Vue normale

Reçu aujourd’hui — 11 février 2026 L'univers Tech - L'Éclaireur Fnac

Cette alternative privée à Google Photos ou iCloud fait sa révolution

Évidemment, rien ne sera jamais plus protecteur de vos données personnelles que de stocker vos photos sur un disque local. Mais il faut bien avouer qu’on s’est habitués à plus commode, à l’ère des smartphones. Vous l’ignorez peut-être, mais vous n’êtes pas condamnés à utiliser Google Photos ou iCloud pour stocker vos clichés de façon sécurisée en ligne. Depuis quelques années maintenant, Ente Photos est la solution qui monte pour ne sacrifier ni sa vie privée, ni les fonctionnalités les plus avancées.

C’est quoi Ente Photos ?

Ente Photos (prononcer « enne-té ») est une solution de stockage de photos sur le cloud. Open source (et récemment auditée) et disponible sur tous les systèmes d’exploitation mobiles, et pour ordinateur, l’application se distingue de ses plus gros concurrents par une approche centrée sur la confidentialité et la protection de vos données personnelles. En clair : personne d’autre que vous ne peut consulter vos photos, ni même les métadonnées qui y sont associées, grâce au chiffrement de bout en bout.

Pour ce faire, Ente Photos propose plusieurs formules offrant un espace de stockage plus ou moins volumineux, et même une offre d’essai gratuite de 10 Go pour appréhender le service. Vos photos sont synchronisées sur tous vos appareils, et même répliquées sur trois serveurs différents dans le monde afin de s’assurer qu’elles restent toujours disponibles, même en cas de défaillance.

En bref : c’est exactement comme Google Photos ou iCloud, en retirant de l’équation la multinationale à laquelle il faut aveuglément faire confiance pour protéger vos données les plus sensibles. Et Ente Photos vient justement de lancer sa mise à jour la plus colossale, ajoutant quantité de nouvelles fonctionnalités pratiques. Autrement dit, c’est le meilleur moment de s’y mettre !

Ente photos prix
Détail des formules d’abonnement à Ente Photos.

La plus grosse mise à jour de son histoire

Lancée en 2020, Ente Photos a connu des débuts un peu rugueux avant de devenir l’application moderne et franchement comparable aux géants du domaine aujourd’hui. Cette semaine, elle lance d’ailleurs sa plus grosse mise à jour, apportant notamment une toute nouvelle interface sur mobile, des rôles administrateurs partagés et le téléchargement d’albums au format .zip.

Plus moderne, dans l’esprit du look actuel de Google Photos ou Apple Photos, l’application intègre d’ailleurs des fonctionnalités de recherche IA en langage naturel (aucune requête ne quitte votre téléphone) et de trombinoscope afin de pouvoir créer rapidement un album regroupant toutes les photos d’Annie, de Jean, de Sofian… ou de Plumeau, votre gerbille adorée.

Désormais, les propriétaires d’un album peuvent désigner un second administrateur qui sera autorisé à ajouter et supprimer des photos, mais aussi à agir sur les commentaires, likes et autres interactions que l’on peut attribuer à ces collections. Un rôle de modérateur qui peut trouver son intérêt si vous avez l’habitude de partager de gros albums à toute votre famille.

S’ajoute à cela une myriade de petits ajouts de confort, comme la possibilité de modifier les coordonnées GPS d’une photo directement depuis l’interface web. Et si vous donniez sa chance à Ente ?

Pourquoi Apple et Samsung ne cèdent-ils pas aux nouvelles batteries haute densité pour leurs smartphones ?

Il ne se passe presque pas une semaine sans qu’un fabricant de smartphones chinois dévoile une nouvelle référence embarquant une batterie XXL, repoussant les limites de l’autonomie. Pourtant, Samsung et Apple (les deux plus gros vendeurs de mobiles au monde) font de la résistance. D’après les rumeurs, les futurs Galaxy S26, attendus ce mois-ci, ne devraient encore une fois pas excéder les 5 000 mAh. Pourquoi ça coince ?

Des batteries deux fois plus généreuses en Chine

Le vidéaste tech MKBHD s’est posé la question, et la raison peut être résumée de façon plutôt simple… et rassurante. La réalité est que les batteries en silicium-carbone sont, par nature, instables : il existerait un risque sur 250 000 d’avoir une batterie défaillante.

En effet, contrairement au lithium-ion qu’utilisent encore Apple, Samsung et d’autres, le silicium « peut prendre jusqu’à trois fois son volume d’origine lors de la charge », explique le youtubeur. Il prend l’exemple d’une éponge qui gonfle lorsqu’elle est mouillée (phase de recharge), puis qui retrouve son état normal lorsqu’elle est sèche (phase de décharge).

L’expansion d’un composant aussi crucial (et dangereux) qu’une batterie cause d’énormes nœuds au cerveau des ingénieurs des marques, qui plongent les deux pieds dans cette révolution. Ils doivent ruser pour prévenir les dégâts et surtout pour garantir la sécurité de leurs clients. « On m’a rapporté que certains appareils utilisent une véritable cage en acier autour de la batterie pour empêcher le gonflement », raconte MKBHD. Une solution qui a tout l’air d’un pis aller, d’un bricolage assez peu rassurant.

Pour Apple et Samsung, la prudence est de mise

Vous l’aurez peut-être constaté ces derniers mois : la capacité des batteries des smartphones qui sortent chez nous n’est plus identique à celle des modèles chinois. Le Honor Magic 8 Pro, par exemple, est plafonné à 6 270 mAh, alors qu’il affiche 7 200 mAh en Chine. Pourquoi cet écart ? En raison des normes en vigueur en Europe, qui obligent les fabricants à plus de prudence. Par conséquent, les batteries sont non seulement plus modestes, mais également moins chargées en silicium, réduisant mécaniquement les risques de gonflement et de dysfonctionnement.

On commence à comprendre que le jeu n’en vaut, pour l’instant, pas la chandelle. Samsung a mis des années à regagner la confiance de ses clients après le scandale des batteries de Galaxy Note 7 qui explosaient, et Apple n’est certainement pas du genre à se jeter sur la dernière mode venue. L’impact sur sa réputation pourrait être indélébile.

Samsung et Apple écoulent des centaines de millions de smartphones dans le monde tous les ans. En cas de problème avéré sur les batteries, on ne peut qu’imaginer le coût que représenterait la mise en place d’un plan de retour massif de produits défectueux. Les marques chinoises opérant à une échelle plus réduite ont moins ce souci et peuvent même être tentées de risquer la défaillance pour sortir de la mêlée en affichant la batterie la plus gargantuesque du marché.

On n’était pas prêts pour le prix de la souris légendaire de Razer !

Deux mois après l’annonce de la ressortie de sa légendaire Boomslang, Razer annonce la douloureuse. Alors que l’actuelle souris gaming la plus chère du catalogue de l’Américain se négocie autour des 200 €, la Boomslang en édition limitée s’affichera, dès aujourd’hui… à 1 337 €. Vous avez bien lu.

Une souris ultralimitée

1 337, tout comme le nombre très réduit de souris que va produire Razer avant de les mettre sur le marché (en précommande) ce 11 février. Remarquez, à ce prix, les stocks pourraient peut-être durer quelques jours de plus que prévu ! La Boomslang, qui, pour rappel, est la première souris iconique vendue par Razer en 1999, sera (logiquement) numérotée et vendue avec un dock de recharge sans fil.

Si elle reprend le design très particulier de son aînée, la Razer Boomslang dernière génération profite bien entendu de tous les atours d’une souris gaming d’aujourd’hui. On y trouvera notamment des switchs optiques, plusieurs boutons programmables, un polling rate de 8 000 Hz et un capteur haute sensibilité de 45 000 dpi.

