Vue lecture

Pokémon Vents et Vagues : date de sortie, trailer, toutes les infos sur la 10ème génération

30 ans, ça se fête ! En plus de diverses annonces sur la licence et de la sortie de Pokémon Rouge Feu et Pokémon Vert Feuille en exclusivité sur le Nintendo eShop, le trentième anniversaire de Pokémon était une parfaite occasion de présenter la dixième génération. Pokémon Vents et Pokémon Vagues sortiront dans le courant de l’année 2027 en exclusivité sur Nintendo Switch 2.

Monde ouvert et exploration sous-marine

30 ans après, l’aventure Pokémon continue. Quatre ans après la sortie de la neuvième génération, Pokémon Violet et Pokémon Ecarlate, une toute nouvelle génération de Pokémon a été annoncée par un premier trailer. Pour la première fois, le jeu sera exclusif à la nouvelle console de Nintendo, la Switch 2.

Les premières images nous laissent découvrir de nombreux environnements extérieurs, ce qui nous laisse penser que le jeu conservera la formule établie depuis la dernière génération, avec un gameplay en monde ouvert, dans de grands espaces remplis de Pokémon. Les protagonistes du jeu auront une tenue différente en fonction de la version que vous choisirez.  

Pokemon10G-eau

Dans ce trailer, on peut aussi apercevoir des images de fonds marins. Compte tenu du nom de ces nouveaux jeux, on peut imaginer que pour la première fois dans l’histoire de la série, l’exploration sous-marine sera de la partie. De quoi découvrir des environnements inédits, mais aussi et surtout de nouvelles créatures de poches.

Les trois Pokémon starters présentés

Comme toujours, l’aventure commencera avec le choix difficile entre trois pokémon de départ, que l’on appelle des starters. Les Pokémon starters de Pokémon Vents et de Pokémon Vagues ont d’ores et déjà été annoncés :

  • Broussatif : pokémon de type plante

  • Caloulou : pokémon de type feu

  • Ogéko : pokémon de type eau

Pokemon10G-starters

D’autres informations sur la nouvelle région à explorer et sur le gameplay seront dévoilées dans le courant de l’année, pour préparer la sortie en 2027. Cet article sera régulièrement mis à jour.

Pokémon Vents et Pokémon Vagues sortiront dans le courant de l’année 2027 sur Nintendo Switch 2.

  •  

B.O. de “Marty Supreme” : pourquoi Alphaville et Tears For Fears cartonnent à nouveau

Réalisé par Josh Safdie, Marty Supreme s’impose comme l’un des grands événements cinéma de ce début d’année 2026. En salles depuis le 18 février, le long-métrage retrace l’ascension de Marty Mauser, campé par Timothée Chalamet, jeune prodige du ping-pong à l’ambition démesurée, prêt à tout pour devenir numéro un mondial.

Si la campagne ultra-marketing autour du film, – entre vidéos virales, happenings extravagants et célèbre veste vintage hors de prix – a d’abord été l’objet de toutes les attentions, c’est bien sa bande-originale qui fait désormais parler.

Au cœur de l’Amérique des fifties, un univers sonore : celui des années 80. Alphaville, Tears for Fears, New Order… Ici, l’anachronisme est pleinement assumé – et totalement maîtrisé. Vintage pour la Gen Z, futuriste pour les personnages du récit : le choix est audacieux, presque évident. Et le revival, lui, quasi inévitable.

Une B.O. 80’s taillée sur mesure

Dans Marty Supreme, les chansons ne sont pas seulement choisies pour accompagner telle ou telle scène : elles sont pensées pour coller, trait pour trait, au personnage complexe et avant-gardiste du pongiste.

Résultat ? Un savant mélange entre esthétique rétro des années 50 et ambiance synth-pop/new wave tout droit sortie des eighties. Un contraste millimétré, pleinement adapté à la modernité du héros.

  • Alphaville – Forever Young (1984)

Dès l’ouverture du film, Forever Young enveloppe le spectateur d’une profonde nostalgie. « Je ne l’entendrai plus jamais de la même manière. Cette séquence d’ouverture est gravée dans mon cerveau », peut-on lire sur les réseaux sociaux. Un classique new wave qui esquisse avec justesse l’univers de Marty, entre jeunesse éternelle, rêve absolu et refus des limites.

  • Tears for Fears – Everybody Wants To Rule The World (1985)

Difficile de trouver un titre plus adapté au champion de ping-pong. Extrait de Songs From The Big Chair, Everybody Wants To Rule The World incarne parfaitement la quête de gloire du jeune joueur – entre compétitions redoutables et exigence accrue –, notamment lors du générique de fin. « Rêver en grand » n’a jamais sonné aussi juste.

  • Peter Gabriel – I Have The Touch (1982)

Moins connu du grand public, ce morceau de Peter Gabriel trouve ici une nouvelle résonance. Pour l’anecdote, Josh Safdie l’aurait écouté plus de 1000 fois afin de synchroniser image et musique. Résultat ? Une séquence puissante, presque mythique, qui sublime la précision du jeu de Marty.

  • New Order – The Perfect Kiss (1985)

Hymne synth-pop par excellence, The Perfect Kiss (Low-Life) insuffle une énergie moderne à des scènes pourtant situées dans les années 50 – renforçant le caractère jeune et avant-gardiste du héros. Un titre qui reflète totalement le tempérament nerveux et arrogant du pongiste, tout en dynamisant la BO.

  • The Korgis – Everybody’s Got To Learn Sometime (1980)

Cette ballade mélodique aux notes profondément nostalgiques conclut élégamment le film sur une note douce-amère. Déjà célèbre pour son utilisation dans Eternal Sunshine of the Spotless Mind, cette chanson des Korgis prend ici une autre dimension – rappelant que derrière l’ambition et la gloire se cachent aussi la chute, l’apprentissage et la maturité.

Des classiques musicaux remis au goût du jour

Avec l’avènement du digital, le phénomène est devenu monnaie courante : dès qu’un film ou une série met en avant un titre des générations précédentes, les internautes s’en emparent et le propulsent dans le présent. Recherches Shazam en flèche, explosion des écoutes sur les plateformes de streaming, trends virales sur TikTok… La machine s’emballe à vitesse folle.

L’exemple idéal ? Strangers Things. Grâce à la série Netflix, le titre Running Up That Hill de Kate Bush, sorti en 1985, s’est vu propulsé en tête des classements mondiaux, près de 40 ans après sa sortie. Même dynamique pour Prince : la réutilisation de Purple Rain (1984) lors de la saison finale a entraîné un envol spectaculaire des écoutes de la BO culte (+577% chez la Gen Z début janvier).

@mizz_aep Kate Bush singing ‘Running Up That Hill’ Live in 1985. Kate Bush is a British singer songwriter and producer who became famous for doing things her own way. She broke through in 1978 with Wuthering Heights, a song she wrote at 18 that reached number 1 in the UK and made her the first woman to top the charts with a self written song. From the start, she stood out for her unusual voice, literary lyrics, and theatrical performances that drew from dance, film, and classical music. Rather than following pop trends, Kate Bush built a career around experimentation and control. She was one of the first major artists to use the Fairlight synthesizer extensively, shaping a sound that felt cinematic and ahead of its time. Albums like The Dreaming and Hounds of Love pushed boundaries in structure, storytelling, and production. She also took charge in the studio, becoming known as a meticulous producer at a time when that role was rarely held by women. Her influence runs deep across generations. Artists from art pop, indie, and electronic music often cite her as a reference point for creative freedom. Decades after stepping away from constant public life, her music continues to resurface, proving its lasting emotional and artistic impact. #katebush #song #trend #fyp #xyzbca ♬ original sound – AB Editz

Plus récemment, All The Things She Said du duo t.A.T.u. a connu un nouvel élan viral sur TikTok, après sa mise en avant dans une scène marquante de la série phénomène Heated Rivalry.

Ainsi, Marty Supreme s’inscrit pleinement dans ce contexte. Avec ses classiques des années 80, le long-métrage participe à la redécouverte de morceaux emblématiques d’une époque – désormais magnifiés, à l’ère d’Internet et des réseaux sociaux, en véritables tubes intergénérationnels.

@divasdoitbetterr forever younggg #relatablevideos #repost #relatablequote #pinkfont #fyp @Rachel barbarosh ♬ Forever Young (2019 Remaster) – Alphaville

  •  

Palmarès César 2026 : qui sont les vainqueurs de la 51e cérémonie ?

Ce jeudi 26 février avait lieu, au cœur de l’Olympia, la 51e cérémonie des César. Présentée par Benjamin Lavernhe – impeccable maître de cérémonie aussi touchant que drôle – cette nouvelle édition a notamment sacré L’attachement de Carine Tardieu en tant que meilleur film. Avant cela, sa réalisatrice avait également reçu le César de la meilleure adaptation aux côtés de ses co-scénaristes Raphaële Moussafir et Agnès Feuvre pour leur travail sur le roman d’Alice Ferney, L’intimité (2020).

Le long-métrage, véritable plongée dans le deuil, a également permis à Vimala Pons de recevoir son tout premier César en tant que meilleure actrice dans un second rôle. En face, Pierre Lottin a créé la surprise en remportant la statuette du meilleur acteur dans un second rôle pour L’étranger de François Ozon. Dans un discours laconique mais fidèle à sa fantaisie, l’acteur révélé par la saga Les Tuche a salué sa famille, regrettant toutefois que Jim Carrey ne soit plus assis au premier rang au moment de son sacre.

Jim Carrey reçoit un César d’honneur

Il faut dire que le comédien canadien était en coulisses et se préparait à recevoir son César d’honneur des mains de la Présidente des César, Camille Cottin et de Michel Gondry avec qui il a travaillé sur Eternal Sunshine of the Spotless Mind (2004). Moment fort de la cérémonie – également marquée par l’émotion de Benjamin Lavernhe – Jim Carrey est monté sur scène, après une longue standing-ovation. Dans son discours, délivré en français, le géant du cinéma a rendu hommage à ses racines françaises, à sa famille, mais surtout à son père « l’homme le plus drôle du monde ».

Laurent Lafitte, Léa Drucker, Nadia Melliti…

Le film La femme la plus riche du monde, quant à lui, a permis à Laurent Lafitte de décrocher le César du meilleur acteur tandis que Léa Drucker après avoir obtenu le prix pour Jusqu’à la garde (2017), a une nouvelle fois été sacrée, en tant que meilleure actrice pour sa prestation dans Dossier 137 de Dominik Moll.

Côté espoir, Nadia Melliti, brillante interprète de La petite dernière continue son ascension. Après son prix d’interprétation féminine au Festival de Cannes en 2025, la jeune femme a remporté le César du meilleur espoir féminin. Théodore Pellerin est reparti avec le meilleur espoir masculin pour Nino de Pauline Loquès, quant à elle récompensée dans la catégorie meilleur premier film.

Côté animation, Arco d’Ugo Bienvenu a remporté le César du meilleur long-métrage d’animation. Un sacre qui arrive un peu moins d’un an après celui au Festival International du Film d’Animation d’Annecy, et à quelques jours d’une potentielle récompense aux Oscars. Le long-métrage a également remporté le César de la meilleure musique originale, tandis que le César du meilleur son a été remis au documentaire Le chant des forêts de Vincent Munier, également sacré, dans la soirée, en tant que meilleur film documentaire.

Les César « plus techniques » sont allés, respectivement à L’inconnu de la grande arche – meilleurs décors, meilleurs effets visuels – et à Nouvelle vague – meilleur montage, meilleure photographie, meilleurs costumes. Recordman des nominations, le long-métrage de Richard Linklater a toutefois permis à son réalisateur de repartir avec le prix du meilleur réalisateur pour son film sur À bout de souffle de Jean-Luc Godard.

Enfin, parmi le reste des lauréats, il faut citer le sacre du court-métrage documentaire, Au bain des dames sur une bande d’octogénaires sur les plages marseillaises, celui d’Une bataille après l’autre pour le César du meilleur film étranger, mais aussi l’exploit de Franck Dubosc, qui a reçu le premier César (meilleur scénario original) de sa carrière pour Un ours dans le Jura, un an après son irrésistible sketch sur les « Césarito ».

  •  

30 ans de Pokémon : découvrez la légende du câble link derrière la création des Pokémon

satoshi tajiriAvec plus de 365 millions de jeux vendus, ce qui en fait la deuxième licence la plus prolifique de l’histoire derrière Mario, des cartes à collectionner, des séries animées, des films et toutes sortes de produits dérivés, les Pokémon se sont imposés comme un phénomène culturel mondial incontournable. Depuis leur apparition en février 1996, les Pokémon n’ont épargné aucune génération et chaque nouveau jeu est l’occasion d’en conquérir une nouvelle. Un succès immense, pour un concept né dans l’esprit d’un seul homme, Satoshi Tajiri.

