Sortez vos agendas, prévenez votre crew : du vendredi 6 au dimanche 8 février 2026, le Forum de rencontre au troisième étage de la Fnac Saint-Lazare devient le QG officiel des fans du boys band Ateez. On vous explique pourquoi vous ne pouvez absolument pas rater cet événement.
Un écrin d’exclusivités pour les collectionneurs
On sait que pour un « Atiny », la quête de la « photocard » parfaite ou de l’édition rare est un sport de haut niveau. A l’occasion de la sortie du nouvel album d’Ateez Golden Hour : Part. 4 ce 6 février, la Fnac a mis les petits plats dans les grands avec un pop-up et des pépites qu’on ne trouvera nulle part ailleurs.
Au programme de vos futurs craquages :
Les éditions physiques collectors : Retrouvez les versions de l’album A, Diary et Version Z en exclusivité Fnac, ainsi que le vinyle et le digipack spécifiques.
Le Graal des fans : Des albums signés par les membres du groupe seront disponibles, mais attention : ils sont uniquement proposés en magasin.
L’événement cosmétique : Grande première pour la marque BRMUD qui fait son entrée en France lors de ce pop-up. De quoi briller autant que vos idoles lors de leur prochaine tournée.
Plus qu’une boutique, une expérience communautaire
Ce pop-up n’est pas qu’un simple lieu de vente, c’est un espace de vie conçu pour permettre aux fans de se réunir et de vivre leur passion commune autour de l’univers d’Ateez.
Venez vivre l’immersion totale avec des animations prévues tout le week-end :
Jeux et mini-défis : Testez votre adresse au Plinko Game ou votre mémoire avec la Memory Card.
Le rituel de l’échange : Un espace dédié permettra l’ouverture d’albums et l’échange de photocards entre fans pour compléter vos collections.
Vibe 100% K-Pop : Profitez de la diffusion du MV et de l’écoute intégrale du nouvel album pour vibrer à l’unisson avec les autres ATINY.
Surprises en série : De petites attentions ponctueront ces trois jours de fête.
Infos pratiques :
Événement : Pop-up Ateez – Golden Hour : Part 4
Lieu : Fnac Saint-Lazare, Forum de rencontre (3ème étage)
Dates : Du vendredi 6 au dimanche 8 février 2026
Alors, on s’y croise pour fêter cette sortie phénomène ?
La passion des films-concerts et des documentaires ne faiblit pas. Après les grandes figures de la pop internationale (Beyoncé, Taylor Swift) ou des artistes français (Mylène Farmer, Jul), c’est au tour de la K-pop de s’inviter sur grand écran.
Ce 4 février 2026 et pour quelques jours seulement, le groupe Stray Kids est ainsi à l’affiche des salles de cinéma avec le film Stray Kids: The dominATE Experience.
La bande-annonce de Stray Kids: The dominATE Experience.
Entre le film-concert et le documentaire inédit revenant sur leur tournée dominATE, ce long-métrage offre un mélange de numéros musicaux grandioses — tirés du concert au SoFi Stadium à Los Angeles — et d’entretiens exclusifs en coulisses, permettant de mieux saisir l’état d’esprit du boys band avant et pendant les concerts.
Pensé comme une véritable immersion dans l’univers du groupe, The dominATE Experience est aussi une célébration de la musique de Stray Kids, avec la présence de leurs morceaux les plus cultes (Mountains, Thunderous, District 9, Walkin on Water, Giant, I Like It, My Place), entre chorégraphies énergiques, jeux de son et de lumière, décors grandioses et performances vocales.
Quelques mois seulement après le film J-Hope Tour ‘Hope on the stage’ The Movie etBlackPink World Tour [Born Pink] in Cinemas, Stray Kids: The dominATE Experience confirme la popularité de la K-pop à travers le monde.
Stray Kids : le groupe à suivre ?
Formé en 2018 et composé de huit membres, Stray Kids ne cesse de gagner en popularité depuis quelques années, grâce à leur musique intense, leurs thèmes universels et leur énergie commune.
Une tournée qui s’est tenue de 2024 à 2025 avec plus de 50 dates dans 34 villes à travers le monde. Stray Kids: The dominATE Experience permet de redécouvrir sur grand écran la tournée la plus ambitieuse du groupe, avant d’en apprendre davantage sur leurs prochains projets en 2026.
Si rien n’est encore officialisé, on sait que Stray Kids passera par quelques festivals (aux États-Unis et au Brésil notamment). Certaines rumeurs évoquent aussi une possible nouvelle tournée, cette année. Les fans, eux, espèrent que le groupe reviendra rapidement avec un tout nouveau disque.
