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MWC 2026 : Lenovo lance un ordinateur portable totalement réparable

On le reconnaît, le dernier ordinateur portable professionnel de Lenovo était passé sous notre radar lors du Mobile World Congress, qui se tenait à Barcelone la semaine dernière. Le site spécialisé MiniMachines attire notre attention sur le ThinkPad T14 Gen 7, la toute dernière mouture de la gamme légendaire du fabricant chinois. Si, d’apparence, rien ne change… eh bien, justement, tout peut être changé !

Un ordinateur encore plus increvable

Les Lenovo ThinkPad sont des ordinateurs ultrarobustes. Ils ne sont ni les plus fins, ni les plus sexy du marché, mais ils profitent d’un suivi logiciel optimal, de composants durables et, surtout, d’une belle marge de réparabilité. Mais, en la matière, aucun n’a encore fait mieux que les ThinkPad T14 Gen 5 et Gen 7 lancés par la marque au MWC.

Désormais associé au spécialiste mondial de la réparation informatique, iFixit, Lenovo signe avec son nouveau line up un ordinateur portable totalement réparable. Le site lui accorde d’ailleurs la note de 10/10 en réparabilité, attestant du sérieux de Lenovo en la matière.

Comme sur une tour de bureau, le moindre composant des Lenovo ThinkPad T14 peut être remplacé. Les composants, certes, mais également le reste ! Écran, clavier, trackpad, connectique… L’utilisateur ou l’utilisatrice auront entre les mains un appareil facile à démonter (et à remonter), et toutes les pièces seront disponibles à l’achat sur le site de Lenovo. La marque n’utilise pas de fixations propriétaires complexes, et la batterie peut même être détachée du châssis sans avoir besoin d’un outil.

Lenovo Thinkpad T14 Gen 7
Le moindre composant du ThinkPad T14 est remplaçable.

Le leader du marché montre l’exemple

Configurable avec une puce AMD Ryzen AI Pro 400 ou Intel Core Ultra, la gamme ThinkPad T14 peut répondre à différents usages et fait aussi étalage de technologies modernes (en dépit de l’aspect vieillot de la machine), comme la mémoire vive LPCAMM2, encore peu utilisée en dehors de Lenovo.

Pour l’heure, la date de sortie et le prix de ces nouveaux modèles n’ont pas encore été communiqués – pas plus que celui des fameuses pièces détachées. On imagine que, comme les précédentes itérations, le tarif se situera autour des 1 200 € TTC pour le modèle d’entrée de gamme. Un investissement, certes, mais qui sur le long terme pourrait finalement être avantageux pour les gros parcs informatiques.

MWC 2026 : Nothing décline son casque best-seller dans une version abordable, le Headphone (a)

Nothing a frappé très fort l’an dernier avec son Headphone (1), et veut naturellement surfer la vague le plus longtemps possible. Sur le modèle de ses écouteurs sans fil, mais aussi de ses smartphones (les Nothing Phone (4a) et (4a) Pro ont été présentés hier), la marque anglaise lance ainsi le Headphone (a) : un casque très similaire à son modèle d’origine, avec un tarif (presque) divisé par deux.

Un casque plus coloré

Ciblant une audience plus jeune et moins fortunée, Nothing décline son Headphone (a) en blanc, noir, jaune et rose. Le design du casque lancé en 2025 reste globalement inchangé, et toujours aussi extravagant, avec ses écouteurs rectangulaires aux formes très marquées. Mais qu’en est-il du son ?

Le Headphone (a) embarque deux transducteurs dynamiques de 40 mm. Les mêmes que sur le (1), ce qui est déjà bon signe. Le casque propose évidemment de la réduction de bruit active (ANC), jusqu’à 40 dB. Un algorithme de détection du bruit environnant ajuste l’intensité de l’annulation de bruit de façon dynamique, mais l’utilisateur ou l’utilisatrice peut aussi naviguer entre plusieurs modes manuels pour l’ajuster à sa préférence. Comme sur le Headphone (1), ce nouveau venu intègre plusieurs préréglages pour la spatialisation audio (comme Cinéma ou Concert).

Mais alors, qu’est-ce qui change au juste ? La différence majeure tient en trois lettres : KEF. Le spécialiste du son, partenaire de Nothing sur le Headphone (1), n’est pas de la partie ici. Nothing n’a donc pas fait calibrer son casque par un tiers. Il devrait donc offrir une signature sonore un peu moins enthousiasmante que celle de son grand frère. Les consommateurs feront-ils vraiment la différence ?

Un casque de milieu de gamme bien positionné

Lancé à 299 €, le Headphone (1) ambitionnait de chatouiller les constructeurs du haut de gamme : Sony, Bose, Apple… dont les casques concurrents coûtent plus de 400 €. C’est un peu le même principe ici. Attendu pour le 13 mars prochain, le Nothing Headphone (a) sera proposé à 159 €. Un prix quasiment divisé par deux, on le disait, et qui s’insère dans un marché de milieu de gamme assez peu représenté dans les étals. On peut citer JBL ou Jabra, et quelques références de chez Sony.

Un casque qui, malgré tout, s’oppose aussi au CMF Headphone Pro, lancé fin 2025 à 99 € seulement. La marque ne se fait-elle pas concurrence toute seule avec ce nouveau produit ? En tout cas, le Headphone (a) a quelques atouts pour lui, comme l’appairage instantané Fast Pair, le multipoint et la lecture en USB-C ou jack 3,5 mm.

Enfin, et c’est un avantage indéniable : Nothing se targue de proposer le casque sans fil avec la plus grosse autonomie du marché. Le fabricant annonce jusqu’à 135 heures d’écoute sans ANC, et 75 heures avec la réduction de bruit.

