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Boulanger fait chuter le prix de cet écran PC OLED de 27″ à 280 Hz, l’écran ultime pour les gamers

Pour les gamers, l’écran est l’un des éléments clés pour profiter d’une bonne expérience en jeu. Si vous en cherchez un, ce moniteur OLED de chez Asus passe de 599 euros à 549 euros chez Boulanger.
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Comparatif autonomie : quel casque Bluetooth choisir en 2026 ?

Vous recherchez avant tout une excellente autonomie pour votre futur casque audio sans fil ? La rédaction de Frandroid a sélectionné pour vous les modèles les plus endurants, avec ou sans réduction active de bruit.
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Le MSI Prestige 16 AI+ (Intel Core Ultra Série 3, OLED, 1 To) est un bijou à découvrir pour 400 euros de moins chez Darty

Avec son système de refroidissement, son autonomie de 30 heures et le puissant Intel Core Ultra Série 3, le MSI Prestige 16 AI+ ne va jamais montrer de faiblesse. Darty propose de le découvrir pour 1 599,99 euros au lieu de 1 999,99 euros.
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C’est quoi cette mystérieuse carte mère Nvidia ? On vous explique

Vous avez sans doute vu passer ces photos floues sur les réseaux sociaux chinois. C'est quoi cette mystérieuse carte mère Nvidia ? A priori, c'est le SoC N1, un monstre de puissance qui combine l'architecture Blackwell et 128 Go de RAM.
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Test de l’Apple MacBook Air 13 M5 : toujours la référence des ultraportables, toujours les mêmes défauts

Le MacBook Air M5 conserve l'excellente recette du MacBook Air. Sans aucun changement à l'extérieur de la machine, ce nouveau modèle apporte de sérieuses améliorations de performances pour le processeur et le stockage. Notre test complet.
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Adieu Windows : Sécurix et Bureautix, le Linux de l’État aux noms d’irréductibles Gaulois

On parle souvent de souveraineté numérique, mais concrètement, on ferait quoi ? La réponse tiendrait en deux noms : Sécurix et Bureautix. En s'appuyant sur NixOS, une distribution Linux radicalement différente, le gouvernement préparerait discrètement l'après-Windows pour ses agents.
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Muse Spark propulse l’application Meta AI dans le top 5 de l’App Store américain

Le lancement d’un nouveau modèle d’IA suffit parfois à tout changer. Meta en a eu la preuve cette semaine : la sortie de Muse Spark, son modèle le plus ambitieux à ce jour, a déclenché une ruée vers l’application Meta AI que les chiffres de téléchargement viennent confirmer sans ambiguïté. En l’espace de quelques heures, ... Lire plus

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« Copilot est uniquement destiné au divertissement » : les conditions d’utilisation de l’IA font peur

En lisant les conditions d'utilisation de Copilot, on a l'impression que Microsoft ne croit pas vraiment en sa propre IA. Mais l'entreprise a une explication.
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Blues touareg : comment Tinariwen et la nouvelle génération conquièrent le rock mondial

Deux grosses décennies en arrière, si vous cherchiez de la musique touarègue dans les bacs de votre Fnac, il fallait creuser bien profondément pour sortir une poignée de CD sur le sujet.

Des parutions documentant les musiques traditionnelles d’Afrique, collectées par des chercheurs et ethnomusicologues, vendues majoritairement à leurs semblables universitaires : c’était grosso modo ce que le marché du disque proposait à l’aube des années 2000. Si la discutable appellation « world music » existait déjà, un groupe comme le groupe malien Tinariwen — que l’on peut considérer comme pionnier — n’avait pas encore son nom en gras sur les affiches des festivals XXL que sont Glastonbury, Coachella ou Sziget.

Alors qui aurait parié sur l’essor du blues touareg ? Aujourd’hui, ce « rock du désert », comme il a été qualifié par la presse musicale, remplit les salles, attire un public varié et s’impose dans les festivals internationaux.

Rendons à César ce qui appartient à César. À l’origine de ce phénomène, c’est bien le nom de Tinariwen qui résonne de bouche à oreille, de platines K7 en chroniques de journalistes et de concerts devant quelques curieux jusqu’aux salles archi-pleines.

Ce collectif d’activistes touaregs à cheval — voire à chameau plutôt — sur plusieurs pays (Mali, Algérie, Niger, Libye) a façonné « l’assouf », ce blues saharien né de l’exil, de la solitude, du déracinement et des luttes d’un peuple nomade. C’est à la charnière des années 1970–1980 que le groupe invente ce langage musical fait de guitares lancinantes et de chants en tamasheq, héritage qui deviendra le style de base d’une étonnante aventure musicale internationale, que la rébellion touarègue des années 90 aura aussi portée comme un étendard en en faisant sa bande-son.

