Fuite ANTS : près de 12 millions de comptes concernés et des mesures mises en place
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Honor ne fait pas que des smartphones au rapport qualité-prix imbattable. C’est aussi, à l’image de Xiaomi, une galaxie de périphériques qui ne concernent pas seulement la mobilité. Placée sous l’égide Honor Choice (des accessoires en réalité conçus par des partenaires, mais vendus par Honor), la MouseBuds Pro pourrait trouver son public auprès du personnel de bureau.
La Honor Choice MouseBuds Pro se présente, d’apparence, comme une souris bureautique tout à fait classique. Disponible en version gris sombre ou dorée, elle dispose d’un design ambidextre plutôt plat, des deux boutons habituels et d’une molette de défilement. Sans fil, elle se connecte à un ordinateur (ou tout type d’appareil) en Bluetooth et se recharge à l’aide d’un port USB-C. Pas de quoi tomber à la renverse, nous direz-vous. Oui, mais il y a un mais.
Le capot de la souris peut en effet se soulever pour dévoiler une paire d’écouteurs sans fil. De conception semi-ouverte (similaire aux AirPods classiques d’Apple), ils embarquent un transducteur de 10 mm à double aimant et se connectent, eux aussi, en Bluetooth à l’appareil cible. Plus inattendu : les MouseBuds Pro offrent de la réduction de bruit (ANC) jusqu’à 30 dB, informe la marque sur son site. Un mode transparence est aussi de la partie pour rester conscient de son environnement.
Des écouteurs certifiés IP54 et donc résistants aux éclaboussures et à la poussière, offrant diverses commandes tactiles de pilotage de la lecture. Des micros sont évidemment en place et permettent de prendre et de passer des appels. Pour les recharger ? Il suffit de les glisser à nouveau dans la souris. De fait, n’imaginez pas vous promener avec. La Honor MouseBuds Pro est destinée à rester au même endroit (au bureau, par exemple) et à vous accompagner durant votre journée de travail.

Ce produit innovant et original est pourtant assez peu abordable. Affiché à 119,90 €, ce combo souris-écouteurs sans fil risque d’avoir du mal à trouver son public – d’autant que la souris manque cruellement de personnalisation. À 10 € d’écart avec la formidable Logitech MX Master 4, il n’y a pas photo !
Pour le lancement, Honor propose d’ajouter gratuitement au panier le dictaphone IA Honor Choice, qui permet d’enregistrer des notes vocales ou des entretiens et de laisser l’intelligence artificielle organiser les notes de façon plus claire, ou encore les résumer.
Surtout tournée vers l’audio, la gamme Honor Choice s’enrichira prochainement d’un projecteur vidéo à bas prix. On sent poindre chez Honor l’envie de se diversifier, un peu comme le fait son concurrent Xiaomi depuis des années déjà.
Honor ne fait pas que des smartphones au rapport qualité-prix imbattable. C’est aussi, à l’image de Xiaomi, une galaxie de périphériques qui ne concernent pas seulement la mobilité. Placée sous l’égide Honor Choice (des accessoires en réalité conçus par des partenaires, mais vendus par Honor), la MouseBuds Pro pourrait trouver son public auprès du personnel de bureau.
La Honor Choice MouseBuds Pro se présente, d’apparence, comme une souris bureautique tout à fait classique. Disponible en version gris sombre ou dorée, elle dispose d’un design ambidextre plutôt plat, des deux boutons habituels et d’une molette de défilement. Sans fil, elle se connecte à un ordinateur (ou tout type d’appareil) en Bluetooth et se recharge à l’aide d’un port USB-C. Pas de quoi tomber à la renverse, nous direz-vous. Oui, mais il y a un mais.
Le capot de la souris peut en effet se soulever pour dévoiler une paire d’écouteurs sans fil. De conception semi-ouverte (similaire aux AirPods classiques d’Apple), ils embarquent un transducteur de 10 mm à double aimant et se connectent, eux aussi, en Bluetooth à l’appareil cible. Plus inattendu : les MouseBuds Pro offrent de la réduction de bruit (ANC) jusqu’à 30 dB, informe la marque sur son site. Un mode transparence est aussi de la partie pour rester conscient de son environnement.