Bref, une souris dernier cri dans des habits d’antan… mais aussi, de fait, la souris gaming la plus onéreuse jamais commercialisée. Un véritable coup de pub pour Razer, qui flirte avec la mode du rage baiting.

Une annonce reçue… comme vous l’imaginez

Razer s’était bien gardé de dévoiler le prix de sa souris commémorative (dont le tout dernier exemplaire sera signé de la main du PDG de l’entreprise). Et on comprend maintenant pourquoi ! Il n’y a qu’à jeter un œil au subreddit officiel de la marque pour se rendre compte de l’ampleur de l’incendie. Pour certains fans, ça ressemble carrément à un poisson d’avril en avance.

Pour ajouter de l’huile sur le feu, Razer semble tenir à sa petite blague. Pourquoi 1 337 € ? En référence au leet speak, très populaire au début des années 2000, qui consiste à remplacer les lettres par des chiffres (leet = 1337). Cela signifie que le prix est le même en euros, en dollars, mais également en livres, ce qui nous donne plus de 1 530 € au cours actuel de la monnaie britannique.

Bref, si vous souhaitiez offrir la nouvelle Razer Boomslang à l’être aimé pour la Saint-Valentin, peut-être vaut-il mieux vous rediriger vers un autre article ! On vous donne un coup de pouce à cette adresse.

DuckDuckGo lance son assistant d’IA vocal et privé

Le navigateur web bien connu des personnes qui rejettent l’hégémonie de Google, DuckDuckGo lançait, en mars dernier, Duck.ai : une plateforme regroupant plusieurs modèles de langage (LLM) populaires, tout en ajoutant une bonne couche d’anonymisation des échanges. Aujourd’hui, l’éditeur renforce son offre avec le lancement de la fonction chat vocal, similaire à ChatGPT Voice ou Gemini Live.

Le chat vocal s’invite dans Duck.ai

Duck.ai n’est pas un module qui vient vous déranger pendant votre navigation. Il s’agit d’un site séparé du reste des activités de l’entreprise, qui reprend peu ou prou les codes des autres chatbots d’intelligence artificielle du marché. En ce sens, on pense notamment à Lumo, l’assistant d’intelligence artificielle sécurisé lancé par Proton.

Duck.ai est donc une métaplateforme donnant accès à la fois à des modèles d’OpenAI, Google ou Anthropic (Claude). Jusqu’à présent, on interagissait avec l’outil par écrit, et on peut lui demander de nous générer une image depuis peu. Aujourd’hui, DuckDuckGo franchit une étape majeure en inaugurant les chats vocaux sur sa plateforme.

Pour l’heure, seul le modèle d’OpenAI est proposé, en raison de ses performances et de sa légèreté. D’autres pourront être ajoutés à l’attirail de Duck.ai si l’entreprise parvient à obtenir des résultats satisfaisants, notamment en matière de confidentialité des données. Il ne faudrait pas que DDG se mette à dos ses principaux utilisateurs et utilisatrices par excès de confiance.

Duck.ai chat vocal
De belles promesses de confidentialité.

Comment fonctionne le chat vocal de DuckDuckGo ?

Comme l’indique cette fenêtre qui s’ouvre au premier lancement du chat vocal, la fonctionnalité est « privée par design ». C’est-à-dire qu’à l’instar du chat écrit, rien de ce que vous direz ne saurait être relié à votre identité réelle et vos échanges ne serviront pas à entraîner les modèles d’IA. DDG promet aussi qu’aucun son n’est conservé sur ses serveurs ni sur ceux d’OpenAI. Une fois l’échange terminé, les fichiers sont définitivement supprimés.

Néanmoins, le dernier item de cette liste nous demande aussi d’accepter que nos données vocales soient transmises à OpenAI pour l’utilisation de cette fonctionnalité. Même si DDG assure ne pas être intéressé par vos données, ce n’est probablement pas le cas du concepteur de ChatGPT, qui suit une tout autre politique en matière de collecte de données. Sur la page du support de la fonctionnalité, l’éditeur est toutefois plus rassurant : « OpenAI est contractuellement limité dans sa façon d’utiliser vos données vocales pour le fonctionnement de ses services. » Par ailleurs, DuckDuckGo promet que le flux audio est chiffré avant de le transmettre à son partenaire.

Notez que le chat vocal est pour l’heure disponible sur navigateur uniquement, à l’exception de Firefox (ça arrivera plus tard). Une limite d’usage est aussi imposée aux internautes ; le but étant de les encourager à souscrire un abonnement facturé 9,99 € par mois et ouvrant l’accès à davantage de fonctionnalités et des modèles plus récents.

Notre sélection d’objets High Tech pour accompagner vos vacances d’hiver

Par :import
11 février 2026 à 07:30

Les vacances d’hiver sont souvent synonymes de paysages grandioses, de moments conviviaux en famille ou entre amis, mais aussi de conditions parfois rudes pour notre matériel électronique. Entre le besoin d’immortaliser ces instants magiques et l’envie de se divertir durant les longues soirées d’après-ski, il est crucial de bien s’équiper. Nous avons sélectionné pour vous les incontournables du moment.

Le retour de l’instantané : Polaroid Now et Go Gen 2

C’est la grande tendance qui perdure : le charme de la photo argentique instantanée. Sur les pistes ou en terrasse, rien ne vaut le plaisir de tenir une photo physique entre ses mains quelques secondes après la prise de vue.

Le Polaroid Now Gen 2 s’impose comme une référence. Fabriqué avec 40% de matériaux recyclés, il offre ce look iconique tout en améliorant la qualité de l’autofocus. Pour ceux qui cherchent plus de compacité, le Polaroid Go Gen 2 est littéralement minuscule et se glisse dans une poche de blouson de ski sans encombre. C’est l’outil parfait pour des souvenirs tangibles et imparfaits, qui ont bien plus d’âme qu’un simple fichier numérique.

Imprimez vos souvenirs directement au chalet

Vous avez pris des centaines de photos avec votre smartphone sur les pistes ? Ne les laissez pas dormir dans votre galerie. La Canon Selphy CP1500 est l’imprimante photo compacte idéale pour les vacances. Elle permet de tirer des clichés de qualité labo (10×15 cm) directement depuis votre téléphone en Wi-Fi.

C’est l’activité parfaite pour les soirées d’hiver : chacun sélectionne ses meilleures photos de la journée et repart avec son tirage. Elle est compacte, élégante et très simple d’utilisation via l’application dédiée.

Conseil : Vous avez effacé une photo par erreur en voulant faire de la place ? Pas de panique, voici comment récupérer ses photos supprimées sur iPhone.

Des tablettes pour les trajets et la détente

Que ce soit pour occuper les enfants dans le train ou regarder un film sous la couette, la tablette tactile reste l’indispensable du voyageur. Cette année, trois modèles se distinguent par leur rapport qualité-prix.

La Xiaomi Redmi Pad SE est la championne de l’endurance à petit prix, idéale pour la lecture et la navigation. La Lenovo Tab Plus mise tout sur le son et l’image, parfaite pour le streaming. Enfin, la nouvelle Samsung Galaxy Tab A11 assure une fluidité parfaite et une intégration optimale si vous possédez déjà un smartphone Galaxy.

Et pour les plus petits ? Les tablettes éducatives Veidoo

Parce que les longs trajets en voiture ou en train peuvent paraître interminables pour les plus jeunes (et pour les parents !), une tablette adaptée est souvent la bienvenue. Fini le stress de prêter votre iPad coûteux : les tablettes Veidoo sont conçues spécifiquement pour les enfants.

Elles intègrent une coque en silicone robuste avec une béquille pour éviter la casse, et surtout un contrôle parental avancé pour gérer le temps d’écran et filtrer les contenus. C’est l’outil idéal pour mêler jeux éducatifs et dessins animés en toute sécurité.

