Les 13 meilleures plateformes de streaming gratuites et légales en 2026

Plus besoin de payer Netflix, Disney+ ou Amazon Prime Video pour profiter de films et séries en ligne : ces 13 plateformes 100 % gratuites et légales explosent en France en 2026






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Non, il n'y a pas que des actualités autour d'Artémis II cette semaine sur Numerama : d'autres sujets ont su aussi retenir votre attention.



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Le programme Artémis valide une étape supplémentaire avec Artémis II. Mais déjà, les regards vont se tourner sur la phase suivante, qui va arriver relativement vite : Artémis III.


This week, we got a major release of the GNOME desktop environment, lots of software releases including FFmpeg 8.1, Blender 5.1, KiCad 10.0, OpenShot 3.5, PipeWire 1.6.2, and KDE Plasma 6.6.3, as well as a few distro releases including antiX 26, SparkyLinux 2026.03, Fedora Asahi Remix 43, and Emmabuntüs DE 6 1.01.
On top of that, I tell you all about the new Linux-powered computers from TUXEDO Computers and System76. Below, you can check out this week’s hottest news and access all the distro and package downloads released this past week in the 9to5Linux roundup for March 22nd, 2026.
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Après deux volets qui ont pulvérisé les records d'audience sur Netflix, l'un des mercenaires les plus increvables du cinéma s'apprête à reprendre du service. Le géant du streaming vient de donner le feu vert à un nouveau chapitre de la saga Extraction, qui s'annonce déjà plus ambitieux que les précédents. Voici tout ce que l'on sait sur ce projet musclé.
La désaffection envers X ne faiblit pas. Après le départ de nombreux médias et personnalités publiques, c’est au tour de l’Electronic Frontier Foundation — l’une des organisations de défense des droits numériques les plus respectées au monde — de fermer définitivement son compte sur la plateforme. Une décision annoncée sans détour, chiffres à l’appui, qui ... Lire plus
L'article L’EFF quitte X après près de vingt ans : le réseau social d’Elon Musk continue de perdre du terrain est apparu en premier sur Fredzone.
Présenté pour la toute première fois en 2023, Mouse P.I For Hire avait tout de suite retenu l’attention grâce à son esthétique semblant sortir tout droit d’un dessin animé des années 30, un style qui avait déjà parfaitement fonctionné dans le jeu Cuphead. Après un léger report, le jeu développé par le studio indépendant polonais Fumi Games sortira le 16 avril 2026 sur PC, PS5, Xbox Series et Nintendo Switch 2.
Au-delà de son style, Mouse P.I For Hire s’inspire des films noirs pour proposer une intrigue classique du genre et l’ambiance qui va avec. Vous y incarnerez donc un ancien héros de guerre reconverti en détective privé, Jack Pepper, doublé par Troy Baker (The Last of Us, Uncharted). Alors que vous serez d’abord embarqué dans une simple enquête sur une disparition mystérieuse, vous découvrirez rapidement une vaste conspiration politique et son lot de meurtres, de chantages et de corruption en tout genre.
Toute l’action se déroulera à Mouseburg, une ville dans laquelle la police corrompue jusqu’à la moelle participe à tous les crimes locaux, notamment contre les populations les plus pauvres. Chaque niveau sera une occasion de découvrir un nouveau quartier de la ville, qui proposera donc des décors variés, des docks brumeux aux égouts en passant par de vieux studios de cinéma.

Concernant le gameplay, Mouse P.I For Hire se présente comme un « boomer-shooter », c’est-à-dire un FPS linéaire à l’action frénétique, à l’image des jeux Doom. En plus de ses poings et de son revolver, Jack Pepper profite d’un large arsenal d’armes loufoques à découvrir tout au long du jeu, comme le « Devarnisher » qui fait fondre l’encre des ennemis ou des boîtes d’épinards façon Popeye pour devenir invincible, et d’une palette de mouvements et d’esquives pour éviter les dangers.
Entre chaque niveau, vous repasserez par votre bureau pour faire le point sur l’avancée de l’enquête en analysant les différents indices récupérés dans les niveaux. À mesure que vous progresserez dans l’aventure, vous découvrirez de nouvelles techniques, qui vous permettront d’accéder à des lieux auparavant inaccessibles dans les premiers niveaux. Il faudra donc y retourner pour y trouver de nouveaux indices indispensables pour faire avancer l’enquête, ce qui vient ajouter une petite dose de Metroidvania à la progression.

