Plus fin, plus puissant et capable de tout franchir : les arguments du Saros 20 pour devenir le meilleur robot aspirateur de 2026 [Sponso]
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Le romantisme ! Voilà le grand thème qui inspire actuellement Bruno Mars. L’american lover de 40 ans né à Honolulu, dans l’État d’Hawaï, en fait la marque de fabrique de son come-back, structuré autour de la sortie de son quatrième album très attendu et d’une tournée qui s’annonce grandiose, respectivement intitulés The Romantic et The Romantic Tour.
Dix ans ! C’est le temps qui nous sépare du précédent opus solo de Bruno Mars. Paru en 2016, 24K Magic, suivi d’une tournée mondiale triomphale, lui avait valu sept Grammy Awards en 2018, dont celui de l’album de l’année. Mais l’artiste n’est pas resté silencieux tout ce temps, bien au contraire.
En 2021, il dévoilait avec Anderson .Paak le projet An Evening with Silk Sonic. 2025 aura même été son année, marquée par une résidence au Dolby Live du Park MGM à Las Vegas et, surtout, par deux duos devenus des tubes planétaires : Die With A Smile avec Lady Gaga et APT. avec Rosé. L’artiste ne compte pas s’arrêter en si bon chemin, d’autant que tous les feux sont au vert pour lui. Mais cette fois-ci, il s’apprête à assumer seul ses prochains hits. Pour ce faire, il a misé sur une valeur sûre : le romantisme. Mais est-il parvenu à bien assaisonner cet ingrédient indémodable et à trouver la recette du succès qui lui permettra de remplir les stades ?
Car Bruno Mars a vu grand, très grand ! The Romantic Tour sera sa toute première tournée mondiale en stade et débutera le 10 avril à Las Vegas. S’ensuivront 40 concerts en Amérique du Nord et en Europe, toujours accompagné de son fidèle collaborateur Anderson .Paak. Le show fera escale dans les enceintes les plus iconiques au monde : au Wembley Stadium de Londres, au MetLife Stadium du New Jersey, au SoFi Stadium de Los Angeles et, surtout, au Stade de France, les 18, 20 et 21 juin prochains. Ces trois dates affichent déjà complet, avant même la sortie de The Romantic : preuve de l’engouement et de l’attente considérable du public.
Comme 24K Magic, The Romantic contient neuf chansons, mais s’ouvre sur une note mélancolique détonante, poignante même : Risk it All. Usant d’envolées lyriques, Bruno Mars s’y révèle, contre toute attente, particulièrement touchant. Mais cette ballade sentimentale et réussie ne préfigure en rien ce qui va suivre.
Très vite, percussions, cuivres, cordes et chœurs s’emballent pour former un Cha Cha Cha endiablé. Ici et là, The Romantic prend un savoureux accent caribéen, mais reste profondément ancré dans le son de Bruno Mars : savant mélange mainstream de funk, de soul et de rock, influencé par des artistes comme Elvis Presley, Michael Jackson, Prince, Jimmy Cliff ou James Brown. Ce dernier semble d’ailleurs planer sur Why You Wanna Fight ?, un slow rhythm and blues dans lequel résonnent des guitares électriques particulièrement expressives. Quant aux touches reggae, elles sont toujours présentes, notamment dans Something Serious.
Force est de constater que Bruno Mars n’a pas pris beaucoup de risques et surfe sur ses succès passés, sans franchement se renouveler : une bonne nouvelle pour ses fans de la première heure, mais une déception pour les curieux qui espéraient un renouveau. Quoi qu’il en soit, The Romantic contient quelques tubes taillés pour les stades, où ils prendront probablement toute leur dimension, comme le premier single I Just Might ou On My Soul : du pur Bruno Mars, rétro, festif et dansant. Avec Nothing Left, ballade puissante, le romantique devrait aussi faire briller la foule « de milliers de portables », d’autant qu’il sera parfois rejoint sur scène par Victoria Monét, Raye ou Leon Thomas.
D’ailleurs, après les collaborations enthousiasmantes et fructueuses avec Lady Gaga et Rosé, nous espérions quelques autres duos phénoménaux… Il n’en est rien. Dommage ! The Romantic séduit autant qu’il laisse perplexe. Son groove rétro et sa virtuosité technique impressionnent et parviennent à mettre l’ambiance, mais, après dix ans d’absence, nous étions en droit de nous attendre à davantage d’audace de la part du coauteur d’APT…
A la Fnac, le vinyle est sacré. Et plus que jamais, l’enseigne culturelle tient à célébrer le patrimoine pop-rock. L’idée de l’opération « Albums de Légende » ? Sortir du flux incessant des nouveautés pour rendre aux classiques la place qu’ils méritent. Chaque mois, la Fnac s’associe à des noms à Marshall et au magazine Rolling Stone pour célébrer un disque culte soufflant ses bougies (10, 20, 30, 40 ou même 50 ans).
