La rencontre improbable entre un boulanger et une top-model a visiblement séduit les téléspectateurs. Diffusée sur TF1 sur deux lundis consécutifs, les 2 et 9 février, La belle et le boulanger a signé un démarrage solide. Les deux premiers épisodes ont rassemblé en moyenne 3,01 millions de personnes, soit 19,8 % de part d’audience, selon Ouest-France. Un succès largement nourri par la curiosité suscitée par son duo principal : Amir Haddad et une actrice alors méconnue du grand public, Ludmilla von Claer.
Quel est le parcours de Ludmilla von Claer ?
La mini-série signe la première expérience sur le petit écran pour Amir, mais il s’agit aussi du tout premier rôle télévisé pour Ludmilla von Claer. Âgée de 26 ans, la Franco-Britannique a construit un parcours à la croisée de la mode et du cinéma.
Avant le jeu, elle s’est fait connaître très jeune dans le mannequinat. « J’ai commencé à 16 ans, c’est un milieu que je connais bien », confie-t-elle àTF1 Info. « Je n’avais aucune attirance pour le monde de la mode, ça ne me faisait pas rêver », révèle-t-elle en revanche auprès d’Ouest-France. En parallèle, elle suit un parcours académique et intègre, en 2017, le King’s College à Londres pour une licence de cinéma, avant de rentrer à Paris et d’étudier le théâtre à l’école Blanche Salant & Paul Weaver. En 2024, elle franchit une nouvelle étape en intégrant l’école de cinéma parisienne La Fémis, section scénario.
Une révélation médiatique
Dans la série, elle incarne Louise Meyer, une top-model confrontée aux clichés de son milieu et à un amour inattendu. Sur le tournage, la collaboration avec Amir a été déterminante. Le chanteur confie à la RTBF s’être« très bien entendu » avec elle, ajoutant :« C’est avec elle que je pense avoir vécu la palette la plus large d’émotions […] C’est une partenaire géniale. » Déjà passée par plusieurs courts-métrages, Ludmilla von Claer aurait tourné dans deux longs-métrages attendus, selon Ouest-France, dont un intitulé Un bon patron, attendu pour novembre 2026.
Depuis sa diffusion en novembre dernier au Canada, Heated Rivalry a, pour le moins, fait couler beaucoup d’encre. La série créée par Jacob Tierney a rencontré un succès immédiat, portée par une romance sportive queer située dans un univers rarement exploré à l’écran. Elle s’inspire de la saga littéraire intitulée Game Changers de Rachel Reid, publiée à partir de 2018, qui compte désormais sept tomes.
La bande-annonce de Heated Rivalry.
Diffusée en France à partir de ce 6 février sur HBO, Heated Rivalry adapte le deuxième roman, éponyme, tout en intégrant des éléments issus d’autres chapitres. Elle suit Shane Hollander et Ilya Rozanov, deux joueurs stars de hockey professionnel, ennemis déclarés sur la glace mais liés par une relation secrète.
Quel ordre de lecture privilégier ?
La particularité de la sage tient à sa structure : les romans se déroulent tous dans le même univers et partagent des personnages secondaires communs. En revanche, chaque tome raconte une histoire d’amour différente, avec son propre couple. Il ne s’agit donc pas d’une saga chronologique classique, mais d’un ensemble de récits autonomes.
Heated Rivalry.
La presse spécialisée et les lecteurs de longue date recommandent globalement de suivre l’ordre de publication. Celui-ci permet de repérer les clins d’œil, les croisements de personnages et l’évolution progressive de l’univers, sans risque de spoiler involontaire. Cet ordre n’est toutefois pas obligatoire : la plupart des romans peuvent être lus indépendamment, selon l’intérêt porté à tel ou tel couple.
Heated Rivalry.
Mais deux livres font exception à cette logique d’indépendance : le deuxième, Heated Rivalry, et le sixième, The Long Game, qui forment un diptyque centré sur Shane et Ilya. Le premier retrace leur relation clandestine tandis que le second les retrouve plusieurs années plus tard. Cette singularité explique sans doute pourquoi les créateurs de la série ont choisi de s’emparer de leur histoire plutôt que de commencer par celle du premier tome, Sortie de zone.
De quoi parle les autres tomes ?
Ce volume de départ s’intéresse à la relation entre un capitaine d’équipe et un étudiant barista. Tough Guy, le troisième volet, explore les fragilités psychologiques d’un joueur perçu comme une figure de force, tandis que Common Goal, le quatrième, aborde la fin de carrière et la reconstruction personnelle. Role Model, le cinquième, enfin, se penche sur la possibilité de se réinventer après un scandale médiatique.
La saga s’est récemment enrichie d’un septième tome, Unrivaled, paraîtra à l’automne aux États-Unis. Ce nouveau roman revient une fois encore sur Shane Hollander et Ilya Rozanov. Une prolongation de leur arc narratif, qui pourrait, à terme, nourrir la suite de l’adaptation télévisée.
Vous les avez forcément aperçus quelque part. Ces dernières semaines, les minois de Hudson Williams et Connor Storrie ont envahi les réseaux sociaux. Les acteurs de Heated Rivalry sont devenus les nouvelles coqueluches de la pop culture, objets de memes et d’édit enflammés sur TikTok, invités aux derniers Golden Globes ou porteurs de la flamme des Jeux d’hiver 2026 de Milan-Cortina. Ils sont partout !
