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Reçu aujourd’hui — 11 février 2026

Cette alternative privée à Google Photos ou iCloud fait sa révolution

Évidemment, rien ne sera jamais plus protecteur de vos données personnelles que de stocker vos photos sur un disque local. Mais il faut bien avouer qu’on s’est habitués à plus commode, à l’ère des smartphones. Vous l’ignorez peut-être, mais vous n’êtes pas condamnés à utiliser Google Photos ou iCloud pour stocker vos clichés de façon sécurisée en ligne. Depuis quelques années maintenant, Ente Photos est la solution qui monte pour ne sacrifier ni sa vie privée, ni les fonctionnalités les plus avancées.

C’est quoi Ente Photos ?

Ente Photos (prononcer « enne-té ») est une solution de stockage de photos sur le cloud. Open source (et récemment auditée) et disponible sur tous les systèmes d’exploitation mobiles, et pour ordinateur, l’application se distingue de ses plus gros concurrents par une approche centrée sur la confidentialité et la protection de vos données personnelles. En clair : personne d’autre que vous ne peut consulter vos photos, ni même les métadonnées qui y sont associées, grâce au chiffrement de bout en bout.

Pour ce faire, Ente Photos propose plusieurs formules offrant un espace de stockage plus ou moins volumineux, et même une offre d’essai gratuite de 10 Go pour appréhender le service. Vos photos sont synchronisées sur tous vos appareils, et même répliquées sur trois serveurs différents dans le monde afin de s’assurer qu’elles restent toujours disponibles, même en cas de défaillance.

En bref : c’est exactement comme Google Photos ou iCloud, en retirant de l’équation la multinationale à laquelle il faut aveuglément faire confiance pour protéger vos données les plus sensibles. Et Ente Photos vient justement de lancer sa mise à jour la plus colossale, ajoutant quantité de nouvelles fonctionnalités pratiques. Autrement dit, c’est le meilleur moment de s’y mettre !

Ente photos prix
Détail des formules d’abonnement à Ente Photos.

La plus grosse mise à jour de son histoire

Lancée en 2020, Ente Photos a connu des débuts un peu rugueux avant de devenir l’application moderne et franchement comparable aux géants du domaine aujourd’hui. Cette semaine, elle lance d’ailleurs sa plus grosse mise à jour, apportant notamment une toute nouvelle interface sur mobile, des rôles administrateurs partagés et le téléchargement d’albums au format .zip.

Plus moderne, dans l’esprit du look actuel de Google Photos ou Apple Photos, l’application intègre d’ailleurs des fonctionnalités de recherche IA en langage naturel (aucune requête ne quitte votre téléphone) et de trombinoscope afin de pouvoir créer rapidement un album regroupant toutes les photos d’Annie, de Jean, de Sofian… ou de Plumeau, votre gerbille adorée.

Désormais, les propriétaires d’un album peuvent désigner un second administrateur qui sera autorisé à ajouter et supprimer des photos, mais aussi à agir sur les commentaires, likes et autres interactions que l’on peut attribuer à ces collections. Un rôle de modérateur qui peut trouver son intérêt si vous avez l’habitude de partager de gros albums à toute votre famille.

S’ajoute à cela une myriade de petits ajouts de confort, comme la possibilité de modifier les coordonnées GPS d’une photo directement depuis l’interface web. Et si vous donniez sa chance à Ente ?

Pourquoi Apple et Samsung ne cèdent-ils pas aux nouvelles batteries haute densité pour leurs smartphones ?

Il ne se passe presque pas une semaine sans qu’un fabricant de smartphones chinois dévoile une nouvelle référence embarquant une batterie XXL, repoussant les limites de l’autonomie. Pourtant, Samsung et Apple (les deux plus gros vendeurs de mobiles au monde) font de la résistance. D’après les rumeurs, les futurs Galaxy S26, attendus ce mois-ci, ne devraient encore une fois pas excéder les 5 000 mAh. Pourquoi ça coince ?

Des batteries deux fois plus généreuses en Chine

Le vidéaste tech MKBHD s’est posé la question, et la raison peut être résumée de façon plutôt simple… et rassurante. La réalité est que les batteries en silicium-carbone sont, par nature, instables : il existerait un risque sur 250 000 d’avoir une batterie défaillante.

En effet, contrairement au lithium-ion qu’utilisent encore Apple, Samsung et d’autres, le silicium « peut prendre jusqu’à trois fois son volume d’origine lors de la charge », explique le youtubeur. Il prend l’exemple d’une éponge qui gonfle lorsqu’elle est mouillée (phase de recharge), puis qui retrouve son état normal lorsqu’elle est sèche (phase de décharge).

L’expansion d’un composant aussi crucial (et dangereux) qu’une batterie cause d’énormes nœuds au cerveau des ingénieurs des marques, qui plongent les deux pieds dans cette révolution. Ils doivent ruser pour prévenir les dégâts et surtout pour garantir la sécurité de leurs clients. « On m’a rapporté que certains appareils utilisent une véritable cage en acier autour de la batterie pour empêcher le gonflement », raconte MKBHD. Une solution qui a tout l’air d’un pis aller, d’un bricolage assez peu rassurant.

Pour Apple et Samsung, la prudence est de mise

Vous l’aurez peut-être constaté ces derniers mois : la capacité des batteries des smartphones qui sortent chez nous n’est plus identique à celle des modèles chinois. Le Honor Magic 8 Pro, par exemple, est plafonné à 6 270 mAh, alors qu’il affiche 7 200 mAh en Chine. Pourquoi cet écart ? En raison des normes en vigueur en Europe, qui obligent les fabricants à plus de prudence. Par conséquent, les batteries sont non seulement plus modestes, mais également moins chargées en silicium, réduisant mécaniquement les risques de gonflement et de dysfonctionnement.

On commence à comprendre que le jeu n’en vaut, pour l’instant, pas la chandelle. Samsung a mis des années à regagner la confiance de ses clients après le scandale des batteries de Galaxy Note 7 qui explosaient, et Apple n’est certainement pas du genre à se jeter sur la dernière mode venue. L’impact sur sa réputation pourrait être indélébile.

Samsung et Apple écoulent des centaines de millions de smartphones dans le monde tous les ans. En cas de problème avéré sur les batteries, on ne peut qu’imaginer le coût que représenterait la mise en place d’un plan de retour massif de produits défectueux. Les marques chinoises opérant à une échelle plus réduite ont moins ce souci et peuvent même être tentées de risquer la défaillance pour sortir de la mêlée en affichant la batterie la plus gargantuesque du marché.

On n’était pas prêts pour le prix de la souris légendaire de Razer !

Deux mois après l’annonce de la ressortie de sa légendaire Boomslang, Razer annonce la douloureuse. Alors que l’actuelle souris gaming la plus chère du catalogue de l’Américain se négocie autour des 200 €, la Boomslang en édition limitée s’affichera, dès aujourd’hui… à 1 337 €. Vous avez bien lu.

Une souris ultralimitée

1 337, tout comme le nombre très réduit de souris que va produire Razer avant de les mettre sur le marché (en précommande) ce 11 février. Remarquez, à ce prix, les stocks pourraient peut-être durer quelques jours de plus que prévu ! La Boomslang, qui, pour rappel, est la première souris iconique vendue par Razer en 1999, sera (logiquement) numérotée et vendue avec un dock de recharge sans fil.

Si elle reprend le design très particulier de son aînée, la Razer Boomslang dernière génération profite bien entendu de tous les atours d’une souris gaming d’aujourd’hui. On y trouvera notamment des switchs optiques, plusieurs boutons programmables, un polling rate de 8 000 Hz et un capteur haute sensibilité de 45 000 dpi.

