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Reçu hier — 10 février 2026

Feu! Chatterton en concert : qu’attendre de leur concert à Paris ?

10 février 2026 à 11:50

Dans la trajectoire de Feu! Chatterton, il y aura un avant et un après Accor Arena. Ce mardi 10 février à 20 heures, puis le lendemain, le groupe parisien investira pour la première fois la plus grande salle de sa carrière. Une étape symbolique, quelques mois après la sortie de Labyrinthe, paru en septembre, et au terme d’une montée en puissance patiemment construite.

Pourquoi ces dates marquent-elles un tournant ?

Après avoir conquis les clubs, les Zénith et les festivals, le groupe s’attaque donc à une salle de plus de 20 000 places, un défi qu’il décrit lui-même comme « un moment important de nos vies » dans Le Parisien.

Avec leur dernier opus, Arthur Téboul et ses acolytes ont prolongé leur rock lettré vers de nouvelles formes, plus ouvertes, mêlant musiques électroniques, plages instrumentales et refrains. Pensé comme un récit, le disque a trouvé son public et est immédiatement devenu un nouveau pilier de leur répertoire. Sur scène, ces morceaux ne peuvent que gagner en amplitude, s’étirant, se transformant et dialoguant avec leurs titres désormais cultes, comme Monde nouveau ou Boeing.

Que disent les premiers retours sur les concerts de la tournée ?

Le coup d’envoi donné à Poitiers, fin janvier, a levé le voile sur l’ambition du spectacle. La presse évoque un show « haut en couleur » (Télérama), porté par une scénographie architecturale faite de cubes mobiles, inspirée de l’univers graphique de l’album.

Musicalement, la formule reste fidèle à l’ADN du groupe : claviers et guitares, section rythmique, et cette voix, à la fois déclamée et chantée, capable de faire danser une Arena sur de la poésie. À Bercy, l’enjeu sera de conserver cette intensité dans un format XXL. Labyrinthe devrait constituer l’ossature de la setlist, sans occulter les morceaux devenus emblématiques.

La demande a d’ailleurs été telle qu’une nouvelle date parisienne est déjà annoncée : le groupe reviendra à l’Accor Arena le 9 février 2027, jour pour jour un an plus tard.

Bad Bunny : où voir l’artiste après le Super Bowl ?

10 février 2026 à 11:30

Bad Bunny est indéniablement l’artiste du moment. Son nom est sur toutes les lèvres et il a fait sensation lors de la mi-temps du Super Bowl grâce à une performance engagée, célébrant l’Amérique dans son ensemble et mettant en avant ses racines portoricaines et la culture de l’Amérique latine. Bad Bunny, artiste le plus écouté de l’année 2025, a battu un nouveau record lors de ce 60e Super Bowl. Sa prestation est désormais la plus suivie de l’histoire du Super Bowl, avec 135,4 millions de spectateurs, devant les 133,5 millions de spectateurs réunis par Kendrick Lamar l’an dernier. Michael Jackson complète ce trio, avec 133,4 millions de spectateurs en 1993 lors de son show de la mi-temps.

Deux semaines après avoir remporté le Grammy Award de l’album de l’année, Bad Bunny confirme son incroyable ascension dans la musique. Depuis, la demande pour les futurs concerts de l’artiste ne fait qu’augmenter, mais il sera de plus en plus difficile d’avoir des places.

Reste-t-il des billets pour son passage en France ?

À partir de mai 2026, Bad Bunny commence ses concerts en Europe dans le cadre du Debí Tirar Más Fotos World Tour. Après L’Espagne, le Portugal, l’Allemagne, les Pays-Bas et le Royaume-Uni, le rappeur passera en France pour trois concerts exceptionnels, un à Marseille et deux à Paris. D’abord, il sera à l’Orange Vélodrome le 1er juillet 2026, puis à Paris La Défense Arena les 4 et 5 juillet 2026. Trois concerts et l’occasion de découvrir l’univers coloré et chaleureux du Portoricain.

