Quelles sont les meilleures serrures connectées en 2026 ?

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Le séchage des cheveux n’est plus une simple formalité technique, c’est un soin à part entière. Dyson bouscule à nouveau les codes avec son format en « R », plus léger et ergonomique. Grâce à ses capteurs intelligents, il adapte la chaleur pour préserver l’éclat naturel de la fibre.
Pour les cheveux bouclés à frisés
Le sèche-cheveux Dyson Supersonic R est spécifiquement conçu pour définir les boucles sans les agresser.
Pour les cheveux raides à ondulés
Optez pour la version Dyson Supersonic R adaptée aux textures lisses, idéale pour un brushing impeccable en un temps record.
Notre conseil : Si vous voyagez souvent, n’oubliez pas d’associer ces bijoux de technologie à une pochette de voyage Dyson dédiée pour protéger vos embouts.
Pour ceux qui craignent la chaleur excessive, la gamme Nural est une petite merveille. Doté d’un mode « protection du cuir chevelu », cet appareil réduit automatiquement la température à mesure qu’il s’approche de la tête. On adore les coloris exclusifs pour la Saint-Valentin, comme le modèle Nural BETF ou le Nural RETO, tous deux arborant un Rose Céramique très élégant.
C’est la grande tendance de la « Beauty Tech » en 2025. Le Masque LED Shark CryoGlow utilise différentes longueurs d’onde pour traiter les imperfections, booster le collagène ou apaiser la peau. Un cadeau futuriste pour une routine digne d’un institut.
Parce que la beauté passe aussi par la détente et la récupération, le pistolet de massage Therabody Theragun Elite est le partenaire idéal des sportifs. Très silencieux, il permet une thérapie par percussion profonde pour libérer les tensions musculaires accumulées.



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Le nom du nouveau produit de Dyson donne le ton. Le Hushjet (dont le nom fait référencer au verbe hush, « chuchoter » en anglais) est le dernier-né des usines du fabricant anglais et donne l’impression de se démener pour éteindre toutes les critiques ciblant ses prédécesseurs. Ce purificateur d’air fait peau neuve et adopte un design en colonne pour réduire au maximum les nuisances sonores.
Conçu pour assainir votre intérieur, en le débarrassant notamment des acariens et particules nocives, le nouveau purificateur d’air Dyson est capable de déplacer jusqu’à 70 litres d’air par seconde. Une performance impressionnante, qui se fait pourtant oublier. D’après la communication de la marque britannique, son Hushjet n’excède pas les 42 décibels en fonctionnement. Autant dire qu’il faudra tendre l’oreille pour l’entendre.
S’il est plus proche du sol que ses prédécesseurs, et que l’air est expulsé vers le haut, la conception du Dyson Hushjet est telle qu’il évite de projeter un courant d’air froid concentré vers les résidents. Dyson mise sur l’effet de rebond de l’air sur les surfaces pour créer une circulation naturelle dans la pièce où le produit est installé. Ce faisant, l’air pollué est poussé vers le bas, et peut ainsi être aspiré par le Hushjet avant d’être recyclé en air pur.
On retrouve au sein du Hushjet un filtre HEPA H13 qui capte 99,95 % des particules fines, allergènes et des virus (jusqu’à 0,1 micron). Le nec plus ultra des purificateurs d’air domestiques !
Si le design du Hushjet est moins discret qu’à l’accoutumée, Dyson semble avoir fait le choix, cette fois, de miser davantage sur les fonctionnalités que sur l’esthétique. Le Hushjet est un produit riche en options, qui intègre toute une batterie de capteurs et même un écran LCD en façade pour garder un œil sur la propreté de l’air à la maison.
Le Dyson Hushjet mesure les particules fines, le niveau de gaz dans l’air et même le CO2. On peut consulter manuellement les données, mais une alerte se déclenchera si les seuils définis par le purificateur d’air sont atteints, encourageant ainsi l’utilisateur à lancer un cycle de nettoyage en profondeur.
Onéreux (comptez 399 €), le Dyson Hushjet est néanmoins durable. Son filtre HEPA ne nécessite un changement que tous les cinq ans (ou 21 000 heures d’utilisation). En clair : des performances maximales et le silence comme règle d’or, pour un appareil qu’il faut simplement brancher, puis oublier.
Le nom du nouveau produit de Dyson donne le ton. Le Hushjet (dont le nom fait référencer au verbe hush, « chuchoter » en anglais) est le dernier-né des usines du fabricant anglais et donne l’impression de se démener pour éteindre toutes les critiques ciblant ses prédécesseurs. Ce purificateur d’air fait peau neuve et adopte un design en colonne pour réduire au maximum les nuisances sonores.
Conçu pour assainir votre intérieur, en le débarrassant notamment des acariens et particules nocives, le nouveau purificateur d’air Dyson est capable de déplacer jusqu’à 70 litres d’air par seconde. Une performance impressionnante, qui se fait pourtant oublier. D’après la communication de la marque britannique, son Hushjet n’excède pas les 42 décibels en fonctionnement. Autant dire qu’il faudra tendre l’oreille pour l’entendre.
S’il est plus proche du sol que ses prédécesseurs, et que l’air est expulsé vers le haut, la conception du Dyson Hushjet est telle qu’il évite de projeter un courant d’air froid concentré vers les résidents. Dyson mise sur l’effet de rebond de l’air sur les surfaces pour créer une circulation naturelle dans la pièce où le produit est installé. Ce faisant, l’air pollué est poussé vers le bas, et peut ainsi être aspiré par le Hushjet avant d’être recyclé en air pur.
On retrouve au sein du Hushjet un filtre HEPA H13 qui capte 99,95 % des particules fines, allergènes et des virus (jusqu’à 0,1 micron). Le nec plus ultra des purificateurs d’air domestiques !
Si le design du Hushjet est moins discret qu’à l’accoutumée, Dyson semble avoir fait le choix, cette fois, de miser davantage sur les fonctionnalités que sur l’esthétique. Le Hushjet est un produit riche en options, qui intègre toute une batterie de capteurs et même un écran LCD en façade pour garder un œil sur la propreté de l’air à la maison.
Le Dyson Hushjet mesure les particules fines, le niveau de gaz dans l’air et même le CO2. On peut consulter manuellement les données, mais une alerte se déclenchera si les seuils définis par le purificateur d’air sont atteints, encourageant ainsi l’utilisateur à lancer un cycle de nettoyage en profondeur.
Onéreux (comptez 399 €), le Dyson Hushjet est néanmoins durable. Son filtre HEPA ne nécessite un changement que tous les cinq ans (ou 21 000 heures d’utilisation). En clair : des performances maximales et le silence comme règle d’or, pour un appareil qu’il faut simplement brancher, puis oublier.

