Comme les précédents jeux de la série, WWE 2K26 est développé par le studio Visual Concepts, et édité par 2K. Après Cody Rhodes et Roman Reigns sur les deux derniers opus, c’est au tour du mythique CM Punk d’incarner ce nouvel opus, en étant notamment la tête d’affiche du mode Showcase. WWE 2K26 sortira le 13 mars 2026 sur PC, PS5, Xbox Series et Nintendo Switch 2. Le jeu sera disponible dès le 6 mars pour les précommandes des éditions King of Kings, Attitude Era et Monday Night War.
A chaque nouvelle édition, Visual Concepts pousse les curseurs toujours un peu plus loin. Cette année encore, on aura l’occasion de découvrir un immense roster de 400 combattantes et combattants jouables, soit le plus grand de l’histoire de la franchise. On y retrouvera bien sûr les stars actuelles de la WWE, comme Cody Rhodes, Roman Reigns, Rhea Ripley, Seth Rollins ou encore Bianca Belair, mais aussi des légendes, de The Rock à Triple H en passant par Andre The Giant.
Certains éléments fondamentaux du gameplay profitent aussi de nombreuses améliorations pour cet opus. Les environnements seront toujours plus vastes et de nouvelles interactions inédites avec le décor et de nouveaux objets sont attendues. Il sera par exemple possible d’empiler plusieurs tables pour s’en servir en combat, ou encore d’utiliser un sac de punaises pour infliger des blessures à vos adversaires. Dans les matchs de championnat, les ceintures seront disposées sur un piédestal au bord du ring et pourront être saisies pour infliger une souffrance supplémentaire.
Avant même que la cloche d’un match ne retentisse, de nouvelles actions de début de match seront disponibles. Il sera possible de serrer poliment la main de son adversaire, mais aussi de lui porter un coup bas, ou encore de puiser de l’énergie auprès du public en haranguant les foules.
Quatre nouveaux types de match à découvrir
L’une des principales forces des jeux WWE 2K, c’est la générosité du contenu et la variété dans les approches de matchs. Dans WWE 2K26, quatre nouveaux types de matchs viennent s’ajouter à ceux déjà disponibles dans les opus précédents :
Le Dumpster Match : Comme son doux nom l’indique, le dumpster match est un combat sans règle dans lequel votre objectif sera d’envoyer votre adversaire dans une benne à ordure et d’en refermer le couvercle avant qu’il ne s’en échappe.
L’ « I Quit » Match : Dans cet affrontement brutal, la victoire revient au premier combattant qui parvient à faire abandonner son adversaire verbalement. En utilisant des objets comme des chaises, des tables ou encore des punaises, il faudra pousser votre adversaire à bout de ses souffrances pour qu’il soit forcé de prononcer « I quit » dans le micro tendu par l’arbitre.
Three Stages of Hell : Dans cette série de trois matchs consécutifs, vous devrez en remporter au moins deux pour vous assurer la victoire. Dans ce type de match, toutes les règles sont disponibles, y compris les nouvelles comme le Dumpster Match ou l’ « I Quit » Match.
L’Inferno Match : Dans ce type de match unique, le ring est entouré d’un mur de flammes qui brûlent de plus en plus fort à mesure que les adversaires sont envoyés au sol. De quoi faire monter la tension du combat jusqu’au coup de grâce, avec l’arbitre obligé d’intervenir pour s’occuper du perdant en l’aspergeant avec un extincteur.
Revivez le passé et réécrivez l’histoire de CM Punk dans le mode 2K Showcase
Comme chaque année, le mode 2K Showcase sera l’occasion de réécrire l’histoire de la WWE, au travers du parcours d’une de ses légendes. CM Punk sera la star de ce nouvel opus, et sera aussi le narrateur de ce mode historique.
L’histoire débutera sur le Triple Threat Match de WrestleMania 41 opposant CM Punk, Seth Rollins et Roman Reigns, avec Paul Heyman dans le coin de Punk. Vous aurez aussi l’occasion de revivre l’intégralité de sa carrière au sein de la WWE : de Randy Orton à The Undertaker en passant par Drew McIntyre. Mais surtout, ce mode de jeu est l’occasion de savoir ce qu’il se serait passé si CM Punk n’avait pas quitté la WWE en 2014, et ce que ses éternelles rivalités seraient devenues.
Dans ce même mode de jeu, la Fantasy Warfare vous permettra aussi d’affronter les superstars que CM Punk n’a jamais croisées sur le ring de la WWE, comme Steve Austin ou Eddie Guerrero. Ces affrontements hors du temps se dérouleront dans une arène spéciale, la CM Punkvillion.