Enfant dans les années 70, Satoshi Tajiri passe le plus clair de son temps à capturer et à collectionner des insectes, à tel point qu’il hérite du surnom de Dr Bug. Le genre de passion touchante qu’on ne peut raisonnablement pas continuer d’alimenter quand sonne l’heure de l’adolescence. Comme tous les autres japonais de son âge donc, il découvre les bornes d’arcade, qui envahissent petit à petit les salles de quilles qui rassemblaient autrefois les jeunes.

Rapidement, les jeux vidéo deviennent sa nouvelle passion. Satoshi Tajiri n’hésite pas à à démonter sa NES pour comprendre son fonctionnement, et remporte même un concours de création de jeux vidéo organisé par SEGA. Au début des années 90, il crée avec plusieurs de ses amis un magazine pour raconter sa passion : Game Freak.

L’épiphanie du câble Link

Quelques mois plus tôt, le monde du jeu vidéo a été bouleversé par l’arrivée de la Game Boy. Grâce à la console de Nintendo, il devient possible de jouer partout, tout le temps. Et c’est un titre en particulier qui va propulser la console portable japonaise : Tétris.

S’il n’est certainement pas nécessaire d’expliquer, même à nos plus jeunes lecteurs, le principe du jeu Tétris, il est probablement utile de rappeler l’existence du câble Link, qui permettait de relier deux Game Boy entre elles, afin de s’affronter sur différents jeux, et notamment sur Tétris, dans un monde ou l’internet n’était pas au bout des doigts de tous les joueurs.

cable link pokemon

Place à la légende, telle que Satoshi Tajiri la raconte. Alors qu’il se détend dans un parc, il aperçoit deux jeunes japonais jouant sur leur Game Boy, reliées par le fameux câble Link. Absorbés par le jeu, les deux gamins ne se rendent pas compte qu’un insecte se balade sur le câble, passant d’une console à une autre. Une image choc qui marquera à jamais l’esprit de Satoshi Tajiri, qui n’a pas oublié la passion de son enfance. Il imagine alors un jeu qui consisterait à attraper et à collectionner des créatures, que les joueurs pourraient s’échanger d’une machine à l’autre grâce au câble Link.

Il présente alors son concept un peu partout au Japon, et personne ne semble y croire. Même chez Nintendo, son idée est dans un premier temps balayée d’un revers de main. Heureusement, elle finit tout de même par arriver aux oreilles de Shigeru Miyamoto, le génial créateur de Mario. Il est le seul à voir le potentiel du concept de Tajiri, et il a suffisamment de poids dans l’entreprise pour lancer le développement du jeu. Parce qu’il est probablement autant un génie commercial que créatif, Miyamoto propose de créer, dès le premier jeu, deux versions très légèrement différentes l’une de l’autre, pour pousser les joueurs à s’échanger les créatures, comme l’avait imaginé Satoshi Tajiri. Ou pour encourager les joueurs à acheter deux fois le même jeu, diront certains esprits mal placés.

Le 27 février 1996, il y a tout juste 25 ans donc, Pocket Monsters sort en deux versions, Vert et Rouge, au Japon. Sans véritable opération de communication, ni promotion, les ventes démarrent doucement. Mais petit à petit, le bouche à oreille fait son travail, et tous les enfants japonais finissent par adopter ce qui deviendra Pokémon. Il faudra attendre le 8 octobre 1999 pour que les versions Rouge et Bleue débarquent en France, avec le succès qu’on connaît !

  •  

Resident Evil Requiem : notre test et toutes les infos sur le neuvième opus

Notre Test

En 2026, on fête les 30 ans d’une saga mythique, fondatrice d’un genre et dont les révolutions techniques ont su faire progresser toute une industrie. Pour l’occasion, et après nous avoir offert des remakes particulièrement réussis et soignés, Capcom nous propose de découvrir un nouvel épisode canonique, qui ressemble à une véritable lettre d’amour à tous les fans de la série, quel que soit leur épisode favori. Un requiem symphonique, maîtrisé de bout en bout, que nous avons eu la chance de tester sur PS5.

Pour rappel, Resident Evil Requiem sera disponible le 27 février 2026 sur PC, PS5, Xbox Series et Nintendo Switch 2.

De Grace, laissez-moi sortir

Au départ, la communication autour du jeu n’avait d’yeux que pour elle. Grace Ashcroft, jeune enquêtrice du FBI, se retrouve contrainte par sa direction d’affronter son plus grand traumatisme. Alors qu’une série de meurtres est en cours, notre héroïne est envoyée pour enquêter sur le dernier corps retrouvé dans l’hôtel Wrenwood. Problème, c’est dans ce lieu effrayant que Grace a assisté, impuissante, au décès de sa mère huit ans plus tôt, que l’on revivra très rapidement dans l’aventure au travers de ses souvenirs encore précis et toujours insoutenables.

Mais alors que la sortie approchait, et même si les indices laissés par l’éditeur pointaient tous dans la même direction, on découvre finalement par surprise que Grace Ashcroft ne sera pas la seule protagoniste de ce Resident Evil Requiem. Pour l’accompagner dans l’horreur, on a le bonheur de retrouver ce bon vieux Leon S. Kennedy, lui aussi toujours en quête de réponses et surtout de solutions sur sa propre condition.

RE9-ambiance

L’introduction très réussie du jeu nous laisse vite comprendre que son scénario offrira deux niveaux de lecture bien distincts. D’une part, une lecture réservée aux joueuses et aux joueurs pas forcément très familiers avec l’univers de Resident Evil, notamment des premiers opus de la saga, qui découvriront un scénario qui sent bon le film d’horreur hollywoodien, qui n’hésite pas à parfois mettre de côté la cohérence pour laisser place au spectaculaire. D’autre part, une lecture plus profonde, pensée pour les fans de la première heure, qui verront s’enchaîner les clins d’œil, et qui auront accès à d’autres émotions, des joies comme des peines, liées à l’histoire de Raccoon City et de Leon.

En plus de sa maîtrise technique absolue sur laquelle nous reviendrons, Resident Evil Requiem affiche aussi une maîtrise totale de la mise en scène, que ce soit dans ses cinématiques parfaitement orchestrées ou dans ses séquences de jeu scénarisées, dans lesquelles tout est pensé pour faire de nous, les joueuses et joueurs, les réalisateurs de séquences horrifiques millimétrées dont nous aurons en plus le bonheur d’être les victimes. C’est aussi dans les transitions entre les séquences de jeu réservées à Grace et celles réservées à Léon que la mise en scène montre toutes ses qualités. Toujours fluides, ces transitions provoquent à chaque fois un sentiment fort : la tension de repartir avec Grace vers des dangers contre lesquels elle ne pourra rien, et le soulagement de retrouver Leon, sa puissance et sa sérénité.

Pour que la symphonie soit mélodieuse d’un bout à l’autre, il faut aussi en maîtriser le rythme. Et à ce petit jeu-là, Capcom fait des merveilles, en ne laissant jamais la tension redescendre, grâce à une aventure courte, condensée, intense et pratiquement toujours linéaire, pour ne jamais laisser à nos esprits le temps de prendre du recul sur ce que l’on est en train de vivre. Jamais trop longs et trop pompeux, les dialogues profitent en plus d’une version française vraiment réussie, dont le ton colle avec l’aspect assez nanardesque du scénario, et qui nous épargne des habituelles réflexions à voix haute en pleine action, pour se concentrer sur le souffle haletant de Grace, qui ajoute à la terreur.

RE9-gore

Fans, on vous aime

En 30 ans d’existence, la saga Resident Evil a évidemment exploré différentes options de gameplay, jusqu’à diviser son audience, entre les amoureux des blockbusters à l’action frénétique, et les passionnés de survie, qui aiment compter les munitions et le sentiment de vulnérabilité. À première vue, on aurait tendance à penser que Capcom a décidé de ne pas choisir pour ce nouvel opus, en additionnant les deux recettes pour contenter tout le monde.

En réalité, c’est en écoutant son public et en faisant confiance à la passion de ses équipes que l’éditeur est parvenu à rendre complémentaires ces deux sous-genres de l’horreur pour livrer un jeu au dosage parfait. C’est bien la frustration générée par la vulnérabilité de Grace qui rend les séquences de jeu de Leon si jouissive, et inversement. Un tour de force remarquable, qui fait probablement de Requiem l’un des opus les plus complets de la saga.

En découvrant le personnage de Grace Ashcroft, on comprend rapidement qu’elle aurait vite renoncé à la mission s’il n’était pas question en réalité d’en apprendre plus sur les circonstances du décès de sa mère. Jeune, inexpérimentée, Grace semble découvrir l’horreur en débarquant dans l’hôtel Wrenwood, alors même qu’elle l’a déjà vécue dans sa chair. Alors qu’elle est rapidement enlevée par l’antagoniste principal du jeu, l’enjeu devient vite la fuite et la survie plutôt que l’enquête.

Dans ce complexe hospitalier particulièrement flippant, le sentiment de peur s’installe très rapidement, et sa vulnérabilité totale nous entraîne avec elle dans la terreur. La gestion des ressources est absolument parfaite, et vous ne trouverez sur votre route que ce dont vous aurez besoin pour vous en sortir, sans aucun superflu ni place pour le gaspillage de munitions. En incarnant Grace, la fuite sera souvent la meilleure option, que ce soit face aux zombies traditionnels – qui ne le sont plus tant que ça, nous y reviendrons – que face aux véritables abominations contre lesquelles notre héroïne ne pourra rien faire.

RE9-boss

La plupart du temps, c’est en incarnant Grace que l’on est confronté aux différentes énigmes réparties dans les environnements du jeu. Si l’ensemble reste très classique, avec la plupart du temps des clés ou des codes à trouver pour ouvrir des portes, tout fonctionne à merveille, notamment en matière d’équilibrage. La solution n’est jamais bien loin, et tout l’intérêt de ces séquences réside plutôt dans ce qu’il se passe autour de nous pendant que l’on cherche à s’en sortir. Des bruits de pas à l’étage du dessus, des zombies qui vaquent à leurs occupations de zombies dans la pièce d’à côté, tout est pensé pour que l’enjeu pour les joueuses et les joueurs soit de garder leur calme.

Avec Leon en revanche, le rapport de force s’inverse. Volontairement suréquipé dès le début de l’aventure, il a en plus l’avantage d’en avoir vu d’autres. L’une des premières prises en main du héros se termine par un véritable massacre à la tronçonneuse, histoire de bien nous faire comprendre que la tension de l’horreur psychologique de Grace laissait désormais place au gore, pour le plus grand plaisir des amateurs du genre. En plus de ses armes traditionnelles, Leon peut régulièrement utiliser tout ce qu’il trouve sous la main pour déchiqueter des têtes de zombies les unes après les autres, avec une décontraction jouissive qui prend toujours fin juste avant que l’on s’en lasse.

RE9-leon

Pour Leon comme pour Grace, la mécanique de craft est aussi très importante, non seulement pour utiliser des objets indispensables comme des munitions, mais aussi pour faire de la place dans l’inventaire, très limité en début d’aventure, notamment pour Grace. Les seuls temps vraiment calmes arrivent lorsque l’on trouve un point de sauvegarde et un coffre à objets, dans lequel on peut stocker les éléments utiles pour la suite mais pas dans l’immédiat. On fait le point, on souffle un bon coup, et on repart.

RE9-coffre

L’une des grandes nouveautés de ce nouvel opus, ce sont ces nouveaux zombies, récemment infectés, dont la personnalité humaine n’est pas encore tout à fait effacée. Un zombie cuisinier qui continue ses découpes, une zombie femme de ménage qui continue d’astiquer les miroirs ou encore cette horrible zombie cantatrice qui continue de nous casser les oreilles… L’effet est assez efficace, et permet de maintenir la tension un peu plus longtemps, alors qu’on aurait vite tendance à les considérer comme de la viande qui avance sans but. Mais ce qui permet surtout de donner à Resident Evil Requiem son aspect aussi effrayant, c’est avant tout sa technique imparable.

Les merveilles du RE Engine

Depuis la caméra fixe du premier opus à la vue subjective de Resident Evil 7, en passant par la caméra épaule iconique de Resident Evil 4, Capcom a toujours su jouer avec la perspective pour effrayer les joueuses et les joueurs. Dans ce nouvel opus, et bien qu’il soit possible de changer de caméra à tout moment en passant par les menus, on vous conseille vivement de suivre la recommandation de l’éditeur, en profitant d’une vue FPS pour Grace, et d’une vue à la troisième personne pour Leon, tant leurs séquences respectives sont pensées pour accompagner une caméra plutôt qu’une autre.

La minutie avec laquelle sont construits les décors participe grandement à installer une ambiance terrifiante tout au long des séquences de Grace, dans lesquelles on se retrouve régulièrement pris de panique devant ce qui ne sera finalement qu’un porte-manteau dont l’ombre semblait être une silhouette dans l’obscurité. Mais ce sont surtout les jeux de lumières qui nous obligent à pointer notre lampe torche ou un simple briquet vers un recoin que l’on aurait préféré ne pas voir. Le fameux moteur maison, le RE Engine, fait des merveilles dans ce domaine en particulier, mais fait aussi également de gros progrès dans certains détails des visages et des cheveux.

