Life is Strange : Reunion sur PS5 en précommande à 39,99 € : une conclusion qui s’annonce épique où vos choix ont des conséquences

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Comme les précédents jeux de la série, WWE 2K26 est développé par le studio Visual Concepts, et édité par 2K. Après Cody Rhodes et Roman Reigns sur les deux derniers opus, c’est au tour du mythique CM Punk d’incarner ce nouvel opus, en étant notamment la tête d’affiche du mode Showcase. WWE 2K26 sortira le 13 mars 2026 sur PC, PS5, Xbox Series et Nintendo Switch 2. Le jeu sera disponible dès le 6 mars pour les précommandes des éditions King of Kings, Attitude Era et Monday Night War.
A chaque nouvelle édition, Visual Concepts pousse les curseurs toujours un peu plus loin. Cette année encore, on aura l’occasion de découvrir un immense roster de 400 combattantes et combattants jouables, soit le plus grand de l’histoire de la franchise. On y retrouvera bien sûr les stars actuelles de la WWE, comme Cody Rhodes, Roman Reigns, Rhea Ripley, Seth Rollins ou encore Bianca Belair, mais aussi des légendes, de The Rock à Triple H en passant par Andre The Giant.

Certains éléments fondamentaux du gameplay profitent aussi de nombreuses améliorations pour cet opus. Les environnements seront toujours plus vastes et de nouvelles interactions inédites avec le décor et de nouveaux objets sont attendues. Il sera par exemple possible d’empiler plusieurs tables pour s’en servir en combat, ou encore d’utiliser un sac de punaises pour infliger des blessures à vos adversaires. Dans les matchs de championnat, les ceintures seront disposées sur un piédestal au bord du ring et pourront être saisies pour infliger une souffrance supplémentaire.
Avant même que la cloche d’un match ne retentisse, de nouvelles actions de début de match seront disponibles. Il sera possible de serrer poliment la main de son adversaire, mais aussi de lui porter un coup bas, ou encore de puiser de l’énergie auprès du public en haranguant les foules.
L’une des principales forces des jeux WWE 2K, c’est la générosité du contenu et la variété dans les approches de matchs. Dans WWE 2K26, quatre nouveaux types de matchs viennent s’ajouter à ceux déjà disponibles dans les opus précédents :
Le Dumpster Match : Comme son doux nom l’indique, le dumpster match est un combat sans règle dans lequel votre objectif sera d’envoyer votre adversaire dans une benne à ordure et d’en refermer le couvercle avant qu’il ne s’en échappe.
L’ « I Quit » Match : Dans cet affrontement brutal, la victoire revient au premier combattant qui parvient à faire abandonner son adversaire verbalement. En utilisant des objets comme des chaises, des tables ou encore des punaises, il faudra pousser votre adversaire à bout de ses souffrances pour qu’il soit forcé de prononcer « I quit » dans le micro tendu par l’arbitre.
Three Stages of Hell : Dans cette série de trois matchs consécutifs, vous devrez en remporter au moins deux pour vous assurer la victoire. Dans ce type de match, toutes les règles sont disponibles, y compris les nouvelles comme le Dumpster Match ou l’ « I Quit » Match.
L’Inferno Match : Dans ce type de match unique, le ring est entouré d’un mur de flammes qui brûlent de plus en plus fort à mesure que les adversaires sont envoyés au sol. De quoi faire monter la tension du combat jusqu’au coup de grâce, avec l’arbitre obligé d’intervenir pour s’occuper du perdant en l’aspergeant avec un extincteur.

Comme chaque année, le mode 2K Showcase sera l’occasion de réécrire l’histoire de la WWE, au travers du parcours d’une de ses légendes. CM Punk sera la star de ce nouvel opus, et sera aussi le narrateur de ce mode historique.
L’histoire débutera sur le Triple Threat Match de WrestleMania 41 opposant CM Punk, Seth Rollins et Roman Reigns, avec Paul Heyman dans le coin de Punk. Vous aurez aussi l’occasion de revivre l’intégralité de sa carrière au sein de la WWE : de Randy Orton à The Undertaker en passant par Drew McIntyre. Mais surtout, ce mode de jeu est l’occasion de savoir ce qu’il se serait passé si CM Punk n’avait pas quitté la WWE en 2014, et ce que ses éternelles rivalités seraient devenues.