Après un lancement magistral en janvier dédié à David Bowie, le mois de février monte le volume et bascule du côté du heavy metal avec le parrain du genre : Ozzy Osbourne.
Sorti en février 1986, l’album The Ultimate Sin souffle ses 40 bougies. C’est l’occasion idéale de se replonger dans la discographie culte d’Ozzy et de Black Sabbath. Cet album est bien plus qu’un simple succès commercial ; c’est le disque qui a scellé la domination d’Ozzy sur les années 80. Après des années de turbulences, le « Madman » prouvait au monde qu’il restait le patron incontesté du genre.
Sous l’influence du guitariste prodige Jake E. Lee, l’album délaisse les atmosphères occultes des débuts pour un son plus tranchant et moderne. Le tube planétaire Shot in the Dark en est le parfait exemple : un refrain imparable qui n’a rien perdu de sa superbe.
Si la pochette culte – représentant Ozzy en créature ailée – joue sur l’imagerie provocante du « Prince des Ténèbres », les textes de l’album surprennent par leur profondeur. Le rockeur y aborde les angoisses de son époque, notamment la menace nucléaire sur le morceau-titre ou la manipulation des masses. Un mélange de puissance et d’intelligence qui explique pourquoi cet album reste une référence absolue pour tout amateur de hard rock et de metal.
Pour fêter les 40 ans de cet album de légende et célébrer l’influence d’Ozzy et de Black Sabbath, voici le programme des festivités de ce 26 mars 2026 à la Fnac Bercy.
Rival Sons a eu le privilège immense d’assurer la première partie de la tournée d’adieu de Black Sabbath (The End Tour). Jay Buchanan a donc partagé la scène avec Ozzy Osbourne soir après soir pendant près d’un an. Qui de mieux que lui pour témoigner de l’aura du Madman et interpréter cet héritage avec une authenticité que peu d’artistes possèdent aujourd’hui ?
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C’est une sortie que l’on avait pas anticipé. Alors que U2 travaille actuellement sur son nouvel album, le groupe de rock emblématique a sorti sans prévenir un EP ce 20 février 2025, Days of Ash. Composé de six titres inédits, le disque renoue avec le propos engagé de la formation menée par Bono et évoque les enjeux politiques du moment les conflits armées qui bouleversent la planète, de la guerre en Ukraine au conflit israélo-palestinien, en passant par la situation politique en Iran.
Avec entre pessimisme et lucidité, U2 regarde le monde sans concession et critique les puissants au pouvoir, dès le premier titre, au nom sans équivoque, American Obituary. Le groupe derrière Sunday Bloody Sunday parle du présent et des conséquences sur le futur, faisant également écho aux enjeux climatiques et écologiques de la période. Un pamphlet assumé de la part de U2, qui s’inscrit dans les thématiques régulièrement défendues par la bande à Bono, tout en proposant des chansons de rock aux riffs addictifs façon The Edge à l’énergie constante. L’EP est à découvrir dès aujourd’hui, en attendant la sortie d’un futur album studio.
Bien que l’EP ne dure que 24 minutes et ne contienne que six titres, U2 ne vient pas seul. Sont en effet présents sur Days of Ash les artistes Jacknife Lee et Adeola sur le morceau Wildpeace ainsi qu’Ed Sheeran et Taras Topolia sur la chanson Yours Eternally.
Ce dernier titre vient conclure l’EP avec un son de contestation, un appel à l’action et à l’engagement. Avec un certain espoir dissimulé dans la voix et dans la musique, le groupe prie pour que le monde puisse devenir meilleur.
Dans le communiqué officiel présentant l’EP, Bono évoque l’inspiration de Neil Young et du groupe Crosby, Stills, Nash & Young, à l’origine de l’album contestataire Ohio en 1970. U2 aurait pu attendre, aurait pu profiter de la sortie prochaine de leur prochain album pour dévoiler ces titres, mais l’époque en a décidé autrement.
Jugeant important de sortir maintenant cet EP, la formation frappe fort, encore une fois, et fait entendre sa voix ou sa « lamentation », comme dit sur le site officiel. U2 commence fort l’année 2026, avant, probablement, un album studio à venir en automne, pour célébrer les 50 ans du groupe.
