Développée par le studio ukrainien 4A Games, la saga Metro a débuté en 2010 avec l’adaptation du roman Metro 2033 de Dmitri Gloukhovski en jeu vidéo. Depuis, deux autres jeux ont vu le jour, Metro : Last Night (2013) et Metro Exodus (2019), et la vie du studio a été fortement impactée par l’invasion de l’Ukraine par la Russie. Désormais réparties entre Kyiv et Malte, les équipes promettent l’épisode le plus sombre de la série, en mettant en avant l’horreur de la tyrannie, le coût du silence et le prix de la liberté. L’auteur de l’œuvre originale, désormais contraint à l’exil après ses critiques sur l’invasion russe, a une nouvelle fois participé à l’élaboration du scénario.
À l’occasion d’un Xbox First Look, Metro 2039 a été présenté pour la première fois. Le jeu conservera tout ce qui a fait le succès des précédents opus, et proposera donc une aventure FPS horrifique exclusivement jouable en solo. Metro 2039 sortira dans le courant de l’hiver, soit entre la fin d’année 2026 et le début de l’année 2027 sur PC, PS5 et Xbox Series.
Quatre ans après les événements de Metro Exodus, et 25 ans après l’apocalypse nucléaire qui a contraint ce qu’il reste de l’humanité à vivre sous terre, on retrouve les couloirs froids et sombres du métro de Moscou. Surnommé L’ Étranger, notre nouveau héros est un reclus qui vit à la surface, loin de la ville. Mais alors qu’il est hanté par de violents cauchemars et un sombre passé, il est contraint de sortir de son exil pour retourner dans les ruines de Moscou et de son métro.
Sous terre, il découvre une communauté étouffée par un régime totalitaire, le Novoreich, dirigé d’une main de fer par un nouveau « Führer », le légendaire Spartan nommé Hunter. En utilisant le prétexte d’une guerre contre de nouveaux ennemis venant de la surface, Hunter installe méticuleusement sa tyrannie grâce à la peur et à la propagande. Pour refermer les plaies du passé et sauver les survivants de cette emprise, notre héros va devoir confronter Hunter, autrefois son allié.
Après un épisode plus ouvert dans lequel le héros de la saga, Artyom, traversait la Russie post-apocalyptique pour trouver un nouveau foyer loin des radiations, Metro 2039 retrouvera donc les origines de la série, avec des environnements qui alterneront entre l’ambiance claustrophobique des tunnels du métro moscovite et les ruines irradiées de la surface.
En plus des séquences d’action dans lesquelles il faudra faire face à des mutants comme on peut le voir dans le premier trailer, Metro 2039 sera aussi un jeu d’exploration et de survie. La gestion de l’équipement sera donc vitale, et il faudra toujours garder un œil sur le niveau de radiation en surveillant régulièrement sa montre.
Pour la première fois dans un jeu Metro, notre héros ne sera pas muet, et son personnage sera entièrement doublé. De quoi entrer plus facilement dans ses tourments, qui semblent être au cœur de l’intrigue. D’un point de vue technique, le jeu tournera une nouvelle fois sur le moteur maison du studio, le 4A Engine, qui promet d’être une nouvelle fois à la pointe, notamment en ce qui concerne l’éclairage et l’ambiance générale.
Metro 2039 sortira dans le courant de l’hiver 2026 (ou début 2027) sur PC, PS5 et Xbox Series.
L’histoire est bien connue. Dans la famille Jackson, il y a la mère bienveillante, le père inflexible (et même un peu tyrannique) et les neuf enfants qu’une presque génération sépare. Mais dans cette famille afro-américaine modeste typique des années soixante, un échappatoire commun domine : la musique.
C’est donc presque naturellement que la fratrie – épaulée par quelques cousins au départ de l’aventure – se met à jouer et répéter des reprises des tubes du moment dans le salon familial, sous l’œil retors du paternel. Car Joe Jackson, en bon guitariste amateur membre d’un groupe de R’n’B, a des ambitions musicales infinies pour ses fistons.
Les Jackson Five (qui ne s’appellent pas encore comme ça) sont nés ainsi et, assez rapidement, de tremplins en auditions pour des spectacles régionaux, la voix qui s’impose est celle du benjamin, le petit Michael, dont l’expressivité en fait un soliste naturel.
À seulement dix ans, celui qui deviendra cette légende connue sous le sobriquet de King of Pop chante avec une maturité déroutante, mêlant intensité émotionnelle, précision rythmique… et déjà ce formidable sens du show.
Cash machine
Dans l’Amérique des années 1960, la Motown fait figure d’eldorado pour les artistes noir·e·s. Les destinées de Marvin Gaye, Stevie Wonder, Diana Ross & The Supremes, Smokey Robinson, des groupes tels que Four Tops, The Temptations ou la mutation soul (après des débuts entre twist et rock’n’roll) des fantastiques Isley Brothers au sein du mythique label font évidemment rêver n’importe quel musicien aspirant à rejoindre la grande famille de la Great Black Music.
Après quelques tentatives et deals infructueux avec des labels de Chicago, c’est logiquement la célèbre firme de Détroit et son légendaire taulier (Berry Gordy, 96 ans, aussi immortel que ses succès) qui signera le contrat, unissant les Jackson à cette « machine à tubes » qu’était Motown à cette époque.
Produits et marketés avec l’exigence qu’on lui connaît, Gordy et les arrangeurs de la maison de disques propulsent en un rien de temps les Jackson Five en haut des charts. Ils enchaînent les shows télé et radio, sortent pas moins de 13 albums entre 1969 et 1976. Sans oublier dans le même temps de publier des albums solos de Michael Jackson.
Car la Motown flaire rapidement l’intérêt commercial (et artistique ?) de développer une carrière et une discographie parallèles avec cette potentielle poule aux œufs d’or que représente le pré-ado. Le nom de Jackson s’impose ainsi dans les bacs des disquaires, en famille ou en mode solo.
Notons aussi que la mode est aux enfants stars dans la pop music. Quelques années en arrière, sous étiquette Tamla (l’ancêtre de la Motown), il y avait déjà ce « Little Stevie » (Wonder) qui sidérait les foules par sa précocité musicale et, ce n’est pas un scoop, arrangeait bien les affaires de la compagnie. Alors pourquoi ne pas retenter le coup à l’aube des années 70 avec le petit Michael ?
S’émanciper de la Motown
Mais derrière l’image bienveillante que souhaite véhiculer la Motown et son patron, la pression est immense. Le label façonne ses artistes comme des produits calibrés, limitant parfois leur liberté créative. Michael Jackson, désormais adolescent, en perçoit les limites et commence à envisager une autre voie.
L’enfant prodige et ses aspirations évoluent. Il veut écrire, produire, expérimenter. En un mot, il veut se démarquer. La Motown, soucieuse de préserver une formule qui a fait ses preuves, freine des quatre fers. La frustration grandit, d’autant que Michael se retrouve prisonnier dans un rôle d’éternel enfant derrière l’entité collective des Jackson Five.
L’illustration de cette mainmise de Motown sur les artistes est telle qu’en changeant de maison de disques à la fin des années 70, le groupe sera rebaptisé The Jacksons, « Jackson Five » étant un nom déposé et appartenant contractuellement à Motown. Pas touche.
En quittant la Motown pour Epic Records, Michael Jackson entame une phase décisive. Sa rencontre avec le producteur Quincy Jones marque certainement ce tournant.
Avec l’incroyable album Off the Wall (1979), il affirme une identité propre et confirme sa métamorphose avec le stupéfiant Thriller (1982), album qui le consacre non seulement en tant que superstar (et super vendeur de disques), mais aussi comme artiste maître de son image et de sa musique. Une sorte d’affranchi. Du moins dans un premier temps.
Le prix fort
De la vitrine Motown à l’autonomie créative, le parcours de Michael Jackson illustre le prix à payer pour grandir sous les projecteurs. Hier mascotte au sein du groupe familial, il aura conquis une forme de liberté qui, d’une certaine manière, a redéfini la pop mondiale dont beaucoup se réclament encore aujourd’hui.
Mais à quel prix quand on connaît la fin tragique et pathétique de celui qui fut un jour ce simple bambin au talent précoce ?
Symbole de la gloire et décadence d’un système qui fabrique des étoiles en faisant abstraction de l’individu, Michael Jackson finira emporté par un tourbillon judiciaire et médicamenteux fatal qui l’emportera à l’âge de 50 ans.
À l’heure du biopic tant attendu Michael, réalisé par Antoine Fuqua (en salles le 22 avril 2026), reste sa musique, fédératrice et heureusement intemporelle.
Ce sera assurément l’un des événements cinéma de 2026. Avec le biopic Michael, en salle ce 22 avril 2026, le réalisateur Antoine Fuqua (Training Day) ne se contente pas de retracer la vie de Michael Jackson : il orchestre une véritable anthologie musicale autour de treize morceaux légendaires qui ont redéfini la musique moderne. De l’innocence soul des Jackson Five avec I’ll Be There jusqu’à la puissance révolutionnaire de Thriller ou Bad, chaque séquence musicale aura été pensée comme une immersion totale dans le processus créatif du Roi de la Pop.
Et c’est son propre neveu, Jaafar Jackson, qui a accepté d’endosser le costume du King of Pop, avec une justesse troublante. Sa performance, mêlant une ressemblance physique saisissante à une maîtrise bluffante de la danse, transforme le film en un spectacle que seule la magie du grand écran peut sublimer.
Comment vivre Michael dans les meilleures conditions ?
Pour vivre un tel monument de la culture pop, le choix de la salle ne relève plus du simple détail, mais de l’exigence technologique.
Avec les cinémas Pathé, vous avez le choix.
Avec l’expérience spectaculaire IMAX proposée dans les cinémas Pathé, chaque détail des chorégraphies millimétrées et chaque texture des costumes iconiques éclateront avec une netteté inégalée grâce à la projection Laser sur des écrans géants pouvant atteindre jusqu’à 375m2. Nous sommes ici littéralement plongés au cœur des séquences musicales, enveloppés par un système sonore qui fait vibrer chaque fibre du corps, rendant aux basses de Billie Jean toute leur profondeur originelle. C’est la promesse d’une expérience où le son ne se fait pas seulement entendre, mais ressentir.
Celles et ceux qui recherchent l’émotion pure se tourneront naturellement vers l’expérience Dolby Cinema. Ici, la technologie Dolby Vision offre des contrastes d’une intensité rare, sublimant les couleurs, tandis que le son Dolby Atmos fait voyager la voix de « MJ » tout autour de la salle, du plafond aux parois latérales. Installé dans un fauteuil club totalement inclinable, le spectateur profite d’un confort incomparable.
Quant aux plus audacieux, la technologie 4DX ajoutera une dimension physique à la séance, synchronisant les mouvements des fauteuils et les effets sensoriels de la salle au rythme des percussions.
Vous voulez vivre l’expérience Michael dans les meilleures conditions possibles ? Rien n’est plus simple. Rendez-vous sur le site internet ou l’application mobile Pathé et réservez votre place à l’avance. Vous assistez au spectacle ultime, porté par les meilleures technologies mondiales, pour rendre au Roi de la Pop l’hommage grandiose qu’il mérite.
