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Reçu hier — 10 février 2026

Rachat de Warner Bros : Paramount tente de détrôner Netflix pour la 37ème fois

10 février 2026 à 16:10

Netflix pensait avoir sécurisé le rachat de Warner Bros. avec sa nouvelle offre émise en janvier, mais Paramount revient avec de nouvelles garanties financières. Son projet reste le même : payer les investisseurs pour leur faire préférer son offre de rachat.

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Heated Rivalry : la série est-elle inspirée d’une histoire vraie ?

9 février 2026 à 11:00

Après des mois de teasing sur les réseaux sociaux et une diffusion remarquée outre-Atlantique, Heated Rivalry a enfin fait son arrivée en France sur HBO Max, le vendredi 6 février. Le récit suit deux hockeyeurs professionnels rivaux, dont l’affrontement sur la glace se double d’une relation intime tenue secrète. Crédible, l’histoire n’est pour autant pas inspirée d’une histoire vraie. La série adapte la saga Game Changers, un cycle de romans de romance sportive imaginé par Rachel Reid. Publié en 2019, Heated Rivalry constitue le deuxième tome.

D’où est né Game Changers ?

Dans plusieurs entretiens accordés à des médias anglo-saxons ainsi que dans une FAQ publiée sur son site, Rachel Reid explique que la saga est née de sa passion pour le sport.« Je suis fan de hockey depuis les années 1980, assez longtemps pour bien connaître les différents types de joueurs », écrit-elle. Elle révèle également avoir été marquée par la persistance d’une culture très conservatrice à l’égard des questions d’orientation sexuelle, une tension qui a nourri son envie d’écrire.

Heated Rivalry

« Je ne m’inspire jamais directement de personnes réelles pour créer mes personnages », poursuit-elle, tout en reconnaissant qu’elle s’est appuyée sur des rivalités sportives emblématiques pour en capter la dramaturgie. Elle cite notamment le duel médiatique entre Sidney Crosby et Alexander Ovechkin.

Pourquoi cette impression de réalisme ?

Si Heated Rivalry donne parfois le sentiment de raconter une histoire possible, c’est aussi parce qu’elle s’inscrit dans le contexte d’un sport où le coming-out reste rare, tardif et perçu comme risqué. En 2021, Luke Prokop est devenu le premier joueur sous contrat NHL à faire son coming-out publiquement, soulignant la solitude et la peur qui accompagnent encore cette démarche.

Ce constat dépasse d’ailleurs le cadre du hockey. Aux États-Unis et au Canada, plusieurs sportifs de premier plan ont raconté les pressions psychologiques liées au silence imposé. Jason Collins, premier joueur de la NBA à révéler son homosexualité, avait expliqué en 2013 avoir longtemps dissimulé son orientation sexuelle par crainte de réactions dans les vestiaires. Son homologue de la NFL, Carl Nassib, a lui aussi rappelé lors de son coming-out en 2021 à quel point l’environnement masculin et compétitif du sport professionnel pouvait freiner toute visibilité.

A Knight of the Seven Kingdoms : c’est quoi les Rébellions Feunoyr dont tout le monde parle ?

7 février 2026 à 08:03
Rébellions De Feunoyr

Depuis le début de la série A Knight of the Seven Kingdoms, les spectateurs entendent parler d'une guerre qui marqué l'histoire de Westeros quelques années avant les aventures de Dunk et Egg. Mais alors, c'est quoi les Rébellions Feunoyr et pourquoi c'est important ?

Comment regarder les JO d’hiver 2026 en 4K HDR ? (Dolby Vision, HDR10+ ou HDR10)

6 février 2026 à 15:10

Pour les Jeux olympiques d'hiver de Milan-Cortina 2026, France Télévisions franchit un nouveau cap technologique : France 2 UHD ne se contente plus de la 4K et diffuse désormais en HDR10+ et Dolby Vision.. Canaux, opérateurs, réglages... Voici comment en profiter, sans oublier l'option HBO Max.