MWC 2026 : Nothing perturbe à nouveau le milieu de gamme avec ses Phone (4a) et Phone (4a) Pro

Une nouvelle génération qui présente une fois encore deux smartphones distincts et qui, malgré l’état du marché des composants informatiques, conserve des tarifs très proches de ceux de l’an dernier. Voici les Nothing Phone (4a) et Nothing Phone (4a) Pro, lancés conjointement avec le nouveau casque abordable de la marque, le Nothing Headphones (a).

Une montée en gamme sensible

Commençons avec le Phone (4a). Reprenant le flambeau de son excellent aîné le (3a), ce nouveau modèle subit une petite hausse de prix de 20 €. On passe de 349 € à 369 € pour le modèle embarquant 8 Go de RAM pour 128 Go de stockage. Acceptable, d’après nous, lorsqu’on se penche sur toutes les améliorations apportées par Nothing à son produit.

Le smartphone est toujours équipé d’un écran OLED 6,78”, dont la définition grimpe en flèche (450 ppp) et offre une luminosité accrue, jusqu’à 4 500 nits. La fréquence reste variable entre 60 et 120 Hz pour plus de fluidité. Sous le capot, on retrouve la nouvelle puce Snapdragon 7s Gen 4, qui s’inscrit dans la lignée de celle qui était aux manettes de la génération précédente. Aucun changement côté batterie : 5 080 mAh au compteur et recharge filaire à 50 W au programme.

La plus grosse nouveauté du Phone (4a) consiste en l’arrivée d’un nouveau téléobjectif périscopique. Autant l’écrire : il s’agit du même que celui du Nothing Phone (3), le smartphone haut de gamme lancé par la marque anglaise l’été dernier. Un zoom x3,5 de 50 mégapixels, de belle taille et ouvrant à ƒ/2,88, qui promet de très jolies choses en matière d’imagerie. Le reste de la configuration photo est identique à l’an dernier : un grand-angle 50 Mpx et un ultra grand-angle de 8 mégapixels, auxquels on ajoute un module à selfies de 32 mégapixels à l’avant.

Enfin, le système d’éclairage Glyph évolue, et prend aujourd’hui l’apparence d’une barre. Constituée de 63 miniLED réparties sur sept « cubes », elle agit comme une barre de progression pour différents usages, et l’utilisateur peut définir des schémas d’activation particuliers dans les réglages du téléphone. La touche Essential Key est toujours de la partie (désormais sur la tranche gauche), et permet d’enregistrer tout un tas de souvenirs et de rappels dans l’Essential Space, l’espace sécurisé et dopé à l’IA de NothingOS. On ajoute que le smartphone est certifié IP64, et qu’il est protégé d’un verre Gorilla Glass 7i.

Un modèle Pro qui veut en mettre plein la vue

Le Nothing Phone (4a) Pro évolue plus largement encore. Son design n’a plus grand-chose à voir avec le Phone (3a) Pro, et encore moins avec le (4a), d’ailleurs. Plus fin (7,95 mm), il est certifié IP65 et affiche un écran à la diagonale plus généreuse (6,83”), notamment grâce à des bordures plus fines. La luminosité plafonne désormais à 5 000 nits.

Pour l’essentiel, la configuration photo reste identique au (4a). Au détail près que ce modèle se paie les services d’un capteur principal grand-angle de meilleure facture, beaucoup plus lumineux, et à l’autofocus plus rapide, promet la marque. On troque aussi la puce pour un modèle Snapdragon 7 Gen 4, plus véloce et premium que la déclinaison « s » du petit frère. Pour la RAM et la batterie, rien ne change.

Pour finir, encore un détour du côté de Glyph. Nothing s’inspire ici du système du Phone (3) ; un écran rond constitué de 137 diodes (contre 489 sur le Phone (3)) qui peut afficher différentes informations ou images animées. Décidément, Nothing se cherche, avec son système d’éclairage LED.

Pour finir, nouvelle rassurante également du côté du prix. Le Nothing Phone (4a) Pro prend, lui aussi, 20 € à configuration égale, soit un prix d’entrée à 499 € au lieu de 479 € l’année dernière. Le Nothing Phone (4a) sera commercialisé le 13 mars prochain, et il faudra patienter jusqu’au 27 mars pour découvrir le Phone (4a) Pro.

Nothing Phone (4a) Pro
Le Nothing Phone (4a) Pro.

MWC 2026 : une console, un ordinateur ? Et pourquoi pas les deux ? Découvrez la Lenovo Legion Go Fold

La petite dernière de la famille Legion Go a de quoi surprendre. En direct de Barcelone, Lenovo présente la Legion Go Fold : une console portable à écran pliant, qui peut également servir d’ordinateur une fois connectée aux accessoires idoines. Si la marque précise qu’il ne s’agit pour l’heure que d’un concept, elle ne s’interdit pas d’envisager une commercialisation si l’intérêt du public est suffisamment piqué.

Une console portable à écran pliant

À première vue, la Lenovo Legion Go ressemble à une rivale de la console Asus ROG Xbox Ally lancée l’été dernier. Avec ses poignets offrant un bon confort, ses nombreux boutons et son système d’exploitation Windows 11, elle semble s’inscrire dans la lignée de ses prédécesseures dans la famille Legion Go. Mais, vous l’imaginez, il y a un twist.

Cet écran P-OLED de 7,7” est en réalité pliant et peut se déployer en une diagonale record (pour ce type d’appareil) de 11,6”. Comme le montre la bande-annonce ci-dessous, l’autre originalité du produit est qu’il peut être utilisé aussi bien à la verticale, avec un écran scindé, qu’à l’horizontale, pour une immersion totale en 16:10.

Les manettes, elles, peuvent être repositionnées des quatre côtés de l’écran grâce à un mécanisme d’attache rappelant celui des anciens modèles de la marque, et renforçant la modularité du produit. Des manettes qui, donc, peuvent être totalement retirées afin de placer l’écran déplié dans une coque de type folio intégrant un clavier et un trackpad. Paf : la Legion Go Fold devient un véritable ordinateur sous Windows 11 !