Souvenez-vous : sous des lumières rouges tamisées, vêtue d’une combinaison noire moulante, la chanteuse Angèle faisait monter la température d’un cran en plein mois d’août. À l’occasion de la cérémonie de clôture des Jeux Olympiques de Paris 2024, la Bruxelloise avait enflammé le Stade de France en interprétant le titre Nightcall, aux côtés de Kavinsky – son compositeur – et de Phoenix.
Annonce d’une ère plus électro et définitivement plus sensuelle ? Presque deux ans plus tard, la réponse est sans appel.
What You Want, ode à la liberté queer
Depuis Nonante-Cinq, paru en 2021 (et réédité en 2022 avec Nonante-Cinq La Suite), Angèle s’était faite plus discrète, ponctuant sa carrière de quelques collaborations remarquées avec Damso, Gazo ou Tiakola.
Mais ces dernières semaines, la jeune femme semait habilement des indices pour le moins alléchants : selfies en studio, reprise au piano de Neverender (Justice, Tame Impala)… De quoi attiser la curiosité de ses fans.
Puis le 27 février, fin du suspense : What You Want, produit par le mythique duo de French Touch Justice, actait le grand retour de la popstar belge, accompagné d’un clip particulièrement hot. Au programme : baisers langoureux, avalanches de pommes – célèbre fruit défendu – et chorégraphies suggestives, le tout porté par un air electro-pop envoûtant et addictif.
Filmée en une nuit à l’iPhone par la compagnie de danse (LA)HORDE, la chanteuse déambule espièglement en robe rouge scintillante dans les rues de Marseille. Une errance nocturne ultra-sensuelle dans laquelle elle assume fièrement sa bisexualité.
Car oui, What You Want ne se contente pas d’explorer le désir amoureux : le titre s’impose comme une véritable ode à la romance queer et à la liberté sexuelle.
« Encore une bêtise, c’est tout ton maquillage sur ma bouche / Tu me dis que ça t’excite, on arrange ça dans la douche. »
Derrière ces paroles aguicheuses et ces images lascives se dessine l’émancipation d’une femme – et d’une artiste – prête à se réapproprier son histoire.
Nouvel album, nouvelle ère audacieuse ?
Selon les agents de la star belge, le single What You Want symboliserait « l’émergence d’une nouvelle voix pour l’électro, plus pop, jeune, féminine, queer et contemporaine. »Si elle n’a pas encore dévoilé la date de sortie de son prochain disque, Angèle semble écrire un nouveau chapitre de sa carrière musicale, résolument plus décomplexé.
Libérée, irrésistible, innarêtable : dans la continuité de sa performance plébiscitée aux JO, elle incarne une femme sûre d’elle, magnétique, qui n’a plus rien à cacher. Icône féministe – interprète du cinglant Balance Ton Quoi –, sa détermination n’en est que plus admirable au regard de son parcours.
En 2021, lors d’une projection en avant-première de son documentaire diffusé sur Netflix, elle revenait notamment sur le « vol » de son coming out bisexuel par le présentateur Cyril Hanouna : « Hanouna m’a outée. Il a été la première personne à dire en direct que j’étais avec une femme […]Mon coming out m’a été volé. J’ai réalisé assez tard que j’étais bi et c’était compliqué. J’aurais préféré choisir le moment. »
« Mon coming out m’a été volé. J’ai réalisé assez tard que j’étais bi et c’était compliqué. J’aurais préféré choisir le moment. »
Dès lors, une question s’impose : ce nouvel album sera-t-il l’occasion, pour Angèle, de se réapproprier pleinement sa sexualité ? En 2019, elle chantait Ta Reine pour briser les tabous autour du lesbianisme. En 2026, elle embrasse à pleine bouche une femme dans le clip de What You Want. CQFD.
La grande force du Rowenta X-Clean 12 (référence GZ7257E0) réside dans sa capacité à aspirer les déchets solides et liquides, tout en lavant les sols durs simultanément. Cet appareil est conçu pour être plus rapide que les aspirateurs balais sans fil couplés à une serpillière classique.
Performances de haut vol : Il déploie une puissance d’aspiration impressionnante de 21 kPa pour un nettoyage sans faille.
Nettoyage en profondeur : Son rouleau en microfibre tourne à une vitesse de 550 rotations par minute.
Autonomie longue durée : Sa batterie Lithium-ion offre jusqu’à 65 minutes d’autonomie en mode ECO, idéal pour traiter de grandes surfaces sans avoir besoin de le recharger.
Un design pensé pour un confort absolu
Rowenta a mis l’accent sur l’ergonomie. Le X-Clean 12 bénéficie d’un design léger et intuitif, doté d’un système autopropulsé qui offre un nettoyage fluide et ultra-léger.
Poids plume ressenti : À l’utilisation, le poids ressenti en main n’est que de 0,8 kg, garantissant un confort inégalé lors de vos sessions de ménage.
Flexibilité maximale : Son design plat à 180° permet d’aspirer facilement sous les meubles bas pour traquer la poussière.
Bords impeccables : Sa brosse à triple bord nettoie efficacement le long des murs et dans tous les recoins.
Intelligence et entretien automatisé
Le nettoyage sur mesure est facilité par un réservoir de détergent intelligent qui distribue automatiquement la quantité adéquate pour des sols impeccables. De plus, l’écran LCD intégré propose une animation guidée en 3D pour vous accompagner à chaque étape, pour un nettoyage sans effort du début à la fin.
L’entretien de l’appareil lui-même a été pensé pour vous simplifier la vie :
Technologie anti-emmêlement : Le système « Clean Cut » empêche les cheveux et les poils d’animaux de s’emmêler, permettant de garder le rouleau et vos mains propres.
Auto-nettoyage et séchage : Cet aspirateur laveur est équipé d’une fonction d’auto-nettoyage qui dure entre 2min30 et 3min. Il procède ensuite à un auto-séchage à 90°C grâce à un système bidirectionnel qui ajuste la durée pour que le rouleau soit parfaitement séché.
Avec un niveau sonore compris entre 72 dB(A) et 78 dB(A) au maximum, le Rowenta X-Clean 12 saura se faire discret. Vous pouvez découvrir la gamme Rowenta directement sur Fnac.com pour compléter votre équipement et entretenir votre intérieur avec les meilleures technologies actuelles.
La grande force du Rowenta X-Clean 12 (référence GZ7257E0) réside dans sa capacité à aspirer les déchets solides et liquides, tout en lavant les sols durs simultanément. Cet appareil est conçu pour être plus rapide que les aspirateurs balais sans fil couplés à une serpillière classique.
Performances de haut vol : Il déploie une puissance d’aspiration impressionnante de 21 kPa pour un nettoyage sans faille.
Nettoyage en profondeur : Son rouleau en microfibre tourne à une vitesse de 550 rotations par minute.
Autonomie longue durée : Sa batterie Lithium-ion offre jusqu’à 65 minutes d’autonomie en mode ECO, idéal pour traiter de grandes surfaces sans avoir besoin de le recharger.
Un design pensé pour un confort absolu
Rowenta a mis l’accent sur l’ergonomie. Le X-Clean 12 bénéficie d’un design léger et intuitif, doté d’un système autopropulsé qui offre un nettoyage fluide et ultra-léger.
Poids plume ressenti : À l’utilisation, le poids ressenti en main n’est que de 0,8 kg, garantissant un confort inégalé lors de vos sessions de ménage.
Flexibilité maximale : Son design plat à 180° permet d’aspirer facilement sous les meubles bas pour traquer la poussière.
Bords impeccables : Sa brosse à triple bord nettoie efficacement le long des murs et dans tous les recoins.
Intelligence et entretien automatisé
Le nettoyage sur mesure est facilité par un réservoir de détergent intelligent qui distribue automatiquement la quantité adéquate pour des sols impeccables. De plus, l’écran LCD intégré propose une animation guidée en 3D pour vous accompagner à chaque étape, pour un nettoyage sans effort du début à la fin.
L’entretien de l’appareil lui-même a été pensé pour vous simplifier la vie :
Technologie anti-emmêlement : Le système « Clean Cut » empêche les cheveux et les poils d’animaux de s’emmêler, permettant de garder le rouleau et vos mains propres.
Auto-nettoyage et séchage : Cet aspirateur laveur est équipé d’une fonction d’auto-nettoyage qui dure entre 2min30 et 3min. Il procède ensuite à un auto-séchage à 90°C grâce à un système bidirectionnel qui ajuste la durée pour que le rouleau soit parfaitement séché.
Avec un niveau sonore compris entre 72 dB(A) et 78 dB(A) au maximum, le Rowenta X-Clean 12 saura se faire discret. Vous pouvez découvrir la gamme Rowenta directement sur Fnac.com pour compléter votre équipement et entretenir votre intérieur avec les meilleures technologies actuelles.
Le contraste d’un écran est sa capacité à afficher des images très sombres et très lumineuses. On parle de taux de contraste (le rapport d’intensité lumineuse entre le point le plus blanc et le point le plus noir). * Les écrans OLED n’affiche aucune lumière dans le noir, donc aucun taux de contraste n’est calculable.
Ceci est la mesure des dégradés. Chaque niveau de gris ne doit ni être trop clair, ni trop sombre.
Directivité
Directivité
9.1
Être capable de regarder l’écran quelque soit la position du spectateur (garder la même qualité d’image de face comme sur les côtés)*Les écrans OLED n’ont pas de rétro-éclairage, il n’y aura donc pas de fuites de lumière dans les noirs
Colorimétrie
Couleur
8
Nous mesurons la fidélité de la couleur. Plus la note est haute, plus les couleurs sont proches de la réalité
Richesse des couleurs
9.6
Uniformité
Uniformité
7.2
Une image de même qualité, couleur, luminance sur toute la surface de la dalle
Vous pouvez apporter tous types de livres, du moment qu’ils sont en bon état et dotés d’un code-barre. Livres pour enfants, romans, BD, en français mais aussi dans d’autres langues sont particulièrement bienvenus. En ce qui concerne les ouvrages évolutifs (encyclopédie, sciences mais aussi guides touristiques…), il est préférable qu’ils aient été publiés il y a moins de 5 ans pour garantir que leur contenu soit à jour.
2/ Combien puis-je en apporter ?
Vous pouvez en apporter autant que vous le voulez. Si le volume est vraiment très important, n’hésitez-pas à appeler le magasin le plus près de chez vous en amont, pour faciliter le dépôt.
3/ Où apporter mes livres ?
Dans tous les magasins Fnac participants, hors aéroports et Gare Lille Europe, Gare de Lyon (Paris), Gare de Nantes et Gare RER La Défense.
Dans plusieurs magasins partout en France, des bénévoles vous accueilleront afin de vous aider dans votre démarche.
4/ Que fait la Fnac des livres apportés ?
Les livres sont acheminés par la Fnac vers le centre de collecte de Bibliothèques Sans Frontières en région parisienne, où ils sont triés avec l’aide de bénévoles puis sélectionnés par l’association dans le cadre de ses programmes.