La suite de Baldur’s Gate 3 arrive, mais pas comme vous le pensez

6 février 2026 à 14:03

baldur's gate 3

Près de trois ans après la sortie du célèbre jeu vidéo, l'univers de Baldur's Gate 3 va connaître une suite sous une forme plutôt inattendue.

Heated Rivalry : dans quel ordre lire les romans à l’origine de la série phénomène ?

6 février 2026 à 10:00

Depuis sa diffusion en novembre dernier au Canada, Heated Rivalry a, pour le moins, fait couler beaucoup d’encre. La série créée par Jacob Tierney a rencontré un succès immédiat, portée par une romance sportive queer située dans un univers rarement exploré à l’écran. Elle s’inspire de la saga littéraire intitulée Game Changers de Rachel Reid, publiée à partir de 2018, qui compte désormais sept tomes.

La bande-annonce de Heated Rivalry.

Diffusée en France à partir de ce 6 février sur HBO, Heated Rivalry adapte le deuxième roman, éponyme, tout en intégrant des éléments issus d’autres chapitres. Elle suit Shane Hollander et Ilya Rozanov, deux joueurs stars de hockey professionnel, ennemis déclarés sur la glace mais liés par une relation secrète.

Quel ordre de lecture privilégier ?

La particularité de la sage tient à sa structure : les romans se déroulent tous dans le même univers et partagent des personnages secondaires communs. En revanche, chaque tome raconte une histoire d’amour différente, avec son propre couple. Il ne s’agit donc pas d’une saga chronologique classique, mais d’un ensemble de récits autonomes.

Heated Rivalry.

La presse spécialisée et les lecteurs de longue date recommandent globalement de suivre l’ordre de publication. Celui-ci permet de repérer les clins d’œil, les croisements de personnages et l’évolution progressive de l’univers, sans risque de spoiler involontaire. Cet ordre n’est toutefois pas obligatoire : la plupart des romans peuvent être lus indépendamment, selon l’intérêt porté à tel ou tel couple.

Heated Rivalry.

Mais deux livres font exception à cette logique d’indépendance : le deuxième, Heated Rivalry, et le sixième, The Long Game, qui forment un diptyque centré sur Shane et Ilya. Le premier retrace leur relation clandestine tandis que le second les retrouve plusieurs années plus tard. Cette singularité explique sans doute pourquoi les créateurs de la série ont choisi de s’emparer de leur histoire plutôt que de commencer par celle du premier tome, Sortie de zone.

De quoi parle les autres tomes ?

Ce volume de départ s’intéresse à la relation entre un capitaine d’équipe et un étudiant barista. Tough Guy, le troisième volet, explore les fragilités psychologiques d’un joueur perçu comme une figure de force, tandis que Common Goal, le quatrième, aborde la fin de carrière et la reconstruction personnelle. Role Model, le cinquième, enfin, se penche sur la possibilité de se réinventer après un scandale médiatique.

La saga s’est récemment enrichie d’un septième tome, Unrivaled, paraîtra à l’automne aux États-Unis. Ce nouveau roman revient une fois encore sur Shane Hollander et Ilya Rozanov. Une prolongation de leur arc narratif, qui pourrait, à terme, nourrir la suite de l’adaptation télévisée.

Heated Rivalry : cette série gay et torride est-elle à la hauteur de sa réputation ?

6 février 2026 à 08:00

Vous les avez forcément aperçus quelque part. Ces dernières semaines, les minois de Hudson Williams et Connor Storrie ont envahi les réseaux sociaux. Les acteurs de Heated Rivalry sont devenus les nouvelles coqueluches de la pop culture, objets de memes et d’édit enflammés sur TikTok, invités aux derniers Golden Globes ou porteurs de la flamme des Jeux d’hiver 2026 de Milan-Cortina. Ils sont partout !