La chronologie des faits a son importance tant le marketing de l’industrie musicale aime s’emparer des récits et d’une narration qui n’est pas toujours la plus fidèle. Guitares et kalachnikovs en bandoulière : l’image est de fait vendeuse et séduisante pour le monde du rock.

Devenue naturellement la locomotive de cette caravane musicale et politique au succès planétaire inattendu, Tinariwen a gagné une reconnaissance mondiale depuis ses véritables débuts dans les années 80, remportant notamment des disques d’or en France et en Angleterre, sillonnant les scènes les plus prestigieuses et jouant régulièrement à guichets fermés.

C’est pourquoi, en 2026, contrairement aux lignes écrites un peu plus haut, vous ne devriez pas avoir trop de mal à mettre la main sur l’excellent Hoggar. Un nouvel album empreint de soif de justice, de liberté et de paix, qui, à sa manière, tend naturellement la main aux générations futures de ce peuple que la géopolitique mondiale bouscule depuis des années.

La nouvelle gérénation de la musique touarègue

Dans leur sillage, c’est donc une nouvelle génération de groupes et de musiciens qui est apparue dans cette grande famille de la musique touarègue. Des groupes qui font d’ailleurs l’actualité de ces musiques avec leurs nouveaux albums ou la réédition de leurs premiers faits d’armes, notamment pour Mdou Moctar.

Si Imarhan, Tamikrest, Bombino ou Mdou Moctar restent les plus courus par les programmateurs de concerts et donc du public, des dizaines d’autres noms ont réussi à se faire connaître au-delà du Sahara ces dernières années. On dénombrerait une centaine de groupes en activité issus de cette région d’Afrique.

Évidemment, le phénomène n’échappe pas à une certaine forme de « mode ». L’histoire est connue : quelques années en arrière — lorsque la situation du Sahel était à peu près stable — les producteurs occidentaux branchés rock voulaient tous trouver leur poule aux œufs d’or et allaient faire leur shopping entre Nouakchott, Kidal ou Agadez dans l’espoir de signer le prochain « Hendrix ou Jimmy Page touareg ».

Aujourd’hui, entre des trajectoires cosmopolites et la circulation de la musique en quelques clics, on peut penser que ce blues-rock du désert, plus accessible que jamais et désormais enregistré et produit avec le même perfectionnisme que n’importe quel groupe d’indie rock occidental, a de beaux jours devant lui. Un genre musical qui a su trouver un public friand de nouvelles vibrations, mais dans le même temps rassuré par d’autres, plus familières.

Coup de sirocco sur la planète rock

Mais comment expliquer cet engouement d’un public souvent habitué au rock classique ? D’abord par une filiation presque naturelle : le blues touareg repose sur des motifs répétitifs, tournoyants, presque psychédéliques parfois. Des textures de guitare électrique brutes et un groove hypnotique qui rappellent les racines du rock, d’où la comparaison avec le blues, évidemment.

Tinariwen, pour ne citer qu’eux, ont su séduire les oreilles curieuses de Radiohead, Robert Plant, Jack White et autres personnalités influentes du rock, confirmant la passerelle esthétique entre les deux univers.

L’authenticité et ce qu’elle représente dans son propos ont fait le reste. L’assouf raconte des récits d’exil, de résistance et de quête identitaire. Assistez à un concert des groupes précités et vous ressentirez implacablement cette densité émotionnelle, amplifiée par la présence scénique de ces musiciens enturbannés et le caractère organique des instruments. Une expérience à part, parole de converti.

C’est sûrement cette équation gagnante qui a fait de ce « rock du désert » ce qu’il est aujourd’hui : un genre musical à part entière qui s’ancre avec brio dans le large champ lexical de la musique. Vous n’avez plus qu’à vous laisser porter.

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Il joue à Red Dead Redemption 2 à 4 images par seconde et met 12 heures pour finir le premier chapitre

Un Youtubeur fait la preuve de sa patience exemplaire en parcourant le jeu Red Dead Redemption 2 sans dépasser les 4 ips. Une torture auto-infligée puisque son PC n'est pas si impuissant que ça.
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Énorme carton, le MacBook Neo pose de gros défis de production à Apple

La sortie du MacBook Neo a beau pousser la concurrence à faire son introspection, elle pose aussi un énorme défi logistique à son concepteur. Basé sur la puce A18 Pro des iPhone de l’année dernière, le nouvel ordinateur portable vendu 699 € s’écoule peut-être un peu trop vite pour qu’Apple puisse suivre la cadence.

Un succès inattendu ?

