. De nouvelles places pourraient être remises en vente au fil des semaines. Il ne fait en tout cas aucun doute que Bad Bunny a désormais une nouvelle place en Europe et en France. Sur Instagram, le chanteur a supprimé toutes ses publications ainsi que sa photo de profil, juste après son passage au Super Bowl. Les fans espèrent une annonce imminente.

Reçu avant avant-hier

La locataire : de quoi parle le roman de Freida McFadden ? 

9 février 2026 à 16:00

Le nouveau livre signé Freida McFadden arrive en librairie ce 11 février 2026 aux éditions City. L’autrice de la trilogie La femme de ménage — dont l’adaptation cinématographique a dépassé les 4 millions d’entrées en France — propose un nouveau thriller aux nombreux retournements de situation.

Utilisant les codes et les effets de style caractéristiques de la romancière, La locataire joue avec les faux-semblants et la notion de vérité.

Le point de départ du livre est simple. Blake, un jeune homme de 32 ans habitué au succès, est licencié de sa boîte à New York alors qu’il venait d’obtenir la promotion de ses rêves. Son patron, persuadé qu’il a volé des secrets internes pour les vendre à des concurrents, le met à la porte du jour au lendemain et s’arrange pour qu’il ne retrouve plus aucun travail dans le milieu à Manhattan. Fiancé à Krista, Blake peine à s’en remettre, et l’argent commence à manquer.

Le couple, qui habite dans un quartier luxueux de la grosse pomme, envisage de renoncer à leur belle maison, jusqu’à ce que Krista trouve une solution temporaire susceptible de régler leur problème : prendre une locataire. Si Blake n’est pas enthousiaste à cette idée, il finit par accepter. Le couple accueille alors la jeune Whitney, d’apparence parfaite, mais dont le comportement agace progressivement Blake.

Qui sont les trois personnages principaux ?

La locataire suit trois personnages : Blake Porter, Krista et Whitney Cross. Le roman, écrit à la première personne — comme souvent chez Freida McFadden — adopte le point de vue de Blake, créant une rupture avec les précédents livres de l’autrice. Pour l’une des toutes premières fois, elle se glisse dans la peau d’un homme, avec ses caractéristiques et son regard masculin sur les événements et les autres personnages.

Une manière pour l’autrice de se réinventer sans perdre ce qui a fait son succès : les twists, les changements de perspective et les retournements de situation brutaux. À découvrir dès le 11 février 2026 en librairie, pour ce qui constitue la première sortie de l’année sur les trois livres de Freida McFadden, avant L’intruse en mai et Dear Debbie en octobre.

Taylor Swift : pourquoi le clip Opalite fait sensation ? 

9 février 2026 à 13:15

Quelques mois après sa sortie, The Life of a Showgirl de Taylor Swift continue de se dévoiler. Après le premier clip officiel, intitulé The Fate of Ophelia, la chanteuse vient de partager la vidéo d’Opalite, écrite et réalisée par Swift elle-même.

Dans une ambiance marquée par le souvenir des années 1990 et la nostalgie, Opalite montre le destin d’un homme et d’une femme, chacun seul dans sa vie, qui se rencontrent après avoir utilisé le produit miracle « Opalite ».

Le clip d’Opalite.

Le clip, initialement, est sorti sur Apple Music et Spotify quelques heures avant d’être disponible sur YouTube dimanche 8 février. Un choix stratégique permettant à Taylor Swift de maximiser les vues sur les plateformes de streaming avant que la vidéo ne soit accessible sur YouTube pour tous. Ce faisant, Opalite est devenu le clip vidéo le plus vu en 24 heures de l’histoire de Spotify et d’Apple Music, permettant à Taylor Swift de battre un nouveau record dans la musique.

Si Opalite fait sensation grâce à ses chiffres, sa genèse est également originale. La vidéo a, en effet, été conçue à la suite d’une simple blague faite par l’acteur Domhnall Gleeson lors d’un célèbre talk-show anglais et dont la séquence est à retrouver à la fin du clip.

Comment est né Opalite ?

Sur ses réseaux sociaux, Taylor Swift a ainsi partagé la naissance d’Opalite, qui n’était pas du tout prévu pour devenir le clip tel qu’il est aujourd’hui. Lors de la grande promotion de The Life of a Showgirl, l’artiste a, en effet, enchaîné les plateaux télé et les émissions, se rendant au très emblématique Graham Norton Show en octobre 2025 ; le talk show anglais qui fête bientôt ses 20 ans.

Étaient également invités ce soir-là, le chanteur Lewis Capaldi et les acteurs Domhnall Gleeson, Jodie Turner-Smith, Greta Lee et Cillian Murphy, tous venus pour promouvoir leurs projets du moment. Lors de la discussion, Domhnall Gleeson a notamment dit, au détour d’une blague, « J’espère être dans un clip vidéo de Taylor Swift ».

La chanteuse, interpellée, l’a pris au pied de la lettre. Une semaine plus tard, elle lui envoyait un mail avec le script d’Opalite, tout en conviant les autres artistes présents le même soir et l’animateur à figurer dans le clip.

