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Du cinéma muet à la pop culture d’aujourd’hui : la Lune est partout

La Lune fascine depuis longtemps : elle fut la muse des poètes, une source d’inspiration pour les peintres et a toujours émerveillé les cinéastes. Quoi de mieux que l’art pour témoigner de sa beauté ? Retour sur la présence de notre satellite naturel à travers plusieurs œuvres marquantes qui ont immortalisé sa magie.

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Shadow Lord : la face cachée du méchant le plus mystérieux de Star Wars enfin dévoilée

Dark Maul n’est plus seulement ce guerrier au double sabre laser tombé dans un puits sur Naboo. Avec la série Shadow Lord, Lucasfilm s'attaque enfin à la période la plus floue de son existence, l'entre-deux-guerres galactique. Ce récit transforme notre compréhension du personnage en révélant comment l'apprenti déchu a survécu à l'Ordre 66 pour devenir le parrain de l'ombre que l'on aperçoit dans Solo.

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Studio MinaLima revisite Le petit prince : “On a espoir d’apporter un nouveau regard”

Depuis sa publication en 1943, Le petit prince traverse les générations. Texte fondateur pour certains, livre d’enfance pour d’autres, il est surtout un ouvrage qui se redécouvre sans cesse. Cette année, le Studio MinaLima s’approprie l’histoire d’Antoine de Saint-Exupéry avec une édition illustrée et interactive, qui nous invite à redécouvrir une œuvre que l’on pensait déjà bien connaître. Rencontre.

Revisiter Le petit prince, ça n’est pas rien : comment ce projet est-il arrivé jusqu’à vous ?

Miraphora Mina : Ça faisait des années que l’on parlait aux personnes qui gèrent Le petit prince en leur disant qu’on voulait illustrer le livre. La réponse est venue de la part de Gallimard et de la famille de Saint-Exupéry. Ils nous ont invités à créer une édition spéciale pour célébrer les 80 ans de cet ouvrage.

Est-ce qu’il y a des éléments qui vous ont semblé plus difficiles à adapter visuellement ?

M. M. : L’idée a été de s’éloigner de l’œuvre originale iconique, qui est extrêmement aimée, à la fois en France et dans le monde entier. On s’est donc demandé comment faire quelque chose de nouveau, de différent, mais qui, on l’espère, sera tout aussi apprécié. C’était un grand défi, et notre idée a été de s’éloigner de l’œuvre originale, visuellement. On nous a donné carte blanche, mais… on a choisi de ne pas utiliser une touche de blanc !

Justement, avec quels outils avez-vous travaillé ?

M. M. : On commence toujours avec des crayons, des croquis, sur du papier. Mais ici, dès le départ, il y a eu une réflexion sur la palette de couleurs utilisée. On a fait le choix d’utiliser des couleurs fortes, puissantes, de donner une identité à chacun des mondes que Le Petit Prince va traverser, à chacune des planètes. On voulait que ces mêmes planètes deviennent vivantes.

Eduardo Lima : Ensuite, on a utilisé des outils numériques comme Photoshop.

Pour mieux comprendre les coulisses de la création : travaillez-vous ensemble ou séparément ?

M. M. : Nous travaillons avec une équipe de cinq à six personnes. Généralement, on donne une direction générale ainsi que des éléments-clés. Ici, par exemple : l’écharpe du Petit Prince, la typographie, etc. Ensuite, c’est un travail d’équipe. Il y a des gens spécialisés dans le développement des personnages, d’autres dans les décors.

E. L. : Par ailleurs, on a déjà revisité 11 classiques, dont Harry Potter : désormais, on a une formule solide.

Cette édition est, comme souvent, très interactive, puisque le livre contient notamment huit pop-up. Y avait-il des scènes dont vous saviez qu’elles seraient parfaites pour une telle animation ?

M. M. : C’est une réflexion qui intervient dans les premières étapes. On a d’abord des envies, des scènes qui nous viennent, mais il faut aussi composer avec le fait qu’il doit y avoir un certain rythme dans le livre, une répartition des pages qui contiennent des animations. Ce cadeau de l’interaction doit être bien rythmé pour le lecteur. C’est un peu comme lorsqu’on construit une maison : on ne peut pas mettre toutes les portes au même endroit. Parfois, il faut faire des compromis et choisir d’animer des scènes qu’on n’avait pas forcément pensé à animer au départ. 

