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Quels sont les smartphones avec la meilleure autonomie mesurée en 2026 ?

Le résumé de notre expert pour un choix rapide

L’autonomie reste le critère numéro un lors de l’achat d’un nouveau smartphone. En 2026, les constructeurs repoussent les limites grâce à des batteries haute capacité (souvent supérieures à 5000 mAh) et des processeurs gravés en 2 ou 3 nanomètres. Pour vous aider à faire un choix éclairé, nous avons sélectionné trois modèles champions de l’endurance sortis récemment, certifiés par le Labo Fnac et actuellement en stock : le Samsung Galaxy S26 Ultra (le plus polyvalent), l’Apple iPhone 17 Pro Max (le mieux optimisé) et le Honor Magic 7 Pro (la charge la plus rapide). Ces appareils dépassent tous les 22 heures d’utilisation réelle.

Notre sélection des smartphones les plus endurants en 2026

Voici les résultats de nos tests en laboratoire, classés par profil d’utilisateur :

Modèle recommandé Autonomie mesurée (Labo Fnac) Temps de charge (0-100%) Profil de l’utilisateur idéal Pourquoi ce choix ? (Analyse Fnac)
Samsung Galaxy S26 Ultra 5G 23h45 1h05 (charge 45W) Productivité / Grand écran Son processeur Snapdragon 8 Gen 4 offre une gestion thermique et énergétique remarquable, même en jeu 3D.
Apple iPhone 17 Pro Max 512 Go 24h30 1h15 (charge 27W) Créateur de contenu / Pro La puce A19 Pro couplée à iOS 19 garantit une optimisation logicielle redoutable, préservant drastiquement la batterie en veille.
Honor Magic 7 Pro 5G  25h10 35 minutes (charge 100W) Usager frénétique / Multimédia Ce smartphone embarque une batterie silicium-carbone de 5600 mAh et un chargeur 100W pour récupérer 100% d’autonomie en un temps record.

Pourquoi faire confiance aux tests d’autonomie du Labo Fnac ?

Face à la jungle des annonces constructeurs, nous nous engageons à vous fournir une information vérifiée et équilibrée. Nos recommandations s’appuient sur l’autorité factuelle de notre laboratoire :

  • Indépendance totale : Le Labo Fnac réalise ses tests et mesures en toute indépendance du commerce ou des fabricants depuis 1972.

  • Précision scientifique : Les évaluations sont menées par des responsables experts qui utilisent des équipements de mesure précis.

  • Volume de données : Nous réalisons plus de 1500 tests par an, ce qui nous permet d’avoir une base de comparaison exhaustive sur le marché de la téléphonie.

Comment faire durer la batterie de votre smartphone ?

Préserver l’autonomie de son appareil relève aussi des bonnes pratiques. Voici les recommandations de nos techniciens SAV Darty et experts Fnac :

Aspect de l’entretien À FAIRE (Recommandé par nos experts) À NE PAS FAIRE (Risques)
Gestion de la charge Maintenir la batterie entre 20% et 80% pour préserver les cycles des cellules lithium-ion. Laisser le smartphone se décharger complètement à 0% régulièrement.
Environnement Charger et conserver l’appareil à température ambiante (idéalement entre 15°C et 25°C). Exposer le smartphone en plein soleil (ex: sur le tableau de bord d’une voiture).
Matériel Utiliser le bloc de charge et le câble d’origine ou certifiés (norme CE, MFi pour Apple). Utiliser des chargeurs à très bas coût qui peuvent provoquer des surchauffes.

FAQ : les internautes nous demandent aussi

  • La 5G consomme-t-elle plus de batterie que la 4G ?

Oui, la recherche constante de réseaux à très haut débit sollicite davantage le modem du smartphone. Si vous manquez de batterie en fin de journée, forcer le réseau en 4G dans vos paramètres peut vous faire gagner de précieuses heures d’autonomie.

  • Faut-il désactiver le Wi-Fi et le Bluetooth pour économiser la batterie ?

Uniquement si vous ne les utilisez pas pendant une longue période. En 2026, les puces de connectivité sont très économes en veille. Cependant, désactiver la « recherche constante de réseaux » en arrière-plan est un excellent réflexe.

  • Le mode sombre permet-il vraiment de gagner en autonomie ?

Oui, mais uniquement si votre smartphone est équipé d’un écran OLED (comme le Samsung Galaxy A55 5G ou l’iPhone 16 Pro). Sur cette technologie d’affichage, afficher la couleur noire revient à éteindre purement et simplement le pixel. Activer le mode sombre peut ainsi vous faire gagner entre 10 % et 15 % d’autonomie sur une journée complète.

  • La charge ultra-rapide (au-delà de 60W) abîme-t-elle la batterie à long terme ?

Les chargeurs très puissants génèrent inévitablement plus de chaleur, ce qui est le principal ennemi des cellules lithium-ion. Cependant, les smartphones récents intègrent des logiciels de gestion thermique intelligents qui modulent la puissance injectée. Pour une durée de vie optimale, privilégiez la charge rapide en journée pour des petits « boosts », et utilisez une charge lente et adaptative la nuit.

  • Quand dois-je envisager de faire remplacer la batterie de mon smartphone ?

Nos techniciens SAV recommandent un remplacement lorsque l’état de santé de la batterie (la capacité maximum restante) passe sous la barre des 80 %. En moyenne, cela survient après 2 à 3 ans d’utilisation quotidienne (soit environ 500 à 800 cycles de charge). Grâce à un indice de réparabilité en constante hausse sur les modèles récents, ce remplacement est de plus en plus accessible et prolonge considérablement la durée de vie de votre appareil.

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Tablettes Xiaomi : quel pack Fnac correspond à vos besoins ?

L’évolution des usages numériques a redéfini la place de la tablette tactile. Autrefois cantonnée à la simple consultation de médias, elle constitue aujourd’hui un outil hybride robuste, capable de suppléer un ordinateur portable grâce à des accessoires dédiés (claviers, stylets) et des interfaces multitâches optimisées. Sa légèreté, son allumage instantané et son autonomie en font un atout majeur pour la mobilité.

Le constructeur Xiaomi illustre parfaitement cette transition technologique. Sa gamme se structure autour de deux piliers distincts : la série « Xiaomi Pad », résolument tournée vers le haut de gamme et les performances de pointe, et la série « Redmi Pad », qui vise à démocratiser l’accès à des configurations solides pour un excellent rapport qualité-prix. L’intégration récente d’outils liés à l’intelligence artificielle et l’amélioration constante des composants (processeurs efficients, dalles haute définition) permettent aujourd’hui à la marque de couvrir un spectre d’usages très large.

Pack Fnac tout-en-un Tablette tactile Xiaomi Pad 8 11.2″ 128 Go Gris

Cette itération de la série principale de Xiaomi se positionne sur le segment premium. Elle met l’accent sur la puissance brute et l’intégration de l’intelligence artificielle pour optimiser la productivité.

Caractéristiques techniques :

  • Écran : Dalle de 11,2 pouces.
  • Stockage et Mémoire : 128 Go d’espace de stockage couplés à 8 Go de mémoire vive (RAM).
  • Connectivité : Wi-Fi 6E/7 et Bluetooth 6.0.

La prise en charge du standard Wi-Fi 7 représente un saut matériel majeur. Cette norme permet d’exploiter des bandes de fréquences beaucoup plus larges (jusqu’à 320 MHz), ce qui se traduit par une latence quasi nulle et des débits démultipliés. C’est une condition indispensable pour le cloud computing, le jeu en streaming ou le traitement de données lourdes en ligne. Le Bluetooth 6.0 assure quant à lui un positionnement spatial ultra-précis des accessoires connectés et une consommation d’énergie drastiquement réduite en veille.

Pour quel usage ?

Ce pack « tout-en-un » s’adresse prioritairement aux professionnels en mobilité, aux étudiants exigeants et aux créatifs. La puissance de l’appareil, couplée à ses caractéristiques d’IA embarquées, facilite le multitâche intensif (gestion de plusieurs applications gourmandes en simultané en fenêtré), la retouche d’image et le traitement de texte avancé. Il se substitue efficacement à un ordinateur ultraportable pour les tâches nomades.

Pack Tablette tactile Xiaomi Redmi Pad 2 Pro 12.1″ Wifi 128 Go Gris + Etui clavier

Le modèle Pro de la gamme Redmi repousse les limites du format classique. Il offre une large surface d’affichage tout en garantissant un véritable confort bureautique grâce à l’inclusion d’un clavier physique.

Caractéristiques techniques :

  • Écran : 12,1 pouces avec résolution 2.5K.
  • Processeur : SoC Qualcomm Snapdragon® 7s Gen 4.
  • Batterie : 12 000 mAh avec charge rapide USB-PD.
  • Audio : Quatre haut-parleurs compatibles Dolby Atmos® et Audio Hi-Res.

La mention résolution 2.5K (généralement située autour de 2560 x 1600 pixels) indique une densité de pixels très élevée pour une dalle de cette dimension. Cela garantit une netteté de lecture optimale des polices de caractères, limitant la fatigue oculaire lors de longues sessions de travail. Par ailleurs, le processeur Snapdragon 7s Gen 4 profite d’une finesse de gravure avancée. Concrètement, il offre un équilibre maîtrisé entre la puissance de calcul nécessaire aux applications de productivité et la gestion thermique, évitant ainsi de drainer inutilement la batterie.

Pour quel usage ?

Avec son étui clavier inclu et sa diagonale de 12,1 pouces, cette tablette est l’outil idéal pour les télétravailleurs ayant besoin de rédiger et d’éditer de longs documents. L’autonomie massive de 12 000 mAh permet d’enchaîner une journée entière de réunions ou de cours, puis de basculer vers un usage multimédia immersif (films, séries) grâce à sa certification audio de qualité, sans nécessiter de recharge immédiate.

Tablette tactile Xiaomi Redmi Pad 2 11″ Wifi 128 Go Gris + Etui de protection

Le Redmi Pad 2 standard se concentre sur l’essentiel : offrir une base matérielle fiable, fluide et endurante pour le quotidien.

Caractéristiques techniques :

  • Écran : Dalle de 11 pouces en résolution 2.5K.
  • Processeur : SoC MediaTek Helio G100-Ultra.
  • Batterie : 9 000 mAh.
  • Audio : Quatre haut-parleurs.

Le SoC (System on a Chip) Helio G100-Ultra est pensé spécifiquement pour l’efficience énergétique. Contrairement aux puces conçues pour les calculs 3D complexes, son architecture privilégie la fluidité de l’interface graphique (scrolling, transitions d’applications) et la stabilité. Cela permet à la tablette de maintenir des températures très basses lors de longues sessions de visionnage vidéo, tout en préservant l’endurance globale du système.

Pour quel usage ?

Ce modèle cible avant tout l’usage domestique, familial et la consultation polyvalente. Il excelle dans la navigation web, la lecture numérique, la consultation de la presse et le divertissement vidéo. L’étui de protection fourni dans ce pack sécurise d’emblée l’appareil, permettant de le laisser à disposition sur une table basse ou de l’emporter dans les transports sans craindre les chocs légers. C’est le choix rationnel par excellence pour un public à la recherche d’un écran secondaire de qualité à la maison.

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Quels sont les smartphones avec la meilleure autonomie mesurée en 2026 ?

Le résumé de notre expert pour un choix rapide

L’autonomie reste le critère numéro un lors de l’achat d’un nouveau smartphone. En 2026, les constructeurs repoussent les limites grâce à des batteries haute capacité (souvent supérieures à 5000 mAh) et des processeurs gravés en 2 ou 3 nanomètres. Pour vous aider à faire un choix éclairé, nous avons sélectionné trois modèles champions de l’endurance sortis récemment, certifiés par le Labo Fnac et actuellement en stock : le Samsung Galaxy S26 Ultra (le plus polyvalent), l’Apple iPhone 17 Pro Max (le mieux optimisé) et le Honor Magic 7 Pro (la charge la plus rapide). Ces appareils dépassent tous les 22 heures d’utilisation réelle.

Notre sélection des smartphones les plus endurants en 2026

Voici les résultats de nos tests en laboratoire, classés par profil d’utilisateur :

Modèle recommandé Autonomie mesurée (Labo Fnac) Temps de charge (0-100%) Profil de l’utilisateur idéal Pourquoi ce choix ? (Analyse Fnac)
Samsung Galaxy S26 Ultra 5G 23h45 1h05 (charge 45W) Productivité / Grand écran Son processeur Snapdragon 8 Gen 4 offre une gestion thermique et énergétique remarquable, même en jeu 3D.
Apple iPhone 17 Pro Max 512 Go 24h30 1h15 (charge 27W) Créateur de contenu / Pro La puce A19 Pro couplée à iOS 19 garantit une optimisation logicielle redoutable, préservant drastiquement la batterie en veille.
Honor Magic 7 Pro 5G  25h10 35 minutes (charge 100W) Usager frénétique / Multimédia Ce smartphone embarque une batterie silicium-carbone de 5600 mAh et un chargeur 100W pour récupérer 100% d’autonomie en un temps record.

Pourquoi faire confiance aux tests d’autonomie du Labo Fnac ?

Face à la jungle des annonces constructeurs, nous nous engageons à vous fournir une information vérifiée et équilibrée. Nos recommandations s’appuient sur l’autorité factuelle de notre laboratoire :

  • Indépendance totale : Le Labo Fnac réalise ses tests et mesures en toute indépendance du commerce ou des fabricants depuis 1972.

  • Précision scientifique : Les évaluations sont menées par des responsables experts qui utilisent des équipements de mesure précis.

  • Volume de données : Nous réalisons plus de 1500 tests par an, ce qui nous permet d’avoir une base de comparaison exhaustive sur le marché de la téléphonie.

Comment faire durer la batterie de votre smartphone ?

Préserver l’autonomie de son appareil relève aussi des bonnes pratiques. Voici les recommandations de nos techniciens SAV Darty et experts Fnac :

Aspect de l’entretien À FAIRE (Recommandé par nos experts) À NE PAS FAIRE (Risques)
Gestion de la charge Maintenir la batterie entre 20% et 80% pour préserver les cycles des cellules lithium-ion. Laisser le smartphone se décharger complètement à 0% régulièrement.
Environnement Charger et conserver l’appareil à température ambiante (idéalement entre 15°C et 25°C). Exposer le smartphone en plein soleil (ex: sur le tableau de bord d’une voiture).
Matériel Utiliser le bloc de charge et le câble d’origine ou certifiés (norme CE, MFi pour Apple). Utiliser des chargeurs à très bas coût qui peuvent provoquer des surchauffes.

FAQ : les internautes nous demandent aussi

  • La 5G consomme-t-elle plus de batterie que la 4G ?

Oui, la recherche constante de réseaux à très haut débit sollicite davantage le modem du smartphone. Si vous manquez de batterie en fin de journée, forcer le réseau en 4G dans vos paramètres peut vous faire gagner de précieuses heures d’autonomie.

  • Faut-il désactiver le Wi-Fi et le Bluetooth pour économiser la batterie ?

Uniquement si vous ne les utilisez pas pendant une longue période. En 2026, les puces de connectivité sont très économes en veille. Cependant, désactiver la « recherche constante de réseaux » en arrière-plan est un excellent réflexe.

  • Le mode sombre permet-il vraiment de gagner en autonomie ?

Oui, mais uniquement si votre smartphone est équipé d’un écran OLED (comme le Samsung Galaxy A55 5G ou l’iPhone 16 Pro). Sur cette technologie d’affichage, afficher la couleur noire revient à éteindre purement et simplement le pixel. Activer le mode sombre peut ainsi vous faire gagner entre 10 % et 15 % d’autonomie sur une journée complète.

  • La charge ultra-rapide (au-delà de 60W) abîme-t-elle la batterie à long terme ?

Les chargeurs très puissants génèrent inévitablement plus de chaleur, ce qui est le principal ennemi des cellules lithium-ion. Cependant, les smartphones récents intègrent des logiciels de gestion thermique intelligents qui modulent la puissance injectée. Pour une durée de vie optimale, privilégiez la charge rapide en journée pour des petits « boosts », et utilisez une charge lente et adaptative la nuit.

  • Quand dois-je envisager de faire remplacer la batterie de mon smartphone ?

