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Pourquoi « Véronique » est bien plus qu’un simple documentaire musical

Construit à partir d’images d’archives de l’INA, d’interviews, d’extraits de concerts et surtout d’images privées, Véronique, est, après Maria by Callas, le nouveau chef-d’oeuvre du réalisateur Tom Volf. On ne ressort pas indemne de ce documentaire et surtout on a envie de plonger dans cette drôle de vie qu’est celle de Véronique Sanson. Pourquoi ? Parce ce documentaire, diffusé sur France 3 et accessible en replay sur France TV, n’a absolument rien d’un documentaire conventionnel.

Tom Volf, plus qu’un simple réalisateur

Véronique Sanson n’aurait pas pu trouver meilleur conteur pour se raconter. Tom Volf n’est pas un simple réalisateur, documentariste. Non. Outre la réalisation, Tom Volf est aussi metteur en scène et passionné d’arts visuels. Que ce soit dans ses mises en scène ou son documentaire sur Maria Callas, son talent est de faire émerger l’oeuvre ou le sujet.

Cet homme n’est pas un explorateur comme les autres. A chacun de ses projets, il est dans une quête que certains diraient obsessionelle. Tom Volf est surtout un passionné avec une grand P. C’est ce qui s’est passé lorsqu’il découvre, La Callas. Il ne l’a jamais rencontrée, ni vue sur scène et pourtant son film tend à faire croire le contraire. Maria by Callas, où s’entrechoquent photographies, interviews, extraits d’opéra, fait parler Maria pour comprendre.

Comprendre comment Maria Anna Cecilia Sofia Kalogeropoulos est devenue cette icône de l’opéra dite La Callas ou La Divina et comment sa réussite profesionnelle n’a d’égale que sa vie personnelle tourmentée. C’est un peu la même chose qui s’est passé avec Véronique, diffusé sur France 3.

Un angle de vue original

« Après Maria by Callas, je m’étais juré de ne pas faire d’autre film sur une chanteuse. Et pourtant, la musique de Véronique, que j’écoutais depuis mon adolescence, m’a rattrapé. Comme par magie. Une dimension nouvelle s’est dessinée : j’ai soudain réalisé que ses chansons constituent une autobiographie musicale, un récit à la première personne de sa propre vie. Un film s’est imposé comme une évidence« , explique le réalisateur.

C’est cette évidence que Tom Volf a subliment transcrit dans le documentaire, Véronique. Il aurait s’appeler Sanson par Véronique tant, comme dans Maria by Callas, Tom Volf se concentre beaucoup sur la voix, celle de Véronique qui commente pas à pas les étapes de sa vie d’artiste et de femme. Deux êtres intimement liés.

Ce choix et cet angle de vue permettent au spectateur de plonger intimement dans la vie de la chanteuse française. Ce documentaire est un biopic non conventionnel, un récit à la première personne rendant cette immersion encore plus forte et plus étonnante. Sanson y apparaît sans filtres, ne laisse pas de côté ses démons, ses fêlures. Véronique n’est pas un documentaire laudatif, mais un film à l’émotion brute où toute la beauté et toute la fureur des orages, des tempêtes de la femme et l’artiste ne sont pas éclipsés. Au contraire. 

La mémoire d’une trajectoire

Ce documentaire est un travail de mémoire, celle d’une femme, d’une artiste et d’une oeuvre. Et ce travail n’aurait pas eu tout son sens et sa véracité sans l’implication de Véronique Sanson elle-même.

« Rren n’était possible sans sa bénédiction », explique Tom Volf. « Après avoir retourné ciel et terre, et attendu de nombreux mois, grâce à l’aide de certains anges gardiens, la rencontre s’est faite. Le projet lui a plu et à partir de ce moment il pouvait devenir réalité. Ce fut le point de départ de cinq années de travail pour faire exister ce film avec l’authenticité, l’émotion et l’aspect cinématographique qu’il me semblait exiger depuis le premier jour ».