Pour la « génération X » (dont je fais partie), qui a pleinement vécu la charnière entre le 20e et le 21e siècle, Beck reste l’un des musiciens les plus brillants à avoir émergé ces trente dernières années. Ultra-créatif, toujours surprenant, loin d’être superficiel et gardant la bonne distance malgré une renommée mondiale, on peut dire qu’il a tout pour plaire.
Depuis sa ville natale de Los Angeles, Beck, avec l’album Mellow Gold (son premier disque pour une véritable maison de disques), aura conquis non seulement l’Amérique, mais le monde entier, grâce à ses dispositions à mixer avec singularité indie rock, blues lo-fi, hip-hop, électro, country-folk, funk et même des expérimentations sonores.
Nous sommes en 1994 et Beck, en maître du collage néo rétro-futuriste, devient le loser le plus convoité de l’industrie musicale, qui lui déroule le tapis rouge pour construire une discographie éclectique et parfois même inattendue.
Depuis, Beck aura enchaîné les albums, toujours aussi réjouissants, parmi lesquels les excellents Odelay (1996), Mutations(1998), Midnite Vultures (1999) ou encore Sea Change (2002), des collaborations avec d’autres artistes, notamment pour le cinéma (Eternal Sunshine of the Spotless Mind, Scott Pilgrim vs. the World).
Un mini-album intime
C’est pour cela que l’on se réjouit de la sortie d’un nouveau mini-album, Everybody’s Gotta Learn Sometime, disponible ce 13 février 2026. Ce disque est d’ailleurs davantage une collection d’inédits et de raretés qu’un véritable album inédit. Sur huit titres, une seule composition originale du Californien : Ramona, une ballade aux accents folk et aux arrangements de cordes aussi surprenants que raffinés, où la voix de Beck se fait cotonneuse, douce et presque lointaine.
Le reste de cette belle surprise annoncée tout récemment se compose de reprises de chansons plus ou moins populaires évoquant l’amour et la sensualité (The Korgis, Elvis, Hank Williams, Caetano Veloso…). Beck se les approprie avec une simplicité apparente, sans jamais en faire trop.
Mais une écoute plus approfondie révèle le savoir-faire de ce petit génie des arrangements : chœurs aux reflets soul, flow de crooner, juste ton, juste tempo – toujours.
La démonstration est flagrante dans cette excellente version d’un grand classique des fifties du doo-wop par The Flamingos : I Only Have Eyes for You, que Beck honore avec brio et que vous pourrez fredonner à votre moitié pour la Saint-Valentin (la date de sortie n’a pas été choisie au hasard)… voire pour toujours.
Lorsque nous le rejoignons en backstage après une séance de dédicaces à la Fnac des Ternes, Mika croule sous les cadeaux. Bouquets de fleurs, peluches, lettres… Le dandy libano-britannique est incontestablement populaire, comme en témoigne la cohorte de fans qui l’attendent à la sortie, à côté de son taxi. Il faut dire que Mika est sur tous les fronts. Juré dans The Voice, engagements (il a par exemple été le parrain du Téléthon en 2024), il met sa notoriété au service des autres, tout en restant l’artiste solaire et flamboyant que l’on connaît.
Trois ans après son album Que ta tête fleurisse toujours, il présente un septième album, Hyperlove, sorti le 23 janvier dernier. Une ode à la passion ? Plutôt un album de transition, qui navigue entre euphorie et introspection, sur lequel Mika parle de nostalgie, désir et liberté sur des nappes de synthés rétro-futuristes et des sonorités qui le racontent intensément.
Nous avons parlé avec lui de son mood actuel, de ses inspirations et de l’inspiration pop ultime. Rien que ça.
Tu as appelé ton album Hyperlove. En quoi diffère-t-il de ce que tu as exploré dans tes précédents disques ?
Il y a le mot « love », évidemment, mais ce qui est drôle, c’est que je ne suis pas du tout à la recherche de l’amour au sens romantique, ni du romantisme dans cet album. C’est plutôt une quête de l’âme, un état des lieux de mon propre état d’esprit.
Je me demande : est-ce que j’ai encore la liberté d’esprit que j’avais avant ? Est-ce que mon âme est libre ? Est-ce que j’ai un cœur intense mais léger ? Tout ça me permet de mieux comprendre le monde autour de moi, mais aussi les relations et les liens invisibles qui se créent avec les autres.
C’est une forme de « reset » personnel, pour me donner les meilleures bases possibles pour les années à venir. J’aime ces albums de transition, où l’on suit l’instinct sans penser aux conséquences ni aux codes commerciaux.
On y perçoit parfois une forme de vibration douce-amère, presque de pessimisme…
Je ne dirais pas pessimiste, plutôt réaliste, vu les temps qui courent. Comme une forme de résistance poétique face à certaines situations du monde que je n’aime pas.