Une configuration musclée, mais un prix qui fait peur

Lenovo ne lésine pas sur les moyens pour en mettre plein les yeux. L’écran affiche une définition maximale de 2 435×1 712 pixels sur une fréquence de 165 Hz. Sous le capot, on trouve un processeur Intel Core Ultra 7 258V (Lunar Lake), ainsi qu’un beau contingent de 32 Go de RAM. Un stockage SSD de 1 To complète la configuration.

On le répète, il s’agit là d’un concept qui, de fait, n’a ni date de sortie ni prix annoncé. Mais, si l’on se réfère aux précédents modèles haut de gamme de la marque, les prix démarrent à 1 099 € et peuvent grimper jusqu’à 1 599 € selon la configuration choisie. Au vu du concept novateur et de la tension actuellement subie par les constructeurs pour assurer un stock suffisant de RAM, il faudrait s’attendre à un prix… décoiffant.

Y a-t-il une place sur le marché, de niche, des consoles-pc portables pour ce type d’appareil ? On en doute un peu, surtout si cela signifie dépenser plus que pour s’offrir un PC de jeu complet et autrement plus performant. Reste qu’on peut s’enthousiasmer de voir les constructeurs se démener pour étudier ce qu’ils peuvent faire de ce genre d’appareils, encore assez neufs sur le marché.

MWC 2026 : Oppo confirme que son Find X9 Ultra arrivera bien en France

Après une traversée du désert sur le Vieux Continent en 2023 et 2024, le géant Oppo bombe le torse et annonce fièrement que son futur fleuron, concurrent du récent Samsung Galaxy S26 Ultra, débarquera bel et bien en Europe – et donc en France. Si tous les détails ne sont pas encore connus, quelques infos croustillantes concernant l’Oppo Find X9 Ultra sont déjà publiques.

Repousser les limites du Find X9 Pro

Oppo avait déjà convaincu son monde fin 2025 avec la sortie du Find X9 Pro, un smartphone très haut de gamme, qui tirait notamment son épingle du jeu en matière de photographie. Naturellement, le modèle Find X9 Ultra devrait faire encore mieux. Les premières fuites concernant ce colosse parlent carrément d’une configuration à quatre modules, qui inclurait un nouveau capteur grand-angle de 200 mégapixels. D’après Oppo, « le Find X9 Ultra se destine à devenir votre prochain appareil photo », rien que ça.

Outre ces promesses alléchantes, le Find X9 Ultra devrait également être doté d’une batterie gigantesque de 7 000 mAh. Il faudra, bien entendu, attendre de voir si la marque obtient les autorisations nécessaires pour commercialiser ce genre d’appareil en Europe. Mais d’autres ont réussi avant lui, il n’y a pas de raison d’imaginer le contraire.

Un smartphone qui combine aisance photographique, autonomie, mais aussi, naturellement, performances de pointe et écran éblouissant. Si les détails sur ces points de la fiche technique sont encore inconnus, il n’y a encore une fois aucune raison de penser que le modèle Ultra ferait moins bien que le Find X9 Pro. Restera à savoir… pour quel prix !

Une première pour Oppo

Si cette annonce, encore un peu vague, on vous l’accorde, fait date, c’est qu’il s’agit de la première fois qu’Oppo officialise le lancement de son smartphone le plus avancé sur le territoire européen. Habituellement, la gamme « Ultra » est réservée au marché chinois. C’est non seulement une preuve d’ambition de la part de la marque, mais aussi de vitalité – elle qu’on a plusieurs fois soupçonnée d’être en mauvaise santé à l’international.

On est donc maintenant dans l’attente de l’annonce officielle de ce smartphone « ultra » haut de gamme, chose qui ne devrait plus trop tarder, à en croire les pontes de la marque. Une chose est sûre : l’Europe fera partie des premiers marchés concernés par le lancement, ajoute encore Oppo, visiblement résolu à tirer la couverture à lui en cette semaine de MWC.

Le salon barcelonais nous a aussi permis de découvrir les nouveaux photophones de Xiaomi, et même un concept étonnant de « Robot Phone » sur le stand de Honor.

MWC 2026 : Honor repousse les limites de la productivité avec le Magic V6

Déjà sur un petit nuage depuis un Magic V5 chaudement reçu par les spécialistes, Honor remet le couvert avec un Magic V6. Même si, pour l’essentiel, le nouveau smartphone pliant sent le réchauffé, il innove sur quelques petites touches logicielles qui pourraient plaire aux accros de la productivité – en particulier à celles et ceux inféodés à l’écosystème Apple.

Un smartphone “presque” identique au Magic V5

Inutile de plisser les yeux : le Honor Magic V6 reprend pour l’essentiel le look de son prédécesseur. C’est attendu : il modernise essentiellement quelques pans de sa fiche technique. On passe notamment à une évidente puce Snapdragon 8 Elite Gen 5 et à une batterie de bien meilleure capacité que l’an dernier, avec 6 660 mAh au compteur, contre 5 820 mAh sur le V5.

Pour l’écran, Honor rehausse aussi la luminosité attendue et promet un pic à 6 000 nits pour la dalle OLED interne, et 5 000 nits pour l’écran de façade. La marque tease également un nouveau revêtement antireflet qui devrait nettement améliorer le confort d’utilisation, surtout en extérieur.

Mais, là où le Honor Magic V6 intrigue encore davantage, c’est dans ses promesses logicielles. S’il est toujours animé par Android 16 et la surcouche MagicOS, il sera en mesure de supporter de nombreux appareils Apple de façon presque native. Les écouteurs AirPods pourront s’y connecter sans peine et leur niveau de réduction de bruit être piloté comme sur un iPhone. Les Apple Watch pourront également recevoir les notifications du smartphone pliant d’Honor. Le Magic V6 pourra enfin naviguer au sein des fichiers d’un Mac auquel il est connecté, et AirDrop sera supporté (comme sur les Google Pixel récents). D’excellentes nouvelles, qui montrent que certaines barrières que l’on pensait immuables commencent à tomber !