En France, ils sont par exemple utilisés pour créer des “microbibliothèques” afin de redynamiser le lien social dans les territoires par la lecture et la culture ou de remplir des sacs de livres à destination des élèves nouvellement arrivés en France. A l’international, ils permettent de créer des espaces lecture dans des écoles, d’enrichir des bibliothèques ou de peupler les Ideas Box, les médiathèques en kit créées et déployées par BSF dans les pays en développement, les camps de réfugiés ou les zones de conflit. Depuis la création de l’association, près de 600 structures dans une quarantaine de pays ont bénéficié de ces dons de livres !
5/ Cette opération est-elle exceptionnelle ou a-t-elle lieu chaque année ?
La très grande Collecte de livres a lieu chaque année dans tous les magasins en France pendant et autour de la Semaine du Développement Durable, qui a généralement lieu entre fin septembre et début octobre. La Fnac affirme ainsi son engagement sur la Responsabilité Sociétale de l’Entreprise (RSE).
6/ Que faire si je souhaite apporter des livres en dehors de cette période ?
Vous pouvez retrouver tous les moyens de donner vos livres sur le site internet de Bibliothèques Sans Frontières, qui répertorie les points de collecte ouverts tout au long de l’année.
7/ A-t-on des bons d’achats en échange des livres déposés ?
Non, il s’agit d’une opération de solidarité qui permet aux personnes désireuses de donner une seconde vie solidaire à leurs livres et de s’engager pour la communauté.
8/ Combien de livres cette opération permet-elle d’apporter à BSF ?
En 11 ans, près de 2 280 000 livres ont été collectés dans le cadre de cette très grande Collecte de livres annuelle ce qui a permis de sauver 28 500 arbres grâce au réemploi des ouvrages. Il s’agit là de la plus grande collecte de livres de France ! A travers cette opération, la Fnac participe à sa mission historique d’accès à la culture pour le plus grand nombre.
Venez nombreux déposer vos livres dans le magasin Fnac de votre choix du 18 avril au 10 mai 2026 !
Qu’est-ce que Bibliothèques Sans Frontières ?
Bibliothèques Sans Frontières (BSF) est une ONG créée en 2007 à l’initiative de l’historien Patrick Weil. BSF renforce le pouvoir d’agir des populations vulnérables en leur facilitant l’accès à l’éducation, à la culture et à l’information. En France et dans plus de 30 pays, BSF crée des espaces culturels et éducatifs innovants qui permettent aux personnes touchées par les crises et la précarité de s’informer, de s’instruire, de se divertir, de créer du lien et de construire leur avenir.
Que fait Bibliothèques Sans Frontières ?
BSF intervient dans des situations d’urgence humanitaire mais aussi dans des territoires isolés ou frappés par la précarité grâce à des dispositifs adaptables et innovants comme l’Ideas Box, une médiathèque en kit qui se déploie en moins de vingt minutes et contient des livres, des jeux de société, du matériel créatif, des ordinateurs, des tablettes ou encore un cinéma.
BSF soutient également des bibliothèques, des associations et des ONG partenaires partout dans le monde, en leur fournissant des livres et des contenus numériques adaptés à leur public. Dans les zones non connectées à internet, BSF met en place des bibliothèques numériques innovantes qui donnent accès à des ressources culturelles et éducatives de qualité sans avoir besoin de connexion. Des réfugiés ukrainiens aux enfants des rues burundais, des adolescents des quartiers nord de Marseille aux personnes âgées isolées dans les territoires ruraux en France, BSF a contribué à changer la vie de plus de 1,5 million de personnes en 15 ans.
Retrouvez plus d’informations sur le site internet de BSF : BiblioSansFrontières
Lors de son lancement sur Netflix en 2023, Acharnés (Beef en VO) avait fait l’effet d’une petite bombe. A partir d’un simple incident de circulation entre deux inconnus à bout de nerfs, la série produite par la très hype A24 donnait à voir un irrésistible engrenage, où rage et lutte des classes s’entrechoquaient. Une satire dans laquelle le micro-impact initial faisait jaillir doigts d’honneur, noms d’oiseaux et frustrations larvées.
Cette comédie noire aussi désopilante qu’incisive avait été plébiscitée par la critique, auréolée de trois Golden Globes (Meilleure mini-série, Meilleur acteur pour Steven Yeun, Meilleure actrice pour Ali Wong) et huit Emmy Awards (dont Meilleure réalisation et meilleur scénario pour Lee Sung Jin). Autant dire que sa deuxième saison, diffusée dès ce 16 avril sur Netflix, était particulièrement attendue.
Un White Lotus bancal
La bonne idée de cette suite ? Refuser d’en faire une et privilégier le format de l’anthologie. Après une conclusion de saison 1 très satisfaisante, difficile en effet d’imaginer le retour du casting initial. Pour cette deuxième saison, le créateur Lee Sung Jin opère donc un virage ambitieux. Exit le duo antagoniste : place à un double face-à-face, celui de deux couples que tout oppose – les gérants d’un club de golf huppé, incarnés par Oscar Isaac et Carey Mulligan, confrontés à deux jeunes employés précaires interprétés par Charles Melton et Cailee Spaeny.
Cadre luxueux, casting prestigieux et tensions prêtes à éclater : ce nouveau chapitre lorgne clairement du côté de l’excellente The White Lotus. Comme la série anthologique imaginée par Mike White, Acharnés saison 2 avait sans doute pour ambition de s’ancrer dans un décor privilégié pour mieux disséquer les rapports de classe, les frustrations intimes et les hypocrisies sociales. Mais là où The White Lotus parvient, depuis maintenant trois saisons, à renouveler sa satire acide des élites contemporaines, cette nouvelle mouture d’Acharnés peine à trouver la même acuité.
Oscar Isaac et Carey Mulligan dans Acharnés saison 2
Finie l’explosion d’adrénaline : la série opte ici pour une combustion (très) lente et et multiplie les personnages, au lieu de concentrer son énergie sur son duel principal. Elle se disperse et s’englue dans des intrigues secondaires avant de glisser vers le grand-guignolesque sans jamais réactiver le rythme frénétique et le mordant – notamment politique – de la saison 1. Au milieu de ce grand foutoir narratif, le casting se débat, cabotine, mais ne parvient pas à égaler l’inoubliable joute Steven Yeun versus Ali Wong. Alors que le showrunner Lee Sung Jin avait laissé entendre qu’il imaginait une anthologie en trois saisons, réussira-t-il à se recentrer après cette sortie de route ?
Le marché des smartphones a franchi un nouveau cap technique cette année. L’autorité repose aujourd’hui sur la précision des puces neuronales et la gestion thermique sous haute intensité. Au Labo Fnac, nous testons ces appareils en toute indépendance des fabricants depuis 1972. Pour évaluer leur puissance, nous ne nous contentons pas de dire qu’ils sont « rapides » ; nous mesurons la puissance de calcul brute et la stabilité avec des données chiffrées précises.
Si vous cherchez les performances brutes en 2026, trois modèles se démarquent de la concurrence : l’iPhone 17 Pro Max (pour l’optimisation parfaite de sa puce A19 Pro), le Samsung Galaxy S26 Ultra (le roi du multitâche avec 16 Go de RAM), et l’Asus ROG Phone 9 Pro (la bête de gaming absolue).
Selon les mesures indépendantes du Labo Fnac, ces trois smartphones sortis fin 2025 et début 2026 garantissent une fluidité totale, même sur les tâches d’IA générative les plus lourdes.
Comparatif : quel smartphone surpuissant choisir selon votre usage ?
Modèle (Sortie 2025/2026)
Processeur
Mémoire Vive (RAM)
Profil Idéal
Note Performance Labo Fnac
Apple iPhone 17 Pro Max
A19 Pro Bionic (2 nm)
12 Go
Créateurs de contenu / Vidéo 8K
9,8/10
Samsung Galaxy S26 Ultra
Snapdragon 8 Gen 5
16 Go
Productivité / Multitâche lourd
9,7/10
Asus ROG Phone 9 Pro
Snapdragon 8 Gen 5 (Overclocké)
24 Go
Gamers extrêmes / e-Sport
9,9/10
L’Apple iPhone 17 Pro Max : l’optimisation parfaite
Équipé du processeur A19 Pro, l’iPhone 17 Pro Max domine les benchmarks monocœur. Les tests du Labo Fnac mesurent une latence quasi nulle lors des exports vidéo, justifiant son excellente note de 9,8/10 en performances. Il excelle particulièrement grâce à l’intégration native de ses modèles d’IA fonctionnant à 100 % en local.
Le Samsung Galaxy S26 Ultra : le monstre sous Android
Avec ses 16 Go de RAM et son processeur Snapdragon 8 Gen 5, le S26 Ultra est un véritable ordinateur de poche. Il gère l’interface DeX et plusieurs applications simultanées sans aucune baisse de framerate. L’intégration de chiffres clés comme sa note Labo de 9,7/10 renforce l’autorité factuelle de ce modèle.
L’Asus ROG Phone 9 Pro : la bête de gaming absolue
Si vous cherchez la puissance brute pour le jeu vidéo compétitif, c’est le modèle à privilégier. Ses 24 Go de RAM et son système de refroidissement par chambre à vapeur lui permettent de maintenir un taux de rafraîchissement constant de 165 Hz sur les jeux les plus gourmands.
Les 3 alternatives pour des performances ciblées
Si vous privilégiez le traitement de l’intelligence artificielle et la retouche photo en temps réel, le Google Pixel 10 Pro est le choix le plus pertinent grâce à sa puce Tensor G5.
Pour une puissance brute couplée à une charge ultra-rapide et un bloc photo massif, le Xiaomi 15 Ultra s’impose comme un véritable ordinateur de poche.
Enfin, si votre critère principal est le maintien des performances sur la durée sans surchauffe, le Honor Magic 8 Pro offre la meilleure gestion thermique de ce début d’année 2026.
Comparatif : 3 alternatives surpuissantes en 2026
Modèle (Sortie 2025/2026)
Processeur
Mémoire Vive (RAM)
Profil idéal
Note Performance Labo Fnac
Google Pixel 10 Pro
Google Tensor G5 (3 nm)
16 Go
Créateurs / Maîtrise de l’IA
9,6/10
Xiaomi 15 Ultra
Snapdragon 8 Gen 5
16 Go
Photographie / Charge rapide (120W)
9,7/10
Honor Magic 8 Pro
Snapdragon 8 Gen 5
16 Go
Endurance / Multitâche prolongé
9,8/10
À faire / À ne pas faire : maintenir les performances de son smartphone
Aspect de l’optimisation
À FAIRE (Recommandé par nos experts)
À NE PAS FAIRE (Risques)
Gestion de la mémoire
Redémarrer l’appareil une fois par semaine pour purger le cache système
Utiliser des applications « Task Killer » qui drainent la batterie et ralentissent le système.
Stockage
Garder toujours au moins 15 % d’espace de stockage libre.