Tout a commencé au Canada, quand la plateforme Crave a diffusé fin 2025 sa nouvelle série originale. Adaptée des romans Game Changers de Rachel Reid par le showrunner Jacob Tierney, Heated Rivalry suit sur plusieurs années une liaison secrète entre deux joueurs professionnels rivaux de hockey sur glace, le Canadien Shane Hollander (Hudson Williams) et le Russe Ilya Rozanov (Connor Storrie).
Keanu Reeves et Patrick Swayze, nouvelle génération
Pour une production comme celle-ci, dont le succès repose en grande partie sur la tension sexuelle entre les deux acteurs principaux, il s’agissait de ne pas se louper côté casting. Scénariste et réalisateur des six épisodes, Jacob Tierney a déniché deux nouveaux venus, Hudson Williams et Connor Storrie, dont l’alchimie crève l’écran.
Hollywood raffole de nouveaux visages, d’autant plus quand ceux-ci évoquent des gloires anciennes : c’est le cas de ces deux apollons, Internet ayant fait son travail en comparant leurs physiques avec ceux de Keanu Reeves et Patrick Swayze dans leur jeunesse.
La ressemblance est en effet frappante. Au-delà de leur physique avantageux, les deux acteurs brillent dans leur partition respective. Connor Storrie, Américain, a étudié la langue russe et travaillé son accent pour ses dialogues en anglais. Il incarne à la perfection Ilya Rozanov, un jeune homme en apparence arrogant et qui va peu à peu ouvrir son cœur à Shane.
Dans un rôle plus introverti, Hudson Williams, qui a confié que son personnage était sur le spectre de l’autisme, est tout aussi convaincant. Ensemble, les deux comédiens font des étincelles, exploitant toutes les micro-expressions de leur visage pour retranscrire l’émotion et le désir que leurs attachants personnages éprouvent l’un pour l’autre.
Des scènes de sexe révolutionnaires
On n’avait pas vu un couple aussi bien assorti depuis Robert Pattinson et Kristen Stewart dans la franchise Twilight. La comparaison avec la très prude romance vampirique s’arrête ici. Heated Rivalry joue dans une autre catégorie en ce qui concerne ses scènes intimes. Après une montée en tension maîtrisée durant la première moitié du premier épisode, Ilya et Shane ont un premier rapprochement sexuel, annonciateur de bien d’autres.
Heated Rivalry.
D’abord filmées de façon léchée, en clair obscur sur une lumière rouge tamisée, puis de façon de plus en plus intime, les scènes de sexe entre les deux athlètes évoluent au fil de la relation et sont l’une des grandes réussites de la série. Elles sont plus explicites et variées (avec ou sans pénétration) que dans les séries qui proposent des romances LGBTQ+, comme Heartstopper ou Sex Education, sans l’être nécessairement plus que certaines romances hétérosexuelles, comme Normal People ou Bridgerton. Si à l’écran, ces scènes paraissent « naturelles », elles ont en réalité demandé un travail très précis aux acteurs. Tantôt hot, tantôt émouvantes, parfois les deux en même temps, elles ont été chorégraphiées avec la coordinatrice d’intimité Chala Hunter.
Heated Rivalry.
Présente durant le tournage pour préparer en amont tous les mouvements prévus lors des scènes d’intimité, pour mettre les acteurs à l’aise et leur fournir des accessoires adaptés (comme des sous-vêtements rembourrés), elle explique dans une interview accordée à Elle.com : « Les scènes ont été écrites avec une grande précision, fidèles au livre. Jacob a vraiment mis en scène l’action dans le scénario. Représenter la joie et la sexualité queer sans les insinuer ni les suggérer à l’écran est rare. La sexualité, la joie et l’amour queer sont encore trop peu représentés dans les médias. Le sexe est un élément essentiel du parcours émotionnel, physique et psychologique de ces personnages. Il reflète fidèlement l’expérience humaine. »
Pourquoi les femmes adorent-elles (autant) Heated Rivalry ?
Les scènes de sexe de Heated Rivalry ont le grand mérite d’être à la fois très très hot et dans le consentement. Plus expérimenté que Shane, Ilya met son partenaire à l’aise. Si la communication des émotions entre les deux hommes représente un enjeu phare de la deuxième partie de la saison, leurs diverses parties de jambes en l’air passent par la verbalisation de leur consentement.
Heated Rivalry.
Certains médias se sont demandé pourquoi les femmes, grandes fans de la série (le roman original est écrit par une femme), s’intéressent à une fiction où elles ne sont pas représentées – ou seulement à travers le prisme de la meilleure amie avec laquelle on tente de coucher pour réaliser que ce n’est pas possible ? Réponse : pas seulement pour l’excellente reprise du hit lesbien de Tatu, All the Things she Said, présent dans la bande-son.
Heated Rivalry.
D’une part, tout comme les hommes gays ont appris à se projeter dans les héroïnes de comédies romantiques, les femmes queers et hétérosexuelles ont appris à se projeter dans les personnages masculins, majoritaires dans la fiction. D’autre part, la relation entre Shane et Ilya est pleine de désir, de communication et absolument dénuée de misogynie. Voilà qui est reposant et qui fait rêver beaucoup de femmes hétérosexuelles. Heated Rivalry propose des représentations de masculinités attractives, loin du retour des machos de l’ère Trump.
