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Reçu hier — 13 avril 2026

Le studio derrière Pickmon a trouvé la solution pour que vous ne le confondiez plus avec Pokémon

13 avril 2026 à 15:46

Pickmon, le jeu de collection de créatures qui ressemble à s’y méprendre à Pokémon et Palworld, change officiellement de nom afin de mieux correspondre à l’identité du studio. Rien à voir avec Nintendo ni avec d’éventuelles poursuites judiciaires. Vraiment.

Reçu avant avant-hier

Blues touareg : comment Tinariwen et la nouvelle génération conquièrent le rock mondial

Par :import
10 avril 2026 à 14:20

Deux grosses décennies en arrière, si vous cherchiez de la musique touarègue dans les bacs de votre Fnac, il fallait creuser bien profondément pour sortir une poignée de CD sur le sujet.

Des parutions documentant les musiques traditionnelles d’Afrique, collectées par des chercheurs et ethnomusicologues, vendues majoritairement à leurs semblables universitaires : c’était grosso modo ce que le marché du disque proposait à l’aube des années 2000. Si la discutable appellation « world music » existait déjà, un groupe comme le groupe malien Tinariwen — que l’on peut considérer comme pionnier — n’avait pas encore son nom en gras sur les affiches des festivals XXL que sont Glastonbury, Coachella ou Sziget.

Alors qui aurait parié sur l’essor du blues touareg ? Aujourd’hui, ce « rock du désert », comme il a été qualifié par la presse musicale, remplit les salles, attire un public varié et s’impose dans les festivals internationaux.

Rendons à César ce qui appartient à César. À l’origine de ce phénomène, c’est bien le nom de Tinariwen qui résonne de bouche à oreille, de platines K7 en chroniques de journalistes et de concerts devant quelques curieux jusqu’aux salles archi-pleines.

Ce collectif d’activistes touaregs à cheval — voire à chameau plutôt — sur plusieurs pays (Mali, Algérie, Niger, Libye) a façonné « l’assouf », ce blues saharien né de l’exil, de la solitude, du déracinement et des luttes d’un peuple nomade. C’est à la charnière des années 1970–1980 que le groupe invente ce langage musical fait de guitares lancinantes et de chants en tamasheq, héritage qui deviendra le style de base d’une étonnante aventure musicale internationale, que la rébellion touarègue des années 90 aura aussi portée comme un étendard en en faisant sa bande-son.

La chronologie des faits a son importance tant le marketing de l’industrie musicale aime s’emparer des récits et d’une narration qui n’est pas toujours la plus fidèle. Guitares et kalachnikovs en bandoulière : l’image est de fait vendeuse et séduisante pour le monde du rock.

Devenue naturellement la locomotive de cette caravane musicale et politique au succès planétaire inattendu, Tinariwen a gagné une reconnaissance mondiale depuis ses véritables débuts dans les années 80, remportant notamment des disques d’or en France et en Angleterre, sillonnant les scènes les plus prestigieuses et jouant régulièrement à guichets fermés.

C’est pourquoi, en 2026, contrairement aux lignes écrites un peu plus haut, vous ne devriez pas avoir trop de mal à mettre la main sur l’excellent Hoggar. Un nouvel album empreint de soif de justice, de liberté et de paix, qui, à sa manière, tend naturellement la main aux générations futures de ce peuple que la géopolitique mondiale bouscule depuis des années.

La nouvelle gérénation de la musique touarègue

Dans leur sillage, c’est donc une nouvelle génération de groupes et de musiciens qui est apparue dans cette grande famille de la musique touarègue. Des groupes qui font d’ailleurs l’actualité de ces musiques avec leurs nouveaux albums ou la réédition de leurs premiers faits d’armes, notamment pour Mdou Moctar.

Si Imarhan, Tamikrest, Bombino ou Mdou Moctar restent les plus courus par les programmateurs de concerts et donc du public, des dizaines d’autres noms ont réussi à se faire connaître au-delà du Sahara ces dernières années. On dénombrerait une centaine de groupes en activité issus de cette région d’Afrique.

Évidemment, le phénomène n’échappe pas à une certaine forme de « mode ». L’histoire est connue : quelques années en arrière — lorsque la situation du Sahel était à peu près stable — les producteurs occidentaux branchés rock voulaient tous trouver leur poule aux œufs d’or et allaient faire leur shopping entre Nouakchott, Kidal ou Agadez dans l’espoir de signer le prochain « Hendrix ou Jimmy Page touareg ».

