Quelques mois à peine après avoir intégré la prise en charge complète de Markdown dans son application Bloc‑notes, Microsoft révèle avoir identifié une faille permettant à cette fonctionnalité d’être exploitée pour exécuter du code à distance.
À l'occasion du lancement de Windows 26H1 pour les PC compatibles, Microsoft a détaillé sa stratégie de mises à jour pour l'année 2026. Et il faut avouer que celle-ci porte à confusion.
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Microsoft vient de déployer Windows 11 26H1, la nouvelle mise à jour majeure de son OS. Mais cette version n'est réservée qu'à une certaine catégorie de PC.
Quinze ans que les mêmes certificats Secure Boot tournent sur tous les PC Windows de la planète. Et Microsoft n'en avait jamais changé les clés depuis 2011. Alors là on est donc sur un moment historique puisque c'est la première rotation de l'histoire. Autant dire que ça va piquer un peu pour ceux qui n'ont pas fait leurs mises à jour.
Ces certificats UEFI, ce sont eux qui vérifient que votre machine démarre bien avec un système d'exploitation légitime et pas un malware planqué dans le firmware.
Microsoft a donc
commencé à déployer
de nouveaux certificats via Windows Update, avec sa mise à jour KB5074109 de janvier. Si vous êtes sous Windows 11, normalement c'est transparent, ça va se faire tout seul en arrière-plan. Les constructeurs comme Dell, HP et Lenovo ont également bossé de leur côté pour mettre à jour le firmware de leurs machines.
Après le hic, c'est la deadline qui est pour fin juin 2026. C'est à cette date que les anciens certificats expirent. Et là, les machines qui n'auront pas reçu les nouveaux vont se retrouver dans ce que Microsoft appelle un "état de sécurité dégradé". En gros, le démarrage sécurisé continuera de fonctionner, mais avec des clés périmées...
Pour ceux qui ont acheté un PC en 2024 ou après, pas de panique, les nouveaux certificats "Windows UEFI CA 2023" sont déjà intégrés dans le firmware. Mais si vous avez une machine plus ancienne, là faudra aller dans Paramètres > Windows Update et vérifier manuellement que tout est bien passé.
Et pour
les amateurs de bootkits en tout genre
, bonne nouvelle... la base de données DBX (celle qui blackliste les signatures compromises) est aussi mise à jour dans la foulée.
Mais attention, si vous êtes encore sous Windows 10, c'est là que ça se corse. En effet, Microsoft ne fournira les nouveaux certificats qu'aux utilisateurs qui ont souscrit le programme ESU (Extended Security Updates)... qui est payant. Du coup, tous les PC sous Windows 10 sans ESU vont rester avec les vieilles clés.
Je sens que vous êtes content ^^.
Pour vérifier votre situation, ouvrez donc PowerShell en admin et tapez Confirm-SecureBootUEFI. Si ça renvoie "True", c'est bon. Si ça renvoie "False" ou que ça ne marche pas, c'est que votre BIOS n'a peut-être jamais activé le Secure Boot. Ensuite, vérifiez dans Windows Update que la KB5074109 est bien installée. Après sur du matériel d'entreprise, votre admin sys a probablement déjà géré le truc (enfin j'espère).
Si KB5074109 est bien passée vous pouvez dormir tranquille.
Enfin... jusqu'à la prochaine faille. Niark niark !
Microsoft vient de colmater 58 vulnérabilités débusquées dans le code de Windows. Six de ces failles sont activement exploitées par des cybercriminels pour détourner les fonctions de sécurité du système d'exploitation.
Microsoft vient de colmater 58 vulnérabilités débusquées dans le code de Windows. Six de ces failles sont activement exploitées par des cybercriminels pour détourner les fonctions de sécurité du système d'exploitation.
Les certificats Secure Boot utilisés par Windows depuis 2011 arrivent à expiration en 2026. Microsoft prépare la transition mais certains PC risquent un « état de sécurité dégradé » s’ils ne sont pas mis à jour.
Certaines mises à jour de Windows 11 peuvent conduire à des bugs problématiques. Outre leur désinstallation, il est généralement préférable de désactiver l’installation automatique des mises à jour momentanément en attendant que Microsoft publie des correctifs. Voici comment faire pour désactiver les mises à jour de Windows 11 sur votre PC.
Une nouvelle mise à jour de Windows 11 vient d'être déployée pour les membres Windows Insiders. Au programme : nouveaux émojis, paramètres caméra et améliorations des performances.
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Accédez facilement à une liste de paramètres, de réglages et de fonctions cachées de votre PC en activant, en quelques clics, le mode qui fait de vous un dieu de Windows 11 !
Éteignez rapidement votre ordinateur sans avoir à fermer manuellement toutes les applications ouvertes ni à cliquer dans les menus de Windows 11 grâce à un raccourci dédié.
Regardez bien cette machine. L'Ayaneo Next 2 ne cherche pas à concurrencer la Nintendo Switch ou le Steam Deck. Avec son processeur Ryzen AI Max+ et sa batterie de 116 Wh, elle s'attaque directement aux PC portables de jeu les plus performants du moment.
L'installation des mises à jour de Windows 11 nécessite parfois un redémarrage de votre machine. Il est toutefois possible d'activer une option dans les paramètres du système pour éviter que votre PC ne redémarre automatiquement en plein milieu de ce que vous faites.