RE9-visage

S’ils sont d’abord visibles sur nos deux personnages jouables, ces détails sont aussi très impressionnants sur les zombies et autres monstruosités que l’on croise tout au long de l’aventure. Les balles ont un impact particulier sur les bestioles, qui réagissent parfaitement en fonction de la zone touchée.

Sur PS5, le jeu tourne à merveille, sans aucune chute de fréquence d’images, et sans aucun bug ni crash. Les finitions semblent donc tout aussi réussies que l’ambiance sonore du jeu, qui laisse beaucoup plus de place au silence et au sound design qu’à la musique, relativement absente.

Conclusion

Les points positifs

– Ambiance terrifiante

– Deux gameplay différents et réussis

– Techniquement parfait

– Rythme chirurgical

Les points négatifs

– Manque un peu de contexte pour les néophytes 

Dans l’ensemble Resident Evil Requiem est une expérience exceptionnelle, et réussit le mix parfait pour nous offrir le meilleur de ce que la licence sait faire depuis 30 ans déjà. Terrifiant avec Grace, grisant avec Leon, le jeu devrait convaincre tous les amoureux de la saga, et notamment les plus anciens, grâce à un scénario qui leur réserve de belles surprises. Resident Evil Requiem vient s’ajouter à la très longue liste de réussites récentes pour Capcom, qui a encore de belles choses à nous faire découvrir dans les mois à venir.

Toutes les infos

En 2026, on fêtera déjà les 30 ans de l’emblématique série d’horreur Resident Evil. Capcom ne pouvait évidemment pas passer à côté de l’événement et a logiquement annoncé l’arrivée du neuvième opus de la série principale à l’occasion du Summer Game Fest. Resident Evil Requiem sera disponible le 27 février 2026 sur PC, PS5,  Xbox Series et Nintendo Switch 2

Malgré des rumeurs insistantes depuis plusieurs années sur le retour de Leon S. Kennedy, le héros culte de Resident Evil 2 et Resident Evil 4, c’est un nouveau personnage principal qui a été annoncé. Dans Resident Evil Requiem, on incarnera Grace Ashcroft, une jeune analyste du FBI. Alors qu’elle est appelée pour enquêter sur une mystérieuse maladie ayant fait plusieurs victimes dans un hôtel de Wrenwood, Grace se retrouve face à un drame de son passé, puisque c’est dans cet hôtel que sa mère est morte, huit ans plus tôt.

En progressant dans son enquête, notre héroïne se retrouvera rapidement là où tout a commencé, dans les ruines de Raccoon City. De quoi nous laisser imaginer que ce bon vieux Léon pourrait être dans les parages, d’autant que Capcom a précisé que cet opus marquerait une étape importante dans la série.

ReRequiem-raccoon

Comme on peut le voir dans ce premier trailer, le jeu a été développé avec une version améliorée du fameux RE Engine, et s’annonce particulièrement beau et détaillé, notamment au niveau des textures de la peau ou des cheveux.

Un retour à l’horreur et le choix de la caméra

Jeune et inexpérimentée, notre héroïne ne sera pas la plus à l’aise pour dégommer du zombie par paquet de douze, et sa vulnérabilité aura un vrai impact sur le gameplay, qui se recentrera sur des séquences horrifiques. La fuite sera souvent la bonne option, et il ne faudra pas hésiter à utiliser l’environnement du jeu pour se protéger plutôt que pour combattre.

L’exploration aura comme toujours son importance, puisqu’il faudra toujours méticuleusement ramasser tout ce qui pourra nous servir à résister face aux horreurs qui se dresseront sur notre route. Dans les premières séquences de gameplay qui ont été dévoilées, on remarque l’importance d’un petit briquet, qui sera régulièrement notre seule source de lumière. En plus de la survie, de nombreuses énigmes sont au programme de ce nouvel opus qui s’annonce bien plus tourné vers l’horreur que vers l’action.

ReRequiem-1

 Alors que la vue à la première personne avait été privilégiée pour Resident Evil Village, Requiem nous laissera le choix, et il sera possible de passer de la vue FPS à une vue à la troisième personne à tout moment. De quoi profiter d’une immersion totale pendant les séquences d’action, et d’un point de vue plus large pour l’exploration et les énigmes.

Resident Evil Requiem sortira le 27 février 2026 sur PC, PS5 et Xbox Series.

Les infos du Resident Evil Showcase

A quelques semaines de la sortie officielle de Resident Evil Requiem, un showcase dédié a eu lieu pour nous permettre de découvrir un peu plus en profondeur le prochain jeu de la série de Capcom. Dans un premier temps, le showcase s’attarde sur les différences de gameplay entre les deux personnages jouables, Leon et Grace.

Les séquences avec Leon seront bien plus tournées vers l’action, et notre héros sera capable de s’occuper des zombies de beaucoup de manières différentes, que ce soit grâce à des finishers bien sanglants, ou en utilisant les armes de ses propres ennemis contre eux. Grace en revanche n’aura pas autant d’outils à sa disposition, et la dimension survie du jeu sera plus marquée dans ses séquences.  

Les zombies auront aussi des comportements beaucoup plus variés, et on retrouvera dans leurs attitudes des marqueurs de leur vie d’avant. De quoi nous permettre d’évaluer s’ils seront dangereux, ou s’il suffira de les éviter sans les tuer pour éviter le danger.

En plus de la possibilité de passer de la vue à la première personne à une vue à la troisième personne à tout moment dans l’aventure, quel que soit le personnage, plusieurs difficultés seront également disponibles pour les joueuses et joueurs. Un mode Casual facilitera l’aventure pour permettre à tout le monde de profiter de l’histoire, et un mode Standard (Classic) reprendra le concept des premiers jeux Resident Evil, avec des points de sauvegarde bien précis.  

Un nouveau trailer effrayant révèle que Leon S. Kennedy sera un personnage jouable

Attendu pour le 27 février prochain, Resident Evil Requiem s’est bien sûr illustré à l’occasion de la cérémonie des Game Awards 2025 en présentant un nouveau trailer. Si la surprise avait été un peu gâchée par des fuites, ce trailer confirme que le mythique Leon S. Kennedy sera bien un personnage jouable de l’aventure horrifique, au même titre que Grace Ashcroft. Les deux personnages principaux auront des gameplay différents mais complémentaires, avec des séquences d’action pour Leon, et de la survie pure et dure pour Grace.

 

  •  

Albums de Légende : la Fnac célèbre les vinyles mythiques

A la Fnac, le vinyle est sacré. Et plus que jamais, l’enseigne culturelle tient à célébrer le patrimoine pop-rock. L’idée de l’opération « Albums de Légende » ? Sortir du flux incessant des nouveautés pour rendre aux classiques la place qu’ils méritent. Chaque mois, la Fnac s’associe à des noms à Marshall et au magazine Rolling Stone pour célébrer un disque culte soufflant ses bougies (10, 20, 30, 40 ou même 50 ans).

Après un lancement magistral en janvier dédié à David Bowie, le mois de février monte le volume et bascule du côté du heavy metal avec le parrain du genre : Ozzy Osbourne.

Les 40 ans de The Ultimate Sin d’Ozzy Osbourne

Sorti en février 1986, l’album The Ultimate Sin souffle ses 40 bougies. C’est l’occasion idéale de se replonger dans la discographie culte d’Ozzy et de Black Sabbath. Cet album est bien plus qu’un simple succès commercial ; c’est le disque qui a scellé la domination d’Ozzy sur les années 80. Après des années de turbulences, le « Madman » prouvait au monde qu’il restait le patron incontesté du genre.

Sous l’influence du guitariste prodige Jake E. Lee, l’album délaisse les atmosphères occultes des débuts pour un son plus tranchant et moderne. Le tube planétaire Shot in the Dark en est le parfait exemple : un refrain imparable qui n’a rien perdu de sa superbe. 

Si la pochette culte – représentant Ozzy en créature ailée – joue sur l’imagerie provocante du « Prince des Ténèbres », les textes de l’album surprennent par leur profondeur. Le rockeur y aborde les angoisses de son époque, notamment la menace nucléaire sur le morceau-titre ou la manipulation des masses. Un mélange de puissance et d’intelligence qui explique pourquoi cet album reste une référence absolue pour tout amateur de hard rock et de metal.

L’événement rock à la Fnac Bercy ce 26 mars

Pour fêter les 40 ans de cet album de légende et célébrer l’influence d’Ozzy et de Black Sabbath, voici le programme des festivités de ce 26 mars 2026 à la Fnac Bercy. 

  • Masterclass : le journaliste rock Philippe Manœuvre viendra décortiquer l’histoire d’Ozzy, entre excès et génie musical.
  • Showcase live : préparez-vous pour le concert de Jay Buchanan à la Fnac Bercy. Si Ozzy est le patriarche, Jay Buchanan est l’un de ses plus brillants fils spirituels. Avec son groupe Rival Sons, il incarne ce renouveau du rock pur jus, organique et puissant, qui puise ses racines dans les années 70 et 80. 

    Rival Sons a eu le privilège immense d’assurer la première partie de la tournée d’adieu de Black Sabbath (The End Tour). Jay Buchanan a donc partagé la scène avec Ozzy Osbourne soir après soir pendant près d’un an. Qui de mieux que lui pour témoigner de l’aura du Madman et interpréter cet héritage avec une authenticité que peu d’artistes possèdent aujourd’hui ?

  • Expérience sonoreDans le cadre de l’opération, les albums d’Ozzy seront mis en avant via une borne d’écoute Marshall exclusive en magasin, vous permettant d’apprécier la richesse de sa production avec un son haute fidélité. C’est aussi l’occasion de découvrir des morceaux moins connus mais tout aussi puissants comme Killer of Giants, une ballade épique qui montre toute la tessiture vocale d’Ozzy.

  •  

Test Labo de la MARSHALL KILBURN III : une puissance explosive

Notre test détaillé

Réponse en fréquences

Réponse en fréquences
5.9

La note de réponse en fréquence permet de savoir si le système audio est capable de retranscrire l’ensemble des fréquences de manières fidèles sans suraccentuation ni sous-accentuation

Bande passante
Courbe de réponses en fréquences mettant en évidence, les différences entre la barre de son testée et la meilleure et la pire des barres de son.
©Labo Fnac

Puissance sonore

Puissance sonore
7.5

Cette note exprime la capacité de l’appareil à produire un son fort, sans déperdition de qualité (sans distorsion)

Puissance accoustique à 100 Hz

102 dB

Rapport puissance/volume
10

Autonomie

Fonctionnement sur batterie

Oui

Connectiques et fonctionnalités

Prise jack

Non

Wifi

Non

Bluetooth

Oui

Ethernet

Non

NFC

Non

Dimensions & poids

Volume

6.5 l

Poids

2804 g

Dimensions

255 x 170 x 150 mm

  •  

Test Labo du NIKON Z6II : un formidable hybride, qui peut encore s’améliorer

Notre test détaillé

Objectif(s)

NIKON – NIKKOR-Z-f-4S-24-70mm

Note
8.7

Usage

Les performances de l’appareil peuvent varier selon l’usage que l’on en fait. La notation se fait selon les conditions de focales correspondantes.
Grand angle (<35 mm)
8.8

Le grand angle est idéal pour capturer des scènes entières, des paysages panoramiques, des bâtiments imposants ou des groupes de personnes. Il permet de saisir une perspective plus large et de donner aux spectateurs un aperçu complet de l’environnement.

Standard (35<69 mm)
8.6

L’usage d’un appareil photo à une focale entre 35 et 69mm est ce qu’on appelle « Standard », c’est-à-dire, ni trop loin, ni trop près du sujet. Il offre certainement la plus grande polyvalence d’utilisation.

Téléobjectif (>70 mm)
8.6

Un usage destiné aux prises photo éloignées du sujet. Dans cet usage, il est souvent nécéssaire d’y adjoindre un trépied ou un bon stabilisateur pour éviter les « flous de mouvements ».

Mesure

Qualité optique
10

Cette note reflète la capacité de l’appareil photo à produire des clichés sans défauts liés à l’optique ou au traitement. Vignettage, Aberration chromatique et autres artefacts parasites sont pris en compte dans cette mesure.

Sensibilité (Lumière du jour)
7
Colorimétrie
8.3
Basse lumière
5.7
Définition
8

Caractéristiques

Poids

1196.1 grs

Type de carte mémoire

SD/ CF

  •  

Test Labo de la ROBERTS Reunion : une enceinte au look remarquable et… c’est tout ?