Graham Norton, Lewis Capaldi, Greta Lee, Jodie Turner-Smith et même Cillian Murphy (qui assure la voix off et apparaît sur une affiche) ont tous répondu à l’invitation. Ou comment une rencontre fortuite et une simple allusion ont suffi pour créer le clip vidéo le plus vu de l’histoire des plateformes d’écoute modernes. 

Bad Bunny au Super Bowl 2026 : quels étaient les invités pendant son show ? 

9 février 2026 à 09:15

La mi-temps était aussi attendue que le match en lui-même. Lors d’une soirée sportive ayant sacré les Seattle Seahawks 29 à 13 contre les New England Patriots, l’artiste Bad Bunny a assuré le spectacle de la mi-temps, lors d’un show fidèle à la promesse faite : mettre en avant la musique latine et l’Amérique du Sud.

Vivement critiqué par Donald Trump (qui a parlé d’un « affront » tout en organisant son propre Half Time Show sur des chaînes conservatrices), le chanteur a fait sensation pendant une quinzaine de minutes.

Sa prestation, hautement symbolique, a ainsi célébré « l’amour plus fort que la haine » et a mis en avant ses origines ainsi que la pluralité culturelle de l’Amérique et des États-Unis.

Et comme pour chaque Half Time Show, Bad Bunny n’est pas venu seul, avec son lot d’invités connus, à voir au premier plan ou présents de façon plus discrète.

Lady Gaga, Pedro Pascal et une demande en mariage

Lors de la mi-temps, Bad Bunny a enchainé plusieurs tableaux au son de ses plus grands tubes (BAILE INoLVIDABLE, NUEVAYol, Tití Me Preguntó), dans un grand décor rappelant la beauté de l’Amérique Latine, sa culture et ses habitants. Autour de Bad Bunny, d’autres artistes se sont également illustrés.

C’est le cas notamment de Lady Gaga, qui a rejoint le rappeur pour interpréter son tube Die With a Smile avant de partager quelques pas de danse enflammés avec Bad Bunny. Autre artiste ayant aussi chanté pendant le spectacle, Ricky Martin, entièrement en espagnol.

Si de nombreux figurants accompagnaient la chorégraphie de Bad Bunny tout au long de sa performance, quelques personnalités emblématiques se confondaient dans la foule, dont Pedro Pascal, Karol G, Cardi B ou encore Jessica Alba.

Par ailleurs, lors d’une courte séquence, juste avant l’apparition surprenante de Lady Gaga, un couple a échangé des vœux de mariage, mais pour de vrai. Un véritable mariage a ainsi eu lieu pendant le show, le journaliste Rohan Nadkarni évoquant sur X l’anecdote : le couple, déjà marié, avait invité Bad Bunny à leur cérémonie. En échange, le chanteur leur a proposé de venir sur la scène du Super Bowl pour marquer l’événement d’une façon exceptionnelle.

Cette 60e édition du Super Bowl était probablement l’une des plus symboliques et politisées depuis des années, avec une performance engagée et intense de la part de Bad Bunny. Quelques heures après son apparition, il continue d’être plébiscité sur les réseaux sociaux.

This is incredibly cool — A source familiar with Bad Bunny’s performance tonight tells me that the couple in the halftime show got married for real.

They invited Bad Bunny to their wedding and in turn he invited them to get married during his performance.

— Rohan Nadkarni (@RohanNadkarni) February 9, 2026

Aucun autre choix : la comédie dramatique et satirique de Park Chan-wook

9 février 2026 à 07:00

Trois ans après le surprenant Decision to Leave, le réalisateur Park Chan-wook est de retour au cinéma avec Aucun autre choix, une comédie noire et satirique, politique et sociale, d’une rare précision cinématographique.

Aucun autre choix.

Tout commence comme une fin idyllique. Dans un décor coloré et chaleureux, Park Chan-wook montre une famille parfaite, accomplie, entre la belle maison, les deux chiens, le couple aimant et la fille, une prodige de la musique. Pour Yoo Man-soo, employé d’une usine de fabrication de papier depuis 25 ans, tout semble enfin être au bon endroit. Le réalisateur propose une première scène quasi hallucinée, qui ressemblerait à la conclusion d’un autre film.

Puis, il fait basculer son histoire. Yoo Man-soo est licencié du jour au lendemain et peine à trouver du travail. Une seule solution lui vient en tête : éliminer toutes les personnes plus qualifiées que lui dans l’industrie du papier, afin de retrouver un poste dans le même domaine. À partir de ce postulat tragicomique, Park Chan-wook aborde le couple, le capitalisme, la précarité, la dépression et l’identité dans un kaléidoscope de genres et de styles, faisant d’Aucun autre choix l’un de ses films les plus aboutis.

Aucun autre choix.