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Vingt-deux ans après son premier album, Pierre Lapointe avance toujours à contre-courant. Le chanteur québécois revendique une œuvre hors des tendances, nourrie par le doute, l’humour et une curiosité insatiable pour les autres formes d’art.
À l’occasion de la ressortie augmentée – trois nouveaux titres – de Dix chansons démodées pour ceux qui ont le cœur abîmé, il se livre dans un entretien fleuve, lucide et généreux, où il est question de succès, de création, de collaborations improbables, de refuge émotionnel et de ce que signifie, aujourd’hui, faire des chansons qui durent.
Je sais, je ne fais pas mon âge (rires).
Je serais fier et heureux de ce que j’ai fait, mais je ne comprendrais rien. Je regarderais les ventes de mes disques et serais extrêmement déçu. Je lui dirais : « Ça ne marche pas, ton truc ! » Je pense que j’aurais du mal à comprendre à quel point l’industrie du disque a changé. Aujourd’hui, le succès ne correspond plus du tout à ma conception du succès de l’époque.
Mais quand je verrais mes clips, mes pochettes, mes photographies et mes vêtements, je serais hyper heureux. J’hallucinerais. Ça donnerait lieu à une très grande incompréhension chez le « moi » jeune.
Je n’ai jamais nommé les personnes pour qui j’avais écrit ces chansons pour ne pas les mettre mal à l’aise. Par exemple, Difficile de ne pas perdre pied avait été refusée par un ami qui n’était pas dans le mood de la chanson à l’époque. Quand est venu le moment de la promotion, je lui ai demandé si je pouvais en parler. Il m’a dit : « Il faut que tu t’arranges pour que je ne passe pas pour un con…«
Certains morceaux ont été repris par d’autres après, ce qui m’amuse. Une chanson n’est jamais morte : elle peut changer de forme, revivre et se réinventer, comme les chansons des années 60 remixées dans les années 80 et réadaptées dans les années 2000 et 2020. C’est très écolo. Ça ne pollue pas, ça ne se périme pas !
C’est un terme péjoratif, mais c’est mon humour. C’est ma vocation de publicitaire raté qui se défoule sur mes propres projets. Si on regarde à proprement parler les termes « mode » et « démodé », je suis démodé dans le sens où ce qui est à la mode, c’est la musique urbaine, l’electro, la K-pop… Les codes que j’utilise, ce sont ceux qui sont à la base de toute l’expression chansonnière. J’utilise le terme « démodé » pour faire réagir, pour provoquer la conversation.
Je n’ai jamais vraiment été à la mode. Mes succès en France sont probablement liés à l’image que j’offre, lié à mon langage un peu d’une autre époque et ma poésie, peu courants dans la pop actuelle tandis que mon succès au Québec est presque accidentel.
Ce qui est drôle, c’est qu’en France, il y a une aura autour des stars. Quelqu’un qui est devenu incontournable dans son pays, c’est quelque chose de très attirant pour les Français. C’est une forme de carte de visite magique. Chez nous, au Québec, il n’y a pas ce décorum-là, à part peut-être pour Céline (Dion). Les artistes sont très accessibles. Il n’y a pas de star-system, et pas beaucoup d’argent.
Ce sont eux qui m’ont approché. Bruel via son frère David-François Moreau, avec qui j’avais travaillé sur La science du cœur. Calogero avait vu mon show symphonique La Forêt des mal-aimés aux Francofolies et m’a demandé une chanson.
Lorsque l’album est paru l’année dernière, Amanda Lear a lu de nombreux articles à son sujet, entendu parler de moi de nombreuses fois dans la même semaine. Elle m’a alors envoyé un texto. J’étais dans un taxi, surpris. Son message disait : « Écrivez-moi une chanson ». Alors on s’est vus et j’ai écrit pour son album Looking Back. C’est le genre de personne que tu rencontres au Café de Flore et qui te raconte des histoires improbables. Je me sens très privilégié d’avoir des échanges de textos étranges avec elle (rires).
Avec Mika, c’était un trio de composition qui a abouti à un duo. Pour Mika, j’ai écrit la chanson avec deux Français : le guitariste de Clara Luciani, Benjamin Porraz et Alma Forrer. J’étais en train de faire l’album de Noël, Chansons hivernales. On s’est mis à écrire à trois, puis on s’est dit que ça ferait un bon duo. On a commencé à chercher des gens et on a fini par avoir Mika. Il était hyper cool et vraiment content.
Avec Clara, l’amitié a été immédiate. C’est une chanson écrite à 50/50, paroles et musique. On écrivait chacun de notre côté, puis on assemblait tout dans son appartement. Un jour, je repartais à 14 heures : je suis arrivé chez elle à 8 heures et on a terminé la chanson avant mon départ.
Quand elle est venue à Montréal, on l’a enregistrée. Étrangement, c’est moi qui chante dans les aigus et elle dans le grave. C’est très compliqué à chanter en live. Il faut une vraie dextérité – qu’on a tous les deux.
J’ai appris par un ami commun que Françoise Hardy était tombée sur la chanson et avait dit que c’était l’une des plus belles qu’elle avait entendues ces dernières années. Ça me rend très heureux, très fier.
Pour Voyou, c’est un peu la même chose. Il a assuré certaines de mes premières parties. On s’est retrouvés avec des amis, on s’est dit que ce serait bien de faire une chanson ensemble. On est entrés dans son studio, et ça s’est fait très vite.
Je l’ai retravaillée ensuite chez moi, parce que je sentais qu’on allait s’éparpiller. Je lui ai envoyé, il a trouvé ça cool. On ne l’a enregistrée que deux ans plus tard. Ce qui est drôle, c’est qu’on partage une fascination pour la musique brésilienne depuis longtemps. C’est cette rythmique, ce phrasé qui est ressorti, sans qu’on l’ait vraiment calculé.