Une série sexy et politique
Si on peut lui reprocher une mécanique un peu trop bien huilée, avec des ellipses de temps à vous donner le vertige (l’histoire se déroule entre 2008 et 2017) et quelques occasions manquées (les JO en Russie méritaient plus de développement), Heated Rivalry est dans l’ensemble une réussite artistique. Avec sa bande-son pop et électro et ses séquences sportives aux allures de préliminaires, elle s’inscrit dans le renouveau de la romance sportive, initié en 2024 par le très sexy et queer Challengers de Luca Guadagnino. Il est clair que la compétition de haut niveau et la tension sexuelle font bon ménage… Probablement l’adrénaline.
Heated Rivalry.
L’intrigue de Heated Rivalry peut paraître légère au premier abord – une romance très physique sur fond de hockey –, mais l’orientation sexuelle de ses personnages change tout et en fait une série politique, dans notre société où les athlètes gay restent au placard toute leur carrière et subissent une homophobie de vestiaire quotidienne.
C’est particulièrement vrai dans la série pour Ilya, sportif bisexuel russe qui entretient une relation compliquée avec sa famille. Il a beau subvenir aux besoins de son frère, ce dernier ne cache pas sa biphobie, conduisant Ilya à devoir choisir entre être lui-même et conserver des liens avec sa famille.
Heated Rivalry.
Ce personnage nous permet de comprendre à quoi peut ressembler la vie d’une personne LGBTQ+ dans un pays comme la Russie, où règne une homophobie d’État. La jeunesse russe s’est empressée de téléchargerHeated Rivalry et se la passe sous le manteau, la série devenant ainsi un symbole de résistance. La représentation compte. En abordant le sujet de l’homophobie dans le milieu du sport, sans violence – notamment à travers le très bel épisode 3 centré sur le parcours d’un hockeyeur gay au placard, plus âgé que Shane et Ilya – Heated Rivalry a inspiré des sportifs de la vraie vie. Le hockeyeur américain Jesse Kortuem a effectué son coming-out, en remerciant la série d’exister. Cette semaine, un arbitre de foot a demandé son compagnon en mariage pendant un match du FC Cologne. Qui a dit que le sexe et l’amour ne pouvaient pas changer le monde ?
C’est le phénomène série du moment que personne n’avait vu venir. Lancée au Canada fin 2025, Heated Rivalry, une romance gay sur fond de hockey sur glace, a conquis le monde entier. Alors que la première saison débarque sur HBO Max, ce vendredi 6 février 2026, Numerama vous donne 6 bonnes raisons de ne surtout pas la rater.
La première partie de la saison 4 de La Chronique des Bridgerton, mise en ligne le 29 janvier, a suffi à raviver l’engouement autour de la série romantique de Netflix. Intrigues amoureuses, jeux de pouvoir, bals mondains… La fiction produite par Shondaland continue de fédérer un large public. La seconde partie, attendue le 26 février, viendra clore ce nouveau chapitre. Mais les regards se tournent déjà vers la suite.
La série est-elle renouvelée ?
Sur ce point, la réponse est claire : Netflix a officiellement renouvelé Bridgerton pour les saisons 5 et 6, garantissant la suite de la saga. En revanche, aucune date de sortie officielle n’a été annoncée pour le moment. Le rythme de production de la série laisse penser que l’attente sera longue : en se basant sur les délais observés entre les saisons précédentes, plusieurs estimations évoquent une diffusion en 2027, voire en 2028.
De quoi devrait parler la saison 5 ?
Les informations restent limitées sur le contenu de ce prochain volet, mais la structure narrative de la série offre quelques pistes. Comme dans les romans de Julia Quinn, chaque saison se concentre sur un membre différent de la famille Bridgerton : la saison 5 devrait donc logiquement suivre une héroïne de la fratrie. Dans la saga littéraire, le cinquième tome est centré sur Eloise Bridgerton et sur sa relation avec Sir Phillip Crane. C’est aujourd’hui l’hypothèse la plus souvent avancée par la presse.
La Chronique des Bridgerton, saison 4.
Une autre possibilité demeure crédible : Francesca Bridgerton. Son arc narratif pourrait précéder ou compléter celui d’Eloise, selon les choix des scénaristes. Lors de l’avant-première de la saison 4, la showrunneuse Jess Brownell a d’ailleurs laissé entendre que les prochaines saisons seraient centrées sur deux personnages.
Ce que disent la production et les acteurs
Du côté de la production, Shonda Rhimes, productrice exécutive et fondatrice de Shondaland, a confirmé dans une interview à Radio Andy (diffusée sur Sirius XM) que la saison 5 est déjà en cours d’écriture. Elle l’a décrite comme « vraiment sexy ».
Claudia Jessie dans La Chronique des Bridgerton, saison 4.
Les acteurs restent, eux, plus évasifs. Claudia Jessie, qui incarne Eloise, a récemment déclaré qu’elle « ne savait pas » si son personnage serait au centre de la saison 5, une réponse prudente qui alimente les spéculations sans les confirmer. À ce stade, aucun casting précis ni intrigue officielle n’ont été dévoilés.
Derrière son titre faussement candide, Le premier amour de Nezumidéploie un récit sombre, à la lisière de la romance et du thriller criminel. La série, signée Riku Oseto, est publiée au Japon depuis novembre 2023 dans le Weekly Young Magazine de Kodansha. Toujours en cours, elle compte déjà plusieurs volumes. En France, Panini lance le premier tome ce 4 février.