Bref, une souris dernier cri dans des habits d’antan… mais aussi, de fait, la souris gaming la plus onéreuse jamais commercialisée. Un véritable coup de pub pour Razer, qui flirte avec la mode du rage baiting.

Une annonce reçue… comme vous l’imaginez

Razer s’était bien gardé de dévoiler le prix de sa souris commémorative (dont le tout dernier exemplaire sera signé de la main du PDG de l’entreprise). Et on comprend maintenant pourquoi ! Il n’y a qu’à jeter un œil au subreddit officiel de la marque pour se rendre compte de l’ampleur de l’incendie. Pour certains fans, ça ressemble carrément à un poisson d’avril en avance.

Pour ajouter de l’huile sur le feu, Razer semble tenir à sa petite blague. Pourquoi 1 337 € ? En référence au leet speak, très populaire au début des années 2000, qui consiste à remplacer les lettres par des chiffres (leet = 1337). Cela signifie que le prix est le même en euros, en dollars, mais également en livres, ce qui nous donne plus de 1 530 € au cours actuel de la monnaie britannique.

Bref, si vous souhaitiez offrir la nouvelle Razer Boomslang à l’être aimé pour la Saint-Valentin, peut-être vaut-il mieux vous rediriger vers un autre article ! On vous donne un coup de pouce à cette adresse.

Cette alternative privée à Google Photos ou iCloud fait sa révolution

11 février 2026 à 11:50

Évidemment, rien ne sera jamais plus protecteur de vos données personnelles que de stocker vos photos sur un disque local. Mais il faut bien avouer qu’on s’est habitués à plus commode, à l’ère des smartphones. Vous l’ignorez peut-être, mais vous n’êtes pas condamnés à utiliser Google Photos ou iCloud pour stocker vos clichés de façon sécurisée en ligne. Depuis quelques années maintenant, Ente Photos est la solution qui monte pour ne sacrifier ni sa vie privée, ni les fonctionnalités les plus avancées.

C’est quoi Ente Photos ?

Ente Photos (prononcer « enne-té ») est une solution de stockage de photos sur le cloud. Open source (et récemment auditée) et disponible sur tous les systèmes d’exploitation mobiles, et pour ordinateur, l’application se distingue de ses plus gros concurrents par une approche centrée sur la confidentialité et la protection de vos données personnelles. En clair : personne d’autre que vous ne peut consulter vos photos, ni même les métadonnées qui y sont associées, grâce au chiffrement de bout en bout.

Pour ce faire, Ente Photos propose plusieurs formules offrant un espace de stockage plus ou moins volumineux, et même une offre d’essai gratuite de 10 Go pour appréhender le service. Vos photos sont synchronisées sur tous vos appareils, et même répliquées sur trois serveurs différents dans le monde afin de s’assurer qu’elles restent toujours disponibles, même en cas de défaillance.

En bref : c’est exactement comme Google Photos ou iCloud, en retirant de l’équation la multinationale à laquelle il faut aveuglément faire confiance pour protéger vos données les plus sensibles. Et Ente Photos vient justement de lancer sa mise à jour la plus colossale, ajoutant quantité de nouvelles fonctionnalités pratiques. Autrement dit, c’est le meilleur moment de s’y mettre !

Ente photos prix
Détail des formules d’abonnement à Ente Photos.

La plus grosse mise à jour de son histoire

Lancée en 2020, Ente Photos a connu des débuts un peu rugueux avant de devenir l’application moderne et franchement comparable aux géants du domaine aujourd’hui. Cette semaine, elle lance d’ailleurs sa plus grosse mise à jour, apportant notamment une toute nouvelle interface sur mobile, des rôles administrateurs partagés et le téléchargement d’albums au format .zip.

Plus moderne, dans l’esprit du look actuel de Google Photos ou Apple Photos, l’application intègre d’ailleurs des fonctionnalités de recherche IA en langage naturel (aucune requête ne quitte votre téléphone) et de trombinoscope afin de pouvoir créer rapidement un album regroupant toutes les photos d’Annie, de Jean, de Sofian… ou de Plumeau, votre gerbille adorée.

Désormais, les propriétaires d’un album peuvent désigner un second administrateur qui sera autorisé à ajouter et supprimer des photos, mais aussi à agir sur les commentaires, likes et autres interactions que l’on peut attribuer à ces collections. Un rôle de modérateur qui peut trouver son intérêt si vous avez l’habitude de partager de gros albums à toute votre famille.

S’ajoute à cela une myriade de petits ajouts de confort, comme la possibilité de modifier les coordonnées GPS d’une photo directement depuis l’interface web. Et si vous donniez sa chance à Ente ?

Pourquoi Apple et Samsung ne cèdent-ils pas aux nouvelles batteries haute densité pour leurs smartphones ?

11 février 2026 à 11:40

Il ne se passe presque pas une semaine sans qu’un fabricant de smartphones chinois dévoile une nouvelle référence embarquant une batterie XXL, repoussant les limites de l’autonomie. Pourtant, Samsung et Apple (les deux plus gros vendeurs de mobiles au monde) font de la résistance. D’après les rumeurs, les futurs Galaxy S26, attendus ce mois-ci, ne devraient encore une fois pas excéder les 5 000 mAh. Pourquoi ça coince ?

Des batteries deux fois plus généreuses en Chine

Le vidéaste tech MKBHD s’est posé la question, et la raison peut être résumée de façon plutôt simple… et rassurante. La réalité est que les batteries en silicium-carbone sont, par nature, instables : il existerait un risque sur 250 000 d’avoir une batterie défaillante.

En effet, contrairement au lithium-ion qu’utilisent encore Apple, Samsung et d’autres, le silicium « peut prendre jusqu’à trois fois son volume d’origine lors de la charge », explique le youtubeur. Il prend l’exemple d’une éponge qui gonfle lorsqu’elle est mouillée (phase de recharge), puis qui retrouve son état normal lorsqu’elle est sèche (phase de décharge).

L’expansion d’un composant aussi crucial (et dangereux) qu’une batterie cause d’énormes nœuds au cerveau des ingénieurs des marques, qui plongent les deux pieds dans cette révolution. Ils doivent ruser pour prévenir les dégâts et surtout pour garantir la sécurité de leurs clients. « On m’a rapporté que certains appareils utilisent une véritable cage en acier autour de la batterie pour empêcher le gonflement », raconte MKBHD. Une solution qui a tout l’air d’un pis aller, d’un bricolage assez peu rassurant.

Pour Apple et Samsung, la prudence est de mise

Vous l’aurez peut-être constaté ces derniers mois : la capacité des batteries des smartphones qui sortent chez nous n’est plus identique à celle des modèles chinois. Le Honor Magic 8 Pro, par exemple, est plafonné à 6 270 mAh, alors qu’il affiche 7 200 mAh en Chine. Pourquoi cet écart ? En raison des normes en vigueur en Europe, qui obligent les fabricants à plus de prudence. Par conséquent, les batteries sont non seulement plus modestes, mais également moins chargées en silicium, réduisant mécaniquement les risques de gonflement et de dysfonctionnement.

On commence à comprendre que le jeu n’en vaut, pour l’instant, pas la chandelle. Samsung a mis des années à regagner la confiance de ses clients après le scandale des batteries de Galaxy Note 7 qui explosaient, et Apple n’est certainement pas du genre à se jeter sur la dernière mode venue. L’impact sur sa réputation pourrait être indélébile.

Samsung et Apple écoulent des centaines de millions de smartphones dans le monde tous les ans. En cas de problème avéré sur les batteries, on ne peut qu’imaginer le coût que représenterait la mise en place d’un plan de retour massif de produits défectueux. Les marques chinoises opérant à une échelle plus réduite ont moins ce souci et peuvent même être tentées de risquer la défaillance pour sortir de la mêlée en affichant la batterie la plus gargantuesque du marché.

