En septembre, Tim Cook sera remplacé par John Ternus, le patron du hardware d’Apple. Néanmoins, celui-ci ne part pas encore à la retraite, mais occupera le poste de président exécutif du conseil d’administration. L’une de ses missions sera d’assurer qu’Apple a de bonnes relations avec les gouvernements (dont ceux des États-Unis et de la Chine).
En misant sur John Ternus, Apple s’apprête à confier son futur à un ingénieur de formation, aussi à l’aise avec la stratégie qu’avec la mécanique des produits. Le portrait du successeur désigné de Tim Cook, à la tête de la marque à la Pomme.
Dans le monde de l’IA, on a souvent le choix : soit on garde un modèle énorme et précis, soit on le comprime (quantification) au prix de quelques neurones grillés. Cloudflare vient de briser ce dilemme lors de son « Agents […]
C’est officiel : John Ternus va remplacer Tim Cook en tant que CEO d’Apple. La marque californienne a dévoilé ce changement historique en fin de journée le lundi 20 avril, alors que tout laissait penser que Tim Cook conserverait son poste encore plusieurs mois. Tim Cook dirigera le conseil d’administration d’Apple, John Ternus le remplacera en tant que patron de l’entreprise.
Il fut un temps où pour interagir avec une intelligence artificielle, on ouvrait naturellement ChatGPT. Mais en 2026, le chatbot d'OpenAI n'est plus seul sur son trône, et ses concurrents ont définitivement cessé de faire de la figuration. Voici les meilleures alternatives à utiliser.
Pragmata est sorti il y a maintenant plusieurs jours, et le succès est indéniable. Le jeu a reçu une pluie de critiques positives de la part de la presse, tandis que les joueuses et les joueurs semblent tout aussi conquis, voire davantage. Pourtant, certains modérateurs sur Reddit refusent de voir les choses sous cet angle et n’entendent pas traiter le jeu de cette manière
L'ANTS vient de se faire hacker... 19 millions de fiches dans la nature, récupérées via une faille IDOR (Insecure Direct Object Reference, pour les intimes). Pour ceux qui connaissent pas le terme, IDOR c'est l'exercice qu'on donne aux étudiants le deuxième jour d'un cours de cybersécurité !
En clair, l'attaquant envoyait une requête sur l'API en remplaçant l'identifiant de son profil par un autre. Et hop, le serveur lui renvoyait le dossier d'un citoyen français en face, sans jamais vérifier qu'il avait le droit de le consulter. Aucun contrôle d'autorisation sérieux, aucun rate-limiting, et visiblement aucune alerte quand une IP aspire 19 millions de fiches. Que dalle !
Le gars qui a découvert le truc s'appelle Seblatombe, il tient le blog
FrenchBreaches
et il a balancé l'info ce 20 avril. Les données fuitées, ce sont vos noms, prénoms, dates de naissance, adresses postales, emails, numéros de téléphone, identifiants ANTS et numéros d'accréditation pro. Par contre, les mots de passe et les données bancaires n'ont pas filé, et c'est bien le seul truc qui sauve ce dossier du naufrage complet.
Quoiqu'il en soit, ce n'est pas un accident isolé puisque qu'en mars 2024, France Travail se fait éventrer avec 36,8 millions de victimes. Avant ça, en janvier 2024, Viamedis et Almerys lâchent 33 millions d'assurés sociaux. En novembre 2024, Pajemploi expose 1,2 million de dossiers. Et plus récemment en décembre 2025, la CAF perd 8,6 millions de comptes.
Et maintenant l'ANTS, avec 19 millions de plus.
Faites le cumul les amis. Près de 100 millions de lignes fuitées depuis début 2024, avec évidemment des doublons puisqu'un même citoyen est fiché sur plusieurs services. Pour un pays de 68 millions d'habitants, c'est un joli record je trouve ! On devrait avoir une médaille !