Avec son MacBook Neo, Apple fait un pari audacieux : utiliser des puces de smartphones pour abaisser considérablement le prix d’entrée dans son catalogue d’ordinateurs portables (le MacBook Neo s’affiche 500 € moins cher que le MacBook Air dernier cri). Mais il ne s’agit pas de n’importe quelle puce : Apple recycle en réalité un lot « défectueux » de puces A18 Pro, amputé d’un cœur graphique (cinq cœurs GPU contre six normalement). Bien vu, pour ne pas gaspiller d’importants stocks de silicium. Mais le problème est que les stocks s’épuisent à un rythme très, très soutenu.

D’après les sources du journaliste Tim Culpan, Apple pourrait rapidement assécher son stock, et doit déjà envisager de relancer la production de sa puce de l’an dernier. Une gageure, même pour l’une des entreprises les plus riches du monde : TSMC, l’entreprise taïwanaise qui grave ces puces, tourne déjà à plein régime. Réallouer une ligne de production à ces puces « datées » et effectuer l’opération de soustraire un cœur GPU entraînerait des coûts faramineux.

Finalement, Apple pourrait se retrouver confronté au même problème que l’ensemble des constructeurs de la tech en 2026 : soit augmenter ses prix pour répercuter le surcoût de la production de nouvelles puces, soit absorber ce coût pour que le MacBook Neo reste le plus attractif possible, faisant ainsi entrer quantité de nouveaux venus dans l’écosystème Apple.

Un nouveau modèle déjà assuré

Dans l’attente de connaître à quelle sauce les consommateurs vont être mangés (ou brossés dans le sens du poil), Apple planche déjà naturellement sur un successeur à Neo. De l’aveu de Tim Cook, aucun autre MacBook ne s’est vendu aussi vite la semaine de son lancement. Preuve que le fabricant a fait le bon choix avec son entrée de gamme. D’autant que tous les sites spécialisés s’accordent à dire qu’il n’existe tout simplement pas de meilleur ordinateur portable à 699 € actuellement. Pour The Verge, le MacBook Neo est même ce qui pouvait arriver de mieux au marché de l’informatique, en cela que sa sortie va obliger les fabricants de PC Windows à considérablement améliorer leur copie pour lui tenir tête à un prix aussi attractif.

Pour l’encore hypothétique MacBook Neo 2, Apple réutiliserait probablement les puces A19 Pro logées aujourd’hui au sein des iPhone 17 Pro et iPhone Air. D’après des rumeurs très préliminaires, ce futur modèle embarquerait toutefois 12 Go de RAM, contre 8 Go seulement aujourd’hui. Mais, quand on sait combien coûte la mémoire vive cette année, Apple arrivera-t-il à résister à une hausse des prix ?

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Énorme carton, le MacBook Neo pose de gros défis de production à Apple

La sortie du MacBook Neo a beau pousser la concurrence à faire son introspection, elle pose aussi un énorme défi logistique à son concepteur. Basé sur la puce A18 Pro des iPhone de l’année dernière, le nouvel ordinateur portable vendu 699 € s’écoule peut-être un peu trop vite pour qu’Apple puisse suivre la cadence.

Un succès inattendu ?

Avec son MacBook Neo, Apple fait un pari audacieux : utiliser des puces de smartphones pour abaisser considérablement le prix d’entrée dans son catalogue d’ordinateurs portables (le MacBook Neo s’affiche 500 € moins cher que le MacBook Air dernier cri). Mais il ne s’agit pas de n’importe quelle puce : Apple recycle en réalité un lot « défectueux » de puces A18 Pro, amputé d’un cœur graphique (cinq cœurs GPU contre six normalement). Bien vu, pour ne pas gaspiller d’importants stocks de silicium. Mais le problème est que les stocks s’épuisent à un rythme très, très soutenu.

D’après les sources du journaliste Tim Culpan, Apple pourrait rapidement assécher son stock, et doit déjà envisager de relancer la production de sa puce de l’an dernier. Une gageure, même pour l’une des entreprises les plus riches du monde : TSMC, l’entreprise taïwanaise qui grave ces puces, tourne déjà à plein régime. Réallouer une ligne de production à ces puces « datées » et effectuer l’opération de soustraire un cœur GPU entraînerait des coûts faramineux.

Finalement, Apple pourrait se retrouver confronté au même problème que l’ensemble des constructeurs de la tech en 2026 : soit augmenter ses prix pour répercuter le surcoût de la production de nouvelles puces, soit absorber ce coût pour que le MacBook Neo reste le plus attractif possible, faisant ainsi entrer quantité de nouveaux venus dans l’écosystème Apple.

Un nouveau modèle déjà assuré

Dans l’attente de connaître à quelle sauce les consommateurs vont être mangés (ou brossés dans le sens du poil), Apple planche déjà naturellement sur un successeur à Neo. De l’aveu de Tim Cook, aucun autre MacBook ne s’est vendu aussi vite la semaine de son lancement. Preuve que le fabricant a fait le bon choix avec son entrée de gamme. D’autant que tous les sites spécialisés s’accordent à dire qu’il n’existe tout simplement pas de meilleur ordinateur portable à 699 € actuellement. Pour The Verge, le MacBook Neo est même ce qui pouvait arriver de mieux au marché de l’informatique, en cela que sa sortie va obliger les fabricants de PC Windows à considérablement améliorer leur copie pour lui tenir tête à un prix aussi attractif.