On n’était pas prêts pour le prix de la souris légendaire de Razer !

11 février 2026 à 11:15

Deux mois après l’annonce de la ressortie de sa légendaire Boomslang, Razer annonce la douloureuse. Alors que l’actuelle souris gaming la plus chère du catalogue de l’Américain se négocie autour des 200 €, la Boomslang en édition limitée s’affichera, dès aujourd’hui… à 1 337 €. Vous avez bien lu.

Une souris ultralimitée

1 337, tout comme le nombre très réduit de souris que va produire Razer avant de les mettre sur le marché (en précommande) ce 11 février. Remarquez, à ce prix, les stocks pourraient peut-être durer quelques jours de plus que prévu ! La Boomslang, qui, pour rappel, est la première souris iconique vendue par Razer en 1999, sera (logiquement) numérotée et vendue avec un dock de recharge sans fil.

Si elle reprend le design très particulier de son aînée, la Razer Boomslang dernière génération profite bien entendu de tous les atours d’une souris gaming d’aujourd’hui. On y trouvera notamment des switchs optiques, plusieurs boutons programmables, un polling rate de 8 000 Hz et un capteur haute sensibilité de 45 000 dpi.

Bref, une souris dernier cri dans des habits d’antan… mais aussi, de fait, la souris gaming la plus onéreuse jamais commercialisée. Un véritable coup de pub pour Razer, qui flirte avec la mode du rage baiting.

Une annonce reçue… comme vous l’imaginez

Razer s’était bien gardé de dévoiler le prix de sa souris commémorative (dont le tout dernier exemplaire sera signé de la main du PDG de l’entreprise). Et on comprend maintenant pourquoi ! Il n’y a qu’à jeter un œil au subreddit officiel de la marque pour se rendre compte de l’ampleur de l’incendie. Pour certains fans, ça ressemble carrément à un poisson d’avril en avance.

Pour ajouter de l’huile sur le feu, Razer semble tenir à sa petite blague. Pourquoi 1 337 € ? En référence au leet speak, très populaire au début des années 2000, qui consiste à remplacer les lettres par des chiffres (leet = 1337). Cela signifie que le prix est le même en euros, en dollars, mais également en livres, ce qui nous donne plus de 1 530 € au cours actuel de la monnaie britannique.

Bref, si vous souhaitiez offrir la nouvelle Razer Boomslang à l’être aimé pour la Saint-Valentin, peut-être vaut-il mieux vous rediriger vers un autre article ! On vous donne un coup de pouce à cette adresse.

DuckDuckGo lance son assistant d’IA vocal et privé

Le navigateur web bien connu des personnes qui rejettent l’hégémonie de Google, DuckDuckGo lançait, en mars dernier, Duck.ai : une plateforme regroupant plusieurs modèles de langage (LLM) populaires, tout en ajoutant une bonne couche d’anonymisation des échanges. Aujourd’hui, l’éditeur renforce son offre avec le lancement de la fonction chat vocal, similaire à ChatGPT Voice ou Gemini Live.

Le chat vocal s’invite dans Duck.ai

Duck.ai n’est pas un module qui vient vous déranger pendant votre navigation. Il s’agit d’un site séparé du reste des activités de l’entreprise, qui reprend peu ou prou les codes des autres chatbots d’intelligence artificielle du marché. En ce sens, on pense notamment à Lumo, l’assistant d’intelligence artificielle sécurisé lancé par Proton.

Duck.ai est donc une métaplateforme donnant accès à la fois à des modèles d’OpenAI, Google ou Anthropic (Claude). Jusqu’à présent, on interagissait avec l’outil par écrit, et on peut lui demander de nous générer une image depuis peu. Aujourd’hui, DuckDuckGo franchit une étape majeure en inaugurant les chats vocaux sur sa plateforme.

Pour l’heure, seul le modèle d’OpenAI est proposé, en raison de ses performances et de sa légèreté. D’autres pourront être ajoutés à l’attirail de Duck.ai si l’entreprise parvient à obtenir des résultats satisfaisants, notamment en matière de confidentialité des données. Il ne faudrait pas que DDG se mette à dos ses principaux utilisateurs et utilisatrices par excès de confiance.

Duck.ai chat vocal
De belles promesses de confidentialité.

Comment fonctionne le chat vocal de DuckDuckGo ?

Comme l’indique cette fenêtre qui s’ouvre au premier lancement du chat vocal, la fonctionnalité est « privée par design ». C’est-à-dire qu’à l’instar du chat écrit, rien de ce que vous direz ne saurait être relié à votre identité réelle et vos échanges ne serviront pas à entraîner les modèles d’IA. DDG promet aussi qu’aucun son n’est conservé sur ses serveurs ni sur ceux d’OpenAI. Une fois l’échange terminé, les fichiers sont définitivement supprimés.

Néanmoins, le dernier item de cette liste nous demande aussi d’accepter que nos données vocales soient transmises à OpenAI pour l’utilisation de cette fonctionnalité. Même si DDG assure ne pas être intéressé par vos données, ce n’est probablement pas le cas du concepteur de ChatGPT, qui suit une tout autre politique en matière de collecte de données. Sur la page du support de la fonctionnalité, l’éditeur est toutefois plus rassurant : « OpenAI est contractuellement limité dans sa façon d’utiliser vos données vocales pour le fonctionnement de ses services. » Par ailleurs, DuckDuckGo promet que le flux audio est chiffré avant de le transmettre à son partenaire.

Notez que le chat vocal est pour l’heure disponible sur navigateur uniquement, à l’exception de Firefox (ça arrivera plus tard). Une limite d’usage est aussi imposée aux internautes ; le but étant de les encourager à souscrire un abonnement facturé 9,99 € par mois et ouvrant l’accès à davantage de fonctionnalités et des modèles plus récents.

DuckDuckGo lance son assistant d’IA vocal et privé

11 février 2026 à 10:50

Le navigateur web bien connu des personnes qui rejettent l’hégémonie de Google, DuckDuckGo lançait, en mars dernier, Duck.ai : une plateforme regroupant plusieurs modèles de langage (LLM) populaires, tout en ajoutant une bonne couche d’anonymisation des échanges. Aujourd’hui, l’éditeur renforce son offre avec le lancement de la fonction chat vocal, similaire à ChatGPT Voice ou Gemini Live.

Le chat vocal s’invite dans Duck.ai

Duck.ai n’est pas un module qui vient vous déranger pendant votre navigation. Il s’agit d’un site séparé du reste des activités de l’entreprise, qui reprend peu ou prou les codes des autres chatbots d’intelligence artificielle du marché. En ce sens, on pense notamment à Lumo, l’assistant d’intelligence artificielle sécurisé lancé par Proton.

Duck.ai est donc une métaplateforme donnant accès à la fois à des modèles d’OpenAI, Google ou Anthropic (Claude). Jusqu’à présent, on interagissait avec l’outil par écrit, et on peut lui demander de nous générer une image depuis peu. Aujourd’hui, DuckDuckGo franchit une étape majeure en inaugurant les chats vocaux sur sa plateforme.

Pour l’heure, seul le modèle d’OpenAI est proposé, en raison de ses performances et de sa légèreté. D’autres pourront être ajoutés à l’attirail de Duck.ai si l’entreprise parvient à obtenir des résultats satisfaisants, notamment en matière de confidentialité des données. Il ne faudrait pas que DDG se mette à dos ses principaux utilisateurs et utilisatrices par excès de confiance.

Duck.ai chat vocal
De belles promesses de confidentialité.

Comment fonctionne le chat vocal de DuckDuckGo ?

