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Reçu aujourd’hui — 14 avril 2026

Insidious 6 : la première bande-annonce est tout simplement terrifiante

14 avril 2026 à 10:26

Sony Pictures a créé l'événement dans la nuit du 13 au 14 avril 2026 en dévoilant les premières images du sixième volet de la franchise culte Insidious. Avec Out of the Further, la saga franchit un nouveau palier dans l'horreur pure en nous plongeant plus profondément que jamais dans les strates les plus sombres du Lointain.

À quoi sert un Steelbook et pourquoi en acheter ?

Par :import
14 avril 2026 à 09:00

L’essentiel du Steelbook en quelques mots :

  • C’est quoi ? Un boîtier en acier haute densité (136 x 171 x 12 mm) qui transforme un simple film en objet d’art.
  • Le nom : un mix entre « steel » (acier) et « book » (livre).
  • Pourquoi c’est mieux ? Une image 4K Ultra HD avec un débit binaire (jusqu’à 100 Mbps) qui dépasse de très loin le streaming.
  • Le plus ? Des éditions limitées, remplies d’inédits.
  • Bonus : c ‘est un placement malin. Sa cote peut grimper de plus de 200% avec le temps.

C’est quoi un Steelbook exactement ?

Le Steelbook, c’est un peu la version « haute couture » du boîtier classique en plastique. Fabriqué en acier, il allie robustesse et des finitions luxueuses : vernis sélectif, embossage, débossage (relief), ou encore gravure.

Pour un collectionneur, c’est l’équivalent d’une lithographie numérotée. Preuve que le support physique n’a pas dit son dernier mot !

Pourquoi préférer le Steelbook au DVD ou au Blu-ray classique ?

Dans un monde où tout devient immatériel, le Steelbook redonne du poids à nos étagères ciné. Et voici quelques raisons de le préférer à ses homologues :

  • L’exclusivité visuelle : oubliez les affiches de films vues et revues. Ici, pas d’éditions standards, on fait appel à des artistes et illustrateurs de renom pour des artworks inédits.
  • La conservation : le métal protège mieux les disques des chocs et du temps. Une véritable armure pour vos classiques.
  • Le contenu enrichi : quasi systématiquement, les Steelbooks incluent le Blu-ray, la 4K UHD et des bonus (making-of, commentaires audio) que vous ne verrez nulle part ailleurs. Car oui, un Steelbook peut renfermer jusqu’à 40 minutes de bonus exclusifs !

L’avis de Marc, expert vidéo à la Fnac Saint-Lazare : « Le Steelbook, c’est le seul format qui redonne du sens à la possession. Là où le streaming compresse l’image, le disque 4K d’un Steelbook libère toute la puissance du Dolby Atmos avec un débit allant jusqu’à 100 Mbps. C’est le cinéma, le vrai, à la maison. »

Quelles sont les différences entre un Steelbook, un DVD et un Blu-ray ?

Pour y voir un peu plus clair, nos experts vidéos Fnac ont comparé les différents types de formats.

Caractéristiques DVD Standard Blu-ray Steelbook
Matière Plastique standard (polypropylène) Plastique bleu Acier haute densité
Qualité Image 576p (SD) 1080p (full HD) 2160p (4K ultra HD)
Valeur de collection Quasi nulle Faible Très forte
Bonus inclus Peu, voire nul Standard Inédits + livrets exclusifs, posters et/ou photocards 
Durabilité Moyenne Moyenne Maximale (protection en métal anti-choc)

Quels sont les Steelbooks à avoir pour commencer une collection ?

Parce qu’il faut bien commencer quelque part, voici nos trois coups de cœur du moment.

Titre Genre Pourquoi on l’adore ?
Le Grand Bleu (1988) Culte / Drame Avec son boîtier élégant d’un bleu abyssal, ce Steelbook rend enfin justice aux profondeurs sous-marines de Besson. Disque 4K, vinyle, livre, affiche et près de 4 heures de bonus ! Que demander de plus ?
Super Mario Bros, le Film (2023) Jeu vidéo / Animation Un boîtier design reprenant l’esthétique du fameux « Bloc Mystère » il fallait y penser ! Outre le clip de « Peaches » (qu’on a adoré retrouver), ce Steelbook est un véritable objet plaisir pour tous les fans de la licence Mario.
Dune : Deuxième Partie (2024) Science-fiction Avec ce Steelbook, optez pour une édition limitée numérotée avec un visuel signé par le génial Laurent Durieux (rien que ça). Un poster, 12 cartes personnages et un livret d’images inédites de production du film : un aller sans retour dans le monde de Paul Atréides. 