Notre test détaillé

Réponse en fréquences

Réponse en fréquences
6.4

La note de réponse en fréquence permet de savoir si le système audio est capable de retranscrire l’ensemble des fréquences de manières fidèles sans suraccentuation ni sous-accentuation

Bande passante
Courbe de réponses en fréquences mettant en évidence, les différences entre la barre de son testée et la meilleure et la pire des barres de son.
©Labo Fnac

Puissance sonore

Puissance sonore
3.7

Cette note exprime la capacité de l’appareil à produire un son fort, sans déperdition de qualité (sans distorsion)

Puissance accoustique à 100 Hz

87 dB

Rapport puissance/volume
7

Autonomie

Fonctionnement sur batterie

Oui

Connectiques et fonctionnalités

Prise jack

Non

Wifi

Non

Bluetooth

Oui

Ethernet

Non

NFC

Non

Dimensions & poids

Volume

0.9 l

Poids

552 g

Dimensions

70 x 185 x 70 mm

  •  

Test Labo de la MARSHALL KILBURN III : une puissance explosive

Notre test détaillé

Réponse en fréquences

Réponse en fréquences
5.9

La note de réponse en fréquence permet de savoir si le système audio est capable de retranscrire l’ensemble des fréquences de manières fidèles sans suraccentuation ni sous-accentuation

Bande passante
Courbe de réponses en fréquences mettant en évidence, les différences entre la barre de son testée et la meilleure et la pire des barres de son.
©Labo Fnac

Puissance sonore

Puissance sonore
7.5

Cette note exprime la capacité de l’appareil à produire un son fort, sans déperdition de qualité (sans distorsion)

Puissance accoustique à 100 Hz

102 dB

Rapport puissance/volume
10

Autonomie

Fonctionnement sur batterie

Oui

Connectiques et fonctionnalités

Prise jack

Non

Wifi

Non

Bluetooth

Oui

Ethernet

Non

NFC

Non

Dimensions & poids

Volume

6.5 l

Poids

2804 g

Dimensions

255 x 170 x 150 mm

  •  

Samsung Galaxy S26 et S26 Plus : prix, caractéristiques, tout ce qu’il faut savoir

La grand-messe annuelle de Samsung s’est tenue ce 25 février. Comme de coutume, le constructeur coréen y a présenté la nouvelle mouture de sa gamme phare de smartphones. Au programme : trois modèles, les Samsung Galaxy S26, S26 Plus et S26 Ultra. Ce dernier fait l’objet d’un article dédié que vous pouvez consulter ici même. Samsung a également levé le voile sur ses nouveaux écouteurs sans fil, les Galaxy Buds 4 et Buds 4 Pro, dont nous parlons dans cet autre article. Ici, nous allons nous concentrer sur les deux premiers modèles de la lignée, les Galaxy S26 et S26 Plus.

Un design unifié, enfin

Samsung poursuit la stratégie entamée avec les S25, en unifiant l’esthétique de toute la gamme. Les S26 et S26 Plus reprennent ainsi un langage visuel commun avec le modèle Ultra, ce qui n’était pas toujours le cas les années précédentes.

Samsung Galaxy S26 Plus

Le Samsung Galaxy S26 Plus. ©L’Éclaireur Fnac

Les bords restent en aluminium Armor, une appellation maison qui désigne un alliage renforcé, tandis que la protection est assurée par du Gorilla Glass Victus 2 à l’avant comme à l’arrière. Quatre coloris sont proposés : noir, violet, bleu et blanc. Le tout avec certification IP68, comme d’habitude.

Samsung Galaxy S26 Plus vertical

Le Samsung Galaxy S26 Plus. ©L’Éclaireur Fnac

Côté gabarit, le S26 gagne un tout petit peu en surface d’affichage. Son écran passe de 6,2 pouces sur le S25 à 6,3 pouces. Le S26 Plus conserve quant à lui sa diagonale de 6,7 pouces. Le changement n’a certes rien de spectaculaire, mais il montre une volonté d’exploiter chaque millimètre de la face avant.

Samsung Galaxy S26 Plus et S26

Les Samsung Galaxy S26 et Galaxy S26 Plus côte à côte. ©L’Éclaireur Fnac

Des écrans lumineux

Les dalles AMOLED Dynamic sont toujours de mise. Le S26 affiche en Full HD+ tandis que le S26 Plus opte pour du Quad HD+, comme précédemment. Les deux modèles profitent d’un taux de rafraîchissement adaptatif de 120 Hz et d’une luminosité maximale annoncée à 2 600 nits. Rien de neuf de ce côté-là par rapport à la génération précédente, qui avait déjà placé la barre très haut en matière de qualité d’affichage.

Samsung Galaxy S26 écran

Le Samsung Galaxy S26. ©L’Éclaireur Fnac

À noter que la fonction Privacy Display, sorte de filtre de confidentialité numérique qui sera l’une des principales nouveautés de cette gamme, reste une exclusivité du modèle Ultra. Dommage.

Photo et vidéo : des retouches dictées à la voix

Le bloc photo des S26 et S26 Plus n’évolue pas sur le plan matériel. On retrouve le trio de capteurs déjà présent sur les S25, avec un module principal de 50 Mpx (ƒ/1,8, 23 mm), un téléobjectif de 10 Mpx avec zoom optique x3 (69 mm, ƒ/2,4) et un ultra grand-angle de 12 Mpx (13 mm, ƒ/2,2). Ceux qui espéraient un ultra grand-angle plus défini, comme le module 50 Mpx du S26 Ultra, devront se tourner vers le modèle haut de gamme.

Samsung Galaxy S26 Plus photo

Le Samsung Galaxy S26 Plus. ©L’Éclaireur Fnac

C’est du côté logiciel que les choses bougent. Samsung introduit une fonction de verrouillage horizontal : des capteurs gyroscopiques effectuent les calculs nécessaires pour stabiliser l’horizon de la vidéo en temps réel. Le résultat promet des séquences plus stables, qui ne nécessitent pas de retouche en postproduction. L’outil d’édition photo accueille par ailleurs la retouche par commande vocale. Il suffit de décrire en langage naturel les modifications souhaitées pour que le système les applique. Une idée séduisante sur le papier, dont il faudra vérifier l’efficacité à l’usage.

Samsung Galaxy S26 Plus zone photo

Le Samsung Galaxy S26 Plus. ©L’Éclaireur Fnac

L’Audio Eraser, la gomme à bruits parasites introduite sur les S25, est désormais compatible avec les applications tierces. Samsung ajoute aussi un nouveau scanner de documents dopé à l’IA, capable de supprimer automatiquement les pages écornées, les froissures et les taches. Voilà qui pourrait porter un coup fatal aux nombreuses applications du genre qui pullulent sur le Play Store, et qui sont souvent payantes pour leurs fonctions IA les plus avancées.

Exynos 2600 : le 2 nm débarque en Europe

C’est ici que réside le changement le plus significatif de cette génération pour le marché européen. Là où les Galaxy S25 et S25 Plus embarquaient tous deux le Snapdragon 8 Elite de Qualcomm, Samsung opère un retour à une stratégie de double processeur en fonction des marchés. Le S26 Ultra conserve un Snapdragon, le 8 Elite Gen 5, toutefois les S26 et S26 Plus européens reçoivent l’Exynos 2600 maison.

Il ne s’agit d’ailleurs pas d’un Exynos comme les autres. Gravé en 2 nm par Samsung Foundry, c’est le tout premier processeur mobile commercial à bénéficier de cette finesse de gravure. Il arbore une architecture deca-core inédite, basée sur les derniers cœurs ARM C1-Ultra et C1-Pro, et abandonne totalement les petits cœurs basse consommation des générations précédentes. Samsung promet des gains de performance CPU de l’ordre de 39 % par rapport à l’Exynos 2500, ainsi qu’une amélioration notable de l’efficacité énergétique.

Samsung Galaxy S26

Le Samsung Galaxy S26. ©L’Éclaireur Fnac

Le GPU Xclipse 960, basé sur l’architecture AMD RDNA 4, affiche des performances en ray tracing qui rivalisent avec celles de l’Adreno 840 du Snapdragon 8 Elite Gen 5, voire les dépassent dans certains benchmarks. Tout cela reste néanmoins théorique et il faudra vérifier ce que cela donne à l’usage. Notez tout de même que les deux modèles embarquent 12 Go de RAM.

Reste la question de la dissipation thermique, talon d’Achille historique des puces Exynos. Samsung dit avoir intégré une technologie baptisée Heat Path Block (HPB) pour améliorer la gestion de la chaleur. La chambre à vapeur consacrée au refroidissement a quant à elle été améliorée de 20 %, selon Samsung. Alors, promesse marketing ou vrai progrès ? Là encore, seul un test en conditions réelles permettra de trancher.

Galaxy AI entre dans l’ère agentique

Samsung positionne les S26 comme les premiers smartphones de « l’ère IA agentique ». Derrière ce terme, l’idée que le téléphone ne se contente plus de répondre à des requêtes, mais anticipe les besoins et automatise des tâches. Toutes les fonctionnalités Galaxy AI déjà présentes sur les S25 sont reconduites, mais de nouvelles s’ajoutent.

La première est Now Nudge. Ce système envoie des suggestions contextuelles au moment opportun. Par exemple, si un ami vous propose un verre par message, le clavier affichera un raccourci vers votre agenda avec la date en question et vérifiera votre disponibilité. Circle to Search évolue aussi. La fonction permet désormais de décomposer l’intégralité d’une image en une seule requête, là où il fallait auparavant lancer plusieurs recherches séparées.

Samsung évoque également l’automatisation de routines complètes. Il serait par exemple possible de demander au téléphone de commander un VTC d’un simple ordre vocal. Cette dernière fonctionnalité ne sera toutefois pas disponible en France au lancement. De plus, il revient aux développeurs de rendre compatibles leurs applications avec cette fonctionnalité. Il faudra donc sans doute un peu de temps avant de voir son plein potentiel.

Côté sécurité, Galaxy AI embarque un système de filtrage et de détection des appels de spam et d’arnaques. Un filet de sécurité bienvenu à l’heure où le démarchage téléphonique agressif n’a jamais été aussi présent.

Autonomie et charge, un léger mieux pour le S26

Le Galaxy S26 gagne en capacité de batterie : 4 300 mAh contre 4 000 mAh sur le S25. La charge reste en revanche plafonnée à 25 W en filaire. Pas de quoi pavoiser face à la concurrence chinoise, qui propose régulièrement du 80 W voire du 120 W. Le S26 Plus ne change pas de ce côté, avec sa batterie de 4 900 mAh et une charge filaire de 45 W. La charge sans fil est à 10 W pour les deux modèles, contre 25 W pour le S26 Ultra.

Prix et disponibilité

Le ticket d’entrée dans l’univers Galaxy S26 augmente cette année. Le modèle standard démarre à 999 € en 256 Go et 1 199 € en 512 Go. Samsung abandonne donc la version 128 Go qui existait sur le S25, qui débutait à 899 €. Le fabricant justifie cette hausse par le doublement de la capacité de stockage de base, mais la pilule reste difficile à avaler, puisqu’il s’agit bel et bien d’une augmentation de 100 €. Le S26 Plus s’affiche à 1 269 € en 256 Go et 1 469 € en 512 Go, soit 100 € de plus que les tarifs de lancement du S25 Plus à stockage équivalent.

WEBD27298-F_TEL_RUN26_preco_samsung_s26ultra_Sp_2026_SLIDER_DESK_1000x270

Les précommandes sont ouvertes dès maintenant et jusqu’au lancement officiel, fixé au 11 mars. Samsung propose une offre de lancement de 200 € de remise, ce qui permet de ramener le S26 à 799 € et le S26 Plus à 1 069 € sur cette période. Une manière de lisser la hausse tarifaire, donc.

  •  

Samsung Galaxy S26 Ultra : le porte-étendard s’améliore encore

C’est une habitude depuis quelque temps déjà : Samsung profite du début d’année pour lever le voile sur ses nouveaux smartphones haut de gamme. Le constructeur coréen avait changé de nomenclature il y a quelque temps, pour passer directement des Galaxy S10 aux Galaxy S20, afin de coller à l’année en cours. C’est donc sans grande surprise que nous avons appris que les nouveaux membres de la lignée Galaxy S dévoilés lors du Galaxy Unpacked 2026 sont cette année les Galaxy S26 Series.

Nous vous avons déjà présenté les S26 et S26 Plus et les écouteurs Galaxy Buds 4 et Buds 4 Pro dans des articles dédiés. Nous nous concentrons donc ici sur le vaisseau amiral, le Galaxy S26 Ultra, car c’est bien lui qui concentre le plus gros des nouveautés matérielles de cette cuvée 2026.

Une (légère) cure d’amaigrissement

Samsung présente le S26 Ultra comme le plus fin jamais conçu, dans la lignée des Ultra. Avec 7,9 mm d’épaisseur et 214 g sur la balance, il grignote encore quelques fractions par rapport au S25 Ultra(8,2 mm, 218 g). L’écart paraît modeste en comparaison directe. Toutefois, Samsung raisonne sur un cycle de renouvellement de plusieurs années : face au S23 Ultra et ses 8,9 mm pour 233 g, le gain devient plus tangible, de l’ordre d’un millimètre et de 20 g.