Nos techniciens SAV recommandent un remplacement lorsque l’état de santé de la batterie (la capacité maximum restante) passe sous la barre des 80 %. En moyenne, cela survient après 2 à 3 ans d’utilisation quotidienne (soit environ 500 à 800 cycles de charge). Grâce à un indice de réparabilité en constante hausse sur les modèles récents, ce remplacement est de plus en plus accessible et prolonge considérablement la durée de vie de votre appareil.

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Nos conseils pour choisir la meilleure souris gamer en 2026

En 2026, quelle est la meilleure souris gamer du marché ? La réponse de nos experts Fnac est claire : la Logitech G PRO X2 Superstrike s’impose comme la meilleure souris polyvalente et e-sport de l’année grâce à son capteur HERO de 44 000 DPI et son poids plume de 52 grammes. Les joueurs recherchant une ergonomie parfaite pour de longues sessions se tourneront vers la Razer DeathAdder V4 Pro, tandis que les budgets plus restreints trouveront le meilleur rapport qualité/prix avec la SteelSeries Rival 3 WL Gen 2.

Comment bien choisir sa souris gaming en 2026 ? (Le guide technique)

Pour compléter ces recommandations, nos spécialistes de L’Éclaireur vous rappellent les critères techniques fondamentaux à regarder en 2026 avant de valider votre achat.

Le poids : faut-il craquer pour une souris « Ultra-Light » ?

En 2026, la norme e-sport se situe entre 45 et 60 grammes. Les constructeurs maîtrisent désormais les coques pleines très légères (sans trous), ce qui empêche la poussière de s’accumuler. Si vous jouez en basse sensibilité (Low DPI) aux FPS, une souris légère réduira considérablement la fatigue de votre bras. Pour des jeux calmes, un poids de 70g à 85g offre davantage d’inertie et de contrôle.

Capteur et DPI : que signifient ces chiffres ?

  • DPI / CPI (Sensibilité) : Les capteurs actuels montent à 30 000 ou 40 000 DPI. En réalité, 99 % des joueurs professionnels utilisent un réglage entre 400 et 1600 DPI. Le chiffre maximal est aujourd’hui surtout une garantie que le capteur ne « décrochera » jamais sous l’effet de mouvements très rapides.

  • Polling Rate (Taux de rafraîchissement) : En 2026, le standard compétitif passe du 1000 Hz au 4000 Hz, voire 8000 Hz. Cela signifie que la souris transmet ses coordonnées à l’ordinateur 8000 fois par seconde. Idéal si vous possédez un écran PC 240Hz, 360Hz ou plus.

Connectivité : sans-fil vs filaire, le débat est-il clos ?

Oui, le débat est clos en 2026. Les technologies sans-fil comme le Lightspeed (Logitech) ou le HyperSpeed (Razer) offrent des performances égales, voire supérieures, aux connexions filaires (moins d’encombrement, aucune friction du câble). Le filaire est aujourd’hui réservé aux petits budgets ou pour recharger votre batterie en cours de partie.

Quelles sont les meilleures souris gamer sélectionnées par nos experts en 2026 ?

Quelles sont les meilleures souris gaming pour les jeux compétitifs ?

Logitech G PRO X2 Superstrike

Évolution très attendue de la gamme Superlight, la Superstrike redéfinit les standards de l’e-sport. Les tests sont unanimse, la précision de son nouveau capteur exclusif impressionne.

  • Poids de 52 grammes : Sans coque alvéolée, l’équilibre de la souris frôle la perfection.

  • Capteur HERO de nouvelle génération : 44 000 DPI et accélération de 65 G pour un suivi au pixel près.

  • Switchs hybrides optiques-mécaniques : Zéro double-clic involontaire constaté lors de nos sessions de test intenses.

Razer DeathAdder V4 Pro

Razer modernise sa souris iconique. La DeathAdder V4 Pro est notamment la souris la plus confortable pour les grandes mains et la prise en Palm Grip.

  • HyperPolling Wireless 8000 Hz : Une latence mesurée à 0,125 ms, rendant les mouvements imperceptibles à l’œil nu.

  • Capteur Optique Focus Pro 40K : Fonctionne parfaitement même sur des surfaces en verre (plus de 4 mm d’épaisseur).

  • Ergonomie asymétrique culte : Idéale pour soulager le poignet après de nombreuses heures de jeu.

Razer Viper V4 Pro

Sous la barre des 50 grammes (49 g exactement), c’est une arme redoutable pour la prise en Claw Grip ou Fingertip.

  • Ultra-légèreté extrême (49g) : Permet des flicks (mouvements brusques) avec une aisance déconcertante.

  • Design symétrique repensé : Prise en main nerveuse, texture antidérapante intégrée dans la coque.

  • Autonomie optimisée : Près de 100 heures d’autonomie malgré la puissance du capteur (en mode 1000 Hz).

Quelles sont les meilleures souris polyvalentes milieu de gamme ?

Cherry Xtrfy M68 Pro

L’association entre Cherry et Xtrfy a donné naissance à la M68 Pro, une souris « no-nonsense » qui vise l’efficacité absolue.

  • Technologie sans fil avancée : Taux d’interrogation de 8 000 Hz stable et sans interférences.

  • Design compact (55g) : Parfaitement adaptée aux joueurs ayant des mains moyennes ou petites.

  • Aucun logiciel requis : Les réglages de DPI (jusqu’à 26 000), de Polling Rate et de Lift-Off Distance se font directement sous la souris.

Corsair Sabre v2 Pro Ultralight Wireless

Corsair affine sa série Sabre avec une v2 qui passe enfin sous les 60 grammes (58 g).

  • Technologie Quickstrike : Espace nul entre le clic principal et le switch, garantissant un déclenchement instantané.

  • Boutons programmables : Parfaite pour alterner entre FPS et MOBA grâce à ses clics latéraux très accessibles.

  • Connexion Slipstream Corsair : Moins de 1 ms de délai d’entrée.

Quelle souris choisir si l’on est gaucher ou joueur de MMO/MOBA ?

Corsair M75

Véritablement ambidextre, la M75 est dotée de boutons latéraux magnétiques interchangeables des deux côtés.

  • Design 100 % ambidextre : Les gauchers ne sont enfin plus lésés.

  • Gabarit imposant (74g) : Offre une grande stabilité, idéale pour la précision lente ou l’assignation de macros complexes.

  • Rétroéclairage RGB iCUE : Deux zones d’éclairage hautement personnalisables.

Quelle est la meilleure souris gamer pas chère en 2026 ?

SteelSeries Rival 3 WL Gen 2

Mise à jour d’un grand classique, cette deuxième génération consolide sa place de reine de l’entrée de gamme.

  • Autonomie monumentale : Jusqu’à 400 heures avec deux piles AAA (ou environ 200h avec une seule pile pour l’alléger).

  • Double connectivité : Dongle 2.4 GHz pour le jeu (Quantum 2.0) et Bluetooth 5.3 pour la bureautique et les déplacements.

  • Capteur TrueMove Core : Tracking 1:1 parfait pour s’initier sérieusement au gaming compétitif sans se ruiner.

Tableau comparatif : Quelle souris gamer est faite pour vous ?

Afin de faciliter votre choix, voici le récapitulatif technique des meilleurs modèles validés par notre rédaction en 2026 :

Modèle Poids Capteur (DPI) Polling Rate (Hz) Autonomie (Sans fil) Profil idéal
Logitech G PRO X2 Superstrike 52 g 44 000 DPI 4 000 Hz Jusqu’à 95h Compétition e-sport & FPS
Razer DeathAdder V4 Pro 63 g Focus Pro 40K 8 000 Hz Jusqu’à 110h Ergonomie Droitier (Palm Grip)
Razer Viper V4 Pro 49 g Focus Pro 40K 8 000 Hz Jusqu’à 100h FPS ultra-rapides (Claw Grip)
Corsair Sabre v2 Pro Ultralight 58 g Marksman 30K 8 000 Hz Jusqu’à 90h Polyvalence & MOBA
Cherry Xtrfy M68 Pro 55 g Pixart 3395 8 000 Hz Jusqu’à 85h Pure performance sans fil
Corsair M75 74 g Marksman 26K 2 000 Hz Jusqu’à 105h MMO / Gaucher & Droitier
SteelSeries Rival 3 WL Gen 2 82 g TrueMove Core 1 000 Hz Jusqu’à 400h (Piles) Petit budget & Casual

Quels accessoires associer à sa souris gamer en 2026 ?

Avoir la meilleure souris de l’année ne suffit pas si la surface sur laquelle elle évolue n’est pas adaptée. Le choix du tapis de souris impacte jusqu’à 30 % de la sensation de précision in-game.

Quel tapis de souris choisir pour maximiser ses performances ?

En 2026, le marché des tapis de souris (ou mousepads) se divise en trois grandes catégories de surfaces, à choisir selon votre style de jeu :

  • Les tapis « Control » (Tissu dense) : Avec une épaisseur généreuse (souvent entre 4 et 6 mm) et une base en caoutchouc naturel, ils offrent une légère résistance au mouvement.

Le conseil Fnac : C’est le choix numéro un pour les joueurs de Tactical Shooters (Valorant, CS2) qui jouent en basse sensibilité (ex: 400 ou 800 DPI) et ont besoin d’une force d’arrêt immédiate pour réussir leurs headshots.

  • Les tapis hybrides et « Speed » (Type Cordura®) : Ces tapis utilisent des fibres synthétiques tressées très serrées ou des matériaux militaires comme le Cordura. Ils sont hydrofuges et résistent à la transpiration.

Le conseil Fnac : Parfaits pour le tracking (suivi de cible continu) sur des jeux très nerveux comme Apex Legends ou Overwatch 2.

  • Les tapis en verre trempé (Glass pads) : C’est la grande tendance e-sport de ces dernières années. Constituées d’une plaque de verre trempé d’environ 3 mm d’épaisseur, ces surfaces sont littéralement inusables et offrent une friction dynamique quasi nulle.

Le conseil Fnac : Attention, ils exigent un contrôle absolu de la part du joueur. Nous recommandons de les utiliser exclusivement avec des patins en PTFE pur, sous peine de rayer la surface.

Comment bien entretenir sa souris gamer pour prolonger sa durée de vie ?

Une souris gamer haut de gamme est un investissement. Soumise à rude épreuve (transpiration, poussière, clics frénétiques), elle nécessite un entretien régulier pour conserver ses performances d’usine, particulièrement pour les modèles « Ultra-Light » dont les composants internes sont parfois plus exposés.

Quels sont les bons gestes pour nettoyer et préserver sa souris ? Au Labo Fnac, nous constatons que la majorité des retours SAV ou des baisses de performances (capteur qui saute, glisse rugueuse) sont dus à un manque d’entretien. Voici notre routine technique validée :

  • Le nettoyage de la coque (1 fois par mois) : Utilisez un chiffon en microfibre légèrement imbibé d’alcool isopropylique (dosé à 70 % maximum pour ne pas attaquer les plastiques ABS ou le revêtement en polyuréthane). Évitez absolument l’eau, surtout sur les modèles à coque alvéolée où l’humidité pourrait atteindre le PCB (circuit imprimé).

  • L’entretien du capteur optique : Si votre curseur « décroche » ou tremble à l’écran, un poil ou un grain de poussière s’est probablement logé dans la lentille. Utilisez une simple bombe d’air sec (à 10 cm de distance) pour souffler les impuretés. N’insérez jamais de coton-tige dans la cavité du capteur.

  • Le remplacement des patins (Skates) : Les patins situés sous la souris sont des consommables. En fonction de votre temps de jeu et de la rugosité de votre tapis, le PTFE s’aplatit et s’use. Note de nos experts : Si vous sentez que votre souris « gratte » le tapis, il est temps de les changer.

Nous vous conseillons de remplacer les patins d’origine par des modèles en PTFE 100 % vierge (souvent blancs et aux bords arrondis) tous les 8 à 12 mois pour retrouver une glisse parfaite.

La préservation de la batterie (pour les modèles sans fil) : Les souris modernes de 2026 utilisent des batteries Lithium-Ion ou Lithium-Polymère. Pour optimiser leur durée de vie (nombre de cycles de charge), évitez de laisser votre souris se décharger complètement à 0 %. Essayez de la maintenir entre 20 % et 80 % de batterie au quotidien.

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Nos conseils pour choisir la meilleure souris gamer en 2026

En 2026, quelle est la meilleure souris gamer du marché ? La réponse de nos experts Fnac est claire : la Logitech G PRO X2 Superstrike s’impose comme la meilleure souris polyvalente et e-sport de l’année grâce à son capteur HERO de 44 000 DPI et son poids plume de 52 grammes. Les joueurs recherchant une ergonomie parfaite pour de longues sessions se tourneront vers la Razer DeathAdder V4 Pro, tandis que les budgets plus restreints trouveront le meilleur rapport qualité/prix avec la SteelSeries Rival 3 WL Gen 2.

Comment bien choisir sa souris gaming en 2026 ? (Le guide technique)

Pour compléter ces recommandations, nos spécialistes de L’Éclaireur vous rappellent les critères techniques fondamentaux à regarder en 2026 avant de valider votre achat.

Le poids : faut-il craquer pour une souris « Ultra-Light » ?

En 2026, la norme e-sport se situe entre 45 et 60 grammes. Les constructeurs maîtrisent désormais les coques pleines très légères (sans trous), ce qui empêche la poussière de s’accumuler. Si vous jouez en basse sensibilité (Low DPI) aux FPS, une souris légère réduira considérablement la fatigue de votre bras. Pour des jeux calmes, un poids de 70g à 85g offre davantage d’inertie et de contrôle.

Capteur et DPI : que signifient ces chiffres ?

  • DPI / CPI (Sensibilité) : Les capteurs actuels montent à 30 000 ou 40 000 DPI. En réalité, 99 % des joueurs professionnels utilisent un réglage entre 400 et 1600 DPI. Le chiffre maximal est aujourd’hui surtout une garantie que le capteur ne « décrochera » jamais sous l’effet de mouvements très rapides.

  • Polling Rate (Taux de rafraîchissement) : En 2026, le standard compétitif passe du 1000 Hz au 4000 Hz, voire 8000 Hz. Cela signifie que la souris transmet ses coordonnées à l’ordinateur 8000 fois par seconde. Idéal si vous possédez un écran PC 240Hz, 360Hz ou plus.

Connectivité : sans-fil vs filaire, le débat est-il clos ?

Oui, le débat est clos en 2026. Les technologies sans-fil comme le Lightspeed (Logitech) ou le HyperSpeed (Razer) offrent des performances égales, voire supérieures, aux connexions filaires (moins d’encombrement, aucune friction du câble). Le filaire est aujourd’hui réservé aux petits budgets ou pour recharger votre batterie en cours de partie.

Quelles sont les meilleures souris gamer sélectionnées par nos experts en 2026 ?

Quelles sont les meilleures souris gaming pour les jeux compétitifs ?

Logitech G PRO X2 Superstrike

Évolution très attendue de la gamme Superlight, la Superstrike redéfinit les standards de l’e-sport. Les tests sont unanimse, la précision de son nouveau capteur exclusif impressionne.

  • Poids de 52 grammes : Sans coque alvéolée, l’équilibre de la souris frôle la perfection.

  • Capteur HERO de nouvelle génération : 44 000 DPI et accélération de 65 G pour un suivi au pixel près.

  • Switchs hybrides optiques-mécaniques : Zéro double-clic involontaire constaté lors de nos sessions de test intenses.

Razer DeathAdder V4 Pro

Razer modernise sa souris iconique. La DeathAdder V4 Pro est notamment la souris la plus confortable pour les grandes mains et la prise en Palm Grip.

  • HyperPolling Wireless 8000 Hz : Une latence mesurée à 0,125 ms, rendant les mouvements imperceptibles à l’œil nu.

  • Capteur Optique Focus Pro 40K : Fonctionne parfaitement même sur des surfaces en verre (plus de 4 mm d’épaisseur).

  • Ergonomie asymétrique culte : Idéale pour soulager le poignet après de nombreuses heures de jeu.

Razer Viper V4 Pro

Sous la barre des 50 grammes (49 g exactement), c’est une arme redoutable pour la prise en Claw Grip ou Fingertip.

  • Ultra-légèreté extrême (49g) : Permet des flicks (mouvements brusques) avec une aisance déconcertante.