FAQ : Les questions que vous vous posez sur les Steelbooks

Est-ce que tous les Steelbooks contiennent un disque 4K ?

Pas systématiquement, mais en 2026, 95% des sorties Steelbook à la Fnac incluent la 4K. C’est devenu le standard pour garantir une expérience optimale. Néanmoins, pensez à vérifier la mention 4K sur le bandeau.

Je peux lire un Steelbook sur ma console de jeu ?

Oui, sans problème. Que vous soyez team PS5 ou Xbox Series X, elles lisent parfaitement les disques de vos Steelbooks.

Comment éviter les rayures sur mon Steelbook ?

Le tips du pro : investissez dans des étuis de protection en plastique transparent appelés sleeves. Ils évitent les micro-rayures et protègent ainsi l’artwork.

Et pour nos collectionneurs aguerris, on vous conseille de ne pas exposer directement votre Steelbook à la lumière du soleil afin de préserver au mieux l’éclat de ses couleurs.

Le Steelbook est-il vraiment un bon investissement ?

Oui ! Comme ce sont des séries limitées, une rupture de stock en magasin (souvent en quelques semaines) peut faire doubler, voire tripler la cote du Steelbook sur le marché de la collection. Notamment pour certains titres très recherchés comme les films Marvel ou les classiques Disney. Un investissement plaisir, donc.

Le futur film d’animation Bloodborne promet d’être aussi brutal que le jeu

14 avril 2026 à 08:34

Alors que les fans attendent désespérément un remake de Bloodborne ainsi qu’une version PC, un film d’animation vient tout juste d’être annoncé lors de la CinemaCon 2026. Une annonce qui ravit autant qu’elle inquiète.

Sunrise on the Reaping: le nouveau trailer de Hunger Games avec Haymitch Abernathy est là

14 avril 2026 à 08:25

Lionsgate vient de sortir la deuxième bande-annonce de Sunrise on the Reaping. Ce nouveau chapitre nous plonge 24 ans avant les aventures de Katniss Everdeen, lors des 50èmes Hunger Games, pour nous faire découvrir l'ascension brutale d'un Haymitch Abernathy âgé de 16 ans.

Good Luck, Have Fun, Don’t Die : que vaut le nouveau film de Gore Verbinski (Pirates des Caraïbes) ?

14 avril 2026 à 09:40

Cela fait presque dix ans que le réalisateur Gore Verbinski – principalement connu pour son travail sur la trilogie Pirates des Caraïbes, sur The Ring ou encore sur A Cure for Life – n’a plus proposé de nouveau film. Avec Good Luck, Have Fun, Don’t Die, le cinéaste est de retour en salle ce 15 avril 2026 et s’attaque au large sujet de l’intelligence artificielle.

Malgré le postulat intrigant et un excellent Sam Rockwell, le long-métrage s’effondre rapidement. En cause ? La succession de scènes étranges et ridicules, associée à un propos trop réactionnaire.

La bande-annonce de Good Luck, Have Fun, Don’t Die.

Un visiteur venu du futur arrive dans un restaurant pour la 117e fois et affirme aux clients qu’il est là pour une mission importante : empêcher la création d‘une IA qui détruira le monde. Il sait que dans ce restaurant se trouve la bonne combinaison de personnes à réunir pour mener cette quête à son terme.

Entouré d’un petit groupe d’hommes et de femmes, ce visiteur du futur repart, une fois de plus, à l’assaut de l’intelligence artificielle. Si Good Luck, Have Fun, Don’t Die propose un prologue réussi (avec un monologue génial de Sam Rockwell), la promesse implicite d’une grande aventure retombe aussi vite. La majorité du film se passe dans un quartier résidentiel, avec des péripéties qui traînent en longueur et qui manquent de souffle.

Un mauvais épisode de Black Mirror ?

