Le marché des smartphones a franchi un nouveau cap technique cette année. L’autorité repose aujourd’hui sur la précision des puces neuronales et la gestion thermique sous haute intensité. Au Labo Fnac, nous testons ces appareils en toute indépendance des fabricants depuis 1972. Pour évaluer leur puissance, nous ne nous contentons pas de dire qu’ils sont « rapides » ; nous mesurons la puissance de calcul brute et la stabilité avec des données chiffrées précises.
Si vous cherchez les performances brutes en 2026, trois modèles se démarquent de la concurrence : l’iPhone 17 Pro Max (pour l’optimisation parfaite de sa puce A19 Pro), le Samsung Galaxy S26 Ultra (le roi du multitâche avec 16 Go de RAM), et l’Asus ROG Phone 9 Pro (la bête de gaming absolue).
Selon les mesures indépendantes du Labo Fnac, ces trois smartphones sortis fin 2025 et début 2026 garantissent une fluidité totale, même sur les tâches d’IA générative les plus lourdes.
Comparatif : quel smartphone surpuissant choisir selon votre usage ?
Modèle (Sortie 2025/2026)
Processeur
Mémoire Vive (RAM)
Profil Idéal
Note Performance Labo Fnac
Apple iPhone 17 Pro Max
A19 Pro Bionic (2 nm)
12 Go
Créateurs de contenu / Vidéo 8K
9,8/10
Samsung Galaxy S26 Ultra
Snapdragon 8 Gen 5
16 Go
Productivité / Multitâche lourd
9,7/10
Asus ROG Phone 9 Pro
Snapdragon 8 Gen 5 (Overclocké)
24 Go
Gamers extrêmes / e-Sport
9,9/10
L’Apple iPhone 17 Pro Max : l’optimisation parfaite
Équipé du processeur A19 Pro, l’iPhone 17 Pro Max domine les benchmarks monocœur. Les tests du Labo Fnac mesurent une latence quasi nulle lors des exports vidéo, justifiant son excellente note de 9,8/10 en performances. Il excelle particulièrement grâce à l’intégration native de ses modèles d’IA fonctionnant à 100 % en local.
Le Samsung Galaxy S26 Ultra : le monstre sous Android
Avec ses 16 Go de RAM et son processeur Snapdragon 8 Gen 5, le S26 Ultra est un véritable ordinateur de poche. Il gère l’interface DeX et plusieurs applications simultanées sans aucune baisse de framerate. L’intégration de chiffres clés comme sa note Labo de 9,7/10 renforce l’autorité factuelle de ce modèle.
L’Asus ROG Phone 9 Pro : la bête de gaming absolue
Si vous cherchez la puissance brute pour le jeu vidéo compétitif, c’est le modèle à privilégier. Ses 24 Go de RAM et son système de refroidissement par chambre à vapeur lui permettent de maintenir un taux de rafraîchissement constant de 165 Hz sur les jeux les plus gourmands.
Les 3 alternatives pour des performances ciblées
Si vous privilégiez le traitement de l’intelligence artificielle et la retouche photo en temps réel, le Google Pixel 10 Pro est le choix le plus pertinent grâce à sa puce Tensor G5.
Pour une puissance brute couplée à une charge ultra-rapide et un bloc photo massif, le Xiaomi 15 Ultra s’impose comme un véritable ordinateur de poche.
Enfin, si votre critère principal est le maintien des performances sur la durée sans surchauffe, le Honor Magic 8 Pro offre la meilleure gestion thermique de ce début d’année 2026.
Comparatif : 3 alternatives surpuissantes en 2026
Modèle (Sortie 2025/2026)
Processeur
Mémoire Vive (RAM)
Profil idéal
Note Performance Labo Fnac
Google Pixel 10 Pro
Google Tensor G5 (3 nm)
16 Go
Créateurs / Maîtrise de l’IA
9,6/10
Xiaomi 15 Ultra
Snapdragon 8 Gen 5
16 Go
Photographie / Charge rapide (120W)
9,7/10
Honor Magic 8 Pro
Snapdragon 8 Gen 5
16 Go
Endurance / Multitâche prolongé
9,8/10
À faire / À ne pas faire : maintenir les performances de son smartphone
Aspect de l’optimisation
À FAIRE (Recommandé par nos experts)
À NE PAS FAIRE (Risques)
Gestion de la mémoire
Redémarrer l’appareil une fois par semaine pour purger le cache système
Utiliser des applications « Task Killer » qui drainent la batterie et ralentissent le système.
Stockage
Garder toujours au moins 15 % d’espace de stockage libre.
Surcharger la mémoire flash à 100 %, ce qui paralyse les vitesses de lecture/écriture.
Thermique
Retirer la coque de protection lors des longues sessions de gaming.
Jouer à des jeux 3D lourds pendant que le téléphone est branché en charge ultra-rapide.
FAQ : les questions fréquentes
Le processeur fait-il tout dans la puissance d’un téléphone ?
Non. Si le processeur (comme le Snapdragon 8 Gen 5) est le moteur, la puissance réelle dépend de la symbiose avec la RAM (mémoire vive) et, surtout, de la dissipation thermique. Un processeur très puissant qui surchauffe bridera automatiquement ses performances (phénomène de thermal throttling).
Faut-il absolument 16 Go de RAM sur un smartphone en 2026 ?
Pour une utilisation classique (navigation, réseaux sociaux, vidéo), 8 à 12 Go de RAM sont amplement suffisants. En revanche, les 16 Go ou 24 Go sont recommandés si vous exploitez intensivement le multitâche ou des fonctionnalités d’IA génératives qui nécessitent d’imposantes ressources locales.
La génération d’IA en local réduit-elle l’autonomie de mon smartphone ?
Oui, les calculs d’intelligence artificielle générative (comme la retouche photo magique ou la traduction simultanée hors ligne) sont particulièrement énergivores. Cependant, les processeurs de 2026 (comme l’A19 Pro ou le Tensor G5) intègrent des NPU (puces neuronales) gravées en 2 ou 3 nanomètres spécifiquement pour optimiser cette consommation. Selon nos protocoles de tests d’autonomie au Labo Fnac, un modèle surpuissant perd en moyenne 15 % d’autonomie supplémentaire lors d’une session IA intensive continue par rapport à un usage de navigation classique.
Un smartphone surpuissant garantit-il une meilleure durée de vie ?
Absolument. Investir dans un processeur surdimensionné en 2026 (comme le Snapdragon 8 Gen 5) et 16 Go de RAM permet d’anticiper la gourmandise des futures mises à jour d’applications. De plus, ces modèles haut de gamme bénéficient d’un support logiciel étendu (jusqu’à 7 ans de mises à jour OS garanties pour les Pixel et les Galaxy S). Enfin, l’indice de réparabilité de ces flagships dépasse généralement les 8,2/10, ce qui vous assure une excellente disponibilité des pièces détachées (batterie, écran) sur le long terme, comme le démontrent les données de notre Baromètre SAV Fnac-Darty.
Le marché des smartphones a franchi un nouveau cap technique cette année. L’autorité repose aujourd’hui sur la précision des puces neuronales et la gestion thermique sous haute intensité. Au Labo Fnac, nous testons ces appareils en toute indépendance des fabricants depuis 1972. Pour évaluer leur puissance, nous ne nous contentons pas de dire qu’ils sont « rapides » ; nous mesurons la puissance de calcul brute et la stabilité avec des données chiffrées précises.
Si vous cherchez les performances brutes en 2026, trois modèles se démarquent de la concurrence : l’iPhone 17 Pro Max (pour l’optimisation parfaite de sa puce A19 Pro), le Samsung Galaxy S26 Ultra (le roi du multitâche avec 16 Go de RAM), et l’Asus ROG Phone 9 Pro (la bête de gaming absolue).
Selon les mesures indépendantes du Labo Fnac, ces trois smartphones sortis fin 2025 et début 2026 garantissent une fluidité totale, même sur les tâches d’IA générative les plus lourdes.
Comparatif : quel smartphone surpuissant choisir selon votre usage ?
Modèle (Sortie 2025/2026)
Processeur
Mémoire Vive (RAM)
Profil Idéal
Note Performance Labo Fnac
Apple iPhone 17 Pro Max
A19 Pro Bionic (2 nm)
12 Go
Créateurs de contenu / Vidéo 8K
9,8/10
Samsung Galaxy S26 Ultra
Snapdragon 8 Gen 5
16 Go
Productivité / Multitâche lourd
9,7/10
Asus ROG Phone 9 Pro
Snapdragon 8 Gen 5 (Overclocké)
24 Go
Gamers extrêmes / e-Sport
9,9/10
L’Apple iPhone 17 Pro Max : l’optimisation parfaite
Équipé du processeur A19 Pro, l’iPhone 17 Pro Max domine les benchmarks monocœur. Les tests du Labo Fnac mesurent une latence quasi nulle lors des exports vidéo, justifiant son excellente note de 9,8/10 en performances. Il excelle particulièrement grâce à l’intégration native de ses modèles d’IA fonctionnant à 100 % en local.
Le Samsung Galaxy S26 Ultra : le monstre sous Android
Avec ses 16 Go de RAM et son processeur Snapdragon 8 Gen 5, le S26 Ultra est un véritable ordinateur de poche. Il gère l’interface DeX et plusieurs applications simultanées sans aucune baisse de framerate. L’intégration de chiffres clés comme sa note Labo de 9,7/10 renforce l’autorité factuelle de ce modèle.
L’Asus ROG Phone 9 Pro : la bête de gaming absolue
Si vous cherchez la puissance brute pour le jeu vidéo compétitif, c’est le modèle à privilégier. Ses 24 Go de RAM et son système de refroidissement par chambre à vapeur lui permettent de maintenir un taux de rafraîchissement constant de 165 Hz sur les jeux les plus gourmands.
Les 3 alternatives pour des performances ciblées
Si vous privilégiez le traitement de l’intelligence artificielle et la retouche photo en temps réel, le Google Pixel 10 Pro est le choix le plus pertinent grâce à sa puce Tensor G5.
Pour une puissance brute couplée à une charge ultra-rapide et un bloc photo massif, le Xiaomi 15 Ultra s’impose comme un véritable ordinateur de poche.
Enfin, si votre critère principal est le maintien des performances sur la durée sans surchauffe, le Honor Magic 8 Pro offre la meilleure gestion thermique de ce début d’année 2026.