Le manga suit le parcours de Nezumi, une jeune femme élevée au sein d’un clan de yakuzas qui l’a formée dès l’enfance à devenir tueuse à gages. Coupée du monde extérieur, elle n’a jamais connu d’autre réalité que celle de la violence et de l’obéissance. Sa vie bascule lorsqu’elle rencontre Ao, un jeune homme ordinaire.
Pour Nezumi, cette histoire d’amour devient une première expérience de normalité, la découverte d’un quotidien qui lui était jusque-là inaccessible. La tension dramatique s’installe lorsqu’un dilemme moral s’impose à elle, la poussant à choisir entre ce lien affectif ou la violence qui a structuré son existence.
Qui est Riku Oseto ?
Riku Oseto fait partie de cette nouvelle génération d’auteurs seinen attirés par des récits sombres et inconfortables. Il se fait remarquer en 2022 avec Eimugai, une série en quatre volumes centrée sur l’enlèvement d’un garçon et la quête de sa sœur pour le retrouver, dans une atmosphère lugubre et angoissante. Son travail se caractérise par une tendance à placer ses personnages face à des situations extrêmes pour explorer les rapports de domination, les dilemmes de loyauté et les mécanismes de survie émotionnelle.
Quelles sont les influences du Premier amour de Nezumi ?
Par sa manière d’articuler sentiment amoureux et violence structurelle, Le premier amour de Nezumi dialogue avec plusieurs figures majeures du seinen contemporain. Le manga évoquera pour certains Tokyo Ghoul, dans sa façon de superposer une existence en apparence ordinaire à un monde souterrain dominé par la brutalité, ou à Les fleurs du mal, pour son approche frontale des tourments intérieurs.
La Chronique des Bridgerton a fait son grand retour sur Netflix le 29 janvier 2026, avec une saison 4 centrée sur Benedict et Sophie. Si vous faites partie des fans qui ont détesté la fin de ces quatre premiers épisodes, la showrunneuse a des réponses pour vous.
La tournée promotionnelle du film« Hurlevent » a débuté et elle ne passe pas inaperçue ! Nouvelle adaptation du classique Les Hauts de Hurlevent d’Emily Brontë, le film met en scène Margot Robbie et Jacob Elordi dans les rôles iconiques de Catherine et Heathcliff, et dépeint leur relation passionnelle et toxique dans l’Angleterre codifiée du XVIIIe siècle.
Entre romance et vengeance, « Hurlevent » d’Emerald Fennell promet d’être une vision modernisée de l’histoire, avec notamment une bande originale moderne signée Charli XCX et une direction artistique jouant avec un brin d’anachronisme. La promo presse a commencé à travers le monde, et les deux stars Margot Robbie et Jacob Elordi font sensation sur les tapis rouges. Ce qui fait le plus parler ? Leur proximité constante et leurs déclarations d’amour mutuelles.
Shooting photo en commun pour Vogue, éloges lors des talk-shows et interviews américains (Jacob Elordi s’est dit « obsédé » par Margot Robbie, et cette dernière a avoué être « tombée amoureuse » amicalement de l’acteur au point d’en devenir « codépendante »), proximité évidente pendant la promotion : Margot Robbie et Jacob Elordi forment le nouveau couple star de showmance, où l’amitié fusionnelle entre deux personnes est utilisée comme un puissant outil de promotion.
En mettant en avant la complicité et l’admiration réciproque des deux comédiens, « Hurlevent » fait en sorte que la réalité dépasse la fiction et joue la carte du couple amical tendance, à découvrir sur grand écran dans une romance explosive.
Dernier épisode en date ? Margot Robbie a offert à Jacob Elordi une bague massive portant l’inscription d’une réplique d’Emily Brontë : « De quoi que soient faites nos âmes, la sienne et la mienne sont pareilles. »
Margot Robbie gifted Jacob Elordi a set of matching rings to celebrate their film together, ‘Wuthering Heights’
The rings are engraved with a line from Emily Brontë’s novel: “Whatever our souls are made of, his and mine are the same.” pic.twitter.com/4UytBKt6ZC
On adore ou on déteste : c’est quoi la showmance, ce nouvel outil marketing ?
Dans le genre de la showmance, on se souvient encore de la promotion des deux films Wicked. Pendant plus d’un an, les deux actrices Cynthia Erivo et Ariana Grande n’ont pas hésité à clamer leur amour sorore et leur lien indestructible après avoir incarné Elphaba et Glinda. Une promotion marquée par les larmes et les déclarations d’amour.
Sur le premier film Wicked, cette débauche d’amour a fait son effet : le public s’est rué en salles, au point de faire de Wicked le plus gros succès pour une adaptation de comédie musicale au cinéma. Sur le deuxième film, cette attitude a visiblement un peu lassé, au point que Wicked : partie 2 soit entièrement snobé aux Oscars, les votants s’étant détournés en masse du second opus.
Le showmance, la proximité évidente entre deux partenaires de jeu, serait un nouvel outil promotionnel à utiliser avec parcimonie (au-delà du fait qu’il se base probablement sur une réelle affection entre les concernés). Dans le cas de « Hurlevent », la pratique a du sens tant l’histoire d’amour entre Catherine et Heathcliff est faite d’obsession et de passion, mais les réactions sont mitigées sur les réseaux sociaux.
