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Reçu hier — 22 avril 2026

« Sa vie est un roman, sa musique une saga » : Olivier Cachin raconte Michael Jackson

Par :import
22 avril 2026 à 15:55

S’attacher à raconter la vie de Michael Jackson ? Même pas peur. Mieux : le journaliste et écrivain Olivier Cachin en remet une couche avec la réédition de sa biographie ultra-exhaustive sur le roi de la pop, Michael Jackson Pop Life. Car l’histoire est dense, complexe, souvent opaque, toujours passionnante. Et que la figure de Jackson, aussi stellaire qu’énigmatique, navigue entre zones d’ombre et lumières incandescentes.

Alors que le biopic Michael vient de sortir en salles, nous avons discuté avec le spécialiste des musiques noires des accusations qui ont sérieusement entaché le mythe « MJ », de son génie musical et de son héritage.  

Pourquoi avez-vous eu envie de vous attaquer à une figure aussi imposante que celle de Michael Jackson ?

Déjà, à la base, parce que j’ai toujours apprécié sa musique, en tout cas depuis sa carrière solo à la fin des années 70 et 80. Et puis parce que c’est un personnage qui, quand on écrit sur la musique, est absolument fabuleux. Sa musique, aussi bien que sa vie, sont passionnantes, remplies d’histoires incroyables, de retournements de situations, de mystères, de succès. Sa vie est un roman, et sa musique est une saga.  

Et pourquoi cette réédition de Michael Jackson Pop Life vous semblait nécessaire en 2026 ?

Parce que le temps passe, et c’est assez vertigineux : Michael Jackson est mort depuis 17 ans. Et ce qui est frappant, c’est que son public aujourd’hui est en grande partie composé de jeunes de 15 à 20 ans, qui n’étaient même pas nés à sa mort.

Depuis, il s’est passé énormément de choses : les théories du type « il n’est pas mort », les documentaires comme Leaving Neverland, les rééditions, les ressorties, et surtout une Jacksonmania qui ne s’est jamais arrêtée – et qui a même été relancée avec le biopic attendu depuis des années.

La réédition permet donc d’intégrer tout ce qui s’est produit depuis la première édition du livre en 2010, d’actualiser le récit, mais aussi de montrer à quel point Michael Jackson continue de produire des récits, des fantasmes et des lectures différentes selon les générations.

Comment raconte-t-on une histoire aussi vertigineuse ?

Le point de départ, c’est évidemment la musique. Même si Michael Jackson est une figure qui dépasse largement la seule question musicale, c’est elle qui structure tout. L’objectif était donc de rassembler un corpus très large : vidéos, articles de presse, ouvrages en anglais, archives diverses, pour reconstituer une chronologie la plus précise possible de sa trajectoire.

Ensuite, il y avait l’envie de ne pas faire une biographie académique ou linéaire. L’idée était d’essayer d’apporter une forme de lecture un peu différente, peut-être plus immersive, plus proche de ce que représente ce personnage dans la culture populaire.

Et puis écrire sur Michael Jackson, c’est aussi entrer dans un mythe déjà très construit. Il y a ce qu’il a fait, mais aussi tout ce qui a été projeté sur lui. L’écriture devient alors une manière d’explorer ce décalage entre l’œuvre, la perception publique et la légende.

Clip de Thriller

Qu’est-ce qui vous a le plus surpris lors de vos recherches ?

Tout ce qui entoure Thriller. C’est un cas unique, l’album le plus vendu de l’histoire. Il y avait une obsession de la perfection avec son producteur Quincy Jones. L’exemple le plus parlant, ce sont les 99 mixes de Billie Jean. Et au final, ils choisiront… la deuxième version. On peut comparer ça à Stanley Kubrick qui multipliait les prises.

C’est extrême, mais chez des artistes de ce niveau, cette exigence produit quelque chose qui traverse le temps. Thriller est encore vivant plus de 40 ans après sa sortie.

Dans votre livre, vous revenez longuement sur les accusations de violences sexuelles et le procès de 2005. Pourquoi considérez-vous Michael Jackson innocent ?

C’est évidemment un sujet sensible et complexe. Mais il faut rappeler le contexte : il s’agit d’un procès extrêmement médiatisé, très long, très coûteux, avec une pression publique considérable.

Il y avait aussi un antécédent majeur avec l’affaire Jordan Chandler dans les années 1990, qui n’avait pas débouché sur un procès. Tout cela s’inscrit dans une continuité de suspicion et de controverses qui entourent l’artiste pendant des années.

Dans le procès de 2005, Michael Jackson est finalement acquitté pour l’ensemble des accusations. Pour certains, cela clôt juridiquement le sujet. Pour d’autres, cela ne suffit pas à dissiper les doutes.

L’argument développé ici repose aussi sur une lecture de sa personnalité : une vision de l’enfance très particulière, une forme d’immaturité affective prolongée, souvent rapprochée du syndrome de Peter Pan. Cela ne correspond pas, selon cette lecture, aux schémas classiques du comportement criminel tel qu’il est généralement décrit dans ce type d’affaires.

Comment avez-vous reçu le documentaire très polarisant Leaving Neverland (2019) ?

C’est un documentaire à charge, sans véritable contradictoire, construit sur deux témoignages largement contestés par la suite. Il y a aussi beaucoup d’incohérences et d’éléments qui ne convainquent pas, et l’annonce de révélations massives qui ne se sont jamais matérialisées.

Au final, chacun se fera son opinion, mais ce n’est pas un film qui emporte l’adhésion.

Vous avez participé au débat après la diffusion de ce film sur M6 en 2019. Pourquoi avoir pris position malgré la polémique ?

Parce que le débat est très vite devenu binaire. Il existe des zones d’ombre, des éléments psychologiques complexes, et une lecture du documentaire jugée trop univoque. Le sujet mérite davantage de nuances que ce qu’il propose.

This-is-it-Michael

Quelle idée reçue vouliez-vous corriger dans cette biographie ?

Il ne s’agit pas tant de corriger des erreurs que d’ajouter des éléments qui ont émergé avec le temps.

Un exemple frappant est celui de la brûlure capillaire sur le tournage de la pub Pepsi en 1984, souvent évoquée à l’époque comme un événement spectaculaire mais difficile à vérifier visuellement. Pendant longtemps, on pensait que les images n’existaient pas ou qu’elles resteraient invisibles.

Or, après la mort de Jackson, ces images ont été diffusées, notamment dans des documentaires comme celui de TMZ. Et leur visionnage change la perception de l’événement : c’était réellement un accident extrêmement grave.

Cela permet aussi de mieux comprendre certaines conséquences sur sa santé, notamment son rapport aux médicaments et aux antidouleurs, dans un contexte de douleur physique importante.

Vous avez vu le biopic très attendu Michael, sorti en salle ce 22 avril. Qu’en avez-vous pensé ?

Ce n’est pas le film catastrophe que certains pouvaient anticiper, mais ce n’est pas non plus un film totalement libre.

La production a été très encadrée, notamment par les ayants droit et les proches, ce qui influence forcément le récit. Certains personnages ou figures importantes de sa vie sont absents ou très atténués – par exemple Janet Jackson n’a quasiment aucun rôle, et Diana Ross est totalement absente, ce qui est frappant vu leur importance historique.

Le film fonctionne donc davantage comme une introduction à Michael Jackson pour un public qui découvre son histoire, plutôt que comme une exploration exhaustive ou critique. 

Le récit s’arrête globalement avant les grandes controverses, notamment autour de la période Bad ou Thriller. On est clairement dans une logique de saga en construction : le film se termine d’ailleurs sur une ouverture, laissant entendre qu’une suite pourrait couvrir les années suivantes.

Pourrait-on encore créer une superstar comme Michael Jackson aujourd’hui ?

C’est devenu très difficile. La musique est fragmentée, les audiences aussi. Il existe des stars, mais plus de figure universelle comparable à Michael Jackson.

Michael Jackson a-t-il un héritier ?

Il a évidemment influencé une génération entière d’artistes, notamment dans la pop et le R’n’B. Des figures comme Usher ou Justin Timberlake revendiquent directement cet héritage.

Mais il n’y a pas d’héritier unique à son niveau. Il a plutôt ouvert des portes, notamment en imposant la présence massive d’artistes noirs sur MTV et dans la pop mondiale. Son statut reste donc difficilement transférable : il s’agit plus d’une influence diffuse que d’une succession directe.

Quel album représente le mieux son génie selon vous ?

Ce n’est pas très original, mais c’est évidemment Thriller. Parce que c’est presque un univers complet en neuf morceaux. Il y a une variété incroyable, une cohérence artistique très forte, et surtout un impact culturel qui dépasse largement la musique.

C’est aussi un album qui fonctionne avec relativement peu de clips à l’origine – trois principaux – alors que par la suite, chaque morceau ou presque sera mis en images. Malgré cela, l’album a une puissance incroyable.

Cela dit, il y a d’autres albums qui comptent énormément. Off the Wall est fondamental dans son évolution. Bad est très fort également. Dangerous représente une prise de risque incroyable avec un nouveau son. Même HIStory ou Invincible contiennent des choses remarquables.

Mais en termes d’impact, de créativité et de statut, Thriller reste l’album qui définit son passage au rang de superstar mondiale.

Et son album le plus sous-estimé ?

Pour moi, c’est clairement Invincible. C’est un album qui n’a pas eu la chance d’exister pleinement. Il est sorti dans un contexte très conflictuel entre Michael Jackson et Sony, notamment avec Tommy Mottola, et il n’a pas été défendu comme les précédents.

Il n’y a eu que deux clips, dont un considéré comme très faible, et aucune grande tournée pour accompagner la sortie. Or, l’album contient pourtant des morceaux très forts comme Unbreakable, Butterflies ou The Lost Children.

Même la pochette donne l’impression d’un projet bâclé, loin des visuels iconiques qui accompagnaient habituellement ses albums. Tout cela contribue à faire d’Invincible un album sous-estimé. Avec une vraie promotion, une tournée mondiale et des clips spectaculaires comme il en avait l’habitude, il aurait probablement été perçu très différemment. 

Quelle chanson résumerait le mieux le paradoxe Michael Jackson ?

Probablement Billie Jean (1983). D’abord parce que c’est sa chanson signature, reconnaissable dès les premières secondes. Mais aussi parce que son sujet est étonnant pour un tube aussi gigantesque : une accusation de paternité, un procès, une tension psychologique. C’est une chanson assez sombre dans son propos, ce qui contraste avec son succès planétaire.

Il y a aussi des éléments techniques intéressants : le morceau met près de 40 secondes avant de démarrer réellement, ce qui serait aujourd’hui presque impensable pour un single.

Même le clip est relativement minimaliste, avec des contraintes budgétaires qui ont conduit Michael Jackson à adapter sa chorégraphie. Tout cela fait de Billie Jean un tube improbable, devenu pourtant l’un des morceaux les plus emblématiques de l’histoire de la pop. 

Clip de Billie Jean

Il semble qu’il existe encore des inédits de Michael Jackson. Pensez-vous qu’ils verront le jour ?

Probablement oui. Il existe encore des enregistrements, surtout des périodes Thriller et Dangerous. Mais leur sortie est très contrôlée par les ayants droit. Les publications se font au compte-gouttes, avec une stratégie prudente.

Il est donc probable que de nouveaux inédits apparaissent encore, mais sans inondation du marché – plutôt par touches successives, comme cela a déjà été le cas ces dernières années.

Marshall Heston 120 : la barre de son pour les audiophiles et le home cinéma

Par :import
22 avril 2026 à 14:15

Est-ce le chaînon manquant pour ceux qui refusent de choisir entre un système Hi-Fi et une installation Home Cinéma ? Nous avons passé au crible cette barre de son Marshall Heston 120.

Que vaut la Heston 120 pour écouter de la musique ?

C’est là que la Heston 120 se distingue radicalement de ses concurrentes directes comme la Sonos Arc ou la Sony HT-A7000. Là où ces dernières peuvent parfois paraître froides ou trop portées sur les traitements numériques, Marshall mise sur une signature sonore organique et chaleureuse.

Avec ses 11 haut-parleurs (drivers) pour une puissance totale de 120W RMS, elle ne se contente pas de diffuser du son : elle recrée une scène sonore. Grâce à ses haut-parleurs upward-firing (orientés vers le haut), la musique vous enveloppe littéralement. C’est l’outil idéal pour profiter des mixages Spatial Audio sur Apple Music ou des fichiers Lossless sur Tidal.

L’égaliseur Marshall, accessible via l’application dédiée, permet de retrouver ce grain « rock » hérité de 60 ans de lutherie électrique. Que vous écoutiez un concert live ou que vous connectiez votre platine vinyle via votre TV, la présence des médiums et la dynamique des transitoires offrent une fidélité rare pour ce format d’enceinte.

Dolby Atmos, home cinéma : les performances film

Si elle brille en musique, la Heston 120 n’en oublie pas pour autant sa mission première de barre de son. Elle embarque un système Dolby Atmos 5.1.2 natif. Ici, pas de simulation logicielle : les haut-parleurs physiques projettent le son au plafond pour créer une véritable dimension verticale.

Lors du test d’un film d’action en 4K, les effets de spatialisation sont saisissants. La connectivité HDMI eARC assure la compatibilité avec les meilleurs formats audio comme le Dolby TrueHD et le DTS:X Master Audio. Pour ne rien gâcher, deux réglages spécifiques — Dialogue Clarity pour les voix et Bass Boost — permettent d’ajuster le rendu selon que vous regardiez un documentaire ou un blockbuster. Elle est le compagnon parfait pour une TV OLED de 65 pouces ou plus.

Barre de son Marshall Heston 120

Design Marshall : une barre de son qui se regarde autant qu’elle s’écoute

Fidèle à l’esthétique de la marque, la Heston 120 arbore un revêtement en vinyle texturé, une grille en métal robuste et le logo manuscrit iconique. Contrairement aux barres en plastique noir impersonnelles, elle devient un véritable objet de décoration dans votre salon. Son format est imposant, mais son élégance lui permet de s’intégrer parfaitement sous un écran premium.

