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Notre sélection d’objets High Tech pour accompagner vos vacances d’hiver

Les vacances d’hiver sont souvent synonymes de paysages grandioses, de moments conviviaux en famille ou entre amis, mais aussi de conditions parfois rudes pour notre matériel électronique. Entre le besoin d’immortaliser ces instants magiques et l’envie de se divertir durant les longues soirées d’après-ski, il est crucial de bien s’équiper. Nous avons sélectionné pour vous les incontournables du moment.

Le retour de l’instantané : Polaroid Now et Go Gen 2

C’est la grande tendance qui perdure : le charme de la photo argentique instantanée. Sur les pistes ou en terrasse, rien ne vaut le plaisir de tenir une photo physique entre ses mains quelques secondes après la prise de vue.

Le Polaroid Now Gen 2 s’impose comme une référence. Fabriqué avec 40% de matériaux recyclés, il offre ce look iconique tout en améliorant la qualité de l’autofocus. Pour ceux qui cherchent plus de compacité, le Polaroid Go Gen 2 est littéralement minuscule et se glisse dans une poche de blouson de ski sans encombre. C’est l’outil parfait pour des souvenirs tangibles et imparfaits, qui ont bien plus d’âme qu’un simple fichier numérique.

Imprimez vos souvenirs directement au chalet

Vous avez pris des centaines de photos avec votre smartphone sur les pistes ? Ne les laissez pas dormir dans votre galerie. La Canon Selphy CP1500 est l’imprimante photo compacte idéale pour les vacances. Elle permet de tirer des clichés de qualité labo (10×15 cm) directement depuis votre téléphone en Wi-Fi.

C’est l’activité parfaite pour les soirées d’hiver : chacun sélectionne ses meilleures photos de la journée et repart avec son tirage. Elle est compacte, élégante et très simple d’utilisation via l’application dédiée.

Conseil : Vous avez effacé une photo par erreur en voulant faire de la place ? Pas de panique, voici comment récupérer ses photos supprimées sur iPhone.

Des tablettes pour les trajets et la détente

Que ce soit pour occuper les enfants dans le train ou regarder un film sous la couette, la tablette tactile reste l’indispensable du voyageur. Cette année, trois modèles se distinguent par leur rapport qualité-prix.

La Xiaomi Redmi Pad SE est la championne de l’endurance à petit prix, idéale pour la lecture et la navigation. La Lenovo Tab Plus mise tout sur le son et l’image, parfaite pour le streaming. Enfin, la nouvelle Samsung Galaxy Tab A11 assure une fluidité parfaite et une intégration optimale si vous possédez déjà un smartphone Galaxy.

Et pour les plus petits ? Les tablettes éducatives Veidoo

Parce que les longs trajets en voiture ou en train peuvent paraître interminables pour les plus jeunes (et pour les parents !), une tablette adaptée est souvent la bienvenue. Fini le stress de prêter votre iPad coûteux : les tablettes Veidoo sont conçues spécifiquement pour les enfants.

Elles intègrent une coque en silicone robuste avec une béquille pour éviter la casse, et surtout un contrôle parental avancé pour gérer le temps d’écran et filtrer les contenus. C’est l’outil idéal pour mêler jeux éducatifs et dessins animés en toute sécurité.

Action Cam : filmez vos exploits (et vos chutes)

Pour ceux qui ne tiennent pas en place, impossible de partir sans une action cam. La Insta360 GO Ultra révolutionne le genre par sa taille minuscule : fixez-la sur votre bonnet ou votre combinaison et oubliez-la. Elle capture des plans POV (point de vue) immersifs incroyables.

Pour une qualité d’image « Pro » et une résistance à toute épreuve (froid, neige, chocs), la DJI Osmo Action 5 Pro est la reine de la montagne. Sa stabilisation gomme toutes les vibrations, même sur les pistes bosselées.

La star de l’hiver : la Nintendo Switch 2

C’est l’événement gaming de l’année. La Nintendo Switch 2 arrive juste à temps pour vos vacances. Plus puissante, dotée d’un écran encore plus beau, elle promet des sessions de jeu inoubliables.