Dans ce même mode de jeu, la Fantasy Warfare vous permettra aussi d’affronter les superstars que CM Punk n’a jamais croisées sur le ring de la WWE, comme Steve Austin ou Eddie Guerrero. Ces affrontements hors du temps se dérouleront dans une arène spéciale, la CM Punkvillion.
WWE 2K26 sortira le 13 mars 2026 sur PC, PS5, Xbox Series et Nintendo Switch 2.





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Romeo Is a Dead Man fait son arrivée ce 11 février dans la catégorie des jeux d’action-aventure, orienté hack and slash. Développé et auto-édité par Grasshopper Manufacture, le studio fondé par Goichi Suda, il est disponible sur PlayStation 5, Xbox Series X|S et PC via Steam. Ces dernières années, le studio s’est forgé une réputation avec des titres comme No More Heroes ou Killer7, où la violence graphique côtoie l’absurde et la déconstruction du récit. Suda51 poursuit ici cette logique d’auteur, dans une œuvre marquée par un ton outrancier et une esthétique fragmentée.
Selon le site officiel, il s’agit d’une « action ultra-sanglante, [aux] rebondissements à couper le souffle et [avec] une bonne dose de gadgets un peu clichés ». Le joueur incarne Romeo Stargazer, « un homme coincé entre la vie et la mort », sauvé in extremis par un paradoxe temporel. Devenu agent spécial spatio-temporel du FBI, il traque des fugitifs à travers de multiples univers, tout en recherchant des indices sur la disparition de sa compagne, Juliet.

L’expérience est structurée en chapitres, alternant séquences de combat et missions secondaires. Romeo manie épées et pistolets, absorbe le sang de ses ennemis pour déclencher une attaque spéciale et peut améliorer son arsenal au fil de la progression. Côté gameplay, le titre privilégie la vitesse et l’impact. Les affrontements reposent sur des enchaînements rapides, une gestion agressive des ressources et une mise en scène spectaculaire.
Côté esthétique, la presse insiste sur l’instabilité visuelle revendiquée du jeu. The Guardian observe qu’il propose « plus de styles visuels disparates que le catalogue entier de la plupart des éditeurs », passant d’animations stylisées à des séquences rétro ou à des environnements 3D bruts. Cette hétérogénéité nourrit l’impression d’un monde fragmenté, cohérente avec le récit. Du côté francophone, New Game Plus évoque « un véritable best-of des obsessions du studio », où méchas, culture tokusatsu et cinéma de genre se télescopent.

