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Cocorico 2 : que vaut la suite de la comédie avec Christian Clavier et Didier Bourdon ? 

8 avril 2026 à 10:15

En réunissant près de 2 millions de spectateurs en 2024, Cocorico de Julien Hervé, est devenu l’un des succès surprises de l’année. La suite, rapidement officialisée, sort sur les écrans français ce 8 avril 2026 et s’inscrit dans la continuité du précédent film.

Cocorico partait d’un postulat propice à la comédie : deux familles fières d’être des français de souche depuis plusieurs générations se prêtent au jeu du test ADN et réalisent qu’ils n’ont pas les origines escomptées, au grand dam des personnages incarnés par Christian Clavier et Didier Bourdon.

La bande-annonce de Cocorico 2.

Dans Cocorico 2, les Bouvier-Sauvage et les Martin ont accepté les résultats surprenants des test ADN et organisent le mariage de leurs enfants. Quand un cousin éloigné fait irruption, les deux familles réalisent que les tests sont erronés. La recherche des ancêtres reprend, avec son lot de surprises et de déconvenues pour les protagonistes.

Faut-il voir Cocorico 2 ?

Lors de la sortie de Cocorico, deux écoles de critiques s’affrontaient : les convaincus et les plus sceptiques. Si le postulat semblait plaire, le scénario — trop léger — manquait de rythme malgré quelques blagues bien senties et un casting impeccable.

Cocorico 2 (qui n’a pas vraiment été montré avant sa sortie), prend le même chemin. Pour Ouest France, en collaboration avec Première, la comédie est « plus réussie que l’originale », malgré les « lourdeurs » et le « manque de finesse de l’écriture ». Comme pour le premier, tout repose sur le duo de choc formé par Christian Clavier et Didier Bourdon alors que le film dose « mieux ses effets », avec un « rythme plus fluide et des situations moins étirées ».

Pour AlloCiné, la suite puise dans plusieurs références de la comédie, et s’inspire parfois des Tuche (2011), des Visiteurs (1993), ou bien de Qu’est ce qu’on a fait au bon Dieu ? (2014). Qui dit suite dit forcément comparaison avec l’original. Le réalisateur Julien Hervé en a bien conscience et revient sur le challenge d’un second film pour Le Parisien. Sans réinventer le genre, Cocorico 2 s’inscrit visiblement dans le même ADN que le premier : une comédie cynique à prendre au second-degré, pas forcément toujours bien subtile.

Wedding Nightmare : deuxième partie : que vaut la suite du film d’horreur ?

7 avril 2026 à 15:00

En 2019, quand Wedding Nightmare sort sur les écrans, le public découvre une comédie horrifique déjantée et décomplexée basée sur un postulat simple : celle d’un huis clos sanglant. Sept ans plus tard, Wedding Nightmare : deuxième partie s’inscrit dans la continuité du premier film, tout en élargissant sa mythologie grâce à l’ajout bénéfique de nombreux personnages et de concepts.

Wedding Nightmare : deuxième partie.

Wedding Nightmare : deuxième partie reprend exactement là où le premier film s’est arrêté. Grace, après une nuit d’horreur, parvient à sortir vivante de la demeure des Le Domas et s’écroule, inconsciente, sur le parvis du manoir. Transportée à l’hôpital, la jeune mariée réalise qu’elle n’est pas hors de danger et que la partie est loin d’être terminée.

Le long-métrage ne cherche pas à s’éloigner de la formule qui a fait le succès de son prédécesseur. S’inscrivant dans la tradition des comédies horrifiques des années 1990 – dont les suites recréaient les mêmes situations pour le plus grand bonheur du public –, ce second opus se base sur une idée précise : la partie de cache-cache entre Grace et ses assaillants doit reprendre, encore plus grande, encore plus sanglante et encore plus imprévisible. Pour parvenir à cela, le film a la bonne idée d’enrichir la mythologie brièvement évoquée dans le précédent volet et d’introduire de nouveaux personnages. Sans perdre en efficacité (ou en surprises), Wedding Nightmare : deuxième partie déroule son récit avec une belle maîtrise d’écriture.

Wedding Nightmare : deuxième partie.

Sympathy for the Devil

C’est le twist du premier film : dans Wedding Nightmare, les Le Domas confient à Grace qu’ils ont conclu un pacte avec un certain M. Le Bail, des siècles auparavant, et doivent respecter certaines traditions. L’une d’entre elles oblige les nouveaux membres de la famille à jouer à un jeu, la nuit de leur mariage, en piochant une carte. Quand Grace pioche la seule carte qu’il ne fallait pas tirer (un cache-cache mortel), elle pense que les Le Domas sont pétris de superstitions et de croyances infondées.