Je me sens hyper privilégié parce que, pendant que je travaille avec ces gens-là, je les vois exercer. J’ai une petite collection d’œuvres d’art et je demande souvent aux artistes d’aller visiter leurs ateliers. Ce sont souvent des amis. Et puis on fait le même métier : on reste des artisans, peu importe le médium.
Ça m’a énormément enrichi de travailler avec des artistes, comme David Altmejd, un sculpteur canadien, et de voir comment il aborde son œuvre. Parfois, il travaille avec les yeux fermés ! Il y a quelque chose de mystique dans son travail.
Et voir comment Jean-Michel Othoniel organise sa pensée, comment il injecte de la poésie dans des sculptures qui paraissent être de très beaux bijoux… Il y a une réelle poésie derrière.
Quand j’entends Sophie Calle, en sortant d’une de ses expositions, parler de ses œuvres et raconter des choses hyper drôles…
Pour être intéressant, il faut s’entourer de gens intéressants. Des personnalités fortes, qui regardent le monde un peu de biais, qui transforment un truc banal en quelque chose d’extraordinaire, déplacent juste un petit grain de poussière. Ça m’a aidé à assumer plein de choses par rapport à la création.
Matali Crasset est une des femmes les plus intelligentes que j’aie croisées dans ma vie. Elle a une façon d’organiser sa pensée qui me fascine. Et en même temps, lorsqu’on est à table, elle rit comme un enfant de cinq ans en train de jouer. Je trouve ça extraordinaire de connaître quelqu’un d’une telle intelligence, et qui a cette capacité d’être restée enfant. Aux deux extrêmes, mais pas en même temps.
Au cinéma, ça m’est arrivé. Une fois, j’ai dit non. A ce moment-là, je ne pouvais pas. C’était un film avec Jane Birkin réalisée par Benoît Pétré (Thelma, Louise et Chantal). La liste des acteurs était incroyable. Mais je pense que je n’aurais pas tenu physiquement et psychologiquement. J’étais très fatigué à cette époque-là.
L’autre proposition, c’était un film québécois. J’avais passé une audition, mais je n’étais pas préparé.
Il y a peut-être quelque chose qui se prépare au théâtre… J’ai d’ailleurs l’impression que ce serait plus naturel que quelque chose se fasse au théâtre plutôt qu’au cinéma. Comme je n’ai pas de formation d’acteur, les gens n’ont pas forcément envie de travailler avec moi, parce que je ne serais pas capable, comme les acteurs, de proposer des choses…
Je suis apparu dans une web-série réalisée par Stéphane Lafleur, le chanteur du groupe Avec pas d’casque, Chef d’orchestre. C’est un être brillant. C’est lui qui a monté les films de Xavier Dolan. J’y joue mon propre personnage, évidemment : je suis chiant, j’ai un caractère de merde, je suis un être un peu névrosé qui pète les plombs pour rien. Alors que c’est tout le contraire de ce que je suis !
Je ne sais pas quoi en penser. Je suis en questionnement. J’ai à la fois une envie folle, mais je n’arrive pas à mettre des mots sur ce blocage. Tant que je n’arriverai pas à mettre des mots, je n’irai pas.
Même ça, je n’y arrive pas. Peut-être que j’ai trop d’amis dans le milieu de l’art, que j’ai vu trop d’expos. J’ai peut-être trop de connaissances en art et je deviens sans doute trop critique envers moi-même. C’est dommage, parce que je sens que je fais des choses possiblement intéressantes…
J’espère que des gens vont vraiment associer des moments de leur vie à ces chansons-là. Que, dans dix ou quinze ans, ils aient envie de revenir vers certains titres — peut-être pas tout l’album — mais que, en les écoutant, cela devienne des chansons « refuge ». J’ai beaucoup de chansons refuge. Je crois qu’on devient mélomane, fan de certains artistes, grâce à ça. Barbara a fait des chansons refuge, Björk aussi. J’aimerais qu’ils se sentent mieux avec ces chansons.
Lou-Adriane Cassidy, qui a tout raflé. Elle a sorti deux albums l’année dernière. C’est une très bonne autrice-compositrice-interprète. Sur scène, c’est très fort. J’adore aussi Ariane Roy.
La nouvelle chanson québécoise passe beaucoup par les femmes. Elles ont étudié ensemble, ne se sont jamais lâchées. Elles ont commencé leur carrière solo au même moment. Je trouve ça bien, car ce sont des femmes qui ont de la gueule.
C’est de la musique très savante, dans la construction des accords, les choix mélodiques et les arrangements. Ce ne sont pas juste des chanteuses : elles sont impliquées partout. Ça m’apaise de voir des gens comme ça, comme ça m’a apaisé de voir Hubert Lenoir ou Safia Nolin.
Moi, ça va. Les gens viennent un peu comme sur un babillard pour exprimer leurs joies ou, parfois, leurs déceptions. Mais dès qu’il y a un commentaire consciemment méchant, je le bloque.
À l’époque de Twitter, il s’est passé quelque chose au Québec. Des gens m’ont utilisé pour propager des discours de haine. Un jour, il était six heures, et, dans mon lit, j’ai supprimé mon compte sans rien dire à mon équipe. J’ai reçu un message me disant que j’avais quinze jours pour le réactiver. Je ne l’ai jamais fait.
Je n’entretiens pas vraiment de discussions avec les gens et je ne réponds pas forcément aux messages. J’ai réussi à trouver, depuis un an et demi, un ton, une forme de communication avec eux, à travers mes petites vidéos. Les gens se sont sentis interpellés, tout en gardant une certaine distance.
Quand je vais sur les réseaux sociaux, je ne parle que des choses que je trouve belles, des gens que j’aime. J’ai une culture assez large et des avis tranchés. Ça m’a permis d’instaurer cette relation avec le public.
Je n’ai jamais vraiment signé d’autographes à la fin de mes spectacles… En revanche, quand j’ai le temps, je vais me changer et je reviens dans la salle pour discuter avec eux pendant trente à quarante minutes. On est au même endroit, on discute de choses souvent très brillantes. J’ai été épargné par la rage.