Quand certains soulignent le sex-appeal du couple à l’écran, d’autres évoquent une promotion légèrement malsaine, qui brouille la frontière entre la fiction et la vie réelle, alors même que Margot Robbie est mariée au producteur Tom Ackerley. En attendant, la promotion de « Hurlevent » est loin d‘être terminée et les deux acteurs devraient encore s’afficher ensemble dans les prochains jours.
Avec la sortie très remarquée de la première partie de la saison 4 le 29 janvier,La Chronique des Bridgerton confirme son statut de machine à événements, avec une promotion hors norme pour accompagner le retour de la série phare de Netflix. Les quatre derniers épisodes de cette saison seront mis en ligne fin février ; mais déjà, l’attention des fans se porte vers l’après : qui succédera à Benedict ?
Que raconte la saison 4 ?
Ce quatrième volet met en scène la romance entre le deuxième fils Bridgerton et Sophie Baek, inspirée du troisième tome de la saga de Julia Quinn. L’intrigue reprend les codes du conte de Cendrillon et offre un virage encore plus romanesque et mélancolique à la série, poursuivant la logique narrative qui consacre chaque chapitre à l’un des enfants.
Yerin Ha et Luke Thompson dans La Chronique des Bridgerton, saison 4.
Enfin, pas exactement. Si les deux premières saisons ont adapté fidèlement les romans (Daphné puis Anthony), la troisième saison a volontairement bouleversé la chronologie en mettant en avant Colin et Pénélope, et ce avant Benedict. Un choix assumé par la production, mais qui a naturellement changé la logique de l’histoire. La saison 4 revient donc au troisième tome et laisse planer une incertitude sur la suite.
Qui sera la prochaine héroïne ?
À ce stade, Netflix n’a encore rien officialisé concernant le contenu précis du cinquième volet. La showrunneuse Jess Brownell a toutefois laissé entendre que les saisons 5 et 6 seraient consacrées à Eloise et Francesca, sans jamais préciser dans quel ordre.
Claudia Jessie dans La Chronique des Bridgerton, saison 4.
Sur le plan littéraire, la piste la plus solide mène vers Eloise. Le cinquième roman de Quinn, To Sir Phillip, With Love, est centré sur son parcours. On y suit une jeune femme qui entame une correspondance avec Phillip Crane, un homme qu’elle n’a jamais rencontré, avant de décider de le rencontrer impulsivement.
D’un point de vue narratif, Eloise fait partie des personnages les plus développés. Intellectuelle, critique et rebelle, elle se distingue par son regard distancié sur les conventions sociales et matrimoniales. La quatrième saison renforce son importance à l’écran, en miroir du parcours de son frère Benedict. Lui consacrer la saison suivante apparaîtrait donc comme une évolution logique.
Les indices glissés par la série
Francesca, de son côté, occupe une position plus ambiguë. Déjà mariée dans le troisième volet, elle semble a priori moins susceptible d’être immédiatement propulsée au centre d’une saison entière. Pourtant, plusieurs éléments laissent penser que son arc est en cours de préparation, notamment à travers l’introduction de nouveaux personnages gravitant autour d’elle, dont Michaela Stirling, la cousine de son époux, brièvement aperçue à l’écran dans la première partie du quatrième chapitre.
Hannah Dodd et Victor Alli dans La Chronique des Bridgerton.
Mais les théories de fans viennent renforcer l’hypothèse d’une saison 5 centrée sur Eloise. Certains rappellent une scène de jeu de Pall Mall dans la saison 2, où la balle du personnage passe sous l’arceau numéro V, interprété comme un clin d’œil à la cinquième saison. D’autres évoquent la possible réapparition de l’acteur Chris Fulton, déjà présent dans les premières saisons, dont le nom circulerait dans les crédits de la fin de saison 4…
TF1 révèle ce lundi 2 février La belle et le boulanger, mini-série romantique française en quatre épisodes. Déjà diffusée en Belgique l’an dernier, la fiction est portée par Amir Haddad et Ludmilla von Claer et s’inscrit dans la tradition des comédies sentimentales populaires de la chaîne. Il s’agit de l’adaptation française de la production israélienne The Baker and the Beauty, créée par Assi Azar et déclinée dans plusieurs pays. Le projet transpose dans un contexte hexagonal une romance fondée sur la rencontre entre deux univers sociaux opposés.
De quoi parle la série ?
L’intrigue suit Benjamin Mercier, boulanger dans l’entreprise familiale, sur le point de se fiancer avec Vanessa. Sa vie bascule lorsqu’il croise par hasard Louise Meyer, une mannequin internationale. Leur relation naissante met en tension leurs aspirations personnelles, les attentes familiales ainsi que les injonctions sociales.
La belle et le boulanger
Réalisée par Hervé Mimran (Tout ce qui brille), la série développe l’entourage du héros, notamment ses parents incarnés par Mathilda May et Lionnel Astier, et privilégie une atmosphère chaleureuse, entre humour et émotion.
Qu’en pensent les critiques ?
Sur le fond, la plupart des médias s’accordent pour qualifier La belle et le boulanger de comédie romantique assumée, qui ne cherche pas à renouveler le genre. Télé-Loisirsparle d’une série « agréable à visionner », tout en soulignant que « l’histoire, dont on devine malheureusement l’issue dès le début, souffre de quelques longueurs ».
La belle et le boulanger
Sur la transposition du format israélien, les critiques se montrent encore plus partagées. Là où The Baker and the Beauty était saluée pour son énergie et sa dimension sociale, plusieurs observateurs estiment que la version française en a gommé la singularité. Télérama juge ainsi que le show « sombre d’emblée dans un formatage plan-plan ».