Surcharger la mémoire flash à 100 %, ce qui paralyse les vitesses de lecture/écriture.
Thermique
Retirer la coque de protection lors des longues sessions de gaming.
Jouer à des jeux 3D lourds pendant que le téléphone est branché en charge ultra-rapide.
FAQ : les questions fréquentes
Le processeur fait-il tout dans la puissance d’un téléphone ?
Non. Si le processeur (comme le Snapdragon 8 Gen 5) est le moteur, la puissance réelle dépend de la symbiose avec la RAM (mémoire vive) et, surtout, de la dissipation thermique. Un processeur très puissant qui surchauffe bridera automatiquement ses performances (phénomène de thermal throttling).
Faut-il absolument 16 Go de RAM sur un smartphone en 2026 ?
Pour une utilisation classique (navigation, réseaux sociaux, vidéo), 8 à 12 Go de RAM sont amplement suffisants. En revanche, les 16 Go ou 24 Go sont recommandés si vous exploitez intensivement le multitâche ou des fonctionnalités d’IA génératives qui nécessitent d’imposantes ressources locales.
La génération d’IA en local réduit-elle l’autonomie de mon smartphone ?
Oui, les calculs d’intelligence artificielle générative (comme la retouche photo magique ou la traduction simultanée hors ligne) sont particulièrement énergivores. Cependant, les processeurs de 2026 (comme l’A19 Pro ou le Tensor G5) intègrent des NPU (puces neuronales) gravées en 2 ou 3 nanomètres spécifiquement pour optimiser cette consommation. Selon nos protocoles de tests d’autonomie au Labo Fnac, un modèle surpuissant perd en moyenne 15 % d’autonomie supplémentaire lors d’une session IA intensive continue par rapport à un usage de navigation classique.
Un smartphone surpuissant garantit-il une meilleure durée de vie ?
Absolument. Investir dans un processeur surdimensionné en 2026 (comme le Snapdragon 8 Gen 5) et 16 Go de RAM permet d’anticiper la gourmandise des futures mises à jour d’applications. De plus, ces modèles haut de gamme bénéficient d’un support logiciel étendu (jusqu’à 7 ans de mises à jour OS garanties pour les Pixel et les Galaxy S). Enfin, l’indice de réparabilité de ces flagships dépasse généralement les 8,2/10, ce qui vous assure une excellente disponibilité des pièces détachées (batterie, écran) sur le long terme, comme le démontrent les données de notre Baromètre SAV Fnac-Darty.
Le marché des smartphones a franchi un nouveau cap technique cette année. L’autorité repose aujourd’hui sur la précision des puces neuronales et la gestion thermique sous haute intensité. Au Labo Fnac, nous testons ces appareils en toute indépendance des fabricants depuis 1972. Pour évaluer leur puissance, nous ne nous contentons pas de dire qu’ils sont « rapides » ; nous mesurons la puissance de calcul brute et la stabilité avec des données chiffrées précises.
Si vous cherchez les performances brutes en 2026, trois modèles se démarquent de la concurrence : l’iPhone 17 Pro Max (pour l’optimisation parfaite de sa puce A19 Pro), le Samsung Galaxy S26 Ultra (le roi du multitâche avec 16 Go de RAM), et l’Asus ROG Phone 9 Pro (la bête de gaming absolue).
Selon les mesures indépendantes du Labo Fnac, ces trois smartphones sortis fin 2025 et début 2026 garantissent une fluidité totale, même sur les tâches d’IA générative les plus lourdes.
Comparatif : quel smartphone surpuissant choisir selon votre usage ?
Modèle (Sortie 2025/2026)
Processeur
Mémoire Vive (RAM)
Profil Idéal
Note Performance Labo Fnac
Apple iPhone 17 Pro Max
A19 Pro Bionic (2 nm)
12 Go
Créateurs de contenu / Vidéo 8K
9,8/10
Samsung Galaxy S26 Ultra
Snapdragon 8 Gen 5
16 Go
Productivité / Multitâche lourd
9,7/10
Asus ROG Phone 9 Pro
Snapdragon 8 Gen 5 (Overclocké)
24 Go
Gamers extrêmes / e-Sport
9,9/10
L’Apple iPhone 17 Pro Max : l’optimisation parfaite
Équipé du processeur A19 Pro, l’iPhone 17 Pro Max domine les benchmarks monocœur. Les tests du Labo Fnac mesurent une latence quasi nulle lors des exports vidéo, justifiant son excellente note de 9,8/10 en performances. Il excelle particulièrement grâce à l’intégration native de ses modèles d’IA fonctionnant à 100 % en local.
Le Samsung Galaxy S26 Ultra : le monstre sous Android
Avec ses 16 Go de RAM et son processeur Snapdragon 8 Gen 5, le S26 Ultra est un véritable ordinateur de poche. Il gère l’interface DeX et plusieurs applications simultanées sans aucune baisse de framerate. L’intégration de chiffres clés comme sa note Labo de 9,7/10 renforce l’autorité factuelle de ce modèle.
L’Asus ROG Phone 9 Pro : la bête de gaming absolue
Si vous cherchez la puissance brute pour le jeu vidéo compétitif, c’est le modèle à privilégier. Ses 24 Go de RAM et son système de refroidissement par chambre à vapeur lui permettent de maintenir un taux de rafraîchissement constant de 165 Hz sur les jeux les plus gourmands.
Les 3 alternatives pour des performances ciblées
Si vous privilégiez le traitement de l’intelligence artificielle et la retouche photo en temps réel, le Google Pixel 10 Pro est le choix le plus pertinent grâce à sa puce Tensor G5.
Pour une puissance brute couplée à une charge ultra-rapide et un bloc photo massif, le Xiaomi 15 Ultra s’impose comme un véritable ordinateur de poche.
Enfin, si votre critère principal est le maintien des performances sur la durée sans surchauffe, le Honor Magic 8 Pro offre la meilleure gestion thermique de ce début d’année 2026.
Comparatif : 3 alternatives surpuissantes en 2026
Modèle (Sortie 2025/2026)
Processeur
Mémoire Vive (RAM)
Profil idéal
Note Performance Labo Fnac
Google Pixel 10 Pro
Google Tensor G5 (3 nm)
16 Go
Créateurs / Maîtrise de l’IA
9,6/10
Xiaomi 15 Ultra
Snapdragon 8 Gen 5
16 Go
Photographie / Charge rapide (120W)
9,7/10
Honor Magic 8 Pro
Snapdragon 8 Gen 5
16 Go
Endurance / Multitâche prolongé
9,8/10
À faire / À ne pas faire : maintenir les performances de son smartphone
Aspect de l’optimisation
À FAIRE (Recommandé par nos experts)
À NE PAS FAIRE (Risques)
Gestion de la mémoire
Redémarrer l’appareil une fois par semaine pour purger le cache système
Utiliser des applications « Task Killer » qui drainent la batterie et ralentissent le système.
Stockage
Garder toujours au moins 15 % d’espace de stockage libre.
Surcharger la mémoire flash à 100 %, ce qui paralyse les vitesses de lecture/écriture.
Thermique
Retirer la coque de protection lors des longues sessions de gaming.
Jouer à des jeux 3D lourds pendant que le téléphone est branché en charge ultra-rapide.
FAQ : les questions fréquentes
Le processeur fait-il tout dans la puissance d’un téléphone ?
Non. Si le processeur (comme le Snapdragon 8 Gen 5) est le moteur, la puissance réelle dépend de la symbiose avec la RAM (mémoire vive) et, surtout, de la dissipation thermique. Un processeur très puissant qui surchauffe bridera automatiquement ses performances (phénomène de thermal throttling).
Faut-il absolument 16 Go de RAM sur un smartphone en 2026 ?
Pour une utilisation classique (navigation, réseaux sociaux, vidéo), 8 à 12 Go de RAM sont amplement suffisants. En revanche, les 16 Go ou 24 Go sont recommandés si vous exploitez intensivement le multitâche ou des fonctionnalités d’IA génératives qui nécessitent d’imposantes ressources locales.
La génération d’IA en local réduit-elle l’autonomie de mon smartphone ?
Oui, les calculs d’intelligence artificielle générative (comme la retouche photo magique ou la traduction simultanée hors ligne) sont particulièrement énergivores. Cependant, les processeurs de 2026 (comme l’A19 Pro ou le Tensor G5) intègrent des NPU (puces neuronales) gravées en 2 ou 3 nanomètres spécifiquement pour optimiser cette consommation. Selon nos protocoles de tests d’autonomie au Labo Fnac, un modèle surpuissant perd en moyenne 15 % d’autonomie supplémentaire lors d’une session IA intensive continue par rapport à un usage de navigation classique.
Un smartphone surpuissant garantit-il une meilleure durée de vie ?
Absolument. Investir dans un processeur surdimensionné en 2026 (comme le Snapdragon 8 Gen 5) et 16 Go de RAM permet d’anticiper la gourmandise des futures mises à jour d’applications. De plus, ces modèles haut de gamme bénéficient d’un support logiciel étendu (jusqu’à 7 ans de mises à jour OS garanties pour les Pixel et les Galaxy S). Enfin, l’indice de réparabilité de ces flagships dépasse généralement les 8,2/10, ce qui vous assure une excellente disponibilité des pièces détachées (batterie, écran) sur le long terme, comme le démontrent les données de notre Baromètre SAV Fnac-Darty.
Après trois albums couronnés de succès et des tournées à guichets fermés, Gauvain Sers revient avec un disque où l’on retrouve cette plume à la fois douce et incisive, notamment lorsqu’il s’agit de s’insurger contre une société et un monde en plein effondrement.
Ce n’est pas un hasard si Gauvain a appelé ce nouvel opus Boulevard de l’enfance. Le chanteur de 36 ans est devenu père d’un petit garçon – un nouveau chapitre de sa vie personnelle qui l’a amené à braquer son regard d’artiste sur cette période si fondatrice. Cela donne un album tendre et fort, dont nous avons voulu discuter avec lui.
Le titre de votre album évoque l’enfance. Est-ce la naissance de votre fils qui vous a amené à traiter ce sujet ?
J’avais déjà écrit des chansons qui parlaient des origines, des racines, de l’endroit d’où l’on vient – source de nombreuses injustices. Cette colonne vertébrale, avec pour thématique l’enfance et la paternité, s’est assez vite dessinée – en écho, bien sûr, à ce qui se passait dans ma vie personnelle. Ce nom, Boulevard de l’enfance, représentait bien tout ça.
Ce disque, c’est sur mon enfance à moi, que je regarde sous un autre prisme depuis suis devenu papa. C’est aussi l’enfance de mon fils dans un monde tel qu’il est aujourd’hui. C’est grandir aux quatre coins du monde, notamment dans le duo avec Francis Cabrel. C’est un mélange de chansons intimes, personnelles. Je me mets un peu à nu. Et puis, il y a des titres où je mets une caméra sur l’épaule et j’essaye de raconter une histoire. Cet album, c’est comme une carte postale poétique du quotidien. J’aimerais être un photographe de chansons.
Êtes-vous nostalgique de cette époque ?