Action Cam : filmez vos exploits (et vos chutes)

Pour ceux qui ne tiennent pas en place, impossible de partir sans une action cam. La Insta360 GO Ultra révolutionne le genre par sa taille minuscule : fixez-la sur votre bonnet ou votre combinaison et oubliez-la. Elle capture des plans POV (point de vue) immersifs incroyables.

Pour une qualité d’image « Pro » et une résistance à toute épreuve (froid, neige, chocs), la DJI Osmo Action 5 Pro est la reine de la montagne. Sa stabilisation gomme toutes les vibrations, même sur les pistes bosselées.

La star de l’hiver : la Nintendo Switch 2

C’est l’événement gaming de l’année. La Nintendo Switch 2 arrive juste à temps pour vos vacances. Plus puissante, dotée d’un écran encore plus beau, elle promet des sessions de jeu inoubliables.

Le grand classique des soirées d’hiver reste le jeu à plusieurs. Avec le pack incluant le nouveau Mario Kart, vous avez l’assurance de transformer le salon du chalet en circuit de course endiablé. C’est la console hybride par excellence, aussi à l’aise en mode portable dans la voiture qu’en mode TV une fois arrivés.

Ne tombez jamais en panne : les batteries externes

Le froid est l’ennemi numéro un de vos batteries. Sur les pistes, un smartphone peut s’éteindre subitement si la température chute trop bas. Avoir une batterie externe (Power Bank) n’est pas un luxe, c’est une sécurité.

Pour les utilisateurs d’iPhone, la batterie MagSafe Apple ou le modèle OtterBox se clipsent magnétiquement au dos du téléphone : pratique et sans câble. Pour recharger plusieurs appareils (ou la tablette des enfants), optez pour les modèles Samsung haute capacité (10 000 ou 20 000 mAh).

Saint-Valentin : les innovations beauté et bien-être pour un cadeau vraiment « tech »

Par :import
10 février 2026 à 10:30

1. Dyson Supersonic R : la révolution capillaire pour elle (et lui)

Le séchage des cheveux n’est plus une simple formalité technique, c’est un soin à part entière. Dyson bouscule à nouveau les codes avec son format en « R », plus léger et ergonomique. Grâce à ses capteurs intelligents, il adapte la chaleur pour préserver l’éclat naturel de la fibre.

  • Pour les cheveux bouclés à frisés

Le sèche-cheveux Dyson Supersonic R est spécifiquement conçu pour définir les boucles sans les agresser.

  • Pour les cheveux raides à ondulés

Optez pour la version Dyson Supersonic R adaptée aux textures lisses, idéale pour un brushing impeccable en un temps record.

Notre conseil : Si vous voyagez souvent, n’oubliez pas d’associer ces bijoux de technologie à une pochette de voyage Dyson dédiée pour protéger vos embouts.

2. Dyson Supersonic Nural : l’intelligence au service du cuir chevelu

Pour ceux qui craignent la chaleur excessive, la gamme Nural est une petite merveille. Doté d’un mode « protection du cuir chevelu », cet appareil réduit automatiquement la température à mesure qu’il s’approche de la tête. On adore les coloris exclusifs pour la Saint-Valentin, comme le modèle Nural BETF ou le Nural RETO, tous deux arborant un Rose Céramique très élégant.

3. Masque LED Shark CryoGlow : la luminothérapie à la maison

C’est la grande tendance de la « Beauty Tech » en 2025. Le Masque LED Shark CryoGlow utilise différentes longueurs d’onde pour traiter les imperfections, booster le collagène ou apaiser la peau. Un cadeau futuriste pour une routine digne d’un institut.

4. Theragun Elite G5 : le bien-être après l’effort

Parce que la beauté passe aussi par la détente et la récupération, le pistolet de massage Therabody Theragun Elite est le partenaire idéal des sportifs. Très silencieux, il permet une thérapie par percussion profonde pour libérer les tensions musculaires accumulées.

Reçu hier — 10 février 2026 L'univers Tech - L'Éclaireur Fnac

YouTube Music vous demande maintenant de payer… pour afficher les paroles

YouTube Music n’est peut-être pas la plateforme de streaming musical la plus populaire, mais, pour celles et ceux qui sont abonné·es à YouTube Premium, elle permet de profiter d’un catalogue au moins aussi conséquent que celui de Spotify, à moindres frais. Pourtant, alors que son concurrent suédois vient justement d’annoncer toute une série de nouveautés enthousiasmantes pour l’affichage des paroles, YouTube Music botte en touche et limitera cette fonctionnalité aux abonné·es seulement.

YouTube Music serre la vis sur les paroles

Qui aurait pu imaginer que lire les paroles de sa chanson favorite deviendrait un luxe, en 2026 ? Certainement pas les utilisateurs et utilisatrices occasionnels de YouTube Music qui, jusqu’à présent, pouvaient s’époumoner dans des karaokés improvisés grâce à leur application pour smartphone.

De l’histoire ancienne, nous informe le site spécialisé 9to5Google. Enfin, ce n’est pas tout à fait vrai. Les auditeurs utilisant la version gratuite de YouTube Music bénéficient de cinq crédits mensuels permettant de consulter les paroles d’une chanson. Une fois ce solde expiré, il leur est désormais demandé de souscrire un abonnement.

Poussant la mesquinerie plus loin encore, YouTube Music continuera d’afficher quelques lignes des paroles, mais floutera le reste tant que vous ne reviendrez pas avec un abonnement Premium en bonne et due forme.

YouTube Music lyrics
L’affichage des paroles est désormais flouté sur la version gratuite de YouTube Music.

Une décision regrettable, à effet repoussoir

Google s’imagine-t-il vraiment que restreindre l’affichage des paroles va encourager des utilisateurs frustrés à s’abonner à YouTube Music ? En tout cas, cette mesure consistant à retirer aux internautes une fonctionnalité à laquelle ils et elles se sont habitués au fil des ans paraît presque puérile. D’autant que les finances du géant du Web se portent à merveille : la semaine dernière, Google annonçait justement avoir plus de 325 millions d’abonné·es payant·es à ses différents services, avec notamment une grosse augmentation de la souscription à YouTube Premium.

Mais cette décision de Google s’inscrit dans le sillage de nombreuses autres concernant YouTube, justement. Ces deux dernières années, la firme s’est lancée dans une guerre d’usure avec les bloqueurs de publicités et autres applications tierces permettant de visionner la plateforme de vidéos sans distractions.

Ce n’est là qu’une autre technique visant à tordre le bras aux resquilleurs pour qu’ils n’aient plus d’autre choix que de souscrire un abonnement qui, faut-il le rappeler, coûte désormais presque 13 € par mois.

Cette appli française et open source estime l’empreinte carbone de votre usage de l’IA

La Fondation Sahar, lobby pro intelligence artificielle associé à l’entreprise Sahar, spécialisée dans l’influence numérique, lance l’outil TrackCarbon. Open source et gratuit, il est disponible dès aujourd’hui sur Mac (les versions Windows et Linux arrivent prochainement) et se propose de dresser un bilan de votre utilisation de l’IA.

C’est quoi, TrackCarbon ?

Le nom de l’outil de la Fondation Sahar est sans équivoque : TrackCarbon est un utilitaire qui reste en toile de fond sur votre ordinateur et va surveiller vos interactions avec les différents outils d’intelligence artificielle du marché pour esquisser le bilan carbone de l’utilisation que vous en faites. En étudiant la longueur de vos prompts, le modèle (LLM) utilisé et le fournisseur de service, TrackCarbon peut passer ces données à la moulinette de plusieurs études scientifiques qui ont tenté, par le passé, de dresser le bilan le plus objectif possible sur la consommation énergétique de la technologie.