Des écouteurs certifiés IP54 et donc résistants aux éclaboussures et à la poussière, offrant diverses commandes tactiles de pilotage de la lecture. Des micros sont évidemment en place et permettent de prendre et de passer des appels. Pour les recharger ? Il suffit de les glisser à nouveau dans la souris. De fait, n’imaginez pas vous promener avec. La Honor MouseBuds Pro est destinée à rester au même endroit (au bureau, par exemple) et à vous accompagner durant votre journée de travail.

Ce produit innovant et original est pourtant assez peu abordable. Affiché à 119,90 €, ce combo souris-écouteurs sans fil risque d’avoir du mal à trouver son public – d’autant que la souris manque cruellement de personnalisation. À 10 € d’écart avec la formidable Logitech MX Master 4, il n’y a pas photo !
Pour le lancement, Honor propose d’ajouter gratuitement au panier le dictaphone IA Honor Choice, qui permet d’enregistrer des notes vocales ou des entretiens et de laisser l’intelligence artificielle organiser les notes de façon plus claire, ou encore les résumer.
Surtout tournée vers l’audio, la gamme Honor Choice s’enrichira prochainement d’un projecteur vidéo à bas prix. On sent poindre chez Honor l’envie de se diversifier, un peu comme le fait son concurrent Xiaomi depuis des années déjà.




Après le test du Yoto Player Gen 3 , on a voulu voir ce que valait la version portable. La Yoto Mini coûte environ 70 euros, tient dans une poche et promet 20 heures d'autonomie. On l'a confiée au même testeur de 4 ans, le fils d'une amie. Et on a été plutôt convaincus.
La Yoto Mini fait 7 cm de côté. C'est un petit bloc dense, qui a l'air de pouvoir survivre à peu près à tout, surtout avec sa protection en silicone : chute sur le bitume, fond de sac à dos, mains d'un enfant de 4 ans. On retrouve les deux gros boutons rotatifs orange pour le volume et la navigation, pas d'écran tactile, pas de lumière bleue. Juste de la mécanique simple que notre cobaye a prise en main tout de suite.
Elle se recharge en USB-C et affiche une autonomie d'environ 20 heures, de quoi traverser la France sans trop de stress. Et point important : la Mini fonctionne toute seule. Pas besoin d'avoir le gros modèle pour l'utiliser, c'est un appareil indépendant. Pour les parents qui hésitent à mettre 100 euros dans le cube de salon, c'est une bonne entrée en matière à 70 euros.
La vraie différence avec le modèle de salon, c'est la prise jack. On branche un casque, et l'enfant écoute ses histoires sans imposer le générique de ses dessins animés à tout le wagon. La qualité audio est très bonne pour un si petit appareil, on n'est pas sur un jouet qui crachote. Et en Bluetooth, la Mini peut tout à fait servir de petite enceinte une fois arrivé à destination.
Côté contenu, on retrouve le système de cartes physiques Yoto. Les cartes vierges "Make Your Own" sont d'ailleurs le vrai bon plan : en quelques clics sur l'application, on peut y lier un flux RSS de podcast ou des MP3, et l'enfant se balade avec sa propre bibliothèque. Un peu comme nos baladeurs cassettes dans les années 90.
Les cartes ne contiennent pas les données audio, elles servent de clés. Pour écouter en avion, en train ou en rase campagne, il faut juste que le contenu ait été téléchargé dans la mémoire de la Mini avant de partir.
Rien de compliqué : on la laisse sur le Wi-Fi à la maison la veille du départ, et c'est réglé. L'application mobile gère tout le reste : bridage du volume (indispensable sous un casque pour un enfant), état des téléchargements, et le Yoto Daily, un petit podcast matinal gratuit qui est devenu un rituel chez notre testeur.
Pour 70 euros, la Yoto Mini fait le job et elle le fait bien. Solide, simple à utiliser, 20 heures d'autonomie et une vraie qualité audio pour sa taille. Le système de cartes personnalisables est malin, et la prise jack résout le problème numéro un des trajets en famille : le bruit.
Que ce soit en complément du gros cube ou comme premier appareil Yoto, c'est franchement difficile de trouver mieux dans cette catégorie. Un achat qu'on ne regrette pas, pour peu que vous ayez un enfant bien sûr. Disponible par ici sur Amazon !