Ce documentaire ne serait pas aussi fort s’il n’était pas composé d’images, de vidéos d’archives personnelles de la chanteuse. Tom Volf peut ainsi se permettre de n’esquiver aucun sujet, aussi intime et privé soit-il. La confiance est totale entre les deux artistes. C’est tout un travail de mémoire qui est palpable ici.

L’autre point fort de ce documentaire, c’est que les images intimes de l’artiste sont traversées par les chansons, particulièrement choisies pour ce qu’elles évoquent. Les chansons, à chaque fois sous-titrées, sont le deuxième fil rouge de cette drôle de vie. En braquant la caméra, presque simultanément, sur le récit d’une vie et l’analyse des chansons de Véronique Sanson, Tom Volf montre l’imbrication de la femme et de l’artiste et combien sa vie peut déjà se lire à travers sa musique. 

Une authenticité touchante

Dans ce documentaire, vous n’entendrez pas de voix off, ni d’experts. Il n’y a que des images et la voix de Sanson quand elle commente sa vie, quand elle chante ou répond à des entrevues et même parfois celle de Michel Berger avant et après leur rupture.

C’est ce qui lui donne toute sa puissance émotionelle, sa sincérité, son authenticité, sa sagacité aussi. Sanson y confesse ses failles, sa soif de liberté, quitte à faire souffir et quitte à en souffrir tout autant. A chaque étape, on s’aperçoit que sa vie est une quête éternelle, celle de se trouver (sa voix par exemple), de suivre son instinct, de suivre sa musique où elle va, comme le chantait son grand amour, Michel Berger.

Elle aurait pu mourir mille fois au sens propre comme figuré et pourtant Véronique Sanson est là, toujours debout, sur scène plus qu’ailleurs, là où la vie l’emporte, là où le public la porte. 

« J’ai été bouleversée par ce film. Pour moi, c’est une espèce de miroir de ma vie avec son meilleur et son pire. Je ne m’étais jamais retournée pour la voir en vrai. Avec en fil rouge la musique, qui m’a portée, libérée et finalement réparée. Et pour moi, lire en sous-titres les paroles de mes chansons a été un choc, je les ai découvertes autrement, et c’était une étrange et belle sensation. Juste celle d’être vivante et reconnaissante de tout ce que vous m’avez apporté. Je vous aime de tout mon cœur, plus fort que tout », a d’ailleurs confié Véronique Sanson à propos de ce documentaire. 

Une belle histoire d’amour entre une artiste et un public s’est écrite et continue de s’écrire. Véronique Sanson a écrit la chanson J’ai eu envie de vous revoir. Et nous aussi, on ne se lasse pas de la voir et de la revoir. 

Véronique, un film de Tom Volf, à voir en replay sur France TV

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Véronique : c’est quoi ce documentaire sur Véronique Sanson ?

À presque 75 ans, Véronique Sanson continue son chemin incroyable dans la musique. Après une nomination remarquée aux Victoires de la musique en 2024, elle est au cœur, ce 3 avril 2026, d’un documentaire inédit sobrement intitulé Véronique, diffusé sur France 3 à 21h10. Dans ce film réalisé par Tom Volf (Maria by Callas), la vie de cette icône de la chanson française est retracée dans son ensemble.

Entre ses souvenirs personnels, son envie de liberté, ses histoires d’amour — avec une place importante laissée à Michel Berger — et ses plus grands succès, l’œuvre de Véronique Sanon apparait indissociable de sa vie.

La bande-annonce de Véronique.

Tout en gardant le texte et la musique comme fil conducteur, Véronique propose des images d’archives inédites et des documents exclusifs, permettant de mieux comprendre comment la chanteuse est devenue l’une des plus grandes ambassadrices de la culture française.

Un récit à la première personne ?