WWE 2K26 sortira le 13 mars 2026 sur PC, PS5, Xbox Series et Nintendo Switch 2.
S’il y a bien un éditeur qui sort du lot en ce début d’année 2026, c’est Capcom. En plus de Monster Hunter Stories 3 et du très attendu Resident Evil Requiem, une toute nouvelle licence s’apprête à débarquer. Annoncé une première fois en 2020 et reporté à plusieurs reprises, Pragmata sortira finalement le 26 avril 2026 sur PC, PS5, Xbox Series et Nintendo Switch 2.
Dans un futur proche, l’humanité exploite une nouvelle ressource découverte sur la Lune, grâce à une immense station de recherche gérée par la Delphi Corporation. Mais un terrible séisme va engendrer la perte de contrôle de l’IA chargée de faire fonctionner la station, rendant les robots qui l’entretiennent hostiles. C’est dans ce contexte que nos deux personnages principaux vont se retrouver, et tenter d’échapper ensemble à la station lunaire pour rejoindre notre bonne vieille planète Terre.
Hugh Williams est un mercenaire spatial suréquipé. Mais malgré son jetpack et ses armes à feu en tout genre, il ne peut rien contre le blindage des robots sans Diana. Jeune fille androïde entièrement créée grâce au fameux minerai extrait sur la station, Diana dispose de capacités de piratage exceptionnelles, qui lui permettent notamment de désactiver le blindage des robots.
Ce jeu d’action-aventure à la troisième personne repose donc sur la combinaison des deux gameplay de nos personnages principaux, qui devront collaborer pour s’en sortir. Face à un robot hostile, il faudra dans un premier temps utiliser les compétences de Diana pour en désactiver le blindage et en révéler les points faibles. Cette action prend la forme d’un petit puzzle à résoudre, tout en évitant les attaques ennemies.
Une fois le piratage réussi, c’est au tour de Hugh de faire parler sa puissance de feu, en privilégiant les coups portés aux points faibles du robot. Tout au long de l’aventure, Hugh trouvera différentes armes à feu, dont certaines proposeront différentes approches stratégiques, avec la possibilité par exemple d’immobiliser plusieurs ennemis pendant quelques instants.
Pragmata a été développé avec le RE Engine, le fameux moteur maison qui a profité de nombreuses améliorations, notamment pour les effets de particules liés à la fameuse nouvelle ressource lunaire. Sur PS5 et Xbox Series, deux modes de jeu seront disponibles. Un mode Performance, qui visera les 60 FPS constants et une résolution 4K dynamique, et un mode Fidélité, qui offrira une résolution 4K native et un Ray Tracing complet pour 30 FPS. Sur PS5 Pro en revanche, il ne sera pas la peine de faire un choix, et un mode de jeu unique vous offrira le meilleur des deux mondes (4K native, 60 FPS, Ray Tracing).
Pour vous faire une première idée sur ce jeu au gameplay innovant, une démo jouable est d’ores et déjà disponible sur PC, PS5, Xbox Series et Nintendo Switch 2.
Pragmata sortira le 26 avril 2026 sur PC, PS5, Xbox Series et Nintendo Switch 2
Depuis la sortie du deuxième volet de la saga, Horizon Forbidden West en début d’année 2022, la franchise a bien grandi. En plus d’un remaster du premier opus (Horizon Zero Dawn Remastered), d’un jeu LEGO (LEGO Horizon Adventures) et d’un jeu VR pour lancer le PS VR 2 (Horizon Call of the Mountain), un tout nouveau jeu issu de l’univers Horizon a été annoncé. Horizon Hunters Gathering sortira sur PC et PS5, sans aucune précision sur la date de sortie pour l’instant.
Toujours développé par Guerrilla Games, Horizon Hunters Gathering est une toute nouvelle expérience consacrée à l’univers Horizon. Les fans de la première heure ne seront donc pas perdus, et retrouveront tout ce qui a fait le succès de la franchise, à savoir des combats dynamiques contre d’énormes machines, dans un monde postapocalyptique. Mais cette fois-ci, c’est en groupe de trois joueuses ou joueurs que se dérouleront les affrontements.