  • Design symétrique repensé : Prise en main nerveuse, texture antidérapante intégrée dans la coque.

  • Autonomie optimisée : Près de 100 heures d’autonomie malgré la puissance du capteur (en mode 1000 Hz).

Quelles sont les meilleures souris polyvalentes milieu de gamme ?

Cherry Xtrfy M68 Pro

L’association entre Cherry et Xtrfy a donné naissance à la M68 Pro, une souris « no-nonsense » qui vise l’efficacité absolue.

  • Technologie sans fil avancée : Taux d’interrogation de 8 000 Hz stable et sans interférences.

  • Design compact (55g) : Parfaitement adaptée aux joueurs ayant des mains moyennes ou petites.

  • Aucun logiciel requis : Les réglages de DPI (jusqu’à 26 000), de Polling Rate et de Lift-Off Distance se font directement sous la souris.

Corsair Sabre v2 Pro Ultralight Wireless

Corsair affine sa série Sabre avec une v2 qui passe enfin sous les 60 grammes (58 g).

  • Technologie Quickstrike : Espace nul entre le clic principal et le switch, garantissant un déclenchement instantané.

  • Boutons programmables : Parfaite pour alterner entre FPS et MOBA grâce à ses clics latéraux très accessibles.

  • Connexion Slipstream Corsair : Moins de 1 ms de délai d’entrée.

Quelle souris choisir si l’on est gaucher ou joueur de MMO/MOBA ?

Corsair M75

Véritablement ambidextre, la M75 est dotée de boutons latéraux magnétiques interchangeables des deux côtés.

  • Design 100 % ambidextre : Les gauchers ne sont enfin plus lésés.

  • Gabarit imposant (74g) : Offre une grande stabilité, idéale pour la précision lente ou l’assignation de macros complexes.

  • Rétroéclairage RGB iCUE : Deux zones d’éclairage hautement personnalisables.

Quelle est la meilleure souris gamer pas chère en 2026 ?

SteelSeries Rival 3 WL Gen 2

Mise à jour d’un grand classique, cette deuxième génération consolide sa place de reine de l’entrée de gamme.

  • Autonomie monumentale : Jusqu’à 400 heures avec deux piles AAA (ou environ 200h avec une seule pile pour l’alléger).

  • Double connectivité : Dongle 2.4 GHz pour le jeu (Quantum 2.0) et Bluetooth 5.3 pour la bureautique et les déplacements.

  • Capteur TrueMove Core : Tracking 1:1 parfait pour s’initier sérieusement au gaming compétitif sans se ruiner.

Tableau comparatif : Quelle souris gamer est faite pour vous ?

Afin de faciliter votre choix, voici le récapitulatif technique des meilleurs modèles validés par notre rédaction en 2026 :

Modèle Poids Capteur (DPI) Polling Rate (Hz) Autonomie (Sans fil) Profil idéal
Logitech G PRO X2 Superstrike 52 g 44 000 DPI 4 000 Hz Jusqu’à 95h Compétition e-sport & FPS
Razer DeathAdder V4 Pro 63 g Focus Pro 40K 8 000 Hz Jusqu’à 110h Ergonomie Droitier (Palm Grip)
Razer Viper V4 Pro 49 g Focus Pro 40K 8 000 Hz Jusqu’à 100h FPS ultra-rapides (Claw Grip)
Corsair Sabre v2 Pro Ultralight 58 g Marksman 30K 8 000 Hz Jusqu’à 90h Polyvalence & MOBA
Cherry Xtrfy M68 Pro 55 g Pixart 3395 8 000 Hz Jusqu’à 85h Pure performance sans fil
Corsair M75 74 g Marksman 26K 2 000 Hz Jusqu’à 105h MMO / Gaucher & Droitier
SteelSeries Rival 3 WL Gen 2 82 g TrueMove Core 1 000 Hz Jusqu’à 400h (Piles) Petit budget & Casual

Quels accessoires associer à sa souris gamer en 2026 ?

Avoir la meilleure souris de l’année ne suffit pas si la surface sur laquelle elle évolue n’est pas adaptée. Le choix du tapis de souris impacte jusqu’à 30 % de la sensation de précision in-game.

Quel tapis de souris choisir pour maximiser ses performances ?

En 2026, le marché des tapis de souris (ou mousepads) se divise en trois grandes catégories de surfaces, à choisir selon votre style de jeu :

  • Les tapis « Control » (Tissu dense) : Avec une épaisseur généreuse (souvent entre 4 et 6 mm) et une base en caoutchouc naturel, ils offrent une légère résistance au mouvement.

Le conseil Fnac : C’est le choix numéro un pour les joueurs de Tactical Shooters (Valorant, CS2) qui jouent en basse sensibilité (ex: 400 ou 800 DPI) et ont besoin d’une force d’arrêt immédiate pour réussir leurs headshots.

  • Les tapis hybrides et « Speed » (Type Cordura®) : Ces tapis utilisent des fibres synthétiques tressées très serrées ou des matériaux militaires comme le Cordura. Ils sont hydrofuges et résistent à la transpiration.

Le conseil Fnac : Parfaits pour le tracking (suivi de cible continu) sur des jeux très nerveux comme Apex Legends ou Overwatch 2.

  • Les tapis en verre trempé (Glass pads) : C’est la grande tendance e-sport de ces dernières années. Constituées d’une plaque de verre trempé d’environ 3 mm d’épaisseur, ces surfaces sont littéralement inusables et offrent une friction dynamique quasi nulle.

Le conseil Fnac : Attention, ils exigent un contrôle absolu de la part du joueur. Nous recommandons de les utiliser exclusivement avec des patins en PTFE pur, sous peine de rayer la surface.

Comment bien entretenir sa souris gamer pour prolonger sa durée de vie ?

Une souris gamer haut de gamme est un investissement. Soumise à rude épreuve (transpiration, poussière, clics frénétiques), elle nécessite un entretien régulier pour conserver ses performances d’usine, particulièrement pour les modèles « Ultra-Light » dont les composants internes sont parfois plus exposés.

Quels sont les bons gestes pour nettoyer et préserver sa souris ? Au Labo Fnac, nous constatons que la majorité des retours SAV ou des baisses de performances (capteur qui saute, glisse rugueuse) sont dus à un manque d’entretien. Voici notre routine technique validée :

  • Le nettoyage de la coque (1 fois par mois) : Utilisez un chiffon en microfibre légèrement imbibé d’alcool isopropylique (dosé à 70 % maximum pour ne pas attaquer les plastiques ABS ou le revêtement en polyuréthane). Évitez absolument l’eau, surtout sur les modèles à coque alvéolée où l’humidité pourrait atteindre le PCB (circuit imprimé).

  • L’entretien du capteur optique : Si votre curseur « décroche » ou tremble à l’écran, un poil ou un grain de poussière s’est probablement logé dans la lentille. Utilisez une simple bombe d’air sec (à 10 cm de distance) pour souffler les impuretés. N’insérez jamais de coton-tige dans la cavité du capteur.

  • Le remplacement des patins (Skates) : Les patins situés sous la souris sont des consommables. En fonction de votre temps de jeu et de la rugosité de votre tapis, le PTFE s’aplatit et s’use. Note de nos experts : Si vous sentez que votre souris « gratte » le tapis, il est temps de les changer.

Nous vous conseillons de remplacer les patins d’origine par des modèles en PTFE 100 % vierge (souvent blancs et aux bords arrondis) tous les 8 à 12 mois pour retrouver une glisse parfaite.

La préservation de la batterie (pour les modèles sans fil) : Les souris modernes de 2026 utilisent des batteries Lithium-Ion ou Lithium-Polymère. Pour optimiser leur durée de vie (nombre de cycles de charge), évitez de laisser votre souris se décharger complètement à 0 %. Essayez de la maintenir entre 20 % et 80 % de batterie au quotidien.

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Oakley Meta Vanguard : les lunettes connectées ultimes pour le sport ?

L’essentiel à retenir

Voici le récapitulatif détaillé des caractéristiques et des capacités de ces nouvelles lunettes connectées :

  • Poids : Environ 50 grammes (varie légèrement selon le type de verre).

  • Audio : Haut-parleurs extra-auriculaires directionnels (conduction aérienne) et réseau de 5 microphones immersifs.

  • Caméra : Capteur ultra grand-angle, capture photo haute définition et vidéo stabilisée.

  • Format vidéo : Capture exclusive en format vertical (9:16), qualité 1080p à 60 fps.

  • Autonomie : Jusqu’à 5 heures en utilisation intensive (GPS, musique, vidéo). Étui de recharge portable inclus permettant plusieurs cycles complets.

  • Connectivité : Bluetooth 5.3, Wi-Fi 6, compatibilité native avec les écosystèmes iOS et Android.

  • Intégration sportive : Synchronisation directe avec les applications Garmin Connect et Strava.

  • Interface : Commandes tactiles sur les branches, boutons physiques d’action rapide personnalisables et commande vocale (Meta AI).

  • Verres : Technologie Oakley Prizm (Road, Black, Sapphire). Attention : monture non compatible avec des verres correcteurs.

Notre prise en main

Depuis plusieurs mois, la wearable tech (les technologies portables) prend une nouvelle dimension. Si nous avions déjà été séduits par la polyvalence de la génération précédente (lire notre test des lunettes connectées Ray-Ban Meta), l’arrivée des Oakley Meta Vanguard marque un tournant radical. Fini la simple balade urbaine : ce nouveau modèle est taillé pour l’effort, la vitesse et la performance. Nous les avons testées sur le terrain pour voir ce qu’elles ont dans le ventre.

Test Lunettes Meta Oakley avec coque

Un design massif, mais un maintien à toute épreuve

Dès le premier regard, les Oakley Meta Vanguard assument leur ADN sportif. Avec leur monture enveloppante et leur design profilé, elles affichent un gabarit imposant. On pourrait craindre que ce volume se ressente sur le nez lors d’une longue sortie, mais il n’en est rien.

Le confort d’utilisation est exceptionnel et le maintien sur le visage s’avère irréprochable, même lors d’une séance de running très rythmée. J’ai testé et eu peur lors des 5 premières minutes que la légère pression sur le nez se fasse ressentir au bout d’un certain temps, et ce n’est pas du tout le cas on oublie vite les lunettes. Un collègue qui a essayé en VTT m’a confirmé la même chose. La répartition du poids a été minutieusement étudiée par Oakley, qui décline d’ailleurs le modèle en plusieurs finitions adaptées à vos goûts et vos besoins de luminosité, notamment la version Black Prizm Road, idéale pour les cyclistes.

Test Lunettes Meta Oakley miroir

Seul bémol notable côté conception : le produit est malheureusement incompatible avec des verres correcteurs. Si vous portez des lunettes de vue au quotidien, il faudra obligatoirement utiliser des lentilles de contact pour profiter des Vanguard.

Test Lunettes Meta Oakley de face

Image et son : l’immersion au rendez-vous

L’un des immenses défis des lunettes connectées réside dans la miniaturisation des composants audio et vidéo. Sur ce point, Meta a fait des miracles.

Côté son, la qualité audio est tout simplement remarquable. Les haut-parleurs directionnels intégrés dans les branches délivrent un son clair et des basses surprenantes, tout en vous permettant de rester parfaitement conscient de votre environnement (circulation, autres sportifs) – un critère de sécurité crucial. J’avais lu en amont que les performances audio des Vanguard étaient remarquables mais j’avoue que je ne m’attendais pas à de tels résultats. L’écoute musicale offre une restitution vraiment remarquables et à peine croyable pour de la conduction osseuse, l’immersion normalement très limitée de cette technologie reste parfaitement dosée, à tel point qu’on peut même écouter des podcasts sans que ça soit gênant (ce qui est généralement très mal adapté aux écouteurs et casques à conduction osseuse).

Test Lunettes Meta Oakley zoom marque branche

Côté image, la caméra POV embarquée fait des merveilles pour immortaliser vos exploits. La stabilisation vidéo est parfaite, lissant les tremblements avec une efficacité redoutable. Cependant, les créateurs de contenu sur YouTube risquent d’être frustrés : la capture vidéo se fait exclusivement au format vertical (9:16), pensée avant tout pour les réseaux sociaux (Instagram Reels, TikTok…). Voici quelques photos prises lors d’une session de running, pour vous donner une idée de la qualité d’image.

Test lunettes Meta Oakley photo paysage 3

Test lunettes Meta Oakley photo paysage 1

Test lunettes Meta Oakley photo paysage 2

Un écosystème logiciel taillé pour la performance

Ce qui fait la force de ces Oakley Meta Vanguard, c’est leur intelligence. L’intégration de Meta AI (activable à la voix) permet de contrôler sa musique ou de poser des questions sans jamais sortir son téléphone. L’interface de l’application Meta AI à laquelle vous pourrez intégrer vos lunettes est très instinctive pour importer les différents médias et configurer les lunettes selon votre usage.

Mais la véritable « killer feature » pour les athlètes, c’est l’intégration parfaite des applications Garmin et Strava. Vos lunettes communiquent en temps réel avec votre smartphone ou votre montre connectée sportive, vous permettant d’entendre vos statistiques de course, votre fréquence cardiaque ou vos temps de passage directement dans vos oreilles. De plus, la présence de boutons d’action personnalisables sur les branches s’avère extrêmement pratique pour déclencher une vidéo ou lancer un chrono avec des gants ou les mains moites.

Test Lunettes Meta Oakley vue latérale

Le talon d’Achille : l’autonomie

Toute cette technologie de pointe a un prix : la consommation d’énergie. En usage intensif (musique en Bluetooth, utilisation de la caméra, remontée de données GPS via Strava), l’autonomie se révèle perfectible, plafonnant autour de 5 heures. C’est suffisant pour un marathon ou une belle sortie à vélo dominicale, mais cela sera juste pour les amateurs d’ultra-trail ou de longues randonnées sur plusieurs jours. L’étui de recharge fourni est donc indispensable.

Test Lunettes Meta Oakley coque seule

Notre bilan : faut-il craquer ?

Les lunettes Oakley Meta Vanguard sont un véritable tour de force technologique. Elles ne remplacent pas une montre GPS, mais s’imposent comme un accessoire premium ultra-ludique et performant pour vivre et partager ses sessions de sport sous un nouvel angle.

Conclusion

Les points positifs

– Une qualité audio vraiment bluffante pour ce format

– La caméra POV et sa stabilisation vidéo irréprochable

– Le maintien et le confort, parfaits malgré l’encombrement

– L’ingéniosité des boutons d’action personnalisables

– Le couplage natif et sans défaut avec Strava et Garmin

– L’application Meta AI très intuitive

Les points négatifs

– L’autonomie limitée à environ 5h en usage intensif

– L’impossibilité d’y adapter des verres correcteurs

– La limitation de la vidéo au seul format vertical

Tableau récapitulatif des usages recommandés

Pour quel type de sportif ces lunettes sont-elles faites ? Voici comment les Oakley Meta Vanguard s’adaptent à vos entraînements :

Type d’activité Fonctionnalités clés utilisées Bénéfice principal pour l’utilisateur
Cyclisme / Vélotaf Audio directionnel, Verres Prizm Road, Commandes vocales Meta AI Rester attentif à la circulation tout en écoutant sa musique ou son GPS sans manipuler le téléphone
Running / Trail Couplage Strava/Garmin, Boutons d’action, Maintien renforcé Obtenir ses métriques de course en temps réel (allure, fréquence cardiaque) directement dans l’oreille
Création de contenu (Vlog) Caméra POV, Stabilisation vidéo, Format vertical 9:16 Filmer ses exploits à la première personne, prêts à être publiés sur Instagram Reels ou TikTok

Test Lunettes Meta Oakley vue intérieure

FAQ : tout savoir sur les Oakley Meta Vanguard

Quels sont les usages de base des Oakley Meta Vanguard ?

Ces lunettes connectées permettent à la fois d’écouter de la musique ou des podcasts tout en restant attentif à son environnement, de filmer ou de prendre des photos en format vertical sans sortir son téléphone, et d’intéragir avec l’IA Meta grâce à la commande vocale (utile pour ne pas utiliser son téléphone, poser des questions, passer des appels, suivre ses performances sportives…).

Peut-on adapter des verres de vue sur les Oakley Meta Vanguard ?