Barre de son Marshall Heston 120 2

Connectivité : Wi-Fi, AirPlay, HDMI eARC… aucun compromis

Marshall a blindé la partie logicielle pour éviter tout « angle mort » technologique :

  • Wi-Fi Multiroom : Compatible avec AirPlay 2, Spotify Connect et TIDAL Connect pour une diffusion sans perte.

  • Google Cast intégré : Un point souvent omis mais crucial pour les utilisateurs Android et les systèmes domotiques Google Home.

  • Bluetooth aptX : Pour une connexion rapide depuis n’importe quel smartphone avec une qualité audio supérieure au Bluetooth standard.

Heston 60 vs Heston 120 : quelle barre de son Marshall choisir ?

Le choix dépendra essentiellement de la taille de votre pièce et de votre budget.

Caractéristiques Marshall Heston 60 Marshall Heston 120
Puissance 60W RMS 120W RMS
Configuration 5.1 5.1.2 (Atmos natif)
Idéal pour Pièces < 20m² Pièces > 20m²
Prix 599 € 999 €

La Marshall Heston 60 conserve le même ADN sonore et design, mais se montre plus adaptée aux chambres ou aux petits salons.

Faut-il ajouter le caisson Sub 200 ?

La Heston 120 produit déjà des basses sérieuses grâce à ses drivers dédiés. Cependant, pour une immersion totale, notamment sur les films de science-fiction ou pour les amateurs d’électro, l’ajout du caisson de basses Marshall Heston Sub 200 change la donne. Avec ses 200W RMS sans fil, il apporte cette assise physique qui fait la différence entre « écouter » un film et « vivre » un film.

 Barre de son Marshall Heston 120 + caisson de basse

Verdict : pour qui est la Heston 120 ?

La Marshall Heston 120 n’est pas simplement une barre de son supplémentaire ; c’est un amplificateur Marshall déguisé pour votre téléviseur. Elle s’adresse prioritairement :

  1. Aux mélomanes qui veulent un son Hi-Fi sans multiplier les enceintes.

  2. Aux possesseurs de grandes TV qui cherchent une spatialisation Atmos réelle.

  3. Aux amateurs de bel objet qui refusent le design générique de la tech actuelle.

Si votre priorité est la fidélité musicale et la chaleur du son, elle est sans doute la meilleure barre de son audiophile à moins de 1 000 €. Pour mieux vous décider, consultez notre guide d’achat pour bien choisir sa barre de son.

Le guide des littératures de l’imaginaire : SF, fantasy, fantastique et terreur

Par :import
22 avril 2026 à 14:00

La science-fiction

Genre littéraire et cinématographique, la science-fiction imagine des mondes et des futurs possibles en partant des sciences et des technologies. Ces fictions spéculatives donnent lieu à des voyages dans le temps et dans l’espace et sont, pour certaines, devenus des classiques. On peut citer des grands auteurs tels que Jules Verne, HG Wells ou en encore George Orwell et son fameux 1984.

Une fois ces bases posées, vous l’aurez compris, la science-fiction est un composite littéraire de multiples univers et diverses tendances.

Les romans d’anticipation constituent un des plus grands pans de la SF. Et si l’on se projetait dans l’avenir ? Qu’il soit radieux ou plus sombre, le futur est source d’inspiration pour de nombreuses plumes. Aldous Huxley et Le Meilleur des mondes ou plus récemment Alain Damasio avec La Horde du Contrevent sont reconnus comme des maîtres du genre. Et parfois même, ces textes peuvent être engagés et prendre position contre les dérives possibles des systèmes déshumanisants ou totalitaires : c’est le cas des romans de la « social » science-fiction ou « social » SF.  N’oublions pas qu’en son temps, dans Gargantua, Rabelais proclamait déjà : « Science sans conscience n’est que ruine de l’âme… »

Dans la même veine, les explorations peuvent aussi se dérouler dans le temps : qui n’a jamais rêver de découvrir l’avenir ou bien, à l’inverse, retourner dans le passé et pouvoir modifier certains événements, un peu comme Marty Mc Fly dans Retour vers le futur ?

Justement, la vision de l’avenir compromis sera la question de fond des romans postapocalyptiques. Des mondes écroulés après une nouvelle guerre mondiale ou des catastrophes naturelles, des survivants qui luttent et tentent de s’organiser face au chaos : des situations bien sombres mais qui laissent aussi parfois entrevoir la reconstruction d’un monde meilleur.

Uchronie ? Vous avez dit « uchronie » ? C’est simple ! On part d’un fait historique mais il ne s’est pas déroulé comme dans la réalité et le romancier extrapole une version alternative de l’Histoire. C’est ce que fait Philip K.Dick dans Le Maître du Haut Château au sujet de la Seconde guerre mondiale. Ou bien Stephen King à propos de l’assassinat du président Kennedy dans 22/11/63.

Niche dans la niche de l’uchronie, le Steampunk (rétrofuturisme ou « punk à vapeur ») répond à des codes très précis. Le contexte est très spécifique : le 19è siècle très victorien, en pleine époque des machines à vapeur et des premières révolutions industrielles. Ces éléments sont le point de départ de la projection dans le futur. Cette esthétique inspire non seulement le contenu des romans mais aussi les couvertures des livres, et même un certain style vestimentaire chez les plus grands fans. 

Le cyberpunk quant à lui est plus souvent associé à la dystopie et même à la hard science-fiction. Contraction de cybernétique et de punk, l’action se déroule dans un futur proche, à un moment où la technique a quelque peu dépassé toute forme d’humanisme, ce qui donne ainsi lieu à la création de héros désabusés et même parfois cyniques. Le meilleur exemple ? Blade Runner bien sûr.

Diamétralement à l’opposé, on trouve le solar punk dont se dégage un optimisme qui rassure dans ces visions des mondes futurs. Engagement écologique, retour au tout fait maison, énergies propres sont quelques-uns des thèmes sur lesquels s’appuie ce genre de l’imaginaire.

En revanche, vraisemblance et rigueur scientifique sont de mise dans le genre de la hard science-fiction. Tout reste plausible et l’histoire doit rester cohérente avec les lois de la physique et les connaissances scientifiques du moment où elle est écrite. C’est du sérieux la hard SF !

Et Dune ou Le Cycle de Fondation d’Isaac Asimov ? On les range où vous demanderez vous maintenant que vous devenez un expert dans le domaine de la science-fiction… Ces fameuses sagas sont classées dans le genre du Space Opera. Si vous êtes passionné par Star Wars, cet univers est fait pour vous : des vaisseaux spatiaux, des planètes à explorer et même parfois, de nouvelles galaxies peuplées de petits hommes verts. En route pour l’espace !

Enfin, la dystopie est un genre littéraire qui ne se cantonne pas seulement à la science-fiction. Ce procédé consiste à représenter la société dans laquelle évolue les personnages sous des aspects sombres, ce monde est bien souvent soumis au joug d’un tyran ou d’un despote. C’est le contraire parfait de l’utopie en quelque sorte.

La fantasy

De la magie, des êtres extraordinaires, de vastes royaumes dans des contrées imaginaires, des méchants vraiment très méchants… Vous l’aurez compris, nous abordons le chapitre de la fantasy. Robin Hobb et la saga de L’Assassin Royal ou encore Terry Goodkind sont entrés au panthéon de ce genre littéraire. Vous êtes novice dans le domaine ? Nous avons préparé une sélection d’incontournables afin de mieux vous familiariser avec cet univers.

Le domaine de la fantasy est complexe car il se décline en plusieurs secteurs, tous aussi riches et variés les uns que les autres. Tout d’abord, la Dark fantasy, appelée aussi « grimdark » ou « gritty » qui se joue des limites entre horreur et imaginaire. On y retrouve Les archives de Roshar, The Stormlight archive et même les œuvres de l’incontournable George R.R. Martin.

L’Heroic Fantasy (parfois appelée Sword & Sorcery ou Médiéval fantastique) se focalise davantage sur le personnage. Le récit est centré sur les exploits, les aventures et le destin personnel d’un héros (ou d’un petit groupe restreint). Il s’agit souvent des guerriers, des sorciers ou des voleurs, confrontés à des forces maléfiques dans un cadre plus localisé.

On a souvent tendance à l’opposer à la High Fantasy (ou fantasy épique) qui se caractérise principalement par son cadre majestueux et l’ampleur de ses enjeux. L’action se déroule dans un monde entièrement imaginaire (un « monde secondaire ») et la trame narrative implique souvent de sauver ce monde d’une menace colossale.

Mais la perméabilité entre ces deux genres existe bien : prenons l’exemple le plus connu, Le Seigneur des Anneaux. C’est l’archétype de la High Fantasy avec la Terre du Milieu et la menace de Sauron. Mais c’est aussi l’histoire d’une quête menée par une communauté de héros (Frodon, Aragorn, Gandalf…) dont les actes de bravoure personnels sont au cœur du récit. Il s’agit donc bien aussi d’une œuvre d’Heroic Fantasy.

Souvent perçue comme une parodie directe de la fantasy épique, la light fantasy est un genre bien plus large qui se définit avant tout par sa tonalité : un traitement de l’imaginaire où l’humour, l’esprit et la légèreté priment sur le drame et l’épique. On ne se moque pas de la fantasy mais on la parodie, comme l’ont si bien fait les Monty Python dans le film Sacré Graal 

Après les quêtes épiques et les univers sombres, place au réconfort. Pour une pause tendresse qui reste dans les mondes de l’imaginaire, choisissez la cosy fantasy. Ici, on délaisse les guerres pour des enjeux plus intimes : réussir une recette magique ou tenir une auberge paisible. C’est le genre « doudou » par excellence, où l’humour et la bienveillance remplacent les épées. Une parenthèse enchantée qui fait du bien à l’âme.

Le fantastique et terreur

Le fantastique et terreur est en réalité un art subtil de l’inquiétude, une mécanique littéraire conçue pour faire vaciller nos certitudes et nous plonger dans l’effroi. C’est le genre du « et si… » angoissant, de la fissure dans le réel.

La notion de fantastique a été théorisée par l’essayiste Tzvetan Todorov.  Elle se définit par l’hésitation. Un événement inexplicable survient dans un monde qui est le nôtre, parfaitement réaliste. Le personnage (et le lecteur avec lui) se retrouve alors face à un dilemme entre trouver une explication rationnelle ou accepter ce qui semble surnaturel.

La terreur, quant à elle, n’est pas tant un genre qu’un objectif. Un auteur qui écrit de la terreur cherche à provoquer chez son lecteur un sentiment d’effroi, d’angoisse et de peur panique. Il ne s’agit pas seulement de faire sursauter, mais de créer une atmosphère pesante, de jouer avec nos peurs les plus profondes (la peur du noir, de l’inconnu, de la mort, de la perte de contrôle…). On pense alors aux romans de Stephen King ou de H.P Lovecraft.

Plaid, thé et sortilèges : succombez à la cosy fantasy

Par :import
22 avril 2026 à 14:20

Adeptes des littératures de l’imaginaire, vous n’avez cette fois pas envie de vous prendre la tête en débutant une saga complexe aux tomes truffés de conflits de grande envergure. Et si vous essayiez la cosy fantasy ?

Qu’est-ce que la cosy fantasy ?

Aux antipodes de la fantasy épique, ce type de récit déplace le curseur vers l’intime, avec des enjeux d’intrigue faibles pour une lecture simple et réconfortante, mais toujours portée par des créatures fantastiques.

Adieu la résolution d’une guerre millénaire, avec ce genre de romans « doudous » il s’agit de solutionner des petits tracas du quotidien : les soucis liés à l’ouverture d’une auberge enchantée, la victoire à un concours de pâtisserie magique ou simplement une place à trouver dans le petit village féérique où l’on vient d’emménager.

En général, l’humour, la bienveillance et l’entraide entre les personnages et les différentes communautés sont des sujets majeurs de ces histoires rassurantes.

Le tout, mis en scène dans une ambiance chaleureuse.

La cosy fantasy : pourquoi ça marche ?

Rien de mieux qu’une parenthèse ensorcelante pour s’éloigner, le temps d’un livre, d’un monde réel trop brutal et inquiétant. On y cherche du réconfort, de l’empathie, la garantie d’une fin heureuse et on retrouve le plaisir des choses simples avec des protagonistes attachants et des relations touchantes.

Légendes & Lattes : l’incontournable pour débuter

Bien que déjà existante, la cosy fantasy a gagné en popularité lors de la pandémie de Covid-19 en 2020 – les esprits confinés étaient en quête d’évasion – et certains titres se sont imposés comme de véritables pionniers : c’est le cas de Légendes et Lattes, un amusant récit signé Travis Baldree, qui contient tout le sel d’un bon roman feel-good.

Lassée des boucheries héroïques, Viv, une orque mercenaire, raccroche l’épée pour ouvrir un café à Tuine. Un véritable défi dans une cité où personne ne connaît ce breuvage ! Entre une mafia locale épicée et d’anciens compagnons d’armes qui pimentent l’aventure, Viv mise sur une brigade improbable, succube perspicace et hobgobelin mutique, pour réussir son pari audacieux. Avec un zeste de romance, une pincée d’amitié et une quantité généreuse d’humour : on se régale jusqu’à la dernière page !

Et parce que l’auteur a trouvé la recette avec Viv, il a également concocté, avec les mêmes ingrédients, Sagas & Sable d’os, un délicieux préquel se déroulant vingt ans auparavant, ainsi que Canailles & couteaux centré sur le personnage de Sal.

Les meilleures cosy fantasy

Si cette suggestion vous a mis l’eau à la bouche, on enchaîne avec d’autres romans cocons.