Si une campagne qu’il sera possible de découvrir en solo ou en coopération a bien été annoncée, sans plus de précision pour le moment, le jeu est avant tout pensé pour le multijoueur, et proposera différents modes de jeu à découvrir à plusieurs. Horizon Hunters Gathering propose aussi un style différent par rapport aux premiers jeux de la licence, avec des graphismes rappelant fortement ceux d’un Battle Royal au succès foudroyant.
Deux modes de jeu déjà annoncés
En plus d’une campagne narrative qui s’inscrira dans la continuité des premiers jeux, plusieurs autres modes de jeu seront disponibles. Les joueuses et joueurs se retrouveront d’abord au Refuge des Chasseurs, qui fera office de hub central. Dans le Refuge, il sera possible de personnaliser sa chasseuse ou son chasseur, d’acheter de l’équipement, et de former une équipe avant de choisir l’un des modes de jeu disponibles.
Machine Incursion
Le mode Machine Incursion vous embarquera dans l’une des quatre grandes zones qui seront à découvrir à la sortie. L’objectif sera alors de résister à des vagues de machines toujours plus dangereuses, tout en prenant soin de récupérer le plus de bonus possible pour améliorer les compétences des trois membres du groupe. A l’image de ce que l’on peut connaître dans les Battle Royal ou dans Elden Ring Nightreing plus récemment, la carte deviendra de plus en plus petite à mesure que le temps avance, jusqu’à se réduire à une zone comprenant un boss. Pour le vaincre, il faudra que l’équipe soit complémentaire, et avoir récupéré suffisamment de bonus dans le temps imparti.
Cauldron Descent
Le mode Cauldron Descent, également jouable en groupe de trois joueuses ou joueurs, offrira une succession de défis dans des salles qu’il faudra franchir. Certaines salles seront remplies de machines qu’il faudra réussir à battre, et d’autres salles seront des défis de plateforme exigeants. Entre chaque salle, les joueuses et joueurs pourront choisir parmi différents bonus pour améliorer leurs compétences, afin de réussir à aller le plus loin possible. Une mécanique rogue-lite donc, qui proposera des défis différents à chaque run.
Un jeu qui continuera à évoluer après sa sortie
Alors qu’une première phase de test a été annoncée pour la fin du mois de février 2026 (disponible en s’inscrivant via le programme Beta de PlayStation), Horizon Hunters Gathering proposera un contenu plus important que ce qui est pour l’instant annoncé. Vous aurez donc le choix parmi de nombreux chasseurs ou chasseuses, proposant des gameplay différents, et d’autres modes de jeu seront certainement présentés.
Le jeu sera entièrement cross-play entre le PC et la PS5, et proposera des mises à jour régulières pour ajouter du contenu.
Horizon Hunters Gathering sortira sur PC et PS5. La date de sortie n’est pas encore annoncée.
Réservé aux publics japonais et nord-américains pour sa sortie originale, Dragon Quest VII avait attendu 2016 pour conquérir le public européen, grâce à un premier remake sorti sur Nintendo 3DS. En 2026, Square Enix poursuit son travail méticuleux pour remettre au goût du jour les franchises qui ont fait sa gloire. Après les épisodes fondateurs (Dragon Quest III HD-2D Remake, Dragon Quest I & II HD-2D Remake), voici un nouveau remake du septième opus, qu’il convient de consommer comme un recueil inépuisable de mini-JRPG. Une dose fragmentée de nostalgie, aussi savoureuse que laborieuse.
Dragon Quest VII Reimagined sortira le 5 février 2026 sur PC, PS5, Xbox Series, Nintendo Switch et Nintendo Switch 2.
Un paquet de bonbons
Par les temps qui courent, on aurait tendance à penser que la vie sur une île parfaitement isolée, et simplement entourée d’un océan à perte de vue, aurait une saveur appréciable. Mais pour notre héros, la perspective de prendre la relève de son père, le pêcheur du village, n’est pas la plus enthousiasmante. Arrivé à cet âge si particulier où l’on se rend compte que les adultes ne sont peut-être pas si intelligents que ça, il se persuade, avec son acolyte de toujours, Killyan, le fils du roi local, que d’autres îles existent dans ce monde, et qu’elles ne demandent qu’à être explorées.
Rapidement rejoints par la petite sœur, jalouse de voir son grand frère parvenir à s’extirper d’une trajectoire de vie déjà toute tracée, nos deux compères se lancent dans la construction d’un rafiot pour partir explorer l’océan. Mais c’est en réalité à la découverte d’un mystérieux fragment de pierre que l’aventure va véritablement débuter. En réussissant à en assembler plusieurs, notre petite troupe se retrouve transportée sur une île totalement inconnue, mais surtout dans un passé lointain.