L’adaptation d’un roman noir

À l’origine, Aucun autre choix adapte le roman Le couperet, écrit par Donald E. Westlake en 1997 et déjà adapté au cinéma par Costa-Gavras en 2005. Le livre est une critique acerbe de la société américaine, que Park Chan-Wook adapte à la société sud-coréenne, faisant de son film un témoignage tout aussi incisif sur la situation sociale et économique du pays que le roman sur les États-Unis.

Le thème est universel : quelle reconversion pour les employés quadragénaires et quinquagénaires qui perdent leur travail après avoir passé la majorité de leur vie professionnelle dans la même entreprise ?

Park Chan-wook montre la déchéance d’un homme après un licenciement humiliant, alors que son entreprise répond désormais aux injonctions américaines. Bien que Yoo Man-soo en veuille au grand patronat, il n’a aucun autre choix – le titre est régulièrement répété par de nombreux personnages tout au long du film – que de s’en prendre aux plus petits, comme lui, dans le but d’être le seul employé qualifié de la région.

Évoquant la mainmise du capitalisme occidental, Aucun autre choix explore aussi des conditions de travail en Corée du Sud, entre la pression hiérarchique et le conditionnement des employés. Soumis à tous les niveaux à un système qui les exploite, les précaires se détruisent entre eux pendant que les fortunés prospèrent.

Aucun autre choix.

Une relation miroir 

Telle une boule de neige qui grossit et emporte tout sur son passage, le licenciement de Yoo Man-soo a des conséquences multiples et Park Chan-wook parvient à aborder un nombre incalculable de sujets dans son film, allant de la relation parentale à l’alcoolisme, en passant par les problèmes de couple et la place de l’épouse, qui se révèle et prend une nouvelle position dans la famille quand le mari sombre.

Quand Yoo Man-soo – magistralement incarné par Lee Byung-Hun – commence à s’en prendre à ses concurrents, le film devient terriblement noir et sordide, avec cette approche très graphique et visuelle caractéristique du cinéma de Park Chan-wook. Son protagoniste voit dans ces hommes également en quête d’un travail ce qu’il est devenu. La relation miroir proposée par le cinéaste en devient ainsi des plus étranges et malsaines.

Aucun autre choix enchaîne les séquences macabres et hilarantes, tout en développant le personnage de Yoo Man-soo, de plus en plus torturé, paranoïaque et angoissé. Visuellement aussi méticuleux et inventif que Mademoiselle (2016), narrativement aussi surprenant et inquiétant qu’Old Boy (2003), Aucun autre choix s’inscrit pleinement dans la filmographie du réalisateur, qui décrypte la psyché humaine avec précision en partant de situations anodines pour aller vers les plus grandes extrémités.

Tout n’a pas à être parfaitement logique ou cohérent. Le film utilise les symboles pour traiter de l’intime et de l’humain.

Aucun autre choix.

Leur cinéma est différent, mais Aucun autre choix rappelle fortement Parasite (2019) de Bong Joon-ho : une satire sociale aux nombreuses couches, qui ne cesse de se réinventer pour aller dans des directions surprenantes et complexes. Profondément ambigu, ce nouveau film de Park Chan-wook est aussi ludique qu’hypnotisant.

Effrayant dans son discours et dans l’absolutisme de ses personnages, inventif dans sa mise en scène et dans son riche langage cinématographique, le long-métrage est à la fois ce qu’il prétend être, mais aussi bien davantage, invitant le spectateur dans un tourbillon émotionnel percutant et évocateur. Un grand cru.

La bande-annonce d’Aucun autre choix.

Gims annonce un concert exceptionnel à Marseille

6 février 2026 à 13:00

On pensait qu’il allait arrêter les concerts et peut-être même la musique, mais Gims vient de faire une annonce qui ne va pas laisser ses fans indifférents. Pour la toute première fois de sa carrière, le rappeur emblématique se produira dans l’enceinte de l’Orange Vélodrome à Marseille, lors d’une date unique. Rendez-vous le 19 juin 2027 dans le cadre de la tournée Carpe Diem de Gims.

Une seule date pour un concert événement de 65 000 places, révélée dans une bande-annonce postée sur les réseaux sociaux annonçant la venue du « Roi du nord » dans la cité phocéenne. Outre ce passage à Marseille, Gims sera également à Paris La Défense Arena dans le cadre de ce Carpe Diem Tour, les 16 et 17 décembre 2027. La billetterie pour les trois concerts de Gims est ouverte ici.

Un Summer Tour en 2026

Si l’actualité de Gims en 2027 passera donc à la fois par Paris et Marseille, le rappeur est actuellement en pleine préparation de son Summer Tour 2026. Présent dans plusieurs festivals cet été, il sera notamment au Théâtre Antique de Vienne en juin, mais aussi à Lille et à Rouen pour des concerts exceptionnels.

Gims fait sensation en ce moment, depuis sa tournée à succès Last Winter Tour, et ses quatre soirées à Paris La Défense Arena en décembre dernier.

Également présent lors du Gala des pièces jaunes de janvier 2026, Gims est toujours sur le devant de la scène, depuis la sortie de son EP plébiscité Le nord se souvient. D’ici 2027, les fans espèrent également un nouvel album studio.