La Société très secrète des Sorcières extraordinaires et Tenir une auberge magique : guide de survie pour sorcières – Sangu Mandanna

À vos chaudrons avec Sangu Mandanna ! Dans La Société très secrète des Sorcières extraordinaires, on découvre Mika Moon, une sorcière qui a passé sa vie entière à cacher ses pouvoirs. Enfin c’était sans compter quelques écarts, et surtout le nouvel emploi qu’elle accepte à la Maison de Nulle Part. La voilà qui doit donner des cours de magie à trois jeunes sorcières, sous l’œil attentif de Jamie, un curieux et (trop) charmant bibliothécaire. Un found family absolument irrésistible !

Sorcière talentueuse jadis, Sera Swan est depuis longtemps privée de ses dons, contrainte de s’occuper d’une taverne aux hôtes plus ou moins particuliers. Bien décidée à récupérer ses pouvoirs, elle ne pourra compter, hélas, que sur Luke Larsen, un nouveau pensionnaire qu’elle connaît bien : adolescente, elle avait eu le béguin pour lui. Tenir une auberge magique : guide de survie pour sorcières est une seconde histoire aussi plaisante et envoûtante que la première.

La saga Emily Wilde et Le Refuge occulte pour chats d’Agnes Aubert – Heather Fawcett

En matière de cosy fantasy, le moins que l’on puisse dire c’est que nous sommes servis avec les récits de Heather Fawcett !

Comment ne pas citer la trilogie Emily Wilde dans laquelle le lecteur suit une universitaire très douée, dont l’étude est consacrée aux fées. Dans le premier tome, Emily travaille pour mettre au point L’Encyclopédie féerique, un ouvrage encore jamais écrit ; dans le deuxième elle souhaite dresser L’Atlas des Autreterres ; enfin, c’est L’Abrégé des contes perdus qui l’occupe dans le dernier opus. Mais tout ce dur labeur serait bien ennuyeux sans quelques péripéties et sans la ribambelle de personnages qui accompagne l’experte, notamment son rival, Wendell Bambleby.

Pour les amoureux des matous, l’écrivaine propose un one-shot avec Le Refuge occulte pour chats d’Agnes Aubert. Agnes prend soin des chats errants, elle a un quotidien organisé et tranquille… jusqu’au jour où son refuge est détruit. Contrariée, elle trouve tout de même un plan B en louant en ville un local au loyer peu élevé. Malheureusement, derrière ce prix attractif se cache Havelock Renard, un propriétaire qui n’est autre qu’un sorcier. Prise dans des magouilles peu nettes, rien n’empêchera pourtant Agnes de mener à bien sa mission auprès des petits félins, pas même le Roi des Sorciers et ses activités illicites. Un doux livre dans lequel les caractères des protagonistes se complètent et les personnalités des différents félins prêtent à sourire.

La Petite Boutique de Sortilèges, L’Île aux jardins enchantés et Les Oubliés de Greenborough – Sarah Beth Durst

Kiela, bibliothécaire très introvertie, préfère de loin la compagnie des livres à celle des humains. Mais quand la révolution éclate, elle doit fuir avec Caz, sa plante araignée dotée de parole, pour se réfugier sur l’île de son enfance. Pensant vivre paisiblement en recluse, elle est confrontée à un village en détresse et à un voisin un brin trop curieux. Pour aider la communauté, elle décide d’ouvrir une Petite Boutique de Sortilèges clandestine. Ce titre explore avec finesse le trope found family et de nombreux autres thèmes tels que la confiance ou l’écologie.

Et parce qu’on ne se lasse pas de la plume travaillée de Sarah Beth Durst, on prend plaisir à découvrir L’Île aux jardins enchantés. Ce spin-off indépendant suit l’inventrice de l’inoubliable plante araignée Caz. Bannie et statufiée pour avoir osé créer la vie par magie, Terlu Perna s’éveille sur l’archipel de Belde, un paradis mourant aux jardins peuplés de souris feuillues et de dragons miniatures. Avec Yarrow, un jardinier aussi renfrogné que dévoué, elle va braver les interdits pour sauver ce sanctuaire végétal. Un récit consolateur et addictif qui ravira tous les amoureux des plantes.

Prendre racine ? Pour Elisa, c’est une condamnation à mort. Frappée par une malédiction familiale, elle ne peut rester plus de dix mois au même endroit sans se métamorphoser en arbre. Condamnée à l’errance et à la solitude, elle débarque dans un village du Massachusetts qui, à l’inverse, semble retenir ses habitants en cage. Entre secrets de lignée et personnages profonds, cette cosy fantasy introspective nous interroge : comment briser ses chaînes pour enfin s’attacher ? Les Oubliés de Greenborough constitue une lecture aussi touchante qu’envoûtante.

La saga Charming Cove – Linsey Hall

Pour faire la connaissance de sorcières, vampires, loups-garous et autres individus extraordinaires, Linsey Hall vous invite dans le petit village original de Charming Cove. On se permet de faire les présentations.

Avec le Guide de magie pour sorcière moderne vous rencontrerez Aria. Les membres de sa famille sont sorciers de générations en générations, mais il semblerait qu’elle n’ait pas hérité du talent de ses aïeuls pour la magie. Incapable de lancer des sorts sans créer de catastrophes, elle s’abstient donc de le faire. Néanmoins, elle se voit obligée d’user de ses pouvoirs pour remporter une compétition et empocher une fortune qui sauverait la boutique de potions familiales. Et comme si cela ne risquait déjà pas de virer au drame, le ravissant sorcier milliardaire Callan Hawthorne est constamment dans les parages…

Dans Comment trouver un faux petit ami vampire, Emma est prête à tout pour prouver à sa congrégation de sorcières qu’elle mérite sa baguette. Même si cela signifie de pactiser avec le duc vampire Alaric afin d’organiser un bal dans son somptueux palais. En théorie, un mensonge : feindre une relation amoureuse. En pratique, beaucoup de difficultés : comment lutter contre une attirance irrépressible naissante ? Un second volet charmant, doux et drôle, mais sans effusion de sang.

Pour Isobel, Charming Cove offre un nouveau départ. Elle veut se reconstruire après une rupture difficile. Cela passe d’abord par réparer sa nouvelle maison, pour le moment inhabitable. Or, une malédiction plane et Isobel n’a qu’un court mois pour effectuer les travaux, au risque de se retrouver sans toit. Peut-être que Rafe, le loup-garou bougon et discret chez qui elle loge temporairement, pourrait bien l’aider ? Seulement pour les rénovations bien sûr, aucunement pour bâtir une relation… Le Dictionnaire amoureux des loups-garous vous réserve quelques jolies surprises.

La maison au milieu de la mer céruléenne – TJ Klune

Pour une bulle de sérénité, que diriez-vous de vous rendre à La maison au milieu de la mer céruléenne ? Pourtant, on vous l’accorde, de prime abord, les thématiques n’ont pas l’air très cosy : un orphelinat isolé, de lourds secrets et d’imminents dangers ça ne fait pas rêver. Envoyé par le ministère de la Jeunesse Magique dans un pensionnat du gouvernement, Linius Baker doit rédiger un rapport sur ce qui s’y trame. Or, une fois la peur passée, ce quarantenaire va se lier d’amitié avec les enfants, et surtout, s’attacher à leur directeur énigmatique, Arthur Parnassus. Linius va être tiraillé entre le cœur et la raison, comment écrire un compte-rendu honnête quand les sentiments s’emmêlent ? Dès sa sublime couverture aux tons pastel, le décor de l’œuvre de TJ Klune est planté : un texte lumineux sur les secondes chances et la tolérance, qui redonne foi en l’humanité.

Welcome to Fae Cafe – Jennifer Kropf

Alors que Kate Kole bouquine calmement dans un café, elle est dérangée par un homme qui se montre grossier avec une serveuse. Sans réfléchir, elle intervient et tue malencontreusement l’impoli. Promis, c’était un accident ! Il s’avère que la victime n’était pas un simple mortel, mais un fae de l’Angle Nord, envoyé en secret parmi les humains. Débarquent alors quatre assassins-faes bien décidés à se venger, dont le très redouté Cressica Albastian. Si la traque de Kate est incessante, Welcome to Fae Café est surtout une lecture amusante, pleine de quiproquos loufoques et d’une tension omniprésente. Avec un slow burn enemies to lovers fae-noménal, cette cosy romantasy est idéale pour l’automne !

La saga The Baby Dragon – A. T. Qureshi

Saphira aurait apprécié que quelqu’un la prévienne qu’il n’était pas si facile d’ouvrir Le Café des bébés dragons ! Eh oui, si une fois adultes ces créatures sont obéissantes, petites elles sont (très) agitées. C’est à cause de ces bébés cracheurs de feu que la majorité du mobilier part en fumée et que les dépenses ne font qu’augmenter. Alors, quand Aiden Sterling, membre et héritier de la prestigieuse famille de cavaliers Drakkon, nécessite l’aide de Saphira pour dompter Sparky, son turbulent dragonneau, celle-ci ne peut refuser, elle y voit l’occasion de sauver son café. Et puis, qui se plaindrait de passer du temps avec ce séduisant garçon… En plus de la fantasy, la romance s’invite dans cet opus initial pensé par A. T. Qureshi et la combustion de la passion grumpy x sunshine promet d’être lente ! On ne peut qu’adorer The Baby Dragon, et se réjouir de la suite de la série !

À vous les doux et délicieux mondes enchantés !

Marshall Heston 120 : la barre de son pour les audiophiles et le home cinéma

Par :import
22 avril 2026 à 14:15

Est-ce le chaînon manquant pour ceux qui refusent de choisir entre un système Hi-Fi et une installation Home Cinéma ? Nous avons passé au crible cette barre de son Marshall Heston 120.

Que vaut la Heston 120 pour écouter de la musique ?

C’est là que la Heston 120 se distingue radicalement de ses concurrentes directes comme la Sonos Arc ou la Sony HT-A7000. Là où ces dernières peuvent parfois paraître froides ou trop portées sur les traitements numériques, Marshall mise sur une signature sonore organique et chaleureuse.

Avec ses 11 haut-parleurs (drivers) pour une puissance totale de 120W RMS, elle ne se contente pas de diffuser du son : elle recrée une scène sonore. Grâce à ses haut-parleurs upward-firing (orientés vers le haut), la musique vous enveloppe littéralement. C’est l’outil idéal pour profiter des mixages Spatial Audio sur Apple Music ou des fichiers Lossless sur Tidal.

L’égaliseur Marshall, accessible via l’application dédiée, permet de retrouver ce grain « rock » hérité de 60 ans de lutherie électrique. Que vous écoutiez un concert live ou que vous connectiez votre platine vinyle via votre TV, la présence des médiums et la dynamique des transitoires offrent une fidélité rare pour ce format d’enceinte.

Dolby Atmos, home cinéma : les performances film

Si elle brille en musique, la Heston 120 n’en oublie pas pour autant sa mission première de barre de son. Elle embarque un système Dolby Atmos 5.1.2 natif. Ici, pas de simulation logicielle : les haut-parleurs physiques projettent le son au plafond pour créer une véritable dimension verticale.

Lors du test d’un film d’action en 4K, les effets de spatialisation sont saisissants. La connectivité HDMI eARC assure la compatibilité avec les meilleurs formats audio comme le Dolby TrueHD et le DTS:X Master Audio. Pour ne rien gâcher, deux réglages spécifiques — Dialogue Clarity pour les voix et Bass Boost — permettent d’ajuster le rendu selon que vous regardiez un documentaire ou un blockbuster. Elle est le compagnon parfait pour une TV OLED de 65 pouces ou plus.

Barre de son Marshall Heston 120

Design Marshall : une barre de son qui se regarde autant qu’elle s’écoute

Fidèle à l’esthétique de la marque, la Heston 120 arbore un revêtement en vinyle texturé, une grille en métal robuste et le logo manuscrit iconique. Contrairement aux barres en plastique noir impersonnelles, elle devient un véritable objet de décoration dans votre salon. Son format est imposant, mais son élégance lui permet de s’intégrer parfaitement sous un écran premium.

Barre de son Marshall Heston 120 2

Connectivité : Wi-Fi, AirPlay, HDMI eARC… aucun compromis

Marshall a blindé la partie logicielle pour éviter tout « angle mort » technologique :

  • Wi-Fi Multiroom : Compatible avec AirPlay 2, Spotify Connect et TIDAL Connect pour une diffusion sans perte.

  • Google Cast intégré : Un point souvent omis mais crucial pour les utilisateurs Android et les systèmes domotiques Google Home.

  • Bluetooth aptX : Pour une connexion rapide depuis n’importe quel smartphone avec une qualité audio supérieure au Bluetooth standard.

Heston 60 vs Heston 120 : quelle barre de son Marshall choisir ?

Le choix dépendra essentiellement de la taille de votre pièce et de votre budget.

Caractéristiques Marshall Heston 60 Marshall Heston 120
Puissance 60W RMS 120W RMS
Configuration 5.1 5.1.2 (Atmos natif)
Idéal pour Pièces < 20m² Pièces > 20m²
Prix 599 € 999 €

La Marshall Heston 60 conserve le même ADN sonore et design, mais se montre plus adaptée aux chambres ou aux petits salons.

Faut-il ajouter le caisson Sub 200 ?

La Heston 120 produit déjà des basses sérieuses grâce à ses drivers dédiés. Cependant, pour une immersion totale, notamment sur les films de science-fiction ou pour les amateurs d’électro, l’ajout du caisson de basses Marshall Heston Sub 200 change la donne. Avec ses 200W RMS sans fil, il apporte cette assise physique qui fait la différence entre « écouter » un film et « vivre » un film.

 Barre de son Marshall Heston 120 + caisson de basse

Verdict : pour qui est la Heston 120 ?