Ainsi se dessine la structure si particulière de Dragon Quest VII. En débarquant dans le passé sur une île, nos héros se retrouvent face à une problématique qu’il faudra résoudre. Une fois la quête terminée, l’île réapparaît dans le présent, ce qui donne à nos personnages l’occasion d’y retourner, à bord de leur bateau cette fois, pour constater qu’ils s’inscrivent dans la légende locale, et qu’il reste souvent un petit dossier à régler. Sur la route, on récupère d’autres fragments de pierre, qui nous embarqueront dans d’autres îles du passé, et ainsi de suite.
Loin d’être une grande aventure épique aux enjeux profonds, Dragon Quest VII Reimagined est donc une succession d’histoires courtes, dont les intrigues enfantines nous embarquent pour deux petites heures. Quel que soit le propos de fond, notre troupe de héros trace toujours la même route, qui les conduira à parcourir un donjon, au fond duquel se cache un grand méchant qu’il faudra bien sûr aller dérouiller.
Cette structure est donc à double tranchant. D’un côté, chaque nouvelle arrivée sur une île invoque ce délicieux sentiment du début d’un JRPG : en plus de découvrir un nouvel univers et les décors qui vont avec, on fonce explorer tout ce qui peut l’être, on parle à l’ensemble des PNJ, on fouille l’intégralité des tiroirs, des armoires, des coffres et autres tonneaux à la recherche du moindre petit objet…
D’un autre côté en revanche, à mesure que l’on avance dans l’aventure et que les découvertes d’îles s’enchaînent, il est difficile de ne pas ressentir que l’on répète systématiquement le même schéma, plus ou moins au même rythme. D’autant que nos héros passent d’une aventure à une autre sans vraiment évoluer, à l’exception de quelques trop rares événements qui viennent impacter la suite de l’histoire.
Le meilleur conseil que l’on pourrait vous donner avant de vous plonger dans ce Dragon Quest VII Reimagined est donc de prendre votre temps, et de ne pas dévorer tout ce que ce paquet de bonbons a à vous offrir jusqu’à l’écœurement. Face à cet énorme paquet de mini-JRPG façon Célébrations, la tempérance sera votre meilleure alliée.
Un dosage difficile à trouver
Si l’on sait que la cuisine Square Enix est très respectueuse des excellents produits qu’elle a la chance de travailler, la dose de modernité à apporter aux recettes les plus traditionnelles est toujours un enjeu crucial. Depuis l’âge d’or des JRPG, le genre a beaucoup évolué, au point même qu’il retrouve aujourd’hui sa gloire d’antan, sous des formes bien plus modernes comme on a pu le voir avec Clair Obscur : Expedition 33.
Néanmoins, un remake est un remake, et s’ils sont toujours pensés pour permettre à de nouvelles joueuses et de nouveaux joueurs de découvrir une saga mythique, que ce soit Final Fantasy ou Dragon Quest, la nostalgie doit nécessairement faire partie de l’équation. Tout en conservant le gameplay d’origine, soit le plus classique que vous pourriez imaginer, le studio apporte dans cette nouvelle version des éléments de confort très appréciables, notamment pour alléger la charge en matière de combats.
Les monstres étant tous modélisés sur la route de nos héros, il sera régulièrement possible de les éviter, en leur filant sous le nez. Un ajout bien pratique, considérant tous les allers-retours que vous demanderont certaines quêtes, qu’il faut néanmoins utiliser avec parcimonie, pour éviter de se retrouver trop en dessous du niveau attendu par le jeu. Certains combats ont même la bonne idée de se résoudre sans avoir besoin de les jouer, lorsque le niveau du groupe est suffisant.
Le rythme des combats au tour par tour peut aussi être modifié, pour accélérer les textes et les animations, ce qui vous fera gagner beaucoup de temps, notamment en donjon lorsque les combats s’enchaînent pendant de longues minutes. Les points faibles des ennemis directement visibles et la difficulté ajustable dans les détails à tout moment permettent là aussi de rendre l’aventure plus fluide. Autre gain de temps notable : les passages dans les menus, un incontournable défaut des JRPG les plus classiques, seront nettement moins fréquents, grâce à des raccourcis sur lesquels on peut choisir de paramétrer ce que l’on veut, que ce soit un sort de soin pour le groupe, un objet bien pratique pour scanner la zone, ou encore un objet qui permet de changer de classe à la volée.
