Vue lecture

Qui est John Ternus, le nouveau patron d’Apple qui devra réinventer l’iPhone ?

C'est officiel : John Ternus est le nouveau CEO d'Apple. Tim Cook cédera sa place le 1er septembre 2026 après plus de 15 ans à la tête de la plus grande entreprise de la Silicon Valley. Un profil fascinant pour un dirigeant tech : John Ternus est un ingénieur de formation et dirigeait jusque-là la division hardware d'Apple.

  •  

La fin d’une ère : les 5 succès et 5 échecs de Tim Cook à la tête d’Apple

Les rumeurs de ces derniers mois se sont transformées en réalité. Après 15 ans d’un règne qui a profondément changé le visage d’Apple et en a fait l’une des entreprises tech les plus lucratives du monde, Tim Cook cèdera, dans quelques mois, sa place à John Ternus, actuel vice-président de la division hardware. Retour sur la carrière d’un PDG discret, à travers ses succès et ses défaites.

Les 5 succès de Tim Cook à la tête d’Apple

Celui qui a eu la lourde tâche de succéder à Steve Jobs, ingénieur visionnaire à qui l’on doit notamment l’iPhone, n’a pas à rougir de son bilan à la tête d’Apple. Un mandat que l’intéressé dit, dans un communiqué officiel, avoir été « le plus grand privilège de [sa] vie ». Voici, en quelques lignes, les révolutions entamées ces 15 dernières années par Tim Cook à la tête d’Apple.

  1. La révolution des wearables : l’Apple Watch, c’est lui. Tout comme les AirPods, d’ailleurs. Autour de 2015, Tim Cook se met en tête de développer tout un écosystème autour du monolithe iPhone et entame, sans le savoir, une profonde transformation du marché. Depuis 2017 et l’arrivée des AirPods premiers du nom, rares sont les écouteurs à être toujours équipés d’un câble.
  2. L’essor des services : le hardware ne suffit plus. Pour renforcer la captivité des utilisateurs et des utilisatrices, il faut blinder la partie software. Dont acte : Apple, ce ne sont plus que des MacBook ou des iPhone. C’est aussi le stockage iCloud, les services de streaming Apple Music et Apple TV, et le service de paiement mobile Apple Pay.
  3. La transition vers les puces Apple Silicon : en 2020, Apple entame une transformation profonde en se détachant d’Intel, jusqu’alors fournisseur des processeurs de ses Mac et MacBook. Dorénavant, la firme produira ses propres puces Apple Silicon, baptisées « M ». La dernière version, M5, est sortie il y a quelques mois, et la concurrence côté Windows a toujours beaucoup de mal à s’aligner.
  4. Ancrage des valeurs d’Apple : Tim Cook a posé les pierres du projet de neutralité carbone « Apple 2030 », visant à faire de la firme (l’une des plus puissantes au monde, donc les plus polluantes) un exemple en matière de responsabilité environnementale. Dans le même temps, Apple se présente depuis une dizaine d’années comme le chevalier blanc de la protection des données personnelles de ses client·es, qui ne sont jamais revendues à des tiers.
  5. Croissance financière hors du commun : si Apple était déjà reconnue du temps de Jobs, c’est à Tim Cook que l’on doit sa valorisation actuelle de 3 660 milliards de dollars. Sous Cook, la masse salariale d’Apple dans le monde a été multipliée par trois (166 000 employé·es à l’international), et le chiffre d’affaires atteint des records chaque année. Une croissance phénoménale, qui s’explique notamment par les points abordés ci-dessus.

Les défaites de Tim Cook à la tête d’Apple

Quinze ans, c’est long, et un tel mandat ne saurait être constitué que de succès. Voici les cinq moments clés où l’empire Cook a chaviré.

