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Meta a une idée géniale pour personnaliser votre feed sur Threads

Peut-être avez-vous déjà vu fleurir des posts commençant par « Dear algo » (« cher algorithme ») sur votre feed Threads ces derniers mois. De ces tentatives désespérées de la part d’internautes souhaitant influencer l’algorithme de recommandations du réseau social, Meta a imaginé une véritable fonctionnalité. Une fonctionnalité pour l’heure réservée aux États-Unis, au Royaume-Uni, à l’Australie, au Canada et à la Nouvelle-Zélande, mais Meta assure vouloir l’importer dans d’autres régions du monde prochainement.

“Cher algorithme…”

De façon étonnante, Meta n’a pas cherché à rendre cette fonctionnalité privée ou à la cacher dans les réglages de son application Threads. En fait, la firme a repris l’idée telle quelle ! La différence étant que, cette fois… ça fonctionne.

Les internautes sont donc invités à faire un post public ou un fil commençant par « Dear Algo », suivi de leurs requêtes. Cela peut par exemple donner : « Cher algo, j’aimerais voir moins de posts concernant l’actualité et davantage de chats, mais uniquement de comptes ne postant pas de contenu d’intelligence artificielle.« 

Meta explique dans son post d’annonce que les changements demandés seront effectifs pendant une durée de trois jours. Si vous souhaitez qu’ils deviennent durables, il vous suffira d’interagir (liker, commenter, partager) avec les nouveaux posts qui vous seront proposés afin d’indiquer à l’algorithme que vous souhaitez voir davantage de contenu de ce type. Si cela ne vous plaît pas, libre à vous de renvoyer une missive à votre « cher algo » pour rectifier le tir.

Meta Threads Dear Algo

Un meilleur contrôle de votre feed

Les posts « Dear algo » étant publics, vous pouvez également reposter ceux des autres utilisateurs et utilisatrices de la plateforme pour « éduquer » votre algorithme au goût des autres et affiner d’autant plus sa pertinence pour vos goûts. « Nous voulons que Dear Algo rende Threads plus personnel – que vous suiviez les trends du moment ou que vous vous intéressiez à des choses de niche », explique encore Meta.

Les internautes gardent encore davantage le contrôle sur leur algo grâce à un nouveau menu dédié listant toutes les requêtes « Dear algo » effectuées au cours des dernières semaines, et peuvent choisir de les reposter pour accentuer encore leur effet. Cinq requêtes « Dear algo » peuvent être actives simultanément.

Meta Threads Dear Algo
Cinq requêtes Dear algo peuvent être actives simultanément.

Cette nouveauté plutôt ludique s’inscrit dans une série de changements majeurs sur le réseau social concurrent à X, qui a franchi le seuil des 400 millions d’utilisateurs et utilisatrices en août dernier. On y trouve désormais un feed chronologique, mais également des communautés thématiques variées permettant à tout un chacun de trouver du contenu pertinent selon ses intérêts.

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HP a trouvé une solution pour pallier la hausse du prix des composants informatiques

Ça commence à devenir chaud pour se construire un nouveau PC performant, ou même pour s’offrir un modèle déjà prêt à l’emploi. La pénurie de composants informatiques se propage d’une catégorie de produits à une autre et tire tous les prix vers le haut. Une situation intenable autant pour les consommateurs (32 Go de RAM coûtent maintenant aussi cher qu’une PlayStation 5) que pour les fabricants qui risquent de voir leurs ventes s’effondrer. C’est là qu’entre en jeu la nouvelle trouvaille de HP : le « Gaming as a Service ».

Pas les moyens d’acheter un ordinateur ? Louez-le !

La solution imaginée par HP est plutôt radicale et clivante. Il s’agit ni plus ni moins que de leasing. Sur le modèle du programme similaire lancé le mois dernier par LG pour ses téléviseurs, HP vous propose de verser une certaine somme tous les mois pour profiter d’un ordinateur gaming dernier cri à moindres frais. Les clients ont le choix entre plusieurs références d’ordinateurs portables de gamme Victus ou OMEN, et se voient proposer d’en changer tous les ans pour toujours rester dans le coup.

Forcément, il faut s’y attendre, les avantages économiques sont cosmétiques. Le loyer mensuel finit rapidement par dépasser le prix d’achat de la machine – et vous n’en deviendrez jamais propriétaire. Toutefois, HP inclut dans son service un support technique renforcé, un remplacement rapide en cas de produit défectueux, et donc de recevoir, chaque année, un nouvel ordinateur plus performant.

Mais alors, combien ça coûte au juste ? Sur son site, HP propose notamment le HP Victus 15 équipé d’un processeur Ryzen 7, de 16 Go de RAM et d’une RTX 4050. Une machine vendue autour des 1 000 $, qu’on peut s’offrir à raison de 50 $ par mois. Il faut donc environ 20 mois pour dépasser le prix d’achat de l’ordinateur, sans jamais en devenir propriétaire.

Une alternative au cloud gaming ?

Si personne n’est dupe quant à l’intérêt économique de cette manœuvre, la promesse de toujours rester au top de la technologie pourrait trouver une oreille attentive chez les joueurs et joueuses qui ne supportent pas de devoir rogner sur la qualité graphique de leurs titres favoris. Mais attention à bien lire les petites lignes au bas du contrat : après les 30 jours permis pour changer d’avis, la résiliation du programme entraînera la facturation d’une pénalité indexée sur le prix d’achat de la machine en location ! Pour la référence abordée plus haut, elle est de 550 $. Pour un ordinateur plus performant encore, ça peut grimper à 1 430 $ !

Aujourd’hui, les joueurs et joueuses économes ne manquent pas d’options pour s’adonner à leur loisir favori à moindres frais. Il y a évidemment le marché de l’occasion, du reconditionné, mais aussi celui du cloud gaming, qui permet de faire tourner n’importe quel jeu sur à peu près n’importe quelle machine pour peu qu’on dispose d’une solide connexion internet.

Mais il faut reconnaître que l’option de HP est un produit de son époque, et que la marque cherche à tourner la situation catastrophique du marché des composants à son avantage. Pour l’heure, il n’y a toutefois aucun projet d’importer ce programme de leasing sur le Vieux Continent.

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Meta a une idée géniale pour personnaliser votre feed sur Threads

Peut-être avez-vous déjà vu fleurir des posts commençant par « Dear algo » (« cher algorithme ») sur votre feed Threads ces derniers mois. De ces tentatives désespérées de la part d’internautes souhaitant influencer l’algorithme de recommandations du réseau social, Meta a imaginé une véritable fonctionnalité. Une fonctionnalité pour l’heure réservée aux États-Unis, au Royaume-Uni, à l’Australie, au Canada et à la Nouvelle-Zélande, mais Meta assure vouloir l’importer dans d’autres régions du monde prochainement.

“Cher algorithme…”

De façon étonnante, Meta n’a pas cherché à rendre cette fonctionnalité privée ou à la cacher dans les réglages de son application Threads. En fait, la firme a repris l’idée telle quelle ! La différence étant que, cette fois… ça fonctionne.

Les internautes sont donc invités à faire un post public ou un fil commençant par « Dear Algo », suivi de leurs requêtes. Cela peut par exemple donner : « Cher algo, j’aimerais voir moins de posts concernant l’actualité et davantage de chats, mais uniquement de comptes ne postant pas de contenu d’intelligence artificielle.« 

Meta explique dans son post d’annonce que les changements demandés seront effectifs pendant une durée de trois jours. Si vous souhaitez qu’ils deviennent durables, il vous suffira d’interagir (liker, commenter, partager) avec les nouveaux posts qui vous seront proposés afin d’indiquer à l’algorithme que vous souhaitez voir davantage de contenu de ce type. Si cela ne vous plaît pas, libre à vous de renvoyer une missive à votre « cher algo » pour rectifier le tir.