Le rappeur n’a plus sorti d’opus depuis Les dernières volontés de Mozart en 2022, alors que les nombreuses dates en cours et à venir du rappeur pourraient préfigurer la venue prochaine d’un nouveau disque.

LOL 2.0 : pourquoi le personnage de Lola n’est pas dans la suite ?

6 février 2026 à 12:15

C’est un film nostalgique ayant marqué toute une génération d’adolescents et d’adolescentes qui s’apprête à faire son grand retour au cinéma. 17 ans après LOL, Lisa Azuelos propose LOL 2.0, une nouvelle exploration des relations mère-fille et des histoires amoureuses. Seulement, si Sophie Marceau reprend bien son rôle d’Anne, le personnage principal du premier film, Lola (Christa Theret), n’est pas dans cette suite.

LOL 2.0 s’intéresse principalement à sa sœur, Louise, incarnée par Thaïs Alessandrin, la fille de Lisa Azuelos. La jeune actrice retrouve donc ce rôle de petite sœur 17 ans après le premier LOL tout en co-écrivant l’histoire avec sa mère.

La bande-annonce de LOL 2.0.

Explorant une nouvelle fois les relations mère-fille, cette suite traite également des relations amoureuses et familiales à l’ère contemporaine, à une époque où les réseaux sociaux et les nouveaux moyens de communication ont bouleversé le champ des possibles.

Un environnement totalement absent du premier film en 2009 et qui a poussé la cinéaste à rebaptiser le film 2.0. Autre grand changement : l’absence de Lola qui donnait pourtant son titre au premier film mais qui n’est absolument pas au centre de ce nouveau long-métrage.

L’absence de Christa Theret dans LOL 2.0 expliquée

L’absence de Lola s’explique facilement : l’actrice Christa Theret n’a pas souhaité revenir dans cette suite. Comme l’explique la réalisatrice Lisa Azuelos à Cosmopolitan dans un article repris par Voici, la comédienne de 34 ans souhaiterait se consacrer à d’autres rôles et ne voulait pas incarner de nouveau Lola.

Pour la cinéaste, c’était aussi l’occasion de ne pas tomber dans le piège de la nostalgie, mais de se concentrer sur une nouvelle génération, les codes et les coutumes ayant largement évolué en 17 ans. De cette absence en ressort donc un film qui ne cherche pas à proposer la même chose que dans LOL, avec un regard porté sur Thaïs Alessandrin.

Néanmoins, Sophie Marceau est bien de retour, tout comme Alexandre Astier, qui incarne l’ex-compagnon d’Anne. Un autre acteur présent dans le premier film est également absent : Pierre Niney.

Si le comédien est aujourd’hui au sommet de sa popularité, il incarnait à l’époque le meilleur ami de Lola, dans un de ses premiers films au cinéma. LOL 2.0 est attendu sur grand écran dès le 11 février 2026.

Les deux mégots : pourquoi le livre pourrait rouvrir une affaire pénale ?

6 février 2026 à 09:30

L’affaire date de l’an 2000, mais pourrait bien connaître un nouveau rebondissement prochainement avec la sortie d’un livre choc, intitulé Les deux mégots, publié aux éditions Goutte d’Or.

Pendant des années, le journaliste Geoffrey Le Guilcher a enquêté sur le meurtre de Richard Alessandri, tué dans son lit dans la nuit du 16 juillet 2000. Sa femme, Edwige Alessandri, clame dès le départ son innocence et affirme avoir entendu des cambrioleurs dire : « Merde, le coup est parti, tirez-vous ! ».

Seulement, les enquêteurs ne croient pas à sa version et tentent d’obtenir des aveux. Son fils, Yohan Boguslaw, craque après un interrogatoire de 22 heures et implique sa mère, avant de se rétracter quelques jours après, affirmant être « devenu fou » face à la pression. La justice condamne Edwige Alessandri à 12 ans de prison.

À deux reprises, la justice confirme le jugement, alors qu’Edwige Alessandri continue de clamer son innocence. Dans l’essai Les deux mégots, Geoffrey Le Guilcher reprend l’affaire de bout en bout et arrive à la conclusion qu’Edwige est innocente et que le tueur présumé est connu. Retour sur un livre-enquête surprenant qui pourrait mettre en avant une erreur judiciaire importante. 

Qui aurait tué Richard Alessandri ?

Tout part en réalité de la présence retrouvée, proche des lieux du crime, de deux mégots. Les enquêteurs, dès le départ, sont persuadés de la culpabilité de la femme de la victime. Ils délaissent la piste d’un cambriolage, au point de ne pas reconnaître la possibilité pour des voleurs de s’introduire dans la maison depuis la porte-fenêtre qui n’était pas verrouillée. Deux mégots de cigarettes sont pourtant retrouvés derrière une haie dans le jardin, et l’ADN ne correspond à aucun membre de la famille.