Découvrez le futur ! ✨

Voici le tout nouveau HONOR Magic V6, disponible en 4 superbes coloris qui redéfinissent le design des smartphones pliables. Couronné du Prix iF DESIGN AWARD 2026 au MWC, son toucher velouté est synonyme d'élégance et de robustesse.
Audacieux et assumé,… pic.twitter.com/lJkvFHcYsl

— HONOR France (@Honor_FR) March 1, 2026

Un teasing plus qu’un lancement

Il faudra évidemment patienter pour découvrir toutes ces promesses sur le terrain. À ce propos, Honor ne fait ici que présenter son Magic V6, mais se garde bien de nous préciser quand il sera commercialisé… et à quel prix. Il faut dire qu’on pouvait trouver un peu étrange que la marque lance, déjà, un nouveau pliant, seulement six mois après la sortie d’un Magic V5 qui reste aujourd’hui tout à fait pertinent.

Rendez-vous dans quelques mois, donc, pour en apprendre davantage sur le Honor Magic V6 et sur son prix. La grande inconnue est évidemment de savoir si la marque a pu maintenir un tarif stable, en dépit de la hausse substantielle du prix de la mémoire vive et d’autres composants depuis la fin de l’année 2025. Pour rappel, le Honor Magic V5 avait été lancé à partir de 2 000 € en juillet dernier.

MWC 2026 : c’est quoi cet étrange Robot Phone que veut lancer Honor cette année ?

Le grand retour des caméras escamotables sur les smartphones ? Si certains fabricants, comme OnePlus ou Asus, s’y étaient risqués au début de la décennie, la mode n’a pas pris. Et si, ce qu’il leur manquait, c’était simplement l’intelligence artificielle ? C’est en tout cas la proposition de Honor qui, depuis le salon barcelonais, fait tourner toutes les têtes avec son Robot Phone – dont la commercialisation est prévue cette année.

Un smartphone “presque” classique

Déjà aperçu au CES en tout début d’année, le Robot Phone prend désormais les atours d’un smartphone prêt à s’inviter auprès du grand public. Son originalité ne se trouve ni dans sa configuration technique ni dans son écran. Bien sûr, il s’agit d’un smartphone haut de gamme, qui n’a rien à envier au Magic8 Pro que vient tout juste de lancer la marque chinoise. Mais, son atout à lui, c’est son bras articulé.

Lorsqu’on le souhaite, le Honor Robot Phone déploie ce bras escamotable qui prend l’apparence d’une action cam très compacte, ornée d’un capteur photo articulé placé sur un gimbal. Cela permet au smartphone d’offrir une stabilisation irréprochable lors d’un tournage vidéo, mais cette caméra est aussi dopée à l’intelligence artificielle.

Une IA multimodale, promet Honor, capable de comprendre le contexte de l’utilisateur ou de l’utilisatrice, et d’analyser ce qu’elle voit et entend pour offrir différents services.

Un grand nom du cinéma s’associe au projet

Pour brosser encore davantage les vidéastes dans le sens du poil, Honor inaugure avec le Robot Phone un partenariat avec ARRI, entreprise allemande spécialisée dans l’imagerie cinéma, dont le pédigrée est impressionnant : pas moins de 20 Oscars techniques sont alignés sur ses étagères pour sa science des couleurs ou sa gestion de la lumière.

À la façon de Xiaomi avec Leica (qui lance d’ailleurs un smartphone impressionnant pour le centenaire de la marque), Honor veut apporter des outils professionnels à ses clients grâce à ARRI. Le Robot Phone sera ainsi le premier porteur de certaines fonctionnalités et réglages spécifiquement réalisés par le nouveau partenaire de Honor.

Il faudra patienter un peu avant d’en savoir plus sur la date de sortie, la configuration complète et surtout le prix du Honor Robot Phone. Tout juste sait-on que le module photo embarque un capteur de 200 mégapixels et que sa nacelle dispose de quatre degrés de liberté (4DoF) avec une stabilisation sur trois axes. Elle est naturellement capable de passer d’une orientation portrait à une orientation paysage.

MWC 2026 – Xiaomi Pad 8 et Pad 8 Pro, de nouvelles tablettes suréquipées très prometteuses

Le grand salon de la téléphonie mobile bat son plein en Catalogne. C’est dans ce cadre que Xiaomi a dévoilé ses nouvelles tablettes, sobrement baptisées Xiaomi Pad 8 et Xiaomi Pad 8 Pro. Conçue pour un usage intensif au quotidien, cette nouvelle série fait aussi la part belle aux fonctionnalités d’intelligence artificielle. La firme cherche ici à marier une portabilité extrême avec des performances de premier plan, tout en ancrant solidement ces produits dans son vaste écosystème connecté. Voyons dans le détail ce qu’elles proposent.

Châssis fin et affichage 3,2K ultra-fluide

En matière de design, les deux déclinaisons partagent un look particulièrement svelte, affichant une épaisseur qui ne dépasse pas les 5,75 mm. Sur la balance, la pesée se révèle tout aussi contenue avec un poids plume de seulement 485 g. Ce format compact n’empêche pourtant pas l’intégration d’un afficheur assez conséquent. Xiaomi a opté pour une dalle IPS LCD de 11,2 pouces à la généreuse définition de 3,2K. Soit très exactement 3200×2136 pixels, avec un ratio d’image de 3:2 particulièrement adapté à la lecture.

Les Xiaomi Pad 8 et Pad 8 Pro

Il assure en prime un taux de rafraîchissement grimpant jusqu’à 144 Hz, promettant des défilements sans la moindre saccade. La luminosité culmine pour sa part à 800 nits d’après le constructeur. Cette cure d’amincissement du châssis en aluminium ne vient heureusement pas amputer l’endurance de la machine puisque le constructeur est en effet parvenu à y caser une belle batterie de 9 200 mAh.