Est-ce qu’il y a malgré tout des scènes qui se sont imposées visuellement plus que d’autres ? Certaines qui étaient non négociables ?

M. M. : Oui, par exemple, la scène avec le renard, qui est une scène très théâtrale. C’est vraiment un élément de création d’univers pour l’auteur à cet endroit-là. Et puis, il y a la scène de la rose qui est comme un cadeau, une révélation.

Est-ce que vous avez caché des détails, des “easter eggs” pour les lecteurs attentifs ?

M. M. : Je ne dirais pas forcément qu’on a caché des éléments, mais nous donnons énormément d’importance à tous les détails. Par exemple, les planètes ont toutes des visages, et elles ne regardent pas n’importe où : on voit bien qu’elles sont en train de veiller sur le Petit Prince. Par exemple, la planète où l’on voit tous les éléphants, l’un d’entre eux n’a pas réussi à atteindre la planète. On s’est donc dit que ce serait drôle, dans un prochain livre, qu’on retrouve cet éléphant-là, en se disant qu’il a fini par atterrir quelque part.

E. L. : De la même manière, pour la fin, il y a une illustration où on voit le Petit Prince qui pourrait veiller sur nous depuis sa planète. Pour finir, on a placé au début plusieurs éléments qui suggèrent ce qui pourrait se passer par la suite.

Est-ce qu’il y a des images qui, pour une raison ou pour une autre, n’ont pas été retenues ?

M. M. : Au départ, on avait envie d’en mettre beaucoup plus, mais il a fallu se rendre à l’évidence : le livre ne pouvait pas être trop long. Je pense qu’on a réussi à en mettre beaucoup, mais c’est toujours une décision très difficile pour nous de savoir combien il y aura d’illustrations, parce qu’on a toujours envie de tout illustrer.

Est-ce qu’on peut encore surprendre avec une œuvre que tout le monde croit connaître ?

M. M. : J’espère ! Ce sera aux lecteurs de nous le dire. C’est vrai que, lorsqu’on part d’une histoire qui est déjà si connue et qu’on nous donne la liberté d’apporter quelque chose de nouveau, on a espoir d’apporter un regard inédit.

E. L. : Et puis, nous avons déjà l’expérience des classiques, des histoires très connues, vendues à des milliers et des milliers d’exemplaires à travers le monde. Et pourtant, les lecteurs sont toujours intéressés de les redécouvrir avec une nouvelle perspective.  C’est aussi pour nous l’idée d’apporter un nouvel équilibre avec l’essor du digital. Les gens ont envie de pouvoir toucher le papier. Par exemple, ils ont beau connaître l’histoire de Frankenstein, ils sont ravis de pouvoir la découvrir d’une autre façon.

Ce type de livre nous dit également quelque chose du rapport à la lecture…

E. L. : Je pense que cette manière de présenter les livres est aussi une petite révolution. On l’entend beaucoup de la part des enfants et des professeurs. C’est aussi effrayant d’avoir un énorme bloc de texte. On nous dit que ça aide énormément les enfants à appréhender un ouvrage, le fait qu’il y ait une petite surprise à la page suivante. On nous dit aussi que beaucoup d’adultes sont attirés par ces livres-là, et se remettent à lire grâce à ça.

C’est l’éternelle question : Le petit prince est-il un livre pour enfants ou pour adultes ?

M. M. : Évidemment pour tous les âges, et pour les adultes qui ont un cœur d’enfant !

Pour finir, est-ce qu’il y a une réflexion, une phrase du Petit prince qui vous accompagne encore aujourd’hui ?

M. M. : Les adultes sont si étranges. Le Petit Prince n’arrête pas de le répéter pour expliquer qu’on doit regarder le monde d’une façon différente.

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Tyler Rake : le meilleur film d’action de Netflix a une bonne nouvelle pour vous

Après deux volets qui ont pulvérisé les records d'audience sur Netflix, l'un des mercenaires les plus increvables du cinéma s'apprête à reprendre du service. Le géant du streaming vient de donner le feu vert à un nouveau chapitre de la saga Extraction, qui s'annonce déjà plus ambitieux que les précédents. Voici tout ce que l'on sait sur ce projet musclé.