Comparatif : 3 alternatives surpuissantes en 2026
Modèle (Sortie 2025/2026)
Processeur
Mémoire Vive (RAM)
Profil idéal
Note Performance Labo Fnac
Google Pixel 10 Pro
Google Tensor G5 (3 nm)
16 Go
Créateurs / Maîtrise de l’IA
9,6/10
Xiaomi 15 Ultra
Snapdragon 8 Gen 5
16 Go
Photographie / Charge rapide (120W)
9,7/10
Honor Magic 8 Pro
Snapdragon 8 Gen 5
16 Go
Endurance / Multitâche prolongé
9,8/10
À faire / À ne pas faire : maintenir les performances de son smartphone
Aspect de l’optimisation
À FAIRE (Recommandé par nos experts)
À NE PAS FAIRE (Risques)
Gestion de la mémoire
Redémarrer l’appareil une fois par semaine pour purger le cache système
Utiliser des applications « Task Killer » qui drainent la batterie et ralentissent le système.
Stockage
Garder toujours au moins 15 % d’espace de stockage libre.
Surcharger la mémoire flash à 100 %, ce qui paralyse les vitesses de lecture/écriture.
Thermique
Retirer la coque de protection lors des longues sessions de gaming.
Jouer à des jeux 3D lourds pendant que le téléphone est branché en charge ultra-rapide.
FAQ : les questions fréquentes
Le processeur fait-il tout dans la puissance d’un téléphone ?
Non. Si le processeur (comme le Snapdragon 8 Gen 5) est le moteur, la puissance réelle dépend de la symbiose avec la RAM (mémoire vive) et, surtout, de la dissipation thermique. Un processeur très puissant qui surchauffe bridera automatiquement ses performances (phénomène de thermal throttling).
Faut-il absolument 16 Go de RAM sur un smartphone en 2026 ?
Pour une utilisation classique (navigation, réseaux sociaux, vidéo), 8 à 12 Go de RAM sont amplement suffisants. En revanche, les 16 Go ou 24 Go sont recommandés si vous exploitez intensivement le multitâche ou des fonctionnalités d’IA génératives qui nécessitent d’imposantes ressources locales.
La génération d’IA en local réduit-elle l’autonomie de mon smartphone ?
Oui, les calculs d’intelligence artificielle générative (comme la retouche photo magique ou la traduction simultanée hors ligne) sont particulièrement énergivores. Cependant, les processeurs de 2026 (comme l’A19 Pro ou le Tensor G5) intègrent des NPU (puces neuronales) gravées en 2 ou 3 nanomètres spécifiquement pour optimiser cette consommation. Selon nos protocoles de tests d’autonomie au Labo Fnac, un modèle surpuissant perd en moyenne 15 % d’autonomie supplémentaire lors d’une session IA intensive continue par rapport à un usage de navigation classique.
Un smartphone surpuissant garantit-il une meilleure durée de vie ?
Absolument. Investir dans un processeur surdimensionné en 2026 (comme le Snapdragon 8 Gen 5) et 16 Go de RAM permet d’anticiper la gourmandise des futures mises à jour d’applications. De plus, ces modèles haut de gamme bénéficient d’un support logiciel étendu (jusqu’à 7 ans de mises à jour OS garanties pour les Pixel et les Galaxy S). Enfin, l’indice de réparabilité de ces flagships dépasse généralement les 8,2/10, ce qui vous assure une excellente disponibilité des pièces détachées (batterie, écran) sur le long terme, comme le démontrent les données de notre Baromètre SAV Fnac-Darty.
Après trois albums couronnés de succès et des tournées à guichets fermés, Gauvain Sers revient avec un disque où l’on retrouve cette plume à la fois douce et incisive, notamment lorsqu’il s’agit de s’insurger contre une société et un monde en plein effondrement.
Ce n’est pas un hasard si Gauvain a appelé ce nouvel opus Boulevard de l’enfance. Le chanteur de 36 ans est devenu père d’un petit garçon – un nouveau chapitre de sa vie personnelle qui l’a amené à braquer son regard d’artiste sur cette période si fondatrice. Cela donne un album tendre et fort, dont nous avons voulu discuter avec lui.
Le titre de votre album évoque l’enfance. Est-ce la naissance de votre fils qui vous a amené à traiter ce sujet ?
J’avais déjà écrit des chansons qui parlaient des origines, des racines, de l’endroit d’où l’on vient – source de nombreuses injustices. Cette colonne vertébrale, avec pour thématique l’enfance et la paternité, s’est assez vite dessinée – en écho, bien sûr, à ce qui se passait dans ma vie personnelle. Ce nom, Boulevard de l’enfance, représentait bien tout ça.
Ce disque, c’est sur mon enfance à moi, que je regarde sous un autre prisme depuis suis devenu papa. C’est aussi l’enfance de mon fils dans un monde tel qu’il est aujourd’hui. C’est grandir aux quatre coins du monde, notamment dans le duo avec Francis Cabrel. C’est un mélange de chansons intimes, personnelles. Je me mets un peu à nu. Et puis, il y a des titres où je mets une caméra sur l’épaule et j’essaye de raconter une histoire. Cet album, c’est comme une carte postale poétique du quotidien. J’aimerais être un photographe de chansons.
Êtes-vous nostalgique de cette époque ?
J’ai eu une enfance très joyeuse, éprise de liberté, avec beaucoup d’insouciance. C’est une période de la vie où il y a beaucoup de poésie. On n’a pas encore les problèmes d’adultes qui pèsent au-dessus de nos têtes et qui nous interrogent. C’est un terrain de jeu que j’aime beaucoup explorer.
Cela rejoint beaucoup d’artistes que j’adore comme Jean-Pierre Jeunet. Il y a toujours des enfants dans les films qu’il réalise. Côté musique, je pense à Renaud, évidemment, mais aussi à Cabrel ou à Souchon. Ce sont des personnes qui ont gardé leur âme d’enfant dans un corps d’adulte. Ils ont conservé cette innocence dont on a besoin pour s’échapper d’un monde cruel et anxiogène, qui manque d’empathie.
Les enfants ont encore cette bienveillance, toutes ces belles choses de l’être humain, mais que l’on finit par gommer en grandissant, malheureusement.
Comment s’est faite la rencontre avec Cabrel ?
Je connais Francis depuis quelques années. On s’est rencontrés au Lovely Brive Festival. J’ai été parrain des Rencontres d’Astaffort à deux reprises, et il m’a accueilli à bras ouverts. On a chanté plusieurs fois sur scène La Corrida et Les Oubliés. Très émouvant.
Lorsque je me suis posé la question « Avec qui je rêverais de faire un duo sur ce disque ? » – sachant qu’il y est question de transmission –, il est très vite arrivé en haut de la liste. Je lui ai envoyé le texte auquel il a immédiatement répondu.
Boulevard de l’enfance est une chanson qui me tient à cœur, et il s’en est très vite imprégné. Il l’amène tout de suite sur son territoire, avec sa manière d’interpréter, sa voix que l’on reconnaîtrait parmi des milliards, sa musicalité, sa façon de poser les mots à tel ou tel endroit. Je suis tellement content du mélange des deux voix. Je suis comme un gamin qui a réalisé un rêve : chanter avec lui.
Cabrel m’accompagne depuis que je suis tout petit. Samedi soir sur la Terreest pour moi un album de référence. Il y a aussi Des roses et des orties, que je classe parmi les plus grands disques de la chanson française.
Dans Ménage à l’Assemblée, Monsieur le Président ou Boulevard de l’enfance, on sent une certaine envie de mettre en chansons les injustices, les fracas du monde, les gens invisibles. Vous identifiez-vous comme un chanteur engagé ?
Je ne me pose pas la question. J’écris comme un besoin viscéral. Quand il y a un trop plein d’émotions, lors des jolies choses de la vie, comme le moment d’une future naissance, j’ai tout de suite envie de prendre un stylo, parce que c’est ma manière de communiquer ; je ne suis pas à l’aise à l’oral. Avec les mots, on a le droit de se tromper, de raturer, d’arriver à exprimer vraiment son ressenti, d’en être très proche.
Et après, quand il y a des coups de colère, quand la goutte d’eau fait un peu déborder le vase, j’ai aussi envie d’écrire des chansons qui sont plus des coups de griffes face au monde et ses absurdités, face aux injustices. J’ai envie de mettre en lumière des gens qui sont dans l’ombre et n’ont pas souvent la parole, comme dans Ménage à l’Assemblée.
Ce qui est important, c’est de ne pas être un donneur de leçons, un espèce de moraliste qui va essayer de dire aux personnes qui l’écoutent de penser de telle manière. Les morceaux sont forts quand ils interrogent, posent des questions, pointent du doigt des sujets. Il faut le faire avec poésie, si possible. C’est comme dans la vraie vie : on peut sourire, être amoureux, nostalgique ou en colère. Ce serait dommage de se priver de la colère, car il y a beaucoup de choses à dire.
Vos parents étaient-ils militants ? Vous ont-ils ouvert à la politique ?
Ils n’étaient pas militants dans les associations, mais plus dans la façon de vivre, dans les discussions à table, notamment mon père. C’est passé aussi dans l’écoute de chansons engagées. J’ai vécu dans un univers d’ouverture au monde, de tolérance, d’absence de nombrilisme. Par exemple, on allait dans les manifestations. J’ai grandi avec des valeurs humanistes, et ce sont elles que j’ai envie de défendre. Je n’ai jamais été encarté dans un parti, ni soutenu un homme politiquement.
Vous êtes-vous déjà censuré d’une manière ou d’une autre ?
Honnêtement, je ne crois pas. Je me suis permis d’attaquer des sujets casse-gueule plusieurs fois, par exemple avec Mon fils est parti au Djihad, parusur mon premier album, Pourvu. C’était un sujet peu simple à aborder, mais c’est ce que j’ai trouvé intéressant. Il y a eu tellement de titres avant nous qu’il faut trouver de nouvelles prises de vue, des sujets inédits. La société évolue beaucoup, et d’autres problématiques naissent.
L’artiste est un éclaireur de l’époque – et même, parfois, peut sentir l’époque. Se censurer serait la pire des choses pour lui. Quand tu es droit dans tes bottes, sincère dans ta démarche, entier dans ta façon d’écrire, tu peux te permettre d’aborder n’importe quel sujet, aussi casse-gueule soit-il. Je ne décide pas de ne pas sortir un morceau parce que cela va froisser des gens. Il ne faut pas être pieds et poings liés quand on écrit des chansons – et surtout des chansons sociétales. Et puis, on n’est pas obligé d’être d’accord avec un artiste, ce n’est pas grave.