Ados contrôlés par des téléphones, ondes wifi si puissantes qu’elles déclenchent des migraines, promesse d’un jeu virtuel plus beau que la réalité, intelligence artificielle débridée… Le film de Gore Verbinski ressemble à un patchwork des problématiques actuelles vues avec un regard bien trop réactionnaire.

Enchaînant les banalités et les évidences, le long-métrage s’embourbe dans les lieux communs, sans réelle profondeur. La place de l’IA offre, en outre, des scènes totalement ridicules et déconnectées de tout réalisme, à l’excès. Si Gore Verbinski a toujours utilisé l’humour et l’absurde dans ses films, il tombe totalement à côté avec ce Good Luck, Have Fun, Don’t Die

In fine, le film ressemble à un mauvais épisode de Black Mirror. Trop dense pour son propre bien, traînant en longueur et devenant de plus en plus ridicule dans son dernier acte. Seul Sam Rockwell, volontairement en roue libre, apporte un peu de fraîcheur au long-métrage, sans parvenir à sauver l’ensemble.

Derrière la promesse d’une aventure de science-fiction enjouée et décontractée, Good Luck, Have Fun, Don’t Die ne dépasse jamais son postulat initial. Instantanément datée, la nouvelle proposition de Gore Verbinski est aussi décevante qu’oubliable.

Reçu hier — 13 avril 2026

Spider-Man, Avengers, Godzilla, à quoi s’attendre pour le CinemaCon 2026 ?

13 avril 2026 à 15:28

Le grand rendez-vous annuel de l'industrie cinématographique s'ouvre ce 13 avril 2026 au Caesar’s Palace de Las Vegas. Si l'optimisme est de mise avec un box-office en hausse, l'ombre du méga-rachat de Warner Bros. Discovery par Paramount plane sur les débats. Entre blockbusters attendus et mutations technologiques, voici les enjeux d'une édition charnière. Que peut-on attendre de cet événement ?

Michael : que disent les premiers avis sur le biopic événement ? 

13 avril 2026 à 10:15

C’est l’un des biopics les plus attendus de l’histoire mais aussi l’un des films les plus attendus de l’année. Michael, le long-métrage revenant sur la carrière et la vie de Michael Jackson, va largement faire sensation lors de sa sortie fin avril au point, peut-être, de devenir l’un des plus gros succès de 2026.

En production depuis des années, Michael est réalisé par Antoine Fuqua (Equalizer, Training Day) et porté par Jaafar Jackson, le neveu de Michael Jackson, dans le rôle titre.

La bande-annonce de Michael.

Évoquant ses débuts dans la musique, sa relation familiale, son émancipation et son succès incomparable en solo, le film a fait l’objet de plusieurs modifications lors de la production (comme le rapporte Variety), en supprimant notamment toute une partie consacrée aux affaires judiciaires du Roi de la pop. Film abouti et complet ou monstre de Frankenstein étrange ? Les premiers avis sont tombés et permettent de se faire une idée.

Quelles sont les premières réactions ?

Lors de l’avant-première mondiale qui a eu lieu à Berlin le 10 avril 2026, toute l’équipe du film était présente, ainsi qu’une partie de la famille Jackson, dont les deux fils de Michael, Prince et Blanket. Devant une salle remplie d’invités et d’influenceurs, le biopic a été projeté pour la première fois devant un public.

Depuis, la majorité des avis vantent un long-métrage globalement réussi, qui s’intéresse surtout à l’aspect musical avec des séquences particulièrement fortes et des moments recréés à la « perfection », comme Thriller ou Beat it.  Le film serait ainsi assez fidèle à l’histoire de Michael Jackson et concernerait la période allant de l’enfance aux débuts des années 1990. Plusieurs spectateurs évoquent même l’idée que le biopic ne serait qu’une première partie évoquant la possibilité d’un second long-métrage afin de suivre l’artiste dans les années 1990, puis jusqu’à son décès.

Les retours sur les réseaux sociaux parlent ainsi d’un des meilleurs biopics de l’histoire, avec deux points forts : les performances de Jaafar Jackson dans le rôle de Michael et de Colman Domingo dans celui de Joe Jackson. Dithyrambiques, les avis évoquent déjà de sérieux concurrents pour les prochains Oscars.