Le grand classique des soirées d’hiver reste le jeu à plusieurs. Avec le pack incluant le nouveau Mario Kart, vous avez l’assurance de transformer le salon du chalet en circuit de course endiablé. C’est la console hybride par excellence, aussi à l’aise en mode portable dans la voiture qu’en mode TV une fois arrivés.

Ne tombez jamais en panne : les batteries externes

Le froid est l’ennemi numéro un de vos batteries. Sur les pistes, un smartphone peut s’éteindre subitement si la température chute trop bas. Avoir une batterie externe (Power Bank) n’est pas un luxe, c’est une sécurité.

Pour les utilisateurs d’iPhone, la batterie MagSafe Apple ou le modèle OtterBox se clipsent magnétiquement au dos du téléphone : pratique et sans câble. Pour recharger plusieurs appareils (ou la tablette des enfants), optez pour les modèles Samsung haute capacité (10 000 ou 20 000 mAh).

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Voici pourquoi les casques et écouteurs filaires font un retour fracassant

Souvenez-vous, il y a dix ans, Apple choquait le monde en supprimant le port jack de l’iPhone 7. Dans la foulée, ses concurrents lui ont rapidement emboîté le pas, signant l’arrêt de mort présumé de l’audio filaire. La messe semblait dite : l’avenir serait sans fil ou ne serait pas. D’autant que ces décisions ne sortaient pas de nulle part, ne faisant finalement qu’acter l’adoption déjà massive des écouteurs et casques sans fil (TWS) par les consommateurs.

Pourtant, ces derniers mois, il suffit de se promener dans les rues d’une grande capitale ou de scroller sur TikTok pour remarquer un drôle de changement. Le fil est de retour. Et pas qu’un peu ! Loin de n’être qu’un caprice nostalgique, ce mouvement, dont les prémices remontent à l’été 2025, est en fait la cristallisation de plusieurs autres facteurs, que nous allons détailler dans les lignes qui suivent.

 Casque filaire 1

La fatigue du Bluetooth

Pour comprendre ce revirement, il faut d’abord regarder du côté de la sociologie de la consommation. Tous les indicateurs tendent vers le même constat, à savoir que de plus en plus de consommateurs sont en proie à une « fatigue numérique ». Nous sommes saturés de notifications, de mises à jour et d’appareils à recharger. Une fois ce décor posé, vous ne serez pas surpris de lire que le retour au filaire passe presque pour un acte de résistance passive contre l’hyperconnexion et l’injonction à recharger.

Mais si le filaire séduit aussi largement, c’est aussi (et surtout ?) une question d’image. L’été 2025 restera dans les annales comme le « Summer of Wires » (l’été des fils). Les données de recherche compilées par le cabinet ShelfTrend indiquent une explosion en ligne du terme « wired earbuds » (écouteurs filaires) en août dernier. Pourquoi ? Parce que sur les réseaux sociaux, c’est-à-dire là où se font et se défont les tendances de nos jours, l’esthétique « clean girl », faite de minimalisme beige et de perfection lisse, a laissé place à son antithèse, la « messy cool girl ».

 Ecouteurs sans fil

Cette nouvelle figure archétypale qui valorise le chaos maîtrisé ajoute à sa grammaire visuelle un fil d’écouteur blanc, qui vient pendre de manière un peu désordonnée. Ce fil vient signaler que l’on est trop occupé à vivre des expériences réelles pour se soucier de l’organisation maniaque de ses accessoires. Shelby Hull, fondatrice du compte @wireditgirls, qualifie cette apparence de « négligence étudiée ». L’ostentatoire est devenu ringard et porter par exemple des AirPods Max à plus de 500 € est désormais perçu comme un effort conscient pour montrer son statut. Vous l’aurez deviné, le filaire suggère de son côté que son porteur est au-dessus de ces considérations matérielles. Bien sûr, tout cela peut prêter à débat, dans la mesure où l’on remplace finalement un look par un autre.

Le sceau de la haute couture

Cette tendance aurait pu rester fugace, comme des dizaines tous les ans sur les réseaux sociaux. Toutefois, si ce sont ces réseaux qui ont ouvert la voie, c’est bien le monde du luxe qui est venu la paver. En effet, en janvier 2026, le défilé automne-hiver d’Ami Paris dans le cadre de la fashion week de la capitale parisienne a marqué les esprits en érigeant le câble audio blanc au rang d’accessoire indispensable. Une véritable consécration institutionnelle pour cette tendance !