Microsoft ne relâche pas la pression sur l'intelligence artificielle. Une nouvelle découverte révèle que l'assistant Copilot pourrait bientôt s'inviter dans une étape cruciale de la configuration de votre PC : l'écran d'installation des mises à jour.
Une fausse appli de rencontre tente actuellement de piéger certains utilisateurs Android. L'application sert de cheval de Troie pour installer GhostChat sur votre smartphone. Ce virus va piller toutes vos données, tandis qu'un pirate converse avec vous sur WhatsApp en se faisant passer pour une prétendante. L'opération s’inscrit dans une vaste campagne d’espionnage qui vise à la fois les téléphones et les ordinateurs.
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Microsoft fait le ménage dans Windows 11 et s'attaque aux pilotes d'imprimantes obsolètes. À partir de janvier 2026, l'OS cessera de supporter certaines versions dites « héritées », ce qui pourrait rendre inutilisables les modèles les plus anciens.
Windows 11 vit sa pire période depuis ses débuts. Entre bugs en rafales, mises à jour défaillantes, performances en berne et intégrations de Copilot critiquées, l'OS de Microsoft est attaqué de toute part. Voici ce qu'on aimerait voir dans Windows 11 en 2026.
Voici comment convertir des images téléchargées du format WebP au fichier JPEG, sans logiciel tiers et sans passer par un service en ligne, sur Windows et macOS.
Aujourd'hui, on va aller un peu plus loin que les simples bidouilles habituelles car je vais vous présenter Reinstall, un outil qui va peut-être vous changer la vie si vous gérez des serveurs distants.
Vous connaissez la chanson... vous avez un VPS sous Debian et vous voulez passer sous Arch pour faire votre malin. Sauf que pour opérer ce changement, c'est la galère assurée !! Faut passer par l'interface web de l'hébergeur, booter sur une ISO via une console VNC qui rame sa maman, et prier pour que le réseau revienne après le reboot.
Eh bien ça c'est terminé grâce à ce script Reinstall. Vous lui balancez une commande, le script s'occupe de tout, et hop, votre serveur redémarre sur le nouvel OS de votre choix. Pas besoin d'accès IPMI, pas besoin de supplier le support technique, ça marche tout seul.
Et ça supporte pas mal d'OS... Côté Linux, y'a 19 distributions majeures : Alpine, Debian (de 9 à 13), Ubuntu (de 16.04 à 25.10), toute la famille Red Hat (AlmaLinux, Rocky, Oracle), Fedora, Arch, Gentoo, NixOS... Bref, y'a tout ce qu'il faut.
Et le truc qui va plaire à ceux qui font du cloud, c'est également le support de Windows. En effet, le script permet d'installer Windows Vista, 7, 8.1, 10, 11 et même Windows Server 2025.
Et rassurez-vous, il n'utilise pas des images bricolées par on ne sait qui, mais les ISO officielles de chez Microsoft. Lui se content d'injecter automatiquement les drivers VirtIO pour que ça tourne comme un charme sur n'importe quel cloud (AWS, GCP, Oracle Cloud...).
Aussi, le point le plus chiant quand on réinstalle un serveur distant, c'est la config réseau. Si on se loupe, on perd l'accès SSH et c'est fini. Reinstall gère ça intelligemment puisqu'il détecte votre IP (statique ou dynamique), gère l'IPv6, les passerelles exotiques et même les serveurs ARM.
Ce qu'il vous faut avant de tout casser
RAM : 256 Mo pour Alpine/Debian, 1 Go pour Windows.
Disque : 1 Go pour Linux, 25 Go minimum pour Windows.
Accès : Un accès root/admin sur la machine actuelle.
Temps estimé : Environ 5 à 15 minutes selon la vitesse de connexion de votre serveur.
Un petit avertissement quand même... Ce script ne gère pas les conteneurs type OpenVZ ou LXC. Faut que ce soit une vraie VM (KVM, VMware, Hyper-V) ou un serveur bare-metal.
Le tuto ! Le tuto !
C'est là que ça devient drôle. Pour installer un nouveau Linux (disons Debian 13) depuis votre système actuel, il suffit de faire un petit :
# Télécharger le script
curl -O https://raw.githubusercontent.com/bin456789/reinstall/main/reinstall.sh
# Lancer la réinstallation
bash reinstall.sh debian 13 --password "VotreMotDePasse"
Le script tourne même depuis Windows (via un .bat) si vous voulez faire l'inverse et repasser sous Linux.
Perso, je trouve ça quand même génial pour tester des trucs sans passer des plombes à configurer des ISO. Ça dépanne grave quand on veut repartir on une base saine en un clin d'œil. D'ailleurs, si vous avez besoin de sécuriser vos serveurs après l'install, j'avais parlé de
Fail2Ban
il y a quelques temps, et c'est toujours une bonne idée. Et si vous avez peur de perdre vos données, jetez un œil à
Restic
pour vos backups.
Bref, si vous gérez des VPS et que vous en avez marre des consoles web préhistoriques, foncez tester ce truc (sur une machine de test d'abord, hein, venez pas pleurer après).
Bon, je vous laisse… Je vais aller me faire un petit café !