La Fondation est lucide et sait pertinemment qu’il s’agit là d’estimations ; que d’innombrables variables peuvent alourdir ou au contraire alléger le bilan que saurait dresser TrackCarbon. Reste que, comme pour les outils estimant votre bilan carbone à partir de vos habitudes de transport ou d’alimentation, cet outil gratuit a une visée informative avant tout. « TrackCarbon ne se positionne pas contre l’intelligence artificielle, assurent ses concepteurs. Son ambition est d’apporter de la nuance, de comparer les usages et les modèles, et de contribuer à une meilleure compréhension de l’impact environnemental de l’IA, afin de favoriser une prise de conscience progressive et des usages plus éclairés et responsables. »

La Fondation Sahar fait évoluer en permanence son modèle d’estimation grâce à des appels à contributions de scientifiques et d’experts. Précisons également que cet outil open source (tout le code est consultable librement sur Github) conserve toutes ses données localement. Rien ne quitte votre ordinateur pour rejoindre un serveur distant.

Quelles données capte TrackCarbon ?

Alors, à quoi ça ressemble, une session avec TrackCarbon ? Une fois lancé, l’outil vient se ranger dans la barre d’état du Mac comme un surveillant silencieux. Comme le précise le site de la fondation, TrackCarbon ne prend en charge que les versions web des LLM les plus populaires : ChatGPT, Gemini, Claude, et Mistral. Les applications natives (à l’exception de Claude) ne sont pas supportées et pourraient fausser les résultats.

L’outil va ainsi garder un œil sur les onglets de votre navigateur pour analyser vos interactions avec l’IA, desquelles il tirera plusieurs enseignements consultables sur l’interface de TrackCarbon. On apprend notamment le nombre de requêtes effectuées, l’énergie dépensée par modèle et l’impact carbone estimé de vos interactions (on peut affiner la temporalité du graphique). Pratique : on se voit aussi présenter une équivalence de consommation (par exemple en nombre de recharges d’un smartphone ou en distance parcourue en voiture thermique).

Avec son impact sur l’emploi, le respect des données personnelles, du droit à l’image et de la propriété intellectuelle, l’écologie est l’un des innombrables défis posés par l’intelligence artificielle. Mais, comme chaque fois qu’il est question de protéger l’environnement, évitons de nous tromper de cible. Ce n’est pas votre prompt quotidien sur ChatGPT qui esquinte la planète. Ce sont les fermes de serveurs de plusieurs hectares qui sont construites partout dans le monde, polluent l’air et drainent les nappes phréatiques de régions entières qui le sont. Tout cela alors que l’IA n’a toujours pas trouvé le moindre modèle économique viable, faut-il le rappeler.

Discord va vérifier que vous êtes majeurs dès le mois prochain : à quoi faut-il s’attendre ?

Discord prend de l’avance sur la législation française, qui interdira dès septembre prochain l’accès des moins de 15 ans aux réseaux sociaux. Dans un communiqué de presse publié par l’entreprise hier, on apprend que l’âge de tous les utilisateurs et utilisatrices de la plateforme dans le monde va être vérifié dès le mois de mars 2026. Voici ce que l’on sait sur cette mesure controversée.

La vérification d’âge arrive sur Discord

Voici comment les choses vont se passer. Lorsque cette mesure sera appliquée, tous les comptes (nouveaux comme existants) se retrouveront placés en « teen mode » (mode adolescent), qui restreint drastiquement les accès à des serveurs réservés aux majeurs, floute le contenu adulte et érige des barrières, notamment en matière d’échanges privés (DM). Pour lever ces restrictions, les utilisateurs et utilisatrices devront prouver leur majorité.

Pour ce faire, deux méthodes seront proposées. La première est la même que celle utilisée par la plupart des gouvernements ayant introduit la vérification d’âge pour accéder à certaines plateformes (et notamment la France pour les sites pornographiques depuis l’été dernier). Elle demande de prendre une courte vidéo où il nous sera demandé d’effectuer différentes mimiques pour prouver que l’on ne cherche pas à tromper le système avec une photo. L’intelligence artificielle va étudier notre visage afin d’estimer notre âge. Si ça passe, on n’en parle plus. Si le système a un doute, alors il faudra utiliser la seconde méthode.

Celle-ci est relativement infaillible, puisqu’elle demande aux internautes de scanner leur carte d’identité nationale, laquelle indique très clairement notre date de naissance. Dans son communiqué, Discord annonce aussi étudier des façons passives de vérifier l’âge de ses utilisateurs et utilisatrices, par exemple en analysant les comportements et la nature des échanges sur la plateforme.

Discord vérification âge
Les deux méthodes principales de vérification de l’âge utilisées par Discord.

Pourquoi cette annonce fait-elle polémique ?

Discord est la première plateforme sociale à mettre en place, partout dans le monde, un processus de vérification de l’âge de ses utilisateurs. Cette mesure intervient dans le sillage de beaucoup de législations locales (plusieurs États des États-Unis ; l’Australie pour les moins de 16 ans…), mais le caractère mondial de cette annonce est pour le moins inédit… et n’est pas bien accueilli du tout.

La raison est simple : sous prétexte de mieux protéger les mineur·es sur sa plateforme, Discord demande à l’intégralité de ses utilisateurs et utilisatrices de renoncer à leur anonymat en ligne et de montrer patte blanche. Même si Discord assure que les vidéos censées prouver votre majorité sont stockées sur votre appareil et supprimées instantanément après la vérification, personne n’a les moyens de vérifier ces allégations (Discord est une application fermée).

Pire : l’introduction de la vérification d’âge au Royaume-Uni en octobre dernier a conduit à la fuite quasi instantanée de plus de 70 000 pièces d’identité. Autant dire que cela n’a rien de rassurant.

Sony prépare une manette DualSense optimisée pour le PC

La branche japonaise de PlayStation a fait une annonce surprenante hier. Sony prépare le lancement, le 3 mars prochain, d’une nouvelle version de sa manette DualSense, originellement destinée à la PlayStation 5. Comme on peut le voir sur le packaging, cette version est décrite comme étant « PC-ready », et donc optimisée pour le jeu sur ordinateur. Qu’est-ce que ça change ?

C’est quoi cette manette DualSense PC-first ?

Sortie en 2020 avec la PlayStation 5, la manette DualSense est aujourd’hui très bien supportée aussi bien par les PC que par les smartphones ou même les TV connectées. Alors, pourquoi Sony s’embêterait-il à lancer une version spéciale destinée aux PC gamers ?

La réponse se trouve dans les spécificités techniques de la DualSense. Lorsqu’elle est utilisée sur PS5, la manette de Sony met en avant des vibrations très perfectionnées et un retour de force sur les gâchettes lorsque les jeux sont compatibles. De petits atouts qui accentuent l’immersion, mais sont encore perfectibles sur PC.

La version PC-Ready de la DualSense est exactement la même manette. Simplement, elle permettra de mieux profiter de ces particularités lorsque l’on jouera à un jeu (compatible) sur son ordinateur. Sur la page produit, Sony précise que certaines fonctions nécessitent une connexion filaire. La manette reste toutefois Bluetooth et peut être connectée à une grande variété d’appareils. On précise que cette manette est également utilisable sur PS5.

Sony PlayStation DualSense PC ready

La vérité derrière ce nouveau produit

Ça, c’est pour le discours marketing. En réalité, la seule et unique différence entre la DualSense actuelle et cette version PC-ready consiste en la présence d’un câble USB-C vers USB-C dans la boîte. Grâce à lui, on peut évidemment recharger la manette, mais surtout établir une connexion directe entre le périphérique et l’ordinateur afin de réduire la latence et profiter des fonctionnalités décrites plus haut. Beaucoup de bruit pour pas grand-chose, oui. D’autant que, même si les DualSense actuelles sont vendues sans câble USB, on peut utiliser n’importe lequel trouvé dans un tiroir pour obtenir le même résultat.