Perso, ce qui me fait halluciner, c'est le communiqué officiel de l'ANTS. Leur conseil aux citoyens c'est, je cite, que vous "n'avez aucune démarche à accomplir". LOL ! France Travail, au moins, avait pris la peine de prévenir les victimes une par une et de publier un plan de remédiation, parce qu'ils s'étaient fait visiblement taper sur les doigts par la CNIL. Avec l'ANTS, c'est à vous de gérer le bordel qu'ils ont créé.
Alors concrètement, qu'est-ce que vous pouvez faire ? Déjà, allez vérifier si votre email traîne déjà dans la nature sur haveibeenpwned.com. Ensuite, changez le mot de passe de votre compte ANTS et activez la 2FA partout où elle est dispo.
Attention aussi aux mails ou SMS qui mentionnent votre nom et votre date de naissance, c'est le jackpot des arnaqueurs pour ressembler à un vrai service. Et surveillez vos comptes bancaires parce qu'avec nom + adresse + date de naissance + téléphone, une demande de crédit frauduleuse passe comme une lettre à la poste.
D'ailleurs, j'avais déjà fait un
bilan des hacks français en 2025
qui résumait l'ambiance. Visiblement rien n'a changé. Les mêmes failles basiques, les mêmes audits inexistants, les mêmes communiqués minimalistes. L'État a transformé vos données personnelles en open bar pour cybercriminels, et le seul vrai plan de remédiation qu'on nous propose c'est de croiser les doigts.
Bref, une IDOR sur une agence qui gère les données de 19 millions de Français, franchement, c'est selon moi pas une erreur mais clairement une faute grave.
Présenté au CES 2026 en janvier dernier, le Narwal Flow 2 se faisait attendre de ce côté-ci de l’Atlantique. Déjà lancé aux États-Unis il y a quelques jours, le robot aspirateur-laveur est désormais également disponible en France. Le fabricant ne relâche pas le rythme, dans la mesure où le premier Narwal Flow (testé dans nos colonnes) est sorti il y a quelques mois à peine, en septembre dernier.
Dans un marché des aspirateurs-robots qui ressemble désormais à un coupe-gorge tant les produits sont nombreux et de qualité, Narwal compte sur quelques nouveautés intéressantes sur le papier pour se démarquer. À commencer par le système FlowWash, qui constitue la différenciation technique centrale du Flow 2. Oubliez le rouleau classique ou les patins rotatifs que l’on retrouve chez la concurrence. Narwal opte ici pour une chenille (« track mop ») qui se rince en continu à l’eau chaude portée à 60 °C, applique 12 N de pression vers le bas et sépare l’eau sale en temps réel. Le résultat, selon le constructeur, est un nettoyage qui ne se contente jamais d’étaler la saleté.
Par rapport au Flow original, la serpillière peut désormais s’étendre de 4,6 cm sur le côté pour atteindre les plinthes et les coins. C’est un vrai gain pratique. Une fois le cycle terminé, la base prend le relais en lavant la serpillière à l’eau chaude puis en la séchant à l’air chaud à 40 °C.
La puissance d’aspiration est annoncée à 30 000 Pa, soit une puissance monstre qui devient la norme sur tous les modèles haut de gamme récents.
Le robot fait appel au cloud pour comprendre son environnement
Si le lavage constitue le socle du Flow 2, c’est du côté de la navigation que se joue aussi le véritable saut générationnel. Le système NarMind Pro embarque deux caméras RGB 1080p offrant un champ de vision de 136°, un LiDAR et un modèle de langage visuel baptisé VLM OmniVision. Concrètement, lorsque le robot ne parvient pas à identifier un objet avec ses ressources locales, il envoie une image au cloud pour analyse. Le constructeur promet ainsi une reconnaissance « illimitée » d’objets, là où les modèles concurrents se cantonnent généralement à une liste prédéfinie. Plusieurs modes spécifiques découlent de cette intelligence embarquée, notamment Baby Care, Pet Care et AI Floor Tag, le tout accompagné d’une cartographie 3D en couleur.