Quelques mois après avoir lancé une souris verticale et donc plus ergonomique, l’équipementier spécialisé dans les périphériques gaming et esport enrichit sa gamme ergonomique avec le sobrement baptisé Razer Pro Type Ergo. Ce nouveau clavier sans fil au format 100 % (c’est-à-dire doté d’un pavé numérique) se présente de façon scindée afin de favoriser un repos naturel des mains pendant la frappe. Il est d’ores et déjà disponible pour 199 €.
Razer a pensé à tout avec son nouveau clavier. Compatible aussi bien avec un branchement filaire que sans fil grâce au dongle 2,4 GHz fourni, il est également doté d’une connectivité Bluetooth pour se connecter simultanément à trois appareils différents. Naturellement, l’éclairage RGB est de la partie – c’est aussi ça, la marque de fabrique de Razer.
Il s’agit, malgré le prix, non pas d’un clavier mécanique, mais d’un clavier à membrane, dont les touches low profile sont particulièrement adaptées à la saisie de texte. Scindé et bombé, il favorise, comme on l’a dit, un repos naturel des mains lorsqu’on les pose sur ce repose-poignet rembourré. L’idée est donc de limiter au maximum les déplacements de la main et de faire en sorte que chaque touche tombe naturellement sous les dix doigts. À ce propos, on remarque que le Razer Pro Type Ergo dispose de deux touches « B », accessibles à la fois avec la main droite ou la main gauche.
On note aussi une touche additionnelle située entre les deux parties de la barre espace. Celle-ci fait office de raccourci vers la touche retour arrière afin d’effacer rapidement ce que l’on vient juste de taper sans avoir à atteindre la touche idoine en haut à droite du clavier. Pour plus de personnalisation, Razer intègre également cinq boutons macro, accessibles à la gauche du clavier et totalement personnalisables à l’aide du logiciel Synapse.
Pour renforcer encore la partie logicielle du Pro Type Ergo, Razer permet à ses clients d’utiliser une touche baptisée « AI Prompt Master ». Avec elle, on ouvre un utilitaire qui permet de concevoir de petits raccourcis pratiques pour utiliser l’intelligence artificielle. Par défaut, on peut notamment réécrire un texte, le résumer ou être aidé dans la composition d’un e-mail sur la base d’un court prompt. Plusieurs modèles d’IA sont proposés, probablement dans leur version gratuite.
Deux molettes de commande trouvent également leur place aux deux extrémités du clavier, auxquelles on peut attribuer jusqu’à huit fonctions personnalisables, toujours depuis le logiciel Razer Synapse.
Du côté de l’autonomie, si vous comptez l’utiliser sans fil, sachez que le Pro Type de Razer saura vous rester fidèle pendant en moyenne trois mois.
Quelques mois après avoir lancé une souris verticale et donc plus ergonomique, l’équipementier spécialisé dans les périphériques gaming et esport enrichit sa gamme ergonomique avec le sobrement baptisé Razer Pro Type Ergo. Ce nouveau clavier sans fil au format 100 % (c’est-à-dire doté d’un pavé numérique) se présente de façon scindée afin de favoriser un repos naturel des mains pendant la frappe. Il est d’ores et déjà disponible pour 199 €.
Razer a pensé à tout avec son nouveau clavier. Compatible aussi bien avec un branchement filaire que sans fil grâce au dongle 2,4 GHz fourni, il est également doté d’une connectivité Bluetooth pour se connecter simultanément à trois appareils différents. Naturellement, l’éclairage RGB est de la partie – c’est aussi ça, la marque de fabrique de Razer.
Il s’agit, malgré le prix, non pas d’un clavier mécanique, mais d’un clavier à membrane, dont les touches low profile sont particulièrement adaptées à la saisie de texte. Scindé et bombé, il favorise, comme on l’a dit, un repos naturel des mains lorsqu’on les pose sur ce repose-poignet rembourré. L’idée est donc de limiter au maximum les déplacements de la main et de faire en sorte que chaque touche tombe naturellement sous les dix doigts. À ce propos, on remarque que le Razer Pro Type Ergo dispose de deux touches « B », accessibles à la fois avec la main droite ou la main gauche.