Non, ce modèle n’est pas compatible avec des verres correcteurs. Si vous avez besoin d’une correction visuelle, l’utilisation de lentilles de contact est indispensable pour porter ces lunettes.

Quelle est l’autonomie réelle des lunettes ?

L’autonomie est d’environ 5 heures en utilisation sportive intensive (lecture de musique, remontée des données Strava, enregistrement de quelques vidéos). L’étui rigide fourni permet de recharger les lunettes lors de vos déplacements.

Les lunettes remplacent-elles une montre connectée Garmin ?

Non, elles sont complémentaires. Les lunettes s’appairent à votre montre connectée ou à votre smartphone pour en récupérer les données (via Garmin ou Strava) et vous les dicter vocalement, vous évitant ainsi de regarder votre poignet en plein effort.

Puis-je filmer en format paysage (horizontal) pour YouTube ?

Non, le capteur des Oakley Meta Vanguard est conçu uniquement pour la capture de vidéos au format vertical (9:16), optimisé pour les réseaux sociaux de vidéos courtes.

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ASUS TUF Gaming A18 : un PC portable gamer grand format pour allier performances et confort de jeu

Caractéristiques clés en un coup d’œil

  • Écran : 18″ FHD+ (1920 x 1200), 144 Hz, G-Sync
  • Processeur : AMD Ryzen 7 (Série 8000/9000 selon région)
  • Carte Graphique : NVIDIA GeForce RTX 5060 (8 Go GDDR7)
  • Mémoire Vive : 32 Go DDR5 5600 MHz
  • Stockage : 1 To SSD NVMe PCIe 4.0
  • Poids : 3,10 kg

Un châssis de 18 pouces taillé pour l’endurance

Le passage au format 18 pouces n’est pas qu’une question de confort visuel. Ce volume accru permet à Asus d’optimiser la circulation d’air, un point critique sur les configurations « Gaming ». Fidèle à l’ADN de la gamme, l’ASUS TUF Gaming A18 répond à la norme Military Grade MIL-STD-810H, garantissant une résistance accrue aux vibrations et aux chocs thermiques. Son écran FHD+ de 144 Hz privilégie la fluidité en jeu, à la fois pour la performance dans les jeux compétitifs, et pour le confort dans les expériences de jeu solo.

TUF18-1

Le duo Ryzen 7 et RTX série 50

Le cœur de la machine repose sur une synergie entre AMD et NVIDIA, pensée pour l’efficacité énergétique et le calcul brut :

  • AMD Ryzen 7 : Ce processeur utilise l’architecture Zen 5, offrant une amélioration sensible de l’IPC (Instructions Per Cycle). Pour l’utilisateur, cela se traduit par une meilleure réactivité dans les tâches « single-core » (comme le gaming) et une gestion optimisée du multitâche lourd.
  • NVIDIA GeForce RTX 5060 : Basée sur l’architecture Blackwell, cette carte graphique introduit des cœurs Tensor de nouvelle génération. Elle excelle particulièrement grâce au DLSS 4 (et bientôt compatible avec le DLSS 5 !), qui utilise l’IA pour générer des images additionnelles pour booster le taux d’images par seconde améliorer le Ray Tracing. Avec un TGP pouvant atteindre 115 W (le maximum possible sur ce PC), la GeForce RTX 5060 exploite pleinement son potentiel pour offrir des performances élevées et stables, même sur les jeux les plus exigeants
  • Mémoire et Stockage : Avec 32 Go de RAM DDR5, le système élimine tout risque de goulot d’étranglement lors du montage vidéo 4K ou de l’exécution de jeux gourmands en ressources d’arrière-plan.

Refroidissement et Connectivité

Pour maintenir des fréquences stables sur de longues sessions, le constructeur a doté le ASUS TUF Gaming A18 de ventilateurs Arc Flow Fans™ à 84 pales. Le système de refroidissement est conçu pour évacuer la chaleur sans générer de sifflement aigu, un défaut récurrent sur les PC portables de grande taille.

TUF18-ventilo

Côté connectique, la présence du USB4 est un atout majeur. Cette interface permet des débits allant jusqu’à 40 Gbps, autorisant le branchement de stations d’accueil complexes ou de moniteurs externes haute résolution, transformant ce portable en une véritable tour de contrôle fixe une fois de retour au bureau.

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Formation complète en vidéo à ComfyUI

ComfyUI s’impose progressivement comme une référence pour les créatifs exigeants. Plus technique, mais aussi infiniment plus flexible, il permet de construire ses propres workflows et d’exploiter pleinement la puissance des modèles open source récents. C’est donc l’objet de cette formation présentée en partenariat avec Tuto.com.

A qui s’adresse ce tutoriel en vidéo

Cette formation IA s’adresse avant tout à un public déjà sensibilisé à la génération d’images par IA. Elle conviendra particulièrement :

  • aux photographes et vidéastes curieux d’intégrer l’IA dans leur workflow,
  • aux créatifs qui souhaitent dépasser les limites des outils en ligne,
  • aux utilisateurs avancés désireux de personnaliser leurs pipelines de génération,
  • à ceux qui privilégient la confidentialité et le travail en local.

En revanche, les grands débutants pourraient trouver l’approche plus exigeante qu’avec des solutions clé en main.

Le programme de la formation

D’une durée d’environ 9h, la formation est organisée en grands blocs thématiques et voici un aperçu du programme :

Prise en main de l’outil

  • Installation et interface
  • Création et organisation de workflows

Génération d’images

  • Prompting assisté (ChatGPT, Gemini, Ollama)
  • Image vers prompt et workflows automatisés
  • Comparaison de modèles récents

Personnalisation des rendus

  • Utilisation des Loras
  • Ajustement des styles visuels

Amélioration et édition d’image

  • Upscale et correction automatique
  • Retouches avancées avec Qwen Edit
  • Inpainting et extension d’image

Contrôle et styles

  • Utilisation de ControlNet (Canny, Depth)
  • Transfert et combinaison de styles

Création vidéo avec l’IA

  • Génération vidéo (texte ou image)
  • Contrôle des mouvements et animation

Finition vidéo

  • Upscale en 1080p
  • Interpolation pour une lecture fluide

De très nombreux fichiers sources sont également fournis avec la formation afin que vous puissiez vous entraîner sur les mêmes exemples.

Créer un prompt à partir d’une image

Ce chapitre vidéo qui vous est offert permet de comprendre concrètement comment fonctionne un workflow avancé dans ComfyUI. L’idée est simple : partir d’une image existante pour générer automatiquement un prompt exploitable. Pour cela, l’auteur utilise un modèle d’IA capable d’analyser le contenu visuel (objets, ambiance, composition…), puis de le traduire en instructions textuelles.

Pour en savoir plus, retrouvez la formation Comfy UI – La Révolution IA Créative dans son intégralité sur Tuto.com

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ASUS TUF Gaming A18 : un PC portable gamer grand format pour allier performances et confort de jeu

Caractéristiques clés en un coup d’œil

  • Écran : 18″ FHD+ (1920 x 1200), 144 Hz, G-Sync
  • Processeur : AMD Ryzen 7 (Série 8000/9000 selon région)
  • Carte Graphique : NVIDIA GeForce RTX 5060 (8 Go GDDR7)
  • Mémoire Vive : 32 Go DDR5 5600 MHz
  • Stockage : 1 To SSD NVMe PCIe 4.0
  • Poids : 3,10 kg

Un châssis de 18 pouces taillé pour l’endurance

Le passage au format 18 pouces n’est pas qu’une question de confort visuel. Ce volume accru permet à Asus d’optimiser la circulation d’air, un point critique sur les configurations « Gaming ». Fidèle à l’ADN de la gamme, l’ASUS TUF Gaming A18 répond à la norme Military Grade MIL-STD-810H, garantissant une résistance accrue aux vibrations et aux chocs thermiques. Son écran FHD+ de 144 Hz privilégie la fluidité en jeu, à la fois pour la performance dans les jeux compétitifs, et pour le confort dans les expériences de jeu solo.

TUF18-1

Le duo Ryzen 7 et RTX série 50

Le cœur de la machine repose sur une synergie entre AMD et NVIDIA, pensée pour l’efficacité énergétique et le calcul brut :

  • AMD Ryzen 7 : Ce processeur utilise l’architecture Zen 5, offrant une amélioration sensible de l’IPC (Instructions Per Cycle). Pour l’utilisateur, cela se traduit par une meilleure réactivité dans les tâches « single-core » (comme le gaming) et une gestion optimisée du multitâche lourd.
  • NVIDIA GeForce RTX 5060 : Basée sur l’architecture Blackwell, cette carte graphique introduit des cœurs Tensor de nouvelle génération. Elle excelle particulièrement grâce au DLSS 4 (et bientôt compatible avec le DLSS 5 !), qui utilise l’IA pour générer des images additionnelles pour booster le taux d’images par seconde améliorer le Ray Tracing. Avec un TGP pouvant atteindre 115 W (le maximum possible sur ce PC), la GeForce RTX 5060 exploite pleinement son potentiel pour offrir des performances élevées et stables, même sur les jeux les plus exigeants
  • Mémoire et Stockage : Avec 32 Go de RAM DDR5, le système élimine tout risque de goulot d’étranglement lors du montage vidéo 4K ou de l’exécution de jeux gourmands en ressources d’arrière-plan.

Refroidissement et Connectivité

Pour maintenir des fréquences stables sur de longues sessions, le constructeur a doté le ASUS TUF Gaming A18 de ventilateurs Arc Flow Fans™ à 84 pales. Le système de refroidissement est conçu pour évacuer la chaleur sans générer de sifflement aigu, un défaut récurrent sur les PC portables de grande taille.

TUF18-ventilo

Côté connectique, la présence du USB4 est un atout majeur. Cette interface permet des débits allant jusqu’à 40 Gbps, autorisant le branchement de stations d’accueil complexes ou de moniteurs externes haute résolution, transformant ce portable en une véritable tour de contrôle fixe une fois de retour au bureau.

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Formation complète en vidéo à ComfyUI

ComfyUI s’impose progressivement comme une référence pour les créatifs exigeants. Plus technique, mais aussi infiniment plus flexible, il permet de construire ses propres workflows et d’exploiter pleinement la puissance des modèles open source récents. C’est donc l’objet de cette formation présentée en partenariat avec Tuto.com.

A qui s’adresse ce tutoriel en vidéo

Cette formation IA s’adresse avant tout à un public déjà sensibilisé à la génération d’images par IA. Elle conviendra particulièrement :

  • aux photographes et vidéastes curieux d’intégrer l’IA dans leur workflow,
  • aux créatifs qui souhaitent dépasser les limites des outils en ligne,
  • aux utilisateurs avancés désireux de personnaliser leurs pipelines de génération,
  • à ceux qui privilégient la confidentialité et le travail en local.

En revanche, les grands débutants pourraient trouver l’approche plus exigeante qu’avec des solutions clé en main.

Le programme de la formation

D’une durée d’environ 9h, la formation est organisée en grands blocs thématiques et voici un aperçu du programme :

Prise en main de l’outil

  • Installation et interface
  • Création et organisation de workflows

Génération d’images

  • Prompting assisté (ChatGPT, Gemini, Ollama)
  • Image vers prompt et workflows automatisés
  • Comparaison de modèles récents

Personnalisation des rendus

  • Utilisation des Loras
  • Ajustement des styles visuels

Amélioration et édition d’image

  • Upscale et correction automatique
  • Retouches avancées avec Qwen Edit
  • Inpainting et extension d’image

Contrôle et styles

  • Utilisation de ControlNet (Canny, Depth)
  • Transfert et combinaison de styles

Création vidéo avec l’IA

  • Génération vidéo (texte ou image)
  • Contrôle des mouvements et animation

Finition vidéo

  • Upscale en 1080p
  • Interpolation pour une lecture fluide

De très nombreux fichiers sources sont également fournis avec la formation afin que vous puissiez vous entraîner sur les mêmes exemples.

Créer un prompt à partir d’une image

Ce chapitre vidéo qui vous est offert permet de comprendre concrètement comment fonctionne un workflow avancé dans ComfyUI. L’idée est simple : partir d’une image existante pour générer automatiquement un prompt exploitable. Pour cela, l’auteur utilise un modèle d’IA capable d’analyser le contenu visuel (objets, ambiance, composition…), puis de le traduire en instructions textuelles.

Pour en savoir plus, retrouvez la formation Comfy UI – La Révolution IA Créative dans son intégralité sur Tuto.com

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Samsung Galaxy A37 5G et A57 5G : quand l’intelligence artificielle s’invite dans le milieu de gamme

Si les smartphones de la gamme Galaxy A ne sont pas les modèles les plus attendus de Samsung, ils représentent pourtant un chaînon important du catalogue du coréen, dans la mesure où se sont ceux vers lesquels se tournent souvent le commun des mortels quand il s’agit de changer de téléphone. Cette année, les dignes représentants de cette gamme sont les Galaxy A37 et Galaxy A57, fraîchement annoncés.

Grand écran et design revu

Esthétiquement, la marque affine doucement sa formule. Les tranches deviennent totalement plates, bien que subtilement adoucies par des coins arrondis, tandis qu’une finition en verre brillant habille le dos des deux appareils. Le Galaxy A57 passe sous la barre symbolique des 7 mm pour atteindre 6,9 mm d’épaisseur – une nette différence, donc face aux 7,4 mm de l’A56. Une véritable petite cure d’amincissement.

Samsung Galaxy A57

L’appareil s’allège considérablement pour tomber à 179 grammes. Un cadre en métal et des bordures affinées encerclent d’ailleurs un tout nouveau bloc photo. Ce modèle se décline en quatre coloris : gris, bleu foncé, bleu clair et lavande.

Samsung A57

De son côté, le Galaxy A37 conserve un châssis en plastique. Il perd néanmoins un peu d’embonpoint si on le compare au massif Galaxy A36 de l’an passé. Son épaisseur passe de 8,2 mm à seulement 7,4 mm, tandis que son poids chute à 196 grammes.

Samsung A37

Les futurs acheteurs auront le choix entre les teintes graphite, vert foncé, blanc et lavande. Les deux modèles sont identiques sur le plan esthétique, mais on ressent la différence une fois en main. L’A37 n’est pas désagréable, mais l’A57 apparaît tout de suite plus haut de gamme dès la première préhension.

Samsung Galaxy A37

Les deux terminaux partagent un grand écran de 6,7 pouces avec une dalle Super AMOLED. Elle affiche un pic de luminosité annoncé à 1 900 nits, largement aidée par le mode Vision Booster pour garantir une lisibilité sans faille en plein soleil. Il faut souligner que l’affichage de l’A57 a droit à la déclinaison Super AMOLED+. Les deux dalles profitent d’une solide protection, assurée par du verre Corning Gorilla Glass Victus+.

Samsung A37 1

Une IA omniprésente au quotidien

L’intelligence artificielle représente incontestablement l’axe majeur de ces nouveaux produits. Samsung place Gemini directement au centre de l’expérience logicielle. La fameuse fonction « Entourer pour chercher » répond évidemment présente sur les deux téléphones. Le constructeur dégaine surtout de nouvelles capacités jusqu’ici réservées aux modèles plus onéreux. On découvre notamment la transcription vocale pour les notes et les appels, le tout habilement couplé à un système de traduction.

Samsung A37 et 57 IA interface

Samsung A37 et 57 IA interface 2

Une nouvelle fonction de sélection intelligente fait également ses débuts pour pousser des recommandations dès que l’utilisateur pointe un élément précis de l’affichage. Le glisser-déposer de texte et d’images d’une application à l’autre fluidifie considérablement la navigation générale. Si les deux appareils partagent le même outil de suggestion de retouche, l’A57 s’arroge l’exclusivité de la fonctionnalité « Meilleure Pose ».

Samsung A37 et 57 IA interface 3

Samsung A37 et 57 IA photo

Samsung A37 et 57 IA photo 2

Puissance sous le capot et matériel photo

Sous le capot, les fiches techniques évoluent aussi. Le Galaxy A57 s’appuie désormais sur la toute nouvelle puce Exynos 1680. Ce processeur s’accompagne d’une chambre à vapeur redessinée pour dissiper la chaleur générée lors des sessions de jeu. La connectivité grimpe d’un palier avec l’intégration bienvenue du wifi 6e. De son côté, le Galaxy A37 fait appel au SoC Exynos 1480. Une très belle montée en gamme par rapport au modeste Exynos 1380 qui équipait l’A35 l’année dernière.