On ignore si Sony compte commercialiser cette drôle de version de la DualSense à l’international. Reste qu’elle s’inscrit comme un symbole de sa nouvelle stratégie hybride. Désormais, PlayStation n’est plus qu’une marque de consoles. Voilà des années que ses jeux sont aussi publiés, avec un ou deux ans de latence, sur PC. Il ne paraît que naturel que la marque commence à commercialiser des accessoires spécifiquement destinés aux ordinateurs – quand bien même ce ne serait que cosmétique.

Une annonce qui, en tout cas, ne devrait pas éclipser celle d’une nouvelle conférence State of Play prévue ce jeudi 12 février à 23 h, heure française. Une première prise de parole pour Sony en 2026, qui devrait d’ailleurs être la plus longue jamais réalisée par la marque.

Reçu avant avant-hier L'univers Tech - L'Éclaireur Fnac

iPad, Mac, iPhone 17e : la fin de l’hiver s’annonce chargée pour Apple !

Le nouvel AirTag n’était qu’un amuse-bouche. Dans la dernière édition de sa newsletter, le journaliste de Bloomberg Mark Gurman étale l’agenda des prochaines semaines d’Apple. Nous en parlions il y a quelques jours : la marque devrait commencer par dévoiler le nouvel iPhone 17e avant la fin février, puis enchaînerait avec de nouveaux iPad et iPad Air, avant de s’intéresser aux Mac équipés des nouvelles puces M5. On fait le point.

Des révisions plutôt mineures

Le printemps d’Apple sera chargé, mais pas révolutionnaire pour autant. C’est en tout cas le constat que dresse Mark Gurman des informations soutirées à ses sources à Cupertino. En l’occurrence, les nouveaux iPad (standard) et iPad Air seraient attendus dans les prochaines semaines, mais n’auraient pas grand-chose d’autre à proposer qu’une puce modernisée.

Comme c’est désormais d’usage, l’iPad de base récupérerait le processeur A18 des iPhone 16 (de l’année dernière, donc) et l’iPad Air, le processeur M4 – bien plus polyvalent. Dans les deux cas, il faut s’attendre à une belle hausse des performances, surtout si vous venez d’un modèle d’iPad plus ancien encore. Du reste, ce serait à peu près tout pour les iPad. Aucun changement de design n’a l’air d’être dans les tuyaux, pas plus qu’une mise à niveau des caractéristiques de l’écran ou des appareils photo.

Pour les MacBook Pro, ce serait peu ou prou la même chose. Au détail près qu’il ne s’agira pas de recyclage, mais bien du lancement des très attendues puces M5 Pro et M5 Max, amenées à repousser toutes les limites en matière de performances. D’après du code inutilisé dans la dernière bêta d’iOS 26.3, il se pourrait bien que les nouveaux ordinateurs haut de gamme d’Apple soient présentés courant mars. Le nouveau MacBook Air, équipé quant à lui de la puce M5 standard, est également attendu autour du printemps.

Une année capitale pour Apple

2026 a tout l’air d’une année charnière pour Apple. Dans les prochains mois, la firme américaine doit notamment lancer la nouvelle version de Siri qui, grâce à un partenariat avec Google et son IA Gemini, pourrait enfin tenir les promesses formulées par la marque il y a bientôt deux ans. On devrait commencer à découvrir les fruits de ce travail commun avec iOS 26.4 au milieu du printemps, avant un inévitable iOS 27 qui pousserait les curseurs un peu plus loin en matière d’intelligence artificielle.

La rentrée prochaine sera également scrutée de près, avec les rumeurs de plus en plus insistantes signant la fin d’un feuilleton qui dure depuis plus de six ans : Apple lancerait enfin son premier smartphone pliant. Par là même, il apparaît que le calendrier de sorties habituel de la marque s’en trouverait chamboulé, avec des iPhone 18 Pro qui pourraient sortir avant les modèles classiques (attendus, d’après la rumeur, plutôt début 2027).

Enfin, une autre inconnue servira de fil d’Ariane à toute l’année d’Apple, mais aussi de toute l’industrie de la tech : à quel point la pénurie de composants informatiques affectera-t-elle les tarifs du constructeur ?

L’OLED abordable ? Voici ce que nous réserve LG avec ses dalles OLED SE

Empruntant à la nomenclature du marché des smartphones, LG lancera cette année toute une gamme de nouveaux téléviseurs « OLED SE » – pour Special Edition. Ne vous méprenez pas, il ne s’agira pas de modèles ultrapremium. Au contraire ! Avec cette nouvelle famille, LG espère justement casser les prix… en sacrifiant naturellement quelques détails techniques. On vous explique.

C’est quoi, l’OLED SE ?

Le site spécialisé What hifi? a pu approcher la dernière nouveauté de LG et nous livre une première analyse intrigante. Aujourd’hui, la famille des téléviseurs LG OLED se compose de trois grands axes : B, C et G, en allant du plus bas au plus haut de gamme. Les nouveaux écrans OLED SE sont conçus pour être encore plus abordables que les LG B, tout en empruntant quelques caractéristiques plus avancées aux modèles C et G.

On apprend à la lecture du site spécialisé que la luminance sera l’un des critères déterminants pour cette technologie. Si l’on résume les choses très simplement : aujourd’hui, plus on paie cher, plus on obtient un téléviseur OLED lumineux. Pourtant, il semblerait que la luminosité des panneaux OLED SE s’intercale pile entre celles des B5 (~700 cd/m²) et des C5 (~1 200 cd/m²). En clair, autour des 1 000 nits, ce qui est un chiffre relativement correct pour un bon confort de visionnage et des contenus HDR bien mis en valeur.

Mais alors, quelles différences avec les LG B ? Justement, pour maîtriser ses coûts, la marque sud-coréenne aurait été contrainte de retirer le polarisateur de l’équation. Conséquence ? Les dalles OLED SE pourraient être bien plus sensibles aux reflets que leurs grandes sœurs. Un compromis sans doute jugé acceptable, si les consommateurs s’y retrouvent côté tarif. On précise également que la fréquence de rafraîchissement maximale attendue est de 120 Hz, contre jusqu’à 165 Hz sur les modèles les plus haut de gamme de LG.

La meilleure porte d’entrée vers l’OLED ?

Mais de quoi parle-t-on vraiment en termes de tarification ? Aujourd’hui, s’offrir un téléviseur OLED LG dernier cri nécessite de débourser au minimum 1 000 € pour un B5 de 55 pouces. Une belle somme – même si l’on trouve des promotions tout au long de l’année pour alléger la facture. Avec ses écrans OLED SE, LG ambitionne de concurrencer carrément les téléviseurs miniLED de milieu de gamme, dont les tarifs pour une diagonale équivalente se situent plutôt autour des 800 €.

En clair : l’OLED SE est un cheval de Troie qui envoie le signal que choisir l’OLED, ça ne veut plus forcément dire casser la tirelire.

Reste désormais à savoir la forme que prendra cette nouvelle famille. Viendra-t-elle s’insérer en plus dans le catalogue de LG, ou au contraire moderniser l’actuelle gamme B, tout en la rendant plus abordable ? Réponse, on l’espère, dans l’année !

Comment le nouveau purificateur d’air Dyson va-t-il corriger son plus gros défaut ?

Le nom du nouveau produit de Dyson donne le ton. Le Hushjet (dont le nom fait référencer au verbe hush, « chuchoter » en anglais) est le dernier-né des usines du fabricant anglais et donne l’impression de se démener pour éteindre toutes les critiques ciblant ses prédécesseurs. Ce purificateur d’air fait peau neuve et adopte un design en colonne pour réduire au maximum les nuisances sonores.

Le silence sans compromis

Conçu pour assainir votre intérieur, en le débarrassant notamment des acariens et particules nocives, le nouveau purificateur d’air Dyson est capable de déplacer jusqu’à 70 litres d’air par seconde. Une performance impressionnante, qui se fait pourtant oublier. D’après la communication de la marque britannique, son Hushjet n’excède pas les 42 décibels en fonctionnement. Autant dire qu’il faudra tendre l’oreille pour l’entendre.