La Xiaomi Pad 8 Pro

La version estampillée « Pro » devrait sans problème tirer son épingle du jeu en matière de puissance brute. Elle renferme en effet la redoutable puce Snapdragon 8 Elite de Qualcomm, gravée en 3 nanomètres. Cette puce octo-core de pointe promet une hausse drastique des capacités de traitement. Le fabricant évoque un bond conséquent des performances face à l’ancienne génération, avec une amélioration de 81 % pour le processeur et de 103 % pour la partie graphique. L’appareil supporte par ailleurs la technologie HyperCharge à 67 W, permettant de faire rapidement le plein d’énergie. Le stockage utilise quant à lui la norme ultra-rapide UFS 4.0 pour les déclinaisons embarquant 256 Go et 512 Go de mémoire interne.

De plus, le volet photographique n’a clairement pas été laissé de côté sur ce modèle. Le bloc arrière abrite un capteur principal de 50 mégapixels, tandis qu’à l’avant, une caméra grand-angle de 32 mégapixels assure les appels vidéo.

Xiaomi commercialise également une variante spécifique nommée « Matte Glass ». Elle a la particularité de proposer un écran nano-texturé gravé. Son traitement antireflet spécifique promet en outre 44 % de reflets en moins.

La Xiaomi Pad 8

Le modèle standard ne manque pas d’arguments pour séduire les budgets un peu plus serrés. À commencer par sa puce Snapdragon 8s Gen 4, gravé en 4 nanomètres. Même si elle n’est pas la plus rutilante du marché, cette puce devrait permettre de s’adonner à tous les usages sans aucune restriction, y compris les jeux vidéo en 3D les plus gourmands. Contrairement à celle de sa grande sœur, sa charge rapide est limitée à 45 W. Son équipement photographique est également revu à la baisse, avec un capteur dorsal de 13 mégapixels couplé à une caméra frontale de 8 mégapixels pour les visioconférences. La déclinaison 128 Go se contente d’un stockage de type UFS 3.1, tandis que la version 256 Go grimpe sur de l’UFS 4.0, bien plus véloce. L’expérience sonore reste néanmoins strictement identique entre les deux machines. Elles intègrent toutes deux un système de 4 haut-parleurs stéréo certifiés Dolby Atmos.

HyperOS 3 et Xiaomi HyperAI

Le matériel ne fait pas tout. La véritable valeur ajoutée de cette génération réside dans sa partition logicielle, puisque les deux ardoises exploitent Android 16 habillé par l’interface HyperOS 3. Le système incorpore nativement Xiaomi HyperAI, l’intelligence artificielle maison développée par la firme chinoise pour faciliter le quotidien. L’interface utilisateur bénéficie d’une refonte visuelle profonde incluant de nouvelles animations subtiles et des widgets largement personnalisables. La priorité est clairement donnée à la bureautique et à la gestion simultanée de plusieurs applications gourmandes.

Les Xiaomi Pad 8 et Pad 8 Pro

L’affichage en écran scindé inaugure par exemple un format vertical 5:5 ou un ratio horizontal 1:9, ce qui apporte une flexibilité bienvenue au moment de jongler entre plusieurs fenêtres. Le mode « Workstation » évolue en parallèle pour accueillir davantage d’outils dans le dock inférieur. Le navigateur web franchit un véritable palier. Il s’adapte désormais aux usages dignes d’un ordinateur personnel classique. Il gère le clic droit, les aperçus au survol du curseur et s’enrichit d’une barre d’outils très complète. L’écosystème Xiaomi garantit enfin une interconnectivité totalement transparente. Les utilisateurs peuvent passer d’un smartphone de la marque à la tablette sans interrompre leur flux de travail.

Focus Pen Pro et claviers

Une tablette taillée pour le travail nécessite inévitablement de bons périphériques. Xiaomi l’a bien compris et lance en parallèle le tout nouveau Focus Pen Pro. Ce stylet haut de gamme brille par sa légèreté extrême, ne pesant que 17,5 grammes sur la balance. Il gère avec une redoutable précision la sensibilité à la pression lors de la saisie. Il reconnaît également plusieurs gestes intuitifs. Un simple double tapotement ou un pincement suffit pour interagir de manière naturelle avec un document texte ou une illustration numérique.

Les Xiaomi Pad 8 et Pad 8 Pro

La gamme d’accessoires de productivité ne s’arrête évidemment pas là. Le fabricant décline plusieurs outils annexes comme le Xiaomi Focus Keyboard, le Xiaomi Keyboard standard et une housse de protection nommée Xiaomi Cover. Ces éléments visent à transformer la simple tablette en un véritable ordinateur d’appoint compact. L’intention du fabricant saute aux yeux. Il cherche à reproduire fidèlement le confort de frappe d’un clavier physique afin de soulager l’utilisateur lors de très longues sessions de rédaction.

Prix et déclinaisons de la nouvelle gamme au MWC

La Xiaomi Pad 8 standard se décline en 3 coloris distincts : Noir, Bleu et Vert. Sa version de base (8 Go de RAM et 128 Go de stockage) est proposée au tarif conseillé de 499 euros. Son tarif tombe même à 429 euros grâce à la remise immédiate de 70 euros jusqu’au 31 mars 2026. La variante 8+256 Go s’affiche quant à elle à 549 euros. On peut également la retrouver dans un pack regroupant la tablette, le clavier, la souris et le stylet, pour 599 euros.

Du côté de la Xiaomi Pad 8 Pro, il faut compter 649 euros pour la configuration 8+256 Go. La version plus musclée (12 Go / 512 Go) atteint pour sa part les 749 euros. Enfin, la déclinaison Matte Glass, uniquement disponible en coloris gris, coiffe la gamme avec un tarif de 769 euros.
Enfin, pour les périphériques, le Focus Keyboard est facturé à 199 euros, le clavier classique à 129 euros et le stylet Focus Pen Pro à 99 euros.