On note aussi une touche additionnelle située entre les deux parties de la barre espace. Celle-ci fait office de raccourci vers la touche retour arrière afin d’effacer rapidement ce que l’on vient juste de taper sans avoir à atteindre la touche idoine en haut à droite du clavier. Pour plus de personnalisation, Razer intègre également cinq boutons macro, accessibles à la gauche du clavier et totalement personnalisables à l’aide du logiciel Synapse.
Pour renforcer encore la partie logicielle du Pro Type Ergo, Razer permet à ses clients d’utiliser une touche baptisée « AI Prompt Master ». Avec elle, on ouvre un utilitaire qui permet de concevoir de petits raccourcis pratiques pour utiliser l’intelligence artificielle. Par défaut, on peut notamment réécrire un texte, le résumer ou être aidé dans la composition d’un e-mail sur la base d’un court prompt. Plusieurs modèles d’IA sont proposés, probablement dans leur version gratuite.
Deux molettes de commande trouvent également leur place aux deux extrémités du clavier, auxquelles on peut attribuer jusqu’à huit fonctions personnalisables, toujours depuis le logiciel Razer Synapse.
Du côté de l’autonomie, si vous comptez l’utiliser sans fil, sachez que le Pro Type de Razer saura vous rester fidèle pendant en moyenne trois mois.
Quelques jours après que Google a annoncé TurboQuant, un nouvel algorithme qui pourrait réduire drastiquement la demande en mémoire vive des fermes de serveurs consacrées à l’intelligence artificielle, le prix de quelques kits de mémoire vive DDR5 semble commencer à baisser. Mais ne crions pas victoire trop vite.
Les chercheurs de Google ont publié la semaine dernière un article vantant les mérites d’un nouvel algorithme de leur conception, baptisé TurboQuant. Son titre est plutôt évocateur et nous résume son objet : « Redéfinir l’efficacité de l’IA grâce à une compression extrême. » Autrement dit, il s’agit d’un nouvel algorithme de compression qui pourrait carrément diviser par six la RAM nécessaire pour que l’intelligence artificielle puisse fonctionner comme elle le fait aujourd’hui.
Grâce à un ingénieux système de cache, les LLM pourraient ainsi garder en mémoire des instructions clés et accélérer le calcul tout en évitant une explosion de la consommation de RAM. Une meilleure allocation de la mémoire vive serait au cœur de la trouvaille de Google, qui pourrait donc alléger considérablement la demande des fermes de serveurs pour ce composant central dans toute l’industrie de la tech.
Cet algorithme doit toutefois encore prouver son efficacité en usage réel et être adopté massivement par les concepteurs de LLM. Rien n’est encore gagné, d’autant que cette optimisation (faire aussi bien, avec moins) pourrait aussi encourager les géants de la tech à décupler encore leur puissance de calcul, plutôt qu’à viser l’efficience.
Même si TurboQuant est prometteur, il semblerait que le marché des composants, notamment de la mémoire vive, soit déjà en train de s’ajuster depuis l’annonce de Google.
Le site spécialisé WWCftech liste quelques kits de RAM DDR5 dont le prix aurait déjà perdu 100 $ par rapport à la semaine dernière, et attribue cette chute à l’annonce de TurboQuant. Seules quelques marques seraient toutefois concernées et tous les marchés ne sont pas logés à la même enseigne. Chez nous, il faut toujours débourser le prix d’une PS5 pour s’offrir 32 Go de RAM DDR5.
Une PS5 qui, d’ailleurs, va voir son prix partir en flèche dans quelques jours… Justement à cause de la pénurie de RAM. Autant dire qu’on n’est pas sortis des ronces.
Un nouveau modèle placé sous le signe de la continuité par Razer, qui sait que sa formule a déjà fait mouche et a de nombreux adeptes, surtout du côté de la scène esportive. Difficile, à première vue, de remarquer les différences entre cette nouvelle Viper V4 Pro et sa prédécesseure. Mais, comme souvent, la fiche technique nous informe de changements tout à fait notables. On vous montre.