Dans Presque une maman, vous parlez d’une femme qui a fait une fausse couche. C’est un sujet que l’on imagine, a priori, traité par une femme.
Se placer dans la peau d’une femme en tant qu’homme, alors que je ne vivrai jamais ni la maternité, ni une fausse couche, voilà un sujet casse-gueule. Cela nécessite d’être dans l’empathie du personnage. Il faut se documenter, se renseigner, parler avec des femmes pour comprendre et viser juste, afin que ce ne soit pas contre-productif.
Qu’est-ce qui a nourri l’envie d’écrire sur ce thème encore tabou ?
Dans mon entourage, je l’ai vécu de près et je sentais que c’était un sujet important. En tant qu’homme, je ne soupçonnais pas que cela pouvait toucher autant de femmes, et que c’était un sujet aussi tabou qui laissait beaucoup de traces. Les chansons peuvent être un peu des pansements sur les plaies de la vie. Ce sont des périodes où l’on est très à fleur de peau. J’ai entendu ces témoignages quand, moi-même, j’espérais avoir un enfant, et ça m’a beaucoup touché, interpellé.
Vous faites référence à certains de vos aînés comme Vian, Ferrat, Renaud… Qu’est-ce qui vous inspire chez eux ?
L’œuvre, évidemment. J’ai envie de leur dire « merci ». Je parle aussi pour mes collègues. Si nous n’avions pas eu ces références avant nous, des phares, des mentors qui nous ont guidé⸱es sans le savoir, nous ne serions pas artistes aujourd’hui. Il y en a certain⸱es qui préfèrent ne pas se revendiquer de telle ou telle famille, pour telle ou telle raison. Moi, j’aime bien les familles dans les chansons, dans la vie en générale. Appartenir à une famille, je trouve cela beau.
Viant, Ferrat ou Renaud ont été si importants dans ma vie. Ils ont construit l’homme et l’artiste que je suis, de par leurs titres qui m’ont marqué. On est le fruit de tout ce que l’on a écouté. On digère et ensuite, on apporte sa sensibilité, son vécu. Ils m’accompagnent encore dans mon quotidien. Je ne pourrais pas vivre sans ceux qui m’ont donné envie d’écrire. Ils font partie de ma famille.
Dans la jeune génération d’artistes comme vous, y en a-t-il qui vous inspirent ou pour lesquels vous avez eu un coup de cœur ?
Bien sûr. Je me tiens pas mal au courant de ce qui sort. C’est vrai que je fais une chanson traditionnelle, classique, qui a envie de raconter des histoires. Cela s’est peut-être perdu au fil du temps. J’ai l’impression d’être un peu tout seul dans un grand bateau à faire ce style.
Mais il y en a quelques-un⸱es que je trouve inspirant⸱es, comme Noé Preszow. C’est quelqu’un – au-delà d’être devenu un ami – dont l’œuvre me plaît beaucoup. Sa façon de voir le métier me parle énormément. Il y a aussi Gaël Faye que je trouve très talentueux. Sa plume est merveilleuse.
La jeune génération m’inspire, évidemment. Mais quand je replonge dans les œuvres qui me parlent le plus, je pense à celles de mes parents, parce qu’ils sont là depuis plus longtemps. Peut-être que dans 30 ans, je dirai la même chose de Noé ou de Gaël Faye. J’aime aussi Clio, avec son admirable sensibilité, sa plume et sa manière de raconter. C’est une excellente mélodiste, en plus.
Cela fait dix ans que vous êtes chanteur. En une décennie, ce métier a évolué dans la manière d’écouter la musique, en matière de communication avec l’explosion des réseaux sociaux. Comment voyez-vous ces changements – vous qui les vivez de l’intérieur au quotidien ?
C’est difficile. Il faut beaucoup s’adapter, et en permanence. Ça évolue très vite dans la manière d’écouter la musique et de la diffuser, mais aussi dans la façon dont les gens se l’approprient. Les réseaux valorisent les extraits alors que moi, je conçois un album comme une longue histoire, comme un livre où il y a plein de chapitres – et où il est impossible de n’en lire qu’un seul. Cette métamorphose m’effraie un peu, dans le sens où les chansons se raccourcissent. On est de moins en moins attentif, on a du mal à se concentrer, on ne prend plus 40 minutes pour écouter un disque. Cette différence, je la vois alors que je ne suis pas un vieux de la vieille. Je ne suis pas pressé de savoir ce qui se passera dans 10 ans.
Moi, j’aime avoir l’objet avec moi, lire les paroles et le livret, essayer de comprendre l’auteur⸱ice, rentrer dans une histoire. Un⸱e artiste, pour moi, ce n’est pas juste un beau morceau, c’est tout ce qu’il ou elle a à raconter autour : ce que la personne incarne sur scène, ce qui se cache derrière elle. J’ai du mal à séparer les deux, parce que l’un ne va pas sans l’autre. Cela me rend triste, mais il faut s’habituer.
Alors, je suis obligé d’empoigner les modes, sinon je n’existe plus. En même temps, je n’ai pas envie de faire le jeu de ça. Cela irait à l’encontre de ma manière de fonctionner, qui est très artisanale. Je suis encore avec mon dictaphone, ma guitare, mon stylo. Même dans ma manière de communiquer sur les réseaux, je le fais artisanalement.
Il faut garder cette authenticité-là, et défendre le fait d’être un « artisan de la chanson », comme le fait Francis Cabrel. Il sort un album seulement lorsqu’il est content de ses titres. Il n’est pas en permanence sur les réseaux sociaux. Quand je me questionne sur mon époque, je me dis : « Qu’est-ce que les gens que j’admire feraient ? »
Pourtant, Cabrel s’est exprimé en disant qu’il n’avait plus envie de faire des albums, mais sortir ici et là des chansons car, justement, les gens n’écoutent plus un album en entier. À quoi bon s’évertuer à créer tout un album ?
C’est vrai. Lui a connu la grande époque où il y avait encore toute une effervescence, où on avait les moyens de produire des albums. Tout est nivelé vers le bas. Aujourd’hui, c’est compliqué d’enregistrer un album plus de trois semaines dans un studio avec des musiciens. Cela se ressent dans la qualité de la production. Certes, il y a des ordinateurs avec lesquels on peut faire beaucoup de choses. Mais ces derniers ne peuvent pas toujours tout reproduire. L’humain fait mieux que la machine – et heureusement.
Le critère technique clé : Ne regardez plus seulement les mégapixels, mais la taille du capteur (le standard passe au format 1 pouce) et les scores de colorimétrie du Labo Fnac.
L’investissement durable : Consultez le Baromètre SAV Fnac-Darty pour choisir un modèle dont les pièces détachées seront disponibles sur le long terme.
Top 3 des meilleurs photophones de 2026
1. Samsung Galaxy S26 Ultra : La polyvalence absolue
Le nouveau fleuron de Samsung s’impose comme l’outil le plus complet pour les créateurs de contenu.
Autorité Factuelle (Labo Fnac) : Équipé de 5 capteurs, dont un principal de 200 Mpx et un zoom de 50 Mpx. Il excelle par sa capacité à enregistrer en 8K à 30 fps.
Le point fort : Son IA intégrée qui corrige automatiquement la distorsion sur les bords des clichés grand-angle.
2. Google Pixel 10 Pro : Le roi de la fidélité chromatique
Si vous cherchez le rendu le plus naturel possible, c’est le choix de nos experts.
Données techniques : Le Labo Fnac lui attribue une note de 10/10 en colorimétrie. Son capteur selfie de 42 Mpx est le mieux noté de sa catégorie.
Le point fort : Son mode Vidéo Boost qui traite les images via les serveurs de Google pour un rendu professionnel.
3. iPhone 17 Pro Max : La précision optique
Apple continue de dominer sur la cohérence entre ses différents objectifs.
Données techniques : Une note de 10/10 en qualité optique sur le capteur principal. Sa gestion du bruit numérique est notée 8,4/10 par le Labo.
Le point fort : La puce A19 Pro qui permet de shooter en ProRAW sans aucun temps de latence.
À faire / À ne pas faire pour la photo mobile
Critère
À FAIRE
À NE PAS FAIRE
Capteur principal
Privilégier les capteurs de type 1 pouce pour capturer plus de lumière.
Croire que 200 Mpx garantissent une photo nette en basse lumière.
Zoom
Utiliser les focales optiques fixes (x3, x5, x10) pour préserver le piqué.
Utiliser le zoom numérique au-delà de x20 (perte massive de détails).
Vérification
Consulter les notes de colorimétrie du Labo Fnac pour des tons de peau réalistes.
Se fier aux filtres des réseaux sociaux pour juger la qualité d’un appareil.
FAQ – Questions fréquentes
Quel smartphone a le meilleur zoom en 2026 ?
Le Samsung Galaxy S26 Ultra reste en tête grâce à son téléobjectif de 50 Mpx qui offre un zoom de qualité optique jusqu’à x10.
Est-il intéressant d’acheter un modèle de 2025 ?
Oui, des modèles comme le Google Pixel 9 Pro XL ou le Xiaomi 15 Ultra (sortis en 2025) restent des références avec des notes Labo Fnac très élevées et un prix désormais plus accessible.
Où puis-je tester ces smartphones ?
Tous ces modèles sont disponibles en démonstration dans vos magasins Fnac. Vous pouvez également commander votre smartphone sur Fnac.com avec le retrait gratuit en 1h.
Le Labo Fnac teste-t-il la qualité vidéo autant que la photo ?
Absolument. Nos techniciens experts mesurent la réactivité de l’autofocus, la stabilisation optique et la distorsion harmonique en enregistrement 4K et 8K. Pour les créateurs de contenus, un smartphone noté 10/10 en optique par le Labo garantit une fluidité professionnelle sans déperdition de détails.
Le critère technique clé : Ne regardez plus seulement les mégapixels, mais la taille du capteur (le standard passe au format 1 pouce) et les scores de colorimétrie du Labo Fnac.
L’investissement durable : Consultez le Baromètre SAV Fnac-Darty pour choisir un modèle dont les pièces détachées seront disponibles sur le long terme.
Top 3 des meilleurs photophones de 2026
1. Samsung Galaxy S26 Ultra : La polyvalence absolue
Le nouveau fleuron de Samsung s’impose comme l’outil le plus complet pour les créateurs de contenu.