D’autres maisons de haute couture sont même allées encore plus loin. Chanel a par exemple lancé la montre Première Sound, un drôle d’objet hybride fusionnant horlogerie et audio. Vendue à des prix stratosphériques, cette montre-sautoir se termine par des écouteurs filaires, prouvant que le fil est devenu un code de luxe.

Les athlètes s’y mettent aussi

Ensuite, la porosité entre le monde de la mode et celui du sport de haut niveau a fait son œuvre. Ce qui était indispensable pour que la tendance prenne de l’ampleur du côté du grand public, dans la mesure où les influenceurs du commun des mortels fréquentent plutôt les stades que les podiums. Ainsi, des athlètes mondialement connus ont été aperçus avec des écouteurs filaires. Ceux qui se sont exprimés sur le sujet ont avancé des arguments souvent fonctionnels… et parfois farfelus. Prenons le cas d’Aaron Rodgers, un quarterback star de la NFL (foot américain) qui est devenu l’improbable influenceur tech de la Gen Z. Il affirme haut et fort que sa préférence pour le filaire repose sur une théorie aussi populaire que douteuse, à savoir la protection du cerveau contre les ondes électromagnétiques du Bluetooth.

Rappelons que le consensus scientifique indique que les niveaux de radiation de cette technologie sont très en deçà des seuils de dangerosité. Ce qui n’empêche pas des vidéos TikTok qui ont accumulé des millions de vues de faire l’apologie des athlètes qui reviennent aux câbles, avec des légendes sur la supposée protection du cerveau.

 Ecouteurs sans fil 1

D’un point de vue plus pragmatique, si le filaire séduit certains sportifs, c’est aussi pour la performance. Par exemple, pour un joueur aussi passionné de gaming et d’esport qu’Antoine Griezmann, la latence du Bluetooth est à proscrire. Le filaire offre une synchronisation parfaite son/image et une fiabilité absolue. Avec lui, pas de déconnexion et pas de panne de batterie avant un match important.

Toujours dans le champ du sport, l’arrivée des joueurs au stade, le fameux « Tunnel Walk », a sans aucun doute également joué un rôle important tant l’image est forte. De nombreux sportifs, dont des stars comme Victor Wembanyama et tant d’autres, utilisent le casque filaire autant comme un accessoire de concentration que de mode. Plus encore que le casque sans fil, le filaire signale : « je suis dans ma bulle ».

Un mode « Ne pas déranger » IRL

La même logique peut aussi s’appliquer dans la vie de tous les jours. Au-delà des podiums et des stades, le retour du filaire répond à un besoin sociétal émergent, à savoir la gestion de l’intimité. Dans nos environnements professionnels souvent en open-space, le besoin de s’isoler est vital. Certains jugent dans ce contexte les écouteurs Bluetooth trop petits, trop discrets. D’après eux, l’ambiguïté peut créer de la friction sociale avec un collègue qui ne sait jamais si vous l’entendez ou pas.

Le fil blanc serait dans ce cas de figure un signal universel et non verbal qui dit : « je ne suis pas disponible ». Il fait office de frontière physique visible entre l’individu et le monde extérieur. Porter du filaire dans le métro ou au bureau, c’est en quelque sorte revendiquer son droit à l’intimité dans l’espace public.

 Ecouteurs sans fil 2

On peut ajouter pour finir que l’oreillette Bluetooth est culturellement associée à la culture de l’hyperproductivité et aux appels Zoom incessants. Le filaire, par contraste, est associé à la musique, à l’art et à la flânerie. L’adopter, c’est rejeter symboliquement l’injonction à être « toujours productif ».

Bien sûr, personne ne peut prédire si cette tendance perdurera ou si elle sera balayée par une prochaine innovation. Néanmoins, entre l’ampleur qu’elle a prise et le fait que les fabricants audio accompagnent ce mouvement avec de nouveaux modèles, nous ne serions pas surpris que le filaire soit là pour durer.

Quelles références choisir en 2026 ?