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Disney veut mettre fin à la démesure des prochains films Avatar

C’est la fin du « chèque en blanc » pour Pandora. Malgré des records de recettes qui feraient pâlir n'importe quel studio, Disney a décidé de revoir sa stratégie concernant l'avenir de la franchise de James Cameron. Pour les épisodes 4 et 5 d'Avatar, la firme aux grandes oreilles compte imposer des limites inédites qui pourraient bien changer notre manière de consommer la saga.

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Chantage de Jonah Hill : que vaut le film avec Keanu Reeves ?

En quelques années, l’acteur Jonah Hill s’est fait plus discret sur les écrans pour se lancer dans la réalisation. Après 90’s en 2018 (un film très personnel se passant pendant les années 1990), et des projets plus expérimentaux, il est de retour avec Chantage (Outcome), à voir sur Apple TV à partir de ce 10 avril.

Comédie noire et cynique se passant dans le monde impitoyable d’Hollywood, le long-métrage suit un ancien acteur star du cinéma, Reef Hawk, contraint de se plonger dans son passé après avoir été extorqué d’un mystérieux clip vidéo. Que se passe-t-il sur cette vidéo et qui l’a dérobé ? Reef va tenter de le déterminer en reprenant contact avec ses anciennes connaissances.

La bande-annonce de Chantage.

Keanu Reeves incarne le rôle principal, aux côtés d’un casting cinq étoiles : Jonah Hill, Cameron Diaz, Matt Bomer, Drew Barrymore et même un certain Martin Scorsese, qui continue sa carrière d’acteur après son apparition dans la série The Studio.

Avec une ambiance mélancolique, humoristique, portée sur la crise existentielle et le pardon, Chantage a tout du feed-good movie sympathique, bien joué et bien pensé. Le film offre aussi à Keanu Reeves un rôle à contre-emploi, différent de ces dernières apparitions dans des franchises d’action comme John Wick. Mais la presse a-t-elle été convaincue ?

Que disent les critiques de Chantage

Les premières critiques ne sont pas forcément des plus tendres avec le film. Malgré l’envie de se laisse porter par cette histoire et ce casting infiniment sympathique, Première estime que « Jonah Hill se regarde le nombril à travers Keanu Reeves » et « passe surtout son temps à nous dire qu’il est quelqu’un de bien ». Télé-Loisirs contrebalance, et considère que le long-métrage, « dans l’air du temps », explore « avec humour et finesse les mécanismes du star-system à l’ère des réseaux sociaux ».

Cinenews enfin, trouve que Chantage « aborde des thèmes très actuels, tels que la pression des médias, la cancel culture et la quête de sens dans une ère dominée par les réseaux ».

Concernant la presse américaine, Deadline voit dans Chantage une comédie satirique inégale tandis que Variety considère que le film est plus réussi que Jay Kelly (2025) — sur un sujet plus ou moins similaire autour d’une ancienne star d’Hollywood. Pour The Hollywood Reporter, la force du film réside principalement dans l’interprétation de Keanu Reeves, malgré les défauts évidents du long-métrage concernant sa structure.

La presse est ainsi assez mitigée, malgré la curiosité de découvrir un nouveau film signé Jonah Hill, qui ne manque pas de proposer des projets se différenciant de ses anciens rôles. 

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La femme de Luke Skywalker sacrifiée : pourquoi Disney refuse de l’intégrer aux films Star Wars

C’est l’Arlésienne de la galaxie lointaine, très lointaine. Malgré les théories de fans et des années de rumeurs insistantes, Lucasfilm vient de doucher les derniers espoirs concernant le retour d'une icône absolue de l'Univers Étendu de Star Wars. Alors que les prochains films se préparent, le studio a tranché : cette figure légendaire restera définitivement dans l'ombre.

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Fans de Stardew Valley et de Twin Peaks, ce farming sim horrifique pourrait vous plaire

On aime les cozy games et les farming sims -- on en a tous besoin dans la vie -- jusqu’à ce qu’on en ait assez de planter des choux au chant des oiseaux tout mignons, sous le regard bienveillant des voisins. En réalité, ce dont on a besoin, c’est un farming sim lovecraftien.