Dire qu’on n’aime pas quelque chose, l’exprimer de façon éloquente, c’est déjà une manière de résister. Répondre poétiquement permet aussi d’imaginer un futur différent, ou au moins de le questionner. Donc non, ce n’est pas négatif : c’est lucide.
Est-ce que c’est l’amour romantique, familial ou spirituel qui t’a le plus inspiré ?
Plutôt la spiritualité.
Tu es croyant ?
J’ai la foi, mais je ne suis pas pratiquant. Et je ne suis pas très mystique non plus. Je me rends compte que ça peut sembler contradictoire d’écrire une chanson qui s’appelle Immortal Love, qui parle de l’âme éternelle, tout en disant que je ne suis pas mystique. Mais pour moi, c’est totalement cohérent.
Ça offre une perspective plus large, une vision à long terme, sans forcément passer par le mysticisme.
À quel point ton parcours multiculturel se retrouve-t-il dans la texture musicale de l’album ?
C’est la définition même du son de l’album. Il y a une ouverture à l’électronique, des chœurs, des touches orientales, un côté anglo-saxon, parfois plus latin dans les harmonies.
Ce mélange sert ce que je raconte, sans être enfermé dans un style précis. Je ne m’impose aucune contrainte sonore. Je viens de la musique classique, j’écris des chansons pop, mais je considère ma pop comme alternative.
Ces contrastes enrichissent la palette sonore, ce sont des parfums, des textures qui me définissent. Je ne veux pas me restreindre.
Quels albums pourraient être les parents spirituels de la pop intense d’Hyperlove ?
Je me suis beaucoup inspiré d’artistes qui ont fait des albums dans le vide, sans penser aux conséquences.
Et puis, dans la manière dont la voix dialogue avec les textures sonores, je dirais Talking Heads et David Byrne. Si je devais résumer : c’est joyeusement libre. Libéré, et libérateur.
Tu sembles critique vis-à-vis de la standardisation des albums à l’ère du streaming…
Oui, j’ai l’impression qu’il y a une réduction des palettes sonores aujourd’hui. Je ne comprends pas pourquoi on se limite, alors que le numérique permet justement de faire rêver encore plus.
Streamer un album ne veut pas dire faire six titres. Au contraire ! On peut imaginer différentes versions de disques, des albums longs, riches, généreux.
Tes pochettes sont toujours très travaillées. Quelles influences ont nourri l’univers visuel de l’album Hyperlove ?
Je me suis surtout inspiré de l’écriture. D’un journaliste en particulier : Hunter S. Thompson. Il avait ce regard dystopique, drôle, vif, provocateur. Il a écrit Las Vegas Parano et collaborait avec le magazine Rolling Stone. Je me suis demandé à quoi ressemblerait une pochette d’album si Hunter S. Thompson en était l’auteur.
On sait que tu es boulimique de musique. Quelles sont tes dernières grandes découvertes ?
Cameron Winter, le chanteur du groupe Geese, qui a sorti un album solo. Il est incroyable, totalement sans filtre et il n’a que 23 ans. J’attends vraiment de le voir en solo, parce que son expression artistique me fascine. C’est ce qui m’inspire le plus en ce moment.
Le vinyle est redevenu l’objet roi. Quelle pépite recommanderais-tu pour faire découvrir la pop à quelqu’un ?
Pandemonium Shadow Show de Harry Nilsson, sorti en 1967. Un album qui n’a pas marché à sa sortie, mais qui a redéfini la pop. Il est devenu l’artiste préféré des Beatles, les a profondément inspirés, et a influencé la pop mélodique et psychédélique pour les décennies suivantes. Un disque qui n’a pas seulement marqué cinq ans de musique, mais quarante. Incontournable !
Rarement un album de Sébastien Tellier n’aura encagé, avec autant de force, l’éclectisme de ses goûts musicaux. Avec Kiss The Beast, il slalome entre chanson mélancolique et tube électro pop. Il convie même à sa grande fiesta à 360°, des artistes aussi divers que le rappeur Kid Cudi ou le maître de la guitare funk, Nile Rodgers.
Dans le cadre intimiste de la Bulle Acoustique de la Fnac Forum des Halles à Paris, espace destiné aux amoureux du son pour tester les meilleures solutions d’écoute musicale, casques premium et enceintes connectées, en partenariat avec Qobuz, le service de streaming et de téléchargement haute qualité, Sébastien Tellier revient sur l’origine de sa passion pour Pink Floyd comme pour les géants de la chanson française nommés Gainsbourg ou Christophe.
Il évoque également François de Roubaix et Robert Wyatt avant de dévoiler la feuille de route et les secrets de Kiss The Beast. Un moment d’une sincérité sans filtre, passionnant et drôle, saisi par Qobuz dans la Bulle Acoustique de la Fnac.