Aujourd’hui, entre des trajectoires cosmopolites et la circulation de la musique en quelques clics, on peut penser que ce blues-rock du désert, plus accessible que jamais et désormais enregistré et produit avec le même perfectionnisme que n’importe quel groupe d’indie rock occidental, a de beaux jours devant lui. Un genre musical qui a su trouver un public friand de nouvelles vibrations, mais dans le même temps rassuré par d’autres, plus familières.

Coup de sirocco sur la planète rock

Mais comment expliquer cet engouement d’un public souvent habitué au rock classique ? D’abord par une filiation presque naturelle : le blues touareg repose sur des motifs répétitifs, tournoyants, presque psychédéliques parfois. Des textures de guitare électrique brutes et un groove hypnotique qui rappellent les racines du rock, d’où la comparaison avec le blues, évidemment.

Tinariwen, pour ne citer qu’eux, ont su séduire les oreilles curieuses de Radiohead, Robert Plant, Jack White et autres personnalités influentes du rock, confirmant la passerelle esthétique entre les deux univers.

L’authenticité et ce qu’elle représente dans son propos ont fait le reste. L’assouf raconte des récits d’exil, de résistance et de quête identitaire. Assistez à un concert des groupes précités et vous ressentirez implacablement cette densité émotionnelle, amplifiée par la présence scénique de ces musiciens enturbannés et le caractère organique des instruments. Une expérience à part, parole de converti.

C’est sûrement cette équation gagnante qui a fait de ce « rock du désert » ce qu’il est aujourd’hui : un genre musical à part entière qui s’ancre avec brio dans le large champ lexical de la musique. Vous n’avez plus qu’à vous laisser porter.

BTS : qu’est-ce qui fait autant vibrer les fans du plus grand groupe de K-pop ?

Par :import
2 avril 2026 à 13:40

Une chanson découverte par hasard, une vidéo recommandée avec insistance, une recherche lancée par curiosité : l’entrée dans l’univers foisonnant de BTS, le plus célèbre des groupes de K-pop, se fait rarement avec préméditation. « J’ai fini par les chercher sur Wikipédia, et à ce moment-là, plus possible de faire marche arrière », confie Héloïse, 27 ans.

Comme elle, nombreux·ses sont celles et ceux qui, dès la première écoute, s’y plongent sans retenue : un morceau en appelle un autre, puis un album entier, avant de s’attarder sur chaque membre du boys band. Très vite, presque naturellement, ils et elles rejoignent la communauté des ARMYs – un collectif qui redéfinit le statut de fandom.

BTS, un refuge au quotidien

Chez les ARMYs, le lien avec BTS se tisse d’abord dans l’intime. La musique s’invite à chaque instant de la journée, épouse les émotions, devient comme un repère. Déborah, 31 ans, le résume ainsi : « Chaque chanson a son moment spécifique. J’en écoute certaines quand j’ai besoin de réconfort ou de calme, et d’autres pour célébrer quelque chose. »

Telle une playlist sur mesure, chaque son semble coïncider avec un état d’âme. Lorsqu’Emma, 22 ans, se sent seule, elle se laisse porter par Magic Shop (Love Yourself : Tear), dont la douceur agit comme un cocon. Pour se motiver et garder espoir, elle opte plutôt pour Life Goes On (BE), véritable hymne à la résilience.

Pour certain·es, le répertoire des BTS constitue un soutien essentiel, capable d’accompagner des épisodes éprouvants. « D’autres titres, comme Blue & Grey ou Butterfly, me rappellent des périodes plus difficiles de ma vie. Mais aujourd’hui, je les écoute surtout comme une façon de mesurer le chemin parcouru et de célébrer le fait que j’ai réussi à m’en sortir », explique Déborah.

Véritable « bouée de sauvetage » pour Emma, la discographie du groupe suit chaque ARMY personnellement. Mais de l’intime au collectif, il n’y a souvent qu’un pas.

De fan à ARMY : une expérience qui se transforme

Si l’initiation se fait souvent en solitaire – en scrollant sur son téléphone ou en regardant la télévision , l’aventure BTS s’inscrit rapidement dans une dynamique collective, bien au-delà de la simple écoute.

Myriam, 51 ans, se considère comme fan dès lors qu’elle pense aux sept artistes « comme des membres de sa famille ». Pour Ryzlene, 27 ans, ce basculement s’opère lorsqu’elle commence à s’inquiéter à chaque nouvelle annonce concernant le boys band.