Un entretien pensé pour être minimal
Narwal a visiblement voulu réduire au strict minimum les interventions de l’utilisateur. Le sac à poussière de 2,5 L promet jusqu’à 120 jours d’autonomie, et le filtre lavable ne demande qu’un nettoyage mensuel. Pour le reste de la fiche technique, le robot affiche un profil de 95 mm de hauteur, franchit des seuils de 40 mm, répond à 34 commandes vocales et se montre compatible avec Alexa, Google Home et Siri. Le poids combiné du robot et de sa base atteint 15 kg.
Présenté au CES 2026 en janvier dernier, le Narwal Flow 2 se faisait attendre de ce côté-ci de l’Atlantique. Déjà lancé aux États-Unis il y a quelques jours, le robot aspirateur-laveur est désormais également disponible en France. Le fabricant ne relâche pas le rythme, dans la mesure où le premier Narwal Flow (testé dans nos colonnes) est sorti il y a quelques mois à peine, en septembre dernier.
Dans un marché des aspirateurs-robots qui ressemble désormais à un coupe-gorge tant les produits sont nombreux et de qualité, Narwal compte sur quelques nouveautés intéressantes sur le papier pour se démarquer. À commencer par le système FlowWash, qui constitue la différenciation technique centrale du Flow 2. Oubliez le rouleau classique ou les patins rotatifs que l’on retrouve chez la concurrence. Narwal opte ici pour une chenille (« track mop ») qui se rince en continu à l’eau chaude portée à 60 °C, applique 12 N de pression vers le bas et sépare l’eau sale en temps réel. Le résultat, selon le constructeur, est un nettoyage qui ne se contente jamais d’étaler la saleté.
Par rapport au Flow original, la serpillière peut désormais s’étendre de 4,6 cm sur le côté pour atteindre les plinthes et les coins. C’est un vrai gain pratique. Une fois le cycle terminé, la base prend le relais en lavant la serpillière à l’eau chaude puis en la séchant à l’air chaud à 40 °C.
La puissance d’aspiration est annoncée à 30 000 Pa, soit une puissance monstre qui devient la norme sur tous les modèles haut de gamme récents.
Le robot fait appel au cloud pour comprendre son environnement
Si le lavage constitue le socle du Flow 2, c’est du côté de la navigation que se joue aussi le véritable saut générationnel. Le système NarMind Pro embarque deux caméras RGB 1080p offrant un champ de vision de 136°, un LiDAR et un modèle de langage visuel baptisé VLM OmniVision. Concrètement, lorsque le robot ne parvient pas à identifier un objet avec ses ressources locales, il envoie une image au cloud pour analyse. Le constructeur promet ainsi une reconnaissance « illimitée » d’objets, là où les modèles concurrents se cantonnent généralement à une liste prédéfinie. Plusieurs modes spécifiques découlent de cette intelligence embarquée, notamment Baby Care, Pet Care et AI Floor Tag, le tout accompagné d’une cartographie 3D en couleur.
Un entretien pensé pour être minimal
Narwal a visiblement voulu réduire au strict minimum les interventions de l’utilisateur. Le sac à poussière de 2,5 L promet jusqu’à 120 jours d’autonomie, et le filtre lavable ne demande qu’un nettoyage mensuel. Pour le reste de la fiche technique, le robot affiche un profil de 95 mm de hauteur, franchit des seuils de 40 mm, répond à 34 commandes vocales et se montre compatible avec Alexa, Google Home et Siri. Le poids combiné du robot et de sa base atteint 15 kg.
Cette fois-ci, ce devait être la bonne. Il n’en sera rien, assure aujourd’hui le journaliste spécialisé Mark Gurman, dont les informations sont la plupart du temps très fiables. D’après ses sources, le nouveau MacBook Pro (parfois appelé MacBook Ultra) équipé d’un écran OLED, qui devait sortir aux alentours du mois de novembre 2026, est repoussé à une date ultérieure – sans plus de précisions.