La Marshall Heston 120 n’est pas simplement une barre de son supplémentaire ; c’est un amplificateur Marshall déguisé pour votre téléviseur. Elle s’adresse prioritairement :

  1. Aux mélomanes qui veulent un son Hi-Fi sans multiplier les enceintes.

  2. Aux possesseurs de grandes TV qui cherchent une spatialisation Atmos réelle.

  3. Aux amateurs de bel objet qui refusent le design générique de la tech actuelle.

Si votre priorité est la fidélité musicale et la chaleur du son, elle est sans doute la meilleure barre de son audiophile à moins de 1 000 €. Pour mieux vous décider, consultez notre guide d’achat pour bien choisir sa barre de son.

Splatoon Raiders : date de sortie, trailer, toutes les infos sur le Splatoon solo

Par :import
22 avril 2026 à 09:15

Depuis la sortie du premier opus en 2015, la série Splatoon a rencontré un énorme succès grâce à ses affrontements frénétiques en ligne. Dans ce nouveau jeu, présenté comme un spin-off, une aventure solo est au programme, tout en conservant le style et les mécaniques de jeu principales de la série. Splatoon Raiders sortira le 26 juillet 2026 en exclusivité sur Nintendo Switch 2.

Splatoon Raiders est un jeu de tir et d’action en solo dans lequel vous incarnerez un mécanicien travaillant avec Tridenfer, le groupe de musique composé de d’Angie, de Pasquale et de Raimi, les héros de Splatoon 3. L’aventure se déroulera dans le mystérieux archipel Spirhalite, composé de plusieurs îles qui seront autant de niveaux ouverts à explorer.

SplatoonRaiders-groupe

Une fois votre personnage personnalisé, vous partirez à l’aventure dans un premier niveau, accompagné par l’un des membres du groupe. L’objectif sera alors d’affronter des vagues de salmonoïdes ennemis en les éclaboussant d’encre afin de récupérer toutes les précieuses ressources de l’île.

L’exploration et la récolte de ressources seront donc des mécaniques centrales du jeu, puisqu’il faudra ensuite utiliser ces ressources pour construire des gadgets et des armes indispensables pour la réussite des niveaux suivants. En plus des armes et des gadgets, différents véhicules seront disponibles, ainsi que des reliques qui vous offriront des pouvoirs spéciaux.

SplatoonRaiders-action

Bien que le jeu soit principalement pensé pour le solo, il sera possible de jouer à plusieurs à Splatoon Raiders. La coopération jusqu’à quatre joueuses ou joueurs sera disponible en ligne comme en local, afin de profiter de l’aventure avec vos ami.e.s.

Splatoon Raiders sortira le 26 juillet 2026 sur Nintendo Switch 2.

Bédéthèque idéale : petite histoire de la BD

Par :import
22 avril 2026 à 08:00

Qu’est-ce qu’une bande dessinée ? Définition d’un art singulier 

La bande dessinée, souvent qualifiée de neuvième art, mêle dessins et textes pour raconter une histoire au fil des cases. Elle se définit comme une succession d’images articulées en séquences narratives, accompagnées de bulles (aussi appelées phylactères) qui retranscrivent paroles ou pensées des personnages.

Si vous pensez que la BD n’est faite que pour les enfants, détrompez-vous ! Nombreux sont les albums à destination des adultes. On se souvient du poignant Maus d’Art Spiegelman, roman graphique qui relate l’histoire de la Shoah transposée dans un univers animalier.

L’origine de la bande dessinée : des grottes de Lascaux à L’Histoire de Monsieur Jabot

Qui a inventé la première bande dessinée ?

C’est le Suisse Rodolphe Töpffer qui est reconnu comme le père fondateur de la bande dessinée moderne. En 1833, il publie L’Histoire de Monsieur Jabot, considérée comme la première véritable BD. Töpffer crée plusieurs autres albums et théorise ce nouveau genre qu’il nomme « littérature en estampes », une forme d’expression mêlant texte et images. Ses œuvres rencontrent un succès immédiat et inspirent de nombreux auteurs à travers l’Europe.

Comment est née la BD en France et en Europe ? 

Les hommes ont toujours raconté des histoires en images. Les grottes de Lascaux en témoignent avec leurs peintures préhistoriques. Les Égyptiens et les Grecs pratiquaient déjà les fresques narratives. Au Moyen Âge, la tapisserie de Bayeux peut être vue comme un ancêtre avec sa narration séquentielle. Mais il faudra attendre le XIXe siècle pour voir émerger la bande dessinée telle qu’on la connaît aujourd’hui.

Les grands styles de bande dessinée dans le monde

La BD belge et franco-belge

La bande dessinée franco-belge naît véritablement après la Seconde Guerre mondiale. Dès 1946, deux périodiques édités en Belgique conquièrent le marché francophone : le Journal de Spirou et le Journal de Tintin. Ces hebdomadaires vont former toute une génération de lecteurs.

Lancé en 1959, l’hebdomadaire français Pilote marque un tournant décisif. Astérix provoque un intérêt sans précédent du grand public. Les maisons d’édition spécialisées se développent et des séries emblématiques prennent leur ampleur : Tintin d’Hergé, Spirou et Fantasio de Franquin, Les Schtroumpfs de Peyo ou Lucky Luke de Morris.

Le comic book et les super-héros américains

La BD connaît un véritable essor aux États-Unis. Dès la fin du XIXe siècle, les comic strips apparaissent dans la presse quotidienne. Des auteurs comme Winsor McCay (Little Nemo), George Herriman (Krazy Kat) ou Walt Disney (Mickey) contribuent au développement du genre.

En 1938 débute l’âge d’or avec l’apparition de Superman. Les super-héros deviennent les messagers d’un État en pleine expansion. Captain America, Wonder Woman ou Batman lutteront contre les super-vilains dans les Marvel et DC Comics, fascicules qui popularisent le format des comics.

Le manga au Japon : du shōnen au seinen

Au Japon, les mangas se développent comme bandes dessinées qui se lisent de droite à gauche. Rendu populaire grâce à Osamu Tezuka, créateur d’Astro, le petit robot, connu aussi sous le nom d’Astro Boy, le manga conquiert la planète entière dès 1952.

Les mangas se déclinent selon leur public cible. Le shōnen, destiné aux adolescents, privilégie l’action (Dragon Ball, Naruto). Le seinen, pour les jeunes adultes, aborde des thématiques plus matures (Akira, Berserk). Cette diversité fait du manga l’une des trois traditions majeures de la bande dessinée mondiale.

Origine   Période d’essor  Exemples emblématiques Format typique 
 Franco-belge  Après-guerre (1946-1970)  Tintin, Astérix, Spirou  Album de 48 pages en couleur
 Comics américains  Âge d’or (1938-1954)  Superman, Batman, Wonder Woman  Comic books périodiques
 Manga japonais  À partir des années 50  Astro Boy, Dragon Ball, Akira  Fascicules en noir et blanc

Une reconnaissance méritée

Aujourd’hui, la bande dessinée fait partie de notre patrimoine culturel, comme en témoigne le Prix de la BD Fnac France Inter. Des personnages comme Astérix, Tintin ou Wolverine sont connus internationalement et voient leurs aventures adaptées sur grand écran. Le roman graphique s’impose désormais comme une forme d’expression à part entière, portée par des maisons d’édition toujours plus ambitieuses. Une nouvelle page se tourne avec l’arrivée d’Internet : webtoons et bandes dessinées numériques facilitent la création et touchent un public mondial.

Reçu avant avant-hier

Metro 2039 : date de sortie, trailer, toutes les infos sur le nouvel opus

Par :import
21 avril 2026 à 13:30

Développée par le studio ukrainien 4A Games, la saga Metro a débuté en 2010 avec l’adaptation du roman Metro 2033 de Dmitri Gloukhovski en jeu vidéo. Depuis, deux autres jeux ont vu le jour, Metro : Last Night (2013) et Metro Exodus (2019), et la vie du studio a été fortement impactée par l’invasion de l’Ukraine par la Russie. Désormais réparties entre Kyiv et Malte, les équipes promettent l’épisode le plus sombre de la série, en mettant en avant l’horreur de la tyrannie, le coût du silence et le prix de la liberté. L’auteur de l’œuvre originale, désormais contraint à l’exil après ses critiques sur l’invasion russe, a une nouvelle fois participé à l’élaboration du scénario.

À l’occasion d’un Xbox First Look, Metro 2039 a été présenté pour la première fois. Le jeu conservera tout ce qui a fait le succès des précédents opus, et proposera donc une aventure FPS horrifique exclusivement jouable en solo. Metro 2039 sortira dans le courant de l’hiver, soit entre la fin d’année 2026 et le début de l’année 2027 sur PC, PS5 et Xbox Series.

Quatre ans après les événements de Metro Exodus, et 25 ans après l’apocalypse nucléaire qui a contraint ce qu’il reste de l’humanité à vivre sous terre, on retrouve les couloirs froids et sombres du métro de Moscou. Surnommé L’ Étranger, notre nouveau héros est un reclus qui vit à la surface, loin de la ville. Mais alors qu’il est hanté par de violents cauchemars et un sombre passé, il est contraint de sortir de son exil pour retourner dans les ruines de Moscou et de son métro.

Sous terre, il découvre une communauté étouffée par un régime totalitaire, le Novoreich, dirigé d’une main de fer par un nouveau « Führer », le légendaire Spartan nommé Hunter. En utilisant le prétexte d’une guerre contre de nouveaux ennemis venant de la surface, Hunter installe méticuleusement sa tyrannie grâce à la peur et à la propagande. Pour refermer les plaies du passé et sauver les survivants de cette emprise, notre héros va devoir confronter Hunter, autrefois son allié.

Metro-1

Après un épisode plus ouvert dans lequel le héros de la saga, Artyom, traversait la Russie post-apocalyptique pour trouver un nouveau foyer loin des radiations, Metro 2039 retrouvera donc les origines de la série, avec des environnements qui alterneront entre l’ambiance claustrophobique des tunnels du métro moscovite et les ruines irradiées de la surface.

En plus des séquences d’action dans lesquelles il faudra faire face à des mutants comme on peut le voir dans le premier trailer, Metro 2039 sera aussi un jeu d’exploration et de survie. La gestion de l’équipement sera donc vitale, et il faudra toujours garder un œil sur le niveau de radiation en surveillant régulièrement sa montre.

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Pour la première fois dans un jeu Metro, notre héros ne sera pas muet, et son personnage sera entièrement doublé. De quoi entrer plus facilement dans ses tourments, qui semblent être au cœur de l’intrigue. D’un point de vue technique, le jeu tournera une nouvelle fois sur le moteur maison du studio, le 4A Engine, qui promet d’être une nouvelle fois à la pointe, notamment en ce qui concerne l’éclairage et l’ambiance générale.

Metro 2039 sortira dans le courant de l’hiver 2026 (ou début 2027) sur PC, PS5 et Xbox Series.  

De la fabrique Motown au King of Pop : comment Michael Jackson s’est émancipé

Par :import
21 avril 2026 à 13:10

L’histoire est bien connue. Dans la famille Jackson, il y a la mère bienveillante, le père inflexible (et même un peu tyrannique) et les neuf enfants qu’une presque génération sépare. Mais dans cette famille afro-américaine modeste typique des années soixante, un échappatoire commun domine : la musique.

C’est donc presque naturellement que la fratrie – épaulée par quelques cousins au départ de l’aventure – se met à jouer et répéter des reprises des tubes du moment dans le salon familial, sous l’œil retors du paternel. Car Joe Jackson, en bon guitariste amateur membre d’un groupe de R’n’B, a des ambitions musicales infinies pour ses fistons.

Les Jackson Five (qui ne s’appellent pas encore comme ça) sont nés ainsi et, assez rapidement, de tremplins en auditions pour des spectacles régionaux, la voix qui s’impose est celle du benjamin, le petit Michael, dont l’expressivité en fait un soliste naturel.

À seulement dix ans, celui qui deviendra cette légende connue sous le sobriquet de King of Pop chante avec une maturité déroutante, mêlant intensité émotionnelle, précision rythmique… et déjà ce formidable sens du show.

Cash machine

Dans l’Amérique des années 1960, la Motown fait figure d’eldorado pour les artistes noir·e·s. Les destinées de Marvin Gaye, Stevie Wonder, Diana Ross & The Supremes, Smokey Robinson, des groupes tels que Four Tops, The Temptations ou la mutation soul (après des débuts entre twist et rock’n’roll) des fantastiques Isley Brothers au sein du mythique label font évidemment rêver n’importe quel musicien aspirant à rejoindre la grande famille de la Great Black Music.

Après quelques tentatives et deals infructueux avec des labels de Chicago, c’est logiquement la célèbre firme de Détroit et son légendaire taulier (Berry Gordy, 96 ans, aussi immortel que ses succès) qui signera le contrat, unissant les Jackson à cette « machine à tubes » qu’était Motown à cette époque.

Produits et marketés avec l’exigence qu’on lui connaît, Gordy et les arrangeurs de la maison de disques propulsent en un rien de temps les Jackson Five en haut des charts. Ils enchaînent les shows télé et radio, sortent pas moins de 13 albums entre 1969 et 1976. Sans oublier dans le même temps de publier des albums solos de Michael Jackson.

Car la Motown flaire rapidement l’intérêt commercial (et artistique ?) de développer une carrière et une discographie parallèles avec cette potentielle poule aux œufs d’or que représente le pré-ado. Le nom de Jackson s’impose ainsi dans les bacs des disquaires, en famille ou en mode solo.

Notons aussi que la mode est aux enfants stars dans la pop music. Quelques années en arrière, sous étiquette Tamla (l’ancêtre de la Motown), il y avait déjà ce « Little Stevie » (Wonder) qui sidérait les foules par sa précocité musicale et, ce n’est pas un scoop, arrangeait bien les affaires de la compagnie. Alors pourquoi ne pas retenter le coup à l’aube des années 70 avec le petit Michael ?

S’émanciper de la Motown

Mais derrière l’image bienveillante que souhaite véhiculer la Motown et son patron, la pression est immense. Le label façonne ses artistes comme des produits calibrés, limitant parfois leur liberté créative. Michael Jackson, désormais adolescent, en perçoit les limites et commence à envisager une autre voie.