À la fin du film, n’ayant pas réussi à assassiner la jeune femme, les derniers membres de la famille explosent (littéralement) et Grace aperçoit rapidement une silhouette fantasmagorique : M. Le Bail lui-même.

Wedding Nightmare : deuxième partie commence avec cette idée : le diable existe et a bien conclu un pacte avec la famille Le Domas. Le film peut ainsi développer la mythologie entourant ce mystérieux Le Bail et introduire d’autres familles, toutes membres d’une organisation secrète qui contrôle le monde.

Grace est de nouveau chassée par les autres familles qui veulent terminer le jeu, accompagnée de sa sœur, Faith, entraînée malgré elle dans cette situation cauchemardesque. 

Wedding Nightmare : deuxième partie.

Chasse à l’homme et explosion

Samara Weawing reprend le rôle de Grace et forme avec Kathryn Newton un duo de choc. Si l’histoire autour de ces deux sœurs perdues de vue est somme toute assez superficielle (leurs échanges apportent néanmoins quelques respirations), leur association face à des tueurs plus ou moins déterminés représente la force du film.

La traque reprend, la zone de chasse est plus grande et le film enchaîne les séquences d’action assez inspirées, à coups d’explosions humaines, de combats rapprochés dans des endroits insolites, avec une surenchère permanente dans le sanglant à mesure que le récit avance. Si on peut regretter le « plot-amure » [effet scénaristique qui consiste à ne jamais faire mourir des personnages pour faire avancer l’histoire, ndlr], Wedding Nightmare : deuxième partie est jouissif, sanglant, décomplexé et gore, dans la continuité du précédent volet.

Wedding Nightmare : deuxième partie.

S’ajoutent à cela Sarah Michelle Gellar dans le rôle d’une tueuse impitoyable (confirmant la vibe inspirée des années 1990, façon slasher comme Scream ou Souviens-toi… l’été dernier) et Elijah Wood dans celui de l’avocat surprenant de M. Le Bail. Tel un témoin intouchable et impartial qui assiste aux événements sans jamais perdre son sourire et son approche contractuelle, il pose le cadre et les règles de l’histoire.

Puisque la mythologie est au cœur de cette suite, le film a la judicieuse idée d’aller dans une direction surprenante dans sa seconde partie, rebattant les cartes et ne se contentant pas d’être une simple redite du premier (ce que ce long-métrage est, volontairement, pendant un bon moment).

Le développement du monde entourant M. Le Bail et les familles permettent à Wedding Nightmare : deuxième partie de dépasser le cadre du simple slasher horrifique et de plonger dans une direction artistique plus effrayante, morbide et folklorique.

Wedding Nightmare : deuxième partie.

Suffisamment inventif dans ses mises à mort et dans la surenchère façon série B, Wedding Nightmare : deuxième partie est une comédie horrifique d’action très efficace, fun et surprenante. Le casting s’amuse, la mythologie surnaturelle (et morbide) s’enrichit et le film tient sa promesse du début à la fin.

Tout donne envie de voir une troisième partie et de suivre, une nouvelle fois, le personnage de Samara Weawing dans des jeux de plus en plus mortels et sanglants. 

La bande-annonce de Wedding Nightmare : deuxième partie.

Elijah Wood, Sarah Michelle Gellar… Qui sont les nouveaux personnages de Wedding Nightmare 2 ?

7 avril 2026 à 14:55

En 2019, quand Wedding Nightmare sort sur les écrans, le public découvre une comédie horrifique sanglante et gore au postulat intrigant : une jeune mariée doit piocher une carte et jouer à un jeu avec sa belle-famille le soir de ses noces. Seulement, elle tombe sur un jeu mortel de cache-cache l’obligeant à se défendre et à survivre toute une nuit.

Utilisant le principe du jeu de cache-cache et des superstitions pour dérouler son récit, le premier film était notamment porté par l’interprétation mémorable de Samara Weaving et par la part de mystère entourant la justification de ce jeu mortel. Six ans après, Wedding Nightmare : deuxième partie reprend exactement à la fin du premier film et développe la part plus surnaturelle de l’univers, en introduisant notamment d’autres familles et de nouveaux personnages.

La bande-annonce de Wedding Nightmare : deuxième partie.