C’est la tournée française du moment. L’Arena Tour d’Indochine, avec son million de spectateurs dépassé et ses nombreuses dates à guichet fermé, ne cesse d’attirer le public, bien qu’il soit désormais presque impossible d’avoir des places. Mais bonne nouvelle pour les fans qui ne pourront pas assister aux concerts à venir : l’un d’eux sera retransmis à la télévision en mars prochain.
L’Arena Tour va, en effet, se conclure les 24, 25, 27 et 28 février puis les 3, 4, 6 et 7 mars 2026 avec huit représentations exceptionnelles à l’Accor Arena de Paris. À l’occasion de cette longue série de concerts, le rendez-vous est pris pour les fans le 4 mars, à 21h sur TMC. La chaîne diffusera en direct le concert de l’Accor Arena de Paris du soir même. Par ailleurs, la billetterie pour l’Arena Tour demeure ouverte ici, sur liste d’attente.
Depuis la présence remarquée d’Indochine aux Victoires de la Musique, le groupe est en pleine lumière. Le public se presse pour voir la formation de rock sur scène, la tournée de l’Arena étant l’un des plus grands succès de l’histoire d’Indochine.
Après la sortie de Babel Babel, la tournée Central Tour et maintenant l’Arena Tour, la formation emmenée par Nicola Sirkis semble au sommet de sa gloire, après 40 ans de carrière dans la musique.
Le 2 mars prochain, deux jours avant la diffusion du concert par TMC, c’est la chaîne France 4 qui proposera de revenir sur l’ascension incroyable du groupe avec la rediffusion, à 21h, du documentaire Indochine, une révolution musicale.
Concerts à succès, récompenses aux Victoires, film documentaire, retransmission en direct… Aucun doute, Indochine est le groupe français à suivre de ce début d’année. Nicola Sirkis l’a d’ailleurs souvent répété : « Indo » a encore des projets dans les tuyaux pour les prochaines années.
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Oubliez la rage du post-punk. Chez Dry Cleaning, la résistance se murmure et se scande avec le flegme d’un thé infusé trop longtemps. Lorsqu’on la joint par visio, la leadeuse Florence Shaw est à l’image de ce que l’on imaginait d’elle : habitée et résolument anti-étiquette. Elle est là pour nous parler du nouvel album du groupe, sobrement intitulé Secret Love, sorti en janvier 2026.
On y retrouve l’ADN du quatuor londonien : un rock anguleux, des guitares nerveuses et toujours ce spoken word qui sert de point d’ancrage à la musique. Mais Secret Love marque aussi une évolution nette dans la discographie de Dry Cleaning. Avec l’arrivée de la Galloise Cate Le Bon à la production, le son se fait ici plus chaleureux, flirtant parfois avec la pop, tout en conservant sa tension sèche et ce sens aigu de l’ironie so british. Autre nouveauté : Shaw ne se contente plus de parler, elle laisse parfois entrer la mélodie.
Nous avons discuté avec elle de ses inspirations, de sa passion pour Bad Bunny et de ce « non-chant » si emblématique.
Dans certaines chansons, il est question de sentiments très intimes – parfois romantiques, parfois simplement une forme de tendresse très chaleureuse. Des choses que l’on garde près de soi, non pas pour les cacher, mais pour les protéger. Quelque chose qu’on n’a pas forcément envie d’exposer au monde extérieur. Une sorte de jardin secret.
Oui, beaucoup plus de choses se sont écrites directement en salle de répétition. Au lieu d’arriver avec des éléments déjà collectés, j’écrivais davantage sur le moment, en réaction à la musique.
J’ai toujours assemblé mes textes dans la pièce, avec le groupe qui joue, mais là j’ai beaucoup plus écrit directement. J’ai aussi utilisé des objets que je collectionne, comme des cartes postales, des cartes de visite, pour m’inspirer, pendant que le groupe jouait. L’écriture était très immédiate sur cet album.
Oui, complètement.
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Le groupe britannique Dry Cleaning
Oui, je me sens assez agressée par la quantité de messages auxquels on est exposés chaque jour. Et beaucoup sont malsains. Je ne parle pas forcément des réseaux sociaux. J’ai l’impression que les médias deviennent de plus en plus polarisés, sans laisser beaucoup de place à la nuance ou à la discussion. Tout est rapide, court, bruyant. Ça donne l’impression d’être enfermé dans une pièce remplie de gens qui hurlent en même temps.
Rocks, extrait de l’album Secret Love
Elle a pris très au sérieux la dimension émotionnelle des morceaux. C’était quelque chose d’important pour elle. Cate a une capacité rare à comprendre à la fois le langage technique – le studio, la fabrication d’un disque – et ce qui vient des tripes. Dans Dry Cleaning, chacun a un peu son terrain de prédilection : certains sont plus techniques, d’autres plus émotionnels. Et elle parlait tous ces langages.