Apple n’est pas immunisé contre les pénuries
À en croire Gurman, même le géant Apple n’est pas imperméable aux pénuries de composants qui frappent aujourd’hui toute l’industrie (et pourraient durer encore des années). Alors que l’essentiel de la production de mémoire vive et de stockage NAND (pour les SSD) est fléché vers la construction de data centers pour l’intelligence artificielle, les constructeurs de produits grand public doivent composer avec les miettes qu’on leur laisse, créant d’inévitables difficultés logistiques.
Par ailleurs, à ce jour, Apple serait dans l’incapacité de sécuriser un stock de RAM et de stockage suffisant pour assurer un bon lancement à sa nouvelle génération de MacBook Pro très haut de gamme. Notez que cela concerne aussi bien les MacBook à écran OLED que les futurs Mac Studio, également concernés par la « RAMpocalypse », comme l’appellent certains.
Un retard qui reste à confirmer, mais qui ne devrait pas étonner outre mesure les fans de la marque, qui attendent déjà depuis des années un MacBook équipé d’un écran OLED. Il faut dire que toute la concurrence sous Windows s’y est mise il y a un moment… et que même les iPad Pro d’Apple sont équipés de panneaux OLED. En sus de cette nouveauté, le MacBook « Ultra » devrait aussi se mettre au tactile et afficher la même Dynamic Island (encoche) que les iPhone récents.
Une multiplication de lancements qui ne fait qu’aggraver le problème
D’après le journaliste de Bloomberg, les MacBook Ultra et Mac Studio nouvelle génération sont désormais attendus en début d’année 2027, au mieux. Il faut dire que, d’ici là, Apple a déjà du pain sur la planche et devrait justement lancer, en septembre prochain, un nouveau produit lui aussi attendu de longue date : son premier iPhone pliant.
Un nouveau produit, pour une nouvelle ligne de production, donc, qui ne doit rien arranger aux problèmes logistiques rencontrés par la marque, qui doit également lancer prochainement une paire de lunettes connectées. Une diversification du catalogue bienvenue, pour une marque qui n’avait pas lancé de nouveau produit depuis le Vision Pro en 2024, mais qui intervient dans un moment particulièrement complexe pour l’industrie du hardware.
Toujours est-il que la marque a les reins solides et peut notamment s’appuyer sur le succès spectaculaire de son récent MacBook Neo pour porter son prochain bilan financier, même si décalage du calendrier il y a.
Les écouteurs et casques à réduction de bruit, c’est génial… sauf pour les cyclistes, qui doivent souvent ruser et parfois se mettre en danger pour éviter de percuter un piéton perdu dans sa musique, hermétiquement isolé du monde qui l’entoure. Un problème auquel a réfléchi le tchèque Škoda, qui propose aujourd’hui DuoBell, une sonnette d’un nouveau genre, capable de « percer » la réduction de bruit (ANC) des écouteurs et casques récents.
Comment fonctionne la DuoBell ?
Élaborée en partenariat avec les chercheurs de l’université de Salford (Manchester), la sonnette DuoBell ressemble, a priori, à n’importe quelle autre. À fixer sur un guidon, elle présente deux dômes en aluminium qui vont s’activer au déclenchement pour émettre un tintement aigu censé alerter autrui de notre présence. Mais, à la différence d’autres modèles du marché, la DuoBell est capable de déjouer l’ANC des écouteurs et casques perfectionnés.
Tout est affaire de rétro-ingénierie. Les chercheurs de Salford (les résultats de l’étude peuvent être téléchargés gratuitement à cette adresse) sont partis de la façon dont les produits audio à réduction de bruit fonctionnent. Certaines fréquences sont davantage bloquées que d’autres, ont-ils compris. Leurs essais ont aussi montré que, par sécurité, l’ANC avait justement un « angle mort », permettant à certaines fréquences de rester audibles, notamment en cas de danger. Il s’agit de la fréquence des 750 Hz, indique Škoda dans sa vidéo de présentation.
Jusqu’à 24 % d’accidents en plus à cause de l’ANC
La vidéo de Škoda démarre par un constat : à Londres, 54 % des casques et écouteurs vendus sont à réduction de bruit, ce qui a entraîné ces dernières années une augmentation de 24 % des collisions entre les quelque 1,5 million de cyclistes et des piétons.