Après Bardot, sorti en décembre dernier, Véronique semble utiliser le même procédé narratif que le documentaire consacré à Brigitte Bardot : un film raconté plus ou moins à la première personne, qui permet à l’artiste de s’exprimer, tout en utilisant les images d’archives pour illustrer les pensées et les souvenirs évoqués. Les symboles de la chanson française se prêtent de plus en plus au jeu des témoignages subjectifs revenant sur leur carrière et leur vie, d’autant plus quand elles sont sources de fascination, d’année en année. 

Véronique a déjà conquis une partie de la critique. Télérama estime notamment que le documentaire est un « portait aussi touchant que vibrant », qui souligne l’importance de l’amour perdu entre Véronique Sanson et Michel Berger dans la carrière et la vie de la chanteuse. Radio France y voit « un portrait sublime » alors que Véronique devrait autant convaincre les néophytes que les fans de l’artiste.

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Le Vinyliste d’avril : la sélection des 4 pépites vinyles du mois

Le Vinyliste est un club d’abonnement lancé par la Fnac pour les amateurs de vinyles. Chaque mois, les abonnés reçoivent chez eux un disque sélectionné par des disquaires Fnac, souvent en édition limitée ou exclusive, selon leurs goûts musicaux. Ils peuvent aussi échanger le vinyle s’il ne leur plaît pas et bénéficient d’avantages comme des réductions ou la livraison offerte.

Avril est le mois idéal pour explorer des textures sonores variées, du blanc immaculé à l’orange vitaminé. Que vous cherchiez à planer avec Air ou à monter le volume avec Booba, laissez-vous guider par les prescriptions de nos experts. 

Robbie Williams – BRITPOP (Exclusivité Fnac Vinyle Blanc)

Icône de la pop britannique, Robbie Williams revient avec BRITPOP, un projet qui célèbre l’énergie et l’insolence d’une époque dorée. Entre mélodies entêtantes et charisme débordant, cet album nous rappelle pourquoi l’ancien membre du boys band Take That reste le showman ultime. C’est un condensé d’efficacité pop qui s’écoute comme une déclaration d’amour à la culture UK, porté par une production qui réveille la nostalgie des années 90.

Pourquoi c’est une pépite ? Ce pressage en vinyle blanc exclusif est d’une élégance rare. Un indispensable pour tout amateur de pop qui se respecte, cherchant à enrichir sa collection d’un objet aussi classe à regarder qu’à écouter.

Booba – Ad vitam æternam (Vinyle Rouge Transparent)

Le « Duc » ne prend pas de retraite, il grave sa légende dans le marbre. Avec Ad vitam æternam, Booba livre un opus sombre et percutant de 10 titres, fidèle à son flow millimétré et à ses punchlines acérées. Le rappeur de Boulogne prouve une fois de plus sa capacité à dominer la scène urbaine française avec une production moderne qui ne laisse aucune place au hasard, confirmant son statut de pilier du genre.

Pourquoi c’est une pépite ? Le vinyle rouge transparent apporte une esthétique puissante à cet album déjà culte. C’est une pièce de choix pour les collectionneurs de rap français exigeants. 

Air – Moon Safari (Exclusivité Fnac Vinyle Orange)

Incontournable de la French Touch, Moon Safari est l’album qui a fait planer le monde entier à la fin des années 90. Le duo versaillais Air y déploie une électro-pop atmosphérique, douce et rétro-futuriste à travers 10 morceaux mythiques. Des titres comme Sexy Boy ou Kelly Watch the Stars sont devenus des classiques intemporels qui n’ont pas pris une ride et continuent d’inspirer les nouvelles générations par leur texture sonore unique.

Pourquoi c’est une pépite ? Pour célébrer cet héritage, cette édition en vinyle orange exclusif redonne des couleurs à ce voyage spatial. C’est le disque « chill » par excellence pour vos fins de journée printanières. 

Miossec – Simplifier (Exclusivité Fnac Vinyle Blanc)

Avec Simplifier, Christophe Miossec revient à l’essentiel à travers 11 titres intimes. Fidèle à sa plume acérée et à sa sincérité désarmante, l’artiste brestois livre un album presque dépouillé, où chaque mot pèse son poids. C’est de la chanson française artisanale et brute, qui demande une écoute attentive pour en saisir toute la poésie.