S’il est plus proche du sol que ses prédécesseurs, et que l’air est expulsé vers le haut, la conception du Dyson Hushjet est telle qu’il évite de projeter un courant d’air froid concentré vers les résidents. Dyson mise sur l’effet de rebond de l’air sur les surfaces pour créer une circulation naturelle dans la pièce où le produit est installé. Ce faisant, l’air pollué est poussé vers le bas, et peut ainsi être aspiré par le Hushjet avant d’être recyclé en air pur.

On retrouve au sein du Hushjet un filtre HEPA H13 qui capte 99,95 % des particules fines, allergènes et des virus (jusqu’à 0,1 micron). Le nec plus ultra des purificateurs d’air domestiques !

Une batterie de capteurs pour une meilleure connaissance de son intérieur

Si le design du Hushjet est moins discret qu’à l’accoutumée, Dyson semble avoir fait le choix, cette fois, de miser davantage sur les fonctionnalités que sur l’esthétique. Le Hushjet est un produit riche en options, qui intègre toute une batterie de capteurs et même un écran LCD en façade pour garder un œil sur la propreté de l’air à la maison.

Le Dyson Hushjet mesure les particules fines, le niveau de gaz dans l’air et même le CO2. On peut consulter manuellement les données, mais une alerte se déclenchera si les seuils définis par le purificateur d’air sont atteints, encourageant ainsi l’utilisateur à lancer un cycle de nettoyage en profondeur.

Onéreux (comptez 399 €), le Dyson Hushjet est néanmoins durable. Son filtre HEPA ne nécessite un changement que tous les cinq ans (ou 21 000 heures d’utilisation). En clair : des performances maximales et le silence comme règle d’or, pour un appareil qu’il faut simplement brancher, puis oublier.

Spotify vous permet d’en apprendre plus sur les paroles de votre chanson favorite

Quelques jours après avoir modernisé l’affichage des paroles et permis aux abonné·es Premium de les lire hors connexion, Spotify lance « About the Song », une nouvelle fonctionnalité accessible en bêta aux États-Unis, au Royaume-Uni, au Canada, en Irlande, en Nouvelle-Zélande et en Australie. Comme le nom le laisse imaginer, elle permet d’en apprendre plus sur le thème de certaines chansons et d’obtenir quelques détails sur leurs coulisses.

Explorer les histoires derrière la musique

Spotify explique sur son billet de blog que cette nouvelle fonction prend ses quartiers dans l’espace de lecture d’un titre. En swipant vers le bas, on découvre comme d’habitude les crédits de la musique, les paroles et, quand cela est disponible, la fameuse fonction « About the Song ».

Cette nouvelle carte consiste en quelques paragraphes compilant des faits et analyses au sujet de la chanson et des paroles que l’on est en train d’écouter. L’idée étant d’apporter plus de contexte à nos chansons favorites et de mieux comprendre le sous-texte de certains passages qui peuvent avoir un sens caché. Pour proposer ces analyses, Spotify dit résumer des faits rendus disponibles par des tiers grâce à l’intelligence artificielle. Wikipedia, Variety ou les sites musicaux spécialisés seront cités parmi les sources utilisées.

Évidemment, toutes les chansons du catalogue de Spotify ne proposeront pas ce genre de fonctionnalité. Il faut que le titre soit suffisamment connu pour avoir attiré l’attention de la presse, et que celle-ci y ait consacré un article que Spotify condensera ensuite. On peut imaginer que seuls les plus gros artistes profiteront en réalité de ce genre d’encart.

Spotify about the song
Exemple d’affichage des infos contextuelles « About the Song ».

Une fonctionnalité pratique pour maximiser le temps passé sur l’appli

Jusqu’à présent, les amateurs et amatrices de musique devaient se rendre sur un site spécialisé ou mener des recherches en ligne pour dénicher analyses et anecdotes au sujet du titre qui les obsédait. Avec cette nouveauté, toutes les informations disponibles le sont au sein même de l’espace de lecture du morceau. Pratique… Mais également déterminant pour Spotify, qui cherche à tout prix à augmenter le temps de rétention de ses utilisateur·ices – c’est-à-dire le temps que chacun·e passe avec l’application au premier plan sur son smartphone.

À notre époque dirigée par l’économie de l’attention, l’arrivée de cette fonction n’est pas anodine et s’inscrit dans la continuité d’autres qui ont clairement le même objectif. En 2025, Spotify lançait notamment une messagerie intégrée (indisponible en France), qui permet de partager et d’échanger rapidement avec ses contacts sur un titre ou un album. Si elle peut paraître futile, dans un monde où WhatsApp, Messenger ou d’autres messageries existent, cette fonction vise, elle aussi, à tirer vers le haut les chiffres d’utilisation de Spotify.

Autant de métriques qui dessineront de jolies courbes ascendantes lors des prochains bilans financiers du groupe, et qui colleront un sourire béat sur le visage des investisseurs de l’entreprise.

Test Labo du KOSS Porta pro wireless 2 : un casque qui manque de discrétion

Par :import
9 février 2026 à 10:19

Notre test détaillé

Général

Type de casque
Casque à arceau fermé
Sous-Type de casque
Circum-aural
Casque pliable
Oui
Micro intégré
Non
Confort
10

Réponse en fréquence

Réponse en fréquence
7.5
La note de réponse en fréquence permet de savoir si le système audio est capable de retranscrire l’ensemble des fréquences de manières fidèles sans suraccentuation ni sous-accentuation
Bande passante
©Labo Fnac
Note indice stax
4

Distorsion

Distorsion
8
Plus la note de distorsion est élevée et moins il y a de défaut, parasites ou décalage dans le signal sonore émis.
Distorsion à 80 Hz
8
Distorsion à 100 Hz
7
Distorsion à 200 Hz
4

Isolation

Isolation
1.8
Cette note indique la capacité d’isolation du casque (elle intègre son isolation active et passive) C’est-à-dire, est-ce que lorsque j’utilise ce casque, je suis gêné par les bruits ambiants ?
Graphique de bande passante de l’isolation
Isolation fréquentielle passive et active (si un réducteur de bruit est présent)
©Labo Fnac

Perturbation

Perturbation
5
Plus la note est haute et moins votre musique dérangera vos voisins ou personnes proches de vous
Bande passante perturbation
©Labo Fnac

Connectivité & poids

Type de connexion
Bluetooth
Sensibilité du signal Blutooth
0 dB
Poids
66 grs

Logitech Pro X2 Superstrike : une souris gaming haut de gamme qui ose le changement

7 février 2026 à 08:00

Si vous vous intéressez au monde de la compétition esport, vous savez sans doute déjà que Logitech domine largement le sujet avec sa gamme de souris gamer Superlight, que l’on retrouve très souvent dans les mains des joueurs professionnels. À l’heure de présenter le nouveau modèle de cette gamme, on aurait pu s’attendre à ce que le fabricant se contente d’une simple mise à jour matérielle. Une pratique courante dans le monde de la tech. Cependant, Logitech surprend avec sa nouvelle Pro X2 Superstrike. Il s’attaque en effet à la pièce maîtresse de toute souris, à savoir le switch, en abandonnant purement et simplement les mécanismes de contact physique pour une détection analogique.

La fin du « clic » physique

Le cœur de cette annonce réside dans le système HITS (Haptic Inductive Trigger System). Contrairement aux souris classiques où une lamelle métallique ferme un circuit, la Superstrike est dotée de capteurs inductifs pour détecter la pression du doigt. Il n’y a plus de contact électrique direct.

Logitech Pro X2 Superstrike

Pour ne pas dérouter les utilisateurs habitués au retour tactile, un moteur haptique simule la sensation du clic. L’intérêt ? La vitesse. Logitech annonce un gain de latence pouvant atteindre 30 millisecondes par rapport aux solutions mécaniques actuelles. C’est massif à l’échelle de la compétition professionnelle.