Après avoir conçu de nombreux prototypes et tâtonné sur la bonne fréquence à utiliser, les équipes du fabricant automobile (dont le premier produit était un vélo) sont finalement parvenus à leurs fins. Dans un essai à l’aveugle, il apparaît que la DuoBell alerte les cyclistes jusqu’à 22 mètres avant une sonnette traditionnelle, soit avec environ cinq secondes d’avance. C’est une différence énorme pour la sûreté des piétons et des cyclistes.
La marque veut commencer à commercialiser « sa solution analogique à un problème digital », comme elle le dit si bien, prochainement, et d’abord à Londres. D’autres villes suivront – mais on ignore encore à combien sera vendue la DuoBell.
Quelques heures à peine après le coup d’envoi donné à Claude Opus 4.7, l’Américain Anthropic, premier rival d’OpenAI (ChatGPT), lance Claude Design. Une toute nouvelle boîte à outils, uniquement accessible en bêta pour le moment, qui vient marcher sur les platebandes de Figma. Voyons ce qu’elle a dans le ventre.
Qu’est-ce que Claude Design ?
Le nom de la dernière invention d’Anthropic est assez explicite : il s’agit d’un outil permettant de designer des interfaces web ou des applications, par exemple, en s’aidant de la puissance de Claude, notamment de son dernier LLM en date – Opus 4.7, justement décrit comme particulièrement efficace dans ce genre de tâches.
Tout part d’un simple prompt permettant de poser les bases du projet. Dans la vidéo de présentation de l’outil, la personne demande à Claude Design de designer une page web de visualisation de la Terre, illustrant l’interconnexion des grandes villes avec un aspect moderne. Rapidement, Claude s’exécute et le résultat s’affiche à l’écran. D’ici, il suffit de cliquer sur le bouton « Tweaks » (modifications) pour ajouter, retirer ou préciser certaines fonctions.
Une autre fonction, « Comment », permet de cibler précisément un élément de l’interface naissance pour apporter des modifications ciblées. Par exemple : ajouter un interrupteur pour mode sombre sur la fenêtre flottante à droite. Un outil aux applications impressionnantes et d’une déconcertante facilité d’utilisation.
Une intégration fine dans l’écosystème professionnel
Une fois le projet terminé sur Design, l’outil permet de l’exporter d’un clic vers différents logiciels tiers – Canva, PowerPoint, PDF, HTML, Zip… – ou de passer la main à Claude Code pour poursuivre le déploiement du projet une fois le design finalisé.
Une forme de continuité pour ce nouveau logiciel qui veut s’ajouter à l’attirail déjà utilisé au quotidien par les professionnels du développement web et d’applications – qui sont déjà nombreux·euses à avoir adopté l’IA, en particulier Claude Code.
Conscient de sa popularité auprès des pros, Anthropic accélère, ces dernières semaines, le lancement de nouveaux produits visant à leur faciliter la vie. Une approche « B2B » qui commence à rendre jaloux OpenAI, qui a récemment entamé un virage moins tourné vers le grand public et davantage vers les entreprises (autrement dit : vers les utilisateurs qui paient).
Claude Design est accessible en Preview pour les abonné·es aux formules Pro, Max et Team. Toutefois, comme le fait remarquer de manière grinçante le top commentaire sous la vidéo YouTube, « Je suis désolé, j’ai atteint ma limite d’usage [de Claude] juste en regardant cette vidéo ». Une référence aux quotas d’utilisation perçus comme de plus en plus faibles ces dernières semaines, comme pour inviter les pros à passer à des formules supérieures… et plus onéreuses (20 € par mois pour Pro, 100 € par mois pour Max).
Honor ne fait pas que des smartphones au rapport qualité-prix imbattable. C’est aussi, à l’image de Xiaomi, une galaxie de périphériques qui ne concernent pas seulement la mobilité. Placée sous l’égide Honor Choice (des accessoires en réalité conçus par des partenaires, mais vendus par Honor), la MouseBuds Pro pourrait trouver son public auprès du personnel de bureau.