Car oui, si dans ses combats, Dragon Quest VII Reimagined est d’un classicisme absolu, le gameplay profite néanmoins d’un superbe vent de fraîcheur, avec l’arrivée de nouvelles classes. Il faudra repartir de zéro pour chacune d’entre-elle, et donc s’attacher à combattre pour gagner de nouveaux sorts au fur et à mesure, mais les possibilités offertes sont vraiment larges et le juste dosage de la difficulté vous laissera l’opportunité de tester tout un tas de combinaisons dans l’équipe, que celle-ci soit optimisée ou non.
En revanche, on préfère vous prévenir, il faudra faire preuve de détermination et de patience pour arriver jusqu’à ces nouvelles classes, qui ne seront disponibles qu’après une petite vingtaine d’heures de jeu. On pourrait à juste titre juger cette arrivée bien trop tardive, mais en prenant en considération l’immense durée de vie du jeu, bien trop longue à mon sens, c’est finalement assez logique.
Concernant le level design en revanche, un peu de modernité en plus n’aurait pas fait de mal. Trop souvent simplistes, les donjons ont en plus la mauvaise idée de devoir être parcourus deux fois, puisqu’une fois l’île du passé explorée, il faudra revenir dans sa version du présent. A de très rares occasions, des énigmes et autres puzzles viennent enrichir un peu l’exploration de ces donjons, et on aurait adoré en trouver beaucoup plus sur notre route, quitte à sacrifier quelques îles au passage.
Un magnifique hommage pour Akira Toriyama et Koichi Sugiyama
Parmi les nombreux plaisirs que l’expérience Dragon Quest VII Reimagined a à offrir, on retiendra évidemment le character design, qui nous permet de nous délecter du style inimitable du célèbre Akira Toriyama. Reproduits avec soin, toutes ses créations sont sublimées dans cette nouvelle version, et font de ce nouveau remake un parfait hommage à son génie créatif, que l’on retrouve, en plus de nos héros, sur les design des très nombreux monstres et boss que l’on croisera dans l’aventure.
Mais les personnages sont loin d’être les seules réjouissances visuelles du jeu, qui nous offre aussi de très jolis décors, au détails soignés tout au long de l’aventure. Chaque île du jeu ayant son propre univers à découvrir, qui sont d’ailleurs toujours référencés, avec beaucoup de pays européens représentés, Dragon Quest VII Reimagined nous offre une énorme variété dans les design, tout en restant toujours cohérent avec l’univers Dragon Quest et son atmosphère « chibi ».
Bien évidemment, la musique tient une place très importante dans le jeu, et dans ce domaine aussi, ce remake s’écoute comme un parfait hommage, consacré à Koichi Sugiyama, le compositeur historique de la série. Si pour la sortie du jeu original, il avait fallu se cantonner aux limites techniques de la première Playstation, avec une musique générée par synthèse, Dragon Quest VII Reimagined nous offre une bande-son intégralement orchestrale, réenregistrée pour une qualité sonore symphonique tout au long de l’aventure.
Concernant la technique, la version PS5 que nous avons eu la chance de recevoir n’a posé aucun problème malgré le nombre d’heures accumulées, avec une fréquence d’images stable et aucun bug à signaler. Pour prendre un peu d’avance, on vous rappelle qu’une généreuse démo est déjà disponible, et que votre sauvegarde sera conservée si vous souhaitez poursuivre l’aventure à la sortie dans quelques jours.
Conclusion
Les points positifs
– La vraie saveur des JRPG classiques
– Des options de confort bienvenues
– Beaucoup de classes et de possibilités
– Très réussi visuellement
– Musiques orchestrales sublimes
Les points négatifs
– Une structure morcelée qui a tendance à lasser
– Level design qui manque de variété
– Aventure toujours trop longue
Dans l’ensemble, Dragon Quest VII Reimagined est donc une expérience qui devrait ravir les amoureuses et les amoureux des JRPG classiques. Les quelques options de confort qui viennent moderniser l’aventure sont vraiment les bienvenues, et les réinterprétations visuelles et musicales des œuvres de Toriyama et Sugiyama sont un bonheur à découvrir. En revanche, le jeu conserve ses défauts d’origine, avec une structure un peu trop morcelée pour une aventure un peu trop longue.
Après une sortie en 2000 au Japon, puis en 2001 en Amérique du Nord, il aura fallu attendre 2016 et un remake sorti sur Nintendo 3DS pour découvrir Dragon Quest VII : La Quête des vestiges du monde en Europe. Un plus large public encore va pouvoir découvrir cette merveille de JRPG, avec la sortie d’un nouveau remake, Dragon Quest VII Reimagined, prévue pour le 5 février 2026 sur PC, PS5, Xbox Series, Nintendo Switch et Nintendo Switch 2.