Entre le huis clos sanglant et l’ambiance inspirée des slashers horrifiques des années 1990, Wedding Nightmare : deuxième partie voit plus grand que son prédécesseur, avec plus d’ambition, plus de meurtres et plus de secrets révélés. Samara Wearing reprend son rôle de Grace, accompagnée d’un casting inédit.

Le jeu reprend

Le spoiler est nécessaire, mais il justifie l’existence même de la suite. À la fin de Wedding Nightmare, le personnage incarné par Samara Weaving survit à ce cache-cache mortel et arrive, plus ou moins, à se débarrasser de ses assaillants. Elle comprenait également que le pacte surnaturel passé par sa belle-famille avec le Diable était véridique et source de leur fortune et de leur rang social.

Dans Wedding Nightmare : deuxième partie, toute cette mythologie est encore plus développée, avec l’arrivée de personnages essentiels. Le casting de la suite est ainsi flamboyant : aux côtés de Samara Weaving, on retrouve Elijah Wood (Le seigneur des anneaux), Sarah Michelle Gellar (Buffy contre les vampires), Kathryn Newton, Shawn Hatosy, Néstor Carbonell et même le réalisateur mythique David Cronenberg dans un petit rôle !

Le film part d’un postulat très simple : Grace ayant survécu et sa belle-famille ayant été éliminée, la place que cette dernière occupait dans une organisation secrète (et satanique) est vacante. Les autres familles de cette société, également liées contractuellement au Diable, doivent continuer le jeu de cache-cache avec Grace. À la clé, la possibilité pour le chef de l’une des familles de gagner la place suprême et de contrôler, littéralement, le monde entier, dans l’ombre.

Elijah Wood incarne ainsi l’avocat du Diable (qui veille à ce que les règles soient respectées par tous), alors que Sarah Michelle Gellar interprète l’une des enfants de David Cronenberg, patriarche de l’une des familles, qui compte bien voir sa progéniture sur le trône. La partie reprend au sein d’une résidence luxueuse, mais Samara Weawing n’est pas seule. Sa sœur, incarnée par Kathryn Newton, l’accompagne bien malgré elle dans ce nouveau cache-cache impitoyable. Wedding Nightmare : deuxième partie sort dans les salles ce 8 avril 2026.

WPS Office on Linux: Complete Installation & Setup Guide

7 avril 2026 à 08:24

If you’ve used office suites on Linux, you’ve probably come across LibreOffice, OnlyOffice, or OpenOffice. While these are powerful open-source options, there’s another popular alternative worth considering: WPS Office — a polished, Microsoft Office–like suite with strong compatibility and a modern interface.

For many users, especially those switching from Windows, the biggest challenge on Linux isn’t finding software — it’s finding software that feels familiar. WPS Office addresses this directly by offering a layout and workflow that closely mirrors Microsoft Office, reducing the learning curve significantly.

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Samba 4.24 Brings Entra ID Password Reset Support and Kerberos Hardening

6 avril 2026 à 14:35

Samba 4.24 enhances Kerberos security, sets AES encryption as the default, and adds new KDC controls to strengthen Active Directory protection.

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How to Install Apache OpenOffice on Ubuntu and Other Linux Distributions (Step-by-Step Guide)

1 avril 2026 à 15:40

Office suites are essential tools on any desktop system. Most Linux distributions ship with LibreOffice by default, but users still create documents with other alternatives such as LibreOffice, OnlyOffice, or Apache OpenOffice, depending on their workflow and compatibility requirements.

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Building Cursor for LibreOffice: A Week-Long Journey

19 mars 2026 à 16:33

I wanted that same “AI in the doc” feel that I have with my coding IDE: chat in a sidebar, multi-turn conversations, and the AI actually doing things, reading and changing the document, and web searches as necessary to answer questions. I wanted this for Writer but I figured Calc and the others could happen eventually. Exposing the full Writer API to an agent is not an easy problem, especially since it can create very complicated documents, including embedded spreadsheets.

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ONLYOFFICE 9.3 on Linux: A Modern Office Suite for Productivity and Collaboration

17 mars 2026 à 12:35

Linux users rely on a wide range of tools to manage their systems and daily workflows. Whether discussing security topics such as VoidLink malware, navigating directories with the pwd command, cleaning unnecessary files with BleachBit, monitoring logs using Multitail, or editing configuration files with Notepad++ on Linux or Vim using split screen in Vim, the Linux ecosystem offers powerful utilities for almost every task. However, when it comes to creating documents, spreadsheets, and presentations, users still need a reliable office suite that integrates well with modern file formats and productivity workflows.

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