Une souris ? Oui, mais pas seulement
La Honor Choice MouseBuds Pro se présente, d’apparence, comme une souris bureautique tout à fait classique. Disponible en version gris sombre ou dorée, elle dispose d’un design ambidextre plutôt plat, des deux boutons habituels et d’une molette de défilement. Sans fil, elle se connecte à un ordinateur (ou tout type d’appareil) en Bluetooth et se recharge à l’aide d’un port USB-C. Pas de quoi tomber à la renverse, nous direz-vous. Oui, mais il y a un mais.
Le capot de la souris peut en effet se soulever pour dévoiler une paire d’écouteurs sans fil. De conception semi-ouverte (similaire aux AirPods classiques d’Apple), ils embarquent un transducteur de 10 mm à double aimant et se connectent, eux aussi, en Bluetooth à l’appareil cible. Plus inattendu : les MouseBuds Pro offrent de la réduction de bruit (ANC) jusqu’à 30 dB, informe la marque sur son site. Un mode transparence est aussi de la partie pour rester conscient de son environnement.
Des écouteurs certifiés IP54 et donc résistants aux éclaboussures et à la poussière, offrant diverses commandes tactiles de pilotage de la lecture. Des micros sont évidemment en place et permettent de prendre et de passer des appels. Pour les recharger ? Il suffit de les glisser à nouveau dans la souris. De fait, n’imaginez pas vous promener avec. La Honor MouseBuds Pro est destinée à rester au même endroit (au bureau, par exemple) et à vous accompagner durant votre journée de travail.
Un prix assez salé
Ce produit innovant et original est pourtant assez peu abordable. Affiché à 119,90 €, ce combo souris-écouteurs sans fil risque d’avoir du mal à trouver son public – d’autant que la souris manque cruellement de personnalisation. À 10 € d’écart avec la formidable Logitech MX Master 4, il n’y a pas photo !
Pour le lancement, Honor propose d’ajouter gratuitement au panier le dictaphone IA Honor Choice, qui permet d’enregistrer des notes vocales ou des entretiens et de laisser l’intelligence artificielle organiser les notes de façon plus claire, ou encore les résumer.
Surtout tournée vers l’audio, la gamme Honor Choice s’enrichira prochainement d’un projecteur vidéo à bas prix. On sent poindre chez Honor l’envie de se diversifier, un peu comme le fait son concurrent Xiaomi depuis des années déjà.
Cette fois-ci, ce devait être la bonne. Il n’en sera rien, assure aujourd’hui le journaliste spécialisé Mark Gurman, dont les informations sont la plupart du temps très fiables. D’après ses sources, le nouveau MacBook Pro (parfois appelé MacBook Ultra) équipé d’un écran OLED, qui devait sortir aux alentours du mois de novembre 2026, est repoussé à une date ultérieure – sans plus de précisions.
Apple n’est pas immunisé contre les pénuries
À en croire Gurman, même le géant Apple n’est pas imperméable aux pénuries de composants qui frappent aujourd’hui toute l’industrie (et pourraient durer encore des années). Alors que l’essentiel de la production de mémoire vive et de stockage NAND (pour les SSD) est fléché vers la construction de data centers pour l’intelligence artificielle, les constructeurs de produits grand public doivent composer avec les miettes qu’on leur laisse, créant d’inévitables difficultés logistiques.
Par ailleurs, à ce jour, Apple serait dans l’incapacité de sécuriser un stock de RAM et de stockage suffisant pour assurer un bon lancement à sa nouvelle génération de MacBook Pro très haut de gamme. Notez que cela concerne aussi bien les MacBook à écran OLED que les futurs Mac Studio, également concernés par la « RAMpocalypse », comme l’appellent certains.