Si vous n’avez pas encore sauté le pas du filaire mais que ce retour aux sources vous fait envie, sachez qu’il va d’abord falloir décider vers quel format vous tourner. En effet, si ce marché peut sembler simple en apparence, il est loin d’être simpliste. Des écouteurs filaires sans prétention qui ne coûtent que quelques dizaines d’euros à des modèles exceptionnels comme le Focal Stellia qui s’affichent à plusieurs milliers d’euros, le choix est grand et il y en a pour tous les goûts et toutes les bourses.

Avant de vous décider, il faut bien analyser votre besoin. Est-ce que vous préférez plutôt les écouteurs ou les casques ? Est-ce que vous allez vous contenter d’un simple adaptateur USB-C vers jack (pour écouter depuis votre smartphone) quand il est possible d’améliorer le son grâce à des petits DAC ? Autant de questions à éclaircir afin d’apprécier au mieux votre retour au fil !

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Voici pourquoi les casques et écouteurs filaires font un retour fracassant

Souvenez-vous, il y a dix ans, Apple choquait le monde en supprimant le port jack de l’iPhone 7. Dans la foulée, ses concurrents lui ont rapidement emboîté le pas, signant l’arrêt de mort présumé de l’audio filaire. La messe semblait dite : l’avenir serait sans fil ou ne serait pas. D’autant que ces décisions ne sortaient pas de nulle part, ne faisant finalement qu’acter l’adoption déjà massive des écouteurs et casques sans fil (TWS) par les consommateurs.

Pourtant, ces derniers mois, il suffit de se promener dans les rues d’une grande capitale ou de scroller sur TikTok pour remarquer un drôle de changement. Le fil est de retour. Et pas qu’un peu ! Loin de n’être qu’un caprice nostalgique, ce mouvement, dont les prémices remontent à l’été 2025, est en fait la cristallisation de plusieurs autres facteurs, que nous allons détailler dans les lignes qui suivent.

 Casque filaire 1

La fatigue du Bluetooth

Pour comprendre ce revirement, il faut d’abord regarder du côté de la sociologie de la consommation. Tous les indicateurs tendent vers le même constat, à savoir que de plus en plus de consommateurs sont en proie à une « fatigue numérique ». Nous sommes saturés de notifications, de mises à jour et d’appareils à recharger. Une fois ce décor posé, vous ne serez pas surpris de lire que le retour au filaire passe presque pour un acte de résistance passive contre l’hyperconnexion et l’injonction à recharger.

Mais si le filaire séduit aussi largement, c’est aussi (et surtout ?) une question d’image. L’été 2025 restera dans les annales comme le « Summer of Wires » (l’été des fils). Les données de recherche compilées par le cabinet ShelfTrend indiquent une explosion en ligne du terme « wired earbuds » (écouteurs filaires) en août dernier. Pourquoi ? Parce que sur les réseaux sociaux, c’est-à-dire là où se font et se défont les tendances de nos jours, l’esthétique « clean girl », faite de minimalisme beige et de perfection lisse, a laissé place à son antithèse, la « messy cool girl ».

 Ecouteurs sans fil

Cette nouvelle figure archétypale qui valorise le chaos maîtrisé ajoute à sa grammaire visuelle un fil d’écouteur blanc, qui vient pendre de manière un peu désordonnée. Ce fil vient signaler que l’on est trop occupé à vivre des expériences réelles pour se soucier de l’organisation maniaque de ses accessoires. Shelby Hull, fondatrice du compte @wireditgirls, qualifie cette apparence de « négligence étudiée ». L’ostentatoire est devenu ringard et porter par exemple des AirPods Max à plus de 500 € est désormais perçu comme un effort conscient pour montrer son statut. Vous l’aurez deviné, le filaire suggère de son côté que son porteur est au-dessus de ces considérations matérielles. Bien sûr, tout cela peut prêter à débat, dans la mesure où l’on remplace finalement un look par un autre.

Le sceau de la haute couture

Cette tendance aurait pu rester fugace, comme des dizaines tous les ans sur les réseaux sociaux. Toutefois, si ce sont ces réseaux qui ont ouvert la voie, c’est bien le monde du luxe qui est venu la paver. En effet, en janvier 2026, le défilé automne-hiver d’Ami Paris dans le cadre de la fashion week de la capitale parisienne a marqué les esprits en érigeant le câble audio blanc au rang d’accessoire indispensable. Une véritable consécration institutionnelle pour cette tendance !