Amir, principal moteur de la série ?
La presse est plutôt consensuelle sur la prestation d’Amir. « Pour son premier rôle, [il] ne démérite vraiment pas », juge Télé-Loisirs ; « Amir surprend par son aisance et se révèle vraiment convaincant : de quoi envisager pour lui une jolie carrière à la télévision », s’enthousiasme Les Chroniques de Cliffhanger.
Les personnages secondaires semblent plutôt convaincre.« Mathilda May et Lionnel Astier, en parents à la fois bougons et tendres, adorables et apportant une belle chaleur à l’ensemble », juge le même média. Télé-Loisirs évoque enfin « de nombreuses scènes hilarantes » portées notamment par Gary Mihaileanu, meilleur ami du protagoniste.
Nouvelle variation d’un modèle bien rodé, La chronique des Bridgerton a dévoilé ce 29 janvier sur Netflix la première moitié de sa quatrième saison, composée de quatre épisodes. Adaptée du troisième roman de Julia Quinn, cette salve recentre le récit sur Benedict Bridgerton, deuxième fils de la célèbre famille. Derrière ses atours de romance en costume, la série glisse cette fois une réflexion plus frontale sur les barrières de classe, tout en reconduisant le motif central qui fait sa signature : celui d’une romance contrariée.
Attention, cet article révèle des informations sur l’intrigue !
De quoi parle cette nouvelle saison ?
L’intrigue s’ouvre sur un bal masqué organisé par Violet Bridgerton. Benedict y croise une mystérieuse jeune femme en robe argentée, dont il tombe immédiatement amoureux. Cette « Dame d’argent » disparaît à minuit, laissant derrière elle un simple gant.
Yerin Ha et Luke Thompson dans La chronique des Bridgerton, saison 4.
Peu après, Benedict fait la connaissance de Sophie Baek, une servante, sans se douter qu’il s’agit de la même personne. Le cœur de la saison repose alors sur ce double jeu : une romance impossible entre un aristocrate et une domestique, doublée d’un secret d’identité.
Isabella Wei, Katie Leung et Michelle Mao dans La chronique des Bridgerton, saison 4.
Les épisodes lèvent progressivement le voile sur le passé de Sophie. Elle serait la fille illégitime du défunt lord Penwood et d’une servante. Elle a grandi dans l’ombre de l’aristocratie avant d’être rétrogradée au rang de domestique par sa belle-mère, Lady Araminta Penwood. Dépossédée de tout statut, elle vit sous la menace permanente d’être renvoyée, tout en tentant de préserver une dignité héritée de son enfance privilégiée.
Comment se conclut l’épisode 4 ?
Le dénouement de la première partie se concentre exclusivement sur la relation entre Benedict et Sophie. Après plusieurs rapprochements, ils cèdent à leur attirance lors d’une rencontre clandestine dans l’escalier de la maison Bridgerton. Benedict, persuadé d’agir avec lucidité, lui propose non pas le mariage, mais de devenir sa maîtresse. Une proposition jugée inacceptable pour Sophie. Elle fuit, laissant Benedict déconcerté, face à ses contradictions et à l’impossibilité de concilier désir et conventions.
Yerin Ha et Luke Thompson dans La chronique des Bridgerton, saison 4.
Quelles intrigues secondaires se dessinent ?
En parallèle, la série développe plusieurs arcs. Une question se pose notamment autour du destin d’Éloïse, résolue en début de saison à embrasser le statut de vieille fille, quand sa mère continue à lui vanter les vertus du mariage – dont la jeune femme commence pourtant à entrevoir, non sans ambivalence, certains avantages. Violet Bridgerton entame par ailleurs une relation avec Lord Anderson, le frère de Lady Danbury.
Emma Naomi, Adjoa Andoh et Golda Rosheuvel dans La chronique des Bridgerton, saison 4.
Du côté des Featherington, la gouvernante Varley quitte Portia pour entrer au service… d’Araminta Penwood, qui emménage dans la maison voisine des Bridgerton à la fin des quatre épisodes, promettant de placer Sophie sous une surveillance encore plus étroite.
Francesca, fraîchement mariée, interroge quant à elle les notions de désir et de plaisir conjugal, tandis que le retour de Michaela Stirling, cousine de son époux, introduit une nouvelle tension. Enfin, Penelope, désormais identifiée comme Lady Whistledown, se retrouve prise dans un jeu politique avec la reine Charlotte, qui parie sur le mariage imminent – et ironique – de Benedict.
La fresque romantique de Netflix s’apprête à faire son retour avec un quatrième chapitre. Toujours fidèle à son goût pour les intrigues sentimentales et les décors Regency, La chronique des Bridgerton inaugure une nouvelle salve d’épisodes, cette fois centrée sur un autre membre de la fratrie : Benedict.
Ce nouveau volet sera mis en ligne en deux parties, chacune composée de quatre épisodes. La première arrivera le 29 janvier, tandis que la seconde sera disponible le 26 février. Huit épisodes au total, dans un format qui rompt avec la mise en ligne intégrale qui avait fait le succès initial de la série.
Pourquoi Netflix découpe-t-il ses séries en deux parties ?
