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Tyler Rake : le meilleur film d’action de Netflix a une bonne nouvelle pour vous

Après deux volets qui ont pulvérisé les records d'audience sur Netflix, l'un des mercenaires les plus increvables du cinéma s'apprête à reprendre du service. Le géant du streaming vient de donner le feu vert à un nouveau chapitre de la saga Extraction, qui s'annonce déjà plus ambitieux que les précédents. Voici tout ce que l'on sait sur ce projet musclé.

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The Cleaning Lady, nouvelle série phénomène de Netflix ?

C’est une nouvelle femme de ménage, mais pas celle à laquelle l’on pense immédiatement. Loin du succès littéraire signé Freida McFadden, Netflix a accueilli une œuvre homonyme dans son catalogue. Diffusée à l’origine en 2022 sur Fox, The Cleaning Lady est développée par Miranda Kwok et produite par Warner Bros. Adaptée de la fiction argentine La chica que limpia, elle s’étend sur quatre saisons, diffusées jusqu’en 2025 et toutes disponibles sur la plateforme.

De quoi parle la série ?

L’histoire suit Thony De La Rosa, une médecin venue aux États-Unis pour soigner son fils atteint d’une maladie rare. Sans statut légal et confrontée à un système de santé inaccessible, elle se retrouve contrainte d’accepter des emplois précaires. Jusqu’au jour où elle assiste à un meurtre.

Élodie Yung dans The Cleaning Lady, saison 2.

Repérée par une organisation criminelle, elle devient nettoyeuse de scènes de crime. Cette double vie, mère et collaboratrice de la mafia, structure l’ensemble de la série. Le rôle principal est porté par Élodie Yung (aussi vue dans Daredevil). Autour d’elle, la distribution réunit Martha Millan, Adan Canto, Oliver Hudson et Eva De Dominici.

La série est-elle fidèle à l’œuvre originale ?

L’adaptation américaine reprend le principe de La chica que limpia : une femme ordinaire contrainte de travailler pour des criminels après avoir été témoin d’un meurtre. Le moteur dramatique – protéger un enfant malade – demeure inchangé.

En revanche, le personnage évolue. Elle devient une médecin immigrée, ce qui déplace le récit vers des enjeux plus larges liés à l’immigration et au système de santé américain. Le format lui-même s’élargit : intrigue plus étendue, multiplication des arcs secondaires et ton plus accessible.

Pourquoi ce type de série séduit-il autant ?

La série s’est hissée parmi les programmes les plus regardés de la semaine en France sur Netflix, confirmant l’efficacité d’un modèle narratif bien identifié : celui d’un individu ordinaire précipité dans un univers criminel.

The Cleaning Lady, saison 2.

Ce schéma s’inscrit dans une tendance forte du catalogue de la plateforme. Des séries comme Maid, qui suit une mère contrainte de faire des ménages pour survivre, explorent déjà la précarité à hauteur de femme. Dans un registre plus criminel, Ozark ou Breaking Bad reposent sur une mécanique similaire.

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The Punisher One Last Kill : la bande-annonce est enfin là avec le retour d’un personnage apprécié

Le Punisher est officiellement de retour, et il ne compte pas faire de prisonniers. Disney+ vient de lever le voile sur la bande-annonce de The Punisher: One Last Kill, marquant le retour tant attendu de Jon Bernthal dans le MCU. Un trailer sombre qui promet de ramener la violence brute de Frank Castle sur le devant de la scène.

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Bandi : la série de Netflix est-elle surcotée ?

Nouvelle fiction française signée Éric Rochant et Capucine Rochant, Bandi a fait son arrivée sur Netflix le 8 avril avec l’ambition de mêler drame familial et thriller criminel. Tournée en Martinique, cette série en huit épisodes est-elle à la hauteur des attentes suscitées par le créateur du Bureau des légendes ?

L’histoire suit la famille Lafleur, une fratrie de 11 enfants meurtris par la mort de leur mère. Les aînés tentent de maintenir l’équilibre du foyer tandis que certains choisissent des raccourcis risqués, basculant vers le trafic de drogue pour subvenir aux besoins de tous.

Que reproche-t-on à la série ?