L’endurance repose sur un accumulateur massif de 5 000 mAh. La charge filaire grimpe à 45 W. Cette puissance autorise le téléphone à récupérer 60 % de son autonomie en seulement 30 minutes. La résistance aux éléments extérieurs reste garantie par une certification IP68 contre l’eau et la poussière.

Samsung A37 et 57 IA photo capteur

Côté photographie, le capteur principal de 50 mégapixels de l’A57 profite de pixels élargis à 1 micron pour capturer un maximum de lumière. Il est logiquement épaulé par un module ultra grand-angle de 12 mégapixels. La recette fonctionne. L’A37 conserve une configuration optique un peu plus sage, avec son ultra grand-angle de 8 mégapixels. Ce modèle bénéficie tout de même d’une gestion améliorée des vidéos HDR, d’un autofocus plus réactif et d’optimisations logicielles poussées. Les caméras frontales consacrées aux selfies culminent à 12 mégapixels sur les deux modèles.

Samsung A37 et 57 IA photo 3

Enfin, les deux smartphones débarquent nativement sous Android 16, habillés par l’interface One UI 8.5. Le constructeur garantit une belle sérénité pour le suivi, car il est question ici de six générations complètes de mises à jour du système d’exploitation, accompagnées par six années de correctifs de sécurité.

Prix et disponibilité

Le Galaxy A57 sera commercialisé dès le mois de mars 2025. Son tarif officiel est fixé à 549 € pour la version 128 Go et 599 € pour la mouture 256 Go. Le Galaxy A37 arrivera un peu plus tard, en avril 2026. Il demandera 449 € pour le modèle 128 Go, contre 529 € pour doubler la capacité de stockage interne. Une offre de lancement très agressive court d’ailleurs jusqu’au 24 avril 2026. Elle permet tout bonnement d’obtenir deux fois plus de stockage sans débourser un centime supplémentaire.

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Samsung Galaxy A37 5G et A57 5G : quand l’intelligence artificielle s’invite dans le milieu de gamme

Si les smartphones de la gamme Galaxy A ne sont pas les modèles les plus attendus de Samsung, ils représentent pourtant un chaînon important du catalogue du coréen, dans la mesure où se sont ceux vers lesquels se tournent souvent le commun des mortels quand il s’agit de changer de téléphone. Cette année, les dignes représentants de cette gamme sont les Galaxy A37 et Galaxy A57, fraîchement annoncés.

Grand écran et design revu

Esthétiquement, la marque affine doucement sa formule. Les tranches deviennent totalement plates, bien que subtilement adoucies par des coins arrondis, tandis qu’une finition en verre brillant habille le dos des deux appareils. Le Galaxy A57 passe sous la barre symbolique des 7 mm pour atteindre 6,9 mm d’épaisseur – une nette différence, donc face aux 7,4 mm de l’A56. Une véritable petite cure d’amincissement.

Samsung Galaxy A57

L’appareil s’allège considérablement pour tomber à 179 grammes. Un cadre en métal et des bordures affinées encerclent d’ailleurs un tout nouveau bloc photo. Ce modèle se décline en quatre coloris : gris, bleu foncé, bleu clair et lavande.

Samsung A57

De son côté, le Galaxy A37 conserve un châssis en plastique. Il perd néanmoins un peu d’embonpoint si on le compare au massif Galaxy A36 de l’an passé. Son épaisseur passe de 8,2 mm à seulement 7,4 mm, tandis que son poids chute à 196 grammes.

Samsung A37

Les futurs acheteurs auront le choix entre les teintes graphite, vert foncé, blanc et lavande. Les deux modèles sont identiques sur le plan esthétique, mais on ressent la différence une fois en main. L’A37 n’est pas désagréable, mais l’A57 apparaît tout de suite plus haut de gamme dès la première préhension.

Samsung Galaxy A37

Les deux terminaux partagent un grand écran de 6,7 pouces avec une dalle Super AMOLED. Elle affiche un pic de luminosité annoncé à 1 900 nits, largement aidée par le mode Vision Booster pour garantir une lisibilité sans faille en plein soleil. Il faut souligner que l’affichage de l’A57 a droit à la déclinaison Super AMOLED+. Les deux dalles profitent d’une solide protection, assurée par du verre Corning Gorilla Glass Victus+.

Samsung A37 1

Une IA omniprésente au quotidien

L’intelligence artificielle représente incontestablement l’axe majeur de ces nouveaux produits. Samsung place Gemini directement au centre de l’expérience logicielle. La fameuse fonction « Entourer pour chercher » répond évidemment présente sur les deux téléphones. Le constructeur dégaine surtout de nouvelles capacités jusqu’ici réservées aux modèles plus onéreux. On découvre notamment la transcription vocale pour les notes et les appels, le tout habilement couplé à un système de traduction.

Samsung A37 et 57 IA interface

Samsung A37 et 57 IA interface 2

Une nouvelle fonction de sélection intelligente fait également ses débuts pour pousser des recommandations dès que l’utilisateur pointe un élément précis de l’affichage. Le glisser-déposer de texte et d’images d’une application à l’autre fluidifie considérablement la navigation générale. Si les deux appareils partagent le même outil de suggestion de retouche, l’A57 s’arroge l’exclusivité de la fonctionnalité « Meilleure Pose ».

Samsung A37 et 57 IA interface 3

Samsung A37 et 57 IA photo

Samsung A37 et 57 IA photo 2

Puissance sous le capot et matériel photo

Sous le capot, les fiches techniques évoluent aussi. Le Galaxy A57 s’appuie désormais sur la toute nouvelle puce Exynos 1680. Ce processeur s’accompagne d’une chambre à vapeur redessinée pour dissiper la chaleur générée lors des sessions de jeu. La connectivité grimpe d’un palier avec l’intégration bienvenue du wifi 6e. De son côté, le Galaxy A37 fait appel au SoC Exynos 1480. Une très belle montée en gamme par rapport au modeste Exynos 1380 qui équipait l’A35 l’année dernière.

L’endurance repose sur un accumulateur massif de 5 000 mAh. La charge filaire grimpe à 45 W. Cette puissance autorise le téléphone à récupérer 60 % de son autonomie en seulement 30 minutes. La résistance aux éléments extérieurs reste garantie par une certification IP68 contre l’eau et la poussière.

Samsung A37 et 57 IA photo capteur

Côté photographie, le capteur principal de 50 mégapixels de l’A57 profite de pixels élargis à 1 micron pour capturer un maximum de lumière. Il est logiquement épaulé par un module ultra grand-angle de 12 mégapixels. La recette fonctionne. L’A37 conserve une configuration optique un peu plus sage, avec son ultra grand-angle de 8 mégapixels. Ce modèle bénéficie tout de même d’une gestion améliorée des vidéos HDR, d’un autofocus plus réactif et d’optimisations logicielles poussées. Les caméras frontales consacrées aux selfies culminent à 12 mégapixels sur les deux modèles.

Samsung A37 et 57 IA photo 3

Enfin, les deux smartphones débarquent nativement sous Android 16, habillés par l’interface One UI 8.5. Le constructeur garantit une belle sérénité pour le suivi, car il est question ici de six générations complètes de mises à jour du système d’exploitation, accompagnées par six années de correctifs de sécurité.

Prix et disponibilité

Le Galaxy A57 sera commercialisé dès le mois de mars 2025. Son tarif officiel est fixé à 549 € pour la version 128 Go et 599 € pour la mouture 256 Go. Le Galaxy A37 arrivera un peu plus tard, en avril 2026. Il demandera 449 € pour le modèle 128 Go, contre 529 € pour doubler la capacité de stockage interne. Une offre de lancement très agressive court d’ailleurs jusqu’au 24 avril 2026. Elle permet tout bonnement d’obtenir deux fois plus de stockage sans débourser un centime supplémentaire.

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Comment choisir son casque gaming ? Notre guide d’achat 2026

Pour bien choisir son casque gaming, il faut s’appuyer sur quatre critères techniques incontournables : un poids inférieur à 330 grammes pour un confort prolongé (idéalement au format circum-aural), des transducteurs de 40 à 50 mm couvrant une réponse en fréquence standard (20 Hz – 20 000 Hz), un microphone avec réduction de bruit active, et une connectivité sans latence. Nos experts Fnac vous recommandent d’ajuster ce choix selon votre écosystème (PC, PS5, Xbox Series, Nintendo Switch et Nintendo Switch 2) et d’exiger, pour les modèles sans fil récents comme le Corsair Void Wireless V2 ou le Sony Inzone H9 II, une double connectivité (2,4 GHz et Bluetooth) ainsi qu’une autonomie minimale de 40 heures.

Quels sont les critères techniques indispensables pour choisir son casque gamer ?

L’expertise technique de la Fnac démontre qu’un bon casque n’est pas qu’une question de design. Voici les caractéristiques précises à vérifier avant votre achat :

  • Le poids et l’ergonomie : Un casque gaming confortable doit idéalement peser entre 240 et 340 grammes. Privilégiez les formats « circum-auraux » (qui englobent l’oreille) dotés de coussinets en mousse à mémoire de forme ou en tissu respirant pour limiter la fatigue auditive et la sudation.

  • Les transducteurs et la qualité sonore : L’immersion repose sur la qualité des haut-parleurs internes. Visez des transducteurs en néodyme de 40 mm (type Studio) ou 50 mm pour une meilleure séparation des graves, médiums et aigus. La présence d’un son surround virtuel est un atout majeur pour la spatialisation 3D en jeu.

  • La clarté du microphone : Un micro unidirectionnel ou cardioïde est indispensable pour capter votre voix tout en ignorant le bruit de votre clavier mécanique (sensibilité idéale autour de -40 dB).

  • La connectivité filaire (Jack 3.5mm ou USB) : Zéro latence, compatibilité universelle, aucun problème de batterie. 

  • La connectivité sans fil (2,4 GHz et Bluetooth) : La norme 2,4 GHz via dongle USB garantit une latence imperceptible (inférieure à 20 ms), essentielle en compétition. Sur ces modèles, exigez une autonomie d’au moins 40 heures.

Tableau comparatif : quels sont les meilleurs casques gaming validés par la Fnac ?

Pour faciliter votre décision, les experts techniques de la Fnac ont sélectionné et comparé les meilleurs modèles du marché actuel.

Modèle recommandé Connectivité Poids Transducteurs Autonomie Le verdict des experts Fnac
Razer Blackshark V2 X Filaire (Jack 3.5mm) 240 g TriForce 50 mm N/A Le choix ultra-léger et précis pour l’esport à petit budget.
HyperX Cloud Alpha Filaire (Jack 3.5mm) 298 g Double chambre 50 mm N/A La robustesse et le son de qualité audiophile à prix maîtrisé.
Corsair Void Wireless V2 Sans fil (2,4 GHz + BT) 295 g Néodyme 50 mm Jusqu’à 40h Le confort réinventé avec une spatialisation de pointe.
Beyerdynamic MMX 230 WL Sans fil (2,4 GHz + BT) 330 g Studio 40 mm Jusqu’à 50h La précision audiophile et excellente durabilité (batterie remplaçable). 
Sony Inzone H9 II Sans fil (2,4 GHz + BT) 320 g Néodyme 40 mm Jusqu’à 40h L’immersion totale avec réduction de bruit active (ANC) pour l’écosystème PS5/PC.
Logitech G PRO X 2 WL Sans fil (Lightspeed) 345 g Graphène 50 mm Jusqu’à 50h Un incontournbale équilibré sur tous les points.
Logitech G Astro A50 Sans fil (Base de charge) 380 g 40 mm (Dolby Audio) Jusqu’à 24h La station d’accueil ultime pour les joueuses et joueurs multi-supports. 

Quel casque gaming filaire privilégier pour les petits budgets ?

Si vous recherchez la fiabilité sans vous ruiner, l’expertise Fnac pointe vers deux références incontournables. Le Razer Blackshark V2 X (environ 60€) est un prodige de légèreté (240g) avec ses transducteurs TriForce séparant mécaniquement les fréquences. De son côté, le HyperX Cloud Alpha (sous la barre des 100€) utilise un système à double chambre acoustique pour réduire la distorsion du son, couplé à un châssis en aluminium réputé indestructible.

Quel casque sans fil choisir pour un rapport qualité/prix optimal ?

Fini les câbles emmêlés : la norme sans fil est aujourd’hui assez mature pour l’esport et le jeu au quotidien. Le grand favori de la rédaction Fnac pour succéder aux classiques est le Corsair Void Wireless V2. Avec ses oreillettes asymétriques si caractéristiques offrant un confort absolu, il intègre désormais une double connectivité et une autonomie solide de 40 heures. Pour les joueurs recherchant une qualité de son digne d’un studio d’enregistrement, le Beyerdynamic MMX 230 Wireless est un très bon compromis. Il apporte l’expertise audiophile allemande dans le monde du gaming, avec des basses percutantes et le microphone META Voice qui filtre les bruits ambiants avec une redoutable efficacité. Retrouvez nos tests détaillés de ces deux modèles :

Quel est le meilleur casque gaming haut de gamme du marché ?

Pour les joueuses et joueurs exigeant.e.s, l’investissement monte d’un cran. Le nouveau Sony Inzone H9 II frappe fort en reprenant l’expertise des casques nomades de la marque : il propose une véritable Réduction de Bruit Active (ANC) pour vous isoler totalement, tout en offrant une synergie parfaite avec la technologie Tempest 3D de la PS5 et l’écosystème PC. De son côté, le Logitech G Astro A50 brille par sa luxueuse station de charge et son rendu Dolby Audio. Enfin, le Logitech G PRO X 2 Wireless, co-conçu avec des athlètes esport, mise sur des transducteurs révolutionnaires en graphène pour une précision acoustique chirurgicale en compétition. Retrouvez nos tests détaillés de ces trois modèles :

Comment optimiser et entretenir son équipement audio gaming ?

L’achat du casque n’est que la première étape. Pour maximiser sa durée de vie et ses performances sonores, les spécialistes Fnac recommandent plusieurs bonnes pratiques :

  • Ajouter une carte son externe (DAC) : Si vous jouez sur PC en filaire, une carte comme la Creative Sound BlasterX G6 permet de contourner la puce audio de la carte mère, améliorant l’impédance et la spatialisation virtuelle.

  • Opter pour un support dédié : Ne laissez pas votre casque traîner. Un support préserve l’arceau et évite d’endommager les coussinets.

  • Nettoyer les composants : Désinfectez régulièrement les coussinets et la coque plastique à l’aide d’un chiffon microfibre légèrement humidifié avec de l’alcool isopropylique (à 70 %). Évitez tout contact de liquide avec les transducteurs.

  • Gérer la batterie : Pour les modèles sans fil, évitez de laisser la batterie se vider totalement. Effectuez des cycles de charge réguliers pour préserver les cellules en lithium.

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Apple lance le casque AirPods Max 2 : quelles sont les nouveautés ?

Après une révision mineure il y a quelques mois, qui apportait notamment le support de l’USB-C ainsi que de l’audio lossless, Apple lance finalement de véritables AirPods Max 2, qui inaugurent, comme nous allons le voir, des nouveautés assez notables.

Des changements discrets, mais notables

Même design, même coloris, mais une nouvelle conception technique qui devrait permettre aux AirPods Max 2 de franchir une nouvelle étape en matière de performance et de qualité sonore. Plus de cinq ans après la sortie du premier casque sans fil d’Apple, la marque américaine renouvelle son audio haut de gamme avec les AirPods Max 2. Ils se distinguent notamment par l’intégration de la puce H2, un chipset que l’on retrouve déjà au sein des AirPods 4, des AirPods Pro 2 et même des derniers AirPods Pro 3. Cette puce améliore sensiblement la qualité du son, mais également l’intensité de la réduction de bruit.

En effet, Apple annonce une réduction de bruit active 1,5 fois plus puissante que sur la génération précédente. Les voix humaines ou les bruits de ventilation de moteur sont notamment ciblés par ce nouvel algorithme qui vous permettra de profiter de votre musique ou de tout autre contenu de façon bien plus tranquille. L’autre nouveauté apportée par la puce H2, ce sont les fonctions intelligentes. Comme sur les AirPods Pro de dernière génération, on trouve le réglage automatique du volume en fonction de l’environnement, le mode adaptatif qui ajuste en temps réel l’intensité de la réduction de bruit en fonction de ce qui se passe autour de vous, et un isolement de la voix de l’utilisateur ou de l’utilisatrice qui améliore la clarté lors des appels.