Jaafar Jackson serait notamment « éblouissant » et parviendrait à capturer à la perfection toute l’essence et l’énergie de son oncle. Michael serait donc un « portrait émouvant et captivant » du Roi de la pop, qui devrait largement plaire aux fans inconditionnels du chanteur. Reste à voir ce que la presse pensera du film dans quelques jours, puis le public lors de la sortie nationale le 22 avril 2026.

Here’s a thread of every #MichaelMovie review (so far)!!

If you see any feel free to add them to the thread yourself!! (But check that it’s not already there first please) pic.twitter.com/sw944TdZkd

— Kyle Eo (King Of Threads / MICHAEL out April 24th) (@Lost_Child_777) April 10, 2026

Le reboot de Highlander avec Henry Cavill va y aller à fond sur la décapitation

13 avril 2026 à 08:31

C'est l'un des projets les plus attendus par les amateurs de fantasy et d'action pure. Alors que le tournage bat son plein en Écosse sous la direction de Chad Stahelski, maître du genre, le reboot de Highlander promet de ne pas faire dans la demi-mesure, selon l'un des membres principaux du casting. De quoi rassurer sans doute les puristes de la franchise.

Reçu avant avant-hier

Shadow Lord : la face cachée du méchant le plus mystérieux de Star Wars enfin dévoilée

12 avril 2026 à 11:31

Dark Maul n’est plus seulement ce guerrier au double sabre laser tombé dans un puits sur Naboo. Avec la série Shadow Lord, Lucasfilm s'attaque enfin à la période la plus floue de son existence, l'entre-deux-guerres galactique. Ce récit transforme notre compréhension du personnage en révélant comment l'apprenti déchu a survécu à l'Ordre 66 pour devenir le parrain de l'ombre que l'on aperçoit dans Solo.

Tyler Rake : le meilleur film d’action de Netflix a une bonne nouvelle pour vous

10 avril 2026 à 15:55

Après deux volets qui ont pulvérisé les records d'audience sur Netflix, l'un des mercenaires les plus increvables du cinéma s'apprête à reprendre du service. Le géant du streaming vient de donner le feu vert à un nouveau chapitre de la saga Extraction, qui s'annonce déjà plus ambitieux que les précédents. Voici tout ce que l'on sait sur ce projet musclé.

Disney veut mettre fin à la démesure des prochains films Avatar

10 avril 2026 à 14:28

C’est la fin du « chèque en blanc » pour Pandora. Malgré des records de recettes qui feraient pâlir n'importe quel studio, Disney a décidé de revoir sa stratégie concernant l'avenir de la franchise de James Cameron. Pour les épisodes 4 et 5 d'Avatar, la firme aux grandes oreilles compte imposer des limites inédites qui pourraient bien changer notre manière de consommer la saga.

La femme de Luke Skywalker sacrifiée : pourquoi Disney refuse de l’intégrer aux films Star Wars

10 avril 2026 à 13:07

C’est l’Arlésienne de la galaxie lointaine, très lointaine. Malgré les théories de fans et des années de rumeurs insistantes, Lucasfilm vient de doucher les derniers espoirs concernant le retour d'une icône absolue de l'Univers Étendu de Star Wars. Alors que les prochains films se préparent, le studio a tranché : cette figure légendaire restera définitivement dans l'ombre.

The Punisher One Last Kill : la bande-annonce est enfin là avec le retour d’un personnage apprécié

10 avril 2026 à 10:05

Le Punisher est officiellement de retour, et il ne compte pas faire de prisonniers. Disney+ vient de lever le voile sur la bande-annonce de The Punisher: One Last Kill, marquant le retour tant attendu de Jon Bernthal dans le MCU. Un trailer sombre qui promet de ramener la violence brute de Frank Castle sur le devant de la scène.

Almodóvar, Farhadi, Kore-Eda : le Festival de Cannes 2026 dévoile sa sélection

9 avril 2026 à 15:40

C’est enfin l’heure de la Sélection officielle pour le prochain Festival de Cannes. Après des semaines de spéculations, la liste est désormais connue et, entre les habitués, les retours inattendus et les nouveaux talents du cinéma, la sélection met à l’honneur toute la diversité du 7e art.