Globalement, les médias s’accordent sur un point : l’ambition est réelle, mais l’exécution bancale. « Des prestations moyennes, des intrigues (…) éculées et un rythme d’une lenteur exaspérante nuisent considérablement à la qualité de cette première saison », juge le site What’s on Netflix. Même constat du côté de K-wave and Beyond, qui évoque« une impression de spontanéité et de manque de finesse ». Le site ajoute que la série « n’atteint pas toujours son plein potentiel », malgré des intentions solides.

Bandi

C’est surtout la cohérence du récit qui est pointée du doigt. « Ce qui semble être un drame familial au départ est éclipsé par un thriller sur le trafic de drogue », explique What’s on Netflix, tandis que K-wave and Beyond regrette que « la dimension émotionnelle […] soit insuffisamment développée ».

Quid des interprétations ?

Le choix d’acteurs locaux donne à la série une texture particulière, mais expose aussi certaines limites. « L’inexpérience finit par se faire sentir. Un jeu d’acteur peu naturel rend le premier épisode difficile à regarder », pointe What’s on Netflix. Certaines performances émergent néanmoins. K-wave and Beyond salue notamment Djody Grimeau, dont l’interprétation « révèle un personnage complexe et contradictoire ».

Bandi

Sur le plan visuel, les retours sont plus homogènes. Le Monde parle d’une « immersion dans l’envers du décor paradisiaque de l’île », soulignant un réel « souci d’authenticité ». What’s on Netflix note également que la série « dépeint des vies quotidiennes et des territoires rarement montrés à la télévision française ».

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Big Mistakes : que vaut vraiment la nouvelle série de Netflix ?

Portée par Dan Levy (Schitt’s Creek) et Rachel Sennott (I Love LA), la série Big Mistakes s’incruste dans la liste des comédies hybrides mêlant humour et récit criminel. Disponible sur Netflix depuis le 9 avril, elle se compose de huit épisodes d’environ 30 minutes. Levy y incarne Nicky, aux côtés de Taylor Ortega (Ghosts) et Laurie Metcalf (Lady Bird), dans une fiction centrée sur les liens familiaux et les trajectoires contrariées.

De quoi parle la série ?

L’intrigue prend place dans une petite ville du New Jersey. Nicky et Morgan, frère et sœur, se retrouvent embarqués malgré eux dans une affaire de crime organisé après avoir volé un collier dont ils ignorent la valeur. S’ensuit une succession de menaces et de missions illégales. La série repose sur un contraste marqué entre un quotidien ordinaire et la violence du milieu criminel.

Big Mistakes

Plusieurs critiques saluent la finesse de l’écriture. Télérama évoque« des formidables moments burlesques » et une série « subtilement intime », capable de révéler « les dynamiques complexes entre ces êtres névrosés ». Time insiste également sur cet aspect et décrit « une solide base d’amour et de dysfonctionnements familiaux » et une relation centrale « dont la dimension conflictuelle, mais loyale, donne à la série sa force émotionnelle ».

Que reproche-t-on à la série ?

Le casting fait l’objet de retours élogieux.« Le casting est excellent », synthétise The Guardian tandis que Decider met en avant « l’alchimie indéniable » entre les interprètes principaux. Variety évoque également un « casting exceptionnel » et des personnages « délicieusement excentriques », capables de maintenir l’intérêt même lorsque l’intrigue s’égare.

Big Mistakes

Or, c’est précisément sur cette construction narrative que les critiques se montrent plus réservées. Time évoque de « nombreuses incohérences [dans le] scénario » et une intrigue criminelle « fragilement construite ». « Trop d’éléments maladroits et invraisemblables », juge The Guardian de son côté, et des antagonistes « plus ennuyeux qu’effrayants ».

Time regrette également que certains arcs narratifs plus prometteurs soient relégués au second plan, estimant que « toutes les histoires n’ont pas besoin d’une bonne dose de sang ». The Guardian résume cette tension en suggérant que la série fonctionne davantage lorsqu’elle se concentre sur ses personnages.

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La Chronique des Bridgerton : date de sortie, casting… Tout savoir sur la saison 5 centrée sur Francesca et Michaela

Depuis ses débuts en 2020, la saga Bridgerton captive les foules en adaptant les quêtes amoureuses de la célèbre fratrie londonienne. Mais après l'annonce officielle du 24 mars 2026, la série entre dans une phase inédite. Alors que les lecteurs attendaient Eloise, c’est finalement Francesca qui prendra la tête de la saison 5, avec un changement majeur par rapport aux romans.