De soncôté, The Verge décrit une œuvre « bizarre, sanglante, et exactement ce qui fait la spécificité de Grasshopper », soulignant son goût pour l’excès et la singularité. Cette combinaison produit un univers dense et déroutant, fidèle à la signature de Grasshopper Manufacture.
Deux mois après l’annonce de la ressortie de sa légendaire Boomslang, Razer annonce la douloureuse. Alors que l’actuelle souris gaming la plus chère du catalogue de l’Américain se négocie autour des 200 €, la Boomslang en édition limitée s’affichera, dès aujourd’hui… à 1 337 €. Vous avez bien lu.
1 337, tout comme le nombre très réduit de souris que va produire Razer avant de les mettre sur le marché (en précommande) ce 11 février. Remarquez, à ce prix, les stocks pourraient peut-être durer quelques jours de plus que prévu ! La Boomslang, qui, pour rappel, est la première souris iconique vendue par Razer en 1999, sera (logiquement) numérotée et vendue avec un dock de recharge sans fil.
Si elle reprend le design très particulier de son aînée, la Razer Boomslang dernière génération profite bien entendu de tous les atours d’une souris gaming d’aujourd’hui. On y trouvera notamment des switchs optiques, plusieurs boutons programmables, un polling rate de 8 000 Hz et un capteur haute sensibilité de 45 000 dpi.
Bref, une souris dernier cri dans des habits d’antan… mais aussi, de fait, la souris gaming la plus onéreuse jamais commercialisée. Un véritable coup de pub pour Razer, qui flirte avec la mode du rage baiting.
Razer s’était bien gardé de dévoiler le prix de sa souris commémorative (dont le tout dernier exemplaire sera signé de la main du PDG de l’entreprise). Et on comprend maintenant pourquoi ! Il n’y a qu’à jeter un œil au subreddit officiel de la marque pour se rendre compte de l’ampleur de l’incendie. Pour certains fans, ça ressemble carrément à un poisson d’avril en avance.
Pour ajouter de l’huile sur le feu, Razer semble tenir à sa petite blague. Pourquoi 1 337 € ? En référence au leet speak, très populaire au début des années 2000, qui consiste à remplacer les lettres par des chiffres (leet = 1337). Cela signifie que le prix est le même en euros, en dollars, mais également en livres, ce qui nous donne plus de 1 530 € au cours actuel de la monnaie britannique.
Bref, si vous souhaitiez offrir la nouvelle Razer Boomslang à l’être aimé pour la Saint-Valentin, peut-être vaut-il mieux vous rediriger vers un autre article ! On vous donne un coup de pouce à cette adresse.
Deux mois après l’annonce de la ressortie de sa légendaire Boomslang, Razer annonce la douloureuse. Alors que l’actuelle souris gaming la plus chère du catalogue de l’Américain se négocie autour des 200 €, la Boomslang en édition limitée s’affichera, dès aujourd’hui… à 1 337 €. Vous avez bien lu.
1 337, tout comme le nombre très réduit de souris que va produire Razer avant de les mettre sur le marché (en précommande) ce 11 février. Remarquez, à ce prix, les stocks pourraient peut-être durer quelques jours de plus que prévu ! La Boomslang, qui, pour rappel, est la première souris iconique vendue par Razer en 1999, sera (logiquement) numérotée et vendue avec un dock de recharge sans fil.
Si elle reprend le design très particulier de son aînée, la Razer Boomslang dernière génération profite bien entendu de tous les atours d’une souris gaming d’aujourd’hui. On y trouvera notamment des switchs optiques, plusieurs boutons programmables, un polling rate de 8 000 Hz et un capteur haute sensibilité de 45 000 dpi.
Bref, une souris dernier cri dans des habits d’antan… mais aussi, de fait, la souris gaming la plus onéreuse jamais commercialisée. Un véritable coup de pub pour Razer, qui flirte avec la mode du rage baiting.
Razer s’était bien gardé de dévoiler le prix de sa souris commémorative (dont le tout dernier exemplaire sera signé de la main du PDG de l’entreprise). Et on comprend maintenant pourquoi ! Il n’y a qu’à jeter un œil au subreddit officiel de la marque pour se rendre compte de l’ampleur de l’incendie. Pour certains fans, ça ressemble carrément à un poisson d’avril en avance.
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S’il y a bien un éditeur qui sort du lot en ce début d’année 2026, c’est Capcom. En plus de Monster Hunter Stories 3 et du très attendu Resident Evil Requiem, une toute nouvelle licence s’apprête à débarquer. Annoncé une première fois en 2020 et reporté à plusieurs reprises, Pragmata sortira finalement le 26 avril 2026 sur PC, PS5, Xbox Series et Nintendo Switch 2.
Dans un futur proche, l’humanité exploite une nouvelle ressource découverte sur la Lune, grâce à une immense station de recherche gérée par la Delphi Corporation. Mais un terrible séisme va engendrer la perte de contrôle de l’IA chargée de faire fonctionner la station, rendant les robots qui l’entretiennent hostiles. C’est dans ce contexte que nos deux personnages principaux vont se retrouver, et tenter d’échapper ensemble à la station lunaire pour rejoindre notre bonne vieille planète Terre.

Hugh Williams est un mercenaire spatial suréquipé. Mais malgré son jetpack et ses armes à feu en tout genre, il ne peut rien contre le blindage des robots sans Diana. Jeune fille androïde entièrement créée grâce au fameux minerai extrait sur la station, Diana dispose de capacités de piratage exceptionnelles, qui lui permettent notamment de désactiver le blindage des robots.
Ce jeu d’action-aventure à la troisième personne repose donc sur la combinaison des deux gameplay de nos personnages principaux, qui devront collaborer pour s’en sortir. Face à un robot hostile, il faudra dans un premier temps utiliser les compétences de Diana pour en désactiver le blindage et en révéler les points faibles. Cette action prend la forme d’un petit puzzle à résoudre, tout en évitant les attaques ennemies.