En compétition, plusieurs grands cinéastes seront présents sur la Croisette, avec le retour de Pedro Almodóvar – un artiste récurrent du Festival – et son nouveau film intitulé Autofiction. Cinq ans après avoir obtenu le Grand Prix pour Un héros, Asghar Farhadi est également de retour avec Histoires parallèles, notamment porté par Isabelle Huppert, Catherine Deneuve et Virginie Efira.

Toujours en compétition, impossible de ne pas citer Sheep in the Box de Hirokazu Kore-eda, Moulin de László Menes (avec Gilles Gilles Lellouche dans le rôle de Jean Moulin), Coward de Lukas Dhont (après le saisissant Close en 2022) avec Paul Mescal, ou encore El Ser Querido de Rodrigo Sorogoyen, qui revient au cinéma après le succès d’As Bestas en 2022.

Jeanne Herry (Je verrai toujours vos visages) est en compétition avec Garance, tout comme Arthur Harari et le surprenant L’inconnue, avec Léa Seydoux dans le rôle-titre.

Du beau monde sur la Croisette

Si l’absence de blockbusters américains se fait remarquer (pas de Steven Spielberg ni de Christopher Nolan), il y aura des personnalités emblématiques du 7e art pendant les deux semaines de festival : John Travolta présentera son premier film (Vol de nuit pour Los Angeles), Ron Howard, un documentaire consacré au photographe Richard Avedon, Steven Soderbergh un documentaire sur John Lenon, ou encore Kristen Stewart et Woody Harrelson dans le nouveau film de Quentin Dupieux, Full Phil.

La catégorie Un certain regard, d’après les mots de Thierry Frémaux, mettra en avant les nouvelles voix du cinéma, les nouvelles formes d’expressions, avec une approche très contemporaine.

Les rendez-vous hors compétition

Enfin, La bataille de Gaulle : l’âge de fer aura droit à son avant-première exceptionnelle lors du Festival de Cannes. Première partie d’un ambitieux diptyque, le film s’annonce comme le blockbuster de la sélection en l’absence de gros films américains.

Toujours hors compétition, notons le retour de Nicolas Winding Refn (réalisateur de Drive) avec le trip psychédélique Her Private Hell, et Karma, réalisé par Guillaume Cannet, avec Marion Cotillard.

La bande-annonce de La bataille de Gaulle : l’âge de fer.

Comme chaque année, Thierry Frémaux a indiqué que la Sélection officielle sera complétée ultérieurement par quelques films, le temps de valider l’ensemble des longs-métrages présents lors du 79e Festival de Cannes. Peut-être le James Gray ou, plus improbable, le Terrence Malick ? Réponse dans quelques jours.

Cthulhu : pourquoi le projet de film d’horreur terrifie Hollywood ?

8 avril 2026 à 15:26

C’est le projet secret que James Wan porte dans son cœur depuis plus de 15 ans. Le maître de l'horreur moderne, à qui l’on doit Saw, Conjuring et Insidious, s’attaque enfin à l'œuvre monumentale de H.P. Lovecraft : L'Appel de Cthulhu. Mais alors que le développement avance, un obstacle de taille se dresse entre le réalisateur et sa vision.

Le projet Star Wars centré sur Ben Solo est mort et enterré

8 avril 2026 à 15:05

Le réalisateur Steven Soderbergh a fait savoir qu'il ne reviendra pas travailler sur le projet The Hunt for Ben Solo, enterré sous l'ancienne présidence de Disney, mais qui pourrait renaître sous l'égide de David Filoni.

Disclosure Day : le film de Spielberg qui va conclure 50 ans de science-fiction

8 avril 2026 à 11:02

Près d'un demi-siècle après avoir changé à jamais notre regard sur les étoiles avec Rencontres du troisième type, Steven Spielberg s'apprête à livrer son œuvre de science-fiction ultime. Avec Disclosure Day, le cinéaste ne se contente pas d'un nouveau blockbuster, il ferme une boucle entamée en 1977 et affirme avoir enfin « résolu » son obsession de toujours pour les extraterrestres.

La femme de : Mélanie Thierry en plein dilemme dans ce nouveau drame sensible

8 avril 2026 à 09:30

Neuf ans après L’ordre des médecins (2017), David Roux est de retour au cinéma avec La femme de. Porté par Mélanie Thierry, le film suit l’histoire de Marianne, épouse d’un riche industriel. Mais à presque 40 ans elle est sur le point de tout envoyer valser : elle s’aperçoit, complice de sa propre condition, que le confort de la vaste maison familiale ne lui convient plus. Quand une figure de son passé ressurgit, notre héroïne comprend qu’une autre vie est possible, loin des obligatoires conjugales. Mais à quel prix ?