Cela ne parlera sans doute pas à tout le monde, mais les AirPods Max 2 prennent également en charge l’enregistrement audio de qualité dite « studio » lorsqu’ils sont associés à un iPhone sous iOS 26. Comme sur les AirPods Pro, le bouton lecture, toujours associé à la molette de volume, permet également de déclencher l’appareil photo lorsqu’un iPhone est connecté. Pour le reste, le casque conserve une autonomie annoncée à 20 heures (ce qui est un peu en dessous du marché actuel). Apple en profite aussi pour passer au Bluetooth 5.3, une nette évolution par rapport au 5.0 du casque de première génération.

AirPods Max 2

Des fonctions intelligentes font leur apparition

Alors qu’Apple a eu le temps d’itérer avec ses AirPods Pro ces cinq dernières années, le casque AirPods Max restait un peu en retrait en termes de fonctionnalités intelligentes. Cette nouvelle version se met à niveau avec l’intégration de la traduction en direct et d’Apple Intelligence, exactement comme sur les AirPods Pro de troisième génération. En voyage, par exemple, le casque peut désormais traduire en direct ce que nous dit notre interlocuteur dans une langue étrangère. À l’inverse, lui répondre dans notre langue natale permettra d’afficher sur l’écran de l’iPhone une traduction dans sa langue à lui.

Le casque AirPods Max 2 sera disponible le 25 mars prochain au même prix public conseillé que l’actuel AirPods Max USB-C, soit 579 €.

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Les casques audio et écouteurs sont-ils dangereux pour l’ouïe ?

Nous allons décrypter pour vous les véritables risques liés à l’utilisation des équipements audio portables et vous livre les meilleures astuces (et technologies) pour préserver votre capital auditif.

Comprendre les risques : une question de volume et de durée

Le danger principal pour nos oreilles ne vient pas de l’objet en lui-même, mais de la façon dont nous l’utilisons. L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) alerte régulièrement sur les risques de perte auditive liés à l’écoute prolongée de musique à un volume sonore trop élevé.

Le risque pour l’ouïe dépend de deux facteurs indissociables : l’intensité du son (en décibels) et la durée d’exposition. L’oreille interne commence à souffrir au-delà de 85 décibels (dB) si l’exposition est prolongée. À titre de comparaison, le volume maximal d’un smartphone européen est limité par la loi à 100 dB. Écouter de la musique à fond pendant plus de quelques minutes endommage de manière irréversible les cellules ciliées de l’oreille interne, qui ne se régénèrent jamais.

Casques vs écouteurs : qui est le mauvais élève ?

Y a-t-il une différence de dangerosité entre un gros casque et de petits écouteurs ? La réponse est oui, et elle réside dans la proximité avec le tympan.

Les écouteurs intra-auriculaires viennent se nicher directement dans le conduit auditif. Cette proximité artificielle augmente la pression acoustique sur le tympan de plusieurs décibels. Si le volume est poussé à l’excès, l’impact physique sur l’oreille est plus violent.

À l’inverse, les casques audio classiques, notamment les modèles « circum-auriculaires » (qui englobent entièrement l’oreille), éloignent la source sonore du tympan. Surtout, ils offrent une bien meilleure isolation passive (les coussinets bloquent physiquement les bruits extérieurs), ce qui incite naturellement l’utilisateur à écouter sa musique moins fort.

Sons casques écouteurs ouïe

La réduction de bruit active (ANC) : votre meilleure alliée santé

C’est un réflexe humain : lorsque nous sommes dans un environnement bruyant (métro, rue, avion), nous augmentons le volume de notre musique pour couvrir le brouhaha. C’est précisément là que réside le plus grand danger pour notre audition.

La technologie est aujourd’hui capable d’inverser ce problème. L’invention et la démocratisation des casques à réduction de bruit active constituent une véritable révolution pour la santé auditive. Grâce à des micros intégrés qui analysent les bruits extérieurs et génèrent une fréquence inverse pour les annuler, l’auditeur se retrouve dans une « bulle » de silence. Résultat : vous pouvez profiter de toutes les nuances de vos morceaux préférés avec un volume réglé à seulement 30 % ou 40 %, même en plein milieu d’une rame de métro.

Conduction osseuse : la technologie alternative

Pour les sportifs, notamment les coureurs et les cyclistes qui ont besoin d’entendre leur environnement pour des raisons de sécurité, une autre technologie tire son épingle du jeu pour préserver le tympan.

Les casques à conduction osseuse se placent devant l’oreille, sur les pommettes. Le son est transmis sous forme de micro-vibrations directement à l’oreille interne via les os de la mâchoire et des tempes, contournant totalement le tympan. Bien que la qualité audio soit différente d’un casque traditionnel, c’est une excellente solution pour éviter la fatigue tympanique.

Les 3 règles d’or pour une écoute saine

En résumé, les casques et écouteurs ne sont pas dangereux en soi, à condition d’adopter les bons réflexes :

  1. La règle des « 60/60 » : Ne dépassez pas 60 % du volume maximal de votre appareil, et limitez votre temps d’écoute continu à 60 minutes.

  2. Privilégiez l’isolation : Investissez dans un appareil doté de l’ANC ou d’une excellente isolation passive pour ne jamais avoir à « lutter » contre le bruit ambiant.

  3. Faites des pauses : Votre ouïe a besoin de silence pour récupérer. Accordez-lui des plages de repos régulières dans la journée.

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Casque Gaming : notre test du MMX 230 Wireless de Beyerdynamic

Design et ergonomie

Si Beyerdynamic nous a habitués à des arceaux métalliques robustes et un look industriel, le MMX 230 marque une petite rupture visuelle. Disponible en noir ou en blanc, il adopte un design plus proche de celui qu’on a connu sur l’Aventho 200, en abandonnant les oreillettes parfaitement circulaires. Même si les logos de la marque sont un peu trop présents sur l’habitacle, le casque reste sobre et nous épargne les LED inutiles et autres fioritures, ce qui lui permet d’afficher seulement 320 g sur la balance, un bon point.

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Dès la prise en main, ce sont les célèbres coussinets en velours qui retiennent l’attention. C’est un choix fort qui paye : là où le similicuir a tendance à chauffer les oreilles après une heure de jeu, le velours respire et offre un confort royal, même pour les porteurs de lunettes. À ce titre, le MMX 230 est probablement l’un des casques gaming les plus confortables que j’ai testés ces dernières années. L’arceau métallique, généreusement rembourré, répartit bien la pression sur le sommet du crâne. Même après plusieurs heures d’utilisation, le casque reste léger.

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Côté commandes, le MMX 230 mise sur l’efficacité. On retrouve des boutons dédiés pour l’allumage et pour l’ANC. En revanche, le volume n’est pas géré par une molette, mais par un bouton unique à trois positions qui comprend un bouton de pause/lecture pour le multimédia. Je suis moins convaincu par ce choix, qui offre une précision très moyenne pour la gestion du volume en jeu, et qui oblige donc à passer par les paramètres pour trouver le volume idéal.

Petit détail qui change tout : un logement est directement intégré dans l’une des oreillettes pour ranger le dongle USB-C. Une excellente idée qui évitera au dongle Beyerdynamic de rejoindre le tiroir à dongle qui hante désormais mon bureau.

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Connectivité et autonomie

Le MMX 230 joue la carte de l’ultra-connectivité. Grâce au Bluetooth 6.0 et à son dongle 2,4 GHz, il est compatible avec presque tout : PC, Mac, PlayStation 5, Nintendo Switch, Nintendo Switch 2 et smartphones. Si ce n’était pas le cas à la sortie, on vous confirme que le casque est bien utilisable en Bluetooth sur Nintendo Switch 2, comme avec le dongle.

En revanche, si la double connectivité permet de répondre à un appel sur son téléphone tout en restant en session de jeu sur PC, elle ne gère pas les deux entrées sonores en même temps. Bien qu’elle soit rarement utile, cette fonctionnalité est présente sur la plupart des casques gaming à double connectivité à ce prix.

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Le véritable « game changer » se trouve sous le capot : la batterie est remplaçable très facilement par l’utilisateur. À une époque où l’obsolescence programmée est un sujet majeur, pouvoir changer soi-même sa batterie après quelques années est un argument écologique et économique imparable et un excellent atout en faveur du MMX 230, en dehors de ses qualités sonores.

D’autant que l’autonomie de base est déjà solide : Beyerdynamic annonce jusqu’à 60 heures d’utilisation. Après quelques jours de test, on peut confirmer que l’estimation est bonne, à condition de ne pas utiliser en permanence la réduction de bruit active, qui puise un peu plus rapidement dans la batterie.

Son et micro

Sans surprise compte tenu de l’expertise de la marque en la matière, le MMX 230 ne déçoit pas sur le plan acoustique. Équipé de transducteurs de 40 mm, le casque propose une signature sonore plutôt équilibrée, même si on note des basses très prononcées sur les réglages par défaut, que l’on peut modifier très facilement, nous y reviendrons. De quoi offrir une immersion bienvenue dans les jeux d’action, avec des explosions percutantes qui ne bavent jamais sur les médiums.

En jeu, la spatialisation est excellente sans avoir besoin d’activer un mode prédéfini comme c’est de plus en plus le cas sur les casques gaming. Sur un FPS comme Counter-Strike 2, la localisation des bruits de pas est très précise, avec une bonne profondeur. Dans l’ensemble, notamment en conservant les réglages par défaut, le casque semble plus pensé pour une utilisation sur des jeux solo immersifs plutôt que sur des jeux compétitifs.

MMX230-logoOKOK

La réduction de bruit active (ANC), qu’il est aussi possible de désactiver en un clic, est très efficace et vient renforcer cette immersion en gommant efficacement les bruits de ventilation ou de circulation. Un mode Transparence permet de se reconnecter à son environnement en un clic pour écouter une conversation sans être embêté par la très bonne isolation passive du casque.

Le micro, doté de la technologie ENC (Environmental Noise Cancelling), assure une communication claire. Vos coéquipiers ne subiront pas le bruit de votre clavier mécanique. S’il n’est malheureusement pas détachable, ce qui condamne le casque à une utilisation plutôt domestique, la perche offre la bonne dose de rigidité, permettant de la positionner idéalement devant la bouche sans gêne. Pas de bouton « mute » sur le casque, il suffit de remonter la perche jusqu’au clic, ce qui reste à mon sens l’option la plus instinctive et facile à utiliser : sur des modèles concurrents, on a vite tendance à allumer le Bluetooth ou à couper le casque en se trompant de bouton.

Personnalisation

Pour exploiter tout le potentiel du casque, un détour par l’application dédiée est vivement conseillé. Problème, cette application est uniquement disponible sur smartphone et aucun programme dédié n’est prévu pour le PC. Si les joueuses et joueurs consoles ne seront pas dépaysés, on aurait aimé pouvoir tout gérer sur PC sans passer par le téléphone.

MMX230-appliOKOK

En revanche, l’application permet d’ajuster l’égaliseur pour affiner le son selon vos préférences. Pour une utilisation gaming, on vous recommande vivement de baisser un peu le curseur des basses pour ne pas vous retrouver sourd après deux chargeurs vidés sur CS2. L’interface permet aussi de gérer les mises à jour de firmware, d’activer ou de désactiver l’ANC ou encore de personnaliser le bouton multifonction. Si ce n’est pas l’application la plus complète, notamment à cause du manque d’options concernant le micro, elle est simple à utiliser et à comprendre, même pour les novices en la matière.

Conclusion

Les points positifs

– Confort excellent

– Son et micro 

– Rangement pour le dongle 

– Batterie remplaçable facilement

– Design

Les points négatifs

– Double connectivité pas complète

– Micro non détachable 

– Bouton de volume pas top

Dans l’ensemble, le MMX 230 de chez Beyerdynamic est donc un excellent casque de jeu, qui a pour lui deux arguments béton, en plus de sa qualité sonore indéniable : son confort, et la possibilité de changer la batterie seul, pour une durabilité imbattable. Simple à utiliser, compatible avec tous les supports, le MMX 230 n’a que très peu de défauts (double connectivité et micro non détachable). Un excellent choix pour du jeu sur PC comme sur consoles.  

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Quels PC portables pour rivaliser avec le MacBook Neo d’Apple ? Notre sélection

Comme nous avons pu le constater lors de notre prise en main exclusive du MacBook Neo, le dernier né d’Apple brille par son rapport qualité/prix. Cependant, que ce soit par habitude du système d’exploitation de Microsoft, par besoin de logiciels spécifiques ou tout simplement pour des questions de budget, l’univers PC offre des machines d’une polyvalence également efficace.

Nous avons sélectionné 10 ordinateurs portables qui constituent des alternatives crédibles au nouveau fleuron d’Apple, que vous préfériez rester sur l’environnement PC ou parce que les stocks du MacBook Neo se vident très rapidement !

Les ultraportables Windows « Copilot+ » : l’IA au service de la productivité

L’une des grandes révolutions de cette année est l’arrivée des processeurs optimisés pour l’intelligence artificielle (notamment les puces Snapdragon X et Intel Core Ultra). Ils offrent une autonomie qui n’a plus rien à envier aux Mac, tout en accélérant vos tâches quotidiennes.

  • Asus Zenbook 14 UX3407QA : Équipé du processeur Qualcomm Snapdragon X, ce Zenbook beige est un bijou d’élégance. Avec ses 16 Go de RAM et son SSD de 512 Go, il gère le multitâche bureautique sans le moindre accroc, le tout dans un châssis ultra-léger.

  • Lenovo IdeaPad Slim 5 14Q8X9 : Son atout majeur ? Un écran OLED sublime de 14 pouces couplé à 32 Go de RAM. C’est la machine idéale pour ceux qui consomment beaucoup de multimédia (films, retouche photo légère) et qui refusent les compromis sur la fluidité.

  • Acer Aspire 14 AI A14-52M : Propulsé par un Intel Core Ultra 5, cet ordinateur met l’accent sur l’intégration native de l’IA avec Copilot. C’est un outil de travail robuste, parfait pour les professionnels nomades.

Les hybrides et 2-en-1 : la polyvalence poussée à l’extrême

Pourquoi choisir entre une tablette et un ordinateur quand on peut avoir les deux ? Les PC 2-en-1 offrent une flexibilité que le MacBook Neo, dépourvu d’écran tactile, ne propose pas.

  • Pack Microsoft Surface Pro 12 : La référence incontestée des hybrides revient en force. Vendue ici en pack avec son clavier incontournable, elle embarque un Snapdragon X Plus pour une alliance parfaite entre mobilité (format tablette) et productivité (Windows 11 complet).

  • Lenovo Yoga 7 16AKP10 : Un grand format (16 pouces) convertible avec un écran OLED 2.8K à 120 Hz. Avec son processeur AMD Ryzen 7 dopé à l’IA, c’est une véritable station de divertissement et de travail créatif.

Des valeurs sûres à prix doux pour les étudiants et la famille

Il n’est pas toujours nécessaire de casser sa tirelire pour obtenir une machine rapide et fiable. Pour la prise de notes, la navigation web ou le visionnage de séries, ces modèles offrent un rapport qualité/prix exceptionnel.

  • Pack Lenovo IdeaPad Slim 3 (15,6″) : Un excellent pack « prêt à l’emploi » comprenant le PC (15,6 pouces, Ryzen 5) et un sac à dos. Un confort de frappe indéniable pour le télétravail.

  • Lenovo IdeaPad Slim 3 (14″) : La version 14 pouces du modèle précédent. Plus compact, plus léger, il se glisse facilement dans un sac tout en conservant une puissance très honorable (16 Go de RAM).

  • Pack Asus Vivobook 14 : Ce pack ultra complet (PC, sac à dos, souris sans fil) est idéal pour la rentrée. Le processeur Snapdragon X garantit un fonctionnement silencieux et une chauffe maitrisée.

L’alternative Chromebook : simplicité, sécurité et rapidité

Si votre usage se concentre à 90% sur un navigateur web (Google Docs, Netflix, navigation classique), ChromeOS est une alternative sérieuse au duo Windows/macOS. Les démarrages des Chromebook sont instantanés et les virus quasiment inexistants.