L’hiver s’installe et avec lui, la valse des radiateurs. C’est le moment critique où le confort s’oppose souvent à la sobriété énergétique. Pourtant, la domotique apporte une réponse séduisante : ne chauffer que lorsque c’est nécessaire, et à la température exacte souhaitée. Si l’objectif est de bâtir une maison connectée pour réduire sa consommation d’énergie, le chauffage représente le levier le plus puissant, pesant pour près de 66 % des consommations énergétiques d’un logement (source ADEME).
Contrairement à un thermostat classique qui se contente de couper la chaudière une fois la température atteinte (avec souvent une inertie inconfortable), les modèles connectés sont proactifs. Ils utilisent des algorithmes PID (Proportionnelle Intégrale Dérivée) qui analysent l’inertie thermique de votre logement et l’isolation.
Couplés à la géolocalisation de votre smartphone, ils savent quand vous partez et quand vous rentrez, ajustant la température sans action de votre part. Résultat ? Vous ne chauffez jamais une maison vide. Pour aller plus loin, l’installation de vannes thermostatiques connectées sur chaque radiateur permet de créer une gestion « multi-zones » : 21°C dans le salon le soir, 17°C dans la chambre, et 19°C dans la salle de bain uniquement le matin.

C’est la question centrale : est-ce que ça vaut le coût ? Les fabricants annoncent souvent jusqu’à 30 % d’économies. L’ADEME (Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Énergie) est plus mesurée et estime les gains entre 5 et 15 % par an selon les habitudes initiales du foyer.
Faisons le calcul pour deux scénarios types, en considérant un coût d’équipement moyen (thermostat + 2 ou 3 vannes) autour de 350 €.
Pour une facture annuelle de gaz ou d’électricité de 2 500 €, une économie conservatrice de 15 % représente 375 € par an.
Verdict : L’investissement est rentabilisé en moins d’un an (environ 11 mois). C’est un « no-brainer » économique. Pour les grands espaces, il est crucial de s’équiper en thermostats connectés performants capables de gérer de grands volumes.
Avec une facture de chauffage de 800 € par an, une économie de 15 % représente 120 € par an.
Verdict : Le retour sur investissement prendra environ 3 ans.
Notre conseil : Pour les petites surfaces, inutile de multiplier les vannes coûteuses. Un thermostat central intelligent suffit souvent à optimiser la facture, ou simplement des vannes connectées si vous êtes en chauffage collectif, pour éviter la surchauffe inutile.
Si vous êtes équipés de convecteurs électriques, attention à bien vérifier la compatibilité des modules (fil pilote). Il existe des solutions spécifiques de thermostats connectés pour radiateur électrique qui permettent de piloter des appareils anciens via une interface centralisée.

Sur le marché, deux géants se disputent la vedette, chacun avec sa philosophie.
Netatmo : Le champion français mise sur le design (signé Philippe Starck) et la simplicité. Son point fort réside dans son écosystème compatible Apple HomeKit et Google Home, sans abonnement caché. L’application est intuitive et les bilans d’économie d’énergie mensuels sont très pédagogiques.
Tado° : La marque allemande est souvent considérée comme la plus pointue technologiquement, notamment grâce à sa gestion ultra-précise de la géolocalisation (Geofencing) et sa détection de fenêtre ouverte très réactive. Attention cependant, certaines fonctionnalités d’automatisation avancées nécessitent un abonnement mensuel (Auto-Assist).
Dans les deux cas, ces systèmes sont évolutifs. Vous pouvez commencer par le thermostat central et ajouter des têtes thermostatiques l’année suivante.
C’est souvent le frein principal à l’achat : la peur de toucher à la chaudière. Rassurez-vous, l’installation est aujourd’hui à la portée de la plupart des bricoleurs amateurs. Dans 90 % des cas, le thermostat connecté remplace un thermostat filaire existant ou sans fil, en utilisant les mêmes câbles.
Pour les vannes, c’est encore plus simple : il suffit de dévisser l’ancienne tête manuelle et de visser la nouvelle (des adaptateurs sont fournis pour tous les types de radiateurs). Si vous hésitez encore sur la méthode ou la compatibilité, consultez nos 5 questions pratiques sur le chauffage connecté pour démystifier l’installation.
Comme tout objet connecté (IoT), le thermostat est une porte d’entrée potentielle sur votre réseau domestique. Il est donc impératif de sécuriser votre réseau Wi-Fi. Pour comprendre les enjeux et protéger votre domicile numérique, n’hésitez pas à lire nos conseils sur comment éviter d’être la cible de piratages dans une maison connectée.
Investir dans un chauffage connecté est l’une des rares dépenses technologiques qui vous rapporte de l’argent. Si la rentabilité est immédiate pour les maisons et les passoires thermiques, elle reste pertinente pour les appartements grâce au gain de confort indéniable. Plus qu’un gadget, c’est l’outil indispensable de cet hiver pour ne plus choisir entre avoir chaud et maîtriser son budget. À noter que ces économies sont aussi possibles sur la climatisation en été, rendant l’investissement utile toute l’année.