Un retard qui reste à confirmer, mais qui ne devrait pas étonner outre mesure les fans de la marque, qui attendent déjà depuis des années un MacBook équipé d’un écran OLED. Il faut dire que toute la concurrence sous Windows s’y est mise il y a un moment… et que même les iPad Pro d’Apple sont équipés de panneaux OLED. En sus de cette nouveauté, le MacBook « Ultra » devrait aussi se mettre au tactile et afficher la même Dynamic Island (encoche) que les iPhone récents.
Une multiplication de lancements qui ne fait qu’aggraver le problème
D’après le journaliste de Bloomberg, les MacBook Ultra et Mac Studio nouvelle génération sont désormais attendus en début d’année 2027, au mieux. Il faut dire que, d’ici là, Apple a déjà du pain sur la planche et devrait justement lancer, en septembre prochain, un nouveau produit lui aussi attendu de longue date : son premier iPhone pliant.
Un nouveau produit, pour une nouvelle ligne de production, donc, qui ne doit rien arranger aux problèmes logistiques rencontrés par la marque, qui doit également lancer prochainement une paire de lunettes connectées. Une diversification du catalogue bienvenue, pour une marque qui n’avait pas lancé de nouveau produit depuis le Vision Pro en 2024, mais qui intervient dans un moment particulièrement complexe pour l’industrie du hardware.
Toujours est-il que la marque a les reins solides et peut notamment s’appuyer sur le succès spectaculaire de son récent MacBook Neo pour porter son prochain bilan financier, même si décalage du calendrier il y a.
Les écouteurs et casques à réduction de bruit, c’est génial… sauf pour les cyclistes, qui doivent souvent ruser et parfois se mettre en danger pour éviter de percuter un piéton perdu dans sa musique, hermétiquement isolé du monde qui l’entoure. Un problème auquel a réfléchi le tchèque Škoda, qui propose aujourd’hui DuoBell, une sonnette d’un nouveau genre, capable de « percer » la réduction de bruit (ANC) des écouteurs et casques récents.
Comment fonctionne la DuoBell ?
Élaborée en partenariat avec les chercheurs de l’université de Salford (Manchester), la sonnette DuoBell ressemble, a priori, à n’importe quelle autre. À fixer sur un guidon, elle présente deux dômes en aluminium qui vont s’activer au déclenchement pour émettre un tintement aigu censé alerter autrui de notre présence. Mais, à la différence d’autres modèles du marché, la DuoBell est capable de déjouer l’ANC des écouteurs et casques perfectionnés.
Tout est affaire de rétro-ingénierie. Les chercheurs de Salford (les résultats de l’étude peuvent être téléchargés gratuitement à cette adresse) sont partis de la façon dont les produits audio à réduction de bruit fonctionnent. Certaines fréquences sont davantage bloquées que d’autres, ont-ils compris. Leurs essais ont aussi montré que, par sécurité, l’ANC avait justement un « angle mort », permettant à certaines fréquences de rester audibles, notamment en cas de danger. Il s’agit de la fréquence des 750 Hz, indique Škoda dans sa vidéo de présentation.
Jusqu’à 24 % d’accidents en plus à cause de l’ANC
La vidéo de Škoda démarre par un constat : à Londres, 54 % des casques et écouteurs vendus sont à réduction de bruit, ce qui a entraîné ces dernières années une augmentation de 24 % des collisions entre les quelque 1,5 million de cyclistes et des piétons.
Après avoir conçu de nombreux prototypes et tâtonné sur la bonne fréquence à utiliser, les équipes du fabricant automobile (dont le premier produit était un vélo) sont finalement parvenus à leurs fins. Dans un essai à l’aveugle, il apparaît que la DuoBell alerte les cyclistes jusqu’à 22 mètres avant une sonnette traditionnelle, soit avec environ cinq secondes d’avance. C’est une différence énorme pour la sûreté des piétons et des cyclistes.
La marque veut commencer à commercialiser « sa solution analogique à un problème digital », comme elle le dit si bien, prochainement, et d’abord à Londres. D’autres villes suivront – mais on ignore encore à combien sera vendue la DuoBell.