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Nature prédatrice sur Netflix : de quoi parle ce nouveau film de requin ?

Deux ans après Sous la seine (2024), Netflix revient au film de requins avec Nature prédatrice. Dans le long-métrage proposé sur la plateforme le 10 avril 2026, un ouragan de grande ampleur s’abat sur une ville côtière et inonde le lieu, provoquant l’arrivée de plusieurs requins affamés. Les habitants tentent alors de survivre entre les débris et les prédateurs, mais les attaques ne s’arrêtent pas.

Nature prédatrice est à la fois un film catastrophe (avec la destruction totale de la ville) et un film de requin complètement assumé, qui enchaîne les morts sanglantes, les moments de tension et les séquences improbables dans des lieux insolites.

La bande-annonce de Nature prédatrice.

Pour couronner le tout, le film suit comme protagoniste une jeune femme enceinte sur le point d’accoucher, piégée dans sa voiture quand les requins arrivent. Un programme qui devrait particulièrement plaire aux amateurs du genre et qui rappelle le postulat de Crawl (2019), d’Alexandre Aja. Dans celui-ci, un ouragan ravageait la Floride provoquant plusieurs attaques de crocodiles.

Qui joue dans Nature prédatrice ?

Outre la présence de Djimon Hounsou et Whitney Peak, le long-métrage met en scène Phoebe Dynevor, star de La chronique des Bridgerton, également disponible sur Netflix. Derrière la caméra se trouve le cinéaste Tommy Wirkola, connu pour plusieurs films d’actions décomplexés, comme Hansel & Gretel: Witch Hunters (2013), Seven Sisters (2017) ou encore le récent Violent Night (2022) avec David Harbour, qui aura droit à une suite en fin d’année au cinéma.

Avec Nature prédatrice, il s’attaque au genre indémodable du film de requin. Les images le montrent, le réalisateur adopte, visiblement, une certaine radicalité dans le traitement.

Sans (trop) tomber dans le film de série B parodique, le long-métrage est sanglant, intense et s’inscrit dans la volonté assumée du cinéma de repenser le film de requin. Après le chef-d’œuvre de Steven Spielberg Les dents de la mer (1975), quelle place pour l’animal le plus effrayant du cinéma ? Réponse ce 10 avril sur Netflix.

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Bandi : la série est-elle inspirée d’une histoire vraie ?

C’est LA nouvelle production française de Netflix. Mise en ligne le 9 avril, Bandi est une série en huit épisodes portée par Éric Rochant (le créateur du Bureau des légendes) et tournée en Martinique. Elle mêle drame familial et intrigue criminelle, en s’appuyant sur un récit ancré dans son territoire. Mais s’inspire-t-elle d’une histoire vraie ?

De quoi ça parle ?

Le récit s’intéresse à la famille Lafleur. Après la mort brutale de leur mère, 11 frères et sœurs se retrouvent seuls face à des difficultés financières. Pour s’en sortir, certains choisissent de se tourner vers le trafic de drogue. Ce choix divise la fratrie et met à l’épreuve les liens familiaux.

Bandi

Bandi n’est pas adaptée d’une histoire vraie. La série ne repose sur aucun fait divers, ni sur un récit existant et relève d’une fiction originale, imaginée par ses créateurs. Toutefois, elle puise dans des réalités sociales tangibles : précarité, économie informelle, poids des structures familiales…

Le casting est, en outre, composé d’acteurs martiniquais. La langue, mêlant français et créole, renforce l’ancrage local. La mise en scène privilégie également une approche sobre, attentive aux détails du quotidien, évitant les effets spectaculaires.

Quels acteurs composent le casting ?

Djody Grimeau et Rodney Dijon occupent les rôles centraux. Tous deux restent encore peu connus du grand public, tout comme Ambre Bozza, qui fait également partie des figures de la fratrie Lafleur. À leurs côtés, Jonathan Zaccaï (Le bureau des légendes, Kaboul) complète la distribution.

Bandi

Quelles sont les œuvres similaires à Bandi ?