Meta Threads Dear Algo

Un meilleur contrôle de votre feed

Les posts « Dear algo » étant publics, vous pouvez également reposter ceux des autres utilisateurs et utilisatrices de la plateforme pour « éduquer » votre algorithme au goût des autres et affiner d’autant plus sa pertinence pour vos goûts. « Nous voulons que Dear Algo rende Threads plus personnel – que vous suiviez les trends du moment ou que vous vous intéressiez à des choses de niche », explique encore Meta.

Les internautes gardent encore davantage le contrôle sur leur algo grâce à un nouveau menu dédié listant toutes les requêtes « Dear algo » effectuées au cours des dernières semaines, et peuvent choisir de les reposter pour accentuer encore leur effet. Cinq requêtes « Dear algo » peuvent être actives simultanément.

Meta Threads Dear Algo
Cinq requêtes Dear algo peuvent être actives simultanément.

Cette nouveauté plutôt ludique s’inscrit dans une série de changements majeurs sur le réseau social concurrent à X, qui a franchi le seuil des 400 millions d’utilisateurs et utilisatrices en août dernier. On y trouve désormais un feed chronologique, mais également des communautés thématiques variées permettant à tout un chacun de trouver du contenu pertinent selon ses intérêts.

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HP a trouvé une solution pour pallier la hausse du prix des composants informatiques

Ça commence à devenir chaud pour se construire un nouveau PC performant, ou même pour s’offrir un modèle déjà prêt à l’emploi. La pénurie de composants informatiques se propage d’une catégorie de produits à une autre et tire tous les prix vers le haut. Une situation intenable autant pour les consommateurs (32 Go de RAM coûtent maintenant aussi cher qu’une PlayStation 5) que pour les fabricants qui risquent de voir leurs ventes s’effondrer. C’est là qu’entre en jeu la nouvelle trouvaille de HP : le « Gaming as a Service ».

Pas les moyens d’acheter un ordinateur ? Louez-le !

La solution imaginée par HP est plutôt radicale et clivante. Il s’agit ni plus ni moins que de leasing. Sur le modèle du programme similaire lancé le mois dernier par LG pour ses téléviseurs, HP vous propose de verser une certaine somme tous les mois pour profiter d’un ordinateur gaming dernier cri à moindres frais. Les clients ont le choix entre plusieurs références d’ordinateurs portables de gamme Victus ou OMEN, et se voient proposer d’en changer tous les ans pour toujours rester dans le coup.

Forcément, il faut s’y attendre, les avantages économiques sont cosmétiques. Le loyer mensuel finit rapidement par dépasser le prix d’achat de la machine – et vous n’en deviendrez jamais propriétaire. Toutefois, HP inclut dans son service un support technique renforcé, un remplacement rapide en cas de produit défectueux, et donc de recevoir, chaque année, un nouvel ordinateur plus performant.

Mais alors, combien ça coûte au juste ? Sur son site, HP propose notamment le HP Victus 15 équipé d’un processeur Ryzen 7, de 16 Go de RAM et d’une RTX 4050. Une machine vendue autour des 1 000 $, qu’on peut s’offrir à raison de 50 $ par mois. Il faut donc environ 20 mois pour dépasser le prix d’achat de l’ordinateur, sans jamais en devenir propriétaire.

Une alternative au cloud gaming ?

Si personne n’est dupe quant à l’intérêt économique de cette manœuvre, la promesse de toujours rester au top de la technologie pourrait trouver une oreille attentive chez les joueurs et joueuses qui ne supportent pas de devoir rogner sur la qualité graphique de leurs titres favoris. Mais attention à bien lire les petites lignes au bas du contrat : après les 30 jours permis pour changer d’avis, la résiliation du programme entraînera la facturation d’une pénalité indexée sur le prix d’achat de la machine en location ! Pour la référence abordée plus haut, elle est de 550 $. Pour un ordinateur plus performant encore, ça peut grimper à 1 430 $ !

Aujourd’hui, les joueurs et joueuses économes ne manquent pas d’options pour s’adonner à leur loisir favori à moindres frais. Il y a évidemment le marché de l’occasion, du reconditionné, mais aussi celui du cloud gaming, qui permet de faire tourner n’importe quel jeu sur à peu près n’importe quelle machine pour peu qu’on dispose d’une solide connexion internet.

Mais il faut reconnaître que l’option de HP est un produit de son époque, et que la marque cherche à tourner la situation catastrophique du marché des composants à son avantage. Pour l’heure, il n’y a toutefois aucun projet d’importer ce programme de leasing sur le Vieux Continent.

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Les écouteurs filaires reviennent à la mode, et Diesel l’a bien compris

Démodés, les écouteurs sans fil ? En tout cas, ils offrent beaucoup moins de possibilités de personnalisation que leurs ancêtres filaires. C’est peut-être pour ça que ces bons vieux écouteurs reviennent à la mode depuis l’été dernier. Ce n’était donc qu’une question de temps avant que les marques s’emparent du phénomène. La dernière en date ? Diesel, qui sort une paire d’écouteurs au look très… Diesel.

Des écouteurs ? Non, des accessoires de mode

Vendus 90€ en exclusivité sur la boutique en ligne de Diesel, les écouteurs intra-auriculaires valent plus pour leur esthétique à mi-chemin entre le collier et la chaîne de pantalon. Le câble plat de chaque écouteur est enroulé dans une tige en aluminium et zinc, et on distingue plusieurs breloques portant le logo de la marque.

« Conçus pour une utilisation quotidienne sans crainte, avec une touche Diesel avant-gardiste », nous promet le site de Diesel, en oubliant toutefois de nous en dire plus sur les caractéristiques techniques de ses écouteurs. On sait simplement qu’ils se branchent en USB-C, qu’ils sont de type intra-auriculaires et qu’on y trouve une télécommande verticale offrant des boutons de réglage du volume et un microphone (que l’on peut couper).

On connaît la chanson : une marque qui ne dévoile aucun détail technique le fait à dessein, car elle sait pertinemment qu’ils ne sont pas bien reluisants. On l’aura compris, il s’agit ici davantage d’un accessoire de mode que d’une paire d’écouteurs hi-fi pouvant donner une nouvelle dimension à vos morceaux favoris.

Diesel écouteurs filaires

Les designers de mode s’inspirent de la trend

Ces premiers écouteurs de Diesel s’inscrivent à la suite d’autres tentatives de designers de mode de surfer sur la tendance. Le filaire s’est en effet invité jusqu’aux défilés de la Fashion Week Paris en janvier dernier, notamment avec divers accessoires signés Ami Paris ou Chanel. On ne serait guère surpris de voir cette tendance essaimer tout au long de l’année.

Les marques de mode ne sont pas les seules à renouer avec le filaire. Belkin ou la marque audiophile Master & Dymanic ont récemment fait un pas de côté en lançant des écouteurs filaires plus ou moins haut de gamme – en tout cas plus chers que ceux de Diesel, même si on fait davantage confiance à leurs prestations audio.