  1. Le lancement d’Apple Plans : c’est l’une des premières briques de l’écosystème logiciel d’Apple, et le lancement ne s’est pas du tout passé comme prévu. En raison d’erreurs de cartographie grossières, le service est devenu la risée du Web le temps que la copie s’améliore. En attendant, Apple a dû présenter ses excuses, ce qui a durablement écorné sa réputation (en plus d’encourager les internautes à rester sur Google Maps).
  2. Le « batterygate » : en 2017, Apple a été condamné pour avoir délibérément dégradé la batterie d’anciens iPhone à l’aide de mises à jour logicielles, afin « d’en préserver la durabilité ». Un manque de transparence qui, une fois encore, a terni sa réputation dans un moment où, par ailleurs, l’autonomie des iPhone était l’un des points noirs de la proposition technique.
  3. Le clavier papillon : introduit sur les MacBook entre 2015 et 2019, ce nouveau type de clavier ultrafin a causé d’innombrables problèmes et autant de pannes chez les utilisateurs et utilisatrices, obligeant Apple à lancer des programmes de réparation partout dans le monde, avant de retrouver la raison et d’en revenir à des claviers plus traditionnels depuis.
  4. L’abandon de l’Apple Car : alors que la concurrence chinoise (on pense à Xiaomi) investit massivement dans la voiture électrique, Apple n’ira finalement pas sur ce terrain. En dépit d’investissements massifs et d’une bonne décennie de recherche et développement, Apple annonce en 2024 la fin du projet « Titan », le nom de code de l’Apple Car.
  5. Le manque de clairvoyance sur l’IA : Tim Cook n’a pas su voir le raz de marée de l’intelligence artificielle. Non seulement la marque a tardé à lancer sa propre IA, Apple Intelligence, mais elle est très loin de se hisser au niveau de la concurrence, notamment de Google. Un Google qui, d’ailleurs, prêtera main-forte à Apple pour le lancement futur de la nouvelle version de Siri, alimentée par une version custom de Gemini.

En septembre prochain, Tim Cook rejoindra le conseil d’administration d’Apple, et gardera à n’en pas douter un œil attentif sur les travaux de son successeur, dont les experts croient déjà savoir qu’il s’inscrira dans la continuité de l’ère Cook.

  •  

La fin d’une ère : les 5 succès et 5 échecs de Tim Cook à la tête d’Apple

Les rumeurs de ces derniers mois se sont transformées en réalité. Après 15 ans d’un règne qui a profondément changé le visage d’Apple et en a fait l’une des entreprises tech les plus lucratives du monde, Tim Cook cèdera, dans quelques mois, sa place à John Ternus, actuel vice-président de la division hardware. Retour sur la carrière d’un PDG discret, à travers ses succès et ses défaites.

Les 5 succès de Tim Cook à la tête d’Apple

Celui qui a eu la lourde tâche de succéder à Steve Jobs, ingénieur visionnaire à qui l’on doit notamment l’iPhone, n’a pas à rougir de son bilan à la tête d’Apple. Un mandat que l’intéressé dit, dans un communiqué officiel, avoir été « le plus grand privilège de [sa] vie ». Voici, en quelques lignes, les révolutions entamées ces 15 dernières années par Tim Cook à la tête d’Apple.

  1. La révolution des wearables : l’Apple Watch, c’est lui. Tout comme les AirPods, d’ailleurs. Autour de 2015, Tim Cook se met en tête de développer tout un écosystème autour du monolithe iPhone et entame, sans le savoir, une profonde transformation du marché. Depuis 2017 et l’arrivée des AirPods premiers du nom, rares sont les écouteurs à être toujours équipés d’un câble.
  2. L’essor des services : le hardware ne suffit plus. Pour renforcer la captivité des utilisateurs et des utilisatrices, il faut blinder la partie software. Dont acte : Apple, ce ne sont plus que des MacBook ou des iPhone. C’est aussi le stockage iCloud, les services de streaming Apple Music et Apple TV, et le service de paiement mobile Apple Pay.
  3. La transition vers les puces Apple Silicon : en 2020, Apple entame une transformation profonde en se détachant d’Intel, jusqu’alors fournisseur des processeurs de ses Mac et MacBook. Dorénavant, la firme produira ses propres puces Apple Silicon, baptisées « M ». La dernière version, M5, est sortie il y a quelques mois, et la concurrence côté Windows a toujours beaucoup de mal à s’aligner.
  4. Ancrage des valeurs d’Apple : Tim Cook a posé les pierres du projet de neutralité carbone « Apple 2030 », visant à faire de la firme (l’une des plus puissantes au monde, donc les plus polluantes) un exemple en matière de responsabilité environnementale. Dans le même temps, Apple se présente depuis une dizaine d’années comme le chevalier blanc de la protection des données personnelles de ses client·es, qui ne sont jamais revendues à des tiers.
  5. Croissance financière hors du commun : si Apple était déjà reconnue du temps de Jobs, c’est à Tim Cook que l’on doit sa valorisation actuelle de 3 660 milliards de dollars. Sous Cook, la masse salariale d’Apple dans le monde a été multipliée par trois (166 000 employé·es à l’international), et le chiffre d’affaires atteint des records chaque année. Une croissance phénoménale, qui s’explique notamment par les points abordés ci-dessus.