La personnalisation du point d’activation sur dix niveaux est rendue possible par cette technologie, souvent appelée « Rapid Trigger ». Le joueur peut définir que le clic se déclenche à la moindre pression ou, au contraire, qu’il nécessite un appui franc pour éviter les erreurs. Le point de réinitialisation est lui aussi ajustable : plus besoin de relâcher totalement le bouton pour cliquer à nouveau. Les adeptes du spam-click apprécieront.

Logitech Pro X2 Superstrike

44 000 DPI et 8 000 Hz dans 61 grammes

On trouve par ailleurs dans la fiche technique des caractéristiques impressionnantes sur le papier. La sensibilité du nouveau capteur HERO 2 est ainsi portée à 44 000 DPI. Une sensibilité théorique que peu d’humains pourront toutefois exploiter pleinement. D’autant qu’elle est couplée à une vitesse de suivi de 888 IPS et une accélération supportée de 88 G. Un taux d’interrogation (polling rate) de 8 000 Hz est désormais assuré par la technologie Lightspeed. Sa position est communiquée à l’ordinateur 8 000 fois par seconde.

Logitech Pro X2 Superstrike

Bien que très énergivore, cette fréquence élevée n’empêche pas l’appareil de revendiquer une autonomie de 90 heures. Bien entendu, il faudra voir ce que ça donne réellement à l’usage, dans la mesure où ce chiffre devrait probablement varier en fonction de l’intensité du polling choisi.

Le châssis reste quant à lui fidèle à la philosophie de la marque, avec une coque symétrique, sobre, disponible en noir ou en blanc. Malgré l’ajout des moteurs haptiques et de la nouvelle électronique, le poids reste contenu à 61 grammes. Ce n’est pas le record absolu de légèreté du marché, mais cela reste dans la fourchette basse des souris compétitives actuelles.

Logitech Pro X2 Superstrike
Le contenu de la boîte de la souris.

Disponibilité et tarif

Vous vous en doutez, cette débauche technologique a un coût. Il vous faudra donc débourser 179,99 € (prix public conseillé) pour mettre la main sur cette souris. Elle est d’ores et déjà disponible en précommande, avec les premières expéditions prévues pour le 11 février.

Nvidia ne lancera aucune nouvelle carte graphique cette année

On ne peut pas écrire Nvidia sans écrire « IA ». Ça tombe bien, ces deux petites lettres semblent être tout ce qui importe désormais à la célèbre marque qui, il n’y a pas si longtemps encore, était surtout connue du public pour ses cartes graphiques destinées aux gamers. Très investie dans le développement de l’intelligence artificielle (c’est notamment elle qui fournit les GPU alimentant les fermes de serveurs servant à entraîner les modèles), la firme relèguerait au deuxième, voire au troisième plan ses projets en matière de matériel grand public.

Pas de RTX 50 “Super” cette année, et la génération 6000 repoussée

Le site The Information rapporte aujourd’hui que Nvidia aurait repoussé la sortie de ses cartes graphiques de gamme RTX 5000 « Super », censée apporter quelques améliorations à la génération actuelle, lancée en janvier 2025. Un écart par rapport aux habitudes du fabricant américain, qui devait normalement annoncer ses nouveaux modèles au CES de Las Vegas début janvier en vue d’une commercialisation au deuxième trimestre 2026.

Il n’en sera rien, assure The Information. Alors que Nvidia est désormais première capitalisation boursière au monde grâce à ses investissements massifs dans l’IA, le marché des GPU grand public ne représente plus que la monnaie du pain pour l’entreprise de Jensen Huang. Et, les RTX 5000 « Super » retardées, c’est tout le line up de la marque qui se retrouve chamboulé. Toujours d’après les sources du journal, les futures RTX 6000, initialement prévues pour la fin 2027, prendraient elles aussi du retard.

Mais ce n’est pas que par snobisme que Nvidia prendrait ces décisions. La promotion de l’IA partout dans le monde pousse les entreprises à investir massivement pour construire des centres de données autour du globe, ce qui monopolise les chaînes de production et entraîne des pénuries de composants. On en parle régulièrement ici : la mémoire vive est particulièrement touchée et les cartes graphiques Nvidia utilisent justement de la RAM GDDR7, extrêmement prisée. Commercialiser aujourd’hui de nouvelles cartes graphiques, c’est risquer de faire exploser les prix (et on peut déjà difficilement qualifier les actuelles RTX 5000 d’abordables).

En attendant, Nvidia mise sur le logiciel

Faute d’avoir annoncé de nouveaux produits au CES, Nvidia va donc concentrer ses efforts à améliorer ses algorithmes de traitement de l’image. Il y a quelques semaines, Nvidia a notamment annoncé le DLSS 4.5 : une nouvelle version de sa technologie de mise à l’échelle, désormais considérée comme indispensable pour jouer confortablement en 4K sans sacrifier la fluidité des jeux gourmands.

Une amélioration qui bénéficie à tous les possesseurs de cartes graphiques GeForce RTX 2000 ou ultérieures, qui améliore par la même leur durée de vie en les modernisant légèrement. Mais les dernières-nées de Nvidia vont aussi bénéficier d’un ajout de taille. L’annonce est toute fraîche : la Multi Frame Generation 6x arrivera sur les cartes RTX 5000 en avril prochain. Un nouveau multiplicateur pour cette technologie qui intercale de « fausses images » entre les véritables trames calculées par le GPU afin de maximiser la fluidité, au prix de quelques millisecondes de latence, qui devrait permettre d’atteindre jusqu’à 360 images par seconde, même en 4K.

Un nouveau réglage, baptisé Dynamic Multi Frame Generation, laissera la main au GPU pour calculer le meilleur multiplicateur à appliquer en fonction de la fréquence plafond compatible avec votre moniteur ou téléviseur.

Enfin, Nvidia pallie l’absence de nouveautés hardware cette année en soignant d’autant plus son abonnement de cloud gaming GeForce NOW, qui fête d’ailleurs ses dix ans et s’invite désormais sur Linux.

De nouvelles versions de ChatGPT et Claude sont disponibles, mais ne vous sont pas forcément destinées

Alors que la rivalité entre les deux startups spécialisées dans l’IA est au plus haut, Anthropic et OpenAI ont choisi le même jour pour présenter, respectivement, Claude Opus 4.6 et ChatGPT-5.3-Codex. Deux nouveaux LLM surpuissants, dont les nouveautés concernent essentiellement les développeurs à la recherche d’un assistant quasi infaillible pour améliorer leur productivité.

Deux modèles dédiés à la productivité

L’intelligence artificielle a tellement progressé ces dernières années que les apports de chaque nouveau modèle pour les utilisateurs « lambda » apparaissent fatalement moins importants. Mais, pour celles et ceux qui utilisent l’IA comme un outil de travail, la publication d’une nouvelle version est toujours un moment charnière, susceptible d’accélérer drastiquement leurs processus de travail.

C’est exactement en direction de ces personnes que sont tournés Opus 4.6 et ChatGPT-5.3-Codex. Chacun mise sur des capacités de compréhension, de mémorisation et de planification avancées pour réduire les allers-retours nécessaires à l’aboutissement de projets tels que le développement, la conception de rapports ou de présentations, par exemple.

La dernière version de Claude se veut plus généraliste, en misant notamment sur une intégration (en bêta) avec Microsoft PowerPoint pour concevoir des diapositives plus sophistiquées. En face, OpenAI brosse les développeurs et développeuses dans le sens du poil, avec un modèle plus rapide d’environ 25 %, et une utilité tout au long du cycle de production. Codex ne se contente plus de coder, mais peut concevoir, documenter, déboguer et même aider au déploiement de vos projets. Le tout, sans perdre le fil de vos prompts, afin d’éviter d’avoir à répéter plusieurs fois vos instructions.