Tout a commencé au Canada, quand la plateforme Crave a diffusé fin 2025 sa nouvelle série originale. Adaptée des romans Game Changers de Rachel Reid par le showrunner Jacob Tierney, Heated Rivalry suit sur plusieurs années une liaison secrète entre deux joueurs professionnels rivaux de hockey sur glace, le Canadien Shane Hollander (Hudson Williams) et le Russe Ilya Rozanov (Connor Storrie).

Keanu Reeves et Patrick Swayze, nouvelle génération

Pour une production comme celle-ci, dont le succès repose en grande partie sur la tension sexuelle entre les deux acteurs principaux, il s’agissait de ne pas se louper côté casting. Scénariste et réalisateur des six épisodes, Jacob Tierney a déniché deux nouveaux venus, Hudson Williams et Connor Storrie, dont l’alchimie crève l’écran.

Hollywood raffole de nouveaux visages, d’autant plus quand ceux-ci évoquent des gloires anciennes : c’est le cas de ces deux apollons, Internet ayant fait son travail en comparant leurs physiques avec ceux de Keanu Reeves et Patrick Swayze dans leur jeunesse.

La ressemblance est en effet frappante. Au-delà de leur physique avantageux, les deux acteurs brillent dans leur partition respective. Connor Storrie, Américain, a étudié la langue russe et travaillé son accent pour ses dialogues en anglais. Il incarne à la perfection Ilya Rozanov, un jeune homme en apparence arrogant et qui va peu à peu ouvrir son cœur à Shane.

Dans un rôle plus introverti, Hudson Williams, qui a confié que son personnage était sur le spectre de l’autisme, est tout aussi convaincant. Ensemble, les deux comédiens font des étincelles, exploitant toutes les micro-expressions de leur visage pour retranscrire l’émotion et le désir que leurs attachants personnages éprouvent l’un pour l’autre.

Des scènes de sexe révolutionnaires

On n’avait pas vu un couple aussi bien assorti depuis Robert Pattinson et Kristen Stewart dans la franchise Twilight. La comparaison avec la très prude romance vampirique s’arrête ici. Heated Rivalry joue dans une autre catégorie en ce qui concerne ses scènes intimes. Après une montée en tension maîtrisée durant la première moitié du premier épisode, Ilya et Shane ont un premier rapprochement sexuel, annonciateur de bien d’autres.

Heated Rivalry.

D’abord filmées de façon léchée, en clair obscur sur une lumière rouge tamisée, puis de façon de plus en plus intime, les scènes de sexe entre les deux athlètes évoluent au fil de la relation et sont l’une des grandes réussites de la série. Elles sont plus explicites et variées (avec ou sans pénétration) que dans les séries qui proposent des romances LGBTQ+, comme Heartstopper ou Sex Education, sans l’être nécessairement plus que certaines romances hétérosexuelles, comme Normal People ou Bridgerton. Si à l’écran, ces scènes paraissent « naturelles », elles ont en réalité demandé un travail très précis aux acteurs. Tantôt hot, tantôt émouvantes, parfois les deux en même temps, elles ont été chorégraphiées avec la coordinatrice d’intimité Chala Hunter.

Heated Rivalry.

Présente durant le tournage pour préparer en amont tous les mouvements prévus lors des scènes d’intimité, pour mettre les acteurs à l’aise et leur fournir des accessoires adaptés (comme des sous-vêtements rembourrés), elle explique dans une interview accordée à Elle.com : « Les scènes ont été écrites avec une grande précision, fidèles au livre. Jacob a vraiment mis en scène l’action dans le scénario. Représenter la joie et la sexualité queer sans les insinuer ni les suggérer à l’écran est rare. La sexualité, la joie et l’amour queer sont encore trop peu représentés dans les médias. Le sexe est un élément essentiel du parcours émotionnel, physique et psychologique de ces personnages. Il reflète fidèlement l’expérience humaine. »

Pourquoi les femmes adorent-elles (autant) Heated Rivalry ?