J’ai eu une enfance très joyeuse, éprise de liberté, avec beaucoup d’insouciance. C’est une période de la vie où il y a beaucoup de poésie. On n’a pas encore les problèmes d’adultes qui pèsent au-dessus de nos têtes et qui nous interrogent. C’est un terrain de jeu que j’aime beaucoup explorer.
Cela rejoint beaucoup d’artistes que j’adore comme Jean-Pierre Jeunet. Il y a toujours des enfants dans les films qu’il réalise. Côté musique, je pense à Renaud, évidemment, mais aussi à Cabrel ou à Souchon. Ce sont des personnes qui ont gardé leur âme d’enfant dans un corps d’adulte. Ils ont conservé cette innocence dont on a besoin pour s’échapper d’un monde cruel et anxiogène, qui manque d’empathie.
Les enfants ont encore cette bienveillance, toutes ces belles choses de l’être humain, mais que l’on finit par gommer en grandissant, malheureusement.
Comment s’est faite la rencontre avec Cabrel ?
Je connais Francis depuis quelques années. On s’est rencontrés au Lovely Brive Festival. J’ai été parrain des Rencontres d’Astaffort à deux reprises, et il m’a accueilli à bras ouverts. On a chanté plusieurs fois sur scène La Corrida et Les Oubliés. Très émouvant.
Lorsque je me suis posé la question « Avec qui je rêverais de faire un duo sur ce disque ? » – sachant qu’il y est question de transmission –, il est très vite arrivé en haut de la liste. Je lui ai envoyé le texte auquel il a immédiatement répondu.
Boulevard de l’enfance est une chanson qui me tient à cœur, et il s’en est très vite imprégné. Il l’amène tout de suite sur son territoire, avec sa manière d’interpréter, sa voix que l’on reconnaîtrait parmi des milliards, sa musicalité, sa façon de poser les mots à tel ou tel endroit. Je suis tellement content du mélange des deux voix. Je suis comme un gamin qui a réalisé un rêve : chanter avec lui.
Cabrel m’accompagne depuis que je suis tout petit. Samedi soir sur la Terreest pour moi un album de référence. Il y a aussi Des roses et des orties, que je classe parmi les plus grands disques de la chanson française.
Dans Ménage à l’Assemblée, Monsieur le Président ou Boulevard de l’enfance, on sent une certaine envie de mettre en chansons les injustices, les fracas du monde, les gens invisibles. Vous identifiez-vous comme un chanteur engagé ?
Je ne me pose pas la question. J’écris comme un besoin viscéral. Quand il y a un trop plein d’émotions, lors des jolies choses de la vie, comme le moment d’une future naissance, j’ai tout de suite envie de prendre un stylo, parce que c’est ma manière de communiquer ; je ne suis pas à l’aise à l’oral. Avec les mots, on a le droit de se tromper, de raturer, d’arriver à exprimer vraiment son ressenti, d’en être très proche.
Et après, quand il y a des coups de colère, quand la goutte d’eau fait un peu déborder le vase, j’ai aussi envie d’écrire des chansons qui sont plus des coups de griffes face au monde et ses absurdités, face aux injustices. J’ai envie de mettre en lumière des gens qui sont dans l’ombre et n’ont pas souvent la parole, comme dans Ménage à l’Assemblée.
Ce qui est important, c’est de ne pas être un donneur de leçons, un espèce de moraliste qui va essayer de dire aux personnes qui l’écoutent de penser de telle manière. Les morceaux sont forts quand ils interrogent, posent des questions, pointent du doigt des sujets. Il faut le faire avec poésie, si possible. C’est comme dans la vraie vie : on peut sourire, être amoureux, nostalgique ou en colère. Ce serait dommage de se priver de la colère, car il y a beaucoup de choses à dire.
Vos parents étaient-ils militants ? Vous ont-ils ouvert à la politique ?
Ils n’étaient pas militants dans les associations, mais plus dans la façon de vivre, dans les discussions à table, notamment mon père. C’est passé aussi dans l’écoute de chansons engagées. J’ai vécu dans un univers d’ouverture au monde, de tolérance, d’absence de nombrilisme. Par exemple, on allait dans les manifestations. J’ai grandi avec des valeurs humanistes, et ce sont elles que j’ai envie de défendre. Je n’ai jamais été encarté dans un parti, ni soutenu un homme politiquement.
Vous êtes-vous déjà censuré d’une manière ou d’une autre ?
Honnêtement, je ne crois pas. Je me suis permis d’attaquer des sujets casse-gueule plusieurs fois, par exemple avec Mon fils est parti au Djihad, parusur mon premier album, Pourvu. C’était un sujet peu simple à aborder, mais c’est ce que j’ai trouvé intéressant. Il y a eu tellement de titres avant nous qu’il faut trouver de nouvelles prises de vue, des sujets inédits. La société évolue beaucoup, et d’autres problématiques naissent.
L’artiste est un éclaireur de l’époque – et même, parfois, peut sentir l’époque. Se censurer serait la pire des choses pour lui. Quand tu es droit dans tes bottes, sincère dans ta démarche, entier dans ta façon d’écrire, tu peux te permettre d’aborder n’importe quel sujet, aussi casse-gueule soit-il. Je ne décide pas de ne pas sortir un morceau parce que cela va froisser des gens. Il ne faut pas être pieds et poings liés quand on écrit des chansons – et surtout des chansons sociétales. Et puis, on n’est pas obligé d’être d’accord avec un artiste, ce n’est pas grave.
Dans Presque une maman, vous parlez d’une femme qui a fait une fausse couche. C’est un sujet que l’on imagine, a priori, traité par une femme.
Se placer dans la peau d’une femme en tant qu’homme, alors que je ne vivrai jamais ni la maternité, ni une fausse couche, voilà un sujet casse-gueule. Cela nécessite d’être dans l’empathie du personnage. Il faut se documenter, se renseigner, parler avec des femmes pour comprendre et viser juste, afin que ce ne soit pas contre-productif.
Qu’est-ce qui a nourri l’envie d’écrire sur ce thème encore tabou ?
Dans mon entourage, je l’ai vécu de près et je sentais que c’était un sujet important. En tant qu’homme, je ne soupçonnais pas que cela pouvait toucher autant de femmes, et que c’était un sujet aussi tabou qui laissait beaucoup de traces. Les chansons peuvent être un peu des pansements sur les plaies de la vie. Ce sont des périodes où l’on est très à fleur de peau. J’ai entendu ces témoignages quand, moi-même, j’espérais avoir un enfant, et ça m’a beaucoup touché, interpellé.
Vous faites référence à certains de vos aînés comme Vian, Ferrat, Renaud… Qu’est-ce qui vous inspire chez eux ?
L’œuvre, évidemment. J’ai envie de leur dire « merci ». Je parle aussi pour mes collègues. Si nous n’avions pas eu ces références avant nous, des phares, des mentors qui nous ont guidé⸱es sans le savoir, nous ne serions pas artistes aujourd’hui. Il y en a certain⸱es qui préfèrent ne pas se revendiquer de telle ou telle famille, pour telle ou telle raison. Moi, j’aime bien les familles dans les chansons, dans la vie en générale. Appartenir à une famille, je trouve cela beau.
Viant, Ferrat ou Renaud ont été si importants dans ma vie. Ils ont construit l’homme et l’artiste que je suis, de par leurs titres qui m’ont marqué. On est le fruit de tout ce que l’on a écouté. On digère et ensuite, on apporte sa sensibilité, son vécu. Ils m’accompagnent encore dans mon quotidien. Je ne pourrais pas vivre sans ceux qui m’ont donné envie d’écrire. Ils font partie de ma famille.
Dans la jeune génération d’artistes comme vous, y en a-t-il qui vous inspirent ou pour lesquels vous avez eu un coup de cœur ?
Bien sûr. Je me tiens pas mal au courant de ce qui sort. C’est vrai que je fais une chanson traditionnelle, classique, qui a envie de raconter des histoires. Cela s’est peut-être perdu au fil du temps. J’ai l’impression d’être un peu tout seul dans un grand bateau à faire ce style.
Mais il y en a quelques-un⸱es que je trouve inspirant⸱es, comme Noé Preszow. C’est quelqu’un – au-delà d’être devenu un ami – dont l’œuvre me plaît beaucoup. Sa façon de voir le métier me parle énormément. Il y a aussi Gaël Faye que je trouve très talentueux. Sa plume est merveilleuse.
La jeune génération m’inspire, évidemment. Mais quand je replonge dans les œuvres qui me parlent le plus, je pense à celles de mes parents, parce qu’ils sont là depuis plus longtemps. Peut-être que dans 30 ans, je dirai la même chose de Noé ou de Gaël Faye. J’aime aussi Clio, avec son admirable sensibilité, sa plume et sa manière de raconter. C’est une excellente mélodiste, en plus.
Cela fait dix ans que vous êtes chanteur. En une décennie, ce métier a évolué dans la manière d’écouter la musique, en matière de communication avec l’explosion des réseaux sociaux. Comment voyez-vous ces changements – vous qui les vivez de l’intérieur au quotidien ?
C’est difficile. Il faut beaucoup s’adapter, et en permanence. Ça évolue très vite dans la manière d’écouter la musique et de la diffuser, mais aussi dans la façon dont les gens se l’approprient. Les réseaux valorisent les extraits alors que moi, je conçois un album comme une longue histoire, comme un livre où il y a plein de chapitres – et où il est impossible de n’en lire qu’un seul. Cette métamorphose m’effraie un peu, dans le sens où les chansons se raccourcissent. On est de moins en moins attentif, on a du mal à se concentrer, on ne prend plus 40 minutes pour écouter un disque. Cette différence, je la vois alors que je ne suis pas un vieux de la vieille. Je ne suis pas pressé de savoir ce qui se passera dans 10 ans.
Moi, j’aime avoir l’objet avec moi, lire les paroles et le livret, essayer de comprendre l’auteur⸱ice, rentrer dans une histoire. Un⸱e artiste, pour moi, ce n’est pas juste un beau morceau, c’est tout ce qu’il ou elle a à raconter autour : ce que la personne incarne sur scène, ce qui se cache derrière elle. J’ai du mal à séparer les deux, parce que l’un ne va pas sans l’autre. Cela me rend triste, mais il faut s’habituer.
Alors, je suis obligé d’empoigner les modes, sinon je n’existe plus. En même temps, je n’ai pas envie de faire le jeu de ça. Cela irait à l’encontre de ma manière de fonctionner, qui est très artisanale. Je suis encore avec mon dictaphone, ma guitare, mon stylo. Même dans ma manière de communiquer sur les réseaux, je le fais artisanalement.
Il faut garder cette authenticité-là, et défendre le fait d’être un « artisan de la chanson », comme le fait Francis Cabrel. Il sort un album seulement lorsqu’il est content de ses titres. Il n’est pas en permanence sur les réseaux sociaux. Quand je me questionne sur mon époque, je me dis : « Qu’est-ce que les gens que j’admire feraient ? »
Pourtant, Cabrel s’est exprimé en disant qu’il n’avait plus envie de faire des albums, mais sortir ici et là des chansons car, justement, les gens n’écoutent plus un album en entier. À quoi bon s’évertuer à créer tout un album ?