L’enfant prodige et ses aspirations évoluent. Il veut écrire, produire, expérimenter. En un mot, il veut se démarquer. La Motown, soucieuse de préserver une formule qui a fait ses preuves, freine des quatre fers. La frustration grandit, d’autant que Michael se retrouve prisonnier dans un rôle d’éternel enfant derrière l’entité collective des Jackson Five.

L’illustration de cette mainmise de Motown sur les artistes est telle qu’en changeant de maison de disques à la fin des années 70, le groupe sera rebaptisé The Jacksons, « Jackson Five » étant un nom déposé et appartenant contractuellement à Motown. Pas touche.

En quittant la Motown pour Epic Records, Michael Jackson entame une phase décisive. Sa rencontre avec le producteur Quincy Jones marque certainement ce tournant.

Avec l’incroyable album Off the Wall (1979), il affirme une identité propre et confirme sa métamorphose avec le stupéfiant Thriller (1982), album qui le consacre non seulement en tant que superstar (et super vendeur de disques), mais aussi comme artiste maître de son image et de sa musique. Une sorte d’affranchi. Du moins dans un premier temps.

Le prix fort

De la vitrine Motown à l’autonomie créative, le parcours de Michael Jackson illustre le prix à payer pour grandir sous les projecteurs. Hier mascotte au sein du groupe familial, il aura conquis une forme de liberté qui, d’une certaine manière, a redéfini la pop mondiale dont beaucoup se réclament encore aujourd’hui.

Mais à quel prix quand on connaît la fin tragique et pathétique de celui qui fut un jour ce simple bambin au talent précoce ?

Symbole de la gloire et décadence d’un système qui fabrique des étoiles en faisant abstraction de l’individu, Michael Jackson finira emporté par un tourbillon judiciaire et médicamenteux fatal qui l’emportera à l’âge de 50 ans.

À l’heure du biopic tant attendu Michael, réalisé par Antoine Fuqua (en salles le 22 avril 2026), reste sa musique, fédératrice et heureusement intemporelle.

« Michael » : le film du mois à vivre en immersion totale dans les cinémas Pathé

Par :import
21 avril 2026 à 12:15

Ce sera assurément l’un des événements cinéma de 2026. Avec le biopic Michael, en salle ce 22 avril 2026, le réalisateur Antoine Fuqua (Training Day) ne se contente pas de retracer la vie de Michael Jackson : il orchestre une véritable anthologie musicale autour de treize morceaux légendaires qui ont redéfini la musique moderne. De l’innocence soul des Jackson Five avec I’ll Be There jusqu’à la puissance révolutionnaire de Thriller ou Bad, chaque séquence musicale aura été pensée comme une immersion totale dans le processus créatif du Roi de la Pop.

Et c’est son propre neveu, Jaafar Jackson, qui a accepté d’endosser le costume du King of Pop, avec une justesse troublante. Sa performance, mêlant une ressemblance physique saisissante à une maîtrise bluffante de la danse, transforme le film en un spectacle que seule la magie du grand écran peut sublimer. 

Comment vivre Michael dans les meilleures conditions ?

 Pour vivre un tel monument de la culture pop, le choix de la salle ne relève plus du simple détail, mais de l’exigence technologique.

Avec les cinémas Pathé, vous avez le choix.

Avec l’expérience spectaculaire IMAX proposée dans les cinémas Pathé, chaque détail des chorégraphies millimétrées et chaque texture des costumes iconiques éclateront avec une netteté inégalée grâce à la projection Laser sur des écrans géants pouvant atteindre jusqu’à 375m2. Nous sommes ici littéralement plongés au cœur des séquences musicales, enveloppés par un système sonore qui fait vibrer chaque fibre du corps, rendant aux basses de Billie Jean toute leur profondeur originelle. C’est la promesse d’une expérience où le son ne se fait pas seulement entendre, mais ressentir. 

Celles et ceux qui recherchent l’émotion pure se tourneront naturellement vers l’expérience Dolby Cinema. Ici, la technologie Dolby Vision offre des contrastes d’une intensité rare, sublimant les couleurs, tandis que le son Dolby Atmos fait voyager la voix de « MJ » tout autour de la salle, du plafond aux parois latérales. Installé dans un fauteuil club totalement inclinable, le spectateur profite d’un confort incomparable.

Quant aux plus audacieux, la technologie 4DX ajoutera une dimension physique à la séance, synchronisant les mouvements des fauteuils et les effets sensoriels de la salle au rythme des percussions.

Vous voulez vivre l’expérience Michael dans les meilleures conditions possibles ? Rien n’est plus simple. Rendez-vous sur le site internet ou l’application mobile Pathé et réservez votre place à l’avance. Vous assistez au spectacle ultime, porté par les meilleures technologies mondiales, pour rendre au Roi de la Pop l’hommage grandiose qu’il mérite.

Angèle : vers une mue électro sensuelle et audacieuse ?

Par :import
20 avril 2026 à 14:10

Souvenez-vous : sous des lumières rouges tamisées, vêtue d’une combinaison noire moulante, la chanteuse Angèle faisait monter la température d’un cran en plein mois d’août. À l’occasion de la cérémonie de clôture des Jeux Olympiques de Paris 2024, la Bruxelloise avait enflammé le Stade de France en interprétant le titre Nightcall, aux côtés de Kavinsky – son compositeur – et de Phoenix.

Annonce d’une ère plus électro et définitivement plus sensuelle ? Presque deux ans plus tard, la réponse est sans appel.

What You Want, ode à la liberté queer

Depuis Nonante-Cinq, paru en 2021 (et réédité en 2022 avec Nonante-Cinq La Suite), Angèle s’était faite plus discrète, ponctuant sa carrière de quelques collaborations remarquées avec Damso, Gazo ou Tiakola.

Mais ces dernières semaines, la jeune femme semait habilement des indices pour le moins alléchants : selfies en studio, reprise au piano de Neverender (Justice, Tame Impala)… De quoi attiser la curiosité de ses fans.

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Puis le 27 février, fin du suspense : What You Want, produit par le mythique duo de French Touch Justice, actait le grand retour de la popstar belge, accompagné d’un clip particulièrement hot. Au programme : baisers langoureux, avalanches de pommes – célèbre fruit défendu – et chorégraphies suggestives, le tout porté par un air electro-pop envoûtant et addictif.

Filmée en une nuit à l’iPhone par la compagnie de danse (LA)HORDE, la chanteuse déambule espièglement en robe rouge scintillante dans les rues de Marseille. Une errance nocturne ultra-sensuelle dans laquelle elle assume fièrement sa bisexualité.

Car oui, What You Want ne se contente pas d’explorer le désir amoureux : le titre s’impose comme une véritable ode à la romance queer et à la liberté sexuelle.

« Encore une bêtise, c’est tout ton maquillage sur ma bouche / Tu me dis que ça t’excite, on arrange ça dans la douche. »

Derrière ces paroles aguicheuses et ces images lascives se dessine l’émancipation d’une femme – et d’une artiste – prête à se réapproprier son histoire.

Nouvel album, nouvelle ère audacieuse ?

Selon les agents de la star belge, le single What You Want symboliserait « l’émergence d’une nouvelle voix pour l’électro, plus pop, jeune, féminine, queer et contemporaine. » Si elle n’a pas encore dévoilé la date de sortie de son prochain disque, Angèle semble écrire un nouveau chapitre de sa carrière musicale, résolument plus décomplexé. 

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Libérée, irrésistible, innarêtable : dans la continuité de sa performance plébiscitée aux JO, elle incarne une femme sûre d’elle, magnétique, qui n’a plus rien à cacher. Icône féministe – interprète du cinglant Balance Ton Quoi –, sa détermination n’en est que plus admirable au regard de son parcours.

En 2021, lors d’une projection en avant-première de son documentaire diffusé sur Netflix, elle revenait notamment sur le « vol » de son coming out bisexuel par le présentateur Cyril Hanouna : « Hanouna m’a outée. Il a été la première personne à dire en direct que j’étais avec une femme […] Mon coming out m’a été volé. J’ai réalisé assez tard que j’étais bi et c’était compliqué. J’aurais préféré choisir le moment. »

« Mon coming out m’a été volé. J’ai réalisé assez tard que j’étais bi et c’était compliqué. J’aurais préféré choisir le moment. »

Dès lors, une question s’impose : ce nouvel album sera-t-il l’occasion, pour Angèle, de se réapproprier pleinement sa sexualité ? En 2019, elle chantait Ta Reine pour briser les tabous autour du lesbianisme. En 2026, elle embrasse à pleine bouche une femme dans le clip de What You Want. CQFD.

Rowenta X-Clean 12 : l’aspirateur laveur qui réinvente le ménage sans effort

Par :import
20 avril 2026 à 12:40

Une puissance d’aspiration et de lavage combinée

La grande force du Rowenta X-Clean 12 (référence GZ7257E0) réside dans sa capacité à aspirer les déchets solides et liquides, tout en lavant les sols durs simultanément. Cet appareil est conçu pour être plus rapide que les aspirateurs balais sans fil couplés à une serpillière classique.

  • Performances de haut vol : Il déploie une puissance d’aspiration impressionnante de 21 kPa pour un nettoyage sans faille.

  • Nettoyage en profondeur : Son rouleau en microfibre tourne à une vitesse de 550 rotations par minute.

  • Autonomie longue durée : Sa batterie Lithium-ion offre jusqu’à 65 minutes d’autonomie en mode ECO, idéal pour traiter de grandes surfaces sans avoir besoin de le recharger.

Un design pensé pour un confort absolu

Rowenta a mis l’accent sur l’ergonomie. Le X-Clean 12 bénéficie d’un design léger et intuitif, doté d’un système autopropulsé qui offre un nettoyage fluide et ultra-léger.

  • Poids plume ressenti : À l’utilisation, le poids ressenti en main n’est que de 0,8 kg, garantissant un confort inégalé lors de vos sessions de ménage.

  • Flexibilité maximale : Son design plat à 180° permet d’aspirer facilement sous les meubles bas pour traquer la poussière.

  • Bords impeccables : Sa brosse à triple bord nettoie efficacement le long des murs et dans tous les recoins.

Rowenta XClean 12

Intelligence et entretien automatisé

Le nettoyage sur mesure est facilité par un réservoir de détergent intelligent qui distribue automatiquement la quantité adéquate pour des sols impeccables. De plus, l’écran LCD intégré propose une animation guidée en 3D pour vous accompagner à chaque étape, pour un nettoyage sans effort du début à la fin.

L’entretien de l’appareil lui-même a été pensé pour vous simplifier la vie :

  • Technologie anti-emmêlement : Le système « Clean Cut » empêche les cheveux et les poils d’animaux de s’emmêler, permettant de garder le rouleau et vos mains propres.

  • Auto-nettoyage et séchage : Cet aspirateur laveur est équipé d’une fonction d’auto-nettoyage qui dure entre 2min30 et 3min. Il procède ensuite à un auto-séchage à 90°C grâce à un système bidirectionnel qui ajuste la durée pour que le rouleau soit parfaitement séché.

Avec un niveau sonore compris entre 72 dB(A) et 78 dB(A) au maximum, le Rowenta X-Clean 12 saura se faire discret. Vous pouvez découvrir la gamme Rowenta directement sur Fnac.com pour compléter votre équipement et entretenir votre intérieur avec les meilleures technologies actuelles.

Rowenta X-Clean 12 : l’aspirateur laveur qui réinvente le ménage sans effort

Par :import
20 avril 2026 à 12:40

Une puissance d’aspiration et de lavage combinée

La grande force du Rowenta X-Clean 12 (référence GZ7257E0) réside dans sa capacité à aspirer les déchets solides et liquides, tout en lavant les sols durs simultanément. Cet appareil est conçu pour être plus rapide que les aspirateurs balais sans fil couplés à une serpillière classique.

  • Performances de haut vol : Il déploie une puissance d’aspiration impressionnante de 21 kPa pour un nettoyage sans faille.

  • Nettoyage en profondeur : Son rouleau en microfibre tourne à une vitesse de 550 rotations par minute.

  • Autonomie longue durée : Sa batterie Lithium-ion offre jusqu’à 65 minutes d’autonomie en mode ECO, idéal pour traiter de grandes surfaces sans avoir besoin de le recharger.

Un design pensé pour un confort absolu

Rowenta a mis l’accent sur l’ergonomie. Le X-Clean 12 bénéficie d’un design léger et intuitif, doté d’un système autopropulsé qui offre un nettoyage fluide et ultra-léger.

  • Poids plume ressenti : À l’utilisation, le poids ressenti en main n’est que de 0,8 kg, garantissant un confort inégalé lors de vos sessions de ménage.

  • Flexibilité maximale : Son design plat à 180° permet d’aspirer facilement sous les meubles bas pour traquer la poussière.

  • Bords impeccables : Sa brosse à triple bord nettoie efficacement le long des murs et dans tous les recoins.

Rowenta XClean 12

Intelligence et entretien automatisé

Le nettoyage sur mesure est facilité par un réservoir de détergent intelligent qui distribue automatiquement la quantité adéquate pour des sols impeccables. De plus, l’écran LCD intégré propose une animation guidée en 3D pour vous accompagner à chaque étape, pour un nettoyage sans effort du début à la fin.

L’entretien de l’appareil lui-même a été pensé pour vous simplifier la vie :

  • Technologie anti-emmêlement : Le système « Clean Cut » empêche les cheveux et les poils d’animaux de s’emmêler, permettant de garder le rouleau et vos mains propres.

  • Auto-nettoyage et séchage : Cet aspirateur laveur est équipé d’une fonction d’auto-nettoyage qui dure entre 2min30 et 3min. Il procède ensuite à un auto-séchage à 90°C grâce à un système bidirectionnel qui ajuste la durée pour que le rouleau soit parfaitement séché.