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The Cleaning Lady, nouvelle série phénomène de Netflix ?

C’est une nouvelle femme de ménage, mais pas celle à laquelle l’on pense immédiatement. Loin du succès littéraire signé Freida McFadden, Netflix a accueilli une œuvre homonyme dans son catalogue. Diffusée à l’origine en 2022 sur Fox, The Cleaning Lady est développée par Miranda Kwok et produite par Warner Bros. Adaptée de la fiction argentine La chica que limpia, elle s’étend sur quatre saisons, diffusées jusqu’en 2025 et toutes disponibles sur la plateforme.

De quoi parle la série ?

L’histoire suit Thony De La Rosa, une médecin venue aux États-Unis pour soigner son fils atteint d’une maladie rare. Sans statut légal et confrontée à un système de santé inaccessible, elle se retrouve contrainte d’accepter des emplois précaires. Jusqu’au jour où elle assiste à un meurtre.

Élodie Yung dans The Cleaning Lady, saison 2.

Repérée par une organisation criminelle, elle devient nettoyeuse de scènes de crime. Cette double vie, mère et collaboratrice de la mafia, structure l’ensemble de la série. Le rôle principal est porté par Élodie Yung (aussi vue dans Daredevil). Autour d’elle, la distribution réunit Martha Millan, Adan Canto, Oliver Hudson et Eva De Dominici.

La série est-elle fidèle à l’œuvre originale ?

L’adaptation américaine reprend le principe de La chica que limpia : une femme ordinaire contrainte de travailler pour des criminels après avoir été témoin d’un meurtre. Le moteur dramatique – protéger un enfant malade – demeure inchangé.

En revanche, le personnage évolue. Elle devient une médecin immigrée, ce qui déplace le récit vers des enjeux plus larges liés à l’immigration et au système de santé américain. Le format lui-même s’élargit : intrigue plus étendue, multiplication des arcs secondaires et ton plus accessible.

Pourquoi ce type de série séduit-il autant ?

La série s’est hissée parmi les programmes les plus regardés de la semaine en France sur Netflix, confirmant l’efficacité d’un modèle narratif bien identifié : celui d’un individu ordinaire précipité dans un univers criminel.

The Cleaning Lady, saison 2.

Ce schéma s’inscrit dans une tendance forte du catalogue de la plateforme. Des séries comme Maid, qui suit une mère contrainte de faire des ménages pour survivre, explorent déjà la précarité à hauteur de femme. Dans un registre plus criminel, Ozark ou Breaking Bad reposent sur une mécanique similaire.

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The Punisher One Last Kill : la bande-annonce est enfin là avec le retour d’un personnage apprécié

Le Punisher est officiellement de retour, et il ne compte pas faire de prisonniers. Disney+ vient de lever le voile sur la bande-annonce de The Punisher: One Last Kill, marquant le retour tant attendu de Jon Bernthal dans le MCU. Un trailer sombre qui promet de ramener la violence brute de Frank Castle sur le devant de la scène.

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Bandi : la série de Netflix est-elle surcotée ?

Nouvelle fiction française signée Éric Rochant et Capucine Rochant, Bandi a fait son arrivée sur Netflix le 8 avril avec l’ambition de mêler drame familial et thriller criminel. Tournée en Martinique, cette série en huit épisodes est-elle à la hauteur des attentes suscitées par le créateur du Bureau des légendes ?

L’histoire suit la famille Lafleur, une fratrie de 11 enfants meurtris par la mort de leur mère. Les aînés tentent de maintenir l’équilibre du foyer tandis que certains choisissent des raccourcis risqués, basculant vers le trafic de drogue pour subvenir aux besoins de tous.

Que reproche-t-on à la série ?

Globalement, les médias s’accordent sur un point : l’ambition est réelle, mais l’exécution bancale. « Des prestations moyennes, des intrigues (…) éculées et un rythme d’une lenteur exaspérante nuisent considérablement à la qualité de cette première saison », juge le site What’s on Netflix. Même constat du côté de K-wave and Beyond, qui évoque« une impression de spontanéité et de manque de finesse ». Le site ajoute que la série « n’atteint pas toujours son plein potentiel », malgré des intentions solides.