Dans Dragon Quest VII Reimagined, vous incarnerez le fils d’un pêcheur sur l’île de Fishbel. Alors qu’il est persuadé que cette île est isolée, la découverte d’une carte cachée encourage notre héros et ses amis à partir à la recherche d’autres mystérieuses îles bloquées dans le passé. Bien que le scénario reste très fidèle à l’œuvre originale, Square Enix précise que des améliorations ont été apportées au scénario pour rendre l’histoire plus facile à suivre.
Bien évidemment, ce remake est l’occasion de rafraichir les visuels du jeu, dont tous les personnages avaient été dessinés par Akira Toriyama, le célèbre papa de Dragon Ball. L’ensemble des personnages a donc été retravaillé pour retrouver leur style inimitable sur des modèles 3D, au même titre que les environnements du jeu, qui conservent leur style fait main.
A mesure que vous progresserez dans l’aventure, en regroupant des fragments et en complétant des tablettes anciennes, vous accèderez à de nombreux mondes variés à explorer. Ces derniers abritent de nombreuses villes, des donjons complexes à explorer, et offriront leur lot de quêtes secondaires pour en apprendre encore plus sur l’univers de Dragon Quest VII.
Tout en conservant le système du jeu original, qui proposait des combats au tour par tour, la formule a été modernisée pour ce remake afin d’offrir des combats plus dynamiques. Le système de « vocation » a notamment été mis à jour pour offrir plus de variété dans le gameplay, grâce à la mécanique de « double emploi » qui vous permettra de choisir deux vocations à la fois.
Longtemps perçue comme un gadget pour technophiles, la réalité virtuelle a franchi un cap décisif. En 2026, l’ergonomie des casques de réalité virtuelle a été totalement repensée pour l’activité physique :
Réduction drastique du poids.
Centres de gravité équilibrés.
Masques anti-transpiration amovibles.
L’enjeu pour le grand public est de comprendre que le matériel a suivi l’évolution des usages. Avant de se lancer, il est d’ailleurs essentiel de bien choisir son casque VR en privilégiant les modèles « autonomes », qui garantissent une liberté de mouvement totale sans câbles encombrants.
Maigrir avec la VR : que disent les données ?
L’efficacité de la VR pour perdre du poids repose sur un concept psychologique : la « distraction cognitive ». En plongeant l’utilisateur dans un univers stimulant, le cerveau focalise sur les objectifs du jeu (frapper des cibles, esquiver des murs) plutôt que sur la fatigue musculaire.
Des applications pensées comme des salles de sport
Des plateformes comme Supernatural ou Les Mills XR ne sont plus de simples jeux, mais de véritables programmes de coaching. Elles s’appuient sur :
Le HIIT (High Intensity Interval Training) : des pics cardio intenses via des mouvements de boxe ou de squat.
Le suivi de données : une intégration native avec les montres connectées pour surveiller les calories brûlées en temps réel.
La diversité des catalogues : le catalogue Meta Quest propose aujourd’hui des centaines d’expériences allant du yoga méditatif au cardio intensif.
Un héritage technologique bien ancré
Si la discipline semble nouvelle, elle s’appuie sur une décennie d’innovations. En observant les produits qui ont marqué l’histoire de la VR, on mesure le chemin parcouru depuis les premiers prototypes lourds et filaires. La fluidité d’affichage actuelle (120 Hz en moyenne) a également permis d’éliminer le mal des transports (motion sickness), rendant les sessions de sport de 45 minutes enfin supportables pour le plus grand nombre.
Verdict : une solution viable pour les résolutions de janvier ?
Le sport en VR n’est plus une promesse, c’est une réalité de marché. Pour ceux qui cherchent à maigrir avec la VR ou simplement à maintenir une activité régulière sans les contraintes de déplacement, l’investissement est désormais justifié.
Pourquoi ça fonctionne en 2026 ?
Accessibilité : on lance une séance en 30 secondes dans son salon.
Gamification : l’aspect « jeu » favorise la sécrétion de dopamine, ce qui aide à maintenir la routine au-delà du mois de janvier.
Polyvalence : le même casque VR sert aussi bien au divertissement qu’au bien-être.
Quelles sont les limites du fitness en VR ?