Comme l’indique cette fenêtre qui s’ouvre au premier lancement du chat vocal, la fonctionnalité est « privée par design ». C’est-à-dire qu’à l’instar du chat écrit, rien de ce que vous direz ne saurait être relié à votre identité réelle et vos échanges ne serviront pas à entraîner les modèles d’IA. DDG promet aussi qu’aucun son n’est conservé sur ses serveurs ni sur ceux d’OpenAI. Une fois l’échange terminé, les fichiers sont définitivement supprimés.

Néanmoins, le dernier item de cette liste nous demande aussi d’accepter que nos données vocales soient transmises à OpenAI pour l’utilisation de cette fonctionnalité. Même si DDG assure ne pas être intéressé par vos données, ce n’est probablement pas le cas du concepteur de ChatGPT, qui suit une tout autre politique en matière de collecte de données. Sur la page du support de la fonctionnalité, l’éditeur est toutefois plus rassurant : « OpenAI est contractuellement limité dans sa façon d’utiliser vos données vocales pour le fonctionnement de ses services. » Par ailleurs, DuckDuckGo promet que le flux audio est chiffré avant de le transmettre à son partenaire.

Notez que le chat vocal est pour l’heure disponible sur navigateur uniquement, à l’exception de Firefox (ça arrivera plus tard). Une limite d’usage est aussi imposée aux internautes ; le but étant de les encourager à souscrire un abonnement facturé 9,99 € par mois et ouvrant l’accès à davantage de fonctionnalités et des modèles plus récents.

Reçu hier — 10 février 2026

YouTube Music vous demande maintenant de payer… pour afficher les paroles

YouTube Music n’est peut-être pas la plateforme de streaming musical la plus populaire, mais, pour celles et ceux qui sont abonné·es à YouTube Premium, elle permet de profiter d’un catalogue au moins aussi conséquent que celui de Spotify, à moindres frais. Pourtant, alors que son concurrent suédois vient justement d’annoncer toute une série de nouveautés enthousiasmantes pour l’affichage des paroles, YouTube Music botte en touche et limitera cette fonctionnalité aux abonné·es seulement.

YouTube Music serre la vis sur les paroles

Qui aurait pu imaginer que lire les paroles de sa chanson favorite deviendrait un luxe, en 2026 ? Certainement pas les utilisateurs et utilisatrices occasionnels de YouTube Music qui, jusqu’à présent, pouvaient s’époumoner dans des karaokés improvisés grâce à leur application pour smartphone.

De l’histoire ancienne, nous informe le site spécialisé 9to5Google. Enfin, ce n’est pas tout à fait vrai. Les auditeurs utilisant la version gratuite de YouTube Music bénéficient de cinq crédits mensuels permettant de consulter les paroles d’une chanson. Une fois ce solde expiré, il leur est désormais demandé de souscrire un abonnement.

Poussant la mesquinerie plus loin encore, YouTube Music continuera d’afficher quelques lignes des paroles, mais floutera le reste tant que vous ne reviendrez pas avec un abonnement Premium en bonne et due forme.

YouTube Music lyrics
L’affichage des paroles est désormais flouté sur la version gratuite de YouTube Music.

Une décision regrettable, à effet repoussoir

Google s’imagine-t-il vraiment que restreindre l’affichage des paroles va encourager des utilisateurs frustrés à s’abonner à YouTube Music ? En tout cas, cette mesure consistant à retirer aux internautes une fonctionnalité à laquelle ils et elles se sont habitués au fil des ans paraît presque puérile. D’autant que les finances du géant du Web se portent à merveille : la semaine dernière, Google annonçait justement avoir plus de 325 millions d’abonné·es payant·es à ses différents services, avec notamment une grosse augmentation de la souscription à YouTube Premium.

Mais cette décision de Google s’inscrit dans le sillage de nombreuses autres concernant YouTube, justement. Ces deux dernières années, la firme s’est lancée dans une guerre d’usure avec les bloqueurs de publicités et autres applications tierces permettant de visionner la plateforme de vidéos sans distractions.

Ce n’est là qu’une autre technique visant à tordre le bras aux resquilleurs pour qu’ils n’aient plus d’autre choix que de souscrire un abonnement qui, faut-il le rappeler, coûte désormais presque 13 € par mois.

YouTube Music vous demande maintenant de payer… pour afficher les paroles

10 février 2026 à 14:50

YouTube Music n’est peut-être pas la plateforme de streaming musical la plus populaire, mais, pour celles et ceux qui sont abonné·es à YouTube Premium, elle permet de profiter d’un catalogue au moins aussi conséquent que celui de Spotify, à moindres frais. Pourtant, alors que son concurrent suédois vient justement d’annoncer toute une série de nouveautés enthousiasmantes pour l’affichage des paroles, YouTube Music botte en touche et limitera cette fonctionnalité aux abonné·es seulement.

YouTube Music serre la vis sur les paroles

Qui aurait pu imaginer que lire les paroles de sa chanson favorite deviendrait un luxe, en 2026 ? Certainement pas les utilisateurs et utilisatrices occasionnels de YouTube Music qui, jusqu’à présent, pouvaient s’époumoner dans des karaokés improvisés grâce à leur application pour smartphone.

De l’histoire ancienne, nous informe le site spécialisé 9to5Google. Enfin, ce n’est pas tout à fait vrai. Les auditeurs utilisant la version gratuite de YouTube Music bénéficient de cinq crédits mensuels permettant de consulter les paroles d’une chanson. Une fois ce solde expiré, il leur est désormais demandé de souscrire un abonnement.

Poussant la mesquinerie plus loin encore, YouTube Music continuera d’afficher quelques lignes des paroles, mais floutera le reste tant que vous ne reviendrez pas avec un abonnement Premium en bonne et due forme.

YouTube Music lyrics
L’affichage des paroles est désormais flouté sur la version gratuite de YouTube Music.

Une décision regrettable, à effet repoussoir

Google s’imagine-t-il vraiment que restreindre l’affichage des paroles va encourager des utilisateurs frustrés à s’abonner à YouTube Music ? En tout cas, cette mesure consistant à retirer aux internautes une fonctionnalité à laquelle ils et elles se sont habitués au fil des ans paraît presque puérile. D’autant que les finances du géant du Web se portent à merveille : la semaine dernière, Google annonçait justement avoir plus de 325 millions d’abonné·es payant·es à ses différents services, avec notamment une grosse augmentation de la souscription à YouTube Premium.

Mais cette décision de Google s’inscrit dans le sillage de nombreuses autres concernant YouTube, justement. Ces deux dernières années, la firme s’est lancée dans une guerre d’usure avec les bloqueurs de publicités et autres applications tierces permettant de visionner la plateforme de vidéos sans distractions.

Ce n’est là qu’une autre technique visant à tordre le bras aux resquilleurs pour qu’ils n’aient plus d’autre choix que de souscrire un abonnement qui, faut-il le rappeler, coûte désormais presque 13 € par mois.

Cette appli française et open source estime l’empreinte carbone de votre usage de l’IA

La Fondation Sahar, lobby pro intelligence artificielle associé à l’entreprise Sahar, spécialisée dans l’influence numérique, lance l’outil TrackCarbon. Open source et gratuit, il est disponible dès aujourd’hui sur Mac (les versions Windows et Linux arrivent prochainement) et se propose de dresser un bilan de votre utilisation de l’IA.

C’est quoi, TrackCarbon ?

Le nom de l’outil de la Fondation Sahar est sans équivoque : TrackCarbon est un utilitaire qui reste en toile de fond sur votre ordinateur et va surveiller vos interactions avec les différents outils d’intelligence artificielle du marché pour esquisser le bilan carbone de l’utilisation que vous en faites. En étudiant la longueur de vos prompts, le modèle (LLM) utilisé et le fournisseur de service, TrackCarbon peut passer ces données à la moulinette de plusieurs études scientifiques qui ont tenté, par le passé, de dresser le bilan le plus objectif possible sur la consommation énergétique de la technologie.