Autant de signes d’un attachement qui dépasse le goût musical pour devenir plus personnel – voire affectif. L’appartenance aux ARMYs prend alors tout son sens, éclipsant les codes traditionnels de la fanbase. « C’est important de se rendre compte du poids et de la représentation de ce terme, qui va bien au-delà du simple mot « fan » », déclare Emma.

« C’est important de se rendre compte du poids et de la représentation de ce terme, qui va bien au-delà du simple mot « fan ». »

Car oui, être ARMY ne signifie pas seulement admirer le septuor sud-coréen. Concrètement, cela se traduit par un engagement quotidien : voter pour des récompenses, streamer leurs morceaux, les suivre sur les réseaux sociaux… Mais au-delà de ces actions, ce sont surtout des principes qui dominent, comme la bienveillance, le respect et la solidarité. « Être ARMY, pour moi, c’est soutenir BTS […] et faire partie d’une communauté qui apporte vraiment quelque chose de positif », résume-t-elle.

Le fandom comme créateur de lien social

De cette appartenance naissent des rencontres. BTS devient alors un point de connexion entre des individus qui, autrement, ne se seraient peut-être jamais croisés. « La moitié de mes amies sont des personnes que j’ai connues grâce à BTS », rapporte Déborah.

« La moitié de mes amies sont des personnes que j’ai connues grâce à BTS. »

Parfois, ces relations se tissent au détour de situations anodines. Emma se souvient : « Lors d’une soirée, je portais un t-shirt avec « Jungkook » écrit en gros dans le dos. Un homme m’a tapée sur l’épaule pour me dire : « Ma copine aime beaucoup votre t-shirt mais n’ose pas venir vous parler. »

Jungkook, membre de BTS

Les ARMYs rassemblent des profils très variés, issus de cultures, d’âges et de milieux sociaux très différents. Une diversité qui a permis à Myriam « de nouer des liens forts » avec des personnes éloignées de son environnement habituel.

Elle offre également aux plus réservé·es une porte d’ouverture. « Tu vois juste un accessoire BTS sur le sac de quelqu’un et tu te dis direct : « OK, elle est sympa » », raconte Ryzlene. Car oui, l’impact de BTS ne se cantonne pas aux interactions sociales : il participe activement à la construction de soi et à l’épanouissement individuel.

« Ils m’ont sauvée »

Des témoignages émerge une complicité singulière entre BTS et sa communauté : un attachement viscéral durable qui s’affranchit du cadre artistique. Bien plus qu’une appétence pour leur style ou leurs performances, il s’agit d’une osmose puissante. « Je les considère comme des amis qui habitent loin », confie Déborah. Pour d’autres, les mots sont encore plus forts. « Ils m’ont ‘sauvée’ », affirme Héloïse, 27 ans.

Toutes et tous partagent un point commun : l’influence évidente du boys band sud-coréen sur leur vie. Confiance en soi, ouverture aux autres, motivation, créativité… BTS joue indéniablement un rôle clé. « La trilogie Love Yourself a été un pilier pour ma confiance en moi, et par extension, pour mon ouverture aux autres. Ils m’ont aussi appris le partage, l’amour, l’écoute, la persévérance et le courage », résume Emma.

« Ils m’ont aussi appris le partage, l’amour, l’écoute, la persévérance et le courage. »

Le groupe se distinguerait notamment par son authenticité et sa sensibilité, dans lesquelles les ARMYs se reconnaissent pleinement. « Ils n’ont pas peur d’aborder la santé mentale, la pression de la société ou leurs propres failles », souligne la jeune femme. Une sincérité qui renforce davantage le lien entre les fans et leurs idoles.

Au-delà des performances, des records et du succès mondial, BTS semble avoir construit quelque chose de plus rare : une connexion véritablement réciproque. « Ils me motivent à me dépasser chaque jour, me réconfortent dans les moments difficiles et me donnent de l’énergie lorsque je n’en ai plus. J’essaie de leur rendre ça en suivant ce qu’ils font et en les soutenant à mon échelle », explique Emma, 27 ans.

Une relation faite d’échanges, de soutien et d’émotions partagées – qui, pour beaucoup, a transformé bien plus que leurs playlists.

Nintendo Switch 2 : Hori dévoile un volant de course officiel pour Mario Kart World

15 mars 2026 à 13:35

L’univers des courses arcade sur console connaît une nouvelle impulsion. Hori, partenaire historique de Nintendo, vient d’annoncer un accessoire dédié aux passionnés de Mario Kart World sur Nintendo Switch 2. Ce volant de course officiel, conçu en collaboration avec la firme japonaise, promet une immersion renforcée pour les amateurs de la licence. Disponible en précommande ... Lire plus

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