Les pros, cible de choix pour le développement de l’IA

Si l’on parle moins de Claude que d’autres chatbots d’IA dans ces colonnes, ce n’est pas par snobisme, mais parce que l’intelligence artificielle d’Anthropic s’est rapidement positionnée comme plus tournée vers le B2B (business to business) que vers les produits grand public. Si Claude est un assistant quotidien qui n’a pas à rougir face à ChatGPT, il est loin d’avoir la même popularité auprès du quidam. Il est intéressant d’analyser le timing de ces deux annonces, clairement tournées vers la même cible : les pros.

Alors qu’OpenAI est sous le feu des critiques après avoir annoncé que la publicité allait arriver sur ChatGPT (une décision carrément moquée par Anthropic dans une publicité à l’occasion du Super Bowl), la publication de ChatGPT-5.3-Codex peut être perçue comme une tentative de redorer son image auprès d’un public qui, depuis quelques mois déjà, a entamé son exode vers d’autres LLM réputés plus performants (Gemini 3 Pro ou Claude Opus 4.5, notamment).

D’après les benchmarks sur lesquels s’appuie OpenAI pour légitimer son nouveau modèle, d’énormes progrès ont été faits pour revenir dans la course, et même se placer en tête. Dans la foulée de son annonce, la firme de Sam Altman publie d’ailleurs Codex, une application pour Mac concurrente à Google Antigravity permettant de gérer ses projets de développement de A à Z.

L’Epic Games Store est “naze”, et c’est Epic lui-même qui le dit (mais ça va changer)

Il faut croire qu’il ne suffit pas de le vouloir pour devenir calife à la place du calife. L’Epic Games Store (EGS), maison mère de Fortnite sur ordinateur, mais également magasin de jeux dématérialisés (qui rémunère mieux les développeurs que ses concurrents), est encore à des années-lumière d’offrir le même niveau d’expérience utilisateur que Steam. Même si la fréquentation du store augmente, les gamers semblent toujours réticents à y faire leurs emplettes. À l’occasion de la publication de ses résultats financiers, l’entreprise américaine fait son autocritique.

L’Epic Games Store fait sa révolution en 2026

Dans un entretien accordé au site spécialisé Eurogamer, Steve Allison, le vice-président et directeur général de l’Epic Games Store, le confesse sans filtre : « Le launcher est naze, il faut dire les choses. » Une déclaration choc, qui sert de point de départ à une discussion sur les nombreux changements à venir sur l’EGS en 2026.

D’abord, des optimisations vont être menées pour améliorer la fluidité de la navigation. Considérant le launcher comme « vraiment lent », Epic promet une boutique « plus réactive et agréable à utiliser », ainsi que des chargements plus rapides et une meilleure stabilité générale au sein de l’application. D’ailleurs, les développeurs savent déjà où chercher pour améliorer les performances de l’EGS.

Steve Allison explique, en rentrant un peu dans les détails, que l’Epic Games Store fait des appels incessants à des services en arrière-plan pendant la navigation sur la boutique, ce qui augmente considérablement le temps de traitement « par rapport à un autre launcher [Steam, pour ne pas le nommer, ndlr] qui ne fait pas ça ». Il assure enfin entendre les critiques des joueurs et des joueuses, et promet que la nouvelle version de l’EGS donnera une bien meilleure impression.

Des fonctionnalités sociales très attendues

Les performances ne sont pas l’unique chantier sur lequel planchent les équipes d’Epic. L’EGS manque encore de nombreuses fonctionnalités qui, justement, permettent aussi à Steam de rester en position de quasi-monopole sur la vente de jeux PC. En 2026, l’Epic Games Store va enfin accueillir des espaces communautaires : un chat multiplateformes (synchronisé entre l’ordinateur et le smartphone) et même un chat vocal (promis pour le deuxième trimestre de cette année). Les joueurs et joueuses auront aussi de nouvelles possibilités de personnaliser leur avatar et leur profil, au point que Steve Allison promet que « le côté social [de l’EGS] sera peut-être meilleur que ce que n’importe qui d’autre propose ».

Enfin, la ludothèque va elle aussi se moderniser, avec une simplification de l’affichage des jeux possédés. On pourra notamment obtenir une vue d’ensemble des jeux à la fois sur PC et sur mobile (l’EGS est aussi un magasin d’applications alternatif au Google Play Store et à l’App Store). Le directeur général de la plateforme indique aussi l’arrivée d’une boutique dite « régionale », qui permettra de mettre en avant des événements communautaires dans la langue choisie par les utilisateurs et utilisatrices.

Selon les derniers chiffres publiés par Epic, l’Epic Games Store a franchi un nouveau record d’utilisation en décembre 2025 avec 78 millions d’utilisateurs et d’utilisatrices mensuelles. Son concurrent principal, Steam, reste loin devant avec plus de 130 millions d’internautes qui s’y connectent tous les mois.

Le nouvel iPhone à bas prix pourrait être lancé ce mois-ci

Il fallait s’y attendre. En renommant l’iPhone « SE » en iPhone 16e l’an dernier, Apple nous glissait discrètement que cette nouvelle gamme, plus abordable, serait renouvelée chaque année afin de s’intégrer à la famille régulière des smartphones de la marque. Ce qui nous amène aujourd’hui à parler de l’iPhone 17e, qui pourrait être lancé dans les prochaines semaines, assurent des sources industrielles au média Macwelt.

L’iPhone 17e est attendu dans les prochains jours

Même sans aborder les sources citées par le site spécialisé allemand, un simple regard sur le calendrier peut déjà nous renseigner sur l’imminence du lancement du futur iPhone. En 2025, l’iPhone 16e avait été officialisé le 19 février pour une mise sur le marché le 28 février.

Voilà donc qui colle avec les rumeurs qui, autant le repréciser, ne sont pour l’instant que cela : des rumeurs. Reste qu’on imagine mal Apple tirer, déjà, un trait sur ce produit de milieu de gamme qui semble avoir rencontré un franc succès l’an dernier. D’après Macwelt, Apple procéderait d’ailleurs de la même façon pour l’iPhone 17e : une simple annonce dans un post de blog, puis une commercialisation la semaine suivante.

Alors, quelles nouveautés pour l’iPhone 17e ? A priori, pas grand-chose. Le smartphone conserverait le même look que son prédécesseur et mettrait simplement quelques composants à la page. On passerait en l’occurrence à un processeur A19 (le même que les iPhone 17), ainsi que sur les modems C1X et N1. L’autre nouveauté majeure serait la compatibilité avec les chargeurs sans fil MagSafe – une absence remarquée sur le précédent modèle.

Un clash frontal avec le Google Pixel 10a

Mais, si l’on regarde une nouvelle fois notre calendrier, on s’aperçoit que l’iPhone 17e ne serait pas le seul à faire les grandes heures du mois de février. On l’apprenait il y a quelques jours : Google présentera de son côté son très attendu Pixel 10a le 18 février. Le nouveau smartphone de milieu de gamme est perçu comme un concurrent évident à l’iPhone 17e, même si ce dernier sera sans doute beaucoup plus cher.

L’an dernier, l’iPhone 16e avait été lancé à partir de 719 €, contre 549 € pour le Google Pixel 10a. Cette année, il faudra également craindre des hausses de prix généralisées sur tous les produits tech, y compris les smartphones, en raison de la pénurie de composants (RAM, stockage flash) qui touche toute l’industrie.

Une chose est sûre : les consommateurs n’ont jamais eu autant de (bons) choix pour s’équiper, quel que soit leur budget. Les iPhone 17e et Pixel 10a arrivent en effet après une liste déjà longue d’excellentes références à prix abordables, comme les Xiaomi REDMI Note 15 ou le Honor Magic 8 Lite.

❌