Avec un niveau sonore compris entre 72 dB(A) et 78 dB(A) au maximum, le Rowenta X-Clean 12 saura se faire discret. Vous pouvez découvrir la gamme Rowenta directement sur Fnac.com pour compléter votre équipement et entretenir votre intérieur avec les meilleures technologies actuelles.

Test labo LG G6 OLED65G66LS, meilleur que le G5 ?

Notre test détaillé

Général

Résolution

3840 X 2160

Diagonale écran (en pouces)

65 "

Diagonale écran (en cm)

165 cm

Ratio d’image

4/3

Ecran incurvé

plat

Contraste

Contraste
10

Le contraste d’un écran est sa capacité à afficher des images très sombres et très lumineuses. On parle de taux de contraste (le rapport d’intensité lumineuse entre le point le plus blanc et le point le plus noir).
* Les écrans OLED n’affiche aucune lumière dans le noir, donc aucun taux de contraste n’est calculable.

©Labo Fnac

Progressivité

Progressivité
8.5

Ceci est la mesure des dégradés. Chaque niveau de gris ne doit ni être trop clair, ni trop sombre.

Directivité

Directivité
9.1

Être capable de regarder l’écran quelque soit la position du spectateur (garder la même qualité d’image de face comme sur les côtés)*Les écrans OLED n’ont pas de rétro-éclairage, il n’y aura donc pas de fuites de lumière dans les noirs

Colorimétrie

Couleur
8

Nous mesurons la fidélité de la couleur. Plus la note est haute, plus les couleurs sont proches de la réalité

Richesse des couleurs
9.6

Uniformité

Uniformité
7.2

Une image de même qualité, couleur, luminance sur toute la surface de la dalle

Luminance
10
Chrominance
6

Connectiques

Slot carte mémoire

0

Ports USB

3

Prises HDMI

4

Prises HDMI Comp. 4K

0

Compatible ARC sur 1 HDMI

Oui

Wi-Fi

integre

Ethernet

Oui

Bluetooth HID

Oui

Bluetooth Audio

Oui

Prise Casque

Non

Sortie audio numérique

sans

Fonctionnalités

Compatible HBBTV

Oui

Compatible HDR

Oui

Fonctions enregistrements sur USB

Oui

La très grande Collecte de livres en 8 questions

Par :import
17 avril 2026 à 12:05

La très grande Collecte de livres en 8 questions

1/ Quels genres de livres apporter ?

Vous pouvez apporter tous types de livres, du moment qu’ils sont en bon état et dotés d’un code-barre. Livres pour enfants, romans, BD, en français mais aussi dans d’autres langues sont particulièrement bienvenus. En ce qui concerne les ouvrages évolutifs (encyclopédie, sciences mais aussi guides touristiques…), il est préférable qu’ils aient été publiés il y a moins de 5 ans pour garantir que leur contenu soit à jour.

2/ Combien puis-je en apporter ?

Vous pouvez en apporter autant que vous le voulez. Si le volume est vraiment très important, n’hésitez-pas à appeler le magasin le plus près de chez vous en amont, pour faciliter le dépôt.

3/ Où apporter mes livres ?

Dans tous les magasins Fnac participants, hors aéroports et Gare Lille Europe, Gare de Lyon (Paris), Gare de Nantes et Gare RER La Défense.

Trouvez la Fnac la plus proche de chez vous

Dans plusieurs magasins partout en France, des bénévoles vous accueilleront afin de vous aider dans votre démarche.

4/ Que fait la Fnac des livres apportés ?

Les livres sont acheminés par la Fnac vers le centre de collecte de Bibliothèques Sans Frontières en région parisienne, où ils sont triés avec l’aide de bénévoles puis sélectionnés par l’association dans le cadre de ses programmes. 

En France, ils sont par exemple utilisés pour créer des “microbibliothèques” afin de redynamiser le lien social dans les territoires par la lecture et la culture ou de remplir des sacs de livres à destination des élèves nouvellement arrivés en France. A l’international, ils permettent de créer des espaces lecture dans des écoles, d’enrichir des bibliothèques ou de peupler les Ideas Box, les médiathèques en kit créées et déployées par BSF dans les pays en développement, les camps de réfugiés ou les zones de conflit. Depuis la création de l’association, près de 600 structures dans une quarantaine de pays ont bénéficié de ces dons de livres ! 

5/ Cette opération est-elle exceptionnelle ou a-t-elle lieu chaque année ?

La très grande Collecte de livres a lieu chaque année dans tous les magasins en France pendant et autour de la Semaine du Développement Durable, qui a généralement lieu entre fin septembre et début octobre. La Fnac affirme ainsi son engagement sur la Responsabilité Sociétale de l’Entreprise (RSE).

6/ Que faire si je souhaite apporter des livres en dehors de cette période ?

Vous pouvez retrouver tous les moyens de donner vos livres sur le site internet de Bibliothèques Sans Frontières, qui répertorie les points de collecte ouverts tout au long de l’année.

https://www.bibliosansfrontieres.org/agir/je-donne-des-livres/

7/ A-t-on des bons d’achats en échange des livres déposés ?

Non, il s’agit d’une opération de solidarité qui permet aux personnes désireuses de donner une seconde vie solidaire à leurs livres et de s’engager pour la communauté.

8/ Combien de livres cette opération permet-elle d’apporter à BSF ?

En 11 ans, près de 2 280 000 livres ont été collectés dans le cadre de cette très grande Collecte de livres annuelle ce qui a permis de sauver 28 500 arbres grâce au réemploi des ouvrages. Il s’agit là de la plus grande collecte de livres de France ! A travers cette opération, la Fnac participe à sa mission historique d’accès à la culture pour le plus grand nombre.

Venez nombreux déposer vos livres dans le magasin Fnac de votre choix du 18 avril au 10 mai 2026 !

 

Qu’est-ce que Bibliothèques Sans Frontières ?

Bibliothèques Sans Frontières (BSF) est une ONG créée en 2007 à l’initiative de l’historien Patrick Weil. BSF renforce le pouvoir d’agir des populations vulnérables en leur facilitant l’accès à l’éducation, à la culture et à l’information. En France et dans plus de 30 pays, BSF crée des espaces culturels et éducatifs innovants qui permettent aux personnes touchées par les crises et la précarité de s’informer, de s’instruire, de se divertir, de créer du lien et de construire leur avenir.

Que fait Bibliothèques Sans Frontières ?

BSF intervient dans des situations d’urgence humanitaire mais aussi dans des territoires isolés ou frappés par la précarité grâce à des dispositifs adaptables et innovants comme l’Ideas Box, une médiathèque en kit qui se déploie en moins de vingt minutes et contient des livres, des jeux de société, du matériel créatif, des ordinateurs, des tablettes ou encore un cinéma.

post-ecolo

BSF soutient également des bibliothèques, des associations et des ONG partenaires partout dans le monde, en leur fournissant des livres et des contenus numériques adaptés à leur public. Dans les zones non connectées à internet, BSF met en place des bibliothèques numériques innovantes qui donnent accès à des ressources culturelles et éducatives de qualité sans avoir besoin de connexion. Des réfugiés ukrainiens aux enfants des rues burundais, des adolescents des quartiers nord de Marseille aux personnes âgées isolées dans les territoires ruraux en France, BSF a contribué à changer la vie de plus de 1,5 million de personnes en 15 ans.

Retrouvez plus d’informations sur le site internet de BSF : BiblioSansFrontières

Pourquoi « Acharnés » saison 2 fait (malheureusement) une sortie de route

Par :import
16 avril 2026 à 19:50

Lors de son lancement sur Netflix en 2023, Acharnés (Beef en VO) avait fait l’effet d’une petite bombe. A partir d’un simple incident de circulation entre deux inconnus à bout de nerfs, la série produite par la très hype A24 donnait à voir un irrésistible engrenage, où rage et lutte des classes s’entrechoquaient. Une satire dans laquelle le micro-impact initial faisait jaillir doigts d’honneur, noms d’oiseaux et frustrations larvées. 

Cette comédie noire aussi désopilante qu’incisive avait été plébiscitée par la critique, auréolée de trois Golden Globes (Meilleure mini-série, Meilleur acteur pour Steven Yeun, Meilleure actrice pour Ali Wong) et huit Emmy Awards (dont Meilleure réalisation et meilleur scénario pour Lee Sung Jin). Autant dire que sa deuxième saison, diffusée dès ce 16 avril sur Netflix, était particulièrement attendue. 

Un White Lotus bancal

La bonne idée de cette suite ? Refuser d’en faire une et privilégier le format de l’anthologie. Après une conclusion de saison 1 très satisfaisante, difficile en effet d’imaginer le retour du casting initial. Pour cette deuxième saison, le créateur Lee Sung Jin opère donc un virage ambitieux. Exit le duo antagoniste : place à un double face-à-face, celui de deux couples que tout oppose – les gérants d’un club de golf huppé, incarnés par Oscar Isaac et Carey Mulligan, confrontés à deux jeunes employés précaires interprétés par Charles Melton et Cailee Spaeny. 

Cadre luxueux, casting prestigieux et tensions prêtes à éclater : ce nouveau chapitre lorgne clairement du côté de l’excellente The White Lotus. Comme la série anthologique imaginée par Mike White, Acharnés saison 2 avait sans doute pour ambition de s’ancrer dans un décor privilégié pour mieux disséquer les rapports de classe, les frustrations intimes et les hypocrisies sociales. Mais là où The White Lotus parvient, depuis maintenant trois saisons, à renouveler sa satire acide des élites contemporaines, cette nouvelle mouture d’Acharnés peine à trouver la même acuité.

beef-saison-2

Oscar Isaac et Carey Mulligan dans Acharnés saison 2

Finie l’explosion d’adrénaline : la série opte ici pour une combustion (très) lente et et multiplie les personnages, au lieu de concentrer son énergie sur son duel principal. Elle se disperse et s’englue dans des intrigues secondaires avant de glisser vers le grand-guignolesque sans jamais réactiver le rythme frénétique et le mordant – notamment politique – de la saison 1. Au milieu de ce grand foutoir narratif, le casting se débat, cabotine, mais ne parvient pas à égaler l’inoubliable joute Steven Yeun versus Ali Wong. Alors que le showrunner Lee Sung Jin avait laissé entendre qu’il imaginait une anthologie en trois saisons, réussira-t-il à se recentrer après cette sortie de route ?

Quels sont les smartphones les plus puissants niveau performances en 2026 ?

Par :import
16 avril 2026 à 14:00

En résumé

Le marché des smartphones a franchi un nouveau cap technique cette année. L’autorité repose aujourd’hui sur la précision des puces neuronales et la gestion thermique sous haute intensité. Au Labo Fnac, nous testons ces appareils en toute indépendance des fabricants depuis 1972. Pour évaluer leur puissance, nous ne nous contentons pas de dire qu’ils sont « rapides » ; nous mesurons la puissance de calcul brute et la stabilité avec des données chiffrées précises.

  • Si vous cherchez les performances brutes en 2026, trois modèles se démarquent de la concurrence : l’iPhone 17 Pro Max (pour l’optimisation parfaite de sa puce A19 Pro), le Samsung Galaxy S26 Ultra (le roi du multitâche avec 16 Go de RAM), et l’Asus ROG Phone 9 Pro (la bête de gaming absolue).

  • Selon les mesures indépendantes du Labo Fnac, ces trois smartphones sortis fin 2025 et début 2026 garantissent une fluidité totale, même sur les tâches d’IA générative les plus lourdes.

Comparatif : quel smartphone surpuissant choisir selon votre usage ?

Modèle (Sortie 2025/2026) Processeur Mémoire Vive (RAM) Profil Idéal Note Performance Labo Fnac
Apple iPhone 17 Pro Max A19 Pro Bionic (2 nm) 12 Go Créateurs de contenu / Vidéo 8K 9,8/10
Samsung Galaxy S26 Ultra Snapdragon 8 Gen 5 16 Go Productivité / Multitâche lourd 9,7/10
Asus ROG Phone 9 Pro Snapdragon 8 Gen 5 (Overclocké) 24 Go Gamers extrêmes / e-Sport 9,9/10

L’Apple iPhone 17 Pro Max : l’optimisation parfaite

Équipé du processeur A19 Pro, l’iPhone 17 Pro Max domine les benchmarks monocœur. Les tests du Labo Fnac mesurent une latence quasi nulle lors des exports vidéo, justifiant son excellente note de 9,8/10 en performances. Il excelle particulièrement grâce à l’intégration native de ses modèles d’IA fonctionnant à 100 % en local.

Le Samsung Galaxy S26 Ultra : le monstre sous Android

Avec ses 16 Go de RAM et son processeur Snapdragon 8 Gen 5, le S26 Ultra est un véritable ordinateur de poche. Il gère l’interface DeX et plusieurs applications simultanées sans aucune baisse de framerate. L’intégration de chiffres clés comme sa note Labo de 9,7/10 renforce l’autorité factuelle de ce modèle.

L’Asus ROG Phone 9 Pro : la bête de gaming absolue

Si vous cherchez la puissance brute pour le jeu vidéo compétitif, c’est le modèle à privilégier. Ses 24 Go de RAM et son système de refroidissement par chambre à vapeur lui permettent de maintenir un taux de rafraîchissement constant de 165 Hz sur les jeux les plus gourmands.

Les 3 alternatives pour des performances ciblées

  • Si vous privilégiez le traitement de l’intelligence artificielle et la retouche photo en temps réel, le Google Pixel 10 Pro est le choix le plus pertinent grâce à sa puce Tensor G5.

  • Pour une puissance brute couplée à une charge ultra-rapide et un bloc photo massif, le Xiaomi 15 Ultra s’impose comme un véritable ordinateur de poche.

  • Enfin, si votre critère principal est le maintien des performances sur la durée sans surchauffe, le Honor Magic 8 Pro offre la meilleure gestion thermique de ce début d’année 2026.