Rappelons qu’outre le fait de ne pas nécessiter de recharge, les écouteurs sans fil permettent également un meilleur transit des flux de données de la musique, déverrouillant l’accès à l’écoute de fichiers audio haute résolution. Ces derniers mois, Spotify s’est d’ailleurs enfin décidé à lancer le son lossless, des années après la concurrence.

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iOS 26.3 est disponible sur votre iPhone : qu’apporte cette version ?

Les iPhone, iPad et Mac peuvent désormais déclencher la mise à jour vers iOS 26.3 et la version correspondante pour iPadOS et macOS. Une version, comme son nom l’indique, assez mineure, mais qui apporte toutefois des nouveautés bienvenues, surtout si vous prévoyez de passer sur un smartphone Android prochainement.

Le transfert de données vers Android facilité

On vous en parlait dans un précédent article : iOS 26.3 intègre un nouvel outil facilitant le transfert de données lors du premier allumage d’un nouveau smartphone de marque concurrente. Comme sur Android, lorsque l’on paramètre un nouveau mobile, on peut désormais transférer les données de son iPhone vers un appareil Android sans avoir à télécharger des applications de migration. La chose est vraie aussi pour passer d’Android à iOS.

Aujourd’hui, le nouveau protocole de transfert prend en charge les photos, messages, notes, applications, mots de passe, numéros de téléphone et bien d’autres données encore. Un vrai pas en avant vers une meilleure interopérabilité, rendu possible grâce aux réglementations européennes du Digital Markets Act qui ont obligé Apple et Google à agir ou à risquer une lourde amende.

Beaux joueurs, les deux concernés ne se contentent pas de livrer cette nouveauté en Europe, mais bien dans le monde entier. Finalement, tout le monde profite donc d’une façon beaucoup plus simple et intuitive de transférer ses données vers un nouvel appareil.

Quelles autres nouveautés sur iOS 26.3 ?

Autre petite particularité d’iOS 26.3 : l’ajout d’un nouveau réglage anti-pistage. Celui-ci vise à réduire la précision avec laquelle votre opérateur mobile peut déterminer votre position par triangulation avec les antennes relais à proximité. En activant cette option, votre opérateur ne distinguera plus qu’une zone vague, plus un point précis permettant de vous suivre à la trace. Apple assure toutefois que cette nouveauté ne compliquera pas le travail des forces d’intervention en cas d’appel d’urgence.

En Europe uniquement, les accessoires, tels que les montres connectées et écouteurs sans fil, vont gagner certaines fonctionnalités héritées des Apple Watch et AirPods. On parle notamment de la possibilité de les appairer plus simplement en les approchant d’un iPhone ou d’un iPad, ou d’un affichage enrichi des notifications.

Hormis ces petites nouveautés, le reste des systèmes d’exploitation se contente pour l’essentiel de correctifs de bugs et de renforcement de la sécurité. Comme d’habitude, on vous conseille de ne pas trop attendre avant de procéder à la mise à jour afin de ne pas être vulnérables à des attaques éventuelles.

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Les écouteurs filaires reviennent à la mode, et Diesel l’a bien compris

Démodés, les écouteurs sans fil ? En tout cas, ils offrent beaucoup moins de possibilités de personnalisation que leurs ancêtres filaires. C’est peut-être pour ça que ces bons vieux écouteurs reviennent à la mode depuis l’été dernier. Ce n’était donc qu’une question de temps avant que les marques s’emparent du phénomène. La dernière en date ? Diesel, qui sort une paire d’écouteurs au look très… Diesel.

Des écouteurs ? Non, des accessoires de mode

Vendus 90€ en exclusivité sur la boutique en ligne de Diesel, les écouteurs intra-auriculaires valent plus pour leur esthétique à mi-chemin entre le collier et la chaîne de pantalon. Le câble plat de chaque écouteur est enroulé dans une tige en aluminium et zinc, et on distingue plusieurs breloques portant le logo de la marque.

« Conçus pour une utilisation quotidienne sans crainte, avec une touche Diesel avant-gardiste », nous promet le site de Diesel, en oubliant toutefois de nous en dire plus sur les caractéristiques techniques de ses écouteurs. On sait simplement qu’ils se branchent en USB-C, qu’ils sont de type intra-auriculaires et qu’on y trouve une télécommande verticale offrant des boutons de réglage du volume et un microphone (que l’on peut couper).

On connaît la chanson : une marque qui ne dévoile aucun détail technique le fait à dessein, car elle sait pertinemment qu’ils ne sont pas bien reluisants. On l’aura compris, il s’agit ici davantage d’un accessoire de mode que d’une paire d’écouteurs hi-fi pouvant donner une nouvelle dimension à vos morceaux favoris.

Diesel écouteurs filaires

Les designers de mode s’inspirent de la trend

Ces premiers écouteurs de Diesel s’inscrivent à la suite d’autres tentatives de designers de mode de surfer sur la tendance. Le filaire s’est en effet invité jusqu’aux défilés de la Fashion Week Paris en janvier dernier, notamment avec divers accessoires signés Ami Paris ou Chanel. On ne serait guère surpris de voir cette tendance essaimer tout au long de l’année.

Les marques de mode ne sont pas les seules à renouer avec le filaire. Belkin ou la marque audiophile Master & Dymanic ont récemment fait un pas de côté en lançant des écouteurs filaires plus ou moins haut de gamme – en tout cas plus chers que ceux de Diesel, même si on fait davantage confiance à leurs prestations audio.

Rappelons qu’outre le fait de ne pas nécessiter de recharge, les écouteurs sans fil permettent également un meilleur transit des flux de données de la musique, déverrouillant l’accès à l’écoute de fichiers audio haute résolution. Ces derniers mois, Spotify s’est d’ailleurs enfin décidé à lancer le son lossless, des années après la concurrence.

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iOS 26.3 est disponible sur votre iPhone : qu’apporte cette version ?

Les iPhone, iPad et Mac peuvent désormais déclencher la mise à jour vers iOS 26.3 et la version correspondante pour iPadOS et macOS. Une version, comme son nom l’indique, assez mineure, mais qui apporte toutefois des nouveautés bienvenues, surtout si vous prévoyez de passer sur un smartphone Android prochainement.

Le transfert de données vers Android facilité

On vous en parlait dans un précédent article : iOS 26.3 intègre un nouvel outil facilitant le transfert de données lors du premier allumage d’un nouveau smartphone de marque concurrente. Comme sur Android, lorsque l’on paramètre un nouveau mobile, on peut désormais transférer les données de son iPhone vers un appareil Android sans avoir à télécharger des applications de migration. La chose est vraie aussi pour passer d’Android à iOS.

Aujourd’hui, le nouveau protocole de transfert prend en charge les photos, messages, notes, applications, mots de passe, numéros de téléphone et bien d’autres données encore. Un vrai pas en avant vers une meilleure interopérabilité, rendu possible grâce aux réglementations européennes du Digital Markets Act qui ont obligé Apple et Google à agir ou à risquer une lourde amende.

Beaux joueurs, les deux concernés ne se contentent pas de livrer cette nouveauté en Europe, mais bien dans le monde entier. Finalement, tout le monde profite donc d’une façon beaucoup plus simple et intuitive de transférer ses données vers un nouvel appareil.

Quelles autres nouveautés sur iOS 26.3 ?

Autre petite particularité d’iOS 26.3 : l’ajout d’un nouveau réglage anti-pistage. Celui-ci vise à réduire la précision avec laquelle votre opérateur mobile peut déterminer votre position par triangulation avec les antennes relais à proximité. En activant cette option, votre opérateur ne distinguera plus qu’une zone vague, plus un point précis permettant de vous suivre à la trace. Apple assure toutefois que cette nouveauté ne compliquera pas le travail des forces d’intervention en cas d’appel d’urgence.

