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Reçu avant avant-hier

Alien Earth saison 2 : Peter Dinklage (Game of Thrones) rejoint le casting

9 avril 2026 à 08:26

Après le succès retentissant de sa première saison sur Disney+, la série Alien: Earth prépare son retour en frappant un grand coup. Un acteur de Game of Thrones très apprécié vient d'être confirmé pour intégrer la distribution de la deuxième saison. De quoi redonner un coup de boost à la série.

Cthulhu : pourquoi le projet de film d’horreur terrifie Hollywood ?

8 avril 2026 à 15:26

C’est le projet secret que James Wan porte dans son cœur depuis plus de 15 ans. Le maître de l'horreur moderne, à qui l’on doit Saw, Conjuring et Insidious, s’attaque enfin à l'œuvre monumentale de H.P. Lovecraft : L'Appel de Cthulhu. Mais alors que le développement avance, un obstacle de taille se dresse entre le réalisateur et sa vision.

Wedding Nightmare : deuxième partie : que vaut la suite du film d’horreur ?

7 avril 2026 à 15:00

En 2019, quand Wedding Nightmare sort sur les écrans, le public découvre une comédie horrifique déjantée et décomplexée basée sur un postulat simple : celle d’un huis clos sanglant. Sept ans plus tard, Wedding Nightmare : deuxième partie s’inscrit dans la continuité du premier film, tout en élargissant sa mythologie grâce à l’ajout bénéfique de nombreux personnages et de concepts.

Wedding Nightmare : deuxième partie.

Wedding Nightmare : deuxième partie reprend exactement là où le premier film s’est arrêté. Grace, après une nuit d’horreur, parvient à sortir vivante de la demeure des Le Domas et s’écroule, inconsciente, sur le parvis du manoir. Transportée à l’hôpital, la jeune mariée réalise qu’elle n’est pas hors de danger et que la partie est loin d’être terminée.

Le long-métrage ne cherche pas à s’éloigner de la formule qui a fait le succès de son prédécesseur. S’inscrivant dans la tradition des comédies horrifiques des années 1990 – dont les suites recréaient les mêmes situations pour le plus grand bonheur du public –, ce second opus se base sur une idée précise : la partie de cache-cache entre Grace et ses assaillants doit reprendre, encore plus grande, encore plus sanglante et encore plus imprévisible. Pour parvenir à cela, le film a la bonne idée d’enrichir la mythologie brièvement évoquée dans le précédent volet et d’introduire de nouveaux personnages. Sans perdre en efficacité (ou en surprises), Wedding Nightmare : deuxième partie déroule son récit avec une belle maîtrise d’écriture.

Wedding Nightmare : deuxième partie.

Sympathy for the Devil

C’est le twist du premier film : dans Wedding Nightmare, les Le Domas confient à Grace qu’ils ont conclu un pacte avec un certain M. Le Bail, des siècles auparavant, et doivent respecter certaines traditions. L’une d’entre elles oblige les nouveaux membres de la famille à jouer à un jeu, la nuit de leur mariage, en piochant une carte. Quand Grace pioche la seule carte qu’il ne fallait pas tirer (un cache-cache mortel), elle pense que les Le Domas sont pétris de superstitions et de croyances infondées.

À la fin du film, n’ayant pas réussi à assassiner la jeune femme, les derniers membres de la famille explosent (littéralement) et Grace aperçoit rapidement une silhouette fantasmagorique : M. Le Bail lui-même.

Wedding Nightmare : deuxième partie commence avec cette idée : le diable existe et a bien conclu un pacte avec la famille Le Domas. Le film peut ainsi développer la mythologie entourant ce mystérieux Le Bail et introduire d’autres familles, toutes membres d’une organisation secrète qui contrôle le monde.

Grace est de nouveau chassée par les autres familles qui veulent terminer le jeu, accompagnée de sa sœur, Faith, entraînée malgré elle dans cette situation cauchemardesque. 

Wedding Nightmare : deuxième partie.