En plus des combats traditionnels, les niveaux ouverts demanderont à être explorés, et il faudra régulièrement y résoudre des énigmes pour continuer la progression. Des combats de boss en plusieurs phases seront également au menu de cette aventure qui sera rythmée par une bande-son rétro-jazz composée par Patryk Scelina.
Mouse P.I For Hire sera disponible le 16 avril 2026 sur PC, PS5, Xbox Series et Nintendo Switch 2.
Avec plus de 5% de parts de marché recensées en mars 2026 par Steam, Linux prouve qu'il gagne du terrain auprès des gamers, tout comme macOS.
Le post Gaming : 5% des joueurs sont sur Linux d’après Steam a été publié sur IT-Connect.
If you’ve been using Linux graphics tools for a while, you’ve probably rotated between Gimp, Inkscape, DarkTable, RawTherapee—and at some point, landed on Pinta as that lightweight, no-nonsense drawing and editing tool. For many users, Pinta has always been the closest thing to Paint.NET on Linux: simple, fast, and predictable.
But with the arrival of Pinta 3.x, things have changed—and not everyone is happy about it.
The post Pinta 2.x vs Pinta 3.x: What Changed and How to Go Back to the Classic GTK3 Version appeared first on Linux Today.

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OpenAI continue d’affiner sa stratégie tarifaire. Après avoir longtemps proposé une offre sautant directement de 20 à 200 dollars mensuels, la société comble enfin cet écart avec un nouveau palier intermédiaire à 100 dollars par mois. Une décision qui répond à une demande persistante des utilisateurs intensifs, mais qui cache également un objectif concurrentiel assumé ... Lire plus
L'article OpenAI lance un abonnement à 100 dollars par mois pour rivaliser directement avec Anthropic est apparu en premier sur Fredzone.
C’est une nouvelle femme de ménage, mais pas celle à laquelle l’on pense immédiatement. Loin du succès littéraire signé Freida McFadden, Netflix a accueilli une œuvre homonyme dans son catalogue. Diffusée à l’origine en 2022 sur Fox, The Cleaning Lady est développée par Miranda Kwok et produite par Warner Bros. Adaptée de la fiction argentine La chica que limpia, elle s’étend sur quatre saisons, diffusées jusqu’en 2025 et toutes disponibles sur la plateforme.
L’histoire suit Thony De La Rosa, une médecin venue aux États-Unis pour soigner son fils atteint d’une maladie rare. Sans statut légal et confrontée à un système de santé inaccessible, elle se retrouve contrainte d’accepter des emplois précaires. Jusqu’au jour où elle assiste à un meurtre.

Repérée par une organisation criminelle, elle devient nettoyeuse de scènes de crime. Cette double vie, mère et collaboratrice de la mafia, structure l’ensemble de la série. Le rôle principal est porté par Élodie Yung (aussi vue dans Daredevil). Autour d’elle, la distribution réunit Martha Millan, Adan Canto, Oliver Hudson et Eva De Dominici.
L’adaptation américaine reprend le principe de La chica que limpia : une femme ordinaire contrainte de travailler pour des criminels après avoir été témoin d’un meurtre. Le moteur dramatique – protéger un enfant malade – demeure inchangé.
En revanche, le personnage évolue. Elle devient une médecin immigrée, ce qui déplace le récit vers des enjeux plus larges liés à l’immigration et au système de santé américain. Le format lui-même s’élargit : intrigue plus étendue, multiplication des arcs secondaires et ton plus accessible.
La série s’est hissée parmi les programmes les plus regardés de la semaine en France sur Netflix, confirmant l’efficacité d’un modèle narratif bien identifié : celui d’un individu ordinaire précipité dans un univers criminel.