D’autres maisons de haute couture sont même allées encore plus loin. Chanel a par exemple lancé la montre Première Sound, un drôle d’objet hybride fusionnant horlogerie et audio. Vendue à des prix stratosphériques, cette montre-sautoir se termine par des écouteurs filaires, prouvant que le fil est devenu un code de luxe.

Les athlètes s’y mettent aussi

Ensuite, la porosité entre le monde de la mode et celui du sport de haut niveau a fait son œuvre. Ce qui était indispensable pour que la tendance prenne de l’ampleur du côté du grand public, dans la mesure où les influenceurs du commun des mortels fréquentent plutôt les stades que les podiums. Ainsi, des athlètes mondialement connus ont été aperçus avec des écouteurs filaires. Ceux qui se sont exprimés sur le sujet ont avancé des arguments souvent fonctionnels… et parfois farfelus. Prenons le cas d’Aaron Rodgers, un quarterback star de la NFL (foot américain) qui est devenu l’improbable influenceur tech de la Gen Z. Il affirme haut et fort que sa préférence pour le filaire repose sur une théorie aussi populaire que douteuse, à savoir la protection du cerveau contre les ondes électromagnétiques du Bluetooth.

Rappelons que le consensus scientifique indique que les niveaux de radiation de cette technologie sont très en deçà des seuils de dangerosité. Ce qui n’empêche pas des vidéos TikTok qui ont accumulé des millions de vues de faire l’apologie des athlètes qui reviennent aux câbles, avec des légendes sur la supposée protection du cerveau.

 Ecouteurs sans fil 1

D’un point de vue plus pragmatique, si le filaire séduit certains sportifs, c’est aussi pour la performance. Par exemple, pour un joueur aussi passionné de gaming et d’esport qu’Antoine Griezmann, la latence du Bluetooth est à proscrire. Le filaire offre une synchronisation parfaite son/image et une fiabilité absolue. Avec lui, pas de déconnexion et pas de panne de batterie avant un match important.

Toujours dans le champ du sport, l’arrivée des joueurs au stade, le fameux « Tunnel Walk », a sans aucun doute également joué un rôle important tant l’image est forte. De nombreux sportifs, dont des stars comme Victor Wembanyama et tant d’autres, utilisent le casque filaire autant comme un accessoire de concentration que de mode. Plus encore que le casque sans fil, le filaire signale : « je suis dans ma bulle ».

Un mode « Ne pas déranger » IRL

La même logique peut aussi s’appliquer dans la vie de tous les jours. Au-delà des podiums et des stades, le retour du filaire répond à un besoin sociétal émergent, à savoir la gestion de l’intimité. Dans nos environnements professionnels souvent en open-space, le besoin de s’isoler est vital. Certains jugent dans ce contexte les écouteurs Bluetooth trop petits, trop discrets. D’après eux, l’ambiguïté peut créer de la friction sociale avec un collègue qui ne sait jamais si vous l’entendez ou pas.

Le fil blanc serait dans ce cas de figure un signal universel et non verbal qui dit : « je ne suis pas disponible ». Il fait office de frontière physique visible entre l’individu et le monde extérieur. Porter du filaire dans le métro ou au bureau, c’est en quelque sorte revendiquer son droit à l’intimité dans l’espace public.

 Ecouteurs sans fil 2

On peut ajouter pour finir que l’oreillette Bluetooth est culturellement associée à la culture de l’hyperproductivité et aux appels Zoom incessants. Le filaire, par contraste, est associé à la musique, à l’art et à la flânerie. L’adopter, c’est rejeter symboliquement l’injonction à être « toujours productif ».

Bien sûr, personne ne peut prédire si cette tendance perdurera ou si elle sera balayée par une prochaine innovation. Néanmoins, entre l’ampleur qu’elle a prise et le fait que les fabricants audio accompagnent ce mouvement avec de nouveaux modèles, nous ne serions pas surpris que le filaire soit là pour durer.

Quelles références choisir en 2026 ?