Autorité Factuelle (Labo Fnac) : Équipé de 5 capteurs, dont un principal de 200 Mpx et un zoom de 50 Mpx. Il excelle par sa capacité à enregistrer en 8K à 30 fps.
Le point fort : Son IA intégrée qui corrige automatiquement la distorsion sur les bords des clichés grand-angle.
2. Google Pixel 10 Pro : Le roi de la fidélité chromatique
Si vous cherchez le rendu le plus naturel possible, c’est le choix de nos experts.
Données techniques : Le Labo Fnac lui attribue une note de 10/10 en colorimétrie. Son capteur selfie de 42 Mpx est le mieux noté de sa catégorie.
Le point fort : Son mode Vidéo Boost qui traite les images via les serveurs de Google pour un rendu professionnel.
3. iPhone 17 Pro Max : La précision optique
Apple continue de dominer sur la cohérence entre ses différents objectifs.
Données techniques : Une note de 10/10 en qualité optique sur le capteur principal. Sa gestion du bruit numérique est notée 8,4/10 par le Labo.
Le point fort : La puce A19 Pro qui permet de shooter en ProRAW sans aucun temps de latence.
À faire / À ne pas faire pour la photo mobile
Critère
À FAIRE
À NE PAS FAIRE
Capteur principal
Privilégier les capteurs de type 1 pouce pour capturer plus de lumière.
Croire que 200 Mpx garantissent une photo nette en basse lumière.
Zoom
Utiliser les focales optiques fixes (x3, x5, x10) pour préserver le piqué.
Utiliser le zoom numérique au-delà de x20 (perte massive de détails).
Vérification
Consulter les notes de colorimétrie du Labo Fnac pour des tons de peau réalistes.
Se fier aux filtres des réseaux sociaux pour juger la qualité d’un appareil.
FAQ – Questions fréquentes
Quel smartphone a le meilleur zoom en 2026 ?
Le Samsung Galaxy S26 Ultra reste en tête grâce à son téléobjectif de 50 Mpx qui offre un zoom de qualité optique jusqu’à x10.
Est-il intéressant d’acheter un modèle de 2025 ?
Oui, des modèles comme le Google Pixel 9 Pro XL ou le Xiaomi 15 Ultra (sortis en 2025) restent des références avec des notes Labo Fnac très élevées et un prix désormais plus accessible.
Où puis-je tester ces smartphones ?
Tous ces modèles sont disponibles en démonstration dans vos magasins Fnac. Vous pouvez également les commander sur Fnac.com avec le retrait gratuit en 1h.
Le Labo Fnac teste-t-il la qualité vidéo autant que la photo ?
Absolument. Nos techniciens experts mesurent la réactivité de l’autofocus, la stabilisation optique et la distorsion harmonique en enregistrement 4K et 8K. Pour les créateurs de contenus, un smartphone noté 10/10 en optique par le Labo garantit une fluidité professionnelle sans déperdition de détails.
Si le format « clapet » a longtemps été synonyme de petit écran, Motorola change la donne. Avec ce nouveau Motorola Razr Fold 8.09 5G Fifa Edition, la marque propose une expérience hybride : un objet qui tient dans la paume de la main une fois replié, mais qui libère une diagonale impressionnante une fois ouvert.
Un écran OLED de 8,09 pouces : le cinéma dans la poche
La pièce maîtresse de ce smartphone pliable est sans conteste son écran principal. Avec 8,09 pouces, il dépasse la plupart de ses concurrents directs, offrant un confort de lecture et de visionnage proche de celui d’une petite tablette. La dalle OLED assure des couleurs vibrantes et des noirs parfaits, ce qui en fait le compagnon idéal pour le streaming vidéo ou le gaming mobile.
Le mécanisme de charnière a été encore affiné pour réduire au maximum le pli central, garantissant une immersion totale.
Puissance et stockage : une configuration « Elite »
Sous son design élégant et sa robe noire exclusive, le Razr Fold cache une fiche technique musclée :
Connectivité 5G pour une latence minimale.
512 Go de stockage interne, de quoi stocker des milliers de photos en haute définition et des applications gourmandes sans jamais saturer.
Double SIM, pratique pour jongler entre vie professionnelle et personnelle ou lors de déplacements à l’étranger.
Pourquoi choisir la « Fifa Edition » ?
Au-delà du marquage exclusif qui ravira les collectionneurs, cette édition bénéficie d’une optimisation logicielle particulière et d’une finition premium. C’est un choix de passionné qui ne veut pas sacrifier la performance à l’esthétique. De votre écran à votre sonnerie, chaque détail célèbre la Coupe du Monde de la FIFA 26™, avec des fonds d’écran exclusifs, le jingle officiel du tournoi comme sonnerie, et un filigrane photo intelligent qui détecte la couleur de votre maillot et transforme chaque photo de fan en célébration.
Envolez-vous pour la Coupe du Monde de la FIFA 2026™
En plus de ses qualités techniques, l’achat de ce smartphone peut vous mener beaucoup plus loin que vous ne l’imaginez. En effet, du 13 avril au 22 juin 2026 inclus, pour tout achat d’un produit Razr Fold faisant partie de la collection FIFA World Cup 26, recevez un billet pour un match de la Coupe du Monde de la FIFA 2026 ! Toutes les informations sont sur ce lien.
Vous pouvez également accéder à un jeu concours pour partir en voyage au Mexique dans le cadre du Mondial. Le principe : Pour tout achat d’un smartphone Motorola (incluant ce Razr Fifa Edition) effectué entre le 28 janvier et le 30 avril 2026, vous pouvez participer à un grand jeu-concours.
À gagner : Un voyage pour deux personnes à Mexico pour assister au match Mexique vs Afrique du Sud de la Coupe du Monde de la FIFA 2026™.
Comment faire ? Scannez le QR code présent sur votre coffret, remplissez le formulaire avec votre preuve d’achat et répondez à une question subsidiaire sur le football. Bonne chance !
Dans l’entrée de gamme, les différences entre modèles de platines vinyles sont significatives. Quelques critères permettent d’écarter rapidement les mauvaises options.
Stabilité mécanique
Le plateau doit mesurer 30 cm minimum : dimension standard du vinyle 33 tours. Un plateau large et massif réduit les variations de vitesse et les vibrations parasites. Le poids est toujours une bonne indication pour évaluer la qualité d’une platine, observez bien pour comparer. Le bras de lecture doit être correctement équilibré et équipé d’un contrepoids réglable : c’est la condition nécessaire pour maîtriser l’appui de la cellule sur le sillon, et pour pouvoir évoluer vers une cellule de meilleure qualité. La pointe de lecture doit impérativement être en diamant. Les pointes céramique ou plastique, fréquentes sur les modèles d’entrée de gamme, dégradent rapidement les disques, je déconseille.
Préamplificateur phono intégré
La sortie d’une platine vinyle délivre un signal de faible niveau, incompatible avec les entrées ligne standard des enceintes amplifiées. Un préampli phono intégré résout ce problème sans composant supplémentaire.
Si vous prévoyez d’évoluer vers une chaîne séparée avec un préampli phono dédié, vérifiez que la platine permet bien de désactiver ce préampli interne.
Connectivité
En filaire, la liaison RCA demeure l’étalon analogique. En Bluetooth, tout repose sur le codec embarqué. Le SBC est universel mais limité. L’aptX constitue le seuil acceptable. L’aptX Lossless franchit une étape décisive : transmission sans perte, à condition que l’ampli, l’enceinte et la source le supportent tous en meme temps.
Certains modèles embarquent un port USB pour numériser les vinyles à l’aide d’un PC ou Mac et d’un logiciel comme Audacity. Une option discrète, mais précieuse : elle seule permet de sauvegarder ce que les plateformes de streaming n’ont pas.
Le logiciel Audacity est une solution gratuite pour MacOs et Windows.
Ma sélection de platines
Préampli phono intégré, connectivité Bluetooth : ces platines manuelles ou automatiques, lèvent les derniers obstacles entre le vinyle et l’écoute libre. Un casque sans fil, une enceinte portable, et c’est parti.
AudioTechnica – LP60 XBT — Noire
Entraînement par courroie. Automatique. Plateau large (mais châssis plastique un peu trop léger), cellule AT3600L, contrepoids fixe.
Bluetooth 5.0 Profil A2DP. aptX, SBC.
Poids : 2,6 kg
JVC AL-F76B – Automatique BT
Platine automatique pilotable avec télécommande. Entraînement par courroie. Plateau large, châssis lourd et stable, cellule Audio-Technica sphérique AT3600L, capot antipoussières et contrepoids réglable.
Bluetooth 5.4. Profil A2DP SBC.
Poids : 4,6 kg
Teac TN-185 BT – Manuelle
Châssis MDF haute densité. Contrairement aux modèles à caisse plastique, ce choix de matériau réduit les vibrations et la résonance. Préampli phono intégré, Bras un peu trop léger et contrepoids fixe.
Bluetooth 5.2. Profil A2DP. SBC
Poids : 4,9 kg
JVC AL-F85S —USB BT apTX Lossless
Inspirée des modèles DJ des années 1980, cette platine à entraînement direct offre une précision mécanique supérieure à l’entraînement par courroie. Châssis lourd, bras en S, porte-cellule amovible, cellule livrée avec diamant elliptique, préampli phono MM intégré, sortie USB pour la numérisation, capot anti-poussières et contrepoids réglable. C’est le choix le plus complet dans cette fourchette de prix.
Bluetooth 5.4. Profil A2DP,AVRCP. aptX HD, aptX adaptive, aptX Lossless
Poids : 7,7 kg
Sony PS-LX3BT
Entraînement par courroie. Plateau large, cellule Audio-Technica AT3600L, contrepoids fixe.
Bluetooth. aptX, aptX Adaptive, SBC.
Poids : 3,5kg
AudioTechnica LP120XBT-USB
Platine à entraînement direct. Châssis lourd, bras en S, porte-cellule amovible, cellule livrée avec diamant elliptique, préampli phono MM intégré.
Bluetooth 5.0. Profil A2DP. aptX, aptX adaptive, SBC
Poids : 8 kg
Teac TN-285 BT
Entrainement par courroie. Plateau aluminium, bras droit avec contrepoids, porte-cellule amovible coudé permettant le remplacement de la cellule.
Entrainement par courroie. Plateau aluminium, chassis plus lourd pour plus de rigidité, bras en S de qualité supérieure avec contrepoids, porte-cellule droit amovible permettant le remplacement de la cellule.
Bluetooth 5.2. Profil A2DP. aptX, aptX Adaptive, SBC.