Ce schéma s’inscrit dans une tendance forte du catalogue de la plateforme. Des séries comme Maid, qui suit une mère contrainte de faire des ménages pour survivre, explorent déjà la précarité à hauteur de femme. Dans un registre plus criminel, Ozark ou Breaking Bad reposent sur une mécanique similaire.
Un énorme chantier, dont l’objet est de « réduire la dépendance numérique extra-européenne », explique la DINUM, et qui concernera d’ici la fin d’année l’ensemble des ministères. Dans un contexte géopolitique tendu, et après un sursaut de lucidité sur l’énorme retard accumulé par l’Europe dans le développement de ses propres outils numériques, cette annonce est aussi prometteuse que tardive.
Concrètement, la Direction interministérielle du numérique annonce ni plus ni moins que « sa sortie de Windows au profit de postes sous système d’exploitation Linux ». En clair, les ordinateurs de la DINUM n’utiliseront plus le système d’exploitation phare de Microsoft, mais une distribution Linux non précisée. Une bascule qui a pour but de réduire la dépendance du ministère aux outils américains, mais qui devrait également renforcer la sécurité des infrastructures – Linux ayant meilleure réputation sur ce point.
Si l’annonce est inédite pour un ministère, elle ne l’est pas réellement à l’échelle française. La gendarmerie nationale utilise en effet Linux depuis 2008 et, à l’échelle locale, plusieurs municipalités (notamment lyonnaises) ont annoncé l’an dernier tourner le dos à Windows au profit du système représenté par un manchot.
Si le système d’exploitation est l’arbre qui cache la forêt, c’est en réalité l’ensemble des outils numériques utilisés par les ministères qui vont évoluer. Pour l’instant non contraignantes, les recommandations de la DINUM encouragent notamment les administrations à utiliser les outils de la Suite numérique, comprenant notamment des alternatives à Google Meet (Visio) et d’autres plateformes américaines.
D’ici l’automne prochain, indique la DINUM, « chaque ministère (opérateurs inclus) sera tenu de formaliser son propre plan […], portant sur les axes suivants : poste de travail, outils collaboratifs, anti-virus, intelligence artificielle, bases de données, virtualisation, équipements réseau ». Autant dire que les responsables de parcs informatiques ne vont pas chômer, et que les agents vont devoir passer par la case formation à plus d’une reprise. Linux a beau être un système ouvert, son fonctionnement est très différent de celui de Windows et nécessite une adaptation.
« Nous devons nous désensibiliser des outils américains et reprendre le contrôle de notre destin numérique. Nous ne pouvons plus accepter que nos données, nos infrastructures et nos décisions stratégiques dépendent de solutions dont nous ne maîtrisons ni les règles, ni les tarifs, ni les évolutions, ni les risques », a réagi le ministre David Amiel.
On peut espérer que, dans le sillage de ces changements majeurs, la cybersécurité des administrations sera renforcée comme il se doit. Inutile de le rappeler : ces derniers mois ont été marqués par d’innombrables piratages et fuites de données. Au point que la France se trouve aujourd’hui en deuxième position des pays les plus sensibles aux cyberattaques à l’échelle mondiale.
Un énorme chantier, dont l’objet est de « réduire la dépendance numérique extra-européenne », explique la DINUM, et qui concernera d’ici la fin d’année l’ensemble des ministères. Dans un contexte géopolitique tendu, et après un sursaut de lucidité sur l’énorme retard accumulé par l’Europe dans le développement de ses propres outils numériques, cette annonce est aussi prometteuse que tardive.
Concrètement, la Direction interministérielle du numérique annonce ni plus ni moins que « sa sortie de Windows au profit de postes sous système d’exploitation Linux ». En clair, les ordinateurs de la DINUM n’utiliseront plus le système d’exploitation phare de Microsoft, mais une distribution Linux non précisée. Une bascule qui a pour but de réduire la dépendance du ministère aux outils américains, mais qui devrait également renforcer la sécurité des infrastructures – Linux ayant meilleure réputation sur ce point.
Si l’annonce est inédite pour un ministère, elle ne l’est pas réellement à l’échelle française. La gendarmerie nationale utilise en effet Linux depuis 2008 et, à l’échelle locale, plusieurs municipalités (notamment lyonnaises) ont annoncé l’an dernier tourner le dos à Windows au profit du système représenté par un manchot.
Si le système d’exploitation est l’arbre qui cache la forêt, c’est en réalité l’ensemble des outils numériques utilisés par les ministères qui vont évoluer. Pour l’instant non contraignantes, les recommandations de la DINUM encouragent notamment les administrations à utiliser les outils de la Suite numérique, comprenant notamment des alternatives à Google Meet (Visio) et d’autres plateformes américaines.
D’ici l’automne prochain, indique la DINUM, « chaque ministère (opérateurs inclus) sera tenu de formaliser son propre plan […], portant sur les axes suivants : poste de travail, outils collaboratifs, anti-virus, intelligence artificielle, bases de données, virtualisation, équipements réseau ». Autant dire que les responsables de parcs informatiques ne vont pas chômer, et que les agents vont devoir passer par la case formation à plus d’une reprise. Linux a beau être un système ouvert, son fonctionnement est très différent de celui de Windows et nécessite une adaptation.
« Nous devons nous désensibiliser des outils américains et reprendre le contrôle de notre destin numérique. Nous ne pouvons plus accepter que nos données, nos infrastructures et nos décisions stratégiques dépendent de solutions dont nous ne maîtrisons ni les règles, ni les tarifs, ni les évolutions, ni les risques », a réagi le ministre David Amiel.
On peut espérer que, dans le sillage de ces changements majeurs, la cybersécurité des administrations sera renforcée comme il se doit. Inutile de le rappeler : ces derniers mois ont été marqués par d’innombrables piratages et fuites de données. Au point que la France se trouve aujourd’hui en deuxième position des pays les plus sensibles aux cyberattaques à l’échelle mondiale.