Samsung Galaxy S26 Ultra

Les angles sont plus arrondis que sur les générations précédentes, dans la continuité du S25 Ultra qui avait déjà entamé cette mue. Le résultat : un design unifié avec les S26 et S26 Plus, ce qui est une première pour la gamme Ultra, longtemps cantonnée à un look plus anguleux hérité des Galaxy Note. Le cadre est toujours en aluminium Armor. La protection du S26 Ultra monte d’un cran avec du Gorilla Glass Armor 2 à l’avant et du Gorilla Glass Victus 2 à l’arrière. Le S Pen est toujours de la partie. La certification IP68 aussi.

Samsung Galaxy S26 Ultra écran

Quatre coloris sont proposés : noir, violet, bleu et blanc. Identiques à ceux des S26 et S26 Plus, donc.

C’est quoi le Privacy Display ?

L’écran conserve sa diagonale de 6,9 pouces en Quad HD+, avec un rafraîchissement de 120 Hz et une luminosité maximale de 2 600 nits. Des valeurs identiques au S25 Ultra. La vraie nouveauté est ailleurs.

Samsung Galaxy S26 Ultra écran 2

L’écran du S26 Ultra vu de face, avec Privacy Display activé. ©L’Éclaireur Fnac

Samsung inaugure le Privacy Display. Le principe est simple : un filtre de confidentialité numérique intégré, activable à la demande, qui réduit l’angle de vision de l’écran pour empêcher les regards indiscrets. Deux niveaux d’opacité sont proposés. La fonction peut être activée manuellement ou configurée pour se déclencher automatiquement sur certaines applications. Plus intéressant encore : il est possible de ne rendre confidentielle qu’une zone spécifique de l’écran, comme la barre de notifications. Le filtre s’active aussi automatiquement lors de la saisie d’un code PIN.

Samsung Galaxy S26 Ultra tranche

La visibilité latérale de l’écran lorsque Privacy Dispaly est activée. ©L’Éclaireur Fnac

Samsung Galaxy S26 Ultra vision latérale

Et la voici lorsque la fonction n’est pas activée. ©L’Éclaireur Fnac

Dans les transports en commun, dans un open space ou tout simplement au café, cette fonction répond à un vrai besoin. Samsung frappe fort en prenant de vitesse la concurrence. Nous avons d’ailleurs pu essayer un peu cette fonctionnalité et elle se montre d’ores et déjà convaincante.

Des ouvertures plus généreuses en photo

Le S26 Ultra conserve un quadruple module photo, mais avec des optiques sensiblement améliorées. Le capteur principal de 200 Mpx passe d’une ouverture ƒ/1,7 sur le S25 Ultra à ƒ/1,4. Un gain significatif qui se traduira par de meilleures performances en basse lumière et un bokeh naturel plus prononcé. Le téléobjectif x5 de 50 Mpx progresse lui aussi, passant de ƒ/3,4 à ƒ/2,9. L’ultra grand-angle de 50 Mpx (ƒ/1,9, 13 mm) et le téléobjectif x3 de 10 Mpx complètent l’ensemble, sans changement notable.

Samsung Galaxy S26 Ultra photo

Côté vidéo, le S26 Ultra est compatible avec le codec APV (Advanced Professional Video), un format conçu pour la captation professionnelle. Les vidéos peuvent être stockées en local ou sur un stockage externe, une option appréciable pour les créateurs de contenu.

Les trois modèles de la gamme S26 partagent la nouvelle fonction de verrouillage horizontal, qui utilise des capteurs gyroscopiques pour stabiliser l’horizon en temps réel. La retouche photo par commande vocale, l’Audio Eraser étendu aux applications tierces et le scanner de documents IA sont aussi de la partie. Ces nouveautés logicielles sont détaillées dans notre article consacré aux Galaxy S26et S26 Plus.

Samsung Galaxy S26 Ulra prise de photo

De la puissance sous le capot

Contrairement aux S26 et S26 Plus, qui reçoivent un Exynos 2600 en Europe, le S26 Ultra bénéficiera bien du Snapdragon 8 Elite Gen 5 de Qualcomm chez nous aussi. Ce SoC, gravé en 3 nm (procédé N3P de TSMC), embarque des cœurs Oryon de troisième génération cadencés jusqu’à 4,61 GHz, accompagnés d’un GPU Adreno 840. On trouve déjà ce processeur dans d’autres modèles haut de gamme. Il n’y a donc aucun doute sur le fait qu’il est surpuissant et qu’il s’agit du meilleur possible, à ce jour, pour un smartphone Android.

Le S26 Ultra est proposé avec 12 Go de RAM dans ses versions 256 et 512 Go, et 16 Go pour le modèle 1 To. Samsung indique par ailleurs que la chambre à vapeur pour la dissipation thermique a été améliorée de 20 %.

Galaxy AI : l’ère de l’IA agentique

Le S26 Ultra partage l’ensemble des fonctionnalités Galaxy AI de ses petits frères. Now Nudge, l’évolution de Circle to Search, le filtrage des appels de spam, la retouche photo à la voix : tout est là. One UI 8.5 ajoute des raccourcis consacrés au produit directement depuis l’écran d’accueil, ainsi qu’un contrôle vocal IA sans les mains. Les gestes de tête permettent de décrocher, raccrocher ou interagir avec l’assistant vocal. Pratique quand on a les mains prises.

Samsung Galaxy S26 Ultra IA

L’automatisation des requêtes quotidiennes (comme commander un VTC par simple commande vocale) est mentionnée, mais ne sera pas disponible en France au lancement. Un regret, d’autant que cette fonctionnalité est présentée comme l’une des vitrines de « l’ère agentique » prônée par Samsung.

Une véritable amélioration pour la charge

C’est peut-être la nouveauté la plus concrète au quotidien. Le S26 Ultra passe à 60 W en charge filaire, contre 45 W sur le S25 Ultra. La charge sans fil grimpe, elle aussi, de 15 W à 25 W. Le tout avec une batterie de 5 000 mAh identique à celle du modèle précédent.

Samsung Galaxy S26 Ultra vue arrière

Samsung n’atteint toujours pas les vitesses de charge de certains concurrents chinois, comme OnePlus ou Xiaomi. Cependant, l’écart se réduit, et ce gain de 33 % en filaire constitue la plus forte progression de charge de la gamme Ultra depuis plusieurs années.

Prix et disponibilité

Le Galaxy S26 Ultra est proposé à 1 469 € en 256 Go, 1 669 € en 512 Go et 1 969 € en 1 To. Des tarifs strictement identiques à ceux du S25 Ultra à son lancement. Contrairement, donc, à ceux des S26 et S26 Plus qui subissent une hausse.

Pour le reste, les précommandes débutent dès aujourd’hui et jusqu’au 11 mars prochain. Pour tout achat d’un S26 Ultra pendant cette période, vous bénéficiez d’une remise de 200 €, ramenant le modèle 256 Go à 1 269 €.

  •  

Samsung Galaxy Buds 4 et 4 Pro : des écouteurs Hi-Fi pour le peuple

Le Galaxy Unpacked 2026 ne se résumait pas aux seuls smartphones. En parallèle des Galaxy S26, S26 Plus et S26 Ultra, Samsung a également dévoilé la nouvelle génération de ses écouteurs sans fil, les Galaxy Buds 4 et Galaxy Buds 4 Pro. Ces deux modèles partagent une promesse, à savoir démocratiser le son hi-fi, tout en l’adaptant à la morphologie de chaque utilisateur.

Un nouveau design, une signature métal

Le premier changement apporté par les Buds 4 est visuel, puisque Samsung fait évoluer le design de ses écouteurs avec l’introduction d’une lame en métal qui parcourt la tige. Le résultat est plus haut de gamme, plus affirmé que sur les Buds 3 et 3 Pro qui avaient déjà adopté le format « tige ».

Samsung Galaxy Buds 4

Chaque écouteur pèse 5,1 grammes, ce qui les place parmi les plus légers de leur catégorie. Pour ceux que le confort préoccupe, Samsung indique avoir analysé pas moins de 100 millions de formes d’oreilles afin d’optimiser l’ergonomie par algorithme.

Samsung Galaxy Buds 4 noirs

Les contrôles restent inchangés par rapport aux Buds 3, avec toujours des pincements, glissements et pressions sur la tige. Deux coloris sont proposés pour les deux modèles : noir et blanc.

Du son hi-fi avec un woofer qui prend de l’ampleur

Le son a toujours été le point fort de la gamme Galaxy Buds. Samsung enfonce le clou avec les Buds 4 Pro. Le woofer gagne en taille, passant à 11 mm, soit une augmentation de 20 % par rapport à la génération précédente. Plus grand, il promet des basses plus profondes et un rendu sonore plus riche.

Samsung Galaxy Buds 4 écouteur

Samsung met aussi en avant un codec hi-fi qualifié de « qualité studio », compatible entre autres avec le mode Spotify Lossless. Audio 360 et Dolby Atmos sont aussi disponibles sur les deux modèles. L’égaliseur neuf bandes fait son retour, mais il est désormais accompagné d’un Égaliseur intelligent 2.0. Son principe : ajuster automatiquement le rendu en fonction de la forme de votre conduit auditif et même (surtout) du type d’activité que vous pratiquez au moment de l’écoute.

Courir et rester assis ne sollicitent pas les écouteurs de la même manière, et Samsung promet ainsi une adaptation en temps réel. Si les tests viennent confirmer le bon fonctionnement de cet Égaliseur intelligent 2.0, ces Buds 4 disposeront d’une fonction unique en son genre.

Réduction de bruit et intelligence de contexte

La réduction de bruit active monte également en puissance sur le papier. Samsung annonce -36 dB d’atténuation pour les Buds 4 Pro, ce qui les place dans le haut du panier (sur le papier), sans toutefois égaler les ténors de la réduction. La marque coréenne ne se contente cependant pas d’un chiffre brut.

Samsung Galaxy Buds 4 boitiers

Quand ils sont dans leurs boîtiers, difficile de faire la différence entre les Buds 4 et les Buds 4 Pro. ©L’Éclaireur Fnac

La Réduction intelligente 2.0 adapte son comportement selon deux critères. D’abord, la morphologie de l’oreille. Comme pour l’égalisation sonore, les écouteurs analysent la forme du conduit auditif pour optimiser l’isolation. Ensuite, l’environnement : le système ajuste le niveau de réduction en fonction du niveau de bruit ambiant. Rue passante, bureau calme, métro bondé… Le traitement s’adapte sans intervention manuelle.

Galaxy AI sans les mains

Les Buds 4 et 4 Pro s’intègrent pleinement dans l’écosystème Galaxy AI… à condition de les coupler à un smartphone Samsung Galaxy sous One UI 8.5. Les raccourcis consacrés au produit apparaissent alors directement dans le panneau de réglages rapides. Le contrôle vocal IA permet d’interagir avec l’assistant sans toucher au téléphone, tandis que de nouveaux gestes de tête permettent de décrocher ou raccrocher un appel d’un simple hochement. Une fonctionnalité déjà vue chez certains concurrents, mais désormais intégrée de série dans l’écosystème Samsung.

Samsung Galaxy Buds 4 écouteurs

L’autonomie en chiffres

Les Buds 4 Pro proposent six heures d’écoute par charge, contre cinq heures pour les Buds 4 standard. En termes de charge rapide, les Pro récupèrent quatre heures d’utilisation en seulement 20 minutes, ce qui représente un argument de poids. Les Buds 4 standard nécessitent pour leur part 30 minutes pour récupérer 2 heures 30 d’écoute.

Avec le boîtier, l’autonomie totale grimpe à 26 heures pour les Buds 4 Pro avec l’ANC activé. C’est 24 heures dans les mêmes conditions pour les Buds 4. Des chiffres dans la lignée des Buds 3 Pro, qui offraient déjà jusqu’à 26 heures avec le boîtier.

Résistance et certification

Les Buds 4 Pro conservent la certification IP57 de leurs prédécesseurs, ce qui leur assure une résistance à la poussière et à une immersion temporaire. Les Buds 4 standard se contentent de l’IP54. Dans les deux cas, une séance de sport ou une averse ne devraient pas poser de problème.

Prix et disponibilité

Les Galaxy Buds 4 Pro sont proposés à 249 €, soit le même tarif que les Buds 3 Pro à leur lancement. Les Buds 4 standard s’affichent à 179 €. Les deux modèles seront disponibles à partir du 11 mars, en même temps que les Galaxy S26.