En Europe uniquement, les accessoires, tels que les montres connectées et écouteurs sans fil, vont gagner certaines fonctionnalités héritées des Apple Watch et AirPods. On parle notamment de la possibilité de les appairer plus simplement en les approchant d’un iPhone ou d’un iPad, ou d’un affichage enrichi des notifications.

Hormis ces petites nouveautés, le reste des systèmes d’exploitation se contente pour l’essentiel de correctifs de bugs et de renforcement de la sécurité. Comme d’habitude, on vous conseille de ne pas trop attendre avant de procéder à la mise à jour afin de ne pas être vulnérables à des attaques éventuelles.

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Cette alternative privée à Google Photos ou iCloud fait sa révolution

Évidemment, rien ne sera jamais plus protecteur de vos données personnelles que de stocker vos photos sur un disque local. Mais il faut bien avouer qu’on s’est habitués à plus commode, à l’ère des smartphones. Vous l’ignorez peut-être, mais vous n’êtes pas condamnés à utiliser Google Photos ou iCloud pour stocker vos clichés de façon sécurisée en ligne. Depuis quelques années maintenant, Ente Photos est la solution qui monte pour ne sacrifier ni sa vie privée, ni les fonctionnalités les plus avancées.

C’est quoi Ente Photos ?

Ente Photos (prononcer « enne-té ») est une solution de stockage de photos sur le cloud. Open source (et récemment auditée) et disponible sur tous les systèmes d’exploitation mobiles, et pour ordinateur, l’application se distingue de ses plus gros concurrents par une approche centrée sur la confidentialité et la protection de vos données personnelles. En clair : personne d’autre que vous ne peut consulter vos photos, ni même les métadonnées qui y sont associées, grâce au chiffrement de bout en bout.

Pour ce faire, Ente Photos propose plusieurs formules offrant un espace de stockage plus ou moins volumineux, et même une offre d’essai gratuite de 10 Go pour appréhender le service. Vos photos sont synchronisées sur tous vos appareils, et même répliquées sur trois serveurs différents dans le monde afin de s’assurer qu’elles restent toujours disponibles, même en cas de défaillance.

En bref : c’est exactement comme Google Photos ou iCloud, en retirant de l’équation la multinationale à laquelle il faut aveuglément faire confiance pour protéger vos données les plus sensibles. Et Ente Photos vient justement de lancer sa mise à jour la plus colossale, ajoutant quantité de nouvelles fonctionnalités pratiques. Autrement dit, c’est le meilleur moment de s’y mettre !

Ente photos prix
Détail des formules d’abonnement à Ente Photos.

La plus grosse mise à jour de son histoire

Lancée en 2020, Ente Photos a connu des débuts un peu rugueux avant de devenir l’application moderne et franchement comparable aux géants du domaine aujourd’hui. Cette semaine, elle lance d’ailleurs sa plus grosse mise à jour, apportant notamment une toute nouvelle interface sur mobile, des rôles administrateurs partagés et le téléchargement d’albums au format .zip.

Plus moderne, dans l’esprit du look actuel de Google Photos ou Apple Photos, l’application intègre d’ailleurs des fonctionnalités de recherche IA en langage naturel (aucune requête ne quitte votre téléphone) et de trombinoscope afin de pouvoir créer rapidement un album regroupant toutes les photos d’Annie, de Jean, de Sofian… ou de Plumeau, votre gerbille adorée.

Désormais, les propriétaires d’un album peuvent désigner un second administrateur qui sera autorisé à ajouter et supprimer des photos, mais aussi à agir sur les commentaires, likes et autres interactions que l’on peut attribuer à ces collections. Un rôle de modérateur qui peut trouver son intérêt si vous avez l’habitude de partager de gros albums à toute votre famille.

S’ajoute à cela une myriade de petits ajouts de confort, comme la possibilité de modifier les coordonnées GPS d’une photo directement depuis l’interface web. Et si vous donniez sa chance à Ente ?

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Pourquoi Apple et Samsung ne cèdent-ils pas aux nouvelles batteries haute densité pour leurs smartphones ?

Il ne se passe presque pas une semaine sans qu’un fabricant de smartphones chinois dévoile une nouvelle référence embarquant une batterie XXL, repoussant les limites de l’autonomie. Pourtant, Samsung et Apple (les deux plus gros vendeurs de mobiles au monde) font de la résistance. D’après les rumeurs, les futurs Galaxy S26, attendus ce mois-ci, ne devraient encore une fois pas excéder les 5 000 mAh. Pourquoi ça coince ?

Des batteries deux fois plus généreuses en Chine

Le vidéaste tech MKBHD s’est posé la question, et la raison peut être résumée de façon plutôt simple… et rassurante. La réalité est que les batteries en silicium-carbone sont, par nature, instables : il existerait un risque sur 250 000 d’avoir une batterie défaillante.

En effet, contrairement au lithium-ion qu’utilisent encore Apple, Samsung et d’autres, le silicium « peut prendre jusqu’à trois fois son volume d’origine lors de la charge », explique le youtubeur. Il prend l’exemple d’une éponge qui gonfle lorsqu’elle est mouillée (phase de recharge), puis qui retrouve son état normal lorsqu’elle est sèche (phase de décharge).

L’expansion d’un composant aussi crucial (et dangereux) qu’une batterie cause d’énormes nœuds au cerveau des ingénieurs des marques, qui plongent les deux pieds dans cette révolution. Ils doivent ruser pour prévenir les dégâts et surtout pour garantir la sécurité de leurs clients. « On m’a rapporté que certains appareils utilisent une véritable cage en acier autour de la batterie pour empêcher le gonflement », raconte MKBHD. Une solution qui a tout l’air d’un pis aller, d’un bricolage assez peu rassurant.

Pour Apple et Samsung, la prudence est de mise

Vous l’aurez peut-être constaté ces derniers mois : la capacité des batteries des smartphones qui sortent chez nous n’est plus identique à celle des modèles chinois. Le Honor Magic 8 Pro, par exemple, est plafonné à 6 270 mAh, alors qu’il affiche 7 200 mAh en Chine. Pourquoi cet écart ? En raison des normes en vigueur en Europe, qui obligent les fabricants à plus de prudence. Par conséquent, les batteries sont non seulement plus modestes, mais également moins chargées en silicium, réduisant mécaniquement les risques de gonflement et de dysfonctionnement.

On commence à comprendre que le jeu n’en vaut, pour l’instant, pas la chandelle. Samsung a mis des années à regagner la confiance de ses clients après le scandale des batteries de Galaxy Note 7 qui explosaient, et Apple n’est certainement pas du genre à se jeter sur la dernière mode venue. L’impact sur sa réputation pourrait être indélébile.

Samsung et Apple écoulent des centaines de millions de smartphones dans le monde tous les ans. En cas de problème avéré sur les batteries, on ne peut qu’imaginer le coût que représenterait la mise en place d’un plan de retour massif de produits défectueux. Les marques chinoises opérant à une échelle plus réduite ont moins ce souci et peuvent même être tentées de risquer la défaillance pour sortir de la mêlée en affichant la batterie la plus gargantuesque du marché.

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On n’était pas prêts pour le prix de la souris légendaire de Razer !