Les scènes de sexe de Heated Rivalry ont le grand mérite d’être à la fois très très hot et dans le consentement. Plus expérimenté que Shane, Ilya met son partenaire à l’aise. Si la communication des émotions entre les deux hommes représente un enjeu phare de la deuxième partie de la saison, leurs diverses parties de jambes en l’air passent par la verbalisation de leur consentement.

Heated Rivalry.

Certains médias se sont demandé pourquoi les femmes, grandes fans de la série (le roman original est écrit par une femme), s’intéressent à une fiction où elles ne sont pas représentées – ou seulement à travers le prisme de la meilleure amie avec laquelle on tente de coucher pour réaliser que ce n’est pas possible ? Réponse : pas seulement pour l’excellente reprise du hit lesbien de Tatu, All the Things she Said, présent dans la bande-son.

Heated Rivalry.

D’une part, tout comme les hommes gays ont appris à se projeter dans les héroïnes de comédies romantiques, les femmes queers et hétérosexuelles ont appris à se projeter dans les personnages masculins, majoritaires dans la fiction. D’autre part, la relation entre Shane et Ilya est pleine de désir, de communication et absolument dénuée de misogynie. Voilà qui est reposant et qui fait rêver beaucoup de femmes hétérosexuelles. Heated Rivalry propose des représentations de masculinités attractives, loin du retour des machos de l’ère Trump.

Une série sexy et politique

Si on peut lui reprocher une mécanique un peu trop bien huilée, avec des ellipses de temps à vous donner le vertige (l’histoire se déroule entre 2008 et 2017) et quelques occasions manquées (les JO en Russie méritaient plus de développement), Heated Rivalry est dans l’ensemble une réussite artistique. Avec sa bande-son pop et électro et ses séquences sportives aux allures de préliminaires, elle s’inscrit dans le renouveau de la romance sportive, initié en 2024 par le très sexy et queer Challengers de Luca Guadagnino. Il est clair que la compétition de haut niveau et la tension sexuelle font bon ménage… Probablement l’adrénaline.

Heated Rivalry.

L’intrigue de Heated Rivalry peut paraître légère au premier abord – une romance très physique sur fond de hockey –, mais l’orientation sexuelle de ses personnages change tout et en fait une série politique, dans notre société où les athlètes gay restent au placard toute leur carrière et subissent une homophobie de vestiaire quotidienne.

C’est particulièrement vrai dans la série pour Ilya, sportif bisexuel russe qui entretient une relation compliquée avec sa famille. Il a beau subvenir aux besoins de son frère, ce dernier ne cache pas sa biphobie, conduisant Ilya à devoir choisir entre être lui-même et conserver des liens avec sa famille.

Heated Rivalry.

Ce personnage nous permet de comprendre à quoi peut ressembler la vie d’une personne LGBTQ+ dans un pays comme la Russie, où règne une homophobie d’État. La jeunesse russe s’est empressée de télécharger Heated Rivalry et se la passe sous le manteau, la série devenant ainsi un symbole de résistance. La représentation compte. En abordant le sujet de l’homophobie dans le milieu du sport, sans violence – notamment à travers le très bel épisode 3 centré sur le parcours d’un hockeyeur gay au placard, plus âgé que Shane et Ilya – Heated Rivalry a inspiré des sportifs de la vraie vie. Le hockeyeur américain Jesse Kortuem a effectué son coming-out, en remerciant la série d’exister. Cette semaine, un arbitre de foot a demandé son compagnon en mariage pendant un match du FC Cologne. Qui a dit que le sexe et l’amour ne pouvaient pas changer le monde ?

Si c’est trop cher, partez : Netflix s’exprime sur sa future hausse de prix après le rachat de Warner Bros

6 février 2026 à 06:10

Auditionné le 3 février 2026 par la sous-commission antitrust du Sénat américain, le co-patron de Netflix, Ted Sarandos, a tenté de rassurer sur les conséquences du rachat des activités de streaming de Warner Bros., quitte à rappeler à ses abonnés comment résilier leur abonnement.