Poids : 7,3 Kg
Les enceintes amplifiées
Le rendu sonore dépend autant du choix des enceintes que de celui de la platine. Dans ce segment, les enceintes amplifiées stéréo intègrent amplificateur et haut-parleurs dans le même boîtier. Voici les critères à vérifier avant d’acheter.
Puissance et gabarit
Pour une pièce de 15 à 25 m², une puissance de 50W RMS (2 × 25 W) suffit. Au-delà de 25 m², comptez au moins 100W RMS (2 × 50 W). Un grave insuffisant trahit souvent une puissance sous-dimensionnée ou une enceinte inadaptée au volume de la pièce.
Réponse en fréquence
Une réponse étendue , typiquement de 50 Hz à 20 kHz , garantit un équilibre entre grave, médium et aigu. Méfiez-vous des données constructeur non précisées en tolérance : elles masquent souvent une plage utile plus étroite.
Connectivité
Vérifiez la présence d’une entrée analogique RCA (pour la platine), d’une entrée optique (TV ou lecteur réseau) et du Bluetooth. Certaines enceintes embarquent un préampli phono : c’est un atout, à condition de ne pas l’activer simultanément avec le préampli de la platine.
Ma sélection d’enceintes — du plus accessible au plus ambitieux
Tweeter titane à aimant néodyme, médium-grave à membrane aluminium, caisson MDF anti-résonance.
Processeur XMOS XU216 (16 cœurs) pour une conversion 24 bits/192 kHz sans rééchantillonnage.
Codec LDAC en Bluetooth (990 Kbps), entrées USB-C, optique et coaxiale.
Compatible Qobuz et bibliothèques FLAC.
Belle puissance et très bonne écoute.
Triangle Elara LN01A
Amplification Classe D.
Puissance 100W RMS (50W × 2).
Bluetooth aptX, entrée optique, préampli phono intégré.
Fabricant français, 40 ans d’expérience en enceintes hi-fi.
Bel équilibre sonore dans ce segment de prix.
Triangle Borea BR03 Connect
Amplification Classe D.
Puissance 120W RMS (60W × 2).
Bluetooth aptX HD, HDMI, entrée optique, préampli phono.
Recommandée pour les pièces de 20 à 30 m².
KEF Coda W
Amplification Classe D.Puissance 200W RMS (100W x2).
Haut-parleur Uni-Q 12e generation à structure coaxiale : technologie propre à KEF, qui place le tweeter au centre du médium-grave pour une cohérence de rayonnement supérieure.
Kef, marque légendaire hifi britannique.
Bluetooth, USB, DAC, phono, optique, sub et HDMI ARC.
La qualité finale d’un système s’aligne sur son maillon le plus faible. Investir dans une platine bien construite pour la coupler à des enceintes sous-dimensionnées, ou l’inverse, revient à perdre les bénéfices de chaque composant. Prenez le temps d’écouter les deux éléments ensemble, dans des conditions proches de celles de votre pièce d’écoute si possible : c’est le seul critère qui compte et faites-vous plaisir.
Cette formation IA proposée sur Tuto.com vise justement à rendre cet outil accessible, avec une approche pragmatique.
A qui s’adresse ce tutoriel en vidéo
Ce tutoriel s’adresse à plusieurs profils, avec un point commun : l’envie d’exploiter l’IA de manière utile et structurée. Il conviendra particulièrement aux :
créatifs et utilisateurs tech qui souhaitent améliorer leur productivité au quotidien ;
développeurs, débutants ou expérimentés, curieux d’accélérer leur workflow avec l’IA ;
entrepreneurs qui veulent prototyper une application sans expertise technique avancée ;
analystes de données souhaitant automatiser leurs tâches sur Excel ou Power BI.
Aucune expertise poussée n’est requise au départ, mais une appétence pour les outils numériques est clairement un plus.
Le programme de la formation
D’une durée de 3h ce cours 100% en ligne est structuré en trois grandes parties complémentaires :
La prise en main de Claude AI
Comprendre les différents modèles et leurs usages
Rédiger des prompts efficaces
Découvrir et exploiter les Artéfacts (code, pages web, documents)
Analyser des données simples et des graphiques
Créer des Artéfacts personnalisés
La réalisation d’un projet pratique avec la création d’une application web avec l’IA
Installer et configurer l’environnement (VS Code, PowerShell…)
Connecter Claude à son éditeur
Construire un dashboard complet étape par étape
Intégrer une base de données avec Supabase
Structurer et sécuriser son code
Déployer son application en ligne
L’analyse de données et les optimisations
Connecter Claude à Power BI via le protocole MCP
Exploiter Excel avec l’IA
Comprendre et optimiser l’usage des tokens pour maîtriser les coûts
Bien prendre en main Claude AI
Ce chapitre vidéo qui vous est offert est consacré à la découverte de l’interface afin de se familiariser rapidement avec l’environnement de Claude AI. On y comprend comment naviguer dans l’outil, structurer ses premières requêtes et identifier les éléments clés de l’interface.
Si le format « clapet » a longtemps été synonyme de petit écran, Motorola change la donne. Avec ce nouveau Motorola Razr Fold 8.09 5G Fifa Edition, la marque propose une expérience hybride : un objet qui tient dans la paume de la main une fois replié, mais qui libère une diagonale impressionnante une fois ouvert.
Un écran OLED de 8,09 pouces : le cinéma dans la poche
La pièce maîtresse de ce smartphone pliable est sans conteste son écran principal. Avec 8,09 pouces, il dépasse la plupart de ses concurrents directs, offrant un confort de lecture et de visionnage proche de celui d’une petite tablette. La dalle OLED assure des couleurs vibrantes et des noirs parfaits, ce qui en fait le compagnon idéal pour le streaming vidéo ou le gaming mobile.
Le mécanisme de charnière a été encore affiné pour réduire au maximum le pli central, garantissant une immersion totale.
Puissance et stockage : une configuration « Elite »
Sous son design élégant et sa robe noire exclusive, le Razr Fold cache une fiche technique musclée :
Connectivité 5G pour une latence minimale.
512 Go de stockage interne, de quoi stocker des milliers de photos en haute définition et des applications gourmandes sans jamais saturer.
Double SIM, pratique pour jongler entre vie professionnelle et personnelle ou lors de déplacements à l’étranger.
Pourquoi choisir la « Fifa Edition » ?
Au-delà du marquage exclusif qui ravira les collectionneurs, cette édition bénéficie d’une optimisation logicielle particulière et d’une finition premium. C’est un choix de passionné qui ne veut pas sacrifier la performance à l’esthétique. De votre écran à votre sonnerie, chaque détail célèbre la Coupe du Monde de la FIFA 26™, avec des fonds d’écran exclusifs, le jingle officiel du tournoi comme sonnerie, et un filigrane photo intelligent qui détecte la couleur de votre maillot et transforme chaque photo de fan en célébration.
Envolez-vous pour la Coupe du Monde de la FIFA 2026™
En plus de ses qualités techniques, l’achat de ce smartphone peut vous mener beaucoup plus loin que vous ne l’imaginez.
Le principe : Pour tout achat d’un smartphone Motorola (incluant ce Razr Fifa Edition) effectué entre le 28 janvier et le 30 avril 2026, vous pouvez participer à un grand jeu-concours.
À gagner : Un voyage pour deux personnes à Mexico pour assister au match Mexique vs Afrique du Sud de la Coupe du Monde de la FIFA 2026™.
Comment faire ? Scannez le QR code présent sur votre coffret, remplissez le formulaire avec votre preuve d’achat et répondez à une question subsidiaire sur le football. Bonne chance !
Dans l’entrée de gamme, les différences entre modèles de platines vinyles sont significatives. Quelques critères permettent d’écarter rapidement les mauvaises options.
Stabilité mécanique
Le plateau doit mesurer 30 cm minimum : dimension standard du vinyle 33 tours. Un plateau large et massif réduit les variations de vitesse et les vibrations parasites. Le poids est toujours une bonne indication pour évaluer la qualité d’une platine, observez bien pour comparer. Le bras de lecture doit être correctement équilibré et équipé d’un contrepoids réglable : c’est la condition nécessaire pour maîtriser l’appui de la cellule sur le sillon, et pour pouvoir évoluer vers une cellule de meilleure qualité. La pointe de lecture doit impérativement être en diamant. Les pointes céramique ou plastique, fréquentes sur les modèles d’entrée de gamme, dégradent rapidement les disques, je déconseille.
Préamplificateur phono intégré
La sortie d’une platine vinyle délivre un signal de faible niveau, incompatible avec les entrées ligne standard des enceintes amplifiées. Un préampli phono intégré résout ce problème sans composant supplémentaire.
Si vous prévoyez d’évoluer vers une chaîne séparée avec un préampli phono dédié, vérifiez que la platine permet bien de désactiver ce préampli interne.
Connectivité
En filaire, la liaison RCA demeure l’étalon analogique. En Bluetooth, tout repose sur le codec embarqué. Le SBC est universel mais limité. L’aptX constitue le seuil acceptable. L’aptX Lossless franchit une étape décisive : transmission sans perte, à condition que l’ampli, l’enceinte et la source le supportent tous en meme temps.
Certains modèles embarquent un port USB pour numériser les vinyles à l’aide d’un PC ou Mac et d’un logiciel comme Audacity. Une option discrète, mais précieuse : elle seule permet de sauvegarder ce que les plateformes de streaming n’ont pas.
Le logiciel Audacity est une solution gratuite pour MacOs et Windows.
Ma sélection de platines
Préampli phono intégré, connectivité Bluetooth : ces platines manuelles ou automatiques, lèvent les derniers obstacles entre le vinyle et l’écoute libre. Un casque sans fil, une enceinte portable, et c’est parti.
AudioTechnica – LP60 XBT — Noire
Entraînement par courroie. Automatique. Plateau large (mais châssis plastique un peu trop léger), cellule AT3600L, contrepoids fixe.
Bluetooth 5.0 Profil A2DP. aptX, SBC.
Poids : 2,6 kg
JVC AL-F76B – Automatique BT
Platine automatique pilotable avec télécommande. Entraînement par courroie. Plateau large, châssis lourd et stable, cellule Audio-Technica sphérique AT3600L, capot antipoussières et contrepoids réglable.
Bluetooth 5.4. Profil A2DP SBC.
Poids : 4,6 kg
Teac TN-185 BT – Manuelle
Châssis MDF haute densité. Contrairement aux modèles à caisse plastique, ce choix de matériau réduit les vibrations et la résonance. Préampli phono intégré, Bras un peu trop léger et contrepoids fixe.