Neuf ans plus tard, l’ADN parle : il appartient à un cambrioleur connu des forces de police. Une nouvelle enquête est ouverte, confiée à une autre brigade, qui établit avec précision la piste d’un cambriolage qui tourne mal. Seulement, l’équipe est écartée de l’affaire, au profit de celle ayant établi la culpabilité d’Edwige Alessandri et l’enquête ne va pas plus loin.

Dans son livre, Geoffrey Le Guilcher évoque toutes ces incohérences dans le dossier et va jusqu’à donner le témoignage d’une ex-compagne d’un des cambrioleurs, qui confirme les faits. Le livre, construit à la fois comme un thriller et une enquête journalistique true crime, fait sensation.

Il met en avant plusieurs choses : la possible innocence d’Edwige Alessandri, la responsabilité présumée du cambrioleur et surtout, le dysfonctionnement de l’enquête et les failles du système judiciaire. Fort de ces nouveaux éléments, l’avocat de la veuve de Richard Alessandri a annoncé faire une demande de révision pénale. Un nouveau procès pourrait donc avoir lieu.

Maria Carey, Andrea Bocelli : quels artistes sont attendus à la cérémonie d’ouverture des JO d’hiver ?

5 février 2026 à 16:15

Moins de deux ans après l’effervescence collective de Paris 2024, les Jeux olympiques sont de retour avec une session hivernale se déroulant en Italie, entre Milan et Cortina, du 6 au 22 février 2026. La cérémonie d’ouverture, attendue ce 6 février à 20 h, aura lieu sur plusieurs sites à la fois.

Dans le stade San Siro à Milan, mais aussi à Cortina d’Ampezzo, avec des parades prévues à Predazzo et Livigno, où auront lieu plusieurs épreuves de ski alpin et de snowboard. Deux vasques olympiques seront allumées, l’une à Milan et l’autre à Cortina.

Cette cérémonie d’ouverture, conçue par le directeur artistique Marco Balich, est placée sous le signe de la célébration sportive, de l’entente entre les nations, mais devrait également rendre hommage à l’esprit et à la culture italienne.

Si les délégations des différents pays vont parader tout au long de la soirée, plusieurs artistes sont également attendus sur scène.

Artistes italiens et internationaux

Au programme de cette cérémonie d’ouverture sont déjà annoncés la chanteuse italienne Laura Pausini, le ténor Andrea Bocelli et la mezzo-soprano Cecilia Bartoli, mais aussi le rappeur italien Ghali et le violoniste Giovanni Zanon. Des acteurs italiens seront également présents, dont Pierfrancesco Favino (Le Comte de Monte-Cristo), Sabrina Impacciatore (The White Lotus) et Matilda De Angelis. La cérémonie devrait mêler musique, théâtre et performances artistiques diverses, toujours dans cette idée de représenter la culture italienne et son histoire.

Des artistes internationaux complèteront l’affiche, avec la présence très attendue de Mariah Carey, mais aussi du pianiste emblématique Lang Lang. Comme à chaque cérémonie des Jeux olympiques, des surprises sont attendues, l’ensemble du programme étant encore gardé en partie secret. Réponse ce 6 février 2026 pour l’un des événements les plus suivis à travers le monde.

Bad Bunny au Super Bowl : qu’attendre de son concert événement ?

5 février 2026 à 16:05

Une semaine après sa consécration aux Grammy Awards, l’artiste portoricain Bad Bunny continue sur sa lancée exceptionnelle en assurant, seul, le célèbre show de la mi-temps du Super Bowl ce dimanche 8 février.

Bad Bunny devient ainsi le premier artiste latino homme à être en tête d’affiche du Halftime Show du Super Bowl en solo, entrant dans l’histoire lors d’une période particulièrement trouble aux États-Unis. Sa prestation sera un grand événement musical et artistique, mais la présence du chanteur est également un symbole politique, alors que le pays apparaît plus divisé que jamais.

Que prépare Bad Bunny ?

Comme chaque année, le show de la mi-temps devrait durer moins d’un quart d’heure, obligeant les artistes à délivrer un maximum de chansons et de séquences chorégraphiées en très peu de temps. Plébiscité pour son album Debí Tirar Más Fotos – Grammy de l’album de l’année –, le rappeur portoricain devrait piocher dans son dernier disque, mais pourrait aussi proposer certains de ses morceaux les plus emblématiques sortis auparavant, comme DÁKITI, MIA, Me Porto Bonito ou encore LA NOCHE DE ANOCHE.

Ce qui est certain, c’est que Bad Bunny devrait chanter en partie en espagnol, célébrant ses origines et la place de la culture hispanique aux États-Unis, comme un message politique envoyé à ses détracteurs (y compris Donald Trump) qui attaquent et critiquent l’artiste depuis qu’il a été choisi pour performer au Super Bowl. Toute la promotion Apple Music (en charge de l’événement) mentionne l’idée que Bad Bunny va amener Porto Rico sur la plus grande scène du monde.

Concernant la présence de certains guests, rien n’est confirmé actuellement, bien que quelques rumeurs évoquent une possible apparition de Cardi B ou J Balvin. La performance de Bad Bunny devrait être intense, symbolique, colorée et énergique, allant avec le dynamisme qu’il offre à chacune de ses apparitions.