Bannière Fnac Galaxy Buds

  •  

Samsung Galaxy S26 Ultra : le porte-étendard s’améliore encore

C’est une habitude depuis quelque temps déjà : Samsung profite du début d’année pour lever le voile sur ses nouveaux smartphones haut de gamme. Le constructeur coréen avait changé de nomenclature il y a quelque temps, pour passer directement des Galaxy S10 aux Galaxy S20, afin de coller à l’année en cours. C’est donc sans grande surprise que nous avons appris que les nouveaux membres de la lignée Galaxy S dévoilés lors du Galaxy Unpacked 2026 sont cette année les Galaxy S26 Series.

Nous vous avons déjà présenté les S26 et S26 Plus et les écouteurs Galaxy Buds 4 et Buds 4 Pro dans des articles dédiés. Nous nous concentrons donc ici sur le vaisseau amiral, le Galaxy S26 Ultra, car c’est bien lui qui concentre le plus gros des nouveautés matérielles de cette cuvée 2026.

Une (légère) cure d’amaigrissement

Samsung présente le S26 Ultra comme le plus fin jamais conçu, dans la lignée des Ultra. Avec 7,9 mm d’épaisseur et 214 g sur la balance, il grignote encore quelques fractions par rapport au S25 Ultra(8,2 mm, 218 g). L’écart paraît modeste en comparaison directe. Toutefois, Samsung raisonne sur un cycle de renouvellement de plusieurs années : face au S23 Ultra et ses 8,9 mm pour 233 g, le gain devient plus tangible, de l’ordre d’un millimètre et de 20 g.

Samsung Galaxy S26 Ultra

Les angles sont plus arrondis que sur les générations précédentes, dans la continuité du S25 Ultra qui avait déjà entamé cette mue. Le résultat : un design unifié avec les S26 et S26 Plus, ce qui est une première pour la gamme Ultra, longtemps cantonnée à un look plus anguleux hérité des Galaxy Note. Le cadre est toujours en aluminium Armor. La protection du S26 Ultra monte d’un cran avec du Gorilla Glass Armor 2 à l’avant et du Gorilla Glass Victus 2 à l’arrière. Le S Pen est toujours de la partie. La certification IP68 aussi.

Samsung Galaxy S26 Ultra écran

Quatre coloris sont proposés : noir, violet, bleu et blanc. Identiques à ceux des S26 et S26 Plus, donc.

C’est quoi le Privacy Display ?

L’écran conserve sa diagonale de 6,9 pouces en Quad HD+, avec un rafraîchissement de 120 Hz et une luminosité maximale de 2 600 nits. Des valeurs identiques au S25 Ultra. La vraie nouveauté est ailleurs.

Samsung Galaxy S26 Ultra écran 2

L’écran du S26 Ultra vu de face, avec Privacy Display activé. ©L’Éclaireur Fnac

Samsung inaugure le Privacy Display. Le principe est simple : un filtre de confidentialité numérique intégré, activable à la demande, qui réduit l’angle de vision de l’écran pour empêcher les regards indiscrets. Deux niveaux d’opacité sont proposés. La fonction peut être activée manuellement ou configurée pour se déclencher automatiquement sur certaines applications. Plus intéressant encore : il est possible de ne rendre confidentielle qu’une zone spécifique de l’écran, comme la barre de notifications. Le filtre s’active aussi automatiquement lors de la saisie d’un code PIN.

Samsung Galaxy S26 Ultra tranche

La visibilité latérale de l’écran lorsque Privacy Dispaly est activée. ©L’Éclaireur Fnac

Samsung Galaxy S26 Ultra vision latérale

Et la voici lorsque la fonction n’est pas activée. ©L’Éclaireur Fnac

Dans les transports en commun, dans un open space ou tout simplement au café, cette fonction répond à un vrai besoin. Samsung frappe fort en prenant de vitesse la concurrence. Nous avons d’ailleurs pu essayer un peu cette fonctionnalité et elle se montre d’ores et déjà convaincante.

Des ouvertures plus généreuses en photo

Le S26 Ultra conserve un quadruple module photo, mais avec des optiques sensiblement améliorées. Le capteur principal de 200 Mpx passe d’une ouverture ƒ/1,7 sur le S25 Ultra à ƒ/1,4. Un gain significatif qui se traduira par de meilleures performances en basse lumière et un bokeh naturel plus prononcé. Le téléobjectif x5 de 50 Mpx progresse lui aussi, passant de ƒ/3,4 à ƒ/2,9. L’ultra grand-angle de 50 Mpx (ƒ/1,9, 13 mm) et le téléobjectif x3 de 10 Mpx complètent l’ensemble, sans changement notable.

Samsung Galaxy S26 Ultra photo

Côté vidéo, le S26 Ultra est compatible avec le codec APV (Advanced Professional Video), un format conçu pour la captation professionnelle. Les vidéos peuvent être stockées en local ou sur un stockage externe, une option appréciable pour les créateurs de contenu.

Les trois modèles de la gamme S26 partagent la nouvelle fonction de verrouillage horizontal, qui utilise des capteurs gyroscopiques pour stabiliser l’horizon en temps réel. La retouche photo par commande vocale, l’Audio Eraser étendu aux applications tierces et le scanner de documents IA sont aussi de la partie. Ces nouveautés logicielles sont détaillées dans notre article consacré aux Galaxy S26et S26 Plus.

Samsung Galaxy S26 Ulra prise de photo

De la puissance sous le capot

Contrairement aux S26 et S26 Plus, qui reçoivent un Exynos 2600 en Europe, le S26 Ultra bénéficiera bien du Snapdragon 8 Elite Gen 5 de Qualcomm chez nous aussi. Ce SoC, gravé en 3 nm (procédé N3P de TSMC), embarque des cœurs Oryon de troisième génération cadencés jusqu’à 4,61 GHz, accompagnés d’un GPU Adreno 840. On trouve déjà ce processeur dans d’autres modèles haut de gamme. Il n’y a donc aucun doute sur le fait qu’il est surpuissant et qu’il s’agit du meilleur possible, à ce jour, pour un smartphone Android.

Le S26 Ultra est proposé avec 12 Go de RAM dans ses versions 256 et 512 Go, et 16 Go pour le modèle 1 To. Samsung indique par ailleurs que la chambre à vapeur pour la dissipation thermique a été améliorée de 20 %.

Galaxy AI : l’ère de l’IA agentique

Le S26 Ultra partage l’ensemble des fonctionnalités Galaxy AI de ses petits frères. Now Nudge, l’évolution de Circle to Search, le filtrage des appels de spam, la retouche photo à la voix : tout est là. One UI 8.5 ajoute des raccourcis consacrés au produit directement depuis l’écran d’accueil, ainsi qu’un contrôle vocal IA sans les mains. Les gestes de tête permettent de décrocher, raccrocher ou interagir avec l’assistant vocal. Pratique quand on a les mains prises.

Samsung Galaxy S26 Ultra IA

L’automatisation des requêtes quotidiennes (comme commander un VTC par simple commande vocale) est mentionnée, mais ne sera pas disponible en France au lancement. Un regret, d’autant que cette fonctionnalité est présentée comme l’une des vitrines de « l’ère agentique » prônée par Samsung.

Une véritable amélioration pour la charge

C’est peut-être la nouveauté la plus concrète au quotidien. Le S26 Ultra passe à 60 W en charge filaire, contre 45 W sur le S25 Ultra. La charge sans fil grimpe, elle aussi, de 15 W à 25 W. Le tout avec une batterie de 5 000 mAh identique à celle du modèle précédent.

Samsung Galaxy S26 Ultra vue arrière

Samsung n’atteint toujours pas les vitesses de charge de certains concurrents chinois, comme OnePlus ou Xiaomi. Cependant, l’écart se réduit, et ce gain de 33 % en filaire constitue la plus forte progression de charge de la gamme Ultra depuis plusieurs années.

Prix et disponibilité

Le Galaxy S26 Ultra est proposé à 1 469 € en 256 Go, 1 669 € en 512 Go et 1 969 € en 1 To. Des tarifs strictement identiques à ceux du S25 Ultra à son lancement. Contrairement, donc, à ceux des S26 et S26 Plus qui subissent une hausse.

Pour le reste, les précommandes débutent dès aujourd’hui et jusqu’au 11 mars prochain. Pour tout achat d’un S26 Ultra pendant cette période, vous bénéficiez d’une remise de 200 €, ramenant le modèle 256 Go à 1 269 €.

  •  

Samsung Galaxy S26 et S26 Plus : prix, caractéristiques, tout ce qu’il faut savoir

La grand-messe annuelle de Samsung s’est tenue ce 25 février. Comme de coutume, le constructeur coréen y a présenté la nouvelle mouture de sa gamme phare de smartphones. Au programme : trois modèles, les Samsung Galaxy S26, S26 Plus et S26 Ultra. Ce dernier fait l’objet d’un article dédié que vous pouvez consulter ici même. Samsung a également levé le voile sur ses nouveaux écouteurs sans fil, les Galaxy Buds 4 et Buds 4 Pro, dont nous parlons dans cet autre article. Ici, nous allons nous concentrer sur les deux premiers modèles de la lignée, les Galaxy S26 et S26 Plus.

Un design unifié, enfin

Samsung poursuit la stratégie entamée avec les S25, en unifiant l’esthétique de toute la gamme. Les S26 et S26 Plus reprennent ainsi un langage visuel commun avec le modèle Ultra, ce qui n’était pas toujours le cas les années précédentes.

Samsung Galaxy S26 Plus

Le Samsung Galaxy S26 Plus. ©L’Éclaireur Fnac

Les bords restent en aluminium Armor, une appellation maison qui désigne un alliage renforcé, tandis que la protection est assurée par du Gorilla Glass Victus 2 à l’avant comme à l’arrière. Quatre coloris sont proposés : noir, violet, bleu et blanc. Le tout avec certification IP68, comme d’habitude.

Samsung Galaxy S26 Plus vertical

Le Samsung Galaxy S26 Plus. ©L’Éclaireur Fnac

Côté gabarit, le S26 gagne un tout petit peu en surface d’affichage. Son écran passe de 6,2 pouces sur le S25 à 6,3 pouces. Le S26 Plus conserve quant à lui sa diagonale de 6,7 pouces. Le changement n’a certes rien de spectaculaire, mais il montre une volonté d’exploiter chaque millimètre de la face avant.

Samsung Galaxy S26 Plus et S26

Les Samsung Galaxy S26 et Galaxy S26 Plus côte à côte. ©L’Éclaireur Fnac

Des écrans lumineux

Les dalles AMOLED Dynamic sont toujours de mise. Le S26 affiche en Full HD+ tandis que le S26 Plus opte pour du Quad HD+, comme précédemment. Les deux modèles profitent d’un taux de rafraîchissement adaptatif de 120 Hz et d’une luminosité maximale annoncée à 2 600 nits. Rien de neuf de ce côté-là par rapport à la génération précédente, qui avait déjà placé la barre très haut en matière de qualité d’affichage.

Samsung Galaxy S26 écran

Le Samsung Galaxy S26. ©L’Éclaireur Fnac

À noter que la fonction Privacy Display, sorte de filtre de confidentialité numérique qui sera l’une des principales nouveautés de cette gamme, reste une exclusivité du modèle Ultra. Dommage.

Photo et vidéo : des retouches dictées à la voix

Le bloc photo des S26 et S26 Plus n’évolue pas sur le plan matériel. On retrouve le trio de capteurs déjà présent sur les S25, avec un module principal de 50 Mpx (ƒ/1,8, 23 mm), un téléobjectif de 10 Mpx avec zoom optique x3 (69 mm, ƒ/2,4) et un ultra grand-angle de 12 Mpx (13 mm, ƒ/2,2). Ceux qui espéraient un ultra grand-angle plus défini, comme le module 50 Mpx du S26 Ultra, devront se tourner vers le modèle haut de gamme.

Samsung Galaxy S26 Plus photo

Le Samsung Galaxy S26 Plus. ©L’Éclaireur Fnac

C’est du côté logiciel que les choses bougent. Samsung introduit une fonction de verrouillage horizontal : des capteurs gyroscopiques effectuent les calculs nécessaires pour stabiliser l’horizon de la vidéo en temps réel. Le résultat promet des séquences plus stables, qui ne nécessitent pas de retouche en postproduction. L’outil d’édition photo accueille par ailleurs la retouche par commande vocale. Il suffit de décrire en langage naturel les modifications souhaitées pour que le système les applique. Une idée séduisante sur le papier, dont il faudra vérifier l’efficacité à l’usage.

Samsung Galaxy S26 Plus zone photo

Le Samsung Galaxy S26 Plus. ©L’Éclaireur Fnac

L’Audio Eraser, la gomme à bruits parasites introduite sur les S25, est désormais compatible avec les applications tierces. Samsung ajoute aussi un nouveau scanner de documents dopé à l’IA, capable de supprimer automatiquement les pages écornées, les froissures et les taches. Voilà qui pourrait porter un coup fatal aux nombreuses applications du genre qui pullulent sur le Play Store, et qui sont souvent payantes pour leurs fonctions IA les plus avancées.