L’hiver s’installe et avec lui, la valse des radiateurs. C’est le moment critique où le confort s’oppose souvent à la sobriété énergétique. Pourtant, la domotique apporte une réponse séduisante : ne chauffer que lorsque c’est nécessaire, et à la température exacte souhaitée. Si l’objectif est de bâtir une maison connectée pour réduire sa consommation d’énergie, le chauffage représente le levier le plus puissant, pesant pour près de 66 % des consommations énergétiques d’un logement (source ADEME).
Contrairement à un thermostat classique qui se contente de couper la chaudière une fois la température atteinte (avec souvent une inertie inconfortable), les modèles connectés sont proactifs. Ils utilisent des algorithmes PID (Proportionnelle Intégrale Dérivée) qui analysent l’inertie thermique de votre logement et l’isolation.
Couplés à la géolocalisation de votre smartphone, ils savent quand vous partez et quand vous rentrez, ajustant la température sans action de votre part. Résultat ? Vous ne chauffez jamais une maison vide. Pour aller plus loin, l’installation de vannes thermostatiques connectées sur chaque radiateur permet de créer une gestion « multi-zones » : 21°C dans le salon le soir, 17°C dans la chambre, et 19°C dans la salle de bain uniquement le matin.

C’est la question centrale : est-ce que ça vaut le coût ? Les fabricants annoncent souvent jusqu’à 30 % d’économies. L’ADEME (Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Énergie) est plus mesurée et estime les gains entre 5 et 15 % par an selon les habitudes initiales du foyer.
Faisons le calcul pour deux scénarios types, en considérant un coût d’équipement moyen (thermostat + 2 ou 3 vannes) autour de 350 €.
Pour une facture annuelle de gaz ou d’électricité de 2 500 €, une économie conservatrice de 15 % représente 375 € par an.
Verdict : L’investissement est rentabilisé en moins d’un an (environ 11 mois). C’est un « no-brainer » économique. Pour les grands espaces, il est crucial de s’équiper en thermostats connectés performants capables de gérer de grands volumes.
Avec une facture de chauffage de 800 € par an, une économie de 15 % représente 120 € par an.
Verdict : Le retour sur investissement prendra environ 3 ans.
Notre conseil : Pour les petites surfaces, inutile de multiplier les vannes coûteuses. Un thermostat central intelligent suffit souvent à optimiser la facture, ou simplement des vannes connectées si vous êtes en chauffage collectif, pour éviter la surchauffe inutile.
Si vous êtes équipés de convecteurs électriques, attention à bien vérifier la compatibilité des modules (fil pilote). Il existe des solutions spécifiques de thermostats connectés pour radiateur électrique qui permettent de piloter des appareils anciens via une interface centralisée.

Sur le marché, deux géants se disputent la vedette, chacun avec sa philosophie.
Netatmo : Le champion français mise sur le design (signé Philippe Starck) et la simplicité. Son point fort réside dans son écosystème compatible Apple HomeKit et Google Home, sans abonnement caché. L’application est intuitive et les bilans d’économie d’énergie mensuels sont très pédagogiques.
Tado° : La marque allemande est souvent considérée comme la plus pointue technologiquement, notamment grâce à sa gestion ultra-précise de la géolocalisation (Geofencing) et sa détection de fenêtre ouverte très réactive. Attention cependant, certaines fonctionnalités d’automatisation avancées nécessitent un abonnement mensuel (Auto-Assist).
Dans les deux cas, ces systèmes sont évolutifs. Vous pouvez commencer par le thermostat central et ajouter des têtes thermostatiques l’année suivante.
C’est souvent le frein principal à l’achat : la peur de toucher à la chaudière. Rassurez-vous, l’installation est aujourd’hui à la portée de la plupart des bricoleurs amateurs. Dans 90 % des cas, le thermostat connecté remplace un thermostat filaire existant ou sans fil, en utilisant les mêmes câbles.
Pour les vannes, c’est encore plus simple : il suffit de dévisser l’ancienne tête manuelle et de visser la nouvelle (des adaptateurs sont fournis pour tous les types de radiateurs). Si vous hésitez encore sur la méthode ou la compatibilité, consultez nos 5 questions pratiques sur le chauffage connecté pour démystifier l’installation.
Comme tout objet connecté (IoT), le thermostat est une porte d’entrée potentielle sur votre réseau domestique. Il est donc impératif de sécuriser votre réseau Wi-Fi. Pour comprendre les enjeux et protéger votre domicile numérique, n’hésitez pas à lire nos conseils sur comment éviter d’être la cible de piratages dans une maison connectée.
Investir dans un chauffage connecté est l’une des rares dépenses technologiques qui vous rapporte de l’argent. Si la rentabilité est immédiate pour les maisons et les passoires thermiques, elle reste pertinente pour les appartements grâce au gain de confort indéniable. Plus qu’un gadget, c’est l’outil indispensable de cet hiver pour ne plus choisir entre avoir chaud et maîtriser son budget. À noter que ces économies sont aussi possibles sur la climatisation en été, rendant l’investissement utile toute l’année.