La Fondation est lucide et sait pertinemment qu’il s’agit là d’estimations ; que d’innombrables variables peuvent alourdir ou au contraire alléger le bilan que saurait dresser TrackCarbon. Reste que, comme pour les outils estimant votre bilan carbone à partir de vos habitudes de transport ou d’alimentation, cet outil gratuit a une visée informative avant tout. « TrackCarbon ne se positionne pas contre l’intelligence artificielle, assurent ses concepteurs. Son ambition est d’apporter de la nuance, de comparer les usages et les modèles, et de contribuer à une meilleure compréhension de l’impact environnemental de l’IA, afin de favoriser une prise de conscience progressive et des usages plus éclairés et responsables. »

La Fondation Sahar fait évoluer en permanence son modèle d’estimation grâce à des appels à contributions de scientifiques et d’experts. Précisons également que cet outil open source (tout le code est consultable librement sur Github) conserve toutes ses données localement. Rien ne quitte votre ordinateur pour rejoindre un serveur distant.

Quelles données capte TrackCarbon ?

Alors, à quoi ça ressemble, une session avec TrackCarbon ? Une fois lancé, l’outil vient se ranger dans la barre d’état du Mac comme un surveillant silencieux. Comme le précise le site de la fondation, TrackCarbon ne prend en charge que les versions web des LLM les plus populaires : ChatGPT, Gemini, Claude, et Mistral. Les applications natives (à l’exception de Claude) ne sont pas supportées et pourraient fausser les résultats.

L’outil va ainsi garder un œil sur les onglets de votre navigateur pour analyser vos interactions avec l’IA, desquelles il tirera plusieurs enseignements consultables sur l’interface de TrackCarbon. On apprend notamment le nombre de requêtes effectuées, l’énergie dépensée par modèle et l’impact carbone estimé de vos interactions (on peut affiner la temporalité du graphique). Pratique : on se voit aussi présenter une équivalence de consommation (par exemple en nombre de recharges d’un smartphone ou en distance parcourue en voiture thermique).

Avec son impact sur l’emploi, le respect des données personnelles, du droit à l’image et de la propriété intellectuelle, l’écologie est l’un des innombrables défis posés par l’intelligence artificielle. Mais, comme chaque fois qu’il est question de protéger l’environnement, évitons de nous tromper de cible. Ce n’est pas votre prompt quotidien sur ChatGPT qui esquinte la planète. Ce sont les fermes de serveurs de plusieurs hectares qui sont construites partout dans le monde, polluent l’air et drainent les nappes phréatiques de régions entières qui le sont. Tout cela alors que l’IA n’a toujours pas trouvé le moindre modèle économique viable, faut-il le rappeler.

Discord va vérifier que vous êtes majeurs dès le mois prochain : à quoi faut-il s’attendre ?

Discord prend de l’avance sur la législation française, qui interdira dès septembre prochain l’accès des moins de 15 ans aux réseaux sociaux. Dans un communiqué de presse publié par l’entreprise hier, on apprend que l’âge de tous les utilisateurs et utilisatrices de la plateforme dans le monde va être vérifié dès le mois de mars 2026. Voici ce que l’on sait sur cette mesure controversée.

La vérification d’âge arrive sur Discord

Voici comment les choses vont se passer. Lorsque cette mesure sera appliquée, tous les comptes (nouveaux comme existants) se retrouveront placés en « teen mode » (mode adolescent), qui restreint drastiquement les accès à des serveurs réservés aux majeurs, floute le contenu adulte et érige des barrières, notamment en matière d’échanges privés (DM). Pour lever ces restrictions, les utilisateurs et utilisatrices devront prouver leur majorité.

Pour ce faire, deux méthodes seront proposées. La première est la même que celle utilisée par la plupart des gouvernements ayant introduit la vérification d’âge pour accéder à certaines plateformes (et notamment la France pour les sites pornographiques depuis l’été dernier). Elle demande de prendre une courte vidéo où il nous sera demandé d’effectuer différentes mimiques pour prouver que l’on ne cherche pas à tromper le système avec une photo. L’intelligence artificielle va étudier notre visage afin d’estimer notre âge. Si ça passe, on n’en parle plus. Si le système a un doute, alors il faudra utiliser la seconde méthode.

Celle-ci est relativement infaillible, puisqu’elle demande aux internautes de scanner leur carte d’identité nationale, laquelle indique très clairement notre date de naissance. Dans son communiqué, Discord annonce aussi étudier des façons passives de vérifier l’âge de ses utilisateurs et utilisatrices, par exemple en analysant les comportements et la nature des échanges sur la plateforme.

Discord vérification âge
Les deux méthodes principales de vérification de l’âge utilisées par Discord.

Pourquoi cette annonce fait-elle polémique ?

Discord est la première plateforme sociale à mettre en place, partout dans le monde, un processus de vérification de l’âge de ses utilisateurs. Cette mesure intervient dans le sillage de beaucoup de législations locales (plusieurs États des États-Unis ; l’Australie pour les moins de 16 ans…), mais le caractère mondial de cette annonce est pour le moins inédit… et n’est pas bien accueilli du tout.

La raison est simple : sous prétexte de mieux protéger les mineur·es sur sa plateforme, Discord demande à l’intégralité de ses utilisateurs et utilisatrices de renoncer à leur anonymat en ligne et de montrer patte blanche. Même si Discord assure que les vidéos censées prouver votre majorité sont stockées sur votre appareil et supprimées instantanément après la vérification, personne n’a les moyens de vérifier ces allégations (Discord est une application fermée).

Pire : l’introduction de la vérification d’âge au Royaume-Uni en octobre dernier a conduit à la fuite quasi instantanée de plus de 70 000 pièces d’identité. Autant dire que cela n’a rien de rassurant.

Cette appli française et open source estime l’empreinte carbone de votre usage de l’IA

10 février 2026 à 12:00

La Fondation Sahar, lobby pro intelligence artificielle associé à l’entreprise Sahar, spécialisée dans l’influence numérique, lance l’outil TrackCarbon. Open source et gratuit, il est disponible dès aujourd’hui sur Mac (les versions Windows et Linux arrivent prochainement) et se propose de dresser un bilan de votre utilisation de l’IA.

C’est quoi, TrackCarbon ?

Le nom de l’outil de la Fondation Sahar est sans équivoque : TrackCarbon est un utilitaire qui reste en toile de fond sur votre ordinateur et va surveiller vos interactions avec les différents outils d’intelligence artificielle du marché pour esquisser le bilan carbone de l’utilisation que vous en faites. En étudiant la longueur de vos prompts, le modèle (LLM) utilisé et le fournisseur de service, TrackCarbon peut passer ces données à la moulinette de plusieurs études scientifiques qui ont tenté, par le passé, de dresser le bilan le plus objectif possible sur la consommation énergétique de la technologie.

La Fondation est lucide et sait pertinemment qu’il s’agit là d’estimations ; que d’innombrables variables peuvent alourdir ou au contraire alléger le bilan que saurait dresser TrackCarbon. Reste que, comme pour les outils estimant votre bilan carbone à partir de vos habitudes de transport ou d’alimentation, cet outil gratuit a une visée informative avant tout. « TrackCarbon ne se positionne pas contre l’intelligence artificielle, assurent ses concepteurs. Son ambition est d’apporter de la nuance, de comparer les usages et les modèles, et de contribuer à une meilleure compréhension de l’impact environnemental de l’IA, afin de favoriser une prise de conscience progressive et des usages plus éclairés et responsables. »

La Fondation Sahar fait évoluer en permanence son modèle d’estimation grâce à des appels à contributions de scientifiques et d’experts. Précisons également que cet outil open source (tout le code est consultable librement sur Github) conserve toutes ses données localement. Rien ne quitte votre ordinateur pour rejoindre un serveur distant.