Seulement, si la billetterie est encore accessible ici, les trois concerts sont pour l’instant prévus à guichets fermés. Une seule solution : s’inscrire sur la liste d’attente. De nouvelles places pourraient être remises en vente au fil des semaines. Il ne fait en tout cas aucun doute que Bad Bunny a désormais une nouvelle place en Europe et en France. Sur Instagram, le chanteur a supprimé toutes ses publications ainsi que sa photo de profil, juste après son passage au Super Bowl. Les fans espèrent une annonce imminente.

Reçu avant avant-hier

Gims annonce un concert exceptionnel à Marseille

6 février 2026 à 13:00

On pensait qu’il allait arrêter les concerts et peut-être même la musique, mais Gims vient de faire une annonce qui ne va pas laisser ses fans indifférents. Pour la toute première fois de sa carrière, le rappeur emblématique se produira dans l’enceinte de l’Orange Vélodrome à Marseille, lors d’une date unique. Rendez-vous le 19 juin 2027 dans le cadre de la tournée Carpe Diem de Gims.

Une seule date pour un concert événement de 65 000 places, révélée dans une bande-annonce postée sur les réseaux sociaux annonçant la venue du « Roi du nord » dans la cité phocéenne. Outre ce passage à Marseille, Gims sera également à Paris La Défense Arena dans le cadre de ce Carpe Diem Tour, les 16 et 17 décembre 2027. La billetterie pour les trois concerts de Gims est ouverte ici.

Un Summer Tour en 2026

Si l’actualité de Gims en 2027 passera donc à la fois par Paris et Marseille, le rappeur est actuellement en pleine préparation de son Summer Tour 2026. Présent dans plusieurs festivals cet été, il sera notamment au Théâtre Antique de Vienne en juin, mais aussi à Lille et à Rouen pour des concerts exceptionnels.

Gims fait sensation en ce moment, depuis sa tournée à succès Last Winter Tour, et ses quatre soirées à Paris La Défense Arena en décembre dernier.

Également présent lors du Gala des pièces jaunes de janvier 2026, Gims est toujours sur le devant de la scène, depuis la sortie de son EP plébiscité Le nord se souvient. D’ici 2027, les fans espèrent également un nouvel album studio.

Le rappeur n’a plus sorti d’opus depuis Les dernières volontés de Mozart en 2022, alors que les nombreuses dates en cours et à venir du rappeur pourraient préfigurer la venue prochaine d’un nouveau disque.

Bad Bunny au Super Bowl : qu’attendre de son concert événement ?

5 février 2026 à 16:05

Une semaine après sa consécration aux Grammy Awards, l’artiste portoricain Bad Bunny continue sur sa lancée exceptionnelle en assurant, seul, le célèbre show de la mi-temps du Super Bowl ce dimanche 8 février.

Bad Bunny devient ainsi le premier artiste latino homme à être en tête d’affiche du Halftime Show du Super Bowl en solo, entrant dans l’histoire lors d’une période particulièrement trouble aux États-Unis. Sa prestation sera un grand événement musical et artistique, mais la présence du chanteur est également un symbole politique, alors que le pays apparaît plus divisé que jamais.

Que prépare Bad Bunny ?

Comme chaque année, le show de la mi-temps devrait durer moins d’un quart d’heure, obligeant les artistes à délivrer un maximum de chansons et de séquences chorégraphiées en très peu de temps. Plébiscité pour son album Debí Tirar Más Fotos – Grammy de l’album de l’année –, le rappeur portoricain devrait piocher dans son dernier disque, mais pourrait aussi proposer certains de ses morceaux les plus emblématiques sortis auparavant, comme DÁKITI, MIA, Me Porto Bonito ou encore LA NOCHE DE ANOCHE.