Les anecdotes relatant le piratage d’équipements et d’objets connectés ont souvent fait le buzz, qu’un pirate s’introduise dans le réseau par le truchement d’un réfrigérateur connecté, d’un aspirateur robot ou d’une caméra de surveillance…
Dans leur rapport annuel commun sur la sécurité de l’Internet des objets (IoT Security Landscape Report) publié récemment, Netgear et Bitdefender constatent que le nombre d’appareils connectés présents dans les foyers augmente et que leur vulnérabilité croît en proportion.
Ce rapport est basé sur l’analyse de données provenant de 6,1 millions de foyers connectés à travers le monde (Amérique du Nord, Europe, Australie). Les chiffres communiqués reposent sur l’étude de plus de 13 milliards d’attaques perpétrées par le biais d’équipements connectés (auxquels s’ajoutent 4,6 milliards de tentatives d’exploitation de vulnérabilités). Netgear et Bitdefender éditent cette étude en commun parce que les deux entreprises collaborent sur ces thématiques. En effet, pour sa solution de sécurisation sur abonnement Netgear Armor, l’entreprise s’appuie sur le spécialiste de la cybersécurité Bitdefender. Cette solution, qui fonctionne avec les routeurs et dispositifs Wifi Mesh de Netgear, promet justement de protéger l’ensemble des équipements connectés à Internet, dont les objets connectés.
Le premier constat tiré de l’étude tient au nombre d’appareils connectés, qui augmente pour atteindre en moyenne 22 par foyer en 2025, à l’échelle mondiale. Les menaces et tentatives d’attaques ciblant les équipements connectés, elles, explosent. Selon le rapport, ces logements subissent en moyenne 29 attaques par jour, soit trois fois plus qu’en 2024 (où il y en avait une dizaine).

Quand on pense piratage d’objets connectés, on a tendance à songer à des produits comme les serrures connectées, parce qu’elles contrôlent les accès au logement ou aux caméras de surveillance, dont on pourrait craindre le vol d’images privées. Toutefois, ce n’est pas seulement de cela qu’il est question. Les hackers cherchent à s’introduire au sein du réseau pour intercepter tout type d’informations et données sensibles. En l’occurrence, les appareils connectés sont nombreux et, une fois installés, on oublie parfois même qu’ils le sont – téléviseurs, éclairage, volets, thermostat, imprimante, routeur, enceintes, streamer, sonnette vidéo, électroménager… sont autant de possibles points d’entrée.
« Chaque ampoule, caméra ou routeur est désormais une cible potentielle », indique Ciprian Istrate, vice-président senior des opérations du Bitdefender Consumer Solutions Group dans l’analyse du rapport. Si les équipements connectés sont des cibles de choix, c’est parce qu’ils sont souvent moins bien sécurisés que nos ordinateurs ou nos smartphones, par exemple, parce qu’on a conscience que ceux-ci contiennent des données sensibles.

Selon le rapport, les hackers exploitent certaines failles, dont les micrologiciels non sécurisés, des appareils connectés obsolètes et qui n’ont pas bénéficié des mises à jour. Il est intéressant de relever que les appareils les plus souvent ciblés sont ceux liés au divertissement, à commencer par les boîtiers de streaming (presque 26 %), les téléviseurs connectés (21 %) et les caméras (plus de 8 %). À elles seules, ces trois catégories regroupent plus de la moitié des vulnérabilités liées aux objets connectés.
Oubliez le fantasme du hacker qui tente de pirater votre réseau de manière « artisanale ». L’un des enseignements du rapport concerne la nature des attaques, qui seraient de plus en plus « automatisées et industrialisées ». D’ailleurs, des événements marquants de l’année 2025 évoqués dans l’étude l’illustrent bien, comme une attaque DDoS « à 22,2 Tbit/s » ou encore le botnet BadBox qui a infecté nombre d’appareils Android. C’est justement ce qui explique en partie que les logements connectés soient constamment la cible d’attaques ou de tentatives.

Netgear et Bitdefender fournissent une liste de conseils pour se prémunir de ces dangers.
Les anecdotes relatant le piratage d’équipements et d’objets connectés ont souvent fait le buzz, qu’un pirate s’introduise dans le réseau par le truchement d’un réfrigérateur connecté, d’un aspirateur robot ou d’une caméra de surveillance…
Dans leur rapport annuel commun sur la sécurité de l’Internet des objets (IoT Security Landscape Report) publié récemment, Netgear et Bitdefender constatent que le nombre d’appareils connectés présents dans les foyers augmente et que leur vulnérabilité croît en proportion.
Ce rapport est basé sur l’analyse de données provenant de 6,1 millions de foyers connectés à travers le monde (Amérique du Nord, Europe, Australie). Les chiffres communiqués reposent sur l’étude de plus de 13 milliards d’attaques perpétrées par le biais d’équipements connectés (auxquels s’ajoutent 4,6 milliards de tentatives d’exploitation de vulnérabilités). Netgear et Bitdefender éditent cette étude en commun parce que les deux entreprises collaborent sur ces thématiques. En effet, pour sa solution de sécurisation sur abonnement Netgear Armor, l’entreprise s’appuie sur le spécialiste de la cybersécurité Bitdefender. Cette solution, qui fonctionne avec les routeurs et dispositifs Wifi Mesh de Netgear, promet justement de protéger l’ensemble des équipements connectés à Internet, dont les objets connectés.
Le premier constat tiré de l’étude tient au nombre d’appareils connectés, qui augmente pour atteindre en moyenne 22 par foyer en 2025, à l’échelle mondiale. Les menaces et tentatives d’attaques ciblant les équipements connectés, elles, explosent. Selon le rapport, ces logements subissent en moyenne 29 attaques par jour, soit trois fois plus qu’en 2024 (où il y en avait une dizaine).

Quand on pense piratage d’objets connectés, on a tendance à songer à des produits comme les serrures connectées, parce qu’elles contrôlent les accès au logement ou aux caméras de surveillance, dont on pourrait craindre le vol d’images privées. Toutefois, ce n’est pas seulement de cela qu’il est question. Les hackers cherchent à s’introduire au sein du réseau pour intercepter tout type d’informations et données sensibles. En l’occurrence, les appareils connectés sont nombreux et, une fois installés, on oublie parfois même qu’ils le sont – téléviseurs, éclairage, volets, thermostat, imprimante, routeur, enceintes, streamer, sonnette vidéo, électroménager… sont autant de possibles points d’entrée.
« Chaque ampoule, caméra ou routeur est désormais une cible potentielle », indique Ciprian Istrate, vice-président senior des opérations du Bitdefender Consumer Solutions Group dans l’analyse du rapport. Si les équipements connectés sont des cibles de choix, c’est parce qu’ils sont souvent moins bien sécurisés que nos ordinateurs ou nos smartphones, par exemple, parce qu’on a conscience que ceux-ci contiennent des données sensibles.