La série s’attache à montrer les Antilles sans les fantasmer, en s’éloignant des représentations touristiques ou idéalisées. Cette approche se retrouve dans certaines œuvres comme Nèg Maron de Jean-Claude Barny, qui suit deux jeunes en Guadeloupe confrontés à la précarité, ou plus récemment Zion de Nelson Foix, centré sur des trajectoires liées au trafic. Dans les années 1980, Rue Cases-Nègres d’Euzhan Palcy proposait déjà un regard réaliste sur les conditions de vie en Martinique.

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One Piece : après le manga, le dessin animé et le live action, voilà… l’animé spécial Lego

Usopp Lego

One Piece se décline encore dans un nouveau projet, cette fois avec l'univers artistique de Lego. En septembre 2026, on pourra découvrir les aventures de l'équipage de Chapeau de Paille, dont les membres auront été transformés en briques animées.

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Rachat de Warner Bros : Paramount mise sur 24 milliards de dollars pour tenir ses promesses

Le suspense financier vient de prendre fin : pour boucler le rachat historique de Warner Bros. Discovery (valorisé à 111 milliards de dollars), Paramount-Skydance vient de sécuriser 24 milliards de dollars. Un trésor de guerre venu du Golfe qui change radicalement la donne.

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Après des hausses de prix jugées abusives, Netflix va devoir rembourser ses clients

Trop, c’est trop. Quelques semaines après que Netflix a officialisé une énième hausse des prix, une association de consommateurs (Movimento Consumatori) vient de remporter une victoire importante au tribunal de Rome. Un jugement rendu le 1er avril dernier oblige de fait Netflix à rembourser jusqu’à 500 € aux abonné·es les plus fidèles. Mais c’est surtout une longue bataille judiciaire qui se dessine à l’horizon.

De quoi est accusé Netflix ?

Alerté par l’association de consommateurs italienne, le tribunal de Rome a rendu la semaine dernière un jugement historique qui souligne le caractère « abusif » des hausses de prix successives opérées quasi annuellement par Netflix. Depuis 2017, ce sont pas moins de cinq augmentations de prix qui ont été imposées aux client·es, et ce, sans justification suffisante, estiment les juges italiens.

« Le professionnel ne peut modifier unilatéralement les clauses du contrat ni les caractéristiques du produit ou du service à fournir, sans motif valable indiqué dans le contrat lui-même », lit-on dans le Code de la consommation italien servant de base au jugement rendu la semaine dernière à Rome (Euronews). En clair, Netflix n’a pas donné aux consommateurs et consommatrices des gages suffisants pour justifier la hausse de ses tarifs, et va devoir non seulement rembourser certain·es abonné·es, mais également abaisser ses prix.

Les personnes abonné·es à Netflix Premium depuis 2017 de façon continue peuvent prétendre à un remboursement de 500 €, contre 250 € pour les abonné·es à la formule Standard. Le jugement stipule également que la plateforme doit abaisser le prix de ses abonnements « d’un montant équivalent aux augmentations illégales », soit jusqu’à 8 € par mois pour la formule Premium.

Naturellement, Netflix fait appel

Le géant américain ne va pas se laisser faire. C’est son modèle économique qu’il défend, ainsi que son droit à augmenter, annuellement, ses tarifs à l’avenir. De plus, ce jugement ferait office de jurisprudence, qui pourrait inviter d’autres associations de consommateurs partout dans le monde à l’attaquer en justice pour obtenir réparation. Un château de cartes qui s’effondre, qui ne serait pas bon pour les affaires.

« Nous prenons très au sérieux les droits des consommateurs et estimons que nos conditions générales ont toujours été conformes à la législation et aux pratiques italiennes », commente un porte-parole de Netflix lors de l’annonce par l’entreprise de sa volonté de faire appel pour contester le jugement. Le président de l’association Movimento Consumatori, Alessandro Mostaccio, ne baisse pas la garde : « Si Netflix ne baisse pas immédiatement ses tarifs et ne rembourse pas ses clients, nous engagerons une action collective afin de garantir à tous les utilisateurs le remboursement des sommes indûment versées. »

Un procès qui pourrait donc prendre une nouvelle ampleur, maintenant que tous les projecteurs sont braqués sur le tribunal de Rome. À qui le tour ? Disney ? Microsoft ? Amazon ?

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