Les défaites de Tim Cook à la tête d’Apple

Quinze ans, c’est long, et un tel mandat ne saurait être constitué que de succès. Voici les cinq moments clés où l’empire Cook a chaviré.

  1. Le lancement d’Apple Plans : c’est l’une des premières briques de l’écosystème logiciel d’Apple, et le lancement ne s’est pas du tout passé comme prévu. En raison d’erreurs de cartographie grossières, le service est devenu la risée du Web le temps que la copie s’améliore. En attendant, Apple a dû présenter ses excuses, ce qui a durablement écorné sa réputation (en plus d’encourager les internautes à rester sur Google Maps).
  2. Le « batterygate » : en 2017, Apple a été condamné pour avoir délibérément dégradé la batterie d’anciens iPhone à l’aide de mises à jour logicielles, afin « d’en préserver la durabilité ». Un manque de transparence qui, une fois encore, a terni sa réputation dans un moment où, par ailleurs, l’autonomie des iPhone était l’un des points noirs de la proposition technique.
  3. Le clavier papillon : introduit sur les MacBook entre 2015 et 2019, ce nouveau type de clavier ultrafin a causé d’innombrables problèmes et autant de pannes chez les utilisateurs et utilisatrices, obligeant Apple à lancer des programmes de réparation partout dans le monde, avant de retrouver la raison et d’en revenir à des claviers plus traditionnels depuis.
  4. L’abandon de l’Apple Car : alors que la concurrence chinoise (on pense à Xiaomi) investit massivement dans la voiture électrique, Apple n’ira finalement pas sur ce terrain. En dépit d’investissements massifs et d’une bonne décennie de recherche et développement, Apple annonce en 2024 la fin du projet « Titan », le nom de code de l’Apple Car.
  5. Le manque de clairvoyance sur l’IA : Tim Cook n’a pas su voir le raz de marée de l’intelligence artificielle. Non seulement la marque a tardé à lancer sa propre IA, Apple Intelligence, mais elle est très loin de se hisser au niveau de la concurrence, notamment de Google. Un Google qui, d’ailleurs, prêtera main-forte à Apple pour le lancement futur de la nouvelle version de Siri, alimentée par une version custom de Gemini.

En septembre prochain, Tim Cook rejoindra le conseil d’administration d’Apple, et gardera à n’en pas douter un œil attentif sur les travaux de son successeur, dont les experts croient déjà savoir qu’il s’inscrira dans la continuité de l’ère Cook.

  •  

Tim Cook sera remplacé, mais pas retraité : voici son nouveau job au sein d’Apple

Trump Tim Cook (1)

En septembre, Tim Cook sera remplacé par John Ternus, le patron du hardware d’Apple. Néanmoins, celui-ci ne part pas encore à la retraite, mais occupera le poste de président exécutif du conseil d’administration. L’une de ses missions sera d’assurer qu’Apple a de bonnes relations avec les gouvernements (dont ceux des États-Unis et de la Chine).

  •  

5 infos sur John Ternus, le nouveau patron d’Apple qui succède à Tim Cook

John Ternus Apple

En misant sur John Ternus, Apple s’apprête à confier son futur à un ingénieur de formation, aussi à l’aise avec la stratégie qu’avec la mécanique des produits. Le portrait du successeur désigné de Tim Cook, à la tête de la marque à la Pomme.

  •  

Cloudflare Unweight : l’astuce géniale pour tasser les IA dans vos GPU sans sacrifier la précision

Un article signé GOODTECH.info

Dans le monde de l’IA, on a souvent le choix : soit on garde un modèle énorme et précis, soit on le comprime (quantification) au prix de quelques neurones grillés. Cloudflare vient de briser ce dilemme lors de son « Agents […]

L’article Cloudflare Unweight : l’astuce géniale pour tasser les IA dans vos GPU sans sacrifier la précision est apparu en premier sur Goodtech.