Deux mois après l’annonce de la ressortie de sa légendaire Boomslang, Razer annonce la douloureuse. Alors que l’actuelle souris gaming la plus chère du catalogue de l’Américain se négocie autour des 200 €, la Boomslang en édition limitée s’affichera, dès aujourd’hui… à 1 337 €. Vous avez bien lu.

Une souris ultralimitée

1 337, tout comme le nombre très réduit de souris que va produire Razer avant de les mettre sur le marché (en précommande) ce 11 février. Remarquez, à ce prix, les stocks pourraient peut-être durer quelques jours de plus que prévu ! La Boomslang, qui, pour rappel, est la première souris iconique vendue par Razer en 1999, sera (logiquement) numérotée et vendue avec un dock de recharge sans fil.

Si elle reprend le design très particulier de son aînée, la Razer Boomslang dernière génération profite bien entendu de tous les atours d’une souris gaming d’aujourd’hui. On y trouvera notamment des switchs optiques, plusieurs boutons programmables, un polling rate de 8 000 Hz et un capteur haute sensibilité de 45 000 dpi.

Bref, une souris dernier cri dans des habits d’antan… mais aussi, de fait, la souris gaming la plus onéreuse jamais commercialisée. Un véritable coup de pub pour Razer, qui flirte avec la mode du rage baiting.

Une annonce reçue… comme vous l’imaginez

Razer s’était bien gardé de dévoiler le prix de sa souris commémorative (dont le tout dernier exemplaire sera signé de la main du PDG de l’entreprise). Et on comprend maintenant pourquoi ! Il n’y a qu’à jeter un œil au subreddit officiel de la marque pour se rendre compte de l’ampleur de l’incendie. Pour certains fans, ça ressemble carrément à un poisson d’avril en avance.

Pour ajouter de l’huile sur le feu, Razer semble tenir à sa petite blague. Pourquoi 1 337 € ? En référence au leet speak, très populaire au début des années 2000, qui consiste à remplacer les lettres par des chiffres (leet = 1337). Cela signifie que le prix est le même en euros, en dollars, mais également en livres, ce qui nous donne plus de 1 530 € au cours actuel de la monnaie britannique.

Bref, si vous souhaitiez offrir la nouvelle Razer Boomslang à l’être aimé pour la Saint-Valentin, peut-être vaut-il mieux vous rediriger vers un autre article ! On vous donne un coup de pouce à cette adresse.

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Cette alternative privée à Google Photos ou iCloud fait sa révolution

Évidemment, rien ne sera jamais plus protecteur de vos données personnelles que de stocker vos photos sur un disque local. Mais il faut bien avouer qu’on s’est habitués à plus commode, à l’ère des smartphones. Vous l’ignorez peut-être, mais vous n’êtes pas condamnés à utiliser Google Photos ou iCloud pour stocker vos clichés de façon sécurisée en ligne. Depuis quelques années maintenant, Ente Photos est la solution qui monte pour ne sacrifier ni sa vie privée, ni les fonctionnalités les plus avancées.

C’est quoi Ente Photos ?

Ente Photos (prononcer « enne-té ») est une solution de stockage de photos sur le cloud. Open source (et récemment auditée) et disponible sur tous les systèmes d’exploitation mobiles, et pour ordinateur, l’application se distingue de ses plus gros concurrents par une approche centrée sur la confidentialité et la protection de vos données personnelles. En clair : personne d’autre que vous ne peut consulter vos photos, ni même les métadonnées qui y sont associées, grâce au chiffrement de bout en bout.

Pour ce faire, Ente Photos propose plusieurs formules offrant un espace de stockage plus ou moins volumineux, et même une offre d’essai gratuite de 10 Go pour appréhender le service. Vos photos sont synchronisées sur tous vos appareils, et même répliquées sur trois serveurs différents dans le monde afin de s’assurer qu’elles restent toujours disponibles, même en cas de défaillance.

En bref : c’est exactement comme Google Photos ou iCloud, en retirant de l’équation la multinationale à laquelle il faut aveuglément faire confiance pour protéger vos données les plus sensibles. Et Ente Photos vient justement de lancer sa mise à jour la plus colossale, ajoutant quantité de nouvelles fonctionnalités pratiques. Autrement dit, c’est le meilleur moment de s’y mettre !

Ente photos prix
Détail des formules d’abonnement à Ente Photos.

La plus grosse mise à jour de son histoire

Lancée en 2020, Ente Photos a connu des débuts un peu rugueux avant de devenir l’application moderne et franchement comparable aux géants du domaine aujourd’hui. Cette semaine, elle lance d’ailleurs sa plus grosse mise à jour, apportant notamment une toute nouvelle interface sur mobile, des rôles administrateurs partagés et le téléchargement d’albums au format .zip.

Plus moderne, dans l’esprit du look actuel de Google Photos ou Apple Photos, l’application intègre d’ailleurs des fonctionnalités de recherche IA en langage naturel (aucune requête ne quitte votre téléphone) et de trombinoscope afin de pouvoir créer rapidement un album regroupant toutes les photos d’Annie, de Jean, de Sofian… ou de Plumeau, votre gerbille adorée.

Désormais, les propriétaires d’un album peuvent désigner un second administrateur qui sera autorisé à ajouter et supprimer des photos, mais aussi à agir sur les commentaires, likes et autres interactions que l’on peut attribuer à ces collections. Un rôle de modérateur qui peut trouver son intérêt si vous avez l’habitude de partager de gros albums à toute votre famille.

S’ajoute à cela une myriade de petits ajouts de confort, comme la possibilité de modifier les coordonnées GPS d’une photo directement depuis l’interface web. Et si vous donniez sa chance à Ente ?

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Pourquoi Apple et Samsung ne cèdent-ils pas aux nouvelles batteries haute densité pour leurs smartphones ?

Il ne se passe presque pas une semaine sans qu’un fabricant de smartphones chinois dévoile une nouvelle référence embarquant une batterie XXL, repoussant les limites de l’autonomie. Pourtant, Samsung et Apple (les deux plus gros vendeurs de mobiles au monde) font de la résistance. D’après les rumeurs, les futurs Galaxy S26, attendus ce mois-ci, ne devraient encore une fois pas excéder les 5 000 mAh. Pourquoi ça coince ?

Des batteries deux fois plus généreuses en Chine

Le vidéaste tech MKBHD s’est posé la question, et la raison peut être résumée de façon plutôt simple… et rassurante. La réalité est que les batteries en silicium-carbone sont, par nature, instables : il existerait un risque sur 250 000 d’avoir une batterie défaillante.

En effet, contrairement au lithium-ion qu’utilisent encore Apple, Samsung et d’autres, le silicium « peut prendre jusqu’à trois fois son volume d’origine lors de la charge », explique le youtubeur. Il prend l’exemple d’une éponge qui gonfle lorsqu’elle est mouillée (phase de recharge), puis qui retrouve son état normal lorsqu’elle est sèche (phase de décharge).

L’expansion d’un composant aussi crucial (et dangereux) qu’une batterie cause d’énormes nœuds au cerveau des ingénieurs des marques, qui plongent les deux pieds dans cette révolution. Ils doivent ruser pour prévenir les dégâts et surtout pour garantir la sécurité de leurs clients. « On m’a rapporté que certains appareils utilisent une véritable cage en acier autour de la batterie pour empêcher le gonflement », raconte MKBHD. Une solution qui a tout l’air d’un pis aller, d’un bricolage assez peu rassurant.