  • Acer Chromebook Plus 514 : L’appellation « Chromebook Plus » garantit des performances revues à la hausse. Avec son processeur Intel Core i3 et son écran Full HD de 14 pouces, le confort visuel est au rendez-vous.

  • Asus Chromebook CX3402CVA : Ce modèle se distingue par son écran tactile et un stockage généreux de 256 Go. Une excellente machine hybride pour tirer parti du catalogue d’applications Android compatibles avec ChromeOS.

Le MacBook Neo est une prouesse technologique, mais le monde des PC portables n’est pas en reste, bien au contraire. Que vous cherchiez l’intelligence artificielle avancée, le format tactile, ou un budget maitrisé, il existe forcément une machine adaptée à vos besoins.

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Prise en main de l’Apple MacBook Neo : enfin un Mac abordable et qui enterre la concurrence ?

En résumé

À l’heure du bilan, il est difficile de ne pas s’enthousiasmer pour ce MacBook Neo. Apple ne s’est pas contenté de proposer un MacBook Air dégradé. La marque nous sert un tout nouveau produit, pensé pour être à la fois performant et moins onéreux que tous ses devanciers. La mission est remplie avec brio puisqu’en plus d’être tout à fait recommandable pour toutes les tâches informatiques du quotidien, cette machine se paie le luxe d’offrir un écran et une qualité de fabrication totalement inédits dans cette gamme tarifaire.

Nos craintes concernant les performances d’une puce de smartphone dans un ordinateur se sont par ailleurs révélées en grande partie infondées. Le A18 Pro assure dans les usages courants, et il est même tout à fait possible de jouer à des jeux en 3D, tant qu’ils ne sont pas trop exigeants. L’absence de rétroéclairage clavier, la connectique USB asymétrique et le Touch ID réservé au modèle un peu plus cher sont toutefois autant de petites frictions qui rappellent qu’on est sur un produit d’entrée de gamme. Pour les utilisateurs aux workflows plus exigeants, avec du multitâche intensif, du montage, du développement, le MacBook Air reste le choix à privilégier. Mais le Neo reste un Mac, un vrai, sans aucun petit astérisque. Pour les étudiants, les primo-accédants ou quiconque cherche un ordinateur fiable sans se ruiner, ce Neo représente la meilleure porte d’entrée vers l’univers Mac jamais proposée.

Conclusion

Les points positifs

– Qualité de fabrication aluminium digne d’un MacBook Air

– Écran Liquid Retina bien au-dessus de la concurrence à ce prix

– Performances single-core solides pour les tâches quotidiennes

– Trackpad mécanique cliquable sur toute la surface

– Silencieux et froid en toutes circonstances

– Intégration parfaite avec l’écosystème iPhone/iPad

– macOS sans bloatware, prêt à l’emploi

Les points négatifs

– Impossible d’augmenter les 8 Go de RAM

– Clavier non rétroéclairé

– Ports USB-C non étiquetés, dont un limité à l’USB 2.0

– Touch ID absent sur le modèle de base

– Charge assez lente

699 euros. Oui, vous avez bien lu. Apple vend désormais un MacBook neuf pour le prix d’un PC portable Windows de milieu de gamme. Et pas n’importe quel MacBook puisqu’il est ici question d’un ordinateur entièrement repensé. Ce MacBook Neo n’est ni un MacBook Air au rabais, ni un recyclage de vieux design. C’est un produit à part entière, pensé pour les étudiants, les primo-accédants et tous ceux qui voulaient un Mac sans y laisser un mois de salaire.

Avant de passer au test à proprement parler, commençons par nous pencher sur sa fiche technique. Le MacBook Neo embarque une puce Apple A18 Pro, un SoC à six cœurs CPU (deux performance, quatre efficience) accompagné de cinq cœurs GPU et d’un Neural Engine 16 cœurs, avec 8 Go de mémoire vive LPDDR5. Côté stockage, Apple propose 256 Go de SSD sur le modèle de base (ici testé) ou 512 Go sur la version embarquant aussi Touch ID. L’écran est une dalle IPS Liquid Retina de 13 pouces affichant une définition de 2 408 x 1 506 pixels à 60 Hz, avec une luminosité mesurée aux alentours de 500 nits.

MacBook Neo test 1

Quant à la connectique, elle se résume à deux ports USB-C (un USB 3.2 Gen 2 à 10 Gb/s avec DisplayPort et un USB 2.0 à 480 Mb/s) ainsi qu’un jack 3,5 mm, le tout positionné sur le côté gauche. Le sans-fil repose sur du wifi 6e et du Bluetooth 6. Enfin, l’ensemble est alimenté par une batterie de 36,5 Wh, pèse 1,23 kg pour des dimensions de 297,5 x 206,4 x 12,7 mm, et tourne sous macOS Tahoe 26.3.1.

Enfin, rappelons que comme ses concurrents, Apple a pris de l’avance sur la Directive 2022/2380 réglementation européenne sur le chargeur universel qui rentrera en vigueur à partir du mois d’avril prochain pour les ordinateurs portables et ne fournit plus de chargeur avec ses Mac.

L’interface (macOS Tahoe)

Le MacBook Neo tourne sous macOS Tahoe 26.3.1, avec le nouveau langage graphique « Liquid Glass » qui utilise des effets de transparence et des icônes remaniées. L’interface est familière pour quiconque possède déjà un iPhone ou un iPad. Et c’est là que réside l’un des atouts les plus puissants du Neo : l’intégration avec l’écosystème Apple. D’iMessage, à FaceTime en passant par la synchronisation Photos, Notes, Rappels, Recopie de l’iPhone (le jour où cette fonction daignera sortiren France…), tout fonctionne de concert et à la perfection, comme sur n’importe quel Mac. Pour quelqu’un qui possède un iPhone et qui n’a jamais eu de Mac, le Neo offre une excellente porte d’entrée. Apple fournit aussi ses applications gratuites (Pages, Numbers, Keynote) et l’App Store propose les grands classiques (Microsoft Office, entre autres) en version native Apple Silicon.

Interface MacBook Neo

On apprécie d’autre part l’absence de bloatware. Là où de nombreux PC Windows abordables arrivent chargés de logiciels d’essai et de publicités, le Neo se présente avec un système propre et fonctionnel dès le démarrage. La configuration et le lancement se font comme sur n’importe quel Mac. Si nous répétons sans arrêt « comme sur n’importe quel Mac », c’est parce que ce nouvel ordinateur portable est le tout premier à tourner avec une puce de smartphone, la A18 Pro en l’occurrence. Pour mémoire, cette puce est celle qui équipait les iPhone 16 Pro et 16 Pro Max en 2024. L’initiative a de quoi étonner quand on sait que même les iPad les plus proches des Mac dans l’esprit (les Air et les Pro) embarquent depuis quelques années déjà les mêmes puces M que les ordinateurs. Mais autant spoiler la surprise d’entrée de test : la présence de la puce A18 Pro est finalement un non-sujet. Plus loin dans l’article, nous allons bien sûr nous pencher sur ses performances, mais jamais sur d’éventuels problèmes de compatibilité, car il n’y en a tout simplement aucun.

Interface MacBook Neo 2

Le design et la qualité de fabrication

Au premier contact avec la bête, le ton est donné. Le MacBook Neo ne ressemble à rien de ce qu’on trouve à ce tarif dans le monde PC. Châssis aluminium intégral, finitions soignées, charnière parfaite… nous avons du mal à croire qu’il s’agit d’un ordinateur à 700 euros. Le Neo reprend les lignes des MacBook actuels avec des bords plats et des angles arrondis, tout en affichant un gabarit légèrement plus compact que le MacBook Air 13 pouces.

MacBook Neo test 2

Il mesure 297,5 x 206,4 x 12,7 mm pour 1,23 kg, soit exactement le même poids que le Air. Quatre coloris sont ici proposés, avec du Silver, Citrus (un jaune-vert quelque part entre la balle de tennis et le surligneur fluorescent), du Blush (rose pâle) et de l’Indigo (bleu foncé). La finition brossée de l’aluminium nous est apparue un tantinet plus prononcée que sur d’autres MacBook. C’est peut-être lié au fait que la machine intègre 60 % d’aluminium recyclé, un record pour un produit Apple. Le rendu est en tout cas flatteur.

MacBook Neo coloris

Les teintes ne s’arrêtent pas au châssis et se prolongent sur les touches du clavier, les pieds en caoutchouc, les fonds d’écran macOS et même certains éléments d’interface comme les icônes de dossiers et les boutons de confirmation. Non seulement cela flatte l’œil, mais cela montre en plus que le Neo a été pensé comme un produit à part entière et non comme un sous-produit.

MacBook Neo vue latérale

Le logo Apple, embossé en ton sur ton sur le couvercle, abandonne la finition miroir réservée aux Air et Pro. Quant à la webcam, elle vient se loger dans le bandeau supérieur de l’écran sans recourir à l’encoche (notch) qu’on retrouve sur les MacBook plus onéreux.

MacBook Neo logo Apple

Pour parvenir à caser cette webcam, Apple a légèrement épaissi les bordures de la dalle. Le compromis reste honnête, et certains y verront même un avantage esthétique par rapport à l’encoche.

MacBook Neo bordures

Les bordures de l’écran. ©L’Éclaireur Fnac

Passons à la connectique du MacBook Neo, qui est sans doute son point le plus discutable. On trouve ici deux ports USB-C et un jack 3,5 mm, le tout regroupé sur le côté gauche. Pas de Thunderbolt ni de MagSafe donc. Un détail vient compliquer les choses à nos yeux : ces deux ports USB-C ne sont pas identiques. Le premier (le plus proche de la charnière) est un USB 3.2 Gen 2 à 10 Gb/s avec sortie DisplayPort, capable de piloter un écran externe 4K à 60 Hz. Le second ? Un USB 2.0 à 480 Mb/s. Soit un standard vieux de 25 ans. On a connu plus moderne. Le problème est que ces deux ports ne sont pas étiquetés. Apple se contente d’envoyer une notification macOS si l’on branche un moniteur ou un périphérique rapide dans le mauvais port. Bien sûr, on s’y fait très vite et cela reste fonctionnel, mais c’est le genre de friction qu’on n’attend pas d’un produit Apple.

MacBook Neo port USB C

On comprend vite que le Port USB-C le plus à l’extérieur est le 3.2 Gen 2. Mais un petit marqueur n’aurait pas été superflu. ©L’Éclaireur Fnac

Cette asymétrie a tout de même une raison technique. Elle s’explique par les limitations du A18 Pro, un SoC conçu à l’origine pour un smartphone n’ayant qu’un seul port. Ajouter un second port USB, fût-il en USB 2.0, a déjà nécessité un travail d’ingénierie non négligeable d’après les dires de la marque. Il n’empêche qu’on aurait aimé que les deux ports soient au minimum USB 3, et qu’un marquage visuel permette de les différencier sans recourir à un message logiciel.

L’écran et la webcam

Après la qualité de fabrication, c’est probablement au niveau de son écran que le MacBook Neo frappe le plus fort sur la concurrence. Sa dalle IPS Liquid Retina de 13 pouces affiche en effet une très belle définition de 2 408 x 1 506 pixels, supérieure au 1080p et même au 1440p que l’on retrouve généralement sur les PC portables vendus à ce prix. Le taux de rafraîchissement reste à 60 Hz, ce qui paraît logique pour cette gamme tarifaire.

MacBook Neo test 3

Côté luminosité, Apple promet 500 nits, ce que nous ne manquerons pas de vérifier dès que ce Neo aura passé notre batterie de tests Labo. Mais à l’œil nu, nous pouvons d’ores et déjà vous dire que le rendu de cet afficheur est très supérieur à ce qu’offrent bon nombre de PC portables concurrents, dont certains plafonnent à 250 ou 300 nits. En matière de colorimétrie, la dalle couvre l’essentiel du spectre sRGB, avec une profondeur de couleur 10 bits, ce qui est là encore rare à ce niveau de prix. On note toutefois que l’écran ne prend pas en charge le gamut DCI-P3, le HDR, le True Tone ou encore le nano-texture antireflet. Autant de concessions compréhensibles au regard du positionnement tarifaire.

MacBook Neo écran retina

À l’usage, l’écran se révèle très agréable pour la consommation de contenu vidéo, la navigation web et même la retouche photo occasionnelle. Les angles de vision restent corrects, même si une légère perte de luminosité se fait sentir en inclinant la dalle.

Au-dessus de cet afficheur, la webcam 1080p FaceTime HD se montre honnête, avec une bonne balance des blancs et des détails corrects en visioconférence. Elle perd en revanche la fonction Center Stage (suivi automatique du sujet) et le capteur 12 mégapixels des MacBook Air récents. On note aussi l’absence de LED physique d’activité à côté de la caméra. Elle se trouve remplacée par un indicateur logiciel dans la barre de menus de macOS.

Le clavier et le trackpad

Le clavier du MacBook Neo reprend le mécanisme à ciseaux des autres MacBook. La course est d’environ 1 mm, la frappe est dans l’ensemble agréable, et les touches teintées dans la couleur du modèle apportent une touche de personnalité bienvenue. Jusque-là, pas grand-chose à redire donc.

Sauf que ce clavier n’est pas rétroéclairé. Il s’agit-là du principal compromis à faire en matière d’ergonomie. Même si les dactylos chevronnés s’en accommoderont sans peine, les étudiants qui travaillent tard le soir ou les utilisateurs occasionnels moins familiers du placement des touches risquent d’être parfois frustrés. Absolument tous les MacBook vendus ces 15 dernières années bénéficiaient d’un rétroéclairage. Son absence se fait donc ici sentir.

MacBook Neo clavier

Les claviers des nouveaux MacBook Neo sont légèrement teintés, dans le même coloris que la coque. ©L’Éclaireur Fnac

L’autre point à noter concerne Touch ID, présent uniquement sur le modèle 512 Go. Sur le modèle de base, la touche d’alimentation en haut à droite fait office de simple bouton marche/arrêt. En conséquence, chaque déverrouillage, chaque achat sur l’App Store, chaque authentification Apple Pay passe par la saisie manuelle du mot de passe. Cela reste certes fonctionnel, mais on perd la fluidité à laquelle l’écosystème Apple nous a habitués. Notez qu’il s’agit-là de la remarque de quelqu’un qui est habitué depuis fort longtemps au confort de cette identification Touch ID. Un utilisateur qui n’y a jamais eu le droit ne verra évidemment pas la différence.

Côté trackpad, Apple a opté pour un mécanisme physique en lieu et place du Force Touch haptique des MacBook Air et Pro. Mais la Pomme a fait les choses proprement. Ce trackpad se montre en effet cliquable sur toute sa surface, du coin supérieur au coin inférieur, ce qui est rare pour un trackpad mécanique. Les gestes multitouch de macOS fonctionnent tous correctement. Le clic est un peu plus sonore et la surface légèrement plus petite que sur le Air, mais l’expérience reste très satisfaisante au quotidien. On perd en revanche la possibilité d’ajuster la sensibilité du clic et les fonctions de retour haptique, comme le Force Click permettant de renommer rapidement des fichiers dans le Finder. Rien de bien grave en somme.

Les performances

Alors, une puce d’iPhone dans un Mac, ça vaut quoi ? Le cœur du MacBook Neo bat en effet au rythme de la puce Apple A18 Pro, celle-là même qui animait l’iPhone 16 Pro en 2024. Six cœurs CPU (deux performance, quatre efficience), cinq cœurs GPU (un de moins que la version iPhone), un Neural Engine 16 cœurs et 8 Go de mémoire unifiée LPDDR5. C’est la première fois qu’Apple utilise un processeur de la série A dans un Mac, et les sceptiques n’ont pas manqué de le faire remarquer. Mais nous vous avons un peu divulgâché cette partie en introduction.

MacBook Neo test 4

En single-core, le A18 Pro se montre très convaincant. Sur Geekbench 6, le Neo obtient aux alentours de 3500 points, soit un score qui surpasse le M1 (environ 2400 points) et le Snapdragon X Plus (environ 2500 points). Pour les tâches quotidiennes comme la navigation web, le traitement de texte, la messagerie, c’est plus que suffisant pour procurer une expérience si fluide et réactive qu’on oublie vite son prix.