Chasse à l’homme et explosion

Samara Weawing reprend le rôle de Grace et forme avec Kathryn Newton un duo de choc. Si l’histoire autour de ces deux sœurs perdues de vue est somme toute assez superficielle (leurs échanges apportent néanmoins quelques respirations), leur association face à des tueurs plus ou moins déterminés représente la force du film.

La traque reprend, la zone de chasse est plus grande et le film enchaîne les séquences d’action assez inspirées, à coups d’explosions humaines, de combats rapprochés dans des endroits insolites, avec une surenchère permanente dans le sanglant à mesure que le récit avance. Si on peut regretter le « plot-amure » [effet scénaristique qui consiste à ne jamais faire mourir des personnages pour faire avancer l’histoire, ndlr], Wedding Nightmare : deuxième partie est jouissif, sanglant, décomplexé et gore, dans la continuité du précédent volet.

Wedding Nightmare : deuxième partie.

S’ajoutent à cela Sarah Michelle Gellar dans le rôle d’une tueuse impitoyable (confirmant la vibe inspirée des années 1990, façon slasher comme Scream ou Souviens-toi… l’été dernier) et Elijah Wood dans celui de l’avocat surprenant de M. Le Bail. Tel un témoin intouchable et impartial qui assiste aux événements sans jamais perdre son sourire et son approche contractuelle, il pose le cadre et les règles de l’histoire.

Puisque la mythologie est au cœur de cette suite, le film a la judicieuse idée d’aller dans une direction surprenante dans sa seconde partie, rebattant les cartes et ne se contentant pas d’être une simple redite du premier (ce que ce long-métrage est, volontairement, pendant un bon moment).

Le développement du monde entourant M. Le Bail et les familles permettent à Wedding Nightmare : deuxième partie de dépasser le cadre du simple slasher horrifique et de plonger dans une direction artistique plus effrayante, morbide et folklorique.

Wedding Nightmare : deuxième partie.

Suffisamment inventif dans ses mises à mort et dans la surenchère façon série B, Wedding Nightmare : deuxième partie est une comédie horrifique d’action très efficace, fun et surprenante. Le casting s’amuse, la mythologie surnaturelle (et morbide) s’enrichit et le film tient sa promesse du début à la fin.

Tout donne envie de voir une troisième partie et de suivre, une nouvelle fois, le personnage de Samara Weawing dans des jeux de plus en plus mortels et sanglants. 

La bande-annonce de Wedding Nightmare : deuxième partie.

Elijah Wood, Sarah Michelle Gellar… Qui sont les nouveaux personnages de Wedding Nightmare 2 ?

7 avril 2026 à 14:55

En 2019, quand Wedding Nightmare sort sur les écrans, le public découvre une comédie horrifique sanglante et gore au postulat intrigant : une jeune mariée doit piocher une carte et jouer à un jeu avec sa belle-famille le soir de ses noces. Seulement, elle tombe sur un jeu mortel de cache-cache l’obligeant à se défendre et à survivre toute une nuit.

Utilisant le principe du jeu de cache-cache et des superstitions pour dérouler son récit, le premier film était notamment porté par l’interprétation mémorable de Samara Weaving et par la part de mystère entourant la justification de ce jeu mortel. Six ans après, Wedding Nightmare : deuxième partie reprend exactement à la fin du premier film et développe la part plus surnaturelle de l’univers, en introduisant notamment d’autres familles et de nouveaux personnages.

La bande-annonce de Wedding Nightmare : deuxième partie.

Entre le huis clos sanglant et l’ambiance inspirée des slashers horrifiques des années 1990, Wedding Nightmare : deuxième partie voit plus grand que son prédécesseur, avec plus d’ambition, plus de meurtres et plus de secrets révélés. Samara Wearing reprend son rôle de Grace, accompagnée d’un casting inédit.

Le jeu reprend

Le spoiler est nécessaire, mais il justifie l’existence même de la suite. À la fin de Wedding Nightmare, le personnage incarné par Samara Weaving survit à ce cache-cache mortel et arrive, plus ou moins, à se débarrasser de ses assaillants. Elle comprenait également que le pacte surnaturel passé par sa belle-famille avec le Diable était véridique et source de leur fortune et de leur rang social.