Pour Apple et Samsung, la prudence est de mise

Vous l’aurez peut-être constaté ces derniers mois : la capacité des batteries des smartphones qui sortent chez nous n’est plus identique à celle des modèles chinois. Le Honor Magic 8 Pro, par exemple, est plafonné à 6 270 mAh, alors qu’il affiche 7 200 mAh en Chine. Pourquoi cet écart ? En raison des normes en vigueur en Europe, qui obligent les fabricants à plus de prudence. Par conséquent, les batteries sont non seulement plus modestes, mais également moins chargées en silicium, réduisant mécaniquement les risques de gonflement et de dysfonctionnement.

On commence à comprendre que le jeu n’en vaut, pour l’instant, pas la chandelle. Samsung a mis des années à regagner la confiance de ses clients après le scandale des batteries de Galaxy Note 7 qui explosaient, et Apple n’est certainement pas du genre à se jeter sur la dernière mode venue. L’impact sur sa réputation pourrait être indélébile.

Samsung et Apple écoulent des centaines de millions de smartphones dans le monde tous les ans. En cas de problème avéré sur les batteries, on ne peut qu’imaginer le coût que représenterait la mise en place d’un plan de retour massif de produits défectueux. Les marques chinoises opérant à une échelle plus réduite ont moins ce souci et peuvent même être tentées de risquer la défaillance pour sortir de la mêlée en affichant la batterie la plus gargantuesque du marché.

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On n’était pas prêts pour le prix de la souris légendaire de Razer !

Deux mois après l’annonce de la ressortie de sa légendaire Boomslang, Razer annonce la douloureuse. Alors que l’actuelle souris gaming la plus chère du catalogue de l’Américain se négocie autour des 200 €, la Boomslang en édition limitée s’affichera, dès aujourd’hui… à 1 337 €. Vous avez bien lu.

Une souris ultralimitée

1 337, tout comme le nombre très réduit de souris que va produire Razer avant de les mettre sur le marché (en précommande) ce 11 février. Remarquez, à ce prix, les stocks pourraient peut-être durer quelques jours de plus que prévu ! La Boomslang, qui, pour rappel, est la première souris iconique vendue par Razer en 1999, sera (logiquement) numérotée et vendue avec un dock de recharge sans fil.

Si elle reprend le design très particulier de son aînée, la Razer Boomslang dernière génération profite bien entendu de tous les atours d’une souris gaming d’aujourd’hui. On y trouvera notamment des switchs optiques, plusieurs boutons programmables, un polling rate de 8 000 Hz et un capteur haute sensibilité de 45 000 dpi.

Bref, une souris dernier cri dans des habits d’antan… mais aussi, de fait, la souris gaming la plus onéreuse jamais commercialisée. Un véritable coup de pub pour Razer, qui flirte avec la mode du rage baiting.

Une annonce reçue… comme vous l’imaginez

Razer s’était bien gardé de dévoiler le prix de sa souris commémorative (dont le tout dernier exemplaire sera signé de la main du PDG de l’entreprise). Et on comprend maintenant pourquoi ! Il n’y a qu’à jeter un œil au subreddit officiel de la marque pour se rendre compte de l’ampleur de l’incendie. Pour certains fans, ça ressemble carrément à un poisson d’avril en avance.

Pour ajouter de l’huile sur le feu, Razer semble tenir à sa petite blague. Pourquoi 1 337 € ? En référence au leet speak, très populaire au début des années 2000, qui consiste à remplacer les lettres par des chiffres (leet = 1337). Cela signifie que le prix est le même en euros, en dollars, mais également en livres, ce qui nous donne plus de 1 530 € au cours actuel de la monnaie britannique.

Bref, si vous souhaitiez offrir la nouvelle Razer Boomslang à l’être aimé pour la Saint-Valentin, peut-être vaut-il mieux vous rediriger vers un autre article ! On vous donne un coup de pouce à cette adresse.

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DuckDuckGo lance son assistant d’IA vocal et privé

Le navigateur web bien connu des personnes qui rejettent l’hégémonie de Google, DuckDuckGo lançait, en mars dernier, Duck.ai : une plateforme regroupant plusieurs modèles de langage (LLM) populaires, tout en ajoutant une bonne couche d’anonymisation des échanges. Aujourd’hui, l’éditeur renforce son offre avec le lancement de la fonction chat vocal, similaire à ChatGPT Voice ou Gemini Live.

Le chat vocal s’invite dans Duck.ai

Duck.ai n’est pas un module qui vient vous déranger pendant votre navigation. Il s’agit d’un site séparé du reste des activités de l’entreprise, qui reprend peu ou prou les codes des autres chatbots d’intelligence artificielle du marché. En ce sens, on pense notamment à Lumo, l’assistant d’intelligence artificielle sécurisé lancé par Proton.

Duck.ai est donc une métaplateforme donnant accès à la fois à des modèles d’OpenAI, Google ou Anthropic (Claude). Jusqu’à présent, on interagissait avec l’outil par écrit, et on peut lui demander de nous générer une image depuis peu. Aujourd’hui, DuckDuckGo franchit une étape majeure en inaugurant les chats vocaux sur sa plateforme.

Pour l’heure, seul le modèle d’OpenAI est proposé, en raison de ses performances et de sa légèreté. D’autres pourront être ajoutés à l’attirail de Duck.ai si l’entreprise parvient à obtenir des résultats satisfaisants, notamment en matière de confidentialité des données. Il ne faudrait pas que DDG se mette à dos ses principaux utilisateurs et utilisatrices par excès de confiance.

Duck.ai chat vocal
De belles promesses de confidentialité.

Comment fonctionne le chat vocal de DuckDuckGo ?

Comme l’indique cette fenêtre qui s’ouvre au premier lancement du chat vocal, la fonctionnalité est « privée par design ». C’est-à-dire qu’à l’instar du chat écrit, rien de ce que vous direz ne saurait être relié à votre identité réelle et vos échanges ne serviront pas à entraîner les modèles d’IA. DDG promet aussi qu’aucun son n’est conservé sur ses serveurs ni sur ceux d’OpenAI. Une fois l’échange terminé, les fichiers sont définitivement supprimés.

Néanmoins, le dernier item de cette liste nous demande aussi d’accepter que nos données vocales soient transmises à OpenAI pour l’utilisation de cette fonctionnalité. Même si DDG assure ne pas être intéressé par vos données, ce n’est probablement pas le cas du concepteur de ChatGPT, qui suit une tout autre politique en matière de collecte de données. Sur la page du support de la fonctionnalité, l’éditeur est toutefois plus rassurant : « OpenAI est contractuellement limité dans sa façon d’utiliser vos données vocales pour le fonctionnement de ses services. » Par ailleurs, DuckDuckGo promet que le flux audio est chiffré avant de le transmettre à son partenaire.

Notez que le chat vocal est pour l’heure disponible sur navigateur uniquement, à l’exception de Firefox (ça arrivera plus tard). Une limite d’usage est aussi imposée aux internautes ; le but étant de les encourager à souscrire un abonnement facturé 9,99 € par mois et ouvrant l’accès à davantage de fonctionnalités et des modèles plus récents.

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DuckDuckGo lance son assistant d’IA vocal et privé

Le navigateur web bien connu des personnes qui rejettent l’hégémonie de Google, DuckDuckGo lançait, en mars dernier, Duck.ai : une plateforme regroupant plusieurs modèles de langage (LLM) populaires, tout en ajoutant une bonne couche d’anonymisation des échanges. Aujourd’hui, l’éditeur renforce son offre avec le lancement de la fonction chat vocal, similaire à ChatGPT Voice ou Gemini Live.