Ce qui est certain, c’est que Bad Bunny devrait chanter en partie en espagnol, célébrant ses origines et la place de la culture hispanique aux États-Unis, comme un message politique envoyé à ses détracteurs (y compris Donald Trump) qui attaquent et critiquent l’artiste depuis qu’il a été choisi pour performer au Super Bowl. Toute la promotion Apple Music (en charge de l’événement) mentionne l’idée que Bad Bunny va amener Porto Rico sur la plus grande scène du monde.

Concernant la présence de certains guests, rien n’est confirmé actuellement, bien que quelques rumeurs évoquent une possible apparition de Cardi B ou J Balvin. La performance de Bad Bunny devrait être intense, symbolique, colorée et énergique, allant avec le dynamisme qu’il offre à chacune de ses apparitions.

Assurer un show de la mi-temps du Super Bowl est une occasion unique pour les artistes, qui bénéficient d’une couverture médiatique énorme avant, pendant et après. Si le show de la mi-temps est l’événement artistique le plus attendu de la soirée, le groupe Green Day se chargera de l’ouverture, juste avant le début du match, qui opposera les Seattle Seahawks aux New England Patriots.

Trump annonce une contre-soirée

Donald Trump a exprimé sa colère face à la présence de Bad Bunny au Super Bowl et a même menacé d’envoyer la police ICE sur place. Il a annoncé par ailleurs la diffusion d’une contre-programmation pendant le Halftime Show du Super Bowl.

Le Président des États-Unis ne sera pas présent dimanche soir (évoquant une distance trop éloignée, le match ayant lieu au Levi’s Stadium de Santa Clara) et a partagé l’affiche de sa contre-soirée : un « All-American Halftime Show », diffusé sur des chaînes conservatrices et religieuses et invitant les spectateurs à « célébrer la foi, la famille et la liberté ».

Au programme de cet anti-Super Bowl, des chanteurs de country, dont Kid Rock, Brantley Gilbert, Gabby Barrett et Lee Price.

Plus que les autres années, la compétition sportive et la célébration artistique ressemblent à une affirmation politique. À suivre en France dans la nuit de dimanche à lundi, en direct sur M6.

Stray Kids : le groupe débarque au cinéma pour un film événement

4 février 2026 à 10:55

La passion des films-concerts et des documentaires ne faiblit pas. Après les grandes figures de la pop internationale (Beyoncé, Taylor Swift) ou des artistes français (Mylène Farmer, Jul), c’est au tour de la K-pop de s’inviter sur grand écran.

Ce 4 février 2026 et pour quelques jours seulement, le groupe Stray Kids est ainsi à l’affiche des salles de cinéma avec le film Stray Kids: The dominATE Experience.

La bande-annonce de Stray Kids: The dominATE Experience.

Entre le film-concert et le documentaire inédit revenant sur leur tournée dominATE, ce long-métrage offre un mélange de numéros musicaux grandioses — tirés du concert au SoFi Stadium à Los Angeles — et d’entretiens exclusifs en coulisses, permettant de mieux saisir l’état d’esprit du boys band avant et pendant les concerts.

Pensé comme une véritable immersion dans l’univers du groupe, The dominATE Experience est aussi une célébration de la musique de Stray Kids, avec la présence de leurs morceaux les plus cultes (Mountains, Thunderous, District 9, Walkin on Water, Giant, I Like It, My Place), entre chorégraphies énergiques, jeux de son et de lumière, décors grandioses et performances vocales.

Quelques mois seulement après le film J-Hope Tour ‘Hope on the stage’ The Movie et BlackPink World Tour [Born Pink] in Cinemas, Stray Kids: The dominATE Experience confirme la popularité de la K-pop à travers le monde.

Stray Kids : le groupe à suivre ? 

Formé en 2018 et composé de huit membres, Stray Kids ne cesse de gagner en popularité depuis quelques années, grâce à leur musique intense, leurs thèmes universels et leur énergie commune.

En août dernier, le groupe a sorti un album plébiscité : Karma, quelques jours après avoir fait sensation au Stade de France lors de deux concerts exceptionnels, dans le cadre de la tournée dominATE.