Si vous n’avez pas encore sauté le pas du filaire mais que ce retour aux sources vous fait envie, sachez qu’il va d’abord falloir décider vers quel format vous tourner. En effet, si ce marché peut sembler simple en apparence, il est loin d’être simpliste. Des écouteurs filaires sans prétention qui ne coûtent que quelques dizaines d’euros à des modèles exceptionnels comme le Focal Stellia qui s’affichent à plusieurs milliers d’euros, le choix est grand et il y en a pour tous les goûts et toutes les bourses.

Avant de vous décider, il faut bien analyser votre besoin. Est-ce que vous préférez plutôt les écouteurs ou les casques ? Est-ce que vous allez vous contenter d’un simple adaptateur USB-C vers jack (pour écouter depuis votre smartphone) quand il est possible d’améliorer le son grâce à des petits DAC ? Autant de questions à éclaircir afin d’apprécier au mieux votre retour au fil !

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Test Logitech MX Master 4 : toujours la reine des souris de productivité ?

Logitech a aussi déplacé le bouton de gestes, auparavant dissimulé sous la gomme de l’appui-pouce, vers un vrai bouton latéral positionné en façade. Le geste devient plus naturel et plus simple à atteindre en enchaînant les raccourcis.

MxMaster-1

Le revêtement change subtilement : moins de caoutchouc sur la coque supérieure, remplacé par un plastique légèrement texturé, tandis que l’appui-pouce et le flanc droit restent en gomme. On note aussi un anneau translucide autour des clics principaux, des patins PTFE plus généreux et une molette horizontale qui file un peu plus à chaque impulsion. Les clics principaux demeurent très discrets, un véritable avantage en open space.

MxMaster-2

Côté matières et couleurs, la marque ajoute plusieurs finitions à la traditionnelle teinte graphite : Pale Grey et Graphite Charcoal, plus deux déclinaisons exclusives Mac, Space Black et White Silver. Les plastiques intègrent 48 à 54 % de contenu recyclé, et la molette horizontale adopte un aluminium bas carbone. De petits gestes qui comptent.

MxMaster-3

La MX Master 4 n’est pas un poids-plume. Avec 150 g sur la balance, elle lorgne du côté de l’endurance plutôt que la nervosité. Le poids n’empêche pas une glisse précise, mais il la met clairement à l’écart des modèles ultralégers destinés aux FPS. Et rappelons-le, elle est uniquement pensée pour les droitiers.

Au-dessous, Logitech expose désormais les vis. Ce qui n’a rien d’anecdotique puisqu’on peut à présent ouvrir la souris sans décoller les patins, ce qui va dans le sens d’une meilleure réparabilité.

MxMaster-4

Enfin, notez qu’il n’existe toujours pas de trappe pour ranger le dongle et que le câble USB-C n’est plus fourni. Quant à la version Mac, si elle est identique en tout point à la version PC, à l’exception de ses coloris, elle ne comprend pas de récepteur. Il faudra donc compter exclusivement sur le Bluetooth.

Capteur, défilement et bruit

Le capteur atteint 8 000 DPI. De quoi couvrir confortablement la plupart des cas d’usage, y compris le suivi sur des surfaces compliquées comme le verre. En revanche, la fréquence d’interrogation reste fixée à 125 Hz, loin des 1 000 Hz et plus des souris gaming. Pour une souris orientée bureautique, le choix se défend, même si les puristes auraient aimé une option plus rapide.

La molette MagSpeed conserve son double mode, à savoir à crans ou en défilement libre à grande vitesse, activé via le bouton sous la molette. L’agrément est là, tout comme les clics principaux très assourdis. Pour l’environnement de travail, c’est un vrai plus.

Les grandes nouveautés : Action Ring et haptique

La nouveauté la plus visible se niche sous le pouce. Logitech intègre un petit moteur qui fait vibrer une surface dédiée. L’haptique accompagne les gestes et la nouvelle Actions Ring, un menu circulaire qui s’affiche à l’écran et propose huit “nœuds” configurables. Chaque nœud peut lancer une action simple, appeler un dossier de raccourcis, voire afficher un mini-widget comme un chronomètre ou une horloge. Quatre niveaux d’intensité sont proposés dans l’application Options+, de discret à soutenu, et l’on peut évidemment couper le retour si on n’en veut pas.