Ce mode de diffusion n’est plus une exception. Stranger Things, The Crown, Emily in Paris ont toutes expérimenté ce format. L’objectif : maximiser la rétention d’audience et recréer une forme de rendez-vous, à l’heure où le binge-watching tend à épuiser l’attention médiatique en quelques jours. La saison 3 avait déjà adopté ce modèle en 2024, marquant une rupture avec les deux premières, sorties d’un seul bloc en 2020 et 2022.
Yerin Ha dans le rôle de Sophie Baek.
Après Daphne, Anthony, puis Colin, la série se penche cette fois sur Benedict, le deuxième fils. Cette salve adapte le troisième roman de Julia Quinn et s’inspire librement du conte de Cendrillon. Artiste bohème peu enclin aux conventions sociales, Benedict tombe sous le charme d’une mystérieuse jeune femme rencontrée lors d’un bal masqué organisé par sa mère. Derrière cette figure se cache Sophie, issue d’un tout autre milieu et dont la condition sociale complique la romance.
Quels nouveaux visages au casting ?
Luke Thompson reprend naturellement le rôle de Benedict. Face à lui, Yerin Ha incarne Sophie Baek. Autour d’eux gravitent plusieurs retours attendus, dont Nicola Coughlan (Penelope), Luke Newton (Colin) ou Ruth Gemmell (Violet).
Emma Naomi, Adjoa Andoh et Golda Rosheuvel dans la saison 4 de La chronique des Bridgerton.
La saison accueille aussi de nouveaux personnages, à commencer par Lady Araminta, interprétée par Katie Leung (Cho Chang dans Harry Potter), figure autoritaire de l’aristocratie londonienne. Certaines absences seront en revanche notables, notamment celles d’Anthony et Kate, joués par Jonathan Bailey et Simone Ashley.
Il y a, dans Bridgerton, quelque chose de l’ordre de l’immuable. Salons, bals, mondanités, unions… L’adaptation des romans de Julia Quinn a offert à Netflix une romance en costume aux codes balisés, sans surprise, mais diablement efficace – en témoigne le succès incontesté de ses trois premières saisons.
Après Anthony le responsable, Colin le charmant, Daphné la gracieuse et Francesca la discrète, l’œuvre de Shonda Rhimes s’attarde sur Benedict, deuxième frère de la fratrie, présenté jusqu’alors dans le rôle du marginal, de l’artiste au regard décalé sur la bonne société de Mayfair. Ce quatrième chapitre, dont la première partie débute ce 29 janvier sur Netflix, esquisse pourtant les prémices d’un récit qui semble fidèle aux trajectoires déjà empruntées par ses frères et sœurs. Sentiment de déjà-vu ou divertissement encore maîtrisé ?
Un nouvel équilibre à trouver
Comptant parmi les séries les plus populaires de la plateforme, Bridgerton avait déjà connu un nouveau coup d’éclat avec son troisième volet porté par le duo Nicola Coughlan et Luke Newton. La série y a amorcé un léger déplacement de ton, s’ouvrant à des accents plus politiques à travers la question de Lady Whistledown. Les enjeux liés à la prise de parole et à la place des femmes dans une société patriarcale sont venus enrichir le récit, sans renoncer toutefois à sa vocation première de pur divertissement.
La chronique des Bridgerton, saison 3.
La révélation de l’identité de la chroniqueuse rebat, de fait, les cartes. Comment continuer à faire vivre le jeu des rumeurs une fois le masque tombé, d’autant plus qu’elle agit désormais sous le regard – et l’approbation – de la reine ? Les nouveaux épisodes apportent une réponse mesurée : la voix off est bien de retour, mais son poids narratif s’en trouve mécaniquement affaibli, au détriment du suspense qui constituait jusqu’alors l’un des ressorts les plus stimulants de la série.
Pour compenser cette faiblesse, Bridgerton va devoir redoubler d’efforts : imposer un nouveau rythme tout en réinventant son moteur romanesque. La série choisit pour cela de s’appuyer sur Benedict, plus attiré par les marges que par les convenances mondaines, souvent perçu comme le pendant masculin de sa sœur Éloïse. Bon pari ? Le récit semble en effet effectuer un léger écart avec ce qu’elle a toujours été, sans pour autant renverser la formule.
Une fable familière
Sans trop en dévoiler, difficile de ne pas reconnaître, derrière l’intrigue principale, l’ombre d’un conte de fées bien connu. Ici, le soulier de vair cède la place à un gant égaré. Le procédé est éculé ; pourtant, il fonctionne. Bridgerton ne prétend pas déconstruire ses propres clichés et cette saison ne fait pas exception : amour au premier regard, interdits sociaux, jalousie, rencontres fortuites et romance différée sont au rendez-vous.
Gracie McGonigal, Yerin Ha, Oli Higginson dans La chronique des Bridgerton, saison 4.
La nouveauté se situe ailleurs. Pour la première fois, la série s’attarde sur les coulisses des demeures bourgeoises : cuisines, domestiques, servantes invisibles… Cette focale introduit une lecture plus sociale, en dialogue avec les questions de genre. Il faut le dire : l’approche est maline et prometteuse.
Sophie, le renouveau inattendu ?
Cœur battant de ce nouveau chapitre : Sophie, interprétée par Yerin Ha, vue auparavant dans Halo. L’actrice se révèle très convaincante dans son nouveau personnage : aplomb, répartie, sagesse, elle intrigue autant par ce qu’elle montre que par ce qu’elle dissimule. Quelques indices laissent entendre qu’elle n’est pas à sa place, et Bridgerton choisit intelligemment de recentrer son récit sur elle, reléguant momentanément la famille éponyme à l’arrière-plan.