Selon le rapport, les hackers exploitent certaines failles, dont les micrologiciels non sécurisés, des appareils connectés obsolètes et qui n’ont pas bénéficié des mises à jour. Il est intéressant de relever que les appareils les plus souvent ciblés sont ceux liés au divertissement, à commencer par les boîtiers de streaming (presque 26 %), les téléviseurs connectés (21 %) et les caméras (plus de 8 %). À elles seules, ces trois catégories regroupent plus de la moitié des vulnérabilités liées aux objets connectés.
Oubliez le fantasme du hacker qui tente de pirater votre réseau de manière « artisanale ». L’un des enseignements du rapport concerne la nature des attaques, qui seraient de plus en plus « automatisées et industrialisées ». D’ailleurs, des événements marquants de l’année 2025 évoqués dans l’étude l’illustrent bien, comme une attaque DDoS « à 22,2 Tbit/s » ou encore le botnet BadBox qui a infecté nombre d’appareils Android. C’est justement ce qui explique en partie que les logements connectés soient constamment la cible d’attaques ou de tentatives.

Netgear et Bitdefender fournissent une liste de conseils pour se prémunir de ces dangers.
Un nouveau modèle au look plus travaillé et aux améliorations diverses, pour lesquelles Logitech demande une vingtaine d’euros supplémentaires par rapport au précédent G321. Le casque Logitech G325 Lightspeed est désormais disponible pour 79,95 € dans les coloris noir, blanc ou lilas.
Logitech ne perturbe pas la formule de son casque de milieu de gamme. Toujours sans fil, ce modèle ne repose pas seulement sur le Bluetooth, mais aussi sur le dongle propriétaire Lightspeed, qui assure un transfert à 2,4 GHz, pour un son de meilleure qualité et une latence plancher. Superbe dans son coloris lilas, le G325 Lightspeed profite de nouveaux coussinets en mousse à mémoire de forme qui rendent son port très confortable. Il ne pèse d’ailleurs que 212 grammes – autant que son prédécesseur.
À la différence du G321 Lightspeed, ce nouveau modèle se défait de son microphone « tige » et mise sur un modèle intégré, plus discret, utilisant la technologie beamforming. La marque offre toutefois de bonnes garanties sur la qualité de la captation avec une réponse en fréquence annoncée à 100 Hz~7 kHz. On se rendra naturellement dans les réglages du logiciel G Hub pour paramétrer l’égaliseur et la réduction des bruits parasites pour ne pas gêner ses partenaires en pleine partie.
Enfin, si le G325 Lightspeed mise surtout sur sa connexion 2,4 GHz, son mode Bluetooth (accessible d’une pression sur le bouton idoine) permet de connecter un smartphone ou tout autre appareil. Un casque abordable, polyvalent, qui promet par ailleurs une autonomie en hausse par rapport à l’ancien modèle : 24 heures, contre 20 heures sur le G321.

Enfin, la partie sonore est assurée par des transducteurs de 32 mm et par une puce prenant en charge les fichiers audio 24-bit pour des jeux plus immersifs que jamais, et également une écoute musicale hi-fi que l’on espère à la hauteur des promesses du fabricant suisse. Il faut dire que les casques typés gaming sont rarement des merveilles pour les audiophiles.
Naturellement, pour profiter du meilleur son possible, il est capital d’utiliser le casque soit en filaire, soit avec le dongle Lightspeed. Le Bluetooth seul ne saurait offrir la bande passante nécessaire à la restitution impeccable des fichiers lossless – disponibles depuis peu sur Spotify, par exemple.
Si toutefois vous souhaitiez libérer vos oreilles du port d’un casque, l’expert du son Klipsch vient justement de lancer une paire d’enceintes 2.1 adaptées au jeu et affichant même des LED permettant de se créer une ambiance personnalisée pendant ses parties.
Un nouveau modèle au look plus travaillé et aux améliorations diverses, pour lesquelles Logitech demande une vingtaine d’euros supplémentaires par rapport au précédent G321. Le casque Logitech G325 Lightspeed est désormais disponible pour 79,95 € dans les coloris noir, blanc ou lilas.
Logitech ne perturbe pas la formule de son casque de milieu de gamme. Toujours sans fil, ce modèle ne repose pas seulement sur le Bluetooth, mais aussi sur le dongle propriétaire Lightspeed, qui assure un transfert à 2,4 GHz, pour un son de meilleure qualité et une latence plancher. Superbe dans son coloris lilas, le G325 Lightspeed profite de nouveaux coussinets en mousse à mémoire de forme qui rendent son port très confortable. Il ne pèse d’ailleurs que 212 grammes – autant que son prédécesseur.
À la différence du G321 Lightspeed, ce nouveau modèle se défait de son microphone « tige » et mise sur un modèle intégré, plus discret, utilisant la technologie beamforming. La marque offre toutefois de bonnes garanties sur la qualité de la captation avec une réponse en fréquence annoncée à 100 Hz~7 kHz. On se rendra naturellement dans les réglages du logiciel G Hub pour paramétrer l’égaliseur et la réduction des bruits parasites pour ne pas gêner ses partenaires en pleine partie.
Enfin, si le G325 Lightspeed mise surtout sur sa connexion 2,4 GHz, son mode Bluetooth (accessible d’une pression sur le bouton idoine) permet de connecter un smartphone ou tout autre appareil. Un casque abordable, polyvalent, qui promet par ailleurs une autonomie en hausse par rapport à l’ancien modèle : 24 heures, contre 20 heures sur le G321.