Une tournée qui s’est tenue de 2024 à 2025 avec plus de 50 dates dans 34 villes à travers le monde. Stray Kids: The dominATE Experience permet de redécouvrir sur grand écran la tournée la plus ambitieuse du groupe, avant d’en apprendre davantage sur leurs prochains projets en 2026.

Si rien n’est encore officialisé, on sait que Stray Kids passera par quelques festivals (aux États-Unis et au Brésil notamment). Certaines rumeurs évoquent aussi une possible nouvelle tournée, cette année. Les fans, eux, espèrent que le groupe reviendra rapidement avec un tout nouveau disque.

Ce live culte de Jeff Buckley ressort (et il n’a rien perdu de sa force)

Par :import
28 janvier 2026 à 16:10

Des brillantes trajectoires écourtées en pleine ascension, on en trouve pléthore dans l’histoire du rock (Jimi Hendrix, Amy Winehouse, Otis Redding, Kurt Cobain, 2Pac…). Mais ils ne sont pas nombreux, ces musiciens qui, en un seul et unique album ou quelques chansons, auront eu autant d’impact sur plusieurs générations d’artistes ou de simples mélomanes.

Avec un seul album studio enregistré en 1994 (le cultissime Grace) et quelques captations de concerts gravées pour la postérité, Jeff Buckley – tragiquement disparu le 29 mai 1997 à l’âge de 30 ans – est de ceux-là, aucun doute là-dessus.

Avant Grace, avant les studios, avant la légende, il y a eu Jeff Buckley, seul dans un minuscule café de l’East Village à New York. On imagine alors l’instant. Dans la lignée directe de ce qu’aurait pu faire son génial paternel (Tim Buckley), au cœur des années 60, dans ce haut lieu de la bohème états-unienne qu’était alors le Village.

Un père artiste qui n’aura jamais eu l’occasion de voir son fiston sur scène puisque, tragédie familiale déjà, Tim Buckley est décédé lui-même avant sa trentième année, en 1975.

Enregistrement culte

Alors, qu’est-ce que ce Jeff Buckley – Live At Sin-é, sorti initialement en 1993 ? Ce mini-album de quatre chansons n’était pas pensé comme un projet d’enregistrement « live » à vocation marchande. Mais il documente et saisit ce truc singulier que l’on entend à chaque plage de cette captation sans grande prétention. Soit la naissance d’un musicien unique en son genre, accompagné d’un ampli fatigué et une guitare électrique tenue comme un talisman. 

Cet enregistrement, qui ressurgit en coffret vinyle et CD ce 13 février 2026, n’a donc pas encore l’écrin majestueux de Grace, seul album studio abouti que Jeff Buckley nous aura légué et qui retourna la tête de centaines de milliers d’auditrices et d’auditeurs.

Mais ce live capté dans un petit club du Lower East Side de Manhattan, dépouillé de tout artifice, possède une évidence brute. On entend l’artiste chercher, fouiller, hésiter parfois. L’émotion suinte à chaque accord de guitare, à chaque couplet chanté, et même dans les interludes parlés de Buckley. Une forme d’urgence toute en retenue, une lumière qui tremble mais ne vacille pas.

L’art du vertige

Au beau milieu du brouhaha du café que l’on devine en fond (tintement de tasses, échos de conversations, portes qui grincent, spectateurs qui toussent…), les titres s’enchaînent avec cette spontanéité qui révèle la grâce (oui, déjà) d’un jeune homme qui semble savoir où il veut aller, tout en mesurant encore l’immensité du chemin.

Nullement gêné par l’environnement, on se laisse à penser que Jeff Buckley fait corps avec le lieu, l’embrasse et l’appréhende comme un élément à part entière de sa prestation.

Son chant comme sa guitare s’étirent avec beaucoup de véracité et de style, se teintant de constants contrastes : tension/détente, ombre/lumière, douceur/souffrance… Heureux spectateurs, on aurait aimé en être.