Pourquoi c’est une pépite ? Le choix du vinyle blanc exclusif souligne la sobriété de ce projet artistique. C’est une œuvre qui s’inscrit dans la lignée des grands auteurs, comme un moment suspendu.

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Jeremy Kapone : “Il faut oser traverser l’ombre pour trouver sa propre lumière”

Le grand public vous a découvert en 2008 avec le film LOL. En quoi cette aventure a-t-elle changé votre vie ?

Du jour au lendemain, des millions de gens connaissaient mon visage. J’avais 18 ans, je ne me sentais ni prêt, ni vraiment entouré pour gérer une telle situation. Surtout, je ne me suis jamais considéré comme une célébrité, je suis avant tout un artiste. Mon objectif a toujours été d’explorer : le monde, mon âme, la créativité. Je ne voulais pas m’enfermer dans le microcosme du showbiz. J’ai donc pris mes distances durant ma vingtaine. Je suis parti un an au fin fond de l’Amazonie ; j’ai fait des choix d’explorateur plutôt que de carriériste.

Vous avez néanmoins repris votre rôle dans la suite du film. Était-ce une évidence pour vous de revenir saluer ce rôle ?

C’était surtout une évidence pour la réalisatrice de me rappeler. Je l’ai vu comme une belle occasion de faire un clin d’œil à tous ceux qui aiment le personnage de Maël. C’est un peu mon avatar. C’était aussi une façon symbolique de clôturer ce chapitre. Pour moi, j’ai définitivement raccroché les gants de LOL.

Cette étiquette de LOL a-t-elle été difficile à porter ?

Oui, c’était pénible. J’avais le sentiment que tout ce que je proposais en dehors de ce film n’intéressait pas les gens, alors que j’avais plein de choses à faire et à proposer. Au-delà de l’étiquette LOL, le monde du cinéma me voyait comme le jeune mec beau gosse qui n’a rien à raconter. Alors que je suis aux antipodes de tout ça. J’ai pris mon mal en patience. J’ai utilisé toute ma vingtaine pour me construire, pour devenir l’homme que je voulais être, loin de la lumière.

Durant cette période, vous n’avez jamais cessé de créer et vous avez notamment composé plusieurs albums…

Exactement. J’ai fait beaucoup de dessin, j’ai sorti deux livres d’art, Carnet de visage, qui compilent des portraits que j’ai pu réaliser lors de mes voyages. J’ai fait des expositions, d’autres expériences de tournages, deux albums en français, d’autres en anglais… J’ai beaucoup produit, mais de façon plus anonyme et posée. Le fait de trop prendre la lumière me met mal à l’aise. Ce qui compte pour moi, c’est d’être vrai avec soi-même et de faire ce qui compte vraiment. Que l’œuvre touche 100 personnes ou un million, ça ne change rien à sa valeur.

Votre nouvel album, Libelula, sort ce 26 mars. Quel a été l’élément déclencheur de ce projet ?

C’est la conjoncture de plusieurs événements. D’abord, l’installation d’un studio d’enregistrement en Corse, qui m’a permis d’ouvrir un nouveau chapitre musical de ma vie. Ensuite, une grande histoire d’amour, bouleversante, où je me suis perdu et retrouvé. Enfin, le destin m’a rappelé en me demandant d’écrire un morceau pour la suite de LOL. Tout cela m’a poussé à m’enfermer en studio pour écrire et travailler.

L’amour occupe effectivement une place centrale dans Libelula. La musique est-elle une forme de thérapie et un moyen de mettre des mots sur des émotions que vous n’arriviez pas à saisir ?

Complètement. L’art sert à transcender des sentiments qui nous dépassent. J’ai conçu cet album comme un voyage imaginaire vers soi-même, pour reconnecter avec ses doutes, ses fêlures et sa lumière, afin d’aller vers une forme de réincarnation.