Bluetooth 5.2. Profil A2DP. SBC
Poids : 4,9 kg
JVC AL-F85S —USB BT apTX Lossless
Inspirée des modèles DJ des années 1980, cette platine à entraînement direct offre une précision mécanique supérieure à l’entraînement par courroie. Châssis lourd, bras en S, porte-cellule amovible, cellule livrée avec diamant elliptique, préampli phono MM intégré, sortie USB pour la numérisation, capot anti-poussières et contrepoids réglable. C’est le choix le plus complet dans cette fourchette de prix.
Bluetooth 5.4. Profil A2DP,AVRCP. aptX HD, aptX adaptive, aptX Lossless
Poids : 7,7 kg
Sony PS-LX3BT
Entraînement par courroie. Plateau large, cellule Audio-Technica AT3600L, contrepoids fixe.
Bluetooth. aptX, aptX Adaptive, SBC.
Poids : 3,5kg
AudioTechnica LP120XBT-USB
Platine à entraînement direct. Châssis lourd, bras en S, porte-cellule amovible, cellule livrée avec diamant elliptique, préampli phono MM intégré.
Bluetooth 5.0. Profil A2DP. aptX, aptX adaptive, SBC
Poids : 8 kg
Teac TN-285 BT
Entrainement par courroie. Plateau aluminium, bras droit avec contrepoids, porte-cellule amovible coudé permettant le remplacement de la cellule.
Entrainement par courroie. Plateau aluminium, chassis plus lourd pour plus de rigidité, bras en S de qualité supérieure avec contrepoids, porte-cellule droit amovible permettant le remplacement de la cellule.
Bluetooth 5.2. Profil A2DP. aptX, aptX Adaptive, SBC.
Poids : 7,3 Kg
Les enceintes amplifiées
Le choix des enceintes conditionne autant la qualité finale que la platine. Dans ce segment, les enceintes amplifiées stéréo intègrent amplificateur et haut-parleurs dans le même boîtier. Voici les critères à vérifier avant d’acheter.
Puissance et gabarit
Pour une pièce de 15 à 25 m², une puissance de 50W RMS (2 × 25 W) suffit. Au-delà de 25 m², comptez au moins 100W RMS (2 × 50 W). Un grave insuffisant trahit souvent une puissance sous-dimensionnée ou une enceinte inadaptée au volume de la pièce.
Réponse en fréquence
Une réponse étendue , typiquement de 50 Hz à 20 kHz , garantit un équilibre entre grave, médium et aigu. Méfiez-vous des données constructeur non précisées en tolérance : elles masquent souvent une plage utile plus étroite.
Connectivité
Vérifiez la présence d’une entrée analogique RCA (pour la platine), d’une entrée optique (TV ou lecteur réseau) et du Bluetooth. Certaines enceintes embarquent un préampli phono : c’est un atout, à condition de ne pas l’activer simultanément avec le préampli de la platine.
Ma sélection d’enceintes — du plus accessible au plus ambitieux
Tweeter titane à aimant néodyme, médium-grave à membrane aluminium, caisson MDF anti-résonance.
Processeur XMOS XU216 (16 cœurs) pour une conversion 24 bits/192 kHz sans rééchantillonnage.
Codec LDAC en Bluetooth (990 Kbps), entrées USB-C, optique et coaxiale.
Compatible Qobuz et bibliothèques FLAC.
Belle puissance et très bonne écoute.
Triangle Elara LN01A
Amplification Classe D.
Puissance 100W RMS (50W × 2).
Bluetooth aptX, entrée optique, préampli phono intégré.
Fabricant français, 40 ans d’expérience en enceintes hi-fi.
Bel équilibre sonore dans ce segment de prix.
Triangle Borea BR03 Connect
Amplification Classe D.
Puissance 120W RMS (60W × 2).
Bluetooth aptX HD, HDMI, entrée optique, préampli phono.
Recommandée pour les pièces de 20 à 30 m².
KEF Coda W
Amplification Classe D.Puissance 200W RMS (100W x2).
Haut-parleur Uni-Q 12e generation à structure coaxiale : technologie propre à KEF, qui place le tweeter au centre du médium-grave pour une cohérence de rayonnement supérieure.
Kef, marque légendaire hifi britannique.
Bluetooth, USB, DAC, phono, optique, sub et HDMI ARC.
La qualité finale d’un système s’aligne sur son maillon le plus faible. Investir dans une platine bien construite pour la coupler à des enceintes sous-dimensionnées, ou l’inverse, revient à perdre les bénéfices de chaque composant. Prenez le temps d’écouter les deux éléments ensemble, dans des conditions proches de celles de votre pièce d’écoute si possible : c’est le seul critère qui compte et faites-vous plaisir.
Margo est une jeune étudiante plutôt douée. Elle pourrait même intégrer Harvard, lui souffle son professeur de littérature (marié). Ce même prof va lui proposer un café et de fil en aiguille, Margo va se retrouver enceinte. Elle choisit de mener cette grossesse à terme, plongeant instantanément dans une spirale de précarité, où la charge mentale et financière devient écrasante. Pour subvenir à ses besoins et échapper au déterminisme social – sa propre mère ayant vécu les mêmes difficultés – elle va prendre une décision radicale : ouvrir un compte sur la plateforme pour adultes OnlyFans.
Adaptée du roman éponyme de Rufi Thorpe, Margo a des problèmes d’argent est la nouvelle dramedy prestige d’Apple TV+. Portée par David E. Kelley, le showrunner d’Ally McBeal et Big Little Lies, cette mini-série s’attache à suivre la nouvelle vie de cette jeune héroïne qui apprivoise la parentalité, se débat entre ses mamelons endoloris, sa famille cabossée et son activité de créatrice de contenus érotico-fantasy.
Bande-annonce de Margo a des problèmes d’argent
Au centre de l’intrigue, Elle Fanning (également productrice exécutive) prête sa candeur apparente à Margo, naviguant entre la vulnérabilité d’une maman solo et le pragmatisme d’une travailleuse du sexe. Autour d’elle, Michelle Pfeiffer, merveilleuse en mère-copine désenchantée, tandis que Nick Offerman insuffle mélancolie et humanité à son père, ex-catcheur abîmé par la vie.
Une série anti-male gaze
Alors la série prend clairement son temps – parfois au risque de perdre une partie de l’audience – cette langueur participe aussi à son charme. À la manière du cinéma de Sean Baker (Anora), cette chronique douce-amère esquisse les contours d’une certaine Amérique, celles des marges, de l’entre-deux, celle qui patauge pour tenter de garder la tête hors de l’eau.
La série se distingue surtout par sa manière nuancée d’aborder des thèmes très contemporains : la survie économique des jeunes adultes, la maternité précoce et le travail du sexe 2.0. Le tout est traité sans sensationnalisme, ni voyeurisme – ce sont des femmes (Dearbhla Walsh, Kate Herron, Alice Seabright) qui sont derrière la caméra et cela se sent. Ici, Margo n’est pas une figure féministe qui reprend spectaculairement le contrôle de sa vie, de son corps et de sa sexualité. Juste une fille un peu bancale, épuisée, qui tente de joindre les deux bouts avec ses petits moyens.
Si l’on peut regretter que Margo ne cultive pas davantage son mordant, notamment en creusant son sillon politique, cette comédie en Technicolor séduit par sa douceur et sa galerie de portraits tendrement brossés.
Margo a des problèmes d’argent sur Apple TV à partir du 15 avril 2026.
C’est quoi ? Un boîtier en acier haute densité (136 x 171 x 12 mm) qui transforme un simple film en objet d’art.
Le nom : un mix entre « steel » (acier) et « book » (livre).
Pourquoi c’est mieux ? Une image 4K Ultra HD avec un débit binaire (jusqu’à 100 Mbps) qui dépasse de très loin le streaming.
Le plus ? Des éditions limitées, remplies d’inédits.
Bonus : c ‘est un placement malin. Sa cote peut grimper de plus de 200% avec le temps.
C’est quoi un Steelbook exactement ?
Le Steelbook, c’est un peu la version « haute couture » du boîtier classique en plastique. Fabriqué en acier, il allie robustesse et des finitions luxueuses : vernis sélectif, embossage, débossage (relief), ou encore gravure.
Pour un collectionneur, c’est l’équivalent d’une lithographie numérotée. Preuve que le support physique n’a pas dit son dernier mot !
Pourquoi préférer le Steelbook au DVD ou au Blu-ray classique ?
Dans un monde où tout devient immatériel, le Steelbook redonne du poids à nos étagères ciné. Et voici quelques raisons de le préférer à ses homologues :
L’exclusivité visuelle : oubliez les affiches de films vues et revues. Ici, pas d’éditions standards, on fait appel à des artistes et illustrateurs de renom pour des artworks inédits.
La conservation : le métal protège mieux les disques des chocs et du temps. Une véritable armure pour vos classiques.
Le contenu enrichi : quasi systématiquement, les Steelbooks incluent le Blu-ray, la 4K UHD et des bonus (making-of, commentaires audio) que vous ne verrez nulle part ailleurs. Car oui, un Steelbook peut renfermer jusqu’à 40 minutes de bonus exclusifs !
L’avis de Marc, expert vidéo à la Fnac Saint-Lazare : « Le Steelbook, c’est le seul format qui redonne du sens à la possession. Là où le streaming compresse l’image, le disque 4K d’un Steelbook libère toute la puissance du Dolby Atmos avec un débit allant jusqu’à 100 Mbps. C’est le cinéma, le vrai, à la maison. »
Quelles sont les différences entre un Steelbook, un DVD et un Blu-ray ?
Pour y voir un peu plus clair, nos experts vidéos Fnac ont comparé les différents types de formats.
Avec son boîtier élégant d’un bleu abyssal, ce Steelbook rend enfin justice aux profondeurs sous-marines de Besson. Disque 4K, vinyle, livre, affiche et près de 4 heures de bonus ! Que demander de plus ?
Un boîtier design reprenant l’esthétique du fameux « Bloc Mystère » il fallait y penser ! Outre le clip de « Peaches » (qu’on a adoré retrouver), ce Steelbook est un véritable objet plaisir pour tous les fans de la licence Mario.
Avec ce Steelbook, optez pour une édition limitée numérotée avec un visuel signé par le génial Laurent Durieux (rien que ça). Un poster, 12 cartes personnages et un livret d’images inédites de production du film : un aller sans retour dans le monde de Paul Atréides.