La Razer Viper V4 Pro conserve sa conception ambidextre, même si ses deux boutons latéraux se présentent sur la tranche gauche et invitent donc plutôt les droitiers à s’en saisir. Présentée simplement, dans son habituelle robe noire, la souris haut de gamme fait l’impasse sur les switches haptiques adoptés par son concurrent Logitech sur la G Pro X2 SuperStrike. On reste ici sur des switches mécaniques tout à fait traditionnels – qui ont fait leurs preuves. Razer connaît son public, qui cherche avant tout les performances et ne risque pas de se jeter sur la dernière innovation venue au risque de perturber ses habitudes.
On est donc face à une révision plutôt mineure de la V3 Pro, qui a toutefois l’impressionnante vertu de perdre (encore !) du poids. Déjà particulièrement légère du haut de ses 53 grammes, la précédente version est ici surpassée par la V4 Pro et ses 49 grammes seulement. Autant dire qu’on la sent à peine dans la main – idéal pour des mouvements rapides.
La nouvelle souris esport de Razer adopte également un nouveau capteur Focus Pro 50K Gen-3 qui, comme son nom l’indique, offre une résolution presque absurde de 50 000 DPI. Absurde, oui, dans le sens où les joueurs et joueuses pro excèdent rarement les 2000 DPI en compétition. Le taux de rafraîchissement (polling rate), lui, reste plafonné à un impressionnant 8 000 Hz avec le dongle 2,4 GHz. Par défaut, la souris est réglée sur un taux d’interrogation de 1 000 Hz, et garantit avec ce mode une autonomie généreuse de 180 heures. On précise que la V4 Pro n’est pas compatible Bluetooth. Elle peut toutefois être utilisée en filaire.
Lancée, comme son aînée, à 179,99 € sur la boutique Razer, la Viper V4 Pro est donc une souris haut de gamme, ultraperformante, qui est destinée avant tout aux joueurs et joueuses compétitives. Pour les gamers du dimanche, un modèle avec davantage de boutons paramétrables sera sans doute préférable – même si l’extrême légèreté de ce produit fait clairement rêver.
Reste que la concurrence est rude pour Razer, qui s’oppose cette année, comme nous l’avons dit à l’ambitieuse Logitech G Pro X2 Superstrike, qui impressionne sur de nombreux aspects de sa fiche technique, pour un prix similaire.
La fibrillation auriculaire est un trouble du rythme cardiaque qui touche des millions de personnes à travers le monde. Dans ce cas, les cavités supérieures du cœur battent de manière irrégulière, ce qui perturbe la circulation normale du sang. Si certains patients ressentent seulement des palpitations ou de la fatigue, le véritable danger reste le ... Lire plus
L'article Une innovation magnétique pourrait réduire les risques d’AVC liés au cœur est apparu en premier sur Fredzone.Proton vient de lancer Born Private, un programme qui permet aux parents de réserver une adresse mail chiffrée pour leur enfant dès la naissance. L'adresse reste verrouillée pendant 15 ans maximum, le temps que l'enfant soit en âge de s'en servir, sans aucune collecte de données entre-temps. Le tout pour un dollar symbolique, intégralement reversé à la Proton Foundation.
Les parents choisissent ici une adresse @proton.me pour leur enfant, versent un dollar minimum, et l'adresse est verrouillée pendant 15 ans. Pas de boîte de réception active, pas de collecte de données, pas de profilage publicitaire.
L'enfant n'existe tout simplement pas dans le système. Le jour venu, les parents transmettent un voucher sécurisé qui déverrouille le compte, et l'adresse devient un vrai compte Proton Mail avec chiffrement de bout en bout, protection anti-phishing et code open source vérifiable. Proton étant basé en Suisse, les données restent protégées par la législation helvétique, ce qui veut dire pas d'accès sans mandat.
Proton a mené une enquête auprès de 1 216 parents américains début 2026, et les résultats sont assez clairs. 32 % des enfants reçoivent un appareil connecté avant 5 ans, et 71 % en possèdent un avant 10 ans. Côté confiance, seulement 14 % des parents font vraiment confiance aux géants de la tech pour protéger les données de leurs enfants.
Et 63 % pensent que ces entreprises profitent des données des plus jeunes. Andy Yen, cofondateur et CEO de Proton, résume : "Nous avons été la première génération à devenir dépendante d'un internet basé sur la surveillance, mais la suivante n'est pas obligée de l'être."