Quelles données capte TrackCarbon ?

Alors, à quoi ça ressemble, une session avec TrackCarbon ? Une fois lancé, l’outil vient se ranger dans la barre d’état du Mac comme un surveillant silencieux. Comme le précise le site de la fondation, TrackCarbon ne prend en charge que les versions web des LLM les plus populaires : ChatGPT, Gemini, Claude, et Mistral. Les applications natives (à l’exception de Claude) ne sont pas supportées et pourraient fausser les résultats.

L’outil va ainsi garder un œil sur les onglets de votre navigateur pour analyser vos interactions avec l’IA, desquelles il tirera plusieurs enseignements consultables sur l’interface de TrackCarbon. On apprend notamment le nombre de requêtes effectuées, l’énergie dépensée par modèle et l’impact carbone estimé de vos interactions (on peut affiner la temporalité du graphique). Pratique : on se voit aussi présenter une équivalence de consommation (par exemple en nombre de recharges d’un smartphone ou en distance parcourue en voiture thermique).

Avec son impact sur l’emploi, le respect des données personnelles, du droit à l’image et de la propriété intellectuelle, l’écologie est l’un des innombrables défis posés par l’intelligence artificielle. Mais, comme chaque fois qu’il est question de protéger l’environnement, évitons de nous tromper de cible. Ce n’est pas votre prompt quotidien sur ChatGPT qui esquinte la planète. Ce sont les fermes de serveurs de plusieurs hectares qui sont construites partout dans le monde, polluent l’air et drainent les nappes phréatiques de régions entières qui le sont. Tout cela alors que l’IA n’a toujours pas trouvé le moindre modèle économique viable, faut-il le rappeler.

Discord va vérifier que vous êtes majeurs dès le mois prochain : à quoi faut-il s’attendre ?

10 février 2026 à 11:40

Discord prend de l’avance sur la législation française, qui interdira dès septembre prochain l’accès des moins de 15 ans aux réseaux sociaux. Dans un communiqué de presse publié par l’entreprise hier, on apprend que l’âge de tous les utilisateurs et utilisatrices de la plateforme dans le monde va être vérifié dès le mois de mars 2026. Voici ce que l’on sait sur cette mesure controversée.

La vérification d’âge arrive sur Discord

Voici comment les choses vont se passer. Lorsque cette mesure sera appliquée, tous les comptes (nouveaux comme existants) se retrouveront placés en « teen mode » (mode adolescent), qui restreint drastiquement les accès à des serveurs réservés aux majeurs, floute le contenu adulte et érige des barrières, notamment en matière d’échanges privés (DM). Pour lever ces restrictions, les utilisateurs et utilisatrices devront prouver leur majorité.

Pour ce faire, deux méthodes seront proposées. La première est la même que celle utilisée par la plupart des gouvernements ayant introduit la vérification d’âge pour accéder à certaines plateformes (et notamment la France pour les sites pornographiques depuis l’été dernier). Elle demande de prendre une courte vidéo où il nous sera demandé d’effectuer différentes mimiques pour prouver que l’on ne cherche pas à tromper le système avec une photo. L’intelligence artificielle va étudier notre visage afin d’estimer notre âge. Si ça passe, on n’en parle plus. Si le système a un doute, alors il faudra utiliser la seconde méthode.

Celle-ci est relativement infaillible, puisqu’elle demande aux internautes de scanner leur carte d’identité nationale, laquelle indique très clairement notre date de naissance. Dans son communiqué, Discord annonce aussi étudier des façons passives de vérifier l’âge de ses utilisateurs et utilisatrices, par exemple en analysant les comportements et la nature des échanges sur la plateforme.

Discord vérification âge
Les deux méthodes principales de vérification de l’âge utilisées par Discord.

Pourquoi cette annonce fait-elle polémique ?

Discord est la première plateforme sociale à mettre en place, partout dans le monde, un processus de vérification de l’âge de ses utilisateurs. Cette mesure intervient dans le sillage de beaucoup de législations locales (plusieurs États des États-Unis ; l’Australie pour les moins de 16 ans…), mais le caractère mondial de cette annonce est pour le moins inédit… et n’est pas bien accueilli du tout.

La raison est simple : sous prétexte de mieux protéger les mineur·es sur sa plateforme, Discord demande à l’intégralité de ses utilisateurs et utilisatrices de renoncer à leur anonymat en ligne et de montrer patte blanche. Même si Discord assure que les vidéos censées prouver votre majorité sont stockées sur votre appareil et supprimées instantanément après la vérification, personne n’a les moyens de vérifier ces allégations (Discord est une application fermée).

Pire : l’introduction de la vérification d’âge au Royaume-Uni en octobre dernier a conduit à la fuite quasi instantanée de plus de 70 000 pièces d’identité. Autant dire que cela n’a rien de rassurant.

Sony prépare une manette DualSense optimisée pour le PC

La branche japonaise de PlayStation a fait une annonce surprenante hier. Sony prépare le lancement, le 3 mars prochain, d’une nouvelle version de sa manette DualSense, originellement destinée à la PlayStation 5. Comme on peut le voir sur le packaging, cette version est décrite comme étant « PC-ready », et donc optimisée pour le jeu sur ordinateur. Qu’est-ce que ça change ?

C’est quoi cette manette DualSense PC-first ?

Sortie en 2020 avec la PlayStation 5, la manette DualSense est aujourd’hui très bien supportée aussi bien par les PC que par les smartphones ou même les TV connectées. Alors, pourquoi Sony s’embêterait-il à lancer une version spéciale destinée aux PC gamers ?

La réponse se trouve dans les spécificités techniques de la DualSense. Lorsqu’elle est utilisée sur PS5, la manette de Sony met en avant des vibrations très perfectionnées et un retour de force sur les gâchettes lorsque les jeux sont compatibles. De petits atouts qui accentuent l’immersion, mais sont encore perfectibles sur PC.

La version PC-Ready de la DualSense est exactement la même manette. Simplement, elle permettra de mieux profiter de ces particularités lorsque l’on jouera à un jeu (compatible) sur son ordinateur. Sur la page produit, Sony précise que certaines fonctions nécessitent une connexion filaire. La manette reste toutefois Bluetooth et peut être connectée à une grande variété d’appareils. On précise que cette manette est également utilisable sur PS5.

Sony PlayStation DualSense PC ready

La vérité derrière ce nouveau produit

Ça, c’est pour le discours marketing. En réalité, la seule et unique différence entre la DualSense actuelle et cette version PC-ready consiste en la présence d’un câble USB-C vers USB-C dans la boîte. Grâce à lui, on peut évidemment recharger la manette, mais surtout établir une connexion directe entre le périphérique et l’ordinateur afin de réduire la latence et profiter des fonctionnalités décrites plus haut. Beaucoup de bruit pour pas grand-chose, oui. D’autant que, même si les DualSense actuelles sont vendues sans câble USB, on peut utiliser n’importe lequel trouvé dans un tiroir pour obtenir le même résultat.

On ignore si Sony compte commercialiser cette drôle de version de la DualSense à l’international. Reste qu’elle s’inscrit comme un symbole de sa nouvelle stratégie hybride. Désormais, PlayStation n’est plus qu’une marque de consoles. Voilà des années que ses jeux sont aussi publiés, avec un ou deux ans de latence, sur PC. Il ne paraît que naturel que la marque commence à commercialiser des accessoires spécifiquement destinés aux ordinateurs – quand bien même ce ne serait que cosmétique.