Dans Wedding Nightmare : deuxième partie, toute cette mythologie est encore plus développée, avec l’arrivée de personnages essentiels. Le casting de la suite est ainsi flamboyant : aux côtés de Samara Weaving, on retrouve Elijah Wood (Le seigneur des anneaux), Sarah Michelle Gellar (Buffy contre les vampires), Kathryn Newton, Shawn Hatosy, Néstor Carbonell et même le réalisateur mythique David Cronenberg dans un petit rôle !

Le film part d’un postulat très simple : Grace ayant survécu et sa belle-famille ayant été éliminée, la place que cette dernière occupait dans une organisation secrète (et satanique) est vacante. Les autres familles de cette société, également liées contractuellement au Diable, doivent continuer le jeu de cache-cache avec Grace. À la clé, la possibilité pour le chef de l’une des familles de gagner la place suprême et de contrôler, littéralement, le monde entier, dans l’ombre.

Elijah Wood incarne ainsi l’avocat du Diable (qui veille à ce que les règles soient respectées par tous), alors que Sarah Michelle Gellar interprète l’une des enfants de David Cronenberg, patriarche de l’une des familles, qui compte bien voir sa progéniture sur le trône. La partie reprend au sein d’une résidence luxueuse, mais Samara Weawing n’est pas seule. Sa sœur, incarnée par Kathryn Newton, l’accompagne bien malgré elle dans ce nouveau cache-cache impitoyable. Wedding Nightmare : deuxième partie sort dans les salles ce 8 avril 2026.

RoboCop : le personnage culte des années 80 bientôt de retour en série

7 avril 2026 à 13:05

C’est l’annonce que les fans de SF dystopique attendaient depuis le rachat de MGM par Amazon. Après des mois de rumeurs et d’incertitudes, le projet de série RoboCop vient de recevoir le « greenlight » officiel. Avec Peter Friedlander aux commandes et James Wan à la production, Détroit s'apprête à redevenir le théâtre d'une justice d'acier.

Et si c’était ça, la série d’horreur événement d’Apple TV ?

3 avril 2026 à 13:12

Après avoir conquis la science-fiction avec Silo ou Severance, Apple TV+ s'attaque à l'épouvante. Avec un premier trailer qui oscille entre malaise pur et humour grinçant, Widow’s Bay pourrait bien être la surprise majeure de ce printemps.

Un très mauvais pressentiment : comment se termine la série ?

27 mars 2026 à 08:55

Produite par les frères Duffer, Un très mauvais pressentiment, disponible sur Netflix, prend la forme d’une mini-série horrifique en huit épisodes d’environ une heure. Créée et écrite par Haley Z. Boston et réalisée par Weronika Tofilska, elle déploie un récit autour d’un mariage à l’issue tragique. Un final qui mérite d’être décrypté.

Quel est le point de départ ?

L’intrigue suit Rachel et Nicky dans les jours précédant leur cérémonie alors qu’ils rejoignent la maison familiale du fiancé. Très vite, un malaise s’installe. Peu à peu, Rachel découvre que sa lignée est frappée par une malédiction. Le jour de son mariage, elle doit épouser son âme sœur avant le coucher du soleil. Dans le cas contraire, elle mourra. Et si elle refuse de se marier, le mal se transmettra à la famille de son fiancé.

Un très mauvais pressentiment

Que révèle la série au fil des épisodes ?

Rachel doute de Nicky, et leur relation se fissure. Les révélations s’accumulent, notamment sur leur rencontre et sur des secrets familiaux. La menace, d’abord perçue comme extérieure, devient alors intime. Le jour du mariage, la tension atteint son paroxysme : Rachel choisit finalement de faire confiance à son lien avec Nicky et s’avance vers l’autel. Mais au dernier moment, celui-ci refuse de l’épouser.