  •  

Apple annonce le départ de Tim Cook

C’est officiel : John Ternus va remplacer Tim Cook en tant que CEO d’Apple. La marque californienne a dévoilé ce changement historique en fin de journée le lundi 20 avril, alors que tout laissait penser que Tim Cook conserverait son poste encore plusieurs mois. Tim Cook dirigera le conseil d’administration d’Apple, John Ternus le remplacera en tant que patron de l’entreprise.

  •  

ChatGPT en panne ? Voici les meilleures alternatives en 2026

Il fut un temps où pour interagir avec une intelligence artificielle, on ouvrait naturellement ChatGPT. Mais en 2026, le chatbot d'OpenAI n'est plus seul sur son trône, et ses concurrents ont définitivement cessé de faire de la figuration. Voici les meilleures alternatives à utiliser.

  •  

Pourquoi Pragmata est banni de Reddit ?

Pragmata est sorti il y a maintenant plusieurs jours, et le succès est indéniable. Le jeu a reçu une pluie de critiques positives de la part de la presse, tandis que les joueuses et les joueurs semblent tout aussi conquis, voire davantage. Pourtant, certains modérateurs sur Reddit refusent de voir les choses sous cet angle et n’entendent pas traiter le jeu de cette manière

  •  

L'ANTS piratée - 19 millions de Français dans la merde à cause d'une faille basique

L'ANTS vient de se faire hacker... 19 millions de fiches dans la nature, récupérées via une faille IDOR (Insecure Direct Object Reference, pour les intimes). Pour ceux qui connaissent pas le terme, IDOR c'est l'exercice qu'on donne aux étudiants le deuxième jour d'un cours de cybersécurité !

En clair, l'attaquant envoyait une requête sur l'API en remplaçant l'identifiant de son profil par un autre. Et hop, le serveur lui renvoyait le dossier d'un citoyen français en face, sans jamais vérifier qu'il avait le droit de le consulter. Aucun contrôle d'autorisation sérieux, aucun rate-limiting, et visiblement aucune alerte quand une IP aspire 19 millions de fiches. Que dalle !

Le gars qui a découvert le truc s'appelle Seblatombe, il tient le blog FrenchBreaches et il a balancé l'info ce 20 avril. Les données fuitées, ce sont vos noms, prénoms, dates de naissance, adresses postales, emails, numéros de téléphone, identifiants ANTS et numéros d'accréditation pro. Par contre, les mots de passe et les données bancaires n'ont pas filé, et c'est bien le seul truc qui sauve ce dossier du naufrage complet.

Quoiqu'il en soit, ce n'est pas un accident isolé puisque qu'en mars 2024, France Travail se fait éventrer avec 36,8 millions de victimes. Avant ça, en janvier 2024, Viamedis et Almerys lâchent 33 millions d'assurés sociaux. En novembre 2024, Pajemploi expose 1,2 million de dossiers. Et plus récemment en décembre 2025, la CAF perd 8,6 millions de comptes.

Et maintenant l'ANTS, avec 19 millions de plus.

Faites le cumul les amis. Près de 100 millions de lignes fuitées depuis début 2024, avec évidemment des doublons puisqu'un même citoyen est fiché sur plusieurs services. Pour un pays de 68 millions d'habitants, c'est un joli record je trouve ! On devrait avoir une médaille !

Perso, ce qui me fait halluciner, c'est le communiqué officiel de l'ANTS. Leur conseil aux citoyens c'est, je cite, que vous "n'avez aucune démarche à accomplir". LOL ! France Travail, au moins, avait pris la peine de prévenir les victimes une par une et de publier un plan de remédiation, parce qu'ils s'étaient fait visiblement taper sur les doigts par la CNIL. Avec l'ANTS, c'est à vous de gérer le bordel qu'ils ont créé.

Alors concrètement, qu'est-ce que vous pouvez faire ? Déjà, allez vérifier si votre email traîne déjà dans la nature sur haveibeenpwned.com. Ensuite, changez le mot de passe de votre compte ANTS et activez la 2FA partout où elle est dispo.