Le sport en VR demande une certaine discipline d’installation avec un espace de jeu sécurisé
L’entretien régulier du matériel est indispensable pour garantir l’hygiène après l’effort : la transpiration peut détériorer votre matériel, soyez vigilant
Longtemps perçue comme un gadget pour technophiles, la réalité virtuelle a franchi un cap décisif. En 2026, l’ergonomie des casques de réalité virtuelle a été totalement repensée pour l’activité physique :
Réduction drastique du poids.
Centres de gravité équilibrés.
Masques anti-transpiration amovibles.
L’enjeu pour le grand public est de comprendre que le matériel a suivi l’évolution des usages. Avant de se lancer, il est d’ailleurs essentiel de bien choisir son casque VR en privilégiant les modèles « autonomes », qui garantissent une liberté de mouvement totale sans câbles encombrants.
Maigrir avec la VR : que disent les données ?
L’efficacité de la VR pour perdre du poids repose sur un concept psychologique : la « distraction cognitive ». En plongeant l’utilisateur dans un univers stimulant, le cerveau focalise sur les objectifs du jeu (frapper des cibles, esquiver des murs) plutôt que sur la fatigue musculaire.
Des applications pensées comme des salles de sport
Des plateformes comme Supernatural ou Les Mills XR ne sont plus de simples jeux, mais de véritables programmes de coaching. Elles s’appuient sur :
Le HIIT (High Intensity Interval Training) : des pics cardio intenses via des mouvements de boxe ou de squat.
Le suivi de données : une intégration native avec les montres connectées pour surveiller les calories brûlées en temps réel.
La diversité des catalogues : le catalogue Meta Quest propose aujourd’hui des centaines d’expériences allant du yoga méditatif au cardio intensif.
Un héritage technologique bien ancré
Si la discipline semble nouvelle, elle s’appuie sur une décennie d’innovations. En observant les produits qui ont marqué l’histoire de la VR, on mesure le chemin parcouru depuis les premiers prototypes lourds et filaires. La fluidité d’affichage actuelle (120 Hz en moyenne) a également permis d’éliminer le mal des transports (motion sickness), rendant les sessions de sport de 45 minutes enfin supportables pour le plus grand nombre.
Verdict : une solution viable pour les résolutions de janvier ?
Le sport en VR n’est plus une promesse, c’est une réalité de marché. Pour ceux qui cherchent à maigrir avec la VR ou simplement à maintenir une activité régulière sans les contraintes de déplacement, l’investissement est désormais justifié.
Pourquoi ça fonctionne en 2026 ?
Accessibilité : on lance une séance en 30 secondes dans son salon.
Gamification : l’aspect « jeu » favorise la sécrétion de dopamine, ce qui aide à maintenir la routine au-delà du mois de janvier.
Polyvalence : le même casque VR sert aussi bien au divertissement qu’au bien-être.
Quelles sont les limites du fitness en VR ?
Le sport en VR demande une certaine discipline d’installation avec un espace de jeu sécurisé
L’entretien régulier du matériel est indispensable pour garantir l’hygiène après l’effort : la transpiration peut détériorer votre matériel, soyez vigilant
Si le succès du studio est incontestable au regard des chiffres de vente de la saga Pokémon, on ne peut pas en dire autant concernant la réputation de Game Freak auprès des joueuses et des joueurs, désormais systématiquement critiques à l’égard du retard technique affiché par les derniers jeux Pokémon. Mais en juin 2025, à l’occasion d’un Xbox Games Showcase, le studio surprend tout le monde en annonçant une nouvelle production aux graphismes particulièrement impressionnants : Beast of Reincarnation est attendu dans le courant de l’été 2026 sur PC, PS5 et Xbox Series.
Après cette première annonce surprise, le jeu est finalement présenté plus en détails à l’occasion d’un Xbox Developer Direct au mois de janvier 2026. Désigné comme un projet « à leur propre initiative » – c’est-à-dire un projet qui n’est pas commandé par The Pokémon Company – Beast of Reincarnation est un action-RPG en monde semi-ouvert, aux graphismes chatoyants et aux mécaniques de jeu exigeantes.
L’histoire se déroule au Japon dans un futur lointain, en 4026, alors que l’humanité n’est plus représentée que par quelques colonies éparpillées sur la planète. Une plante parasite prend peu à peu le contrôle de tout le vivant sur Terre, dans un phénomène appelé « le Fléau ». Dans ce contexte postapocalyptique qui voit la nature petit à petit recouvrir les vestiges de la civilisation humaine, vous incarnerez Emma, une jeune femme contrainte de vivre à l’écart des derniers humains puisqu’elle est déjà corrompue par ce fameux Fléau.