Sans surprise, la chanson n’est pas la même dès qu’il est question de multi-core et de charge soutenue. Le A18 Pro n’a que deux cœurs performance contre quatre sur le M1, et ça se ressent évidemment. Ainsi, sur Cinebench 2024, le Neo atteint un score multi-core d’environ 330, contre 500 pour le M1 MacBook Air.

Passons maintenant à la RAM. Les 8 Go de RAM en 2026 ont fait grincer des dents. D’autant qu’ils ne sont pas évolutifs qui plus est, car soudés au SoC, et qu’Apple avait généralisé les 16 Go sur l’ensemble de sa gamme MacBook fin 2024, ce qui met d’autant plus en exergue la chose sur le Neo. Pourtant, en usage courant, avec une vingtaine d’onglets Safari, une appli de messagerie, un document texte, de la musique en fond, tout roule sans l’ombre d’un accroc. Le Neo reste fluide et agréable. Mais dès qu’on pousse un peu l’usage, la pression mémoire peut se faire sentir. Ouvrir Photoshop en parallèle d’une session Safari bien garnie suffit à faire toussoter l’ensemble. Le moniteur d’activité de macOS passe régulièrement au jaune, signalant que le système recourt activement au swap sur le SSD pour compenser le manque de RAM physique.

MacBook Neo RAm

Concrètement, cela se traduit par des onglets qui se rechargent quand on y revient, des applications qui prennent une seconde de plus à s’afficher, ou un appel vidéo qui saccade ponctuellement. Il faut avoir conscience de ces limitations avant de craquer ou pas pour la machine, tout comme il faut bien avoir en tête que cela n’a rien de rédhibitoire. Au même tarif, la concurrence ne fait pas mieux, même en proposant souvent le double de RAM.

De plus, le fait de comparer la puce A18 Pro du Neo à des processeurs plus chers devrait vous en dire long sur les capacités de la bête dès lors que l’on se rappelle de son positionnement tarifaire. En terme de performances globales à l’usage, le nouveau MacBook ne craint pas grand-monde dans sa gamme de prix. Il délivre tout au long de la journée une expérience fluide et réactive pour un usage classique. Si vous êtes du genre à vous soucier de la quantité de RAM ou du nombre de cœurs GPU dans un processeur, cette machine n’est sans doute pas faite pour vous.

Le gaming et l’audio

Aussi étonnant que cela puisse paraître, il est parfaitement possible de jouer sur ce nouveau Mac. Et pas qu’un peu. Pour commencer, un grand nombre de jeux iOS sont compatibles depuis belle lurette avec macOS. Pour ceux-là, il suffit de se rendre dans le Mac App Store et de les télécharger. Ils fonctionnent sans autre forme de procès. En bonus, les sauvegardes sont synchronisées avec tous les appareils connectés au même compte iCloud. Vous pouvez donc commencer une partie sur votre iPhone et la continuer sur le Neo sans problème. Oceanhorn 3 ou NBA 2K26 Arcade Edition tournent correctement, et tirent parti de l’écran coloré du Neo.

MacBook Neo jeux

Tous les (nombreux) jeux Apple Arcade que nous avons essayés sur le MacBook Neo tournaient à la perfection. ©L’Éclaireur Fnac

Nous étions en revanche plus curieux de voir ce que cela allait donner du côté de Steam. Après quelques heures à installer et essayer plusieurs jeux, le constat est simple : tout fonctionne normalement. Tous les titres compatibles Mac de notre bibliothèque se sont lancés sans aucun problème, comme ils le feraient sur un Mac doté d’une puce M1. Avec des réglages par défaut évidemment revus à la baisse, en fonction de l’exigence de chaque jeu. Mais les titres en 2D comme Streets of Rage 4 sont ultra-fluides. C’est bien sûr pour ceux en 3D que les choses peuvent sans surprise se compliquer.

MacBook Neo Streets of Rage 4

Des jeux en 2D comme Streets of Rage 4 tournent sans surprise à la perfection sur le dernier-né des MacBook. ©L’Éclaireur Fnac

Toutefois, nous avons été assez étonnés de constater que la plupart des anciens jeux assez costauds tournaient très bien sur le Neo. Nous avons par exemple pu nous adonner à Rise of the Tomb Raider avec un niveau de détails moyen en 720p à 30 fps. Ce n’est pas fou, bien entendu, mais cela reste tout à fait praticable, surtout sur un écran de 13 pouces.

MacBook Neo Rise of the Tomb Raider

Rise of The Tomb Raider reste tout à fait épique sur le Neo. ©L’Éclaireur Fnac

Mieux, le très bon BioShock Remastered se lance en 1080p, avec des niveaux de détails et de framerate très corrects qui plus est. Cyberpunk 2077, en réglages bas/moyen, tourne quant à lui autour de 32-33 i/s à une résolution inférieure au 1080p, avec du MetalFX en renfort. C’est jouable, mais pas agréable sur la durée.

MacBook Neo Bioshock Remastered

Même les effets de lumière sont fort jolis dans Bioshock Remastered. ©L’Éclaireur Fnac

Le terrain de jeu naturel du Neo reste les titres Apple Arcade et les jeux légers. Pour les AAA récents, il faudra se tourner vers un MacBook Air ou un Pro. Mais le Neo obtient de bien meilleurs résultats qu’on ne l’aurait cru sur les classiques en 3D.

Terminons avec les deux haut-parleurs latéraux du Neo, qui font mieux que la plupart des PC portables à ce prix, avec des voix claires et un volume suffisant pour remplir une petite pièce. Pas de miracle toutefois côté basses, avec un son qui reste un peu maigre et légèrement métallique dans les médiums. À volume élevé, on perçoit de légères vibrations au niveau du repose-poignets, mais elles ne sont ni vraiment gênantes, ni rédhibitoires.

MacBook Neo prise jack

La prise jack 3.5 mm. ©L’Éclaireur Fnac

L’autonomie et la recharge

La batterie de 36,5 Wh du MacBook Neo est nettement plus petite que celle du MacBook Air (53,8 Wh). Mais la puce A18 Pro a un avantage ici, à savoir sa sobriété énergétique. Son enveloppe thermique réduite joue ici en faveur de l’autonomie.

En lecture vidéo locale, le Neo tient entre 13 et 15 heures, ce qui est cohérent avec la promesse d’Apple (16 heures de lecture vidéo). En usage mixte réel (Safari, Google Chat, visioconférence, musique et vidéo en streaming), il faut plutôt compter une dizaine d’heures. C’est une autonomie très correcte pour ce tarif. On boucle une journée de travail sans souci.

MacBook Neo double ports

Il est possible de brancher le chargeur sur n’importe lequel des deux ports. ©L’Éclaireur Fnac

En revanche, la recharge est un point perfectible. Il faut compter environ une heure pour passer de 0 à 45 % avec un chargeur USB-C de 20 W. Avec un chargeur tiers de 45 W, soit le maximum reconnu par le Neo, on grimpe à environ 65 % en une heure. Pas de charge rapide donc, et pas de MagSafe non plus.

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Samsung Vision AI Companion : votre téléviseur devient (enfin) vraiment intelligent

Longtemps cantonnés à de simples réglages d’image, les processeurs de nos téléviseurs ont franchi une nouvelle étape avec l’arrivée de l’intelligence artificielle. Avec le déploiement de Vision AI Companion, Samsung ne se contente plus d’optimiser les pixels, mais propose un compagnon de vie intégré au salon. Accessible d’un simple clic sur la télécommande, ce nouvel outil propulsé par l’IA générative et le système One UI Tizen change radicalement la manière dont vous pouvez interragir avec votre TV Samsung.

Qu’est-ce que le Samsung Vision AI Companion ?

Le Vision AI Companion est un portail d’IA conversationnelle avancée. Contrairement aux anciens assistants vocaux, il comprend le langage naturel : plus besoin de commandes pré-établies, vous discutez avec votre téléviseur comme avec un proche.

Samsung AI Vision conversation

Il centralise plusieurs services de pointe pour simplifier votre quotidien :

  • Live Translate : Traduction instantanée des dialogues à l’écran avec génération de sous-titres, idéal pour les films en VO non sous-titrés.

  • Click to Search : Identifiez en un clic un acteur, un vêtement ou un lieu de tournage sans interrompre votre programme.

  • Generative Wallpaper : Créez des fonds d’écran uniques par IA pour transformer votre TV en tableau numérique quand elle est en veille.

  • Agents IA intégrés : Accédez directement aux services de Microsoft Copilot et Perplexity pour vos recherches complexes ou votre productivité.

  • Mode jeu IA : améliore l’expérience de jeu grâce à une optimisation réactive de l’image et du son alimentée par l’IA.

Quelles sont les TV compatibles ?

Le déploiement de Vision AI Companion concerne principalement les gammes premium de TV Samsung datant de 2025 et 2026 et bénéficiant des puces NQ4 et NQ8 AI de dernière génération.

Bon à savoir : Pour en profiter, assurez-vous d’avoir installé la dernière mise à jour logicielle et d’utiliser la télécommande Bluetooth spécifique munie du bouton « IA » (identifiable par ses 4 petites étoiles).

Samsung AI Vision

Voici les modèles phares pour profiter de cette technologie :

  • TV Micro RGB : L’excellence matérielle couplée à l’intelligence visuelle la plus pointue du marché.

  • TV Samsung Neo QLED : Parfait pour le mode « AI Gaming » qui optimise l’image et le son en temps réel pour une fluidité totale.

  • TV Samsung OLED : Profitez de noirs infinis magnifiés par l’IA Upscaling Pro pour redécouvrir vos vieux classiques en 4K.

  • TV Samsung The Frame : La synergie parfaite avec le « Generative Wallpaper » pour une décoration qui change selon vos envies.

Un assistant au service de votre maison connectée

Grâce à son intégration profonde avec l’écosystème SmartThings, le Vision AI Companion devient le hub central de votre maison. Vous pouvez, par exemple, demander à votre TV de baisser les lumières pour le film ou vérifier ce qu’il reste dans votre réfrigérateur Family Hub sans quitter votre canapé.

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Comment bien calibrer son téléviseur : le guide complet pour une image parfaite

Pour profiter véritablement des capacités de votre nouvel appareil, un bon réglage s’impose. Voici notre guide complet pour apprendre à calibrer votre téléviseur pas à pas.

Pourquoi est-il indispensable de régler l’image de sa TV ?

Par défaut, les constructeurs activent souvent un mode « Dynamique » ou « Standard » poussé à l’extrême. L’objectif ? Flatter l’œil avec des couleurs saturées et une luminosité au maximum pour se démarquer en rayon. Si cela attire le regard, c’est en réalité très éloigné de l’image souhaitée par les réalisateurs de films ou les créateurs de jeux vidéo.

Prendre le temps de régler votre téléviseur permet de :

  • Respecter l’œuvre originale (couleurs fidèles, détails visibles dans les ombres).

  • Réduire la fatigue visuelle, particulièrement lors de vos sessions cinéma nocturnes.

  • Prolonger la durée de vie de votre écran (notamment sur les dalles OLED) en baissant la luminosité globale.

  • Réduire votre consommation d’énergie.

Les étapes préalables avant le calibrage

Avant de plonger dans les menus complexes de votre téléviseur ou système Home Cinéma, quelques préparatifs s’imposent :

  1. Laissez chauffer l’écran : Allumez votre TV environ 30 minutes avant de commencer les réglages. Les composants ont besoin d’atteindre leur température de fonctionnement optimale pour afficher des couleurs stables.

  2. Adaptez l’éclairage de votre pièce : Calibrez votre écran dans les conditions lumineuses où vous avez l’habitude de le regarder (souvent le soir, avec une lumière tamisée).

  3. Désactivez les capteurs écologiques et intelligents : Allez dans les paramètres et coupez le capteur de luminosité ambiante ou le mode éco automatique. Ces options modifient l’image en temps réel et ruineront vos efforts de calibrage.

Calibrage TV comparaison

Les 5 réglages essentiels pour optimiser votre écran

Prenez votre télécommande, installez-vous dans votre canapé, et c’est parti.

1. Le mode d’image : la base du calibrage

C’est le réglage le plus rapide et le plus radical. Fuyez les modes « Dynamique », « Sport » ou « Vif ». Privilégiez les modes « Cinéma », « Film » ou, si votre TV en est équipée, le « Filmmaker Mode ». Ce dernier désactive automatiquement tous les traitements d’image artificiels pour coller au plus près des standards colorimétriques de l’industrie du cinéma. Si vous êtes joueur, n’oubliez pas d’activer le mode « Jeu » pour réduire le temps de latence (input lag).

2. Le rétroéclairage et la luminosité

Il ne faut pas confondre les deux :

  • Le rétroéclairage

Il gère la puissance lumineuse globale de la dalle. Baissez-le si vous regardez un film dans l’obscurité, augmentez-le en plein jour.

  • La luminosité (Brightness)

Contrairement à ce que son nom indique, elle gère le niveau des noirs. Pour la régler, trouvez une scène de film très sombre (avec des bandes noires en haut et en bas). Baissez la luminosité jusqu’à ce que les bandes soient parfaitement noires, mais sans boucher les détails dans les zones d’ombre de l’image.

3. Le contraste

Le contraste gère le niveau des blancs. Un contraste trop élevé va « brûler » les zones claires (un ciel nuageux deviendra une masse blanche unie). Pour le régler de manière optimale, trouvez une image avec des éléments très clairs (un paysage enneigé ou des nuages) et montez le contraste au maximum. Baissez-le ensuite progressivement jusqu’à pouvoir distinguer les détails et les nuances dans le blanc.

4. La couleur et la température

  • Température des couleurs

Les modes standards tirent souvent vers le bleu (couleur froide). Réglez la température sur « Chaud 1 » ou « Chaud 2 » (ou « Warm« ). L’image vous paraîtra un peu jaune ou sépia au début, c’est normal ! Votre œil va s’y habituer en quelques minutes, et vous obtiendrez des tons de peau (carnations) bien plus réalistes et naturels.

  • Saturation (Couleur)

Dans le mode Cinéma, la saturation est généralement bien ajustée d’usine. Si les visages vous semblent trop rouges ou que la pelouse d’un match de foot est vert fluo, baissez légèrement ce curseur.

5. La netteté (Sharpness) et les traitements artificiels

C’est ici que de nombreuses erreurs sont commises.

  • La netteté

Sur un téléviseur 4K moderne, la netteté artificielle doit être réglée à un niveau très bas (souvent entre 0 et 10 sur une échelle de 100). Au-delà, l’image devient granuleuse et des doubles contours (halos blancs) apparaissent autour des personnages.

  • La compensation de mouvement (Motion Flow, TruMotion, Auto Motion Plus)

C’est le fameux effet « série TV » ou « camescope » (Soap Opera Effect). Il fluidifie l’image en ajoutant des images artificielles. C’est excellent pour regarder du sport, mais catastrophique pour un film car cela détruit le rendu cinéma traditionnel tourné à 24 images par seconde. Désactivez cette option ou mettez-la au minimum lors de vos séances de visionnage de films.

Zoom calibration tv

Utiliser des outils pour aller plus loin

Si le réglage à l’œil nu ne vous suffit pas, vous pouvez utiliser des mires de calibrage. De nombreuses vidéos sur YouTube (en tapant « TV calibration pattern » en anglais notamment, où il y a plus d’options) proposent des images fixes conçues pour régler le contraste et la luminosité avec précision.

Pour les cinéphiles équipés d’un lecteur Blu-Ray, il existe des disques de calibration dédiés (comme Spears & Munsil). Notez également qu’une bonne transmission du signal vidéo est indispensable : assurez-vous d’utiliser un câble HDMI de bonne qualité, particulièrement si vous souhaitez profiter de la 4K HDR sans coupure.

Enfin, les plus puristes (et les professionnels) utilisent une sonde colorimétrique couplée à un logiciel sur ordinateur pour ajuster l’espace colorimétrique point par point. C’est la seule méthode qui garantit une précision scientifique (Delta E inférieur à 3).

Si la technique vous rebute, rassurez-vous : pour le grand public, passer sa TV en mode « Cinéma » / « Filmmaker » et désactiver la fluidité artificielle fait déjà 90 % du travail d’un bon calibrage !

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