Elle a vraiment pris le temps de comprendre chacun d’entre nous. Et ça m’a immédiatement rassurée. Travailler avec un·e producteur·rice est toujours un pari, avec beaucoup d’enjeux, y compris financiers. Mais très vite, j’ai senti qu’elle était sincèrement touchée par la musique. Et ça change tout.
Je n’ai jamais été très attachée aux genres. C’est paradoxal, parce que j’adore classer, organiser, trier… mais pas en musique.
J’ai toujours été plus intéressée par le contenu que par la forme : ce que quelqu’un dit, comment il le dit, la tension, l’émotion, plutôt que le style musical. Cela dit, les étiquettes sont utiles. Quand on a commencé, l’étiquette « post-punk avec voix parlée » a aidé beaucoup de gens à nous trouver. Donc je n’ai aucun problème avec ça. Mais notre « vraie » étiquette, si elle existe, reste à inventer.
Il y a énormément de choses. J’adore les films du réalisateur suédois Roy Andersson, et notamment un documentaire sur sa manière de travailler, Being a Human Person. Il m’a beaucoup nourrie.
Il y a aussi ce documentaire complètement fou sur Elton John, Tantrums and Tiaras (1997), filmé par son compagnon avec une simple caméra. On le voit vivre, faire des crises, être drôle, très tendre… J’ai adoré.
Musicalement, Joanna Sternberg m’a beaucoup marquée. Ses chansons sont presque des pages de journal intime, très révélatrices, mais aussi très drôles, avec une vraie personnalité vocale.
J’ai toujours aimé la musique avec une dimension parlée. Ça me semblait excitant, presque désobéissant. Gil Scott-Heron, The Last Poets, The Sunscreen Song de Baz Luhrmann, la chanson de The Orbs Little Fluffy Clouds… J’étais toujours attirée par ça.
Quand j’ai rejoint le groupe, Nick (Buxton, le batteur de Dry Cleaning -ndlr) m’a envoyé une petite playlist de voix « non conventionnelles », juste pour m’ouvrir l’esprit et me rassurer. Et tout à coup, cela m’est apparu comme un évidence.
Aujourd’hui, ma voix est plus mesurée, presque hypnotique, comme un mantra. C’est très apaisant, presque méditatif. J’y trouve beaucoup de plaisir.
Pas du tout. Parce que je suis juste moi-même. Cette voix est déjà en moi. Chanter, au contraire, me fait me sentir plus exposée, plus vulnérable. Parler, c’est mon refuge.
C’est difficile d’en choisir un. I Need You revient souvent. Il est très méditatif, avec très peu de guitare, beaucoup de claviers, ce qui est inhabituel pour nous. On sort tous un peu de notre zone de confort sur ce titre.
Let Me Grow and You’ll See the Fruit est aussi une chanson importante : elle n’est pas radical, mais elle capture une ambiance que nous cherchions depuis longtemps.
Avec beaucoup de contrastes. Des moments très calmes, quasi acoustiques, et d’autres très agressifs, presque sensoriels. J’aimerais pousser ces extrêmes, rendre les concerts plus dynamiques, presque théâtraux dans leur construction.
J’aime beaucoup le travail de Ntiense Eno-Amooquaye, une artiste et poétesse basée à Peckham, membre du collectif Intoart. Ce sont des textes très courts, très précis, avec des juxtapositions étranges entre quotidien et imaginaire.
Je reviens aussi souvent à la poétesse américaine Chelsea Minnis, notamment son livre Baby I Don’t Care. Des poèmes indisciplinés, excessifs, très intenses, souvent autour de l’amour.
J’ai beaucoup écouté et adoré Just Another Diamond Day de Vashti Bunyan, surtout à l’automne 2025. J’ai aussi énormément écouté Bad Bunny l’an dernier. DeBÍ TiRAR MáS FOToS est un disque tellement formidable. Et toute l’esthétique visuelle et toute la direction artistique autour de cet album étaient vraiment inspirantes
Et puis l’album Non Stop Ecstatic Dancing de Soft Cell, Aphex Twin… J’écoute les mêmes disques encore et encore, au grand désespoir de mes colocataires.
Oui, j’adore aller ailleurs, être « débutante », apprendre de nouvelles choses. C’est même comme ça que je suis arrivée dans Dry Cleaning.
La tournée va prendre beaucoup de place, mais c’est aussi un moment propice pour lancer des projets parallèles, des expositions, des idées en gestation. J’ai plusieurs choses sur le feu pour cette année et c’est très excitant.
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