Mais en réalité, ce mal a offert à Emma le pouvoir de contrôler la nature et d’en absorber la corruption. C’est dans ce contexte qu’elle se lie d’amitié avec Koo, une créature présentée comme un chien corrompu, qui ressemble plus à un gros loup. À la suite d’événements qu’il nous reste encore à découvrir, le duo va s’engager dans une quête visant à vaincre la Bête de la Réincarnation, à l’origine du parasite qui affecte tout le vivant de la planète.
Avant d’atteindre ce qui s’annonce comme le boss final de l’aventure, Emma et Koo vont devoir vaincre de gigantesques créatures appelées les Nushis, dans des combats de boss exigeants. Concernant la structure de Beast of Reincarnation, il ne s’agira pas d’un monde ouvert à proprement parler, mais de plusieurs niveaux ouverts et interconnectés, qui proposeront chacun leur dose d’exploration et de mystères.
Présenté comme un action-RPG, Beast of Reincarnation proposera une grande liberté dans le gameplay. Emma sera capable de se battre grâce à des armes à distance, de faire preuve de discrétion pour attaquer ses ennemis par surprise, de rentrer dans le lard à l’aide de son katana, ou encore d’envoyer son fidèle Koo donner les premiers coups. Il sera possible de se spécialiser dans chacune de ces approches, pour trouver le style de combat qui nous conviendra le mieux.
Emma et Koo partagent le même arbre de compétences, et à mesure que l’on progressera dans l’aventure, nos deux protagonistes découvriront toujours plus de synergies, pour des attaques toujours plus puissantes. C’est notamment en réussissant plusieurs parades à la suite avec Emma qu’une jauge se remplira pour Koo. Une fois la jauge remplie, le temps ralentira pour nous laisser le temps de faire notre choix parmi plusieurs attaques en duo en fonction de ce que la situation exige.
Grâce à sa maîtrise de la nature, Emma pourra aussi s’aider d’une plante toute particulière, ressemblant à de la vigne, pour l’aider à se déplacer dans les environnements, que ce soit en construisant des ponts ou en s’en servant pour se propulser en l’air. En plus de l’action et de l’exploration des grands niveaux ouverts, des phases de plateforme sont donc également au programme.
Beast of Reincarnation sortira dans le courant de l’été 2026 sur PC, PS5 et Xbox Series.
Tout comme il est préférable d’essayer une veste en magasin avant de l’acheter en soldes sur Internet, mieux vaut se renseigner en amont sur les machines à laver, lave-vaisselles et autres encombrants avant de commander.
En consultant un test en ligne, on en apprend davantage sur leurs performances, l’efficacité de leurs programmes… afin de faire le bon choix ! Car si l’on peut renvoyer un article acheté en soldes sur Internet, cela reste compliqué et pénible lorsqu’il s’agit de gros électroménager !
2. Evitez la rupture de stock lors des soldes sur Internet
Vous avez prévu de profiter des soldes pour changer votre télévision ou votre téléphone portable ? Voilà une bonne occasion en effet de renouveler son matériel high-tech, mais ces produits se vendent souvent comme des petits pains à cette période.
Pour éviter la rupture de stock, commandez rapidement votre article : n’hésitez pas à vous y prendre dès les premiers jours des soldes ! Si vous avez correctement effectué votre repérage, vous n’avez pas de crainte à avoir.
3. Privilégiez les sites e-commerce de confiance
Même en soldes, un ordinateur portable, une télévision ou un réfrigérateur restent un investissement financier non négligeable. Il serait dommage de se faire arnaquer alors qu’on croyait à une bonne affaire ! Vérifiez donc toujours la fiabilité du site sur lequel vous achetez en lisant des avis de consommateurs, en vous assurant que l’adresse du site commence par « https » et qu’un cadenas apparaît au début de l’adresse quand vient le moment d’entrer vos informations bancaires.
4. Prenez en compte les frais annexes des soldes sur Internet
Le piège principal des soldes consiste à acheter bien plus qu’on ne l’avait prévu… Prenez garde aux frais de livraison : souvent gratuits au-delà d’un certain montant d’achat, ils poussent à commander l’article de trop.
Sélectionnez donc votre site pour que l’achat d’un appareil photo ou d’une tablette ne vous oblige pas à repartir avec des broutilles inutiles en plus !