FAQ : Les questions que vous vous posez sur les Steelbooks
Est-ce que tous les Steelbooks contiennent un disque 4K ?
Pas systématiquement, mais en 2026, 95% des sorties Steelbook à la Fnac incluent la 4K. C’est devenu le standard pour garantir une expérience optimale. Néanmoins, pensez à vérifier la mention 4K sur le bandeau.
Je peux lire un Steelbook sur ma console de jeu ?
Oui, sans problème. Que vous soyez team PS5 ou Xbox Series X, elles lisent parfaitement les disques de vos Steelbooks.
Comment éviter les rayures sur mon Steelbook ?
Le tips du pro : investissez dans des étuis de protection en plastique transparent appelés sleeves. Ils évitent les micro-rayures et protègent ainsi l’artwork.
Et pour nos collectionneurs aguerris, on vous conseille de ne pas exposer directement votre Steelbook à la lumière du soleil afin de préserver au mieux l’éclat de ses couleurs.
Le Steelbook est-il vraiment un bon investissement ?
Oui ! Comme ce sont des séries limitées, une rupture de stock en magasin (souvent en quelques semaines) peut faire doubler, voire tripler la cote du Steelbook sur le marché de la collection. Notamment pour certains titres très recherchés comme les films Marvel ou les classiques Disney. Un investissement plaisir, donc.
La note de réponse en fréquence permet de savoir si le système audio est capable de retranscrire l’ensemble des fréquences de manières fidèles sans suraccentuation ni sous-accentuation
Bande passante
Courbe de réponses en fréquences mettant en évidence, les différences entre la barre de son testée et la meilleure et la pire des barres de son.
Le contraste d’un écran est sa capacité à afficher des images très sombres et très lumineuses. On parle de taux de contraste (le rapport d’intensité lumineuse entre le point le plus blanc et le point le plus noir). * Les écrans OLED n’affiche aucune lumière dans le noir, donc aucun taux de contraste n’est calculable.
Ceci est la mesure des dégradés. Chaque niveau de gris ne doit ni être trop clair, ni trop sombre.
Directivité
Directivité
7.1
Être capable de regarder l’écran quelque soit la position du spectateur (garder la même qualité d’image de face comme sur les côtés)*Les écrans OLED n’ont pas de rétro-éclairage, il n’y aura donc pas de fuites de lumière dans les noirs
Colorimétrie
Couleur
7.9
Nous mesurons la fidélité de la couleur. Plus la note est haute, plus les couleurs sont proches de la réalité
Richesse des couleurs
9.5
Uniformité
Uniformité
7.6
Une image de même qualité, couleur, luminance sur toute la surface de la dalle
Le contraste d’un écran est sa capacité à afficher des images très sombres et très lumineuses. On parle de taux de contraste (le rapport d’intensité lumineuse entre le point le plus blanc et le point le plus noir). * Les écrans OLED n’affiche aucune lumière dans le noir, donc aucun taux de contraste n’est calculable.
Ceci est la mesure des dégradés. Chaque niveau de gris ne doit ni être trop clair, ni trop sombre.
Directivité
Directivité
9.7
Être capable de regarder l’écran quelque soit la position du spectateur (garder la même qualité d’image de face comme sur les côtés)*Les écrans OLED n’ont pas de rétro-éclairage, il n’y aura donc pas de fuites de lumière dans les noirs
Colorimétrie
Couleur
5.7
Nous mesurons la fidélité de la couleur. Plus la note est haute, plus les couleurs sont proches de la réalité
Richesse des couleurs
7.6
Uniformité
Uniformité
8.2
Une image de même qualité, couleur, luminance sur toute la surface de la dalle
Quel âge a Lucky Luke en 2026 ? Lucky Luke fête ses 80 ans cette année. Le personnage de BD a été créé par le dessinateur belge Morris en 1946, apparaissant pour la première fois dans l’Almanach de Spirou.
Qui sont les auteurs emblématiques de Lucky Luke ? Si Morris est son créateur graphique, l’âge d’or de la série est marqué par la collaboration avec le scénariste René Goscinny. Aujourd’hui, la série est reprise par Achdé au dessin et Jul au scénario, tandis que des auteurs comme Matthieu Bonhomme signent des hommages remarqués.
Pourquoi Lucky Luke ne fume-t-il plus ? En 1983, dans Fingers, Morris remplace la cigarette de Lucky Luke par un brin d’herbe. Ce choix, devenu un symbole de l’évolution du héros, visait à rendre le personnage plus exemplaire et a permis à Morris de recevoir une distinction de l’OMS.
Quels sont les meilleurs albums pour commencer ? Une sélection toute subjective de mes albums préférés : les classiques de la période Goscinny comme La Guérison des Dalton ou Le Fil qui chante, ainsi que le roman graphique moderne L’Homme qui tua Lucky Luke pour un ton plus adulte.
Lucky Luke de 1946 à aujourd’hui : la genèse d’un monument de la BD franco-belge
L’évolution du trait de Morris
À ses débuts en 1946, le trait de Maurice de Bevere, dit Morris, est imprégné par l’esthétique Disney : Lucky Luke arbore alors des formes rondes, presque caoutchouteuses. Sous l’influence de la parodie et de sa collaboration avec Goscinny, son dessin s’affine et se stylise. Le cowboy gagne en nervosité et en élégance, adoptant une ligne semi-réaliste unique où les décors minimalistes soulignent l’action. Ce dépouillement graphique, devenu la signature de l’œuvre, permet au héros de traverser les décennies sans prendre une ride, mariant efficacité visuelle et lisibilité parfaite.
Le tournant Goscinny : l’humour comme moteur du mythe
L’arrivée de René Goscinny au scénario en 1955 marque l’âge d’or de la série, quatre ans avant la première aventure d’Astérix. Sous sa plume, Lucky Luke délaisse la simple aventure pour devenir une parodie sociale et historique hilarante. Goscinny introduit une galerie de personnages culte — des Dalton à Rantanplan — et transforme chaque album en une satire des mœurs et des légendes de l’Ouest. Ce génie du verbe insère des thématiques comme la justice, la presse ou la bureaucratie, offrant ainsi une double lecture inédite. C’est ce mariage entre le trait de Morris et l’esprit de Goscinny qui assoit la crédibilité durable de l’œuvre.
L’art de se renouveler : Lucky Luke par ses héritiers et ses admirateurs
La série classique :l’héritage vivant d’Achdé et Jul
Depuis la disparition de Morris en 2001, la flamme de la série classique est entretenue par le dessinateur Achdé, rejoint plus récemment par le scénariste Jul. Ensemble, ils relèvent le défi de préserver l’aura de l’œuvre tout en l’ancrant dans des thématiques contemporaines. Des albums comme Un cowboy dans le coton abordent avec finesse des sujets de société comme le racisme, prouvant que Lucky Luke reste un vecteur de réflexion moderne. Ce travail de continuité assure au héros une place de choix pour les nouvelles générations de lecteurs.
Lucky Luke vu par… : quand les auteurs s’emparent de l’icône
Au-delà de la série classique, Lucky Luke vit une seconde jeunesse grâce à des hommages qui laissent carte blanche à des auteurs de renom pour réinterpréter le mythe. Le trait réaliste et crépusculaire de Matthieu Bonhomme dans L’Homme qui tua Lucky Luke a marqué un tournant critique et public majeur, offrant une vision plus humaine et fragile du cowboy. L’artiste consacre cette année un nouvel opus au « poor lonesome cowboy » avec La Longue marche de Lucky Luke.
D’autres créateurs, comme Blutch avec son approche onirique (Les Indomptés) ou Mawil et son humour dynamique (Lucky Luke se recycle), apportent leur vision personnelle. Ces hommages attirent un public varié, du néophyte à l’expert, confirmant que le cowboy est un terrain de jeu inépuisable pour la création contemporaine.
Pourquoi aimons-nous encore Lucky Luke en 2026 ?
Une parodie du Western devenue universelle
Lucky Luke s’est imposé en matière de déconstruction des mythes américains. Par l’humour, Morris et Goscinny ont détourné les codes du Western pour explorer des thématiques historiques réelles comme la conquête du rail ou la justice. En parodiant des figures comme les Dalton, la série offre une lecture satirique de la société de l’époque. Cette approche pédagogique permet aux lecteurs de comprendre une nouvelle tendance tout en s’amusant, transformant le folklore de l’Ouest en une œuvre universelle et accessible à tous les publics.
Un héros éthique et moderne : l’évolution des valeurs du cowboy
Au fil des décennies, Lucky Luke a su adapter sa boussole morale sans perdre son identité. Le passage historique de la cigarette au brin d’herbe dans Fingersen 1983 symbolise cette volonté d’offrir une figure exemplaire et bienveillante. Loin d’être un simple justicier violent, il agit souvent comme un médiateur pacifique et pédagogue face aux tensions du Far West. Ses aventures récentes continuent d’affiner ce positionnement en traitant avec humanité des sujets de société complexes, renforçant ainsi la fiabilité et la profondeur de ce personnage culte.
Quel album de Lucky Luke choisir pour sa bibliothèque ?
Je vous propose de découvrir une sélection (toute subjective) de mes 10 albums préférés !
La justice arbitraire et le pittoresque de l’Ouest
Burlesque : Une confrontation mémorable entre la loi et l’absurde. Saviez-vous que le personnage principal est inspiré de Roy Bean, un juge du Texas qui avait installé son tribunal dans un saloon ?
Une enquête sombre et réaliste sur un héros fatigué
Crépusculaire : un ton à la fois dramatique et contemplatif. Situé chronologiquement entre DaisyTown et Fingers, on y apprend entre autre pourquoi Lucky Luke décide d’arrêter de fumer…
La tentative désespérée des frères Dalton de devenir honnêtes
Comique de répétition : une mécanique de gags imparable et familiale.
Huit décennies après sa création par Morris, Lucky Luke demeure le guide idéal pour explorer les mythes de l’Ouest. En conciliant fidélité au patrimoine et audace des réinterprétations contemporaines, la série s’impose comme une ressource culturelle inépuisable. Que vous soyez un collectionneur aguerri ou un lecteur débutant, l’homme qui tire plus vite que son ombre continue de nous éclairer par son humour et son humanité. Un anniversaire mythique qui prouve que l’aventure ne fait que commencer.
FAQ
Qui est Rantanplan ?