Heated Rivalry sur HBO Max : 6 bonnes raisons de ne pas rater la série romantique de l’année

6 février 2026 à 06:04

C’est le phénomène série du moment que personne n’avait vu venir. Lancée au Canada fin 2025, Heated Rivalry, une romance gay sur fond de hockey sur glace, a conquis le monde entier. Alors que la première saison débarque sur HBO Max, ce vendredi 6 février 2026, Numerama vous donne 6 bonnes raisons de ne surtout pas la rater.

Autopsie d’un drame : la série est-elle inspirée d’une histoire vraie ?

4 février 2026 à 11:10

Lancée au printemps dernier au Royaume-Uni et en Irlande, puis en décembre aux États-Unis et au Canada sur Paramount+, Autopsie d’un drame arrive en France le 4 février sur HBO Max. Proposée d’un seul bloc de six épisodes, la mini-série britannique propose un thriller psychologique captivant.

La série s’inspire-t-elle de faits bien réels ?

La réponse est non. Autopsie d’un drame est l’adaptation du roman de l’autrice britannique Sarah Vaughan, publié en 2020. Le récit est entièrement fictif, sans lien direct avec une affaire judiciaire identifiée. Pour rappel, l’histoire suit Jess, une mère qui se rend aux urgences avec son bébé, Betsey, victime d’un traumatisme crânien. Elle évoque une chute domestique, mais son récit manque de clarté. La médecin de garde et son amie, Liz, se retrouve alors face à un dilemme : signaler un soupçon de maltraitance ou préserver leur relation construite sur des années de confiance.

Autopsie d’un drame

Ce qui nourrit le trouble, c’est la proximité du scénario avec des situations bien réelles. Ancienne journaliste, Sarah Vaughan s’est appuyée sur une documentation autour du fonctionnement du système hospitalier britannique, des procédures de signalement et des dispositifs de protection de l’enfance. La série ne s’inspire d’aucun fait divers précis, mais restitue les cadres institutionnels et les enjeux auxquels sont confrontés les professionnels de santé.

Un thriller moins policier que moral

Fidèle au roman, Autopsie d’un drame ne cherche pas tant à résoudre une énigme qu’à mettre en scène un malaise. L’œuvre s’intéresse moins à la culpabilité qu’aux effets du soupçon et aux mécanismes d’une décision administrative. Le récit se déploie autour de la solitude des mères, de la pression d’être irréprochable, de la peur de mal faire et du poids du regard social.

En France, le syndrome du bébé secoué est reconnu comme une forme de maltraitance infantile. Les autorités sanitaires estiment que plusieurs centaines de nourrissons en sont victimes chaque année, avec des chiffres généralement compris entre 180 et 400 cas diagnostiqués par an, probablement sous-estimés. À l’inverse, les accidents domestiques sont bien plus fréquents : près d’un enfant sur dix est victime chaque année d’un accident de la vie courante, principalement des chutes, brûlures ou intoxications.

The Last of Us saison 3 : deux nouveaux acteurs rejoignent le casting

4 février 2026 à 09:51

Alors que la saison 3 de The Last of Us ne sera pas diffusée avant 2027, ses contours commencent tout de même à se dessiner. Le casting vient ainsi de s'agrandir, avec deux comédiens que vous connaissez peut-être.

Autopsie d’un drame : que vaut la série avec Diane Kruger ?

3 février 2026 à 16:35

Le sens du devoir est-il plus fort que l’amitié ? C’est la question que pose Autopsie d’un drame (Little Disasters en version originale), événement sériel de ce mois de février sur HBO Max. Initialement diffusée sur Paramount+ au Royaume-Uni au printemps 2025, cette adaptation du roman de Sarah Vaughan a été imaginée par Ruth Fowler (Rules of the Game) et Amanda Duke (En traître) et réalisée par Eva Sigurðardóttir (Domino Day).