La bande-annonce de La femme de.

Un histoire de femme

Imaginé comme un récit d’apprentissage, La femme de filme la libération d’une mère et d’une épouse fatiguée de répondre aux exigences de sa belle-famille. Avec ce nouveau long-métrage, David Roux offre ainsi une œuvre féministe tout en soulignant la difficulté morale et parfois même physique de s’extirper de cette condition. Pour cela, le réalisateur a fait appel à la magnétique Mélanie Thierry dont le personnage est contraint d’évoluer dans un monde d’hommes : son mari attend d’elle de l’exemplarité, son beau-père la désigne d’office comme sa nouvelle infirmière tandis que le beau-frère y voit, avant tout, sa maîtresse.

Un brassage patriarcal dont notre héroïne va tenter de se défaire quand revient dans sa vie le personnage de Jérémie Renier. L’acteur qui tenait le rôle principal dans L’ordre des médecins réapparaît ici devant la caméra de David Roux dans un rôle sensible et doux face à une Mélanie Thierry impeccable.

Avec délicatesse, cette dernière porte le film sur ses épaules — à l’image de sa belle famille — et représente la dualité d’un personnage féminin en proie à un questionnement moral. Une interrogation que l’on retrouvait déjà chez l’actrice dans Connemara (2025) aux côtés de Bastien Bouillon.

La femme de.

Fidèle au registre qu’on lui connaît, Mélanie Thierry incarne une nouvelle fois une femme prête à renoncer au confort pour vivre une vie à laquelle elle aspire véritablement. Un symbole féministe et puissant mais qui lasse rapidement par la démonstration formelle du film. En effet, La femme de ne parvient pas à convaincre tant pour son scénario stagnant qu’un rythme beaucoup trop lent.

Le long-métrage semble, par ailleurs, s’enfermer dans une mise en scène rigide et terne. Il en ressort un drame sans réelle incandescence malgré le dilemme qui s’impose à son personnage. En définitif, La femme de manque d’épaisseur pour vraiment nous happer par la force de ses sentiments. Son ADN, emprunté au cinéma d’auteur français, semble nous maintenir toujours à l’écart afin d’être pleinement investis dans la trajectoire de Marianne. Restera au moins l’interprétation de son actrice, Mélanie Thierry.

Star Wars : quand Luke Skywalker en personne valide la direction de la licence

8 avril 2026 à 08:29

À l'aube du 50e anniversaire du début du tournage de la saga, Mark Hamill s'est confié sur l'avenir de la franchise. Entre une collaboration ludique avec Lego et un passage de témoin historique au sommet de Lucasfilm, l'interprète de Luke Skywalker affiche une confiance totale envers ceux qui tiennent désormais les rênes de la galaxie.

Wedding Nightmare : deuxième partie : que vaut la suite du film d’horreur ?

7 avril 2026 à 15:00

En 2019, quand Wedding Nightmare sort sur les écrans, le public découvre une comédie horrifique déjantée et décomplexée basée sur un postulat simple : celle d’un huis clos sanglant. Sept ans plus tard, Wedding Nightmare : deuxième partie s’inscrit dans la continuité du premier film, tout en élargissant sa mythologie grâce à l’ajout bénéfique de nombreux personnages et de concepts.

Wedding Nightmare : deuxième partie.

Wedding Nightmare : deuxième partie reprend exactement là où le premier film s’est arrêté. Grace, après une nuit d’horreur, parvient à sortir vivante de la demeure des Le Domas et s’écroule, inconsciente, sur le parvis du manoir. Transportée à l’hôpital, la jeune mariée réalise qu’elle n’est pas hors de danger et que la partie est loin d’être terminée.