Attention aussi aux mails ou SMS qui mentionnent votre nom et votre date de naissance, c'est le jackpot des arnaqueurs pour ressembler à un vrai service. Et surveillez vos comptes bancaires parce qu'avec nom + adresse + date de naissance + téléphone, une demande de crédit frauduleuse passe comme une lettre à la poste.

D'ailleurs, j'avais déjà fait un bilan des hacks français en 2025 qui résumait l'ambiance. Visiblement rien n'a changé. Les mêmes failles basiques, les mêmes audits inexistants, les mêmes communiqués minimalistes. L'État a transformé vos données personnelles en open bar pour cybercriminels, et le seul vrai plan de remédiation qu'on nous propose c'est de croiser les doigts.

Bref, une IDOR sur une agence qui gère les données de 19 millions de Français, franchement, c'est selon moi pas une erreur mais clairement une faute grave.

Source

  •  

Le Narwal Flow 2 débarque en France avec sa serpillière-chenille et son IA de navigation

Présenté au CES 2026 en janvier dernier, le Narwal Flow 2 se faisait attendre de ce côté-ci de l’Atlantique. Déjà lancé aux États-Unis il y a quelques jours, le robot aspirateur-laveur est désormais également disponible en France. Le fabricant ne relâche pas le rythme, dans la mesure où le premier Narwal Flow (testé dans nos colonnes) est sorti il y a quelques mois à peine, en septembre dernier.

Dans un marché des aspirateurs-robots qui ressemble désormais à un coupe-gorge tant les produits sont nombreux et de qualité, Narwal compte sur quelques nouveautés intéressantes sur le papier pour se démarquer. À commencer par le système FlowWash, qui constitue la différenciation technique centrale du Flow 2. Oubliez le rouleau classique ou les patins rotatifs que l’on retrouve chez la concurrence. Narwal opte ici pour une chenille (« track mop ») qui se rince en continu à l’eau chaude portée à 60 °C, applique 12 N de pression vers le bas et sépare l’eau sale en temps réel. Le résultat, selon le constructeur, est un nettoyage qui ne se contente jamais d’étaler la saleté.

Par rapport au Flow original, la serpillière peut désormais s’étendre de 4,6 cm sur le côté pour atteindre les plinthes et les coins. C’est un vrai gain pratique. Une fois le cycle terminé, la base prend le relais en lavant la serpillière à l’eau chaude puis en la séchant à l’air chaud à 40 °C.

Narwal Flow 2
La puissance d’aspiration est annoncée à 30 000 Pa, soit une puissance monstre qui devient la norme sur tous les modèles haut de gamme récents.

Le robot fait appel au cloud pour comprendre son environnement

Si le lavage constitue le socle du Flow 2, c’est du côté de la navigation que se joue aussi le véritable saut générationnel. Le système NarMind Pro embarque deux caméras RGB 1080p offrant un champ de vision de 136°, un LiDAR et un modèle de langage visuel baptisé VLM OmniVision. Concrètement, lorsque le robot ne parvient pas à identifier un objet avec ses ressources locales, il envoie une image au cloud pour analyse. Le constructeur promet ainsi une reconnaissance « illimitée » d’objets, là où les modèles concurrents se cantonnent généralement à une liste prédéfinie. Plusieurs modes spécifiques découlent de cette intelligence embarquée, notamment Baby Care, Pet Care et AI Floor Tag, le tout accompagné d’une cartographie 3D en couleur.

Narwal Flow 2

Un entretien pensé pour être minimal

Narwal a visiblement voulu réduire au strict minimum les interventions de l’utilisateur. Le sac à poussière de 2,5 L promet jusqu’à 120 jours d’autonomie, et le filtre lavable ne demande qu’un nettoyage mensuel. Pour le reste de la fiche technique, le robot affiche un profil de 95 mm de hauteur, franchit des seuils de 40 mm, répond à 34 commandes vocales et se montre compatible avec Alexa, Google Home et Siri. Le poids combiné du robot et de sa base atteint 15 kg.

  •  

Le Narwal Flow 2 débarque en France avec sa serpillière-chenille et son IA de navigation

Présenté au CES 2026 en janvier dernier, le Narwal Flow 2 se faisait attendre de ce côté-ci de l’Atlantique. Déjà lancé aux États-Unis il y a quelques jours, le robot aspirateur-laveur est désormais également disponible en France. Le fabricant ne relâche pas le rythme, dans la mesure où le premier Narwal Flow (testé dans nos colonnes) est sorti il y a quelques mois à peine, en septembre dernier.