Exynos 2600 : le 2 nm débarque en Europe

C’est ici que réside le changement le plus significatif de cette génération pour le marché européen. Là où les Galaxy S25 et S25 Plus embarquaient tous deux le Snapdragon 8 Elite de Qualcomm, Samsung opère un retour à une stratégie de double processeur en fonction des marchés. Le S26 Ultra conserve un Snapdragon, le 8 Elite Gen 5, toutefois les S26 et S26 Plus européens reçoivent l’Exynos 2600 maison.

Il ne s’agit d’ailleurs pas d’un Exynos comme les autres. Gravé en 2 nm par Samsung Foundry, c’est le tout premier processeur mobile commercial à bénéficier de cette finesse de gravure. Il arbore une architecture deca-core inédite, basée sur les derniers cœurs ARM C1-Ultra et C1-Pro, et abandonne totalement les petits cœurs basse consommation des générations précédentes. Samsung promet des gains de performance CPU de l’ordre de 39 % par rapport à l’Exynos 2500, ainsi qu’une amélioration notable de l’efficacité énergétique.

Samsung Galaxy S26

Le Samsung Galaxy S26. ©L’Éclaireur Fnac

Le GPU Xclipse 960, basé sur l’architecture AMD RDNA 4, affiche des performances en ray tracing qui rivalisent avec celles de l’Adreno 840 du Snapdragon 8 Elite Gen 5, voire les dépassent dans certains benchmarks. Tout cela reste néanmoins théorique et il faudra vérifier ce que cela donne à l’usage. Notez tout de même que les deux modèles embarquent 12 Go de RAM.

Reste la question de la dissipation thermique, talon d’Achille historique des puces Exynos. Samsung dit avoir intégré une technologie baptisée Heat Path Block (HPB) pour améliorer la gestion de la chaleur. La chambre à vapeur consacrée au refroidissement a quant à elle été améliorée de 20 %, selon Samsung. Alors, promesse marketing ou vrai progrès ? Là encore, seul un test en conditions réelles permettra de trancher.

Galaxy AI entre dans l’ère agentique

Samsung positionne les S26 comme les premiers smartphones de « l’ère IA agentique ». Derrière ce terme, l’idée que le téléphone ne se contente plus de répondre à des requêtes, mais anticipe les besoins et automatise des tâches. Toutes les fonctionnalités Galaxy AI déjà présentes sur les S25 sont reconduites, mais de nouvelles s’ajoutent.

La première est Now Nudge. Ce système envoie des suggestions contextuelles au moment opportun. Par exemple, si un ami vous propose un verre par message, le clavier affichera un raccourci vers votre agenda avec la date en question et vérifiera votre disponibilité. Circle to Search évolue aussi. La fonction permet désormais de décomposer l’intégralité d’une image en une seule requête, là où il fallait auparavant lancer plusieurs recherches séparées.

Samsung évoque également l’automatisation de routines complètes. Il serait par exemple possible de demander au téléphone de commander un VTC d’un simple ordre vocal. Cette dernière fonctionnalité ne sera toutefois pas disponible en France au lancement. De plus, il revient aux développeurs de rendre compatibles leurs applications avec cette fonctionnalité. Il faudra donc sans doute un peu de temps avant de voir son plein potentiel.

Côté sécurité, Galaxy AI embarque un système de filtrage et de détection des appels de spam et d’arnaques. Un filet de sécurité bienvenu à l’heure où le démarchage téléphonique agressif n’a jamais été aussi présent.

Autonomie et charge, un léger mieux pour le S26

Le Galaxy S26 gagne en capacité de batterie : 4 300 mAh contre 4 000 mAh sur le S25. La charge reste en revanche plafonnée à 25 W en filaire. Pas de quoi pavoiser face à la concurrence chinoise, qui propose régulièrement du 80 W voire du 120 W. Le S26 Plus ne change pas de ce côté, avec sa batterie de 4 900 mAh et une charge filaire de 45 W. La charge sans fil est à 10 W pour les deux modèles, contre 25 W pour le S26 Ultra.

Prix et disponibilité

Le ticket d’entrée dans l’univers Galaxy S26 augmente cette année. Le modèle standard démarre à 999 € en 256 Go et 1 199 € en 512 Go. Samsung abandonne donc la version 128 Go qui existait sur le S25, qui débutait à 899 €. Le fabricant justifie cette hausse par le doublement de la capacité de stockage de base, mais la pilule reste difficile à avaler, puisqu’il s’agit bel et bien d’une augmentation de 100 €. Le S26 Plus s’affiche à 1 269 € en 256 Go et 1 469 € en 512 Go, soit 100 € de plus que les tarifs de lancement du S25 Plus à stockage équivalent.

WEBD27298-F_TEL_RUN26_preco_samsung_s26ultra_Sp_2026_SLIDER_DESK_1000x270

Les précommandes sont ouvertes dès maintenant et jusqu’au lancement officiel, fixé au 11 mars. Samsung propose une offre de lancement de 200 € de remise, ce qui permet de ramener le S26 à 799 € et le S26 Plus à 1 069 € sur cette période. Une manière de lisser la hausse tarifaire, donc.

  •  

Samsung Galaxy Buds 4 et 4 Pro : des écouteurs Hi-Fi pour le peuple

Le Galaxy Unpacked 2026 ne se résumait pas aux seuls smartphones. En parallèle des Galaxy S26, S26 Plus et S26 Ultra, Samsung a également dévoilé la nouvelle génération de ses écouteurs sans fil, les Galaxy Buds 4 et Galaxy Buds 4 Pro. Ces deux modèles partagent une promesse, à savoir démocratiser le son hi-fi, tout en l’adaptant à la morphologie de chaque utilisateur.

Un nouveau design, une signature métal

Le premier changement apporté par les Buds 4 est visuel, puisque Samsung fait évoluer le design de ses écouteurs avec l’introduction d’une lame en métal qui parcourt la tige. Le résultat est plus haut de gamme, plus affirmé que sur les Buds 3 et 3 Pro qui avaient déjà adopté le format « tige ».

Samsung Galaxy Buds 4

Chaque écouteur pèse 5,1 grammes, ce qui les place parmi les plus légers de leur catégorie. Pour ceux que le confort préoccupe, Samsung indique avoir analysé pas moins de 100 millions de formes d’oreilles afin d’optimiser l’ergonomie par algorithme.

Samsung Galaxy Buds 4 noirs

Les contrôles restent inchangés par rapport aux Buds 3, avec toujours des pincements, glissements et pressions sur la tige. Deux coloris sont proposés pour les deux modèles : noir et blanc.

Du son hi-fi avec un woofer qui prend de l’ampleur

Le son a toujours été le point fort de la gamme Galaxy Buds. Samsung enfonce le clou avec les Buds 4 Pro. Le woofer gagne en taille, passant à 11 mm, soit une augmentation de 20 % par rapport à la génération précédente. Plus grand, il promet des basses plus profondes et un rendu sonore plus riche.

Samsung Galaxy Buds 4 écouteur

Samsung met aussi en avant un codec hi-fi qualifié de « qualité studio », compatible entre autres avec le mode Spotify Lossless. Audio 360 et Dolby Atmos sont aussi disponibles sur les deux modèles. L’égaliseur neuf bandes fait son retour, mais il est désormais accompagné d’un Égaliseur intelligent 2.0. Son principe : ajuster automatiquement le rendu en fonction de la forme de votre conduit auditif et même (surtout) du type d’activité que vous pratiquez au moment de l’écoute.

Courir et rester assis ne sollicitent pas les écouteurs de la même manière, et Samsung promet ainsi une adaptation en temps réel. Si les tests viennent confirmer le bon fonctionnement de cet Égaliseur intelligent 2.0, ces Buds 4 disposeront d’une fonction unique en son genre.

Réduction de bruit et intelligence de contexte

La réduction de bruit active monte également en puissance sur le papier. Samsung annonce -36 dB d’atténuation pour les Buds 4 Pro, ce qui les place dans le haut du panier (sur le papier), sans toutefois égaler les ténors de la réduction. La marque coréenne ne se contente cependant pas d’un chiffre brut.

Samsung Galaxy Buds 4 boitiers

Quand ils sont dans leurs boîtiers, difficile de faire la différence entre les Buds 4 et les Buds 4 Pro. ©L’Éclaireur Fnac

La Réduction intelligente 2.0 adapte son comportement selon deux critères. D’abord, la morphologie de l’oreille. Comme pour l’égalisation sonore, les écouteurs analysent la forme du conduit auditif pour optimiser l’isolation. Ensuite, l’environnement : le système ajuste le niveau de réduction en fonction du niveau de bruit ambiant. Rue passante, bureau calme, métro bondé… Le traitement s’adapte sans intervention manuelle.

Galaxy AI sans les mains

Les Buds 4 et 4 Pro s’intègrent pleinement dans l’écosystème Galaxy AI… à condition de les coupler à un smartphone Samsung Galaxy sous One UI 8.5. Les raccourcis consacrés au produit apparaissent alors directement dans le panneau de réglages rapides. Le contrôle vocal IA permet d’interagir avec l’assistant sans toucher au téléphone, tandis que de nouveaux gestes de tête permettent de décrocher ou raccrocher un appel d’un simple hochement. Une fonctionnalité déjà vue chez certains concurrents, mais désormais intégrée de série dans l’écosystème Samsung.

Samsung Galaxy Buds 4 écouteurs

L’autonomie en chiffres

Les Buds 4 Pro proposent six heures d’écoute par charge, contre cinq heures pour les Buds 4 standard. En termes de charge rapide, les Pro récupèrent quatre heures d’utilisation en seulement 20 minutes, ce qui représente un argument de poids. Les Buds 4 standard nécessitent pour leur part 30 minutes pour récupérer 2 heures 30 d’écoute.

Avec le boîtier, l’autonomie totale grimpe à 26 heures pour les Buds 4 Pro avec l’ANC activé. C’est 24 heures dans les mêmes conditions pour les Buds 4. Des chiffres dans la lignée des Buds 3 Pro, qui offraient déjà jusqu’à 26 heures avec le boîtier.

Résistance et certification

Les Buds 4 Pro conservent la certification IP57 de leurs prédécesseurs, ce qui leur assure une résistance à la poussière et à une immersion temporaire. Les Buds 4 standard se contentent de l’IP54. Dans les deux cas, une séance de sport ou une averse ne devraient pas poser de problème.

Prix et disponibilité

Les Galaxy Buds 4 Pro sont proposés à 249 €, soit le même tarif que les Buds 3 Pro à leur lancement. Les Buds 4 standard s’affichent à 179 €. Les deux modèles seront disponibles à partir du 11 mars, en même temps que les Galaxy S26.

Bannière Fnac Galaxy Buds

  •  

« Scream » : pourquoi c’est culte ?

Vous êtes seul·e chez vous, enfoncé·e dans votre canapé, la main dans le seau de pop-corn. Et soudain, le téléphone sonne. À l’autre bout du fil, une voix narquoise vous pose la question fatidique : « Quel est ton film d’horreur préféré ? »

Trente ans après le premier opus, Scream n’a rien perdu de son tranchant. À l’occasion de la sortie en salles, le 25 février 2026, du septième volet de la saga – réalisé par Kevin Williamson, son scénariste historique –, zoom sur cette franchise qui a su se réinventer sans jamais trahir ses origines.

Quand l’horreur brise les règles du jeu

1996. Les lumières s’éteignent dans les salles obscures, et le très attendu Scream se lance. Après dix minutes d’un effroyable harcèlement téléphonique devenu légendaire, la tête d’affiche Drew Barrymore s’effondre sur la pelouse, vidée de son sang. Dans la salle, les spectateurs sont sidérés : en une séquence d’anthologie, Wes Craven a pulvérisé toutes les attentes.

Le coup de maître est là. Loin de n’être qu’un simple effet de style, cette mort à la fois inattendue et brutale sert de manifeste à une toute nouvelle forme de terreur. Avec ce sacrifice inaugural, Scream remet au goût du jour le slasher tout en le régénérant. Et pour réussir ce tour de force, le réalisateur insuffle au genre une idée nouvelle : sa conscience de lui-même.

Ici, les victimes ne sont pas de simples cibles passives. Ce sont des cinéphiles, des spectateurs aguerris, qui sont au fait des techniques de meurtres des tueurs de films d’horreur. À l’instar de l’inoubliable Randy Meeks (Jamie Kennedy), les protagonistes citent Halloween ou encore Vendredi 13 comme manuel de survie face au serial-killer.

« Ne jamais demander « Qui est là ? », ça porte malheur. » « Ne jamais dire en sortant d’une pièce « Je reviens tout de suite », parce qu’on n’en revient jamais. » « Attention, c’est toujours à ce moment-là que le méchant qu’on croyait mort revient à la vie pour un dernier frisson. »

En brisant le quatrième mur avec ironie, Scream ne se contente pas de nous faire sursauter, mais dissèque, sous nos yeux, les mécanismes de notre peur.