MxMaster-5

Dans la pratique, le retour sous le pouce ponctue les interactions, avec de légères impulsions dès l’appairage initial, puis des vibrations lorsqu’on saute d’un appareil à l’autre avec Flow, signal quand la batterie faiblit, ou petit “bump” quand on cale parfaitement un calque dans Photoshop par exemple. Les retours sont localisés et restent subtils, surtout aux niveaux faibles et moyens. Ils n’altèrent pas la précision du pointeur et ne font pas bouger la souris. Ce retour tactile donne une confirmation physique qui évite parfois de chercher du regard un état visuel. Ce n’est pas (encore) la révolution, mais il s’agit d’un ajout bienvenu, et qui ne pourra qu’évoluer dans le temps, à mesure que d’autres fonctionnalités le prendront en charge. Dernier point à avoir en tête pour cette nouvelle fonctionnalité : l’haptique nécessite qu’Options+ tourne en arrière-plan.

MxMaster-6

Côté logiciels, la grande nouveauté est sans conteste l’Action Ring. Déclenchable d’une pression sur la zone dédiée, elle permet de regrouper ses raccourcis par application. Comme toujours chez Logitech, cette roue invocable n’importe où dans l’interface se montre très personnalisable. Par défaut, elle est même contextuelle, ce qui signifie que les raccourcis affichés changeront en fonction de l’application dans laquelle vous vous trouvez. Cela prend un peu de temps, mais il est possible de paramétrer très finement l’ensemble. On s’habitue tellement vite à cet Action Ring si pratique qu’il en vient à nous manquer dès que nous passons sur une autre souris. Il permet par exemple de contrôler la lecture multimédia, de modifier la luminosité de l’écran ou le volume sans toucher au clavier, de lancer une recherche Google, ChatGPT, etc. Vous l’aurez compris, cette fonctionnalité représente le gros plus de la MX Master 4 à nos yeux.

MxMaster-7

La marque a aussi lancé en parallèle une boutique d’extensions pour son Action Ring, accessible directement depuis le logiciel Logi Option+ et sur lequel on trouve déjà la suite Adobe, Final Cut Pro, Spotify ou Apple Music, et des comportements contextuels comme un retour haptique au franchissement d’une coupe dans Premiere Pro. De quoi transformer les gestes en mémoire musculaire lorsqu’on monte ou qu’on retouche.

MxMaster-8

Il y a toutefois un petit bémol, sans doute très temporaire. Au lancement, le support haptique natif reste limité à quelques applications (Photoshop, Lightroom, Zoom, Premiere, Philips Hue, etc.) et l’on dépend d’Options+ côté système.

MxMaster-9

Logitech publie bien un SDK pour que d’autres éditeurs s’y mettent, mais tout le monde ne suivra pas immédiatement. Les systèmes d’exploitation, eux, n’offrent pas encore d’API haptique universelle. Selon les usages, le retour haptique paraîtra donc parfois sous-exploité.

MxMaster-10

Logiciel et personnalisation

Options+ demeure la tour de contrôle. On y remappe quasiment tout, on empile des macros complexes, on règle l’intensité haptique, on installe des profils par application. L’outil reste assez clair malgré sa lourdeur en ressources. Pour certains scénarios avancés, la possibilité de mapper l’haptique à n’importe quel bouton via Smart Actions est très intéressante, même si le ressenti reste plus naturel près du pouce que sur le dessus de la coque.

Connexion et autonomie

La marque modernise également sa clé Logi Bolt, qui passe en USB-C et repose sur une version spécialisée de Bluetooth Low Energy. En parallèle, la puce interne et l’antenne relocalisée promettent une liaison plus régulière dans les environnements saturés. Dans l’usage, l’approche reste familière avec jusqu’à trois appareils enregistrés avec bascule instantanée via un bouton sur la semelle.

MxMaster-11

L’endurance ne bouge pas non plus puisque l’appareil promet environ 70 jours par charge. Ce qui reste une très bonne nouvelle, dans la mesure où Logitech promet de fait que la nouvelle fonction haptique ne vient pas gréver l’autonomie. Il est de plus possible de récupérer trois heures d’usage après une minute au câble.

Bon à savoir, le câble n’est plus fourni en standard, et la version Mac ne contient pas de récepteur dans la boîte.