Dans un marché des aspirateurs-robots qui ressemble désormais à un coupe-gorge tant les produits sont nombreux et de qualité, Narwal compte sur quelques nouveautés intéressantes sur le papier pour se démarquer. À commencer par le système FlowWash, qui constitue la différenciation technique centrale du Flow 2. Oubliez le rouleau classique ou les patins rotatifs que l’on retrouve chez la concurrence. Narwal opte ici pour une chenille (« track mop ») qui se rince en continu à l’eau chaude portée à 60 °C, applique 12 N de pression vers le bas et sépare l’eau sale en temps réel. Le résultat, selon le constructeur, est un nettoyage qui ne se contente jamais d’étaler la saleté.

Par rapport au Flow original, la serpillière peut désormais s’étendre de 4,6 cm sur le côté pour atteindre les plinthes et les coins. C’est un vrai gain pratique. Une fois le cycle terminé, la base prend le relais en lavant la serpillière à l’eau chaude puis en la séchant à l’air chaud à 40 °C.

Narwal Flow 2
La puissance d’aspiration est annoncée à 30 000 Pa, soit une puissance monstre qui devient la norme sur tous les modèles haut de gamme récents.

Le robot fait appel au cloud pour comprendre son environnement

Si le lavage constitue le socle du Flow 2, c’est du côté de la navigation que se joue aussi le véritable saut générationnel. Le système NarMind Pro embarque deux caméras RGB 1080p offrant un champ de vision de 136°, un LiDAR et un modèle de langage visuel baptisé VLM OmniVision. Concrètement, lorsque le robot ne parvient pas à identifier un objet avec ses ressources locales, il envoie une image au cloud pour analyse. Le constructeur promet ainsi une reconnaissance « illimitée » d’objets, là où les modèles concurrents se cantonnent généralement à une liste prédéfinie. Plusieurs modes spécifiques découlent de cette intelligence embarquée, notamment Baby Care, Pet Care et AI Floor Tag, le tout accompagné d’une cartographie 3D en couleur.

Narwal Flow 2

Un entretien pensé pour être minimal

Narwal a visiblement voulu réduire au strict minimum les interventions de l’utilisateur. Le sac à poussière de 2,5 L promet jusqu’à 120 jours d’autonomie, et le filtre lavable ne demande qu’un nettoyage mensuel. Pour le reste de la fiche technique, le robot affiche un profil de 95 mm de hauteur, franchit des seuils de 40 mm, répond à 34 commandes vocales et se montre compatible avec Alexa, Google Home et Siri. Le poids combiné du robot et de sa base atteint 15 kg.

  •  

Finalement, le MacBook Pro OLED prendrait (encore) du retard

Cette fois-ci, ce devait être la bonne. Il n’en sera rien, assure aujourd’hui le journaliste spécialisé Mark Gurman, dont les informations sont la plupart du temps très fiables. D’après ses sources, le nouveau MacBook Pro (parfois appelé MacBook Ultra) équipé d’un écran OLED, qui devait sortir aux alentours du mois de novembre 2026, est repoussé à une date ultérieure – sans plus de précisions.

Apple n’est pas immunisé contre les pénuries

À en croire Gurman, même le géant Apple n’est pas imperméable aux pénuries de composants qui frappent aujourd’hui toute l’industrie (et pourraient durer encore des années). Alors que l’essentiel de la production de mémoire vive et de stockage NAND (pour les SSD) est fléché vers la construction de data centers pour l’intelligence artificielle, les constructeurs de produits grand public doivent composer avec les miettes qu’on leur laisse, créant d’inévitables difficultés logistiques.

Par ailleurs, à ce jour, Apple serait dans l’incapacité de sécuriser un stock de RAM et de stockage suffisant pour assurer un bon lancement à sa nouvelle génération de MacBook Pro très haut de gamme. Notez que cela concerne aussi bien les MacBook à écran OLED que les futurs Mac Studio, également concernés par la « RAMpocalypse », comme l’appellent certains.