Il est clair que l’absence de groupe offre à Buckley un terrain de jeu d’une liberté totale. Pas de règles de tempo, personne à suivre, ni d’autres instruments avec qui s’accorder. Qu’il chante Bob Dylan, Van Morrison, Leonard Cohen ou Billie Holiday, le chemin est totalement vierge, libre à lui de choisir la direction qui l’inspire sur le moment.

À l’heure de l’IA générative et des machines qui permettent presque tout, il est toujours déroutant de penser qu’un type seul avec sa guitare, assis sur une vieille chaise dans un troquet presque lambda, est capable d’une telle prouesse. En cela, le live aura toujours un coup d’avance sur les enregistrements studio que la technique est parfois capable de feinter.

Et c’est probablement là que réside la magie de ce moment capturé en 1993. Pas de spotlights, pas de plan marketing, pas d’équipe artistique ou de management à la limite du toxique.

Jeff Buckley lâche prise, livrant à qui veut l’entendre sa propre vérité, qu’il déclame avec cette grâce qu’on lui connaît et qu’il aura emportée avec lui trop tôt, bien trop tôt. 

Car plus de trente ans après, Live at Sin-é conserve cette puissance des premières rencontres. Rien n’y a vraiment vieilli car rien n’y était calculé. Prenez le temps de réécouter ce souffle, ce feu fragile, cette déclaration d’amour à la musique sous toutes ses formes, et vous verrez bien que cette notion de vertige, qui colle à l’œuvre brève et intense de Buckley, est ici parfaitement palpable.

Ce très beau coffret vinyle deluxe comprend quatre « sleeves » au design unique et un livret couleur de huit pages avec photos et notes. Ce coffret inclut des versions live de morceaux incontournables tels que Grace, Last Goodbye et Hallelujah, la fameuse reprise de la chanson de Leonard Cohen.

DJ Snake forcé d’annuler une série de concerts

27 janvier 2026 à 15:25

Il est probablement l’un des DJ français les plus populaires du moment, rayonnant aussi bien en France qu’à l’international. DJ Snake, qui a sorti récemment son nouvel album, Nomad, a annoncé l’annulation de nombre de ses prochains concerts, pour raisons de santé. Comme indiqué sur Instagram, l’artiste doit subir une opération au début du mois de février et aura besoin de plusieurs semaines pour récupérer entièrement et se reposer. Il précise ainsi : « Je me bats contre un problème de santé depuis un moment et cela a fini par me rattraper. Je dois me faire opérer en février. Je ne peux plus le repousser ou le décaler. »

DJ Snake doit donc annuler l’ensemble de ses concerts prévus les semaines suivantes, y compris la tournée en Inde qu’il devait faire en février. « Je dois revenir à 100 % et c’est le seul moyen d’y parvenir. » L’artiste n’indiquant pas de date de retour officielle, d’autres shows pourraient également être annulés par la suite. Fin mars, DJ Snake est attendu aux États-Unis, avant plusieurs concerts en France prévus pour l’été 2026.

L’ascension de DJ Snake en 2025

Cette nouvelle met un coup d’arrêt temporaire à la carrière exceptionnelle de DJ Snake depuis plusieurs mois. En mai 2025, il avait rempli le Stade de France pour un concert événement, avant de faire un after tout aussi sensationnel à l’Accor Arena. En novembre dernier, il partageait enfin au public son nouvel album (six ans après Carte blanche), en organisant une « release party » sur le tarmac, en sortant de son jet privé depuis un hangar du Bourget.

DJ Snake sera l’une des têtes d’affiche du très prestigieux Chambord Live (aux côtés d’Orelsan), prévu pour juin 2026, avant une présence attendue aux Plages électroniques de Cannes en août. Les concerts en France ne sont pour l’instant pas concernés par les différentes annulations de DJ Snake et la billetterie est toujours ouverte ici. Les fans lui souhaitent déjà un bon rétablissement et espèrent le retrouver sur scène rapidement, tout comme lui, qui affirme « revenir bientôt, plus fort que jamais ».

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