Bandi

C’est surtout la cohérence du récit qui est pointée du doigt. « Ce qui semble être un drame familial au départ est éclipsé par un thriller sur le trafic de drogue », explique What’s on Netflix, tandis que K-wave and Beyond regrette que « la dimension émotionnelle […] soit insuffisamment développée ».

Quid des interprétations ?

Le choix d’acteurs locaux donne à la série une texture particulière, mais expose aussi certaines limites. « L’inexpérience finit par se faire sentir. Un jeu d’acteur peu naturel rend le premier épisode difficile à regarder », pointe What’s on Netflix. Certaines performances émergent néanmoins. K-wave and Beyond salue notamment Djody Grimeau, dont l’interprétation « révèle un personnage complexe et contradictoire ».

Bandi

Sur le plan visuel, les retours sont plus homogènes. Le Monde parle d’une « immersion dans l’envers du décor paradisiaque de l’île », soulignant un réel « souci d’authenticité ». What’s on Netflix note également que la série « dépeint des vies quotidiennes et des territoires rarement montrés à la télévision française ».

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Big Mistakes : que vaut vraiment la nouvelle série de Netflix ?

Portée par Dan Levy (Schitt’s Creek) et Rachel Sennott (I Love LA), la série Big Mistakes s’incruste dans la liste des comédies hybrides mêlant humour et récit criminel. Disponible sur Netflix depuis le 9 avril, elle se compose de huit épisodes d’environ 30 minutes. Levy y incarne Nicky, aux côtés de Taylor Ortega (Ghosts) et Laurie Metcalf (Lady Bird), dans une fiction centrée sur les liens familiaux et les trajectoires contrariées.

De quoi parle la série ?

L’intrigue prend place dans une petite ville du New Jersey. Nicky et Morgan, frère et sœur, se retrouvent embarqués malgré eux dans une affaire de crime organisé après avoir volé un collier dont ils ignorent la valeur. S’ensuit une succession de menaces et de missions illégales. La série repose sur un contraste marqué entre un quotidien ordinaire et la violence du milieu criminel.

Big Mistakes

Plusieurs critiques saluent la finesse de l’écriture. Télérama évoque« des formidables moments burlesques » et une série « subtilement intime », capable de révéler « les dynamiques complexes entre ces êtres névrosés ». Time insiste également sur cet aspect et décrit « une solide base d’amour et de dysfonctionnements familiaux » et une relation centrale « dont la dimension conflictuelle, mais loyale, donne à la série sa force émotionnelle ».

Que reproche-t-on à la série ?

Le casting fait l’objet de retours élogieux.« Le casting est excellent », synthétise The Guardian tandis que Decider met en avant « l’alchimie indéniable » entre les interprètes principaux. Variety évoque également un « casting exceptionnel » et des personnages « délicieusement excentriques », capables de maintenir l’intérêt même lorsque l’intrigue s’égare.

Big Mistakes

Or, c’est précisément sur cette construction narrative que les critiques se montrent plus réservées. Time évoque de « nombreuses incohérences [dans le] scénario » et une intrigue criminelle « fragilement construite ». « Trop d’éléments maladroits et invraisemblables », juge The Guardian de son côté, et des antagonistes « plus ennuyeux qu’effrayants ».

Time regrette également que certains arcs narratifs plus prometteurs soient relégués au second plan, estimant que « toutes les histoires n’ont pas besoin d’une bonne dose de sang ». The Guardian résume cette tension en suggérant que la série fonctionne davantage lorsqu’elle se concentre sur ses personnages.

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La Chronique des Bridgerton : date de sortie, casting… Tout savoir sur la saison 5 centrée sur Francesca et Michaela

Depuis ses débuts en 2020, la saga Bridgerton captive les foules en adaptant les quêtes amoureuses de la célèbre fratrie londonienne. Mais après l'annonce officielle du 24 mars 2026, la série entre dans une phase inédite. Alors que les lecteurs attendaient Eloise, c’est finalement Francesca qui prendra la tête de la saison 5, avec un changement majeur par rapport aux romans.

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