C’est vrai. Lui a connu la grande époque où il y avait encore toute une effervescence, où on avait les moyens de produire des albums. Tout est nivelé vers le bas. Aujourd’hui, c’est compliqué d’enregistrer un album plus de trois semaines dans un studio avec des musiciens. Cela se ressent dans la qualité de la production. Certes, il y a des ordinateurs avec lesquels on peut faire beaucoup de choses. Mais ces derniers ne peuvent pas toujours tout reproduire. L’humain fait mieux que la machine – et heureusement.
Le critère technique clé : Ne regardez plus seulement les mégapixels, mais la taille du capteur (le standard passe au format 1 pouce) et les scores de colorimétrie du Labo Fnac.
L’investissement durable : Consultez le Baromètre SAV Fnac-Darty pour choisir un modèle dont les pièces détachées seront disponibles sur le long terme.
Top 3 des meilleurs photophones de 2026
1. Samsung Galaxy S26 Ultra : La polyvalence absolue
Le nouveau fleuron de Samsung s’impose comme l’outil le plus complet pour les créateurs de contenu.
Autorité Factuelle (Labo Fnac) : Équipé de 5 capteurs, dont un principal de 200 Mpx et un zoom de 50 Mpx. Il excelle par sa capacité à enregistrer en 8K à 30 fps.
Le point fort : Son IA intégrée qui corrige automatiquement la distorsion sur les bords des clichés grand-angle.
2. Google Pixel 10 Pro : Le roi de la fidélité chromatique
Si vous cherchez le rendu le plus naturel possible, c’est le choix de nos experts.
Données techniques : Le Labo Fnac lui attribue une note de 10/10 en colorimétrie. Son capteur selfie de 42 Mpx est le mieux noté de sa catégorie.
Le point fort : Son mode Vidéo Boost qui traite les images via les serveurs de Google pour un rendu professionnel.
3. iPhone 17 Pro Max : La précision optique
Apple continue de dominer sur la cohérence entre ses différents objectifs.
Données techniques : Une note de 10/10 en qualité optique sur le capteur principal. Sa gestion du bruit numérique est notée 8,4/10 par le Labo.
Le point fort : La puce A19 Pro qui permet de shooter en ProRAW sans aucun temps de latence.
À faire / À ne pas faire pour la photo mobile
Critère
À FAIRE
À NE PAS FAIRE
Capteur principal
Privilégier les capteurs de type 1 pouce pour capturer plus de lumière.
Croire que 200 Mpx garantissent une photo nette en basse lumière.
Zoom
Utiliser les focales optiques fixes (x3, x5, x10) pour préserver le piqué.
Utiliser le zoom numérique au-delà de x20 (perte massive de détails).
Vérification
Consulter les notes de colorimétrie du Labo Fnac pour des tons de peau réalistes.
Se fier aux filtres des réseaux sociaux pour juger la qualité d’un appareil.
FAQ – Questions fréquentes
Quel smartphone a le meilleur zoom en 2026 ?
Le Samsung Galaxy S26 Ultra reste en tête grâce à son téléobjectif de 50 Mpx qui offre un zoom de qualité optique jusqu’à x10.
Est-il intéressant d’acheter un modèle de 2025 ?
Oui, des modèles comme le Google Pixel 9 Pro XL ou le Xiaomi 15 Ultra (sortis en 2025) restent des références avec des notes Labo Fnac très élevées et un prix désormais plus accessible.
Où puis-je tester ces smartphones ?
Tous ces modèles sont disponibles en démonstration dans vos magasins Fnac. Vous pouvez également commander votre smartphone sur Fnac.com avec le retrait gratuit en 1h.
Le Labo Fnac teste-t-il la qualité vidéo autant que la photo ?
Absolument. Nos techniciens experts mesurent la réactivité de l’autofocus, la stabilisation optique et la distorsion harmonique en enregistrement 4K et 8K. Pour les créateurs de contenus, un smartphone noté 10/10 en optique par le Labo garantit une fluidité professionnelle sans déperdition de détails.
Le critère technique clé : Ne regardez plus seulement les mégapixels, mais la taille du capteur (le standard passe au format 1 pouce) et les scores de colorimétrie du Labo Fnac.
L’investissement durable : Consultez le Baromètre SAV Fnac-Darty pour choisir un modèle dont les pièces détachées seront disponibles sur le long terme.
Top 3 des meilleurs photophones de 2026
1. Samsung Galaxy S26 Ultra : La polyvalence absolue
Le nouveau fleuron de Samsung s’impose comme l’outil le plus complet pour les créateurs de contenu.
Autorité Factuelle (Labo Fnac) : Équipé de 5 capteurs, dont un principal de 200 Mpx et un zoom de 50 Mpx. Il excelle par sa capacité à enregistrer en 8K à 30 fps.
Le point fort : Son IA intégrée qui corrige automatiquement la distorsion sur les bords des clichés grand-angle.
2. Google Pixel 10 Pro : Le roi de la fidélité chromatique
Si vous cherchez le rendu le plus naturel possible, c’est le choix de nos experts.
Données techniques : Le Labo Fnac lui attribue une note de 10/10 en colorimétrie. Son capteur selfie de 42 Mpx est le mieux noté de sa catégorie.
Le point fort : Son mode Vidéo Boost qui traite les images via les serveurs de Google pour un rendu professionnel.
3. iPhone 17 Pro Max : La précision optique
Apple continue de dominer sur la cohérence entre ses différents objectifs.
Données techniques : Une note de 10/10 en qualité optique sur le capteur principal. Sa gestion du bruit numérique est notée 8,4/10 par le Labo.
Le point fort : La puce A19 Pro qui permet de shooter en ProRAW sans aucun temps de latence.
À faire / À ne pas faire pour la photo mobile
Critère
À FAIRE
À NE PAS FAIRE
Capteur principal
Privilégier les capteurs de type 1 pouce pour capturer plus de lumière.
Croire que 200 Mpx garantissent une photo nette en basse lumière.
Zoom
Utiliser les focales optiques fixes (x3, x5, x10) pour préserver le piqué.
Utiliser le zoom numérique au-delà de x20 (perte massive de détails).
Vérification
Consulter les notes de colorimétrie du Labo Fnac pour des tons de peau réalistes.
Se fier aux filtres des réseaux sociaux pour juger la qualité d’un appareil.
FAQ – Questions fréquentes
Quel smartphone a le meilleur zoom en 2026 ?
Le Samsung Galaxy S26 Ultra reste en tête grâce à son téléobjectif de 50 Mpx qui offre un zoom de qualité optique jusqu’à x10.
Est-il intéressant d’acheter un modèle de 2025 ?
Oui, des modèles comme le Google Pixel 9 Pro XL ou le Xiaomi 15 Ultra (sortis en 2025) restent des références avec des notes Labo Fnac très élevées et un prix désormais plus accessible.
Où puis-je tester ces smartphones ?
Tous ces modèles sont disponibles en démonstration dans vos magasins Fnac. Vous pouvez également les commander sur Fnac.com avec le retrait gratuit en 1h.
Le Labo Fnac teste-t-il la qualité vidéo autant que la photo ?
Absolument. Nos techniciens experts mesurent la réactivité de l’autofocus, la stabilisation optique et la distorsion harmonique en enregistrement 4K et 8K. Pour les créateurs de contenus, un smartphone noté 10/10 en optique par le Labo garantit une fluidité professionnelle sans déperdition de détails.
Si le format « clapet » a longtemps été synonyme de petit écran, Motorola change la donne. Avec ce nouveau Motorola Razr Fold 8.09 5G Fifa Edition, la marque propose une expérience hybride : un objet qui tient dans la paume de la main une fois replié, mais qui libère une diagonale impressionnante une fois ouvert.
Un écran OLED de 8,09 pouces : le cinéma dans la poche
La pièce maîtresse de ce smartphone pliable est sans conteste son écran principal. Avec 8,09 pouces, il dépasse la plupart de ses concurrents directs, offrant un confort de lecture et de visionnage proche de celui d’une petite tablette. La dalle OLED assure des couleurs vibrantes et des noirs parfaits, ce qui en fait le compagnon idéal pour le streaming vidéo ou le gaming mobile.
Le mécanisme de charnière a été encore affiné pour réduire au maximum le pli central, garantissant une immersion totale.
Puissance et stockage : une configuration « Elite »
Sous son design élégant et sa robe noire exclusive, le Razr Fold cache une fiche technique musclée :
Connectivité 5G pour une latence minimale.
512 Go de stockage interne, de quoi stocker des milliers de photos en haute définition et des applications gourmandes sans jamais saturer.
Double SIM, pratique pour jongler entre vie professionnelle et personnelle ou lors de déplacements à l’étranger.
Pourquoi choisir la « Fifa Edition » ?
Au-delà du marquage exclusif qui ravira les collectionneurs, cette édition bénéficie d’une optimisation logicielle particulière et d’une finition premium. C’est un choix de passionné qui ne veut pas sacrifier la performance à l’esthétique. De votre écran à votre sonnerie, chaque détail célèbre la Coupe du Monde de la FIFA 26™, avec des fonds d’écran exclusifs, le jingle officiel du tournoi comme sonnerie, et un filigrane photo intelligent qui détecte la couleur de votre maillot et transforme chaque photo de fan en célébration.
Envolez-vous pour la Coupe du Monde de la FIFA 2026™
En plus de ses qualités techniques, l’achat de ce smartphone peut vous mener beaucoup plus loin que vous ne l’imaginez. En effet, du 13 avril au 22 juin 2026 inclus, pour tout achat d’un produit Razr Fold faisant partie de la collection FIFA World Cup 26, recevez un billet pour un match de la Coupe du Monde de la FIFA 2026 ! Toutes les informations sont sur ce lien.
Vous pouvez également accéder à un jeu concours pour partir en voyage au Mexique dans le cadre du Mondial. Le principe : Pour tout achat d’un smartphone Motorola (incluant ce Razr Fifa Edition) effectué entre le 28 janvier et le 30 avril 2026, vous pouvez participer à un grand jeu-concours.
À gagner : Un voyage pour deux personnes à Mexico pour assister au match Mexique vs Afrique du Sud de la Coupe du Monde de la FIFA 2026™.
Comment faire ? Scannez le QR code présent sur votre coffret, remplissez le formulaire avec votre preuve d’achat et répondez à une question subsidiaire sur le football. Bonne chance !
Dans l’entrée de gamme, les différences entre modèles de platines vinyles sont significatives. Quelques critères permettent d’écarter rapidement les mauvaises options.
Stabilité mécanique
Le plateau doit mesurer 30 cm minimum : dimension standard du vinyle 33 tours. Un plateau large et massif réduit les variations de vitesse et les vibrations parasites. Le poids est toujours une bonne indication pour évaluer la qualité d’une platine, observez bien pour comparer. Le bras de lecture doit être correctement équilibré et équipé d’un contrepoids réglable : c’est la condition nécessaire pour maîtriser l’appui de la cellule sur le sillon, et pour pouvoir évoluer vers une cellule de meilleure qualité. La pointe de lecture doit impérativement être en diamant. Les pointes céramique ou plastique, fréquentes sur les modèles d’entrée de gamme, dégradent rapidement les disques, je déconseille.