Assurer un show de la mi-temps du Super Bowl est une occasion unique pour les artistes, qui bénéficient d’une couverture médiatique énorme avant, pendant et après. Si le show de la mi-temps est l’événement artistique le plus attendu de la soirée, le groupe Green Day se chargera de l’ouverture, juste avant le début du match, qui opposera les Seattle Seahawks aux New England Patriots.

Trump annonce une contre-soirée

Donald Trump a exprimé sa colère face à la présence de Bad Bunny au Super Bowl et a même menacé d’envoyer la police ICE sur place. Il a annoncé par ailleurs la diffusion d’une contre-programmation pendant le Halftime Show du Super Bowl.

Le Président des États-Unis ne sera pas présent dimanche soir (évoquant une distance trop éloignée, le match ayant lieu au Levi’s Stadium de Santa Clara) et a partagé l’affiche de sa contre-soirée : un « All-American Halftime Show », diffusé sur des chaînes conservatrices et religieuses et invitant les spectateurs à « célébrer la foi, la famille et la liberté ».

Au programme de cet anti-Super Bowl, des chanteurs de country, dont Kid Rock, Brantley Gilbert, Gabby Barrett et Lee Price.

Plus que les autres années, la compétition sportive et la célébration artistique ressemblent à une affirmation politique. À suivre en France dans la nuit de dimanche à lundi, en direct sur M6.

“Hurlevent” : quelle est la signification du titre du film avec Margot Robbie et Jacob Elordi ?

5 février 2026 à 10:55

Après une avant-première remarquée à Paris, en présence d’Emerald Fennell, Margot Robbie et Jacob Elordi, la sortie du film « Hurlevent »“Wuthering Heights” en version originale –  se rapproche.

Attendue dans les salles le 11 février 2026, cette nouvelle adaptation du classique de la littérature promet de revisiter à sa façon l’histoire écrite par Emily Brontë au XIXe siècle, tout en conservant certains de ses thèmes les plus importants.

La bande-annonce de « Hurlevent ».

Si plusieurs aspects dans la bande-annonce permettent de constater une approche plus anachronique de l’histoire, avec des costumes assez modernes et une bande originale pop et électro signée Charli XCX, le nom du film a aussi sa signification précise.

En choisissant d’entourer son titre de guillemets, que cela soit « Hurlevent » en France ou “Wuthering Heights” ailleurs, Emerald Fennell assume son envie de s’éloigner un peu de l’œuvre originale pour avoir une certaine marge de liberté et raconter ce qu’elle souhaite dans son film. Comme pour affirmer le côté approximatif, détourné ou emprunté, la présence de guillemets n’est pas anodine et s’inscrit dans le ton choisi et le style du film. Reste à voir à quel point « Hurlevent » s’éloigne du roman initial pour lier ses thèmes originaux à des sujets plus contemporains.

Les Hauts de Hurlevent, ça signifie quoi, à la base ?

Si « Hurlevent » est donc un choix de sémantique précis, le titre fait naturellement référence aux Hauts de Hurlevent (Wuthering Heights), également orthographié en France Les Hauts de Hurle-Vent, selon les éditions. En version originale, wuthering fait allusion aux vents violents et aux tempêtes et heights évoque un lieu en hauteur.

Les Hauts de Hurlevent traduit cette idée et fait référence à ce vent déchaîné qui hurle sur les hauteurs, dans les régions exposées du Yorkshire, en Angleterre. Si le titre évoque donc la rudesse d’un lieu, il a également une signification thématique, et fait allusion aux sentiments tumultueux et tourbillonnants des protagonistes, plongés dans une histoire d’amour, de haine et de vengeance.

Monte-Cristo : pourquoi le musical est un spectacle à ne pas manquer ? 

4 février 2026 à 13:30

Le mythe du Comte de Monte-Cristo continue de passionner et d’intriguer. Après le film au plus de neuf millions de spectateurs en 2024 avec Pierre Niney et la récente adaptation en série sur France Télévisions portée par Sam Claflin, l’histoire se joue désormais au théâtre dans Monte-Cristo : le spectacle musical.

Cette nouvelle pièce est à découvrir aux Folies Bergère du 5 février au 19 avril 2026, avant une tournée en France de plus de 40 représentations, du 18 septembre 2026 au 23 janvier 2027, qui passera par Reims, Marseille, Lille, Caen, Orléans, Montpellier, Toulouse ou encore Dijon. La billetterie pour ces différentes dates est disponible ici.

La bande-annonce de Monte-Cristo : le spectacle musical.

Dans Monte-Cristo : le spectacle musical, l’histoire d’Alexandre Dumas est réinventée en musique et suit la vengeance d’Edmond Dantès, arrêté pour un crime qu’il n’a pas commis et emprisonné pendant 14 ans au Château d’If, avant qu’il ne s’échappe pour revenir sous le nom du Comte de Monte-Cristo.