Le long-métrage ne cherche pas à s’éloigner de la formule qui a fait le succès de son prédécesseur. S’inscrivant dans la tradition des comédies horrifiques des années 1990 – dont les suites recréaient les mêmes situations pour le plus grand bonheur du public –, ce second opus se base sur une idée précise : la partie de cache-cache entre Grace et ses assaillants doit reprendre, encore plus grande, encore plus sanglante et encore plus imprévisible. Pour parvenir à cela, le film a la bonne idée d’enrichir la mythologie brièvement évoquée dans le précédent volet et d’introduire de nouveaux personnages. Sans perdre en efficacité (ou en surprises), Wedding Nightmare : deuxième partie déroule son récit avec une belle maîtrise d’écriture.

Wedding Nightmare : deuxième partie.

Sympathy for the Devil

C’est le twist du premier film : dans Wedding Nightmare, les Le Domas confient à Grace qu’ils ont conclu un pacte avec un certain M. Le Bail, des siècles auparavant, et doivent respecter certaines traditions. L’une d’entre elles oblige les nouveaux membres de la famille à jouer à un jeu, la nuit de leur mariage, en piochant une carte. Quand Grace pioche la seule carte qu’il ne fallait pas tirer (un cache-cache mortel), elle pense que les Le Domas sont pétris de superstitions et de croyances infondées.

À la fin du film, n’ayant pas réussi à assassiner la jeune femme, les derniers membres de la famille explosent (littéralement) et Grace aperçoit rapidement une silhouette fantasmagorique : M. Le Bail lui-même.

Wedding Nightmare : deuxième partie commence avec cette idée : le diable existe et a bien conclu un pacte avec la famille Le Domas. Le film peut ainsi développer la mythologie entourant ce mystérieux Le Bail et introduire d’autres familles, toutes membres d’une organisation secrète qui contrôle le monde.

Grace est de nouveau chassée par les autres familles qui veulent terminer le jeu, accompagnée de sa sœur, Faith, entraînée malgré elle dans cette situation cauchemardesque. 

Wedding Nightmare : deuxième partie.

Chasse à l’homme et explosion

Samara Weawing reprend le rôle de Grace et forme avec Kathryn Newton un duo de choc. Si l’histoire autour de ces deux sœurs perdues de vue est somme toute assez superficielle (leurs échanges apportent néanmoins quelques respirations), leur association face à des tueurs plus ou moins déterminés représente la force du film.

La traque reprend, la zone de chasse est plus grande et le film enchaîne les séquences d’action assez inspirées, à coups d’explosions humaines, de combats rapprochés dans des endroits insolites, avec une surenchère permanente dans le sanglant à mesure que le récit avance. Si on peut regretter le « plot-amure » [effet scénaristique qui consiste à ne jamais faire mourir des personnages pour faire avancer l’histoire, ndlr], Wedding Nightmare : deuxième partie est jouissif, sanglant, décomplexé et gore, dans la continuité du précédent volet.

Wedding Nightmare : deuxième partie.

S’ajoutent à cela Sarah Michelle Gellar dans le rôle d’une tueuse impitoyable (confirmant la vibe inspirée des années 1990, façon slasher comme Scream ou Souviens-toi… l’été dernier) et Elijah Wood dans celui de l’avocat surprenant de M. Le Bail. Tel un témoin intouchable et impartial qui assiste aux événements sans jamais perdre son sourire et son approche contractuelle, il pose le cadre et les règles de l’histoire.

Puisque la mythologie est au cœur de cette suite, le film a la judicieuse idée d’aller dans une direction surprenante dans sa seconde partie, rebattant les cartes et ne se contentant pas d’être une simple redite du premier (ce que ce long-métrage est, volontairement, pendant un bon moment).

Le développement du monde entourant M. Le Bail et les familles permettent à Wedding Nightmare : deuxième partie de dépasser le cadre du simple slasher horrifique et de plonger dans une direction artistique plus effrayante, morbide et folklorique.

Wedding Nightmare : deuxième partie.

Suffisamment inventif dans ses mises à mort et dans la surenchère façon série B, Wedding Nightmare : deuxième partie est une comédie horrifique d’action très efficace, fun et surprenante. Le casting s’amuse, la mythologie surnaturelle (et morbide) s’enrichit et le film tient sa promesse du début à la fin.

Tout donne envie de voir une troisième partie et de suivre, une nouvelle fois, le personnage de Samara Weawing dans des jeux de plus en plus mortels et sanglants. 

La bande-annonce de Wedding Nightmare : deuxième partie.
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