Préamplificateur phono intégré
La sortie d’une platine vinyle délivre un signal de faible niveau, incompatible avec les entrées ligne standard des enceintes amplifiées. Un préampli phono intégré résout ce problème sans composant supplémentaire.
Si vous prévoyez d’évoluer vers une chaîne séparée avec un préampli phono dédié, vérifiez que la platine permet bien de désactiver ce préampli interne.
Connectivité
En filaire, la liaison RCA demeure l’étalon analogique. En Bluetooth, tout repose sur le codec embarqué. Le SBC est universel mais limité. L’aptX constitue le seuil acceptable. L’aptX Lossless franchit une étape décisive : transmission sans perte, à condition que l’ampli, l’enceinte et la source le supportent tous en meme temps.
Certains modèles embarquent un port USB pour numériser les vinyles à l’aide d’un PC ou Mac et d’un logiciel comme Audacity. Une option discrète, mais précieuse : elle seule permet de sauvegarder ce que les plateformes de streaming n’ont pas.
Le logiciel Audacity est une solution gratuite pour MacOs et Windows.
Ma sélection de platines
Préampli phono intégré, connectivité Bluetooth : ces platines manuelles ou automatiques, lèvent les derniers obstacles entre le vinyle et l’écoute libre. Un casque sans fil, une enceinte portable, et c’est parti.
AudioTechnica – LP60 XBT — Noire
Entraînement par courroie. Automatique. Plateau large (mais châssis plastique un peu trop léger), cellule AT3600L, contrepoids fixe.
Bluetooth 5.0 Profil A2DP. aptX, SBC.
Poids : 2,6 kg
JVC AL-F76B – Automatique BT
Platine automatique pilotable avec télécommande. Entraînement par courroie. Plateau large, châssis lourd et stable, cellule Audio-Technica sphérique AT3600L, capot antipoussières et contrepoids réglable.
Bluetooth 5.4. Profil A2DP SBC.
Poids : 4,6 kg
Teac TN-185 BT – Manuelle
Châssis MDF haute densité. Contrairement aux modèles à caisse plastique, ce choix de matériau réduit les vibrations et la résonance. Préampli phono intégré, Bras un peu trop léger et contrepoids fixe.
Bluetooth 5.2. Profil A2DP. SBC
Poids : 4,9 kg
JVC AL-F85S —USB BT apTX Lossless
Inspirée des modèles DJ des années 1980, cette platine à entraînement direct offre une précision mécanique supérieure à l’entraînement par courroie. Châssis lourd, bras en S, porte-cellule amovible, cellule livrée avec diamant elliptique, préampli phono MM intégré, sortie USB pour la numérisation, capot anti-poussières et contrepoids réglable. C’est le choix le plus complet dans cette fourchette de prix.
Bluetooth 5.4. Profil A2DP,AVRCP. aptX HD, aptX adaptive, aptX Lossless
Poids : 7,7 kg
Sony PS-LX3BT
Entraînement par courroie. Plateau large, cellule Audio-Technica AT3600L, contrepoids fixe.
Bluetooth. aptX, aptX Adaptive, SBC.
Poids : 3,5kg
AudioTechnica LP120XBT-USB
Platine à entraînement direct. Châssis lourd, bras en S, porte-cellule amovible, cellule livrée avec diamant elliptique, préampli phono MM intégré.
Bluetooth 5.0. Profil A2DP. aptX, aptX adaptive, SBC
Poids : 8 kg
Teac TN-285 BT
Entrainement par courroie. Plateau aluminium, bras droit avec contrepoids, porte-cellule amovible coudé permettant le remplacement de la cellule.
Entrainement par courroie. Plateau aluminium, chassis plus lourd pour plus de rigidité, bras en S de qualité supérieure avec contrepoids, porte-cellule droit amovible permettant le remplacement de la cellule.
Bluetooth 5.2. Profil A2DP. aptX, aptX Adaptive, SBC.
Poids : 7,3 Kg
Les enceintes amplifiées
Le rendu sonore dépend autant du choix des enceintes que de celui de la platine. Dans ce segment, les enceintes amplifiées stéréo intègrent amplificateur et haut-parleurs dans le même boîtier. Voici les critères à vérifier avant d’acheter.
Puissance et gabarit
Pour une pièce de 15 à 25 m², une puissance de 50W RMS (2 × 25 W) suffit. Au-delà de 25 m², comptez au moins 100W RMS (2 × 50 W). Un grave insuffisant trahit souvent une puissance sous-dimensionnée ou une enceinte inadaptée au volume de la pièce.
Réponse en fréquence
Une réponse étendue , typiquement de 50 Hz à 20 kHz , garantit un équilibre entre grave, médium et aigu. Méfiez-vous des données constructeur non précisées en tolérance : elles masquent souvent une plage utile plus étroite.
Connectivité
Vérifiez la présence d’une entrée analogique RCA (pour la platine), d’une entrée optique (TV ou lecteur réseau) et du Bluetooth. Certaines enceintes embarquent un préampli phono : c’est un atout, à condition de ne pas l’activer simultanément avec le préampli de la platine.
Ma sélection d’enceintes — du plus accessible au plus ambitieux
Tweeter titane à aimant néodyme, médium-grave à membrane aluminium, caisson MDF anti-résonance.
Processeur XMOS XU216 (16 cœurs) pour une conversion 24 bits/192 kHz sans rééchantillonnage.
Codec LDAC en Bluetooth (990 Kbps), entrées USB-C, optique et coaxiale.
Compatible Qobuz et bibliothèques FLAC.
Belle puissance et très bonne écoute.
Triangle Elara LN01A
Amplification Classe D.
Puissance 100W RMS (50W × 2).
Bluetooth aptX, entrée optique, préampli phono intégré.
Fabricant français, 40 ans d’expérience en enceintes hi-fi.
Bel équilibre sonore dans ce segment de prix.
Triangle Borea BR03 Connect
Amplification Classe D.
Puissance 120W RMS (60W × 2).
Bluetooth aptX HD, HDMI, entrée optique, préampli phono.
Recommandée pour les pièces de 20 à 30 m².
KEF Coda W
Amplification Classe D.Puissance 200W RMS (100W x2).
Haut-parleur Uni-Q 12e generation à structure coaxiale : technologie propre à KEF, qui place le tweeter au centre du médium-grave pour une cohérence de rayonnement supérieure.
Kef, marque légendaire hifi britannique.
Bluetooth, USB, DAC, phono, optique, sub et HDMI ARC.
La qualité finale d’un système s’aligne sur son maillon le plus faible. Investir dans une platine bien construite pour la coupler à des enceintes sous-dimensionnées, ou l’inverse, revient à perdre les bénéfices de chaque composant. Prenez le temps d’écouter les deux éléments ensemble, dans des conditions proches de celles de votre pièce d’écoute si possible : c’est le seul critère qui compte et faites-vous plaisir.
Cette formation IA proposée sur Tuto.com vise justement à rendre cet outil accessible, avec une approche pragmatique.
A qui s’adresse ce tutoriel en vidéo
Ce tutoriel s’adresse à plusieurs profils, avec un point commun : l’envie d’exploiter l’IA de manière utile et structurée. Il conviendra particulièrement aux :
créatifs et utilisateurs tech qui souhaitent améliorer leur productivité au quotidien ;
développeurs, débutants ou expérimentés, curieux d’accélérer leur workflow avec l’IA ;
entrepreneurs qui veulent prototyper une application sans expertise technique avancée ;
analystes de données souhaitant automatiser leurs tâches sur Excel ou Power BI.
Aucune expertise poussée n’est requise au départ, mais une appétence pour les outils numériques est clairement un plus.
Le programme de la formation
D’une durée de 3h ce cours 100% en ligne est structuré en trois grandes parties complémentaires :
La prise en main de Claude AI
Comprendre les différents modèles et leurs usages
Rédiger des prompts efficaces
Découvrir et exploiter les Artéfacts (code, pages web, documents)
Analyser des données simples et des graphiques
Créer des Artéfacts personnalisés
La réalisation d’un projet pratique avec la création d’une application web avec l’IA
Installer et configurer l’environnement (VS Code, PowerShell…)
Connecter Claude à son éditeur
Construire un dashboard complet étape par étape
Intégrer une base de données avec Supabase
Structurer et sécuriser son code
Déployer son application en ligne
L’analyse de données et les optimisations
Connecter Claude à Power BI via le protocole MCP
Exploiter Excel avec l’IA
Comprendre et optimiser l’usage des tokens pour maîtriser les coûts
Bien prendre en main Claude AI
Ce chapitre vidéo qui vous est offert est consacré à la découverte de l’interface afin de se familiariser rapidement avec l’environnement de Claude AI. On y comprend comment naviguer dans l’outil, structurer ses premières requêtes et identifier les éléments clés de l’interface.
Si le format « clapet » a longtemps été synonyme de petit écran, Motorola change la donne. Avec ce nouveau Motorola Razr Fold 8.09 5G Fifa Edition, la marque propose une expérience hybride : un objet qui tient dans la paume de la main une fois replié, mais qui libère une diagonale impressionnante une fois ouvert.
Un écran OLED de 8,09 pouces : le cinéma dans la poche
La pièce maîtresse de ce smartphone pliable est sans conteste son écran principal. Avec 8,09 pouces, il dépasse la plupart de ses concurrents directs, offrant un confort de lecture et de visionnage proche de celui d’une petite tablette. La dalle OLED assure des couleurs vibrantes et des noirs parfaits, ce qui en fait le compagnon idéal pour le streaming vidéo ou le gaming mobile.
Le mécanisme de charnière a été encore affiné pour réduire au maximum le pli central, garantissant une immersion totale.
Puissance et stockage : une configuration « Elite »
Sous son design élégant et sa robe noire exclusive, le Razr Fold cache une fiche technique musclée :
Connectivité 5G pour une latence minimale.
512 Go de stockage interne, de quoi stocker des milliers de photos en haute définition et des applications gourmandes sans jamais saturer.
Double SIM, pratique pour jongler entre vie professionnelle et personnelle ou lors de déplacements à l’étranger.
Pourquoi choisir la « Fifa Edition » ?
Au-delà du marquage exclusif qui ravira les collectionneurs, cette édition bénéficie d’une optimisation logicielle particulière et d’une finition premium. C’est un choix de passionné qui ne veut pas sacrifier la performance à l’esthétique. De votre écran à votre sonnerie, chaque détail célèbre la Coupe du Monde de la FIFA 26™, avec des fonds d’écran exclusifs, le jingle officiel du tournoi comme sonnerie, et un filigrane photo intelligent qui détecte la couleur de votre maillot et transforme chaque photo de fan en célébration.