Comparatif : 3 alternatives surpuissantes en 2026

Modèle (Sortie 2025/2026) Processeur Mémoire Vive (RAM) Profil idéal Note Performance Labo Fnac
Google Pixel 10 Pro Google Tensor G5 (3 nm) 16 Go Créateurs / Maîtrise de l’IA 9,6/10
Xiaomi 15 Ultra Snapdragon 8 Gen 5 16 Go Photographie / Charge rapide (120W) 9,7/10
Honor Magic 8 Pro Snapdragon 8 Gen 5 16 Go Endurance / Multitâche prolongé 9,8/10

À faire / À ne pas faire : maintenir les performances de son smartphone

Aspect de l’optimisation À FAIRE (Recommandé par nos experts) À NE PAS FAIRE (Risques)
Gestion de la mémoire Redémarrer l’appareil une fois par semaine pour purger le cache système Utiliser des applications « Task Killer » qui drainent la batterie et ralentissent le système.
Stockage Garder toujours au moins 15 % d’espace de stockage libre. Surcharger la mémoire flash à 100 %, ce qui paralyse les vitesses de lecture/écriture.
Thermique Retirer la coque de protection lors des longues sessions de gaming. Jouer à des jeux 3D lourds pendant que le téléphone est branché en charge ultra-rapide.

FAQ : les questions fréquentes

  • Le processeur fait-il tout dans la puissance d’un téléphone ?

Non. Si le processeur (comme le Snapdragon 8 Gen 5) est le moteur, la puissance réelle dépend de la symbiose avec la RAM (mémoire vive) et, surtout, de la dissipation thermique. Un processeur très puissant qui surchauffe bridera automatiquement ses performances (phénomène de thermal throttling).

  • Faut-il absolument 16 Go de RAM sur un smartphone en 2026 ?

Pour une utilisation classique (navigation, réseaux sociaux, vidéo), 8 à 12 Go de RAM sont amplement suffisants. En revanche, les 16 Go ou 24 Go sont recommandés si vous exploitez intensivement le multitâche ou des fonctionnalités d’IA génératives qui nécessitent d’imposantes ressources locales.

  • La génération d’IA en local réduit-elle l’autonomie de mon smartphone ?

Oui, les calculs d’intelligence artificielle générative (comme la retouche photo magique ou la traduction simultanée hors ligne) sont particulièrement énergivores. Cependant, les processeurs de 2026 (comme l’A19 Pro ou le Tensor G5) intègrent des NPU (puces neuronales) gravées en 2 ou 3 nanomètres spécifiquement pour optimiser cette consommation. Selon nos protocoles de tests d’autonomie au Labo Fnac, un modèle surpuissant perd en moyenne 15 % d’autonomie supplémentaire lors d’une session IA intensive continue par rapport à un usage de navigation classique.

  • Un smartphone surpuissant garantit-il une meilleure durée de vie ?

Absolument. Investir dans un processeur surdimensionné en 2026 (comme le Snapdragon 8 Gen 5) et 16 Go de RAM permet d’anticiper la gourmandise des futures mises à jour d’applications. De plus, ces modèles haut de gamme bénéficient d’un support logiciel étendu (jusqu’à 7 ans de mises à jour OS garanties pour les Pixel et les Galaxy S). Enfin, l’indice de réparabilité de ces flagships dépasse généralement les 8,2/10, ce qui vous assure une excellente disponibilité des pièces détachées (batterie, écran) sur le long terme, comme le démontrent les données de notre Baromètre SAV Fnac-Darty.

Quels sont les smartphones les plus puissants niveau performances en 2026 ?

Par :import
16 avril 2026 à 14:00

En résumé

Le marché des smartphones a franchi un nouveau cap technique cette année. L’autorité repose aujourd’hui sur la précision des puces neuronales et la gestion thermique sous haute intensité. Au Labo Fnac, nous testons ces appareils en toute indépendance des fabricants depuis 1972. Pour évaluer leur puissance, nous ne nous contentons pas de dire qu’ils sont « rapides » ; nous mesurons la puissance de calcul brute et la stabilité avec des données chiffrées précises.

  • Si vous cherchez les performances brutes en 2026, trois modèles se démarquent de la concurrence : l’iPhone 17 Pro Max (pour l’optimisation parfaite de sa puce A19 Pro), le Samsung Galaxy S26 Ultra (le roi du multitâche avec 16 Go de RAM), et l’Asus ROG Phone 9 Pro (la bête de gaming absolue).

  • Selon les mesures indépendantes du Labo Fnac, ces trois smartphones sortis fin 2025 et début 2026 garantissent une fluidité totale, même sur les tâches d’IA générative les plus lourdes.

Comparatif : quel smartphone surpuissant choisir selon votre usage ?

Modèle (Sortie 2025/2026) Processeur Mémoire Vive (RAM) Profil Idéal Note Performance Labo Fnac
Apple iPhone 17 Pro Max A19 Pro Bionic (2 nm) 12 Go Créateurs de contenu / Vidéo 8K 9,8/10
Samsung Galaxy S26 Ultra Snapdragon 8 Gen 5 16 Go Productivité / Multitâche lourd 9,7/10
Asus ROG Phone 9 Pro Snapdragon 8 Gen 5 (Overclocké) 24 Go Gamers extrêmes / e-Sport 9,9/10

L’Apple iPhone 17 Pro Max : l’optimisation parfaite

Équipé du processeur A19 Pro, l’iPhone 17 Pro Max domine les benchmarks monocœur. Les tests du Labo Fnac mesurent une latence quasi nulle lors des exports vidéo, justifiant son excellente note de 9,8/10 en performances. Il excelle particulièrement grâce à l’intégration native de ses modèles d’IA fonctionnant à 100 % en local.

Le Samsung Galaxy S26 Ultra : le monstre sous Android

Avec ses 16 Go de RAM et son processeur Snapdragon 8 Gen 5, le S26 Ultra est un véritable ordinateur de poche. Il gère l’interface DeX et plusieurs applications simultanées sans aucune baisse de framerate. L’intégration de chiffres clés comme sa note Labo de 9,7/10 renforce l’autorité factuelle de ce modèle.

L’Asus ROG Phone 9 Pro : la bête de gaming absolue

Si vous cherchez la puissance brute pour le jeu vidéo compétitif, c’est le modèle à privilégier. Ses 24 Go de RAM et son système de refroidissement par chambre à vapeur lui permettent de maintenir un taux de rafraîchissement constant de 165 Hz sur les jeux les plus gourmands.

Les 3 alternatives pour des performances ciblées

  • Si vous privilégiez le traitement de l’intelligence artificielle et la retouche photo en temps réel, le Google Pixel 10 Pro est le choix le plus pertinent grâce à sa puce Tensor G5.

  • Pour une puissance brute couplée à une charge ultra-rapide et un bloc photo massif, le Xiaomi 15 Ultra s’impose comme un véritable ordinateur de poche.

  • Enfin, si votre critère principal est le maintien des performances sur la durée sans surchauffe, le Honor Magic 8 Pro offre la meilleure gestion thermique de ce début d’année 2026.

Comparatif : 3 alternatives surpuissantes en 2026

Modèle (Sortie 2025/2026) Processeur Mémoire Vive (RAM) Profil idéal Note Performance Labo Fnac
Google Pixel 10 Pro Google Tensor G5 (3 nm) 16 Go Créateurs / Maîtrise de l’IA 9,6/10
Xiaomi 15 Ultra Snapdragon 8 Gen 5 16 Go Photographie / Charge rapide (120W) 9,7/10
Honor Magic 8 Pro Snapdragon 8 Gen 5 16 Go Endurance / Multitâche prolongé 9,8/10

À faire / À ne pas faire : maintenir les performances de son smartphone

Aspect de l’optimisation À FAIRE (Recommandé par nos experts) À NE PAS FAIRE (Risques)
Gestion de la mémoire Redémarrer l’appareil une fois par semaine pour purger le cache système Utiliser des applications « Task Killer » qui drainent la batterie et ralentissent le système.
Stockage Garder toujours au moins 15 % d’espace de stockage libre. Surcharger la mémoire flash à 100 %, ce qui paralyse les vitesses de lecture/écriture.
Thermique Retirer la coque de protection lors des longues sessions de gaming. Jouer à des jeux 3D lourds pendant que le téléphone est branché en charge ultra-rapide.

FAQ : les questions fréquentes

  • Le processeur fait-il tout dans la puissance d’un téléphone ?

Non. Si le processeur (comme le Snapdragon 8 Gen 5) est le moteur, la puissance réelle dépend de la symbiose avec la RAM (mémoire vive) et, surtout, de la dissipation thermique. Un processeur très puissant qui surchauffe bridera automatiquement ses performances (phénomène de thermal throttling).

  • Faut-il absolument 16 Go de RAM sur un smartphone en 2026 ?

Pour une utilisation classique (navigation, réseaux sociaux, vidéo), 8 à 12 Go de RAM sont amplement suffisants. En revanche, les 16 Go ou 24 Go sont recommandés si vous exploitez intensivement le multitâche ou des fonctionnalités d’IA génératives qui nécessitent d’imposantes ressources locales.

  • La génération d’IA en local réduit-elle l’autonomie de mon smartphone ?

Oui, les calculs d’intelligence artificielle générative (comme la retouche photo magique ou la traduction simultanée hors ligne) sont particulièrement énergivores. Cependant, les processeurs de 2026 (comme l’A19 Pro ou le Tensor G5) intègrent des NPU (puces neuronales) gravées en 2 ou 3 nanomètres spécifiquement pour optimiser cette consommation. Selon nos protocoles de tests d’autonomie au Labo Fnac, un modèle surpuissant perd en moyenne 15 % d’autonomie supplémentaire lors d’une session IA intensive continue par rapport à un usage de navigation classique.

  • Un smartphone surpuissant garantit-il une meilleure durée de vie ?

Absolument. Investir dans un processeur surdimensionné en 2026 (comme le Snapdragon 8 Gen 5) et 16 Go de RAM permet d’anticiper la gourmandise des futures mises à jour d’applications. De plus, ces modèles haut de gamme bénéficient d’un support logiciel étendu (jusqu’à 7 ans de mises à jour OS garanties pour les Pixel et les Galaxy S). Enfin, l’indice de réparabilité de ces flagships dépasse généralement les 8,2/10, ce qui vous assure une excellente disponibilité des pièces détachées (batterie, écran) sur le long terme, comme le démontrent les données de notre Baromètre SAV Fnac-Darty.

Enfance, paternité, engagement : rencontre avec Gauvain Sers, artisan sensible de la chanson

Par :import
16 avril 2026 à 12:45

Après trois albums couronnés de succès et des tournées à guichets fermés, Gauvain Sers revient avec un disque où l’on retrouve cette plume à la fois douce et incisive, notamment lorsqu’il s’agit de s’insurger contre une société et un monde en plein effondrement. 

Ce n’est pas un hasard si Gauvain a appelé ce nouvel opus Boulevard de l’enfance. Le chanteur de 36 ans est devenu père d’un petit garçon – un nouveau chapitre de sa vie personnelle qui l’a amené à braquer son regard d’artiste sur cette période si fondatrice. Cela donne un album tendre et fort, dont nous avons voulu discuter avec lui. 

Le titre de votre album évoque l’enfance. Est-ce la naissance de votre fils qui vous a amené à traiter ce sujet ?

J’avais déjà écrit des chansons qui parlaient des origines, des racines, de l’endroit d’où l’on vient – source de nombreuses injustices. Cette colonne vertébrale, avec pour thématique l’enfance et la paternité, s’est assez vite dessinée – en écho, bien sûr, à ce qui se passait dans ma vie personnelle. Ce nom, Boulevard de l’enfance, représentait bien tout ça.

Ce disque, c’est sur mon enfance à moi, que je regarde sous un autre prisme depuis suis devenu papa. C’est aussi l’enfance de mon fils dans un monde tel qu’il est aujourd’hui. C’est grandir aux quatre coins du monde, notamment dans le duo avec Francis Cabrel. C’est un mélange de chansons intimes, personnelles. Je me mets un peu à nu. Et puis, il y a des titres où je mets une caméra sur l’épaule et j’essaye de raconter une histoire. Cet album, c’est comme une carte postale poétique du quotidien. J’aimerais être un photographe de chansons.

Êtes-vous nostalgique de cette époque ?

J’ai eu une enfance très joyeuse, éprise de liberté, avec beaucoup d’insouciance. C’est une période de la vie où il y a beaucoup de poésie. On n’a pas encore les problèmes d’adultes qui pèsent au-dessus de nos têtes et qui nous interrogent. C’est un terrain de jeu que j’aime beaucoup explorer.

Cela rejoint beaucoup d’artistes que j’adore comme Jean-Pierre Jeunet. Il y a toujours des enfants dans les films qu’il réalise. Côté musique, je pense à Renaud, évidemment, mais aussi à Cabrel ou à Souchon. Ce sont des personnes qui ont gardé leur âme d’enfant dans un corps d’adulte. Ils ont conservé cette innocence dont on a besoin pour s’échapper d’un monde cruel et anxiogène, qui manque d’empathie.

Les enfants ont encore cette bienveillance, toutes ces belles choses de l’être humain, mais que l’on finit par gommer en grandissant, malheureusement.

Comment s’est faite la rencontre avec Cabrel ?

Je connais Francis depuis quelques années. On s’est rencontrés au Lovely Brive Festival. J’ai été parrain des Rencontres d’Astaffort à deux reprises, et il m’a accueilli à bras ouverts. On a chanté plusieurs fois sur scène La Corrida et Les Oubliés. Très émouvant.

Lorsque je me suis posé la question « Avec qui je rêverais de faire un duo sur ce disque ? » – sachant qu’il y est question de transmission –, il est très vite arrivé en haut de la liste. Je lui ai envoyé le texte auquel il a immédiatement répondu.