L'intégralité du dollar de réservation va à la Proton Foundation, l'actionnaire principal à but non lucratif de Proton. Pour le lancement, un court-métrage a été produit avec Uncommon Creative Studio et la réalisatrice Olivia de Camps, qui met en images le sentiment d'être observé et les profils fantômes que les grandes plateformes construisent autour des enfants. Vous pouvez le voir en cliquant ici .
Pour rappel, 43 % des mineurs possèdent déjà une adresse mail, et parmi eux, 74 % utilisent Gmail. Born Private arrive donc avant même que l'enfant ne commence à naviguer.
Réserver une adresse mail à la naissance de son gamin, ça sonne un peu comme réserver un nom de domaine dans les années 2000. C'est un coup de com malin de la part de Proton, mais il y a quand même un vrai sujet derrière : on laisse nos enfants débarquer sur des services qui monétisent leurs données avant même qu'ils sachent lire, et personne ne bronche.
Un dollar pour 15 ans, c'est symbolique, et ça a le mérite de poser la question au bon endroit. Bon maintenant, il faudra quand même voir comment Proton garantit la pérennité d'une adresse sur 15 ans, parce que dans la tech, 15 ans, c’est une éternité.
Source : Lbbonline

Alors que le marché de l’informatique est sous très haute tension à cause d’une pénurie de composants directement imputable à la construction de data centers à destination de l’intelligence artificielle, Nvidia présente DLSS 5, une nouvelle évolution majeure de sa technologie de super sampling qui utilise de façon extensive l’IA afin d’améliorer le rendu visuel des jeux compatibles au prix, comme nous allons le voir, de toute considération pour la direction artistique de ces titres.
Là où les versions actuelles du DLSS permettaient essentiellement d’améliorer la fluidité des jeux et de compenser l’augmentation de la résolution, par exemple pour jouer en 4K, DLSS 5 va beaucoup plus loin en matière de traitement d’images.
Cette nouvelle version utilise l’IA générative afin de lisser les traits, accentuer les contrastes, augmenter la netteté… Autant de retouches qui, comme on peut le voir sur la vidéo de présentation ci-dessous, donnent aux personnages des jeux vidéo compatibles, comme Resident Evil Requiem ou encore Hogwarts Legacy, un aspect très… « AI slop », du nom de ces images générées par intelligence artificielle et immédiatement reconnaissables par leur « perfection » dérangeante.
Pourtant, Nvidia ne semble pas voir le problème et vante une qualité visuelle proche des effets spéciaux d’Hollywood. Du côté des joueurs et des joueuses, la pilule est difficile à avaler. En effet, le rendu proposé par DLSS 5 ressemble à s’y méprendre à certains mods que l’on peut trouver sur les sites spécialisés et qui permettent soit d’améliorer le rendu graphique de jeux anciens, soit de modifier en profondeur la direction artistique d’un jeu pour la coller à nos préférences.
Or, si chacun est libre de modifier ses jeux préférés comme il l’entend, DLSS 5 est une technologie qui se retrouvera intégrée nativement sur certains jeux et qui pourrait donc modifier de façon assez marquée leur esthétique et ainsi renier le travail des artistes qui ont travaillé dessus.
« La RAM n’est pas morte pour ça », s’émeut un commentateur sur la vidéo YouTube publiée par Nvidia dans la journée du lundi 16 mars. Globalement, les retours sur cette technologie, bien qu’objectivement impressionnante sur le traitement des lumières et des ombres, sont extrêmement négatifs.
Ici, Nvidia dessine un futur où un jeu vidéo qui tournerait sur une carte graphique Nvidia pourrait ne pas du tout ressembler au même jeu tournant, par exemple, sur PlayStation 5. Effectivement, Nvidia a tenté d’éteindre l’incendie en expliquant que la façon dont serait implémenté DLSS 5 dans les jeux est entièrement à la discrétion des studios de développement qui peuvent ainsi choisir d’accentuer ou de réduire l’intensité de cet effet.

D’après la feuille de route publiée par Nvidia, le lancement de DLSS 5 est prévu sur une poignée de jeux compatibles à l’automne 2026. Le géant de l’IA ne précise pas encore quelles cartes graphiques seront compatibles avec cette nouvelle technologie, mais on imagine qu’elle sera réservée, comme la Frame Generation 6x à la toute dernière génération RTX 5000.