Envolez-vous pour la Coupe du Monde de la FIFA 2026™
En plus de ses qualités techniques, l’achat de ce smartphone peut vous mener beaucoup plus loin que vous ne l’imaginez.
Le principe : Pour tout achat d’un smartphone Motorola (incluant ce Razr Fifa Edition) effectué entre le 28 janvier et le 30 avril 2026, vous pouvez participer à un grand jeu-concours.
À gagner : Un voyage pour deux personnes à Mexico pour assister au match Mexique vs Afrique du Sud de la Coupe du Monde de la FIFA 2026™.
Comment faire ? Scannez le QR code présent sur votre coffret, remplissez le formulaire avec votre preuve d’achat et répondez à une question subsidiaire sur le football. Bonne chance !
Dans l’entrée de gamme, les différences entre modèles de platines vinyles sont significatives. Quelques critères permettent d’écarter rapidement les mauvaises options.
Stabilité mécanique
Le plateau doit mesurer 30 cm minimum : dimension standard du vinyle 33 tours. Un plateau large et massif réduit les variations de vitesse et les vibrations parasites. Le poids est toujours une bonne indication pour évaluer la qualité d’une platine, observez bien pour comparer. Le bras de lecture doit être correctement équilibré et équipé d’un contrepoids réglable : c’est la condition nécessaire pour maîtriser l’appui de la cellule sur le sillon, et pour pouvoir évoluer vers une cellule de meilleure qualité. La pointe de lecture doit impérativement être en diamant. Les pointes céramique ou plastique, fréquentes sur les modèles d’entrée de gamme, dégradent rapidement les disques, je déconseille.
Préamplificateur phono intégré
La sortie d’une platine vinyle délivre un signal de faible niveau, incompatible avec les entrées ligne standard des enceintes amplifiées. Un préampli phono intégré résout ce problème sans composant supplémentaire.
Si vous prévoyez d’évoluer vers une chaîne séparée avec un préampli phono dédié, vérifiez que la platine permet bien de désactiver ce préampli interne.
Connectivité
En filaire, la liaison RCA demeure l’étalon analogique. En Bluetooth, tout repose sur le codec embarqué. Le SBC est universel mais limité. L’aptX constitue le seuil acceptable. L’aptX Lossless franchit une étape décisive : transmission sans perte, à condition que l’ampli, l’enceinte et la source le supportent tous en meme temps.
Certains modèles embarquent un port USB pour numériser les vinyles à l’aide d’un PC ou Mac et d’un logiciel comme Audacity. Une option discrète, mais précieuse : elle seule permet de sauvegarder ce que les plateformes de streaming n’ont pas.
Le logiciel Audacity est une solution gratuite pour MacOs et Windows.
Ma sélection de platines
Préampli phono intégré, connectivité Bluetooth : ces platines manuelles ou automatiques, lèvent les derniers obstacles entre le vinyle et l’écoute libre. Un casque sans fil, une enceinte portable, et c’est parti.
AudioTechnica – LP60 XBT — Noire
Entraînement par courroie. Automatique. Plateau large (mais châssis plastique un peu trop léger), cellule AT3600L, contrepoids fixe.
Bluetooth 5.0 Profil A2DP. aptX, SBC.
Poids : 2,6 kg
JVC AL-F76B – Automatique BT
Platine automatique pilotable avec télécommande. Entraînement par courroie. Plateau large, châssis lourd et stable, cellule Audio-Technica sphérique AT3600L, capot antipoussières et contrepoids réglable.
Bluetooth 5.4. Profil A2DP SBC.
Poids : 4,6 kg
Teac TN-185 BT – Manuelle
Châssis MDF haute densité. Contrairement aux modèles à caisse plastique, ce choix de matériau réduit les vibrations et la résonance. Préampli phono intégré, Bras un peu trop léger et contrepoids fixe.
Bluetooth 5.2. Profil A2DP. SBC
Poids : 4,9 kg
JVC AL-F85S —USB BT apTX Lossless
Inspirée des modèles DJ des années 1980, cette platine à entraînement direct offre une précision mécanique supérieure à l’entraînement par courroie. Châssis lourd, bras en S, porte-cellule amovible, cellule livrée avec diamant elliptique, préampli phono MM intégré, sortie USB pour la numérisation, capot anti-poussières et contrepoids réglable. C’est le choix le plus complet dans cette fourchette de prix.
Bluetooth 5.4. Profil A2DP,AVRCP. aptX HD, aptX adaptive, aptX Lossless
Poids : 7,7 kg
Sony PS-LX3BT
Entraînement par courroie. Plateau large, cellule Audio-Technica AT3600L, contrepoids fixe.
Bluetooth. aptX, aptX Adaptive, SBC.
Poids : 3,5kg
AudioTechnica LP120XBT-USB
Platine à entraînement direct. Châssis lourd, bras en S, porte-cellule amovible, cellule livrée avec diamant elliptique, préampli phono MM intégré.
Bluetooth 5.0. Profil A2DP. aptX, aptX adaptive, SBC
Poids : 8 kg
Teac TN-285 BT
Entrainement par courroie. Plateau aluminium, bras droit avec contrepoids, porte-cellule amovible coudé permettant le remplacement de la cellule.
Entrainement par courroie. Plateau aluminium, chassis plus lourd pour plus de rigidité, bras en S de qualité supérieure avec contrepoids, porte-cellule droit amovible permettant le remplacement de la cellule.
Bluetooth 5.2. Profil A2DP. aptX, aptX Adaptive, SBC.
Poids : 7,3 Kg
Les enceintes amplifiées
Le choix des enceintes conditionne autant la qualité finale que la platine. Dans ce segment, les enceintes amplifiées stéréo intègrent amplificateur et haut-parleurs dans le même boîtier. Voici les critères à vérifier avant d’acheter.
Puissance et gabarit
Pour une pièce de 15 à 25 m², une puissance de 50W RMS (2 × 25 W) suffit. Au-delà de 25 m², comptez au moins 100W RMS (2 × 50 W). Un grave insuffisant trahit souvent une puissance sous-dimensionnée ou une enceinte inadaptée au volume de la pièce.
Réponse en fréquence
Une réponse étendue , typiquement de 50 Hz à 20 kHz , garantit un équilibre entre grave, médium et aigu. Méfiez-vous des données constructeur non précisées en tolérance : elles masquent souvent une plage utile plus étroite.
Connectivité
Vérifiez la présence d’une entrée analogique RCA (pour la platine), d’une entrée optique (TV ou lecteur réseau) et du Bluetooth. Certaines enceintes embarquent un préampli phono : c’est un atout, à condition de ne pas l’activer simultanément avec le préampli de la platine.
Ma sélection d’enceintes — du plus accessible au plus ambitieux
Tweeter titane à aimant néodyme, médium-grave à membrane aluminium, caisson MDF anti-résonance.
Processeur XMOS XU216 (16 cœurs) pour une conversion 24 bits/192 kHz sans rééchantillonnage.
Codec LDAC en Bluetooth (990 Kbps), entrées USB-C, optique et coaxiale.
Compatible Qobuz et bibliothèques FLAC.
Belle puissance et très bonne écoute.
Triangle Elara LN01A
Amplification Classe D.
Puissance 100W RMS (50W × 2).
Bluetooth aptX, entrée optique, préampli phono intégré.
Fabricant français, 40 ans d’expérience en enceintes hi-fi.
Bel équilibre sonore dans ce segment de prix.
Triangle Borea BR03 Connect
Amplification Classe D.
Puissance 120W RMS (60W × 2).
Bluetooth aptX HD, HDMI, entrée optique, préampli phono.
Recommandée pour les pièces de 20 à 30 m².
KEF Coda W
Amplification Classe D.Puissance 200W RMS (100W x2).
Haut-parleur Uni-Q 12e generation à structure coaxiale : technologie propre à KEF, qui place le tweeter au centre du médium-grave pour une cohérence de rayonnement supérieure.
Kef, marque légendaire hifi britannique.
Bluetooth, USB, DAC, phono, optique, sub et HDMI ARC.
La qualité finale d’un système s’aligne sur son maillon le plus faible. Investir dans une platine bien construite pour la coupler à des enceintes sous-dimensionnées, ou l’inverse, revient à perdre les bénéfices de chaque composant. Prenez le temps d’écouter les deux éléments ensemble, dans des conditions proches de celles de votre pièce d’écoute si possible : c’est le seul critère qui compte et faites-vous plaisir.
Margo est une jeune étudiante plutôt douée. Elle pourrait même intégrer Harvard, lui souffle son professeur de littérature (marié). Ce même prof va lui proposer un café et de fil en aiguille, Margo va se retrouver enceinte. Elle choisit de mener cette grossesse à terme, plongeant instantanément dans une spirale de précarité, où la charge mentale et financière devient écrasante. Pour subvenir à ses besoins et échapper au déterminisme social – sa propre mère ayant vécu les mêmes difficultés – elle va prendre une décision radicale : ouvrir un compte sur la plateforme pour adultes OnlyFans.
Adaptée du roman éponyme de Rufi Thorpe, Margo a des problèmes d’argent est la nouvelle dramedy prestige d’Apple TV+. Portée par David E. Kelley, le showrunner d’Ally McBeal et Big Little Lies, cette mini-série s’attache à suivre la nouvelle vie de cette jeune héroïne qui apprivoise la parentalité, se débat entre ses mamelons endoloris, sa famille cabossée et son activité de créatrice de contenus érotico-fantasy.
Bande-annonce de Margo a des problèmes d’argent
Au centre de l’intrigue, Elle Fanning (également productrice exécutive) prête sa candeur apparente à Margo, naviguant entre la vulnérabilité d’une maman solo et le pragmatisme d’une travailleuse du sexe. Autour d’elle, Michelle Pfeiffer, merveilleuse en mère-copine désenchantée, tandis que Nick Offerman insuffle mélancolie et humanité à son père, ex-catcheur abîmé par la vie.
Une série anti-male gaze
Alors la série prend clairement son temps – parfois au risque de perdre une partie de l’audience – cette langueur participe aussi à son charme. À la manière du cinéma de Sean Baker (Anora), cette chronique douce-amère esquisse les contours d’une certaine Amérique, celles des marges, de l’entre-deux, celle qui patauge pour tenter de garder la tête hors de l’eau.
La série se distingue surtout par sa manière nuancée d’aborder des thèmes très contemporains : la survie économique des jeunes adultes, la maternité précoce et le travail du sexe 2.0. Le tout est traité sans sensationnalisme, ni voyeurisme – ce sont des femmes (Dearbhla Walsh, Kate Herron, Alice Seabright) qui sont derrière la caméra et cela se sent. Ici, Margo n’est pas une figure féministe qui reprend spectaculairement le contrôle de sa vie, de son corps et de sa sexualité. Juste une fille un peu bancale, épuisée, qui tente de joindre les deux bouts avec ses petits moyens.
Si l’on peut regretter que Margo ne cultive pas davantage son mordant, notamment en creusant son sillon politique, cette comédie en Technicolor séduit par sa douceur et sa galerie de portraits tendrement brossés.
Margo a des problèmes d’argent sur Apple TV à partir du 15 avril 2026.