La pièce est mise en scène par Alexandre Faitrouni, et offre à deux habitués de la scène les rôles principaux. Stanley Kassa est Edmond Dantès tandis qu’Océane Demontis incarne Mercédès. Les deux comédiens se retrouvent après avoir incarné Enjolras et Eponine dans Les misérables au Théâtre du Châtelet.

Une autre comédie musicale en tournée en France

L’ouverture aux Folies Bergère de Monte-Cristo : le spectacle musical, fait suite à un autre spectacle adaptant l’œuvre de Dumas, qui s’est tenue au Dôme de Paris.

Intitulé La légende de Monte-Cristo : le musical, le spectacle débute une tournée du 12 février au 18 octobre 2026, et passera notamment par Le Havre, Amiens, Brest, Caen, Aix-en-Provence, Tours, Reims, Marseille, Pau, Nice, Toulouse, Orléans, ou encore Lille et Limoges. La billetterie est ouverte pour ces différentes dates, en cliquant ici.

Deux spectacles musicaux autour du Comte de Monte-Cristo se jouent au même moment en France, confirmant une tendance observée depuis plusieurs mois. Les classiques de la littérature sont continuellement adaptés et réinventés alors que les comédies musicales commencent à se faire une vraie place dans le paysage culturel français.

L’adaptation musicale suit forcément les pas des Misérables (le musical emblématique qui se joue à Londres et sera de retour à Paris en fin d’année), alors même que d’autres spectacles font sensation dans le pays, tels que Chicago, Le Roi Lion, The Last Ship et prochainement Retour vers le futur, ou encore une adaptation de Cyrano de Bergerac en musique ; un autre grand classique de la littérature.

Marty Supreme : de qui est inspiré le personnage joué par Timothée Chalamet ?

4 février 2026 à 12:00

Entre le faux biopic, la fiction, le film sportif et la comédie, Marty Supreme puise dans différents genres. Suivant la vie d’un prodige du tennis de table qui essaie de démocratiser le sport aux États-Unis dans les années 1950, le long-métrage réalisé par Josh Safdie met en scène Timothée Chalamet dans l’un de ses meilleurs rôles. Sa performance largement plébiscitée, le place d’ailleurs favori dans la course aux Oscars.

Mais si Marty Supreme est en partie inventé (avec ses propres thèmes et sa narration libre), le personnage de Marty Mauser se base sur un véritable champion de ping-pong, du nom de Marty Reisman.

La bande-annonce de Marty Supreme.

C’est en réalité la femme de Josh Safdie qui est à l’origine du projet. Elle découvre un jour une autobiographie au nom alambiqué, The Money Player: The Confessions of America’s Greatest Table Tennis Champion and Hustler, qui revient sur la vie passionnante de Marty Reisman aux États-Unis dans les années 1950 et 1960.

Josh Safdie découvre le livre et trouve dans ce personnage une base solide pour son prochain film, co-écrit avec Ronald Bronstein et produit par Timothée Chalamet. La base du long-métrage part donc de cette biographie exaltante et de la vie surprenante de Marty Reisman.

Qui est Marty Reisman ?

Né à Manhattan en 1930, Marty Reisman se passionne très jeune pour le tennis de table et débute une carrière dans le sport alors qu’il n’a que 14 ans. S’entraînant des heures et des heures chaque jour, il fréquente les salles de sport new-yorkaises et se perfectionne dans le ping-pong, à une époque où la discipline n’a pas encore la même popularité qu’aujourd’hui. Il développe son style de jeu, basé sur le « fast hit » consistant à frapper la balle le plus tôt possible pour épuiser et faire courir ses adversaires.

À 18 ans, il participe à l’Open d’Angleterre et fait face aux plus grands, puis remporte l’US Open 1958 et 1960. Marty Reisman découvre également l’apparition de la raquette en mousse (contre celle en bois), offrant au joueur un contrôle de la balle accru et une plus grande vitesse. Il a néanmoins du mal à l’adopter, trouvant le jeu dénaturé et le bruit atténué, alors que le tennis de table est, selon lui, un « dialogue » entre deux joueurs. Pendant plusieurs décennies, Marty Reisman continue de jouer et d’entraîner la nouvelle génération avant de décéder en 2012 à l’âge de 82 ans.

Si son talent indéniable pour le sport a suffi pour qu’il fasse sensation, Marty Reisman était également un grand showman, qui prenait plaisir à faire du tennis de table un spectacle. Parieur invétéré, n’hésitant jamais à s’auto-congratuler et à railler ses adversaires, Marty Reisman était une personnalité forte et complexe qui ne passait pas inaperçu.

Arrogant et charismatique, il pratiquait le sport pour exceller, mais aussi pour divertir, se livrant régulièrement à des matchs d’exhibition avec plusieurs balles en jeu qu’il ne renvoyait pas seulement avec sa raquette, mais avec ses lunettes, ses jambes, son dos ou même des ustensiles de cuisine. Josh Safdie s’inspire de cette vie exceptionnelle pour Marty Supreme, mais assure ne pas avoir fait de biopic dans le sens traditionnel du terme. Le long-métrage avec Timothée Chalamet — malgré la ressemblance physique évidente entre les deux Marty — est avant tout une histoire originale.