Le chat vocal s’invite dans Duck.ai

Duck.ai n’est pas un module qui vient vous déranger pendant votre navigation. Il s’agit d’un site séparé du reste des activités de l’entreprise, qui reprend peu ou prou les codes des autres chatbots d’intelligence artificielle du marché. En ce sens, on pense notamment à Lumo, l’assistant d’intelligence artificielle sécurisé lancé par Proton.

Duck.ai est donc une métaplateforme donnant accès à la fois à des modèles d’OpenAI, Google ou Anthropic (Claude). Jusqu’à présent, on interagissait avec l’outil par écrit, et on peut lui demander de nous générer une image depuis peu. Aujourd’hui, DuckDuckGo franchit une étape majeure en inaugurant les chats vocaux sur sa plateforme.

Pour l’heure, seul le modèle d’OpenAI est proposé, en raison de ses performances et de sa légèreté. D’autres pourront être ajoutés à l’attirail de Duck.ai si l’entreprise parvient à obtenir des résultats satisfaisants, notamment en matière de confidentialité des données. Il ne faudrait pas que DDG se mette à dos ses principaux utilisateurs et utilisatrices par excès de confiance.

Duck.ai chat vocal
De belles promesses de confidentialité.

Comment fonctionne le chat vocal de DuckDuckGo ?

Comme l’indique cette fenêtre qui s’ouvre au premier lancement du chat vocal, la fonctionnalité est « privée par design ». C’est-à-dire qu’à l’instar du chat écrit, rien de ce que vous direz ne saurait être relié à votre identité réelle et vos échanges ne serviront pas à entraîner les modèles d’IA. DDG promet aussi qu’aucun son n’est conservé sur ses serveurs ni sur ceux d’OpenAI. Une fois l’échange terminé, les fichiers sont définitivement supprimés.

Néanmoins, le dernier item de cette liste nous demande aussi d’accepter que nos données vocales soient transmises à OpenAI pour l’utilisation de cette fonctionnalité. Même si DDG assure ne pas être intéressé par vos données, ce n’est probablement pas le cas du concepteur de ChatGPT, qui suit une tout autre politique en matière de collecte de données. Sur la page du support de la fonctionnalité, l’éditeur est toutefois plus rassurant : « OpenAI est contractuellement limité dans sa façon d’utiliser vos données vocales pour le fonctionnement de ses services. » Par ailleurs, DuckDuckGo promet que le flux audio est chiffré avant de le transmettre à son partenaire.

Notez que le chat vocal est pour l’heure disponible sur navigateur uniquement, à l’exception de Firefox (ça arrivera plus tard). Une limite d’usage est aussi imposée aux internautes ; le but étant de les encourager à souscrire un abonnement facturé 9,99 € par mois et ouvrant l’accès à davantage de fonctionnalités et des modèles plus récents.

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YouTube Music vous demande maintenant de payer… pour afficher les paroles

YouTube Music n’est peut-être pas la plateforme de streaming musical la plus populaire, mais, pour celles et ceux qui sont abonné·es à YouTube Premium, elle permet de profiter d’un catalogue au moins aussi conséquent que celui de Spotify, à moindres frais. Pourtant, alors que son concurrent suédois vient justement d’annoncer toute une série de nouveautés enthousiasmantes pour l’affichage des paroles, YouTube Music botte en touche et limitera cette fonctionnalité aux abonné·es seulement.

YouTube Music serre la vis sur les paroles

Qui aurait pu imaginer que lire les paroles de sa chanson favorite deviendrait un luxe, en 2026 ? Certainement pas les utilisateurs et utilisatrices occasionnels de YouTube Music qui, jusqu’à présent, pouvaient s’époumoner dans des karaokés improvisés grâce à leur application pour smartphone.

De l’histoire ancienne, nous informe le site spécialisé 9to5Google. Enfin, ce n’est pas tout à fait vrai. Les auditeurs utilisant la version gratuite de YouTube Music bénéficient de cinq crédits mensuels permettant de consulter les paroles d’une chanson. Une fois ce solde expiré, il leur est désormais demandé de souscrire un abonnement.

Poussant la mesquinerie plus loin encore, YouTube Music continuera d’afficher quelques lignes des paroles, mais floutera le reste tant que vous ne reviendrez pas avec un abonnement Premium en bonne et due forme.

YouTube Music lyrics
L’affichage des paroles est désormais flouté sur la version gratuite de YouTube Music.

Une décision regrettable, à effet repoussoir

Google s’imagine-t-il vraiment que restreindre l’affichage des paroles va encourager des utilisateurs frustrés à s’abonner à YouTube Music ? En tout cas, cette mesure consistant à retirer aux internautes une fonctionnalité à laquelle ils et elles se sont habitués au fil des ans paraît presque puérile. D’autant que les finances du géant du Web se portent à merveille : la semaine dernière, Google annonçait justement avoir plus de 325 millions d’abonné·es payant·es à ses différents services, avec notamment une grosse augmentation de la souscription à YouTube Premium.

Mais cette décision de Google s’inscrit dans le sillage de nombreuses autres concernant YouTube, justement. Ces deux dernières années, la firme s’est lancée dans une guerre d’usure avec les bloqueurs de publicités et autres applications tierces permettant de visionner la plateforme de vidéos sans distractions.

Ce n’est là qu’une autre technique visant à tordre le bras aux resquilleurs pour qu’ils n’aient plus d’autre choix que de souscrire un abonnement qui, faut-il le rappeler, coûte désormais presque 13 € par mois.

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YouTube Music vous demande maintenant de payer… pour afficher les paroles

YouTube Music n’est peut-être pas la plateforme de streaming musical la plus populaire, mais, pour celles et ceux qui sont abonné·es à YouTube Premium, elle permet de profiter d’un catalogue au moins aussi conséquent que celui de Spotify, à moindres frais. Pourtant, alors que son concurrent suédois vient justement d’annoncer toute une série de nouveautés enthousiasmantes pour l’affichage des paroles, YouTube Music botte en touche et limitera cette fonctionnalité aux abonné·es seulement.

YouTube Music serre la vis sur les paroles

Qui aurait pu imaginer que lire les paroles de sa chanson favorite deviendrait un luxe, en 2026 ? Certainement pas les utilisateurs et utilisatrices occasionnels de YouTube Music qui, jusqu’à présent, pouvaient s’époumoner dans des karaokés improvisés grâce à leur application pour smartphone.

De l’histoire ancienne, nous informe le site spécialisé 9to5Google. Enfin, ce n’est pas tout à fait vrai. Les auditeurs utilisant la version gratuite de YouTube Music bénéficient de cinq crédits mensuels permettant de consulter les paroles d’une chanson. Une fois ce solde expiré, il leur est désormais demandé de souscrire un abonnement.

Poussant la mesquinerie plus loin encore, YouTube Music continuera d’afficher quelques lignes des paroles, mais floutera le reste tant que vous ne reviendrez pas avec un abonnement Premium en bonne et due forme.

YouTube Music lyrics
L’affichage des paroles est désormais flouté sur la version gratuite de YouTube Music.

Une décision regrettable, à effet repoussoir

Google s’imagine-t-il vraiment que restreindre l’affichage des paroles va encourager des utilisateurs frustrés à s’abonner à YouTube Music ? En tout cas, cette mesure consistant à retirer aux internautes une fonctionnalité à laquelle ils et elles se sont habitués au fil des ans paraît presque puérile. D’autant que les finances du géant du Web se portent à merveille : la semaine dernière, Google annonçait justement avoir plus de 325 millions d’abonné·es payant·es à ses différents services, avec notamment une grosse augmentation de la souscription à YouTube Premium.