Portée par Diane Kruger (Merteuil, Inglourious Basterds), Jo Joyner (For Her Sins, Ne t’éloigne pas), Shelley Conn (Gen V, La Chronique des Bridgerton), Emily Taaffe (Little Bird, The Dig), J. J. Feild (Périphériques, les mondes de Flynne, Troisième étoile à droite) et Stephen Campbell Moore (Braquage à l’anglaise, Le dernier des templiers), cette production en six épisodes interroge la notion de la vérité, de l’amitié et de la méfiance envers le corps médical.

Quelle est l’intrigue d’Autopsie d’un drame ?

Autopsie d’un drame suit un groupe d’amies soudées depuis leurs cours de préparation à la naissance. Jess (Diane Kruger), mère au foyer à l’image parfaite, débarque un soir à l’hôpital avec son bébé de dix mois, victime d’une fracture du crâne. Le médecin de garde n’est autre que Liz (Jo Joyner), membre de son cercle intime. Face aux contradictions de Jess, Liz doit trancher : faire confiance à son amie ou alerter les autorités.

Autopsie d’un drame

En choisissant la seconde option, elle déclenche une réaction en chaîne. Un conflit qui fait tout l’intérêt de la série, selon le site Decider. « À bien des égards, [le show] présente les caractéristiques des thrillers que l’on a vus en abondance ces dernières années, […] mais le fait que Jess et Liz étaient autrefois très proches, […] et l’idée que Liz doit faire ce qu’elle estime nécessaire en tant que professionnelle de la santé pour protéger Betsey, même si elle sait que cela lui coûtera cette amitié à laquelle elle a tant tenu, rend l’histoire vraiment intéressante. »

Qu’en pense la presse américaine ?

Outre-Atlantique, les spécialistes accueillent ce thriller avec une certaine réserve. Variety y voit une « exploration concise et captivante des tensions croissantes au sein d’un groupe d’amies » et note que l’intérêt majeur réside dans les attitudes opposées face aux soins, notamment le scepticisme vaccinal et le recours systématique à la médecine privée par Jess.

Autopsie d’un drame

Cependant, The Hollywood Reporter se montre plus sévère. Si le magazine apprécie le pragmatisme des trois premiers épisodes, il regrette que les deux derniers transforment des figures clés en « caricatures de méchants » et résolvent le mystère de façon « grotesque et peu convaincante ». Pour le critique, la série « finit par sacrifier la majeure partie de cette ambiguïté avec un final qui, tant sur le plan légal que moral, [paraît] totalement invraisemblable ».

Que vaut la prestation des actrices ?

Malgré ces réserves scénaristiques, la distribution fait l’unanimité. Diane Kruger, particulièrement attendue, « installe une tension palpable », note The Hollywood Reporter, qui la décrit comme « à la fois effrayante et touchante ». Face à elle, Jo Joyner campe une Liz fragile, hantée par des démons intérieurs et un problème d’alcool qui complique sa quête de vérité. Oscillant entre le mélodrame familial et l’enquête policière, Autopsie d’un drame réussit, selon The Hollywood Reporter, à bouleverser nos attentes en révélant la « toxicité de relations superficiellement affectueuses ».

L’une des séries les plus populaires de 2025 va enfin débarquer en France

3 février 2026 à 16:01

Heated Rivalry, l'une des séries les plus regardées de 2025 aux États-Unis, restait introuvable en France. Un gros problème qui va enfin être corrigé, puisque cette romance gay s'apprête à débarquer sur nos écrans.

A Knight of the Seven Kingdoms : l’épisode 4 va être diffusé plus tôt que prévu

3 février 2026 à 10:11

A knight of the seven kingdoms

La programmation de la série dérivée de Game of Thrones va être chamboulée cette semaine. Il s'agit d'une bonne nouvelle pour les fans, puisque l'épisode 4 de A Knight of the Seven Kingdoms sera exceptionnellement disponible quelques jours plus tôt.

La série The Last of Us pourrait se terminer bien plus tôt que prévu

2 février 2026 à 08:50

Le CEO de la chaîne HBO a fait comprendre que la série The Last of Us devrait s'achever au terme de sa troisième saison. On pensait qu'elle irait bien plus loin.

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