Une fois le piratage réussi, c’est au tour de Hugh de faire parler sa puissance de feu, en privilégiant les coups portés aux points faibles du robot. Tout au long de l’aventure, Hugh trouvera différentes armes à feu, dont certaines proposeront différentes approches stratégiques, avec la possibilité par exemple d’immobiliser plusieurs ennemis pendant quelques instants.
Pragmata a été développé avec le RE Engine, le fameux moteur maison qui a profité de nombreuses améliorations, notamment pour les effets de particules liés à la fameuse nouvelle ressource lunaire. Sur PS5 et Xbox Series, deux modes de jeu seront disponibles. Un mode Performance, qui visera les 60 FPS constants et une résolution 4K dynamique, et un mode Fidélité, qui offrira une résolution 4K native et un Ray Tracing complet pour 30 FPS. Sur PS5 Pro en revanche, il ne sera pas la peine de faire un choix, et un mode de jeu unique vous offrira le meilleur des deux mondes (4K native, 60 FPS, Ray Tracing).

Pour vous faire une première idée sur ce jeu au gameplay innovant, une démo jouable est d’ores et déjà disponible sur PC, PS5, Xbox Series et Nintendo Switch 2.
Pragmata sortira le 26 avril 2026 sur PC, PS5, Xbox Series et Nintendo Switch 2





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La branche japonaise de PlayStation a fait une annonce surprenante hier. Sony prépare le lancement, le 3 mars prochain, d’une nouvelle version de sa manette DualSense, originellement destinée à la PlayStation 5. Comme on peut le voir sur le packaging, cette version est décrite comme étant « PC-ready », et donc optimisée pour le jeu sur ordinateur. Qu’est-ce que ça change ?
Sortie en 2020 avec la PlayStation 5, la manette DualSense est aujourd’hui très bien supportée aussi bien par les PC que par les smartphones ou même les TV connectées. Alors, pourquoi Sony s’embêterait-il à lancer une version spéciale destinée aux PC gamers ?
La réponse se trouve dans les spécificités techniques de la DualSense. Lorsqu’elle est utilisée sur PS5, la manette de Sony met en avant des vibrations très perfectionnées et un retour de force sur les gâchettes lorsque les jeux sont compatibles. De petits atouts qui accentuent l’immersion, mais sont encore perfectibles sur PC.
La version PC-Ready de la DualSense est exactement la même manette. Simplement, elle permettra de mieux profiter de ces particularités lorsque l’on jouera à un jeu (compatible) sur son ordinateur. Sur la page produit, Sony précise que certaines fonctions nécessitent une connexion filaire. La manette reste toutefois Bluetooth et peut être connectée à une grande variété d’appareils. On précise que cette manette est également utilisable sur PS5.

Ça, c’est pour le discours marketing. En réalité, la seule et unique différence entre la DualSense actuelle et cette version PC-ready consiste en la présence d’un câble USB-C vers USB-C dans la boîte. Grâce à lui, on peut évidemment recharger la manette, mais surtout établir une connexion directe entre le périphérique et l’ordinateur afin de réduire la latence et profiter des fonctionnalités décrites plus haut. Beaucoup de bruit pour pas grand-chose, oui. D’autant que, même si les DualSense actuelles sont vendues sans câble USB, on peut utiliser n’importe lequel trouvé dans un tiroir pour obtenir le même résultat.
On ignore si Sony compte commercialiser cette drôle de version de la DualSense à l’international. Reste qu’elle s’inscrit comme un symbole de sa nouvelle stratégie hybride. Désormais, PlayStation n’est plus qu’une marque de consoles. Voilà des années que ses jeux sont aussi publiés, avec un ou deux ans de latence, sur PC. Il ne paraît que naturel que la marque commence à commercialiser des accessoires spécifiquement destinés aux ordinateurs – quand bien même ce ne serait que cosmétique.
Une annonce qui, en tout cas, ne devrait pas éclipser celle d’une nouvelle conférence State of Play prévue ce jeudi 12 février à 23 h, heure française. Une première prise de parole pour Sony en 2026, qui devrait d’ailleurs être la plus longue jamais réalisée par la marque.