Un retard qui reste à confirmer, mais qui ne devrait pas étonner outre mesure les fans de la marque, qui attendent déjà depuis des années un MacBook équipé d’un écran OLED. Il faut dire que toute la concurrence sous Windows s’y est mise il y a un moment… et que même les iPad Pro d’Apple sont équipés de panneaux OLED. En sus de cette nouveauté, le MacBook « Ultra » devrait aussi se mettre au tactile et afficher la même Dynamic Island (encoche) que les iPhone récents.

Une multiplication de lancements qui ne fait qu’aggraver le problème

D’après le journaliste de Bloomberg, les MacBook Ultra et Mac Studio nouvelle génération sont désormais attendus en début d’année 2027, au mieux. Il faut dire que, d’ici là, Apple a déjà du pain sur la planche et devrait justement lancer, en septembre prochain, un nouveau produit lui aussi attendu de longue date : son premier iPhone pliant.

Un nouveau produit, pour une nouvelle ligne de production, donc, qui ne doit rien arranger aux problèmes logistiques rencontrés par la marque, qui doit également lancer prochainement une paire de lunettes connectées. Une diversification du catalogue bienvenue, pour une marque qui n’avait pas lancé de nouveau produit depuis le Vision Pro en 2024, mais qui intervient dans un moment particulièrement complexe pour l’industrie du hardware.

Toujours est-il que la marque a les reins solides et peut notamment s’appuyer sur le succès spectaculaire de son récent MacBook Neo pour porter son prochain bilan financier, même si décalage du calendrier il y a.

  •  

Une sonnette de vélo qui s’entend même avec des écouteurs : l’innovation de Škoda qui pourrait changer la vie des cyclistes

Les écouteurs et casques à réduction de bruit, c’est génial… sauf pour les cyclistes, qui doivent souvent ruser et parfois se mettre en danger pour éviter de percuter un piéton perdu dans sa musique, hermétiquement isolé du monde qui l’entoure. Un problème auquel a réfléchi le tchèque Škoda, qui propose aujourd’hui DuoBell, une sonnette d’un nouveau genre, capable de « percer » la réduction de bruit (ANC) des écouteurs et casques récents.

Comment fonctionne la DuoBell ?

Élaborée en partenariat avec les chercheurs de l’université de Salford (Manchester), la sonnette DuoBell ressemble, a priori, à n’importe quelle autre. À fixer sur un guidon, elle présente deux dômes en aluminium qui vont s’activer au déclenchement pour émettre un tintement aigu censé alerter autrui de notre présence. Mais, à la différence d’autres modèles du marché, la DuoBell est capable de déjouer l’ANC des écouteurs et casques perfectionnés.

Tout est affaire de rétro-ingénierie. Les chercheurs de Salford (les résultats de l’étude peuvent être téléchargés gratuitement à cette adresse) sont partis de la façon dont les produits audio à réduction de bruit fonctionnent. Certaines fréquences sont davantage bloquées que d’autres, ont-ils compris. Leurs essais ont aussi montré que, par sécurité, l’ANC avait justement un « angle mort », permettant à certaines fréquences de rester audibles, notamment en cas de danger. Il s’agit de la fréquence des 750 Hz, indique Škoda dans sa vidéo de présentation.

Jusqu’à 24 % d’accidents en plus à cause de l’ANC

La vidéo de Škoda démarre par un constat : à Londres, 54 % des casques et écouteurs vendus sont à réduction de bruit, ce qui a entraîné ces dernières années une augmentation de 24 % des collisions entre les quelque 1,5 million de cyclistes et des piétons.

Après avoir conçu de nombreux prototypes et tâtonné sur la bonne fréquence à utiliser, les équipes du fabricant automobile (dont le premier produit était un vélo) sont finalement parvenus à leurs fins. Dans un essai à l’aveugle, il apparaît que la DuoBell alerte les cyclistes jusqu’à 22 mètres avant une sonnette traditionnelle, soit avec environ cinq secondes d’avance. C’est une différence énorme pour la sûreté des piétons et des cyclistes.

La marque veut commencer à commercialiser « sa solution analogique à un problème digital », comme elle le dit si bien, prochainement, et d’abord à Londres. D’autres villes suivront – mais on ignore encore à combien sera vendue la DuoBell.

  •