Et l’intelligence de la saga ne s’arrête pas au premier épisode. Chaque volet se mue en un terrain de jeu dans lequel la franchise ne cesse de se challenger, mettant à mal les règles et tropes associés aux suites, prequels et autres remakes. Un équilibre qui entremêle effroi et méta, bâtissant la légende du tueur masqué.

Un méchant terriblement humain et des héroïnes badass

Si l’intelligence du scénario a posé les bases de ce succès, c’est l’attachement à ses protagonistes qui a rendu Scream immortel. Contrairement aux tueurs silencieux et invincibles comme Michael Myers (Halloween) ou encore Jason (Vendredi 13), Ghostface, lui, est terriblement humain. Son masque, inspiré par Le Cri d’Edvard Munch, reste simple, presque artisanal. Il n’est qu’un costume que n’importe qui peut endosser.

Scream : Photo Wes CravenScream, Wes Craven © Woods Entertainment Dimension Films.

Et c’est précisément cette vulnérabilité qui le rend aussi fascinant. Il trébuche, se prend des coups, s’essouffle… En bref, il se cache en tout un chacun, devenant presque attachant dans sa maladresse et transformant chaque spectateur en un détective déterminé à trouver qui se cache derrière le masque. Un whodunnit permanent, qui, couplé à la fragilité physique du tueur, crée un sentiment de proximité, faisant de Ghostface une icône aussi redoutable que familière.

Face à ce masque, entré au Panthéon de la pop culture, il fallait des adversaires à la hauteur. Sidney Prescott (Neve Campbell), l’anti-victime par excellence, est devenue au fil des ans l’ultime survivante de la franchise. Accompagnée par Gale Weathers (Courteney Cox), la journaliste prête à tout pour un scoop, et Dewey Riley (David Arquette), le policier au grand cœur, elle est capable de déjouer le script du tueur encapuché. Ensemble, ils forment d’ailleurs les piliers émotionnels de la saga. Demeurant le véritable ciment de Scream, tant on aime les voir évoluer, vieillir et survivre depuis trois décennies.

Un héritage tranchant : l’immortel Ghostface

Trente ans après le premier film, l’héritage de Scream reste colossal. Si la saga a engendré une vague de slashers adolescents (entre autres Souviens-toi l’été dernier, Urban Legend), aucun n’a pu l’égaler.

Entre satire et critique sociétale, la franchise a su habilement transformer les dérives de notre époque en moteur de terreur. Une agilité thématique qui lui permet de rester parmi les meilleures sagas du genre, sans jamais paraître datée. Preuve de son immense impact culturel, Scream aura d’ailleurs engendré une franchise parodique, Scary Movie. 

Encore aujourd’hui, alors qu’une nouvelle jeune génération porte la noirceur avec style, à l’instar de l’égérie Jenna Ortega (Mercredi), Scream continue à ausculter sa propre longévité, se moquant même de cette nostalgie qui nous pousse continuellement à retourner en salles pour un énième chapitre.

Plus qu’une simple franchise, Scream est une leçon de cinéma qui continue de s’écrire sous nos yeux, prouvant ainsi qu’après trois décennies, les mécanismes du frisson – et du rire – restent universels et qu’ils n’ont pas pris une ride.

  •  

Adhérents Fnac+ : découvrez le programme de vos événements exclusifs en mars

Être adhérent Fnac+, c’est bien plus que bénéficier de la livraison gratuite ou de remises en magasin. C’est aussi rejoindre une communauté de passionnés et accéder à des rendez-vous privilégiés. Pour ce mois de mars, nous vous avons concocté un programme placé sous le signe de la passion et de la curiosité.

Programme de fidélité Fnac+

Toujours + d’expériences : du sport, du cinéma et des lettres

Pour faire vibrer votre quotidien, la Fnac vous propose de vivre des moments uniques, de l’effort physique à l’évasion sur grand écran, en passant par l’investigation littéraire :

  • Le 12 mars de 18h à 20h à la Fnac La Défense : Que vous prépariez un semi-marathon ou un marathon, Garmin organise une séance d’entraînement et de récupération avec des coachs professionnels. Les adhérents profiteront d’une session de running d’une heure, équipés de montres connectées Garmin pour mesurer et optimiser leurs performances.

  • Le 23 mars de 19h à 21h dans une salle de projection privée (Paris 8e) : Assistez à l’avant-première du film Compostelle, dont la sortie nationale est prévue le 1er avril. Pour l’occasion, 150 adhérents sont conviés à venir habillés en tenue de randonneur! La projection sera suivie d’un moment de convivialité pour échanger sur le film. Bonus : des cartes cadeaux de 50 et 100 € seront à gagner pour les adhérents déguisés.

  • Le 28 mars à 11h à la Fnac La Défense : Participez à une véritable Murder Party pour la sortie du livre 21 jours en enfer de Hervé Commère aux éditions Auzou. Les lecteurs de 18 à 30 ans sont invités à résoudre des énigmes dissimulées dans le magasin, en présence de l’auteur.

Plongée au cœur du monde de l’édition

Les amoureux des beaux livres ne seront pas en reste. La Fnac vous invite à découvrir les secrets de fabrication de l’une des plus prestigieuses collections littéraires au monde :

  • Le 18 mars de 9h à 13h : Les éditions Gallimard ouvrent exceptionnellement les portes de l’atelier de reliure de La Pléiade. L’occasion de découvrir les métiers et le savoir-faire qui donnent vie à ces ouvrages uniques, rendant la lecture si agréable. Pour cette matinée de découverte culturelle, 30 heureux adhérents feront le voyage en bus.

Et pour échanger sur vos lectures de manière plus intime, des petits déjeuners littéraires se tiendront partout en France le 21 mars, de 9h à 10h . Dans des magasins privatisés pour l’occasion et autour d’un café, les libraires partageront leurs coups de cœur sur une thématique précise. Ce format unique, très demandé par nos adhérents, recrée l’esprit chaleureux d’un club de lecture.

À noter également dans vos agendas : de nombreuses autres invitations culturelles vous attendent en régions. Retrouvez un Tea Time avec Sara Forestier à Montélimar, des places pour le WIM festival à Arles, ou encore une rencontre avec Michel Houellebecq et Frédéric Lô (à l’occasion de la sortie d’un album musical) à Bordeaux, Strasbourg et Lyon.

Le château Pape Clément accueillera une rencontre littéraire avec dégustation, et des invitations seront distribuées pour les Rencontres Ciné de Salon-de-Provence. Enfin, l’atelier Moleskine s’installera à la Fnac des Ternes durant la soirée One du 12 mars, en accès libre sans inscription.

Toujours + de culture : des surprises et des boxs à gagner

Le mois de mars rime aussi avec cadeaux ! À l’occasion de la magnifique sortie de l’édition du Petit Prince illustré par les studios MinaLima, des tote bags et des carnets seront mis en jeu lors d’un tirage au sort.

Découvrez également l’opération « Mon rendez-vous Fnac » : 20 grands gagnants auront la chance de remporter un abonnement de trois boxs (une box livres, une box photo et une box jeux de société). Ces cadeaux exclusifs seront à retirer directement dans votre magasin aux mois d’avril, mai et juin 2026.

Les coups de cœur des adhérents : vous avez la parole !

À la Fnac, la prescription ne vient pas seulement de nos experts, elle vient aussi de vous. Ce mois-ci, les adhérents prennent la parole pour partager leurs coups de cœur en matière de livres, de bandes dessinées, de cinéma et de musique. Tous ces produits qui font le bonheur de nos clients seront mis en valeur en rayon, directement à côté des articles concernés, entre le 16 et le 28 mars. Gardez l’œil ouvert lors de vos prochaines visites !

  •  

Marvel’s Wolverine : date de sortie, trailer, toutes les infos sur le nouveau jeu d’Insomniac

Depuis le premier trailer publié en 2021, nous étions sans nouvelle du jeu Marvel’s Wolverine en développement chez Insomniac Games (Ratchet & Clank, Spider-Man). Du moins, sans nouvelle officielle, puisque suite à un hack du studio survenu en fin d’année 2023, nous avions eu la confirmation que le développement avançait à un bon rythme.

A l’occasion du State of Play de septembre 2025, Insomniac Games a présenté en détail son prochain jeu, et annoncé sa date de sortie. Marvel’s Wolverine sortira le 15 septembre 2026 en exclusivité sur PS5.

Dans ce jeu d’action à la troisième personne, vous incarnerez Wolverine alors qu’il cherche à comprendre son passé. Mais pour trouver des réponses, notre héros va devoir faire face à une quantité d’ennemis, prêts à tout pour l’empêcher de comprendre. Bien qu’il soit hanté par les conséquences que peuvent avoir ses actes une fois la bête déchainée, Wolverine aura besoin d’utiliser tout ce qui fait de lui une telle arme pour parvenir à ses fins.

marvels-wolverine-2

Dans ce premier trailer, particulièrement sanglant, on découvre quelques phases de gameplay d’action dans lesquelles Wolverine déchaine sa rage sur plusieurs ennemis et sur des boss. De quoi nous laisser imaginer une jouabilité proche de ce que l’on a connu dans les jeux Spider-Man développés par le studio. En plus des combats frénétiques, on découvre aussi une séquence de course-poursuite, qui annonce des séquences d’action à la mise en scène soignée.

Si Wolverine n’est habituellement pas du genre à jouer en équipe, les premières images nous laissent entrevoir d’autres personnages de l’univers, comme Mystique ou encore Omega Red. A la toute fin de cette première bande-annonce, on aperçoit également une Sentinelle, un antagoniste classique de la série X-Men.

Wolverine-1

L’aventure ne se concentrera pas dans un lieu précis, et nous conduira dans différents décors, entre les ruelles étroites de Tokyo, les étendues glacées du Canada, ou encore l’île fictive de Madripoor, un lieu incontournable dans les comics X-Men.

Marvel’s Wolverine sortira le 15 septembre 2026 en exclusivité sur PS5.

  •  

Yamaha R-N800A : L’équilibre entre tradition Hi-Fi et intelligence acoustique

Une architecture fidèle au concept « Total Purity »

L’héritage de Yamaha en matière de haute-fidélité se manifeste dès la conception interne du R-N800A. L’appareil adopte la technologie Top-ART (Total Purity Audio Reproduction Technology).

Ce concept repose sur une configuration rigoureusement symétrique des circuits (gauche et droite) et sur un acheminement des signaux le plus direct possible. L’objectif est de minimiser le bruit de fond et les distorsions. Le châssis est renforcé par une base « Art Base » en résine, conçue pour absorber les vibrations mécaniques parasites qui pourraient altérer la précision du signal électrique.

Yamaha-topart

YPAO : La correction acoustique qui s’adapte à votre pièce

 L’une des forces majeures de cet amplificateur est l’intégration du système YPAO (Yamaha Parametric Room Acoustic Optimizer). Habituellement réservé aux amplificateurs Home-Cinéma, il prend ici une dimension audiophile.

Le principe technique : Chaque pièce d’écoute possède une signature acoustique propre (résonances, absorption des meubles, réflexions sur les murs). Le YPAO utilise un microphone fourni pour mesurer la réponse en fréquence de votre pièce. Le processeur applique ensuite une égalisation de précision (64 bits / 192 kHz) pour corriger les ondes stationnaires et harmoniser le rendu sonore en fonction de l’environnement réel.

Conversion numérique-analogique de haute précision

Pour traiter les flux audio modernes, Yamaha a porté son choix sur le DAC (convertisseur numérique-analogique) SABRE ES9080Q de chez ESS Technology.

Yamaha-1

Ce composant est essentiel car il transforme les données binaires (0 et 1) de vos fichiers numériques en un signal électrique analogique compréhensible par vos enceintes. Grâce à un rapport signal/bruit élevé, il garantit une restitution fidèle des micro-détails, que ce soit sur des fichiers DSD 11,2 MHz ou des flux PCM jusqu’à 384 kHz. La scène sonore gagne ainsi en profondeur et en aération.

Une connectivité complète : TV, streaming, gestion multiroom

Le R-N800A n’est pas seulement un amplificateur analogique ; c’est une plateforme réseau complète.

Yamaha-connectiques

  • Écosystème MusicCast : Il permet d’accéder nativement aux services de streaming (Qobuz, Tidal, Deezer, Spotify) et de s’intégrer dans un système multiroom.
  • HDMI ARC (Audio Return Channel) : Cette connectique permet de relier l’amplificateur à un téléviseur avec un seul câble. Le signal audio du téléviseur est ainsi traité par le DAC de l’ampli, offrant une qualité sonore bien supérieure aux solutions standards, tout en permettant de piloter le volume avec la télécommande de la TV.
  • Entrée Phono : Les amateurs de vinyles disposent d’une entrée dédiée aux cellules MM (Moving Magnet), confirmant la polyvalence de l’appareil.
  •