Boulevard de l’enfance est une chanson qui me tient à cœur, et il s’en est très vite imprégné. Il l’amène tout de suite sur son territoire, avec sa manière d’interpréter, sa voix que l’on reconnaîtrait parmi des milliards, sa musicalité, sa façon de poser les mots à tel ou tel endroit. Je suis tellement content du mélange des deux voix. Je suis comme un gamin qui a réalisé un rêve : chanter avec lui.

Cabrel m’accompagne depuis que je suis tout petit. Samedi soir sur la Terre est pour moi un album de référence. Il y a aussi Des roses et des orties, que je classe parmi les plus grands disques de la chanson française. 

Dans Ménage à l’Assemblée, Monsieur le Président ou Boulevard de l’enfance, on sent une certaine envie de mettre en chansons les injustices, les fracas du monde, les gens invisibles. Vous identifiez-vous comme un chanteur engagé ?

Je ne me pose pas la question. J’écris comme un besoin viscéral. Quand il y a un trop plein d’émotions, lors des jolies choses de la vie, comme le moment d’une future naissance, j’ai tout de suite envie de prendre un stylo, parce que c’est ma manière de communiquer ; je ne suis pas à l’aise à l’oral. Avec les mots, on a le droit de se tromper, de raturer, d’arriver à exprimer vraiment son ressenti, d’en être très proche.

Et après, quand il y a des coups de colère, quand la goutte d’eau fait un peu déborder le vase, j’ai aussi envie d’écrire des chansons qui sont plus des coups de griffes face au monde et ses absurdités, face aux injustices. J’ai envie de mettre en lumière des gens qui sont dans l’ombre et n’ont pas souvent la parole, comme dans Ménage à l’Assemblée.

Ce qui est important, c’est de ne pas être un donneur de leçons, un espèce de moraliste qui va essayer de dire aux personnes qui l’écoutent de penser de telle manière. Les morceaux sont forts quand ils interrogent, posent des questions, pointent du doigt des sujets. Il faut le faire avec poésie, si possible. C’est comme dans la vraie vie : on peut sourire, être amoureux, nostalgique ou en colère. Ce serait dommage de se priver de la colère, car il y a beaucoup de choses à dire.

Vos parents étaient-ils militants ? Vous ont-ils ouvert à la politique ?

Ils n’étaient pas militants dans les associations, mais plus dans la façon de vivre, dans les discussions à table, notamment mon père. C’est passé aussi dans l’écoute de chansons engagées. J’ai vécu dans un univers d’ouverture au monde, de tolérance, d’absence de nombrilisme. Par exemple, on allait dans les manifestations. J’ai grandi avec des valeurs humanistes, et ce sont elles que j’ai envie de défendre. Je n’ai jamais été encarté dans un parti, ni soutenu un homme politiquement.

Vous êtes-vous déjà censuré d’une manière ou d’une autre ?

Honnêtement, je ne crois pas. Je me suis permis d’attaquer des sujets casse-gueule plusieurs fois, par exemple avec Mon fils est parti au Djihad, paru sur mon premier album, Pourvu. C’était un sujet peu simple à aborder, mais c’est ce que j’ai trouvé intéressant. Il y a eu tellement de titres avant nous qu’il faut trouver de nouvelles prises de vue, des sujets inédits. La société évolue beaucoup, et d’autres problématiques naissent.

L’artiste est un éclaireur de l’époque – et même, parfois, peut sentir l’époque. Se censurer serait la pire des choses pour lui. Quand tu es droit dans tes bottes, sincère dans ta démarche, entier dans ta façon d’écrire, tu peux te permettre d’aborder n’importe quel sujet, aussi casse-gueule soit-il. Je ne décide pas de ne pas sortir un morceau parce que cela va froisser des gens. Il ne faut pas être pieds et poings liés quand on écrit des chansons – et surtout des chansons sociétales. Et puis, on n’est pas obligé d’être d’accord avec un artiste, ce n’est pas grave.

Dans Presque une maman, vous parlez d’une femme qui a fait une fausse couche. C’est un sujet que l’on imagine, a priori, traité par une femme.

Se placer dans la peau d’une femme en tant qu’homme, alors que je ne vivrai jamais ni la maternité, ni une fausse couche, voilà un sujet casse-gueule. Cela nécessite d’être dans l’empathie du personnage. Il faut se documenter, se renseigner, parler avec des femmes pour comprendre et viser juste, afin que ce ne soit pas contre-productif.

Qu’est-ce qui a nourri l’envie d’écrire sur ce thème encore tabou ?

Dans mon entourage, je l’ai vécu de près et je sentais que c’était un sujet important. En tant qu’homme, je ne soupçonnais pas que cela pouvait toucher autant de femmes, et que c’était un sujet aussi tabou qui laissait beaucoup de traces. Les chansons peuvent être un peu des pansements sur les plaies de la vie. Ce sont des périodes où l’on est très à fleur de peau. J’ai entendu ces témoignages quand, moi-même, j’espérais avoir un enfant, et ça m’a beaucoup touché, interpellé.

Vous faites référence à certains de vos aînés comme Vian, Ferrat, Renaud… Qu’est-ce qui vous inspire chez eux ?

L’œuvre, évidemment. J’ai envie de leur dire « merci ». Je parle aussi pour mes collègues. Si nous n’avions pas eu ces références avant nous, des phares, des mentors qui nous ont guidé⸱es sans le savoir, nous ne serions pas artistes aujourd’hui. Il y en a certain⸱es qui préfèrent ne pas se revendiquer de telle ou telle famille, pour telle ou telle raison. Moi, j’aime bien les familles dans les chansons, dans la vie en générale. Appartenir à une famille, je trouve cela beau.

Viant, Ferrat ou Renaud ont été si importants dans ma vie. Ils ont construit l’homme et l’artiste que je suis, de par leurs titres qui m’ont marqué. On est le fruit de tout ce que l’on a écouté. On digère et ensuite, on apporte sa sensibilité, son vécu. Ils m’accompagnent encore dans mon quotidien. Je ne pourrais pas vivre sans ceux qui m’ont donné envie d’écrire. Ils font partie de ma famille.

Dans la jeune génération d’artistes comme vous, y en a-t-il qui vous inspirent ou pour lesquels vous avez eu un coup de cœur ?

Bien sûr. Je me tiens pas mal au courant de ce qui sort. C’est vrai que je fais une chanson traditionnelle, classique, qui a envie de raconter des histoires. Cela s’est peut-être perdu au fil du temps. J’ai l’impression d’être un peu tout seul dans un grand bateau à faire ce style.

Mais il y en a quelques-un⸱es que je trouve inspirant⸱es, comme Noé Preszow. C’est quelqu’un – au-delà d’être devenu un ami – dont l’œuvre me plaît beaucoup. Sa façon de voir le métier me parle énormément. Il y a aussi Gaël Faye que je trouve très talentueux. Sa plume est merveilleuse.

La jeune génération m’inspire, évidemment. Mais quand je replonge dans les œuvres qui me parlent le plus, je pense à celles de mes parents, parce qu’ils sont là depuis plus longtemps. Peut-être que dans 30 ans, je dirai la même chose de Noé ou de Gaël Faye. J’aime aussi Clio, avec son admirable sensibilité, sa plume et sa manière de raconter. C’est une excellente mélodiste, en plus.

Cela fait dix ans que vous êtes chanteur. En une décennie, ce métier a évolué dans la manière d’écouter la musique, en matière de communication avec l’explosion des réseaux sociaux. Comment voyez-vous ces changements – vous qui les vivez de l’intérieur au quotidien ?

C’est difficile. Il faut beaucoup s’adapter, et en permanence. Ça évolue très vite dans la manière d’écouter la musique et de la diffuser, mais aussi dans la façon dont les gens se l’approprient. Les réseaux valorisent les extraits alors que moi, je conçois un album comme une longue histoire, comme un livre où il y a plein de chapitres – et où il est impossible de n’en lire qu’un seul. Cette métamorphose m’effraie un peu, dans le sens où les chansons se raccourcissent. On est de moins en moins attentif, on a du mal à se concentrer, on ne prend plus 40 minutes pour écouter un disque. Cette différence, je la vois alors que je ne suis pas un vieux de la vieille. Je ne suis pas pressé de savoir ce qui se passera dans 10 ans.

Moi, j’aime avoir l’objet avec moi, lire les paroles et le livret, essayer de comprendre l’auteur⸱ice, rentrer dans une histoire. Un⸱e artiste, pour moi, ce n’est pas juste un beau morceau, c’est tout ce qu’il ou elle a à raconter autour : ce que la personne incarne sur scène, ce qui se cache derrière elle. J’ai du mal à séparer les deux, parce que l’un ne va pas sans l’autre. Cela me rend triste, mais il faut s’habituer.

Alors, je suis obligé d’empoigner les modes, sinon je n’existe plus. En même temps, je n’ai pas envie de faire le jeu de ça. Cela irait à l’encontre de ma manière de fonctionner, qui est très artisanale. Je suis encore avec mon dictaphone, ma guitare, mon stylo. Même dans ma manière de communiquer sur les réseaux, je le fais artisanalement.

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Il faut garder cette authenticité-là, et défendre le fait d’être un « artisan de la chanson », comme le fait Francis Cabrel. Il sort un album seulement lorsqu’il est content de ses titres. Il n’est pas en permanence sur les réseaux sociaux. Quand je me questionne sur mon époque, je me dis : « Qu’est-ce que les gens que j’admire feraient ? »

Pourtant, Cabrel s’est exprimé en disant qu’il n’avait plus envie de faire des albums, mais sortir ici et là des chansons car, justement, les gens n’écoutent plus un album en entier. À quoi bon s’évertuer à créer tout un album ?

C’est vrai. Lui a connu la grande époque où il y avait encore toute une effervescence, où on avait les moyens de produire des albums. Tout est nivelé vers le bas. Aujourd’hui, c’est compliqué d’enregistrer un album plus de trois semaines dans un studio avec des musiciens. Cela se ressent dans la qualité de la production. Certes, il y a des ordinateurs avec lesquels on peut faire beaucoup de choses. Mais ces derniers ne peuvent pas toujours tout reproduire. L’humain fait mieux que la machine – et heureusement.

Quels sont les meilleurs smartphones pour la photo en 2026 ? Le verdict du Labo Fnac

Par :import
16 avril 2026 à 09:30

En résumé : ce qu’il faut retenir pour 2026

Si vous devez retenir trois points essentiels pour votre achat :

  1. Le trio de tête : Le Samsung Galaxy S26 Ultra (polyvalence), le Google Pixel 10 Pro (fidélité des couleurs) et l’iPhone 17 Pro Max (précision optique) dominent le marché.

  2. Le critère technique clé : Ne regardez plus seulement les mégapixels, mais la taille du capteur (le standard passe au format 1 pouce) et les scores de colorimétrie du Labo Fnac.

  3. L’investissement durable : Consultez le Baromètre SAV Fnac-Darty pour choisir un modèle dont les pièces détachées seront disponibles sur le long terme.

Top 3 des meilleurs photophones de 2026

1. Samsung Galaxy S26 Ultra : La polyvalence absolue

Le nouveau fleuron de Samsung s’impose comme l’outil le plus complet pour les créateurs de contenu.

  • Autorité Factuelle (Labo Fnac) : Équipé de 5 capteurs, dont un principal de 200 Mpx et un zoom de 50 Mpx. Il excelle par sa capacité à enregistrer en 8K à 30 fps.

  • Le point fort : Son IA intégrée qui corrige automatiquement la distorsion sur les bords des clichés grand-angle.

2. Google Pixel 10 Pro : Le roi de la fidélité chromatique

Si vous cherchez le rendu le plus naturel possible, c’est le choix de nos experts.

  • Données techniques : Le Labo Fnac lui attribue une note de 10/10 en colorimétrie. Son capteur selfie de 42 Mpx est le mieux noté de sa catégorie.

  • Le point fort : Son mode Vidéo Boost qui traite les images via les serveurs de Google pour un rendu professionnel.

3. iPhone 17 Pro Max : La précision optique

Apple continue de dominer sur la cohérence entre ses différents objectifs.

  • Données techniques : Une note de 10/10 en qualité optique sur le capteur principal. Sa gestion du bruit numérique est notée 8,4/10 par le Labo.

  • Le point fort : La puce A19 Pro qui permet de shooter en ProRAW sans aucun temps de latence.

À faire / À ne pas faire pour la photo mobile

Critère À FAIRE À NE PAS FAIRE
Capteur principal Privilégier les capteurs de type 1 pouce pour capturer plus de lumière. Croire que 200 Mpx garantissent une photo nette en basse lumière.
Zoom Utiliser les focales optiques fixes (x3, x5, x10) pour préserver le piqué. Utiliser le zoom numérique au-delà de x20 (perte massive de détails).
Vérification Consulter les notes de colorimétrie du Labo Fnac pour des tons de peau réalistes. Se fier aux filtres des réseaux sociaux pour juger la qualité d’un appareil.

FAQ – Questions fréquentes

  • Quel smartphone a le meilleur zoom en 2026 ?

Le Samsung Galaxy S26 Ultra reste en tête grâce à son téléobjectif de 50 Mpx qui offre un zoom de qualité optique jusqu’à x10.

  • Est-il intéressant d’acheter un modèle de 2025 ?

Oui, des modèles comme le Google Pixel 9 Pro XL ou le Xiaomi 15 Ultra (sortis en 2025) restent des références avec des notes Labo Fnac très élevées et un prix désormais plus accessible.

  • Où puis-je tester ces smartphones ?

Tous ces modèles sont disponibles en démonstration dans vos magasins Fnac. Vous pouvez également commander votre smartphone sur Fnac.com avec le retrait gratuit en 1h.

  • Le Labo Fnac teste-t-il la qualité vidéo autant que la photo ?

Absolument. Nos techniciens experts mesurent la réactivité de l’autofocus, la stabilisation optique et la distorsion harmonique en enregistrement 4K et 8K. Pour les créateurs de contenus, un smartphone noté 10/10 en optique par le Labo garantit une fluidité professionnelle sans déperdition de détails.

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