MWC 2026 : Xiaomi dévoile une tonne de nouveautés (Electric Scooter 6, Watch 5, Buds 8 Pro, Tag, batterie)

En marge des annonces de la nouvelle gamme de smartphones Xiaomi 17 et des tablettes Pad 8 Series traitées par ailleurs dans nos colonnes, le fabricant a levé le voile sur une flopée d’autres produits. On le savait déjà, mais la firme chinoise prouve un peu plus encore qu’elle ne se contente plus de la téléphonie classique.

Xiaomi Electric Scooter 6 : la vitesse supérieure

La famille des trottinettes électriques du constructeur fait intégralement peau neuve. Le catalogue s’articule désormais autour de cinq itérations bien distinctes : Ultra, Max, Pro, Standard et Lite. Le modèle porte-étendard de cette génération, la Xiaomi Electric Scooter 6 Ultra, s’apparente à un véritable monstre d’asphalte. Propulsé par un bloc moteur délivrant une puissance maximale de 1 200 W, l’engin bénéficie d’un mode Boost inédit. Il franchit les côtes ou les ponts avec une facilité déconcertante, sans la moindre perte de vitesse. L’autonomie n’est pas en reste. La batterie autorise un rayon d’action maximal de 75 kilomètres. C’est massif. Une charge rapide permet même de récupérer 30 kilomètres en à peine 60 minutes d’immobilisation près d’une prise.

Xiaomi Electric Scooter 6

Pour assurer la stabilité du conducteur sur les pavés ou les chemins cabossés, les ingénieurs ont intégré des pneus tout-terrain de 12 pouces associés à une suspension à double bras oscillant. Le freinage s’appuie sur des disques à l’avant comme à l’arrière, complétés par un système électronique E-ABS et un dispositif TCS. La trottinette résiste aux fortes intempéries grâce à sa certification IPX6. Elle s’intègre même au réseau Apple Localiser pour rassurer les propriétaires anxieux de la laisser en pleine rue. Ce deux-roues s’affiche au prix public conseillé de 799,99 €.

Xiaomi Electric Scooter 6

Juste en dessous, la déclinaison Pro se défend avec de solides arguments. Son moteur de 1 000 W grimpe des pentes inclinées à 22 % sans sourciller. Le large plateau en acier au carbone de 75 centimètres dispose d’un repose-pied arrière incliné à 30°. Cette géométrie spécifique garantit une posture nettement plus naturelle lors des trajets prolongés. Des clignotants sont directement logés aux poignées pour sécuriser les changements de direction en ville. Comptez 549,99 € pour ce modèle, tandis que les versions Max, Standard et Lite s’échelonnent respectivement à 649,99 €, 399,99 € et 329,99 € pour ce qui est de leur prix public conseillé.

Xiaomi Watch 5 : Google Gemini au poignet

Le marché des montres connectées exige une indépendance matérielle toujours plus forte. La Xiaomi Watch 5 répond à cette attente en tournant sous la sixième mouture de Wear OS by Google. Mais la curiosité logicielle la plus intéressante réside sans nul doute dans l’intégration native de l’intelligence artificielle Google Gemini. L’assistant virtuel exécute des requêtes pointues, fournit des informations contextuelles et gère la navigation sans jamais exiger la présence du téléphone portable à proximité.

Xiaomi Watch 6

L’interaction franchit un nouveau palier technique avec le déploiement des capteurs EMG, IMU et PPG. Les utilisateurs déclenchent des actions de base d’un simple mouvement de la main. Pincer deux fois l’air permet de valider une commande. Claquer des doigts rejette un appel entrant en un quart de seconde. C’est ludique. Secouer le poignet active l’appareil photo à distance grâce à la surcouche Xiaomi HyperConnect.

Xiaomi Watch 6

L’écran ultra-large de 1,54 pouce, protégé par un double verre saphir, s’insère dans un boîtier en acier inoxydable au design soigné. Sous cette carrosserie, l’accumulateur de 930 mAh intègre 10 % de silicium-carbone. Cette chimie interne permet à la montre de tenir six jours complets en mode intelligent, ou jusqu’à 18 jours en basculant sur le profil d’économie d’énergie. Son ticket d’entrée est fixé à 319,99 €, avec une remise de lancement la positionnant temporairement à 299,99 €.

Batterie magnétique et traçage universel, ou les objets du quotidien repensés

Souvent, l’ingéniosité d’une marque s’évalue aussi (et surtout ?) à travers ses périphériques les plus discrets. La Xiaomi UltraThin Magnetic Power Bank 5000 15 W illustre brillamment ce concept de miniaturisation extrême. Malgré son nom à coucher dehors, elle n’est épaisse que de 6 petits millimètres, tout en affichant un poids dérisoire de 98 grammes. Ce format équivalent à une vulgaire carte de crédit renferme pourtant une réserve d’énergie de 5 000 mAh à haute densité. L’appareil dispense une charge rapide sans fil de 15 W grâce à un puissant alignement magnétique. Mieux encore, l’utilisateur peut brancher un câble USB-C pour recharger un second appareil en simultané. Une enveloppe en alliage d’aluminium protège le tout. Facturée 70,99 € en temps normal, elle tombe à 59,99 € durant sa période de commercialisation initiale.

Xiaomi UltraThin Magnetic Power Bank 5000 15 W

Le Xiaomi Tag vient chasser sur les terres des cadors du pistage d’objets. La petite balise adopte une philosophie particulièrement ouverte face à la concurrence. Contrairement à la majorité de ses adversaires verrouillés dans un seul écosystème, ce traqueur fonctionne indifféremment avec Apple Localiser ou Google Localiser. Vous choisissez votre camp technologique librement. Le galet intègre un mode perdu, une fonction de recherche collaborative et un bouclier de protection contre le pistage abusif. Si un tag inconnu voyage avec vous dans un sac à main, votre téléphone déclenche une alerte automatique. Le tarif unitaire s’élève à 19,99 €, mais un pack de quatre unités fait chuter l’addition à 59,99 €.