Un très mauvais pressentiment

À l’approche du coucher du soleil, la malédiction se propage. Les membres de la famille Cunningham, qui ne sont pas unis à leur âme sœur, meurent dans un bain de sang. Face à la catastrophe, Nicky tente de réparer son erreur en forçant le mariage, prononçant les vœux sans le consentement de Rachel. Mais il est trop tard. Rachel ne croit plus qu’il soit son âme sœur. En l’épousant malgré tout, elle scelle son destin : elle meurt à son tour, victime de la malédiction.

Pourquoi Rachel revient-elle à la vie ?

Mais la mort de la protagoniste n’est pas une fin. Elle renaît sous une autre forme, celle du « Témoin », une entité immortelle condamnée à assister aux mariages maudits. Ce rôle lui revient après avoir laissé la malédiction se transmettre à la lignée de Nicky. Dans les dernières scènes, Rachel quitte les lieux seule, désormais détachée de son ancienne vie.

Un très mauvais pressentiment : un conte grinçant et terrifiant sur les méandres du mariage

26 mars 2026 à 08:01

Quand Matt et Ross Duffer, les cerveaux derrière le succès planétaire de Stranger Things, décident de produire une série horrifique pour Netflix, forcément, on est intrigués. Eux-mêmes l’ont été face au pitch proposé par Haley Z. Boston, la créatrice d’Un très mauvais pressentiment. En huit épisodes, on suit la semaine la plus angoissante de la vie de Rachel (Camila Morrone) et Nick (Adam DiMarco), un jeune couple de tourtereaux sur le point de se marier.

À peine arrivée dans le luxueux chalet familial du fiancé, planté au milieu de nulle part en pleine forêt, Rachel rencontre l’étrange famille de Nick, à la fois fusionnelle et pleine de secrets. Alors que le jour J approche à grands pas, l’atmosphère se charge d’un malaise croissant : Rachel est-elle en pleine crise de paranoïa par peur de l’engagement ou doit-elle écouter les présages inquiétants d’une malédiction ancestrale ?

La rencontre oppressante entre Get Out et Wedding Nightmare

Un poisson hors de l’eau, prisonnier d’une famille aussi riche que tordue ? La filiation d’Un très mauvais pressentiment avec Get Out (2017), le film d’horreur psychologique de Jordan Peele, apparaît évidente. En particulier durant les premiers épisodes, au cours desquels Rachel fait face au comportement dérangeant des membres de la famille de Nick.

Un mariage qui tourne au film d’horreur ? Impossible de ne pas penser au slasher Wedding Nightmare (2019) de Tyler Gillett et Matt Bettinelli-Olpin, centré sur Grace, une jeune femme prise pour cible dans un manoir géant par la richissime famille de son fiancé.

Malgré des similarités, la production de Netflix ne se trouve pas écrasée par ces références. Si elle s’inscrit dans le genre de l’horreur psychologique et aborde des thématiques proches, la showrunneuse Haley Z. Boston (Brand New Cherry Flavor, Hunters) apporte un ton mi-cynique, mi-effrayant qui n’appartient qu’à elle.

La scénariste excelle à construire des montées en tension angoissantes, autour de personnages bizarres, ou du moins perçus comme des menaces par Rachel. La série bénéficie d’une réalisation inspirée, confiée à Weronika Tofilska, la scénariste de Love Lies Bleeding et réalisatrice des premiers épisodes de la marquante Mon petit renne. La cinéaste joue avec les codes du genre avec bonheur.

Sa réalisation sublime un récit fait de ruptures de ton, entre moments purement horrifiques et d’autres plus ironiques. Weronika Tofilska use de plans subjectifs pour illustrer une menace mortelle, maîtrise les jumpscares (sans abuser de cet effet) tandis que les scènes vraiment sanglantes laissent sous le choc.

La photographie, particulièrement sombre, en agacera certains et se situe dans une tendance de séries à l’éclairage minimaliste, mais elle est justifiée ici par le genre horrifique. Autre moment de bravoure : un épisode au caméscope, constitué de fausses images d’archives datant de la fin des années 1990. La bande originale grinçante, composée par Colin Stetson – à qui l’on doit la musique des films Hérédité (2018) ou Le menu (2022) –, vient souligner à la perfection l’atmosphère de la série.