Une annonce qui, en tout cas, ne devrait pas éclipser celle d’une nouvelle conférence State of Play prévue ce jeudi 12 février à 23 h, heure française. Une première prise de parole pour Sony en 2026, qui devrait d’ailleurs être la plus longue jamais réalisée par la marque.

Sony prépare une manette DualSense optimisée pour le PC

10 février 2026 à 11:00

La branche japonaise de PlayStation a fait une annonce surprenante hier. Sony prépare le lancement, le 3 mars prochain, d’une nouvelle version de sa manette DualSense, originellement destinée à la PlayStation 5. Comme on peut le voir sur le packaging, cette version est décrite comme étant « PC-ready », et donc optimisée pour le jeu sur ordinateur. Qu’est-ce que ça change ?

C’est quoi cette manette DualSense PC-first ?

Sortie en 2020 avec la PlayStation 5, la manette DualSense est aujourd’hui très bien supportée aussi bien par les PC que par les smartphones ou même les TV connectées. Alors, pourquoi Sony s’embêterait-il à lancer une version spéciale destinée aux PC gamers ?

La réponse se trouve dans les spécificités techniques de la DualSense. Lorsqu’elle est utilisée sur PS5, la manette de Sony met en avant des vibrations très perfectionnées et un retour de force sur les gâchettes lorsque les jeux sont compatibles. De petits atouts qui accentuent l’immersion, mais sont encore perfectibles sur PC.

La version PC-Ready de la DualSense est exactement la même manette. Simplement, elle permettra de mieux profiter de ces particularités lorsque l’on jouera à un jeu (compatible) sur son ordinateur. Sur la page produit, Sony précise que certaines fonctions nécessitent une connexion filaire. La manette reste toutefois Bluetooth et peut être connectée à une grande variété d’appareils. On précise que cette manette est également utilisable sur PS5.

Sony PlayStation DualSense PC ready

La vérité derrière ce nouveau produit

Ça, c’est pour le discours marketing. En réalité, la seule et unique différence entre la DualSense actuelle et cette version PC-ready consiste en la présence d’un câble USB-C vers USB-C dans la boîte. Grâce à lui, on peut évidemment recharger la manette, mais surtout établir une connexion directe entre le périphérique et l’ordinateur afin de réduire la latence et profiter des fonctionnalités décrites plus haut. Beaucoup de bruit pour pas grand-chose, oui. D’autant que, même si les DualSense actuelles sont vendues sans câble USB, on peut utiliser n’importe lequel trouvé dans un tiroir pour obtenir le même résultat.

On ignore si Sony compte commercialiser cette drôle de version de la DualSense à l’international. Reste qu’elle s’inscrit comme un symbole de sa nouvelle stratégie hybride. Désormais, PlayStation n’est plus qu’une marque de consoles. Voilà des années que ses jeux sont aussi publiés, avec un ou deux ans de latence, sur PC. Il ne paraît que naturel que la marque commence à commercialiser des accessoires spécifiquement destinés aux ordinateurs – quand bien même ce ne serait que cosmétique.

Une annonce qui, en tout cas, ne devrait pas éclipser celle d’une nouvelle conférence State of Play prévue ce jeudi 12 février à 23 h, heure française. Une première prise de parole pour Sony en 2026, qui devrait d’ailleurs être la plus longue jamais réalisée par la marque.

Reçu avant avant-hier

iPad, Mac, iPhone 17e : la fin de l’hiver s’annonce chargée pour Apple !

Le nouvel AirTag n’était qu’un amuse-bouche. Dans la dernière édition de sa newsletter, le journaliste de Bloomberg Mark Gurman étale l’agenda des prochaines semaines d’Apple. Nous en parlions il y a quelques jours : la marque devrait commencer par dévoiler le nouvel iPhone 17e avant la fin février, puis enchaînerait avec de nouveaux iPad et iPad Air, avant de s’intéresser aux Mac équipés des nouvelles puces M5. On fait le point.

Des révisions plutôt mineures

Le printemps d’Apple sera chargé, mais pas révolutionnaire pour autant. C’est en tout cas le constat que dresse Mark Gurman des informations soutirées à ses sources à Cupertino. En l’occurrence, les nouveaux iPad (standard) et iPad Air seraient attendus dans les prochaines semaines, mais n’auraient pas grand-chose d’autre à proposer qu’une puce modernisée.

Comme c’est désormais d’usage, l’iPad de base récupérerait le processeur A18 des iPhone 16 (de l’année dernière, donc) et l’iPad Air, le processeur M4 – bien plus polyvalent. Dans les deux cas, il faut s’attendre à une belle hausse des performances, surtout si vous venez d’un modèle d’iPad plus ancien encore. Du reste, ce serait à peu près tout pour les iPad. Aucun changement de design n’a l’air d’être dans les tuyaux, pas plus qu’une mise à niveau des caractéristiques de l’écran ou des appareils photo.

Pour les MacBook Pro, ce serait peu ou prou la même chose. Au détail près qu’il ne s’agira pas de recyclage, mais bien du lancement des très attendues puces M5 Pro et M5 Max, amenées à repousser toutes les limites en matière de performances. D’après du code inutilisé dans la dernière bêta d’iOS 26.3, il se pourrait bien que les nouveaux ordinateurs haut de gamme d’Apple soient présentés courant mars. Le nouveau MacBook Air, équipé quant à lui de la puce M5 standard, est également attendu autour du printemps.

Une année capitale pour Apple

2026 a tout l’air d’une année charnière pour Apple. Dans les prochains mois, la firme américaine doit notamment lancer la nouvelle version de Siri qui, grâce à un partenariat avec Google et son IA Gemini, pourrait enfin tenir les promesses formulées par la marque il y a bientôt deux ans. On devrait commencer à découvrir les fruits de ce travail commun avec iOS 26.4 au milieu du printemps, avant un inévitable iOS 27 qui pousserait les curseurs un peu plus loin en matière d’intelligence artificielle.

La rentrée prochaine sera également scrutée de près, avec les rumeurs de plus en plus insistantes signant la fin d’un feuilleton qui dure depuis plus de six ans : Apple lancerait enfin son premier smartphone pliant. Par là même, il apparaît que le calendrier de sorties habituel de la marque s’en trouverait chamboulé, avec des iPhone 18 Pro qui pourraient sortir avant les modèles classiques (attendus, d’après la rumeur, plutôt début 2027).

Enfin, une autre inconnue servira de fil d’Ariane à toute l’année d’Apple, mais aussi de toute l’industrie de la tech : à quel point la pénurie de composants informatiques affectera-t-elle les tarifs du constructeur ?

L’OLED abordable ? Voici ce que nous réserve LG avec ses dalles OLED SE

Empruntant à la nomenclature du marché des smartphones, LG lancera cette année toute une gamme de nouveaux téléviseurs « OLED SE » – pour Special Edition. Ne vous méprenez pas, il ne s’agira pas de modèles ultrapremium. Au contraire ! Avec cette nouvelle famille, LG espère justement casser les prix… en sacrifiant naturellement quelques détails techniques. On vous explique.

C’est quoi, l’OLED SE ?

Le site spécialisé What hifi? a pu approcher la dernière nouveauté de LG et nous livre une première analyse intrigante. Aujourd’hui, la famille des téléviseurs LG OLED se compose de trois grands axes : B, C et G, en allant du plus bas au plus haut de gamme. Les nouveaux écrans OLED SE sont conçus pour être encore plus abordables que les LG B, tout en empruntant quelques caractéristiques plus avancées aux modèles C et G.