Xiaomi Tag

Redmi Buds 8 Pro, une réduction qui s’adapte aux bourrasques

L’audio sans fil a lui aussi droit à sa dose de nouveautés. Les Redmi Buds 8 Pro reposent sur une architecture coaxiale à triple haut-parleur, qui promet d’après la marque des basses percutantes et des fréquences claires. Ils se montrent aussi compatibles avec la norme Dolby Audio, en complément de la technologie audio dimensionnelle du fabricant. Via l’application, l’auditeur bascule entre cinq modes spatiaux dédiés. Le mode Standard assure la polyvalence quotidienne, tandis que le mode Jeu accentue la précision spatiale des bruitages pour les joueurs exigeants.

Xiaomi Tag

Le traitement actif du bruit (ANC) se montre très prometteur de son côté au regard de la gamme tarifaire. D’après le constructeur, le système serait en mesure d’annuler jusqu’à 55 dB de nuisances avec une bande passante étirée jusqu’à 5 kHz et une bulle d’isolement qui s’ajuste en temps réel. Lors des appels téléphoniques en extérieur, un triple microphone dopé à l’intelligence artificielle isole la voix de l’utilisateur. Les concepteurs ont même profilé la coque de l’écouteur pour casser le bruit du vent, assurant des conversations intelligibles face à des rafales soufflant à 12 mètres par seconde. Positionnés à 79,99 €, ces intra-auriculaires certifiés IP54 délivrent huit heures d’écoute musicale ininterrompue. Le boîtier pousse l’autonomie totale à 33 heures. Cinq minutes de charge prodiguent deux bonnes heures de lecture.

Xiaomi lance les Xiaomi 17 et 17 Ultra en France

Une nouvelle gamme dans la continuité des Xiaomi 15 et Xiaomi 15 Ultra, qui diffère, nous allons le voir, du line up lancé par Xiaomi dans son pays natal, la Chine. Par ailleurs, cette nouvelle génération risque d’être éclipsée par un autre smartphone inédit lancé aujourd’hui par la marque : le Leica Leitzphone powered by Xiaomi, dont on vous parle dans cet article.

Toujours plus haut pour la photo

On s’en doutait un peu : le reste du monde n’aura pas le droit de découvrir l’ambitieux Xiaomi 17 Pro et son écran dorsal révolutionnaire. Prudent, le troisième fabricant de smartphones au monde préfère miser sur des valeurs sûres, avec le classique Xiaomi 17 et le clinquant Xiaomi 17 Ultra (qui s’avance clairement comme le concurrent principal du récent Samsung Galaxy S26 Ultra en ce début d’année.

Le Xiaomi 17 se présente toujours comme un smartphone relativement compact. Avec son écran de 6,3”, il n’est pas plus grand que le Google Pixel 10a, qui sortira la semaine prochaine. Bien entendu OLED, de très haute résolution et cadencé à 120 Hz, il profite d’une luminosité plafond de 3 500 nits et d’une compatibilité HDR10+ et Dolby Vision. Ses performances sont naturellement assurées par une puce Snapdragon 8 Elite Gen 5 et par 12 Go de RAM. La batterie pointe à 6 330 mAh, et peut être rechargée à 100 W.

Pour la photo, Xiaomi met une nouvelle fois le paquet. Toujours partenaire de Leica, le Xiaomi 17 embarque un trio de capteurs nouvelle génération : un grand-angle de 50 mégapixels (ƒ/1,7), un ultra grand-angle de 50 mégapixels également (ƒ/2,4) et un téléobjectif x2,5 de 50 mégapixels (ƒ/2,0). À l’avant, une autre optique 50 Mpx complète le tout.

xiaomi 17
Le Xiaomi 17.

Beaucoup plus grand, et héritant de l’esthétique plus particulière de ses prédécesseurs, le Xiaomi 17 Ultra propose un écran à la diagonale de 6,9” et met encore plus en valeur ses appareils photo. Ici, on retrouvera la même configuration, à l’exception d’un téléobjectif de 200 mégapixels offrant une plage focale de 75 à 100 mm. Le reste de la fiche technique est identique à celle du Xiaomi 17, au détail près que la batterie perd 300 mAh pour se positionner à 6 000 mAh (rechargeable à 90 W).

Des prix qui restent stables

Des smartphones dans la continuité de leurs aînés, comme on le disait plus haut, qui ont aussi la bonne idée de reprendre à l’identique leurs tarifs. Contrairement à Samsung qui a opéré une petite hausse sur ses modèles S26 et S26 Plus cette année, les Xiaomi 17 et Xiaomi 17 Ultra font toujours commencer les enchères à 999 € pour le premier (12+256 Go) et 1 499 € pour le second (16+512 Go). Une stabilité qui rassure, alors que le contexte de pénurie de composants fait peser une forte tension sur les finances des constructeurs.

Les Xiaomi 17 et 17 Ultra seront commercialisés dans les prochains jours, et plusieurs offres de précommande sont disponibles. Jusqu’au 31 mars, les acheteurs du Xiaomi 17 Ultra recevront gratuitement le Kit Photo d’une valeur de 199 €, se composant comme d’habitude d’un grip intégrant une batterie externe et de divers accessoires.

Xiaomi 17 ultra
Le Xiaomi 17 Ultra.

La série Xiaomi 17 ouvre aussi l’accès à quatre mois de Spotify Premium, trois mois de YouTube Premium et trois mois de Google AI Pro. Xiaomi ajoute également un remplacement d’écran sans frais dans les six mois d’achat et un an de réparation hors garantie.

Un appareil photo dans la poche : découvrez le Leica Leitzphone powered by Xiaomi

Xiaomi avait encore un atout dans sa manche. En ouverture du Mobile World Congress de Barcelone, alors qu’il vient de lancer les Xiaomi 17 et 17 Ultra en France, le fabricant en profite pour souffler les 100 bougies de son partenaire allemand Leica. Pour l’occasion, une addition surprise s’invite au catalogue du constructeur de smartphones, avec un véritable « Leica Phone » qui, vous l’imaginez, mise tout sur la photo !