Yerin Ha et Luke Thompson dans La chronique des Bridgerton, saison 4.
La série n’abandonne pas pour autant ses récits parallèles. Éloise, incarnée par la toujours remarquable Claudia Jessie, demeure l’un des personnages les plus justes et les plus stimulants, résolue à devenir vieille fille plutôt que de se plier aux attentes maternelles. À noter également l’arrivée de Katie Leung, bien connue des fans de Harry Potter, dans le rôle de Lady Araminta Penwood, en marâtre froide et calculatrice. Reste qu’à ce stade, ces intrigues secondaires peinent à dépasser leur fonction de remplissage.
Une mécanique toujours bien huilée
Visuellement, l’œuvre reste fidèle à elle-même. Décors et costumes sont somptueux, à l’image du bal masqué du premier épisode, particulièrement fastueux. Comme à son habitude, le show s’amuse aussi à revisiter des morceaux contemporains en versions orchestrales – clin d’œil bienvenu.
Yerin Ha et Luke Thompson dans La chronique des Bridgerton, saison 4.
La structure narrative ne surprendra guère. L’ex-vicomtesse tente de pousser son fils vers le mariage, tandis que celui-ci se retrouve au centre de toutes les convoitises. Ces premiers épisodes suffisent à esquisser les grandes lignes des dénouements à venir. La série ne cherche pas vraiment à brouiller les pistes et l’on aurait aimé un peu plus d’audace – mais la suite saura peut-être nous surprendre. On l’espère.
Un plaisir malgré ses limites
Vous l’aurez compris : pas de révolution annoncée pour ce nouveau volet de La chronique des Bridgerton. La série continue d’exploiter les ressorts qui ont fait son succès, en particulier sur le terrain de la romance.
Yerin Ha et Luke Thompson dans La chronique des Bridgerton, saison 4.
Et pourtant, l’efficacité demeure redoutable. Addictive, portée par un casting solide et enrichie de nouveaux personnages, la série conserve ce pouvoir singulier de séduction. Regarder Bridgerton, c’est un peu comme se replonger dans un classique de Disney : on en connaît les mécanismes par cœur, mais le charme opère toujours.
La série en costume la plus emblématique de Netflix ouvre un autre volet avec la mise en ligne de la première partie de sa saison 4 le 29 janvier. Toujours portée par son goût du romanesque et des intrigues sentimentales, La chronique des Bridgerton change de nouveau de focale. Après Daphne, Anthony, puis Colin, la série se tourne vers un autre membre de la fratrie et présente une galerie de nouveaux visages.
Quelle histoire amoureuse pour Benedict ?
Personnage familier des spectateurs depuis la première saison, Benedict Bridgerton passe enfin au premier plan. Interprété par Luke Thompson, le second fils s’est jusqu’ici distingué par son tempérament bohème, son goût pour l’art et sa distance assumée avec les injonctions du mariage. Là où ses frères embrassaient les codes de la haute société, lui observait, doutait et cherchait sa place.
Luke Thompson dans le rôle de Benedict Bridgerton.
Cette nouvelle saison s’inspire du troisième roman de Julia Quinn et met en scène une romance aux accents de conte de fées contrarié. Benedict rencontre une mystérieuse « Dame en argent » lors d’un bal masqué organisé par sa mère, avant de se retrouver confronté à une autre réalité.
Qui est Sophie Baek, la nouvelle héroïne ?
Face à Benedict, Sophie Baek fait son entrée dans l’univers. La jeune femme est incarnée par Yerin Ha, nouvelle venue dans la saga, déjà vue dans Halo. Sophie vit aux marges de l’aristocratie londonienne : servante dans une grande maison, elle incarne une figure résiliente, contrainte de composer avec une hiérarchie sociale rigide. Sa relation avec Benedict met au premier plan la question de la classe, jusque-là rarement abordée dans la série.
Yerin Ha dans le rôle de Sophie Baek.
Autour d’elle gravite une nouvelle famille. Lady Araminta Penwood, interprétée par Katie Leung (Cho Chang dansHarry Potter), représente une figure autoritaire de la bonne société, obsédée par le mariage de ses filles : Rosamund Li, incarnée par Michelle Mao et Posy Li, jouée par Isabella Wei.
Quels visages familiers sont présents… et lesquels manquent à l’appel ?
Bien sûr, ce nouveau chapitre conserve de nombreux piliers. Eloise, interprétée par Claudia Jessie, poursuit sa lutte contre les conventions ; Penelope (alias Lady Whistledown), incarnée par Nicola Coughlan, reste une figure incontournable ; Violet, jouée par Ruth Gemmell, demeure la cheville ouvrière des grands événements mondains. Hyacinth et Colin Bridgerton, interprétée par Florence Hunt et Luke Newton, sont eux aussi présents. Enfin, restent la reine Charlotte, jouée par Golda Rosheuvel, ou encore l’immanquable Lady Danbury, interprétée par Adjoa Andoh.
Emma Naomi, Adjoa Andoh et Golda Rosheuvel dans la saison 4 de La chronique des Bridgerton.
En revanche, certaines absences risquent de se faire remarquer. Anthony et Kate, incarnés par Jonathan Bailey et Simone Ashley, ne figurent pas dans cette première partie de saison, leur couple étant envoyé en Inde. Daphne, interprétée par Phoebe Dynevor, est également absente.