Pour l’encore hypothétique MacBook Neo 2, Apple réutiliserait probablement les puces A19 Pro logées aujourd’hui au sein des iPhone 17 Pro et iPhone Air. D’après des rumeurs très préliminaires, ce futur modèle embarquerait toutefois 12 Go de RAM, contre 8 Go seulement aujourd’hui. Mais, quand on sait combien coûte la mémoire vive cette année, Apple arrivera-t-il à résister à une hausse des prix ?

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Mouse P.I For Hire : date de sortie, précommande et toutes les infos sur le FPS

Présenté pour la toute première fois en 2023, Mouse P.I For Hire avait tout de suite retenu l’attention grâce à son esthétique semblant sortir tout droit d’un dessin animé des années 30, un style qui avait déjà parfaitement fonctionné dans le jeu Cuphead. Après un léger report, le jeu développé par le studio indépendant polonais Fumi Games sortira le 16 avril 2026 sur PC, PS5, Xbox Series et Nintendo Switch 2.

Au-delà de son style, Mouse P.I For Hire s’inspire des films noirs pour proposer une intrigue classique du genre et l’ambiance qui va avec. Vous y incarnerez donc un ancien héros de guerre reconverti en détective privé, Jack Pepper, doublé par Troy Baker (The Last of Us, Uncharted). Alors que vous serez d’abord embarqué dans une simple enquête sur une disparition mystérieuse, vous découvrirez rapidement une vaste conspiration politique et son lot de meurtres, de chantages et de corruption en tout genre.

Toute l’action se déroulera à Mouseburg, une ville dans laquelle la police corrompue jusqu’à la moelle participe à tous les crimes locaux, notamment contre les populations les plus pauvres. Chaque niveau sera une occasion de découvrir un nouveau quartier de la ville, qui proposera donc des décors variés, des docks brumeux aux égouts en passant par de vieux studios de cinéma.

Mouse-1

Concernant le gameplay, Mouse P.I For Hire se présente comme un « boomer-shooter », c’est-à-dire un FPS linéaire à l’action frénétique, à l’image des jeux Doom. En plus de ses poings et de son revolver, Jack Pepper profite d’un large arsenal d’armes loufoques à découvrir tout au long du jeu, comme le « Devarnisher » qui fait fondre l’encre des ennemis ou des boîtes d’épinards façon Popeye pour devenir invincible, et d’une palette de mouvements et d’esquives pour éviter les dangers.

Entre chaque niveau, vous repasserez par votre bureau pour faire le point sur l’avancée de l’enquête en analysant les différents indices récupérés dans les niveaux. À mesure que vous progresserez dans l’aventure, vous découvrirez de nouvelles techniques, qui vous permettront d’accéder à des lieux auparavant inaccessibles dans les premiers niveaux. Il faudra donc y retourner pour y trouver de nouveaux indices indispensables pour faire avancer l’enquête, ce qui vient ajouter une petite dose de Metroidvania à la progression.

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En plus des combats traditionnels, les niveaux ouverts demanderont à être explorés, et il faudra régulièrement y résoudre des énigmes pour continuer la progression. Des combats de boss en plusieurs phases seront également au menu de cette aventure qui sera rythmée par une bande-son rétro-jazz composée par Patryk Scelina.

Mouse P.I For Hire sera disponible le 16 avril 2026 sur PC, PS5, Xbox Series et Nintendo Switch 2.

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« Je sais maintenant que Jennifer Aniston peut tester la résistance d’une infrastructure » : ce GIF de Friends occupait 377 Go

Un GIF très populaire de Friends a permis aux développeurs de Discourse de découvrir les limites d'une fonction de Linux.
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Cdiscount casse déjà le prix du nouveau MacBook Neo : une offre à ne pas manquer

Le nouveau MacBook Neo est une belle façon de découvrir l’univers Apple sans exploser son budget. Et en ce moment, c’est encore plus intéressant : grâce à un code promo, Cdiscount enlève 50 € sur son prix, ce qui en fait une très bonne affaire.
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OpenAI lance un abonnement à 100 dollars par mois pour rivaliser directement avec Anthropic

OpenAI continue d’affiner sa stratégie tarifaire. Après avoir longtemps proposé une offre sautant directement de 20 à 200 dollars mensuels, la société comble enfin cet écart avec un nouveau palier intermédiaire à 100 dollars par mois. Une décision qui répond à une demande persistante des utilisateurs intensifs, mais qui cache également un objectif concurrentiel assumé ... Lire plus

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