Enfin, la partie sonore est assurée par des transducteurs de 32 mm et par une puce prenant en charge les fichiers audio 24-bit pour des jeux plus immersifs que jamais, et également une écoute musicale hi-fi que l’on espère à la hauteur des promesses du fabricant suisse. Il faut dire que les casques typés gaming sont rarement des merveilles pour les audiophiles.
Naturellement, pour profiter du meilleur son possible, il est capital d’utiliser le casque soit en filaire, soit avec le dongle Lightspeed. Le Bluetooth seul ne saurait offrir la bande passante nécessaire à la restitution impeccable des fichiers lossless – disponibles depuis peu sur Spotify, par exemple.
Si toutefois vous souhaitiez libérer vos oreilles du port d’un casque, l’expert du son Klipsch vient justement de lancer une paire d’enceintes 2.1 adaptées au jeu et affichant même des LED permettant de se créer une ambiance personnalisée pendant ses parties.

[Deal du jour] Dyson propose plusieurs purificateurs d’air qui embarquent d’autres fonctions, comme une fonction chauffage, idéal pour cet hiver. Longtemps en rupture, il revient 100 € moins cher.
Le décret initial (qui date de l’été 2023) prévoyait d’appliquer cette obligation au 1er janvier 2027. On a récemment eu la confirmation que, pour les logements existants, le gouvernement a décidé de repousser l’obligation d’équipement en thermostat au 1er janvier 2030 (le nouveau décret, tout frais, date du 26 décembre 2025). Le but de ce report est de laisser plus de temps et « de souplesse » aux Françaises et Français pour s’équiper.
Toutefois, les bâtiments qui seront construits à partir de janvier 2027 devront obligatoirement en être équipés. De la même manière, si vous procédez à l’installation d’un nouveau système de chauffage, il doit être pourvu d’un « système de régulation automatique de la température » (c’est le cas depuis 2018).
Sont visés par cette obligation les « bâtiments résidentiels et tertiaires » – comprenez par là les particuliers, qui devront équiper leur logement, ainsi que les professionnels et locaux publics (ces derniers bénéficient du même délai, jusqu’à 2030). Quasiment tous les systèmes de chauffage sont concernés, à l’exception de ceux qui ne sont pas automatiquement alimentés en combustible (comme les cheminées ou poêles à bois, par exemple).
Le texte a pu être interprété de cette manière à tort. En effet, rien n’indique qu’il faut opter pour un modèle connecté. La loi prévoit que les logements doivent renfermer un thermostat programmable gérant la température pièce par pièce ou éventuellement par zones « si c’est justifié ». Le pilotage par pièce est ce qui permet de faire le plus d’économies d’énergie : l’Ademe estime que dans cette configuration, elles peuvent atteindre jusqu’à 15 %. Les modèles connectés répondent à ces exigences, mais la connectivité n’est pas une condition sine qua non pour répondre à l’obligation. Précisons au passage que le texte de loi prévoit, comme pour le chauffage, le même type de régulation de la température (par pièce ou par zone également) pour les systèmes de refroidissement si les logements en sont pourvus.

L’Ademe estime que le coût d’un thermostat programmable varie de 60 à 250 €, auxquels il faut ajouter 150 à 300 € si on fait appel à un professionnel pour l’installation. Ce prix nous semble relativement cohérent aussi si on veut s’équiper d’un thermostat connecté composé d’un pack de départ, accompagné soit d’un second thermostat, soit de quelques vannes thermostatiques. Naturellement, tout dépend du modèle choisi et surtout du nombre de radiateurs à équiper – s’ils sont nombreux, mieux vaut opter pour des têtes vendues en pack, ce qui est généralement plus avantageux.
Concernant les aides, plusieurs opérations « coup de pouce » ont été proposées sur les thermostats par le passé, mais aucune n’a cours au moment où nous écrivons ces lignes. En revanche, il est possible de solliciter des aides dans le cadre des certificats d’économies d’énergie (CEE) auprès des fournisseurs d’énergie. À noter que, si vous vous chauffez à l’aide de radiateurs électriques, sous certaines conditions, il est possible de faire installer de tels dispositifs gratuitement.
Si vous êtes propriétaire du logement dans lequel vous vivez, l’installation est à votre charge (même s’il n’est pas prévu que qui que ce soit vienne vérifier la présence d’un tel équipement chez vous…). En revanche, si vous en êtes locataire, c’est au bailleur de faire le nécessaire pour respecter l’obligation légale. D’ailleurs, selon l’IGNES, « cette mesure vise surtout à s’assurer que les 40 % des ménages locataires puissent rapidement bénéficier de cet équipement minimal de pilotage de leur chauffage, alors qu’ils dépendent de leur propriétaire pour son installation. Les chiffres confirment ainsi que les ménages locataires sont aujourd’hui plus faiblement équipés (seulement 40 % contre 60 % des propriétaires occupants) ».

Tous les acteurs du secteur s’accordent sur ce point : malgré ce report, rien n’empêche de s’équiper dès maintenant, d’autant que les économies substantielles qu’il est possible de réaliser le justifient amplement. Dans un récent communiqué de presse sur les thermostats, l’IGNES a repris les estimations de l’Ademe concernant les économies réalisables sur les factures d’énergie : jusqu’à 270 € par an pour une maison chauffée à l’électricité (sur la base d’une facture de 1 800 €/an) et jusqu’à 210 € si le logement est chauffé au gaz (sur une facture annuelle de 1 400 €). L’IGNES a ensuite fait le calcul : un thermostat serait rentabilisé en moins de cinq ans. Si on se base cette fois sur l’étude sur le pilotage connecté récemment réalisée par la CSTB à l’initiative de l’IGNES, justement, en choisissant une solution de chauffage connectée, selon la maison et son niveau d’isolation, l’économie pourrait grimper jusqu’à 30 %.