Avez-vous la sensation d’être aligné avec vous-même, aujourd’hui ?

Carrément. C’est une longue quête, mais ça passe par tout ce travail qu’on fait dans l’ombre : chercher, essayer, tomber, se relever, encore et encore, et prendre des risques pour être soi-même. J’ai la sensation que la société nous empêche d’être qui l’on veut vraiment être. On nous pousse à entrer dans des boîtes. Il faut beaucoup de courage, de volonté et de sacrifices pour aller à l’encontre de tout ça.

Dans une interview, vous parlez d’une musique “obsessionnelle” et “intuitive”. Quel est votre processus créatif ?

J’écoute tout le temps de la musique. Quand je n’en écoute pas, j’en fais, quand je n’en fais pas, elle me trotte dans la tête. Elle est intuitive dans le sens où elle est connectée à mon instinct. Une chanson ne naît pas après avoir passé une journée avec quatre compositeurs. J’ai tellement emmagasiné de sons, de tentatives ratées et de recherches, qu’aujourd’hui, je peux me poser avec un instrument et une intention, et laisser sortir ce que je vis dans l’instant présent. Je raconte simplement ce que je suis en train de vivre. Je le dis à travers la musique. Je travaille vraiment à l’ancienne : je peux passer dix heures sur une mélodie jusqu’à ce que l’intention soit juste.

Quelles ont été vos influences musicales pour cet album ? J’ai parfois eu l’impression d’entendre des airs de Ben Harper, mais aussi des Kooks…

C’est un mélange de tout ce que j’ai écouté au fil des années. On peut effectivement y entendre des échos de Ben Harper, des Kooks ou de Neil Young. J’ai aussi beaucoup écouté Tom Waits, Jimi Hendrix, de la bossa nova ou de la musique brésilienne. Il y a même des accents hip-hop dans les rythmiques ; Kendrick Lamar m’a beaucoup marqué récemment.

On sent également une forte influence littéraire dans vos textes. Quelles sont vos inspirations ?

La poésie, sans aucun doute. Pour moi, toute personne qui écrit doit s’intéresser au travail d’Arthur Rimbaud, c’est le Mozart de la rime. Sa musicalité est révolutionnaire. J’ai aussi beaucoup lu Allen Ginsberg, René Char ou encore Blaise Cendrars. La poésie est la forme d’art la plus libre qui existe : quelques mots sur du papier peuvent provoquer des prises de conscience bien plus profondes que la philosophie. Elle n’a pas de cadre.

Vous l’avez dit : vous avez enregistré cet album en Corse. L’espace qui vous entoure a-t-il un impact sur votre manière de créer ?

Totalement. Il a un impact majeur. Un musicien a besoin de silence pour que la musique résonne en lui. À Paris, avec le brouhaha et les sirènes, je n’y arrive pas. J’ai besoin d’espace. C’est cette lumière du Sud et ce sentiment d’aventure que j’ai voulu mettre dans l’album.

La pochette de votre album est sublime. Avez-vous à cœur de faire le lien entre le son et l’image ? De poursuivre l’histoire racontée à travers votre musique, dans le visuel ?

Merci beaucoup ! Je l’ai conçue avec la graphiste Stéphanie Desjeunes. J’ai toujours du mal à me mettre en photo sur les pochettes. J’ai l’impression que ça ne raconte rien. Je voulais un artwork qui révèle une histoire, une métaphore du voyage avec cette île en forme de mains qui se caressent. C’est une symbolique de l’amour et du destin. Je voulais aussi apporter une touche de couleur dans ce monde. On prépare d’ailleurs un clip dans l’esprit de Miyazaki pour le titre Libellula Ryde, qui a été conçu par la même personne.

Si le public ne devait retenir qu’un seul message de cet album ?

La vie est un chemin. Il faut oser traverser l’ombre pour trouver sa propre lumière, ne jamais abandonner et avoir le courage de devenir qui l’on est vraiment, malgré les boîtes dans lesquelles la société veut nous enfermer.

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