Un casting frais et réjouissant

Si Un très mauvais pressentiment fonctionne aussi bien, c’est parce que Haley Z. Boston a fait un choix fort auquel elle se tient : adopter le point de vue de Rachel. Elle tisse un récit de female gaze face à l’engagement ultime, le mariage. Dans un rôle potentiellement casse-gueule, celui de la fiancée tantôt suspicieuse, tantôt en état de sidération face aux événements, l’actrice Camila Morrone impressionne.

L’ancienne mannequin, révélée au grand public en épouse laissée pour compte (décidément, les mariages finissent mal pour elle !) dans l’excellente série musicale Daisy Jones and The Six (2023), est quasiment de tous les plans. Elle nous fait ressentir avec force les angoisses que traverse son personnage d’orpheline en quête de ses racines et d’une famille stable.

Elle est accompagnée d’une belle brochette d’interprètes secondaires : Adam DiMarco (White Lotus) dans le rôle de Nick, son fiancé un peu naïf, Jennifer Jason Leigh, inquiétante à souhait en matriarche gothique, ou encore Gus Birney, assez géniale en mean girl au bord de la crise de nerfs. Ce casting n’est pas clinquant, mais le fait de ne pas avoir de grosse star de la « A list » hollywoodienne permet de plonger plus facilement dans l’univers de la série.

Pour le meilleur, mais surtout… pour le pire ?

En creusant le sujet du mariage et de ses défis, Un très mauvais pressentiment se présente un peu comme l’envers cauchemardesque d’une œuvre comme Bridgerton. Aussi éloignées l’une de l’autre puissent-elles paraître, les deux séries surfent en réalité sur une même idée : il faut se marier avec son âme sœur. Mais, là où le show féérique produit par Shonda Rhimes utilise le genre de la comédie romantique, Un très mauvais pressentiment s’amuse avec celui de l’horreur.

Rachel est en effet persuadée qu’elle doit épouser son « âme sœur », sans quoi des choses terribles vont arriver. Et Nick l’est-il vraiment ? Le scénario, très bien ficelé, va chercher dans la noirceur des contes de fées pour nous effrayer. On y croise une figure de croque-mitaine (un « Sorry Man » qui découpe des femmes en morceaux à la recherche de la sienne, tout en s’excusant), une malédiction et de la sorcellerie qui viennent twister le rituel du mariage.

Il est aussi question d’un doigt de pied coupé, ce qui évoque les belles-sœurs de Cendrillon dans le conte original, qui se coupent les pieds pour rentrer dans la pantoufle de verre. Derrière les dialogues tranchants et les scènes sanglantes, la série aborde la peur de l’engagement de la nouvelle génération face à ce rituel d’union de plus en plus considéré comme obsolète, et doté d’une indéniable dimension patriarcale.

Dans un monde à l’avenir incertain, au bord de la guerre et de la crise climatique, où le fossé se creuse entre les attentes des femmes et celles des hommes, le mariage hétérosexuel ne va pas bien. En France, 45 % des mariages se terminent par un divorce (source : Juriscore). Le genre de l’horreur permet d’extérioriser ces angoisses liées au mariage et à la pression de trouver « le bon » ou « la bonne ». En témoignent des œuvres comme Wedding Nightmare (le deuxième volet débarque le 8 avril prochain), Un très mauvais pressentiment ou encore le très attendu The Drama, avec Zendaya et Robert Pattinson en futurs mariés stressés après s’être avoué ce qu’ils ont fait de pire dans la vie.

Et si le secret du bonheur résidait dans l’acceptation des défauts de l’autre et le refus de son idéalisation ? Et si le fameux concept d’âme sœur, dont on nous rebat les oreilles – en particulier celles des femmes – depuis notre plus tendre enfance, était propre à chacun ? C’est le message qui ressort de l’œuvre de Netflix. Rachel a beau tenter toutes sortes de techniques (signes du destin, sorcellerie) pour s’assurer que Nick est son âme sœur, en vérité, le choix de lui faire confiance et de se jeter à l’eau lui appartient. Le mariage est un acte de foi, à chacun de décider s’il faut y croire.

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