Stray Kids : le groupe débarque au cinéma pour un film événement

4 février 2026 à 10:55

La passion des films-concerts et des documentaires ne faiblit pas. Après les grandes figures de la pop internationale (Beyoncé, Taylor Swift) ou des artistes français (Mylène Farmer, Jul), c’est au tour de la K-pop de s’inviter sur grand écran.

Ce 4 février 2026 et pour quelques jours seulement, le groupe Stray Kids est ainsi à l’affiche des salles de cinéma avec le film Stray Kids: The dominATE Experience.

La bande-annonce de Stray Kids: The dominATE Experience.

Entre le film-concert et le documentaire inédit revenant sur leur tournée dominATE, ce long-métrage offre un mélange de numéros musicaux grandioses — tirés du concert au SoFi Stadium à Los Angeles — et d’entretiens exclusifs en coulisses, permettant de mieux saisir l’état d’esprit du boys band avant et pendant les concerts.

Pensé comme une véritable immersion dans l’univers du groupe, The dominATE Experience est aussi une célébration de la musique de Stray Kids, avec la présence de leurs morceaux les plus cultes (Mountains, Thunderous, District 9, Walkin on Water, Giant, I Like It, My Place), entre chorégraphies énergiques, jeux de son et de lumière, décors grandioses et performances vocales.

Quelques mois seulement après le film J-Hope Tour ‘Hope on the stage’ The Movie et BlackPink World Tour [Born Pink] in Cinemas, Stray Kids: The dominATE Experience confirme la popularité de la K-pop à travers le monde.

Stray Kids : le groupe à suivre ? 

Formé en 2018 et composé de huit membres, Stray Kids ne cesse de gagner en popularité depuis quelques années, grâce à leur musique intense, leurs thèmes universels et leur énergie commune.

En août dernier, le groupe a sorti un album plébiscité : Karma, quelques jours après avoir fait sensation au Stade de France lors de deux concerts exceptionnels, dans le cadre de la tournée dominATE.

Une tournée qui s’est tenue de 2024 à 2025 avec plus de 50 dates dans 34 villes à travers le monde. Stray Kids: The dominATE Experience permet de redécouvrir sur grand écran la tournée la plus ambitieuse du groupe, avant d’en apprendre davantage sur leurs prochains projets en 2026.

Si rien n’est encore officialisé, on sait que Stray Kids passera par quelques festivals (aux États-Unis et au Brésil notamment). Certaines rumeurs évoquent aussi une possible nouvelle tournée, cette année. Les fans, eux, espèrent que le groupe reviendra rapidement avec un tout nouveau disque.

N121 – Bus de nuit : c’est quoi ce thriller avec Riadh Belaïche ?

3 février 2026 à 14:45

Fort de ses 4,6 millions d’abonnés sur Instagram, l’influenceur et vidéaste Riadh Belaïche est à l’affiche de son tout premier thriller au cinéma, intitulé N121 – Bus de nuit.

Après la comédie (30 jours max), l’action sur Netflix (GTMax) et plusieurs émissions ou séries (LOL : qui rit, sort !, Validé, Celebrity Hunted – Chasse à l’homme), le comédien change de registre et s’affiche dans un film de genre à la tension permanente, qui part d’une situation banale pour aller progressivement dans différentes extrémités.

La bande-annonce de N121 – Bus de nuit.

Dans le film, trois amis rentrent de Paris après une soirée festive et prennent un bus de nuit. Quand une altercation entre une jeune femme et un passager prend de l’ampleur, ils décident d’intervenir et constatent peu à peu que la situation vire au cauchemar.

En utilisant le bus comme un moyen de créer un huis clos anxiogène, le long-métrage de Morade Aïssaoui joue avec la tension et l’imprévisibilité, tout en développant un fond social. En plus d’offrir à Riadh Belaïche l’un des rôles principaux, le film met en scène une autre influenceuse célèbre des réseaux sociaux, Paola Locatelli, vue l’an dernier dans le film Rapide, sur la Formule 1. N121 – Bus de nuit sort dans les salles de cinéma ce 4 février 2026.

Le premier long-métrage de Morade Aïssaoui

Si le réalisateur Morade Aïssaoui propose avec N121 – Bus de nuit son premier long-métrage, il a notamment écrit plusieurs épisodes de la série Pax Masilia et le film Carjackers de Kamel Guemra. Ce dernier est coscénariste de N121 et a construit la trame du film à la suite d’un trajet nocturne en bus qui a mal tourné, en imaginant comment la situation pourrait dégénérer encore plus loin.

En suivant le quotidien de trois amis de cité, N121 – Bus de nuit fait référence à des films comme La haine (1995) de Mathieu Kassovitz ou Fruitvale Station (2013) de Ryan Coogler, qui mêlent les enjeux sociaux à des décors urbains marqués.

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