Mais cette décision de Google s’inscrit dans le sillage de nombreuses autres concernant YouTube, justement. Ces deux dernières années, la firme s’est lancée dans une guerre d’usure avec les bloqueurs de publicités et autres applications tierces permettant de visionner la plateforme de vidéos sans distractions.

Ce n’est là qu’une autre technique visant à tordre le bras aux resquilleurs pour qu’ils n’aient plus d’autre choix que de souscrire un abonnement qui, faut-il le rappeler, coûte désormais presque 13 € par mois.

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Cette appli française et open source estime l’empreinte carbone de votre usage de l’IA

La Fondation Sahar, lobby pro intelligence artificielle associé à l’entreprise Sahar, spécialisée dans l’influence numérique, lance l’outil TrackCarbon. Open source et gratuit, il est disponible dès aujourd’hui sur Mac (les versions Windows et Linux arrivent prochainement) et se propose de dresser un bilan de votre utilisation de l’IA.

C’est quoi, TrackCarbon ?

Le nom de l’outil de la Fondation Sahar est sans équivoque : TrackCarbon est un utilitaire qui reste en toile de fond sur votre ordinateur et va surveiller vos interactions avec les différents outils d’intelligence artificielle du marché pour esquisser le bilan carbone de l’utilisation que vous en faites. En étudiant la longueur de vos prompts, le modèle (LLM) utilisé et le fournisseur de service, TrackCarbon peut passer ces données à la moulinette de plusieurs études scientifiques qui ont tenté, par le passé, de dresser le bilan le plus objectif possible sur la consommation énergétique de la technologie.

La Fondation est lucide et sait pertinemment qu’il s’agit là d’estimations ; que d’innombrables variables peuvent alourdir ou au contraire alléger le bilan que saurait dresser TrackCarbon. Reste que, comme pour les outils estimant votre bilan carbone à partir de vos habitudes de transport ou d’alimentation, cet outil gratuit a une visée informative avant tout. « TrackCarbon ne se positionne pas contre l’intelligence artificielle, assurent ses concepteurs. Son ambition est d’apporter de la nuance, de comparer les usages et les modèles, et de contribuer à une meilleure compréhension de l’impact environnemental de l’IA, afin de favoriser une prise de conscience progressive et des usages plus éclairés et responsables. »

La Fondation Sahar fait évoluer en permanence son modèle d’estimation grâce à des appels à contributions de scientifiques et d’experts. Précisons également que cet outil open source (tout le code est consultable librement sur Github) conserve toutes ses données localement. Rien ne quitte votre ordinateur pour rejoindre un serveur distant.

Quelles données capte TrackCarbon ?

Alors, à quoi ça ressemble, une session avec TrackCarbon ? Une fois lancé, l’outil vient se ranger dans la barre d’état du Mac comme un surveillant silencieux. Comme le précise le site de la fondation, TrackCarbon ne prend en charge que les versions web des LLM les plus populaires : ChatGPT, Gemini, Claude, et Mistral. Les applications natives (à l’exception de Claude) ne sont pas supportées et pourraient fausser les résultats.

L’outil va ainsi garder un œil sur les onglets de votre navigateur pour analyser vos interactions avec l’IA, desquelles il tirera plusieurs enseignements consultables sur l’interface de TrackCarbon. On apprend notamment le nombre de requêtes effectuées, l’énergie dépensée par modèle et l’impact carbone estimé de vos interactions (on peut affiner la temporalité du graphique). Pratique : on se voit aussi présenter une équivalence de consommation (par exemple en nombre de recharges d’un smartphone ou en distance parcourue en voiture thermique).

Avec son impact sur l’emploi, le respect des données personnelles, du droit à l’image et de la propriété intellectuelle, l’écologie est l’un des innombrables défis posés par l’intelligence artificielle. Mais, comme chaque fois qu’il est question de protéger l’environnement, évitons de nous tromper de cible. Ce n’est pas votre prompt quotidien sur ChatGPT qui esquinte la planète. Ce sont les fermes de serveurs de plusieurs hectares qui sont construites partout dans le monde, polluent l’air et drainent les nappes phréatiques de régions entières qui le sont. Tout cela alors que l’IA n’a toujours pas trouvé le moindre modèle économique viable, faut-il le rappeler.

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Discord va vérifier que vous êtes majeurs dès le mois prochain : à quoi faut-il s’attendre ?

Discord prend de l’avance sur la législation française, qui interdira dès septembre prochain l’accès des moins de 15 ans aux réseaux sociaux. Dans un communiqué de presse publié par l’entreprise hier, on apprend que l’âge de tous les utilisateurs et utilisatrices de la plateforme dans le monde va être vérifié dès le mois de mars 2026. Voici ce que l’on sait sur cette mesure controversée.

La vérification d’âge arrive sur Discord

Voici comment les choses vont se passer. Lorsque cette mesure sera appliquée, tous les comptes (nouveaux comme existants) se retrouveront placés en « teen mode » (mode adolescent), qui restreint drastiquement les accès à des serveurs réservés aux majeurs, floute le contenu adulte et érige des barrières, notamment en matière d’échanges privés (DM). Pour lever ces restrictions, les utilisateurs et utilisatrices devront prouver leur majorité.

Pour ce faire, deux méthodes seront proposées. La première est la même que celle utilisée par la plupart des gouvernements ayant introduit la vérification d’âge pour accéder à certaines plateformes (et notamment la France pour les sites pornographiques depuis l’été dernier). Elle demande de prendre une courte vidéo où il nous sera demandé d’effectuer différentes mimiques pour prouver que l’on ne cherche pas à tromper le système avec une photo. L’intelligence artificielle va étudier notre visage afin d’estimer notre âge. Si ça passe, on n’en parle plus. Si le système a un doute, alors il faudra utiliser la seconde méthode.

Celle-ci est relativement infaillible, puisqu’elle demande aux internautes de scanner leur carte d’identité nationale, laquelle indique très clairement notre date de naissance. Dans son communiqué, Discord annonce aussi étudier des façons passives de vérifier l’âge de ses utilisateurs et utilisatrices, par exemple en analysant les comportements et la nature des échanges sur la plateforme.

Discord vérification âge
Les deux méthodes principales de vérification de l’âge utilisées par Discord.

Pourquoi cette annonce fait-elle polémique ?

Discord est la première plateforme sociale à mettre en place, partout dans le monde, un processus de vérification de l’âge de ses utilisateurs. Cette mesure intervient dans le sillage de beaucoup de législations locales (plusieurs États des États-Unis ; l’Australie pour les moins de 16 ans…), mais le caractère mondial de cette annonce est pour le moins inédit… et n’est pas bien accueilli du tout.

La raison est simple : sous prétexte de mieux protéger les mineur·es sur sa plateforme, Discord demande à l’intégralité de ses utilisateurs et utilisatrices de renoncer à leur anonymat en ligne et de montrer patte blanche. Même si Discord assure que les vidéos censées prouver votre majorité sont stockées sur votre appareil et supprimées instantanément après la vérification, personne n’a les moyens de vérifier ces allégations (Discord est une application fermée).

Pire : l’introduction de la vérification d’âge au Royaume-Uni en octobre dernier a conduit à la fuite quasi instantanée de plus de 70 000 pièces d’identité. Autant dire que cela n’a rien de rassurant.

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