Un Xiaomi 17 Ultra survitaminé

On ne va pas tourner autour du pot : pour l’essentiel, le Leitzphone est un Xiaomi 17 Ultra sur son 31. Cerclé d’un alliage d’aluminium avec finition anodisée nickel, le smartphone met encore plus en valeur l’héritage de la marque allemande. On distingue clairement le logo iconique de Leica dans l’angle supérieur gauche, et l’épais bloc d’appareils photo se pare d’un anneau rotatif permettant de jouer avec les réglages dans le mode Photo.

Du reste, ce modèle intègre en exclusivité plusieurs filtres imitant le look du Leica M3 et du film MONOPAN-50 pour un noir et blanc exquis. Treize autres filtres signés Leica sont également de la partie et au service d’une configuration photo reluisante. On trouve un capteur principal d’un pouce, 50 mégapixels, ouvrant à ƒ/1,7, un ultra grand-angle de 50 mégapixels (ƒ/2,4), un téléobjectif x3,5 de 200 mégapixels (ƒ/2,4) et un dernier de 50 mégapixels pour les selfies à l’avant.

Le Leica Leitzphone par Xiaomi est doté du même écran de 6,9” à l’avant que le Xiaomi 17 Ultra, proposant une définition 1,5K sur une fréquence de 120 Hz. Il est animé par une puce Snapdragon 8 Elite Gen 5, par 16 Go de RAM, et par une batterie généreuse de 6 000 mAh, rechargeable à 90 W.

Leica Leitzphone powered by Xiaomi
Le Leica Leitzphone powered by Xiaomi.

Un smartphone à 2 000 €

Le Leica Leitzphone est, comme les appareils photo de la marque allemande, un smartphone d’exception. Par conséquent, on n’est pas particulièrement surpris en découvrant son prix : 1 999 €, soit 500 € de plus que le Xiaomi 17 Ultra, avec lequel il partage donc 99 % de sa fiche technique.

Comme pour les autres smartphones de la série Xiaomi 17, l’achat de ce modèle s’accompagne de trois mois d’abonnement à Google AI Pro, de trois mois d’abonnement à YouTube Premium, de quatre mois d’abonnement à Spotify, ainsi que de divers avantages, comme un remplacement d’écran gratuit sous six mois ou une réparation hors garantie gratuite sous 12 mois.

Outre ses nouveaux smartphones, Xiaomi profite aussi du MWC pour lancer une myriade de nouveaux produits : la trottinette Xiaomi Electric Scooter 6 est de sortie, tout comme la nouvelle montre Xiaomi Watch 5. La batterie externe UltraThin fait ses débuts dans plusieurs coloris, et le Xiaomi Tag vient faire concurrence à l’Apple AirTag. Côté son, les Redmi Buds 8 Pro viennent concurrencer les modèles de chez Nothing, avec un prix d’entrée à 79,99 €. Enfin, les Xiaomi Pad 8 et Pad 8 Pro s’avancent une nouvelle fois comme les tablettes Android les plus enthousiasmantes du marché. Des nouveautés à retrouver d’abord sur le site officiel de la marque, puis bien entendu à la Fnac dans les prochains jours.

Voici enfin la date de sortie des Xiaomi 17 et Xiaomi 17 Ultra

Xiaomi profitera de l’appel d’air du Mobile World Congress de Barcelone pour présenter ses nouveaux smartphones haut de gamme. La marque sort enfin de son silence pour annoncer la date de l’annonce officielle de sa série 17 à l’international – quelques jours à peine après que son grand rival Samsung aura présenté ses très attendus Galaxy S26.

Quand seront présentés les Xiaomi 17 et Xiaomi 17 Ultra ?

Le carton d’invitation est parti et les calendriers peuvent désormais être marqués. Xiaomi nous convie ce samedi 28 février à 14 h pour un show en direct de Barcelone. La marque fera en quelque sorte l’inauguration du grand salon MWC, qui ouvrira officiellement ses portes le 2 mars, en présentant ses nouveautés les plus ambitieuses.

The New Wave of Imagery is arriving.

Mark your calendar 📝 February 28, 2026, 14:00 (GMT+1).

Join us for the launch of Xiaomi 17 Series. pic.twitter.com/EQ2pGQcHsc

— Xiaomi (@Xiaomi) February 20, 2026

Comme en témoigne le teaser associé au post d’annonce, Xiaomi veut une nouvelle fois nous en mettre plein la vue avec la partie photo de son nec plus ultra, le Xiaomi 17 Ultra. On aperçoit d’ailleurs un morceau de l’épais bloc d’appareils photo qui, comme sur le précédent modèle (le Xiaomi 15 Ultra), devrait occuper une place importante à l’arrière du téléphone.

Que sait-on déjà des Xiaomi 17 et 17 Ultra ?

Comme à son habitude, Xiaomi ne devrait pas lancer son Xiaomi 17 Pro sous nos latitudes. Le line up consistera en un Xiaomi 17 « de base » et donc ce modèle Ultra, survitaminé, conçu pour tenir tête au futur Samsung Galaxy S26 Ultra et à l’iPhone 17 Pro Max.

Ce que l’on ignore toutefois, c’est si le Xiaomi 17 que nous récupérerons chez nous sera en réalité une version héritée du modèle Pro lancé en Chine. La particularité de ce modèle est qu’elle intègre un second écran au dos, jouxtant les appareils photo. Un gadget qui a fait son petit effet auprès des journalistes qui ont pu l’essayer.

Du reste, ces nouveaux modèles ne devraient pas bouleverser outre mesure une formule déjà très bien rodée. Les Xiaomi 17 et 17 Ultra devraient embarquer les processeurs dernier cri de chez Qualcomm, ainsi qu’une batterie au silicium-carbone de capacité impressionnante. On vous débriefera évidemment tout cela la semaine prochaine !

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