On apprend à la lecture du site spécialisé que la luminance sera l’un des critères déterminants pour cette technologie. Si l’on résume les choses très simplement : aujourd’hui, plus on paie cher, plus on obtient un téléviseur OLED lumineux. Pourtant, il semblerait que la luminosité des panneaux OLED SE s’intercale pile entre celles des B5 (~700 cd/m²) et des C5 (~1 200 cd/m²). En clair, autour des 1 000 nits, ce qui est un chiffre relativement correct pour un bon confort de visionnage et des contenus HDR bien mis en valeur.

Mais alors, quelles différences avec les LG B ? Justement, pour maîtriser ses coûts, la marque sud-coréenne aurait été contrainte de retirer le polarisateur de l’équation. Conséquence ? Les dalles OLED SE pourraient être bien plus sensibles aux reflets que leurs grandes sœurs. Un compromis sans doute jugé acceptable, si les consommateurs s’y retrouvent côté tarif. On précise également que la fréquence de rafraîchissement maximale attendue est de 120 Hz, contre jusqu’à 165 Hz sur les modèles les plus haut de gamme de LG.

La meilleure porte d’entrée vers l’OLED ?

Mais de quoi parle-t-on vraiment en termes de tarification ? Aujourd’hui, s’offrir un téléviseur OLED LG dernier cri nécessite de débourser au minimum 1 000 € pour un B5 de 55 pouces. Une belle somme – même si l’on trouve des promotions tout au long de l’année pour alléger la facture. Avec ses écrans OLED SE, LG ambitionne de concurrencer carrément les téléviseurs miniLED de milieu de gamme, dont les tarifs pour une diagonale équivalente se situent plutôt autour des 800 €.

En clair : l’OLED SE est un cheval de Troie qui envoie le signal que choisir l’OLED, ça ne veut plus forcément dire casser la tirelire.

Reste désormais à savoir la forme que prendra cette nouvelle famille. Viendra-t-elle s’insérer en plus dans le catalogue de LG, ou au contraire moderniser l’actuelle gamme B, tout en la rendant plus abordable ? Réponse, on l’espère, dans l’année !

Comment le nouveau purificateur d’air Dyson va-t-il corriger son plus gros défaut ?

Le nom du nouveau produit de Dyson donne le ton. Le Hushjet (dont le nom fait référencer au verbe hush, « chuchoter » en anglais) est le dernier-né des usines du fabricant anglais et donne l’impression de se démener pour éteindre toutes les critiques ciblant ses prédécesseurs. Ce purificateur d’air fait peau neuve et adopte un design en colonne pour réduire au maximum les nuisances sonores.

Le silence sans compromis

Conçu pour assainir votre intérieur, en le débarrassant notamment des acariens et particules nocives, le nouveau purificateur d’air Dyson est capable de déplacer jusqu’à 70 litres d’air par seconde. Une performance impressionnante, qui se fait pourtant oublier. D’après la communication de la marque britannique, son Hushjet n’excède pas les 42 décibels en fonctionnement. Autant dire qu’il faudra tendre l’oreille pour l’entendre.

S’il est plus proche du sol que ses prédécesseurs, et que l’air est expulsé vers le haut, la conception du Dyson Hushjet est telle qu’il évite de projeter un courant d’air froid concentré vers les résidents. Dyson mise sur l’effet de rebond de l’air sur les surfaces pour créer une circulation naturelle dans la pièce où le produit est installé. Ce faisant, l’air pollué est poussé vers le bas, et peut ainsi être aspiré par le Hushjet avant d’être recyclé en air pur.

On retrouve au sein du Hushjet un filtre HEPA H13 qui capte 99,95 % des particules fines, allergènes et des virus (jusqu’à 0,1 micron). Le nec plus ultra des purificateurs d’air domestiques !

Une batterie de capteurs pour une meilleure connaissance de son intérieur

Si le design du Hushjet est moins discret qu’à l’accoutumée, Dyson semble avoir fait le choix, cette fois, de miser davantage sur les fonctionnalités que sur l’esthétique. Le Hushjet est un produit riche en options, qui intègre toute une batterie de capteurs et même un écran LCD en façade pour garder un œil sur la propreté de l’air à la maison.

Le Dyson Hushjet mesure les particules fines, le niveau de gaz dans l’air et même le CO2. On peut consulter manuellement les données, mais une alerte se déclenchera si les seuils définis par le purificateur d’air sont atteints, encourageant ainsi l’utilisateur à lancer un cycle de nettoyage en profondeur.

Onéreux (comptez 399 €), le Dyson Hushjet est néanmoins durable. Son filtre HEPA ne nécessite un changement que tous les cinq ans (ou 21 000 heures d’utilisation). En clair : des performances maximales et le silence comme règle d’or, pour un appareil qu’il faut simplement brancher, puis oublier.

Spotify vous permet d’en apprendre plus sur les paroles de votre chanson favorite

Quelques jours après avoir modernisé l’affichage des paroles et permis aux abonné·es Premium de les lire hors connexion, Spotify lance « About the Song », une nouvelle fonctionnalité accessible en bêta aux États-Unis, au Royaume-Uni, au Canada, en Irlande, en Nouvelle-Zélande et en Australie. Comme le nom le laisse imaginer, elle permet d’en apprendre plus sur le thème de certaines chansons et d’obtenir quelques détails sur leurs coulisses.

Explorer les histoires derrière la musique

Spotify explique sur son billet de blog que cette nouvelle fonction prend ses quartiers dans l’espace de lecture d’un titre. En swipant vers le bas, on découvre comme d’habitude les crédits de la musique, les paroles et, quand cela est disponible, la fameuse fonction « About the Song ».

Cette nouvelle carte consiste en quelques paragraphes compilant des faits et analyses au sujet de la chanson et des paroles que l’on est en train d’écouter. L’idée étant d’apporter plus de contexte à nos chansons favorites et de mieux comprendre le sous-texte de certains passages qui peuvent avoir un sens caché. Pour proposer ces analyses, Spotify dit résumer des faits rendus disponibles par des tiers grâce à l’intelligence artificielle. Wikipedia, Variety ou les sites musicaux spécialisés seront cités parmi les sources utilisées.

Évidemment, toutes les chansons du catalogue de Spotify ne proposeront pas ce genre de fonctionnalité. Il faut que le titre soit suffisamment connu pour avoir attiré l’attention de la presse, et que celle-ci y ait consacré un article que Spotify condensera ensuite. On peut imaginer que seuls les plus gros artistes profiteront en réalité de ce genre d’encart.

Spotify about the song
Exemple d’affichage des infos contextuelles « About the Song ».

Une fonctionnalité pratique pour maximiser le temps passé sur l’appli

Jusqu’à présent, les amateurs et amatrices de musique devaient se rendre sur un site spécialisé ou mener des recherches en ligne pour dénicher analyses et anecdotes au sujet du titre qui les obsédait. Avec cette nouveauté, toutes les informations disponibles le sont au sein même de l’espace de lecture du morceau. Pratique… Mais également déterminant pour Spotify, qui cherche à tout prix à augmenter le temps de rétention de ses utilisateur·ices – c’est-à-dire le temps que chacun·e passe avec l’application au premier plan sur son smartphone.

À notre époque dirigée par l’économie de l’attention, l’arrivée de cette fonction n’est pas anodine et s’inscrit dans la continuité d’autres qui ont clairement le même objectif. En 2025, Spotify lançait notamment une messagerie intégrée (indisponible en France), qui permet de partager et d’échanger rapidement avec ses contacts sur un titre ou un album. Si elle peut paraître futile, dans un monde où WhatsApp, Messenger ou d’autres messageries existent, cette fonction vise, elle aussi, à tirer vers le haut les chiffres d’utilisation de Spotify.

Autant de métriques qui dessineront de jolies courbes ascendantes lors des prochains bilans financiers du groupe, et qui colleront un sourire béat sur le visage des investisseurs de l’entreprise.

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