Apparu pour la première fois en 1962 dans l’album Sur la piste des Dalton, Rantanplan est le chien de garde de prison le plus célèbre de la bande dessinée franco-belge. Créé par Morris et Goscinny, il est l’antithèse de Rintintin : il est réputé pour sa bêtise légendaire et son flair infaillible pour se tromper de direction. Initialement personnage secondaire dans l’univers de Lucky Luke, sa maladresse attachante lui a valu sa propre série de BD et des adaptations en dessins animés.
Comment s’appelle le cheval de Lucky Luke ?
Le fidèle compagnon de Lucky Luke s’appelle Jolly Jumper. Ce cheval, doté d’une intelligence exceptionnelle, est bien plus qu’une simple monture pour l’homme qui tire plus vite que son ombre. Souvent considéré comme « le cheval le plus intelligent du monde », Jolly Jumper ne se contente pas de galoper : il sait cuisiner, jouer aux échecs et possède un sens de l’ironie très affûté. S’il n’hésite pas à sortir son cavalier de situations périlleuses, il porte également un regard souvent sarcastique sur les péripéties de Lucky Luke. Cette relation unique, mêlant complicité et humour, est l’un des piliers de la série.
Qui sont les Dalton ?
Les Dalton sont les adversaires légendaires de Lucky Luke, nés du génie de Morris et Goscinny. Si leur nom s’inspire de véritables hors-la-loi, ils sont ici mis en scène sous la forme d’un quatuor à la taille échelonnée, dont les personnalités forment un moteur comique irrésistible.
Joe, le plus petit, est le cerveau du groupe. Teigneux, hargneux et animé d’une haine féroce pour le « cow-boy qui tire plus vite que son ombre », il est le moteur de toutes leurs évasions.
William et Jack, les frères du milieu, servent souvent de pivots. Bien que plus effacés, ils passent leur temps à tenter de calmer les colères de Joe ou à rattraper les gaffes d’Averell.
Averell, le plus grand et le plus jeune, est l’antithèse de Joe. Sa bêtise abyssale et son appétit insatiable pour la nourriture (« Quand est-ce qu’on mange ? ») font de lui un personnage aussi exaspérant pour ses frères qu’attachant pour les lecteurs.
Éternels pensionnaires du pénitencier, les Dalton incarnent une méchanceté burlesque qui traverse les époques. Leur mère est mise à l’honneur dans l’album intitulé Ma Dalton.
Deux grosses décennies en arrière, si vous cherchiez de la musique touarègue dans les bacs de votre Fnac, il fallait creuser bien profondément pour sortir une poignée de CD sur le sujet.
Des parutions documentant les musiques traditionnelles d’Afrique, collectées par des chercheurs et ethnomusicologues, vendues majoritairement à leurs semblables universitaires : c’était grosso modo ce que le marché du disque proposait à l’aube des années 2000. Si la discutable appellation « world music » existait déjà, un groupe comme le groupe malien Tinariwen — que l’on peut considérer comme pionnier — n’avait pas encore son nom en gras sur les affiches des festivals XXL que sont Glastonbury, Coachella ou Sziget.
Alors qui aurait parié sur l’essor du blues touareg ? Aujourd’hui, ce « rock du désert », comme il a été qualifié par la presse musicale, remplit les salles, attire un public varié et s’impose dans les festivals internationaux.
Rendons à César ce qui appartient à César. À l’origine de ce phénomène, c’est bien le nom de Tinariwen qui résonne de bouche à oreille, de platines K7 en chroniques de journalistes et de concerts devant quelques curieux jusqu’aux salles archi-pleines.
Ce collectif d’activistes touaregs à cheval — voire à chameau plutôt — sur plusieurs pays (Mali, Algérie, Niger, Libye) a façonné « l’assouf », ce blues saharien né de l’exil, de la solitude, du déracinement et des luttes d’un peuple nomade. C’est à la charnière des années 1970–1980 que le groupe invente ce langage musical fait de guitares lancinantes et de chants en tamasheq, héritage qui deviendra le style de base d’une étonnante aventure musicale internationale, que la rébellion touarègue des années 90 aura aussi portée comme un étendard en en faisant sa bande-son.
La chronologie des faits a son importance tant le marketing de l’industrie musicale aime s’emparer des récits et d’une narration qui n’est pas toujours la plus fidèle. Guitares et kalachnikovs en bandoulière : l’image est de fait vendeuse et séduisante pour le monde du rock.
Devenue naturellement la locomotive de cette caravane musicale et politique au succès planétaire inattendu, Tinariwen a gagné une reconnaissance mondiale depuis ses véritables débuts dans les années 80, remportant notamment des disques d’or en France et en Angleterre, sillonnant les scènes les plus prestigieuses et jouant régulièrement à guichets fermés.
C’est pourquoi, en 2026, contrairement aux lignes écrites un peu plus haut, vous ne devriez pas avoir trop de mal à mettre la main sur l’excellent Hoggar. Un nouvel album empreint de soif de justice, de liberté et de paix, qui, à sa manière, tend naturellement la main aux générations futures de ce peuple que la géopolitique mondiale bouscule depuis des années.
La nouvelle gérénation de la musique touarègue
Dans leur sillage, c’est donc une nouvelle génération de groupes et de musiciens qui est apparue dans cette grande famille de la musique touarègue. Des groupes qui font d’ailleurs l’actualité de ces musiques avec leurs nouveaux albums ou la réédition de leurs premiers faits d’armes, notamment pour Mdou Moctar.
Si Imarhan, Tamikrest, Bombino ou Mdou Moctar restent les plus courus par les programmateurs de concerts et donc du public, des dizaines d’autres noms ont réussi à se faire connaître au-delà du Sahara ces dernières années. On dénombrerait une centaine de groupes en activité issus de cette région d’Afrique.
Évidemment, le phénomène n’échappe pas à une certaine forme de « mode ». L’histoire est connue : quelques années en arrière — lorsque la situation du Sahel était à peu près stable — les producteurs occidentaux branchés rock voulaient tous trouver leur poule aux œufs d’or et allaient faire leur shopping entre Nouakchott, Kidal ou Agadez dans l’espoir de signer le prochain « Hendrix ou Jimmy Page touareg ».
Aujourd’hui, entre des trajectoires cosmopolites et la circulation de la musique en quelques clics, on peut penser que ce blues-rock du désert, plus accessible que jamais et désormais enregistré et produit avec le même perfectionnisme que n’importe quel groupe d’indie rock occidental, a de beaux jours devant lui. Un genre musical qui a su trouver un public friand de nouvelles vibrations, mais dans le même temps rassuré par d’autres, plus familières.
Coup de sirocco sur la planète rock
Mais comment expliquer cet engouement d’un public souvent habitué au rock classique ? D’abord par une filiation presque naturelle : le blues touareg repose sur des motifs répétitifs, tournoyants, presque psychédéliques parfois. Des textures de guitare électrique brutes et un groove hypnotique qui rappellent les racines du rock, d’où la comparaison avec le blues, évidemment.
Tinariwen, pour ne citer qu’eux, ont su séduire les oreilles curieuses de Radiohead, Robert Plant, Jack White et autres personnalités influentes du rock, confirmant la passerelle esthétique entre les deux univers.
L’authenticité et ce qu’elle représente dans son propos ont fait le reste. L’assouf raconte des récits d’exil, de résistance et de quête identitaire. Assistez à un concert des groupes précités et vous ressentirez implacablement cette densité émotionnelle, amplifiée par la présence scénique de ces musiciens enturbannés et le caractère organique des instruments. Une expérience à part, parole de converti.
C’est sûrement cette équation gagnante qui a fait de ce « rock du désert » ce qu’il est aujourd’hui : un genre musical à part entière qui s’ancre avec brio dans le large champ lexical de la musique. Vous n’avez plus qu’à vous laisser porter.
Présenté pour la toute première fois en 2023, Mouse P.I For Hire avait tout de suite retenu l’attention grâce à son esthétique semblant sortir tout droit d’un dessin animé des années 30, un style qui avait déjà parfaitement fonctionné dans le jeu Cuphead. Après un léger report, le jeu développé par le studio indépendant polonais Fumi Games sortira le 16 avril 2026 sur PC, PS5, Xbox Series et Nintendo Switch 2.
Au-delà de son style, Mouse P.I For Hire s’inspire des films noirs pour proposer une intrigue classique du genre et l’ambiance qui va avec. Vous y incarnerez donc un ancien héros de guerre reconverti en détective privé, Jack Pepper, doublé par Troy Baker (The Last of Us, Uncharted). Alors que vous serez d’abord embarqué dans une simple enquête sur une disparition mystérieuse, vous découvrirez rapidement une vaste conspiration politique et son lot de meurtres, de chantages et de corruption en tout genre.
Toute l’action se déroulera à Mouseburg, une ville dans laquelle la police corrompue jusqu’à la moelle participe à tous les crimes locaux, notamment contre les populations les plus pauvres. Chaque niveau sera une occasion de découvrir un nouveau quartier de la ville, qui proposera donc des décors variés, des docks brumeux aux égouts en passant par de vieux studios de cinéma.
Concernant le gameplay, Mouse P.I For Hire se présente comme un « boomer-shooter », c’est-à-dire un FPS linéaire à l’action frénétique, à l’image des jeux Doom. En plus de ses poings et de son revolver, Jack Pepper profite d’un large arsenal d’armes loufoques à découvrir tout au long du jeu, comme le « Devarnisher » qui fait fondre l’encre des ennemis ou des boîtes d’épinards façon Popeye pour devenir invincible, et d’une palette de mouvements et d’esquives pour éviter les dangers.
Entre chaque niveau, vous repasserez par votre bureau pour faire le point sur l’avancée de l’enquête en analysant les différents indices récupérés dans les niveaux. À mesure que vous progresserez dans l’aventure, vous découvrirez de nouvelles techniques, qui vous permettront d’accéder à des lieux auparavant inaccessibles dans les premiers niveaux. Il faudra donc y retourner pour y trouver de nouveaux indices indispensables pour faire avancer l’enquête, ce qui vient ajouter une petite dose de Metroidvania à la progression.
En plus des combats traditionnels, les niveaux ouverts demanderont à être explorés, et il faudra régulièrement y résoudre des énigmes pour continuer la progression. Des combats de boss en plusieurs phases seront également au menu de cette aventure qui sera rythmée par une bande-son rétro-jazz composée par Patryk Scelina.
Mouse P.I For Hire sera disponible le 16 avril 2026 sur PC, PS5, Xbox Series et Nintendo Switch 2.