Conclusion

Les points positifs

– Ergonomie irréprochable

– Clics très discrets

– Autonomie longue durée et charge rapide

– Actions Ring bien pensée

– Nouveau Bolt USB-C et connectivité améliorée

– Finitions soignées, matériaux recyclés, vis accessibles pour le démontage

Les points négatifs

– Pas de logement pour le dongle

– Haptique encore peu adopté par les apps et dépendant d’Options+

– Modèle réservé aux droitiers

Sans grande surprise, la MX Master 4 vient bonifier une recette déjà excellente. Elle ne touche pas à tout ce qui fonctionnait déjà très bien sur le précédent modèle, à savoir une ergonomie parfaite, une autonomie qui se fait oublier, et une personnalisation qui va loin. L’ajout des vibrations ne renverse pas la table, mais elle apporte une petite couche de certitude tactile bienvenue dans des gestes répétés, surtout si vous travaillez dans les outils créatifs compatibles. On apprécie tout particulièrement l’apparition de l’Action Ring, même si lui aussi reste limité à certains usages. Gageons que Logitech devrait vite étendre le champ des possibles. À l’heure du bilan, cette MX Master 4 s’impose sans peine comme la meilleure souris du moment pour un usage productivité sur Mac ou PC.

S’il y a un domaine dans lequel Logitech ne craint rien ni personne, c’est bien celui des souris de productivité. D’ailleurs, sa MX Master 3S s’est instantanément imposée comme la référence absolue en la matière à sa sortie en mai 2022. Depuis, de l’eau a coulé sous les ponts, mais personne n’est venu mettre en cause sa suprématie. Jusqu’à l’annonce de sa remplaçante, la nouvelle MX Master 4, que nous testons ici.

Ce modèle garde le même format, tout en y ajoutant un moteur haptique localisé sous le pouce ainsi qu’un nouveau panneau de commandes à l’écran baptisé Actions Ring. Le constructeur ajuste aussi quelques détails de design, revoit le dongle pour passer en USB-C et promet une liaison sans fil plus constante, le tout sans sacrifier l’autonomie de longue durée. Une philosophie qui ne bouge pas donc. Voyons ce que cela donne à l’usage.

Design et ergonomie

Visuellement, on reste en terrain connu. La silhouette est presque identique, avec un appui-pouce marqué qui ressort un peu plus et donne l’impression d’un gabarit plus conséquent. Rien d’effrayant, mais on le sent lorsqu’on l’attrape la première fois. Ce renfort accueille trois boutons programmables et la molette horizontale, un duo que l’on retrouve au cœur de la productivité sur cette gamme.

Logitech a aussi déplacé le bouton de gestes, auparavant dissimulé sous la gomme de l’appui-pouce, vers un vrai bouton latéral positionné en façade. Le geste devient plus naturel et plus simple à atteindre en enchaînant les raccourcis.

MxMaster-1

Le revêtement change subtilement : moins de caoutchouc sur la coque supérieure, remplacé par un plastique légèrement texturé, tandis que l’appui-pouce et le flanc droit restent en gomme. On note aussi un anneau translucide autour des clics principaux, des patins PTFE plus généreux et une molette horizontale qui file un peu plus à chaque impulsion. Les clics principaux demeurent très discrets, un véritable avantage en open space.

MxMaster-2

Côté matières et couleurs, la marque ajoute plusieurs finitions à la traditionnelle teinte graphite : Pale Grey et Graphite Charcoal, plus deux déclinaisons exclusives Mac, Space Black et White Silver. Les plastiques intègrent 48 à 54 % de contenu recyclé, et la molette horizontale adopte un aluminium bas carbone. De petits gestes qui comptent.

MxMaster-3

La MX Master 4 n’est pas un poids-plume. Avec 150 g sur la balance, elle lorgne du côté de l’endurance plutôt que la nervosité. Le poids n’empêche pas une glisse précise, mais il la met clairement à l’écart des modèles ultralégers destinés aux FPS. Et rappelons-le, elle est uniquement pensée pour les droitiers.

Au-dessous, Logitech expose désormais les vis. Ce qui n’a rien d’anecdotique puisqu’on peut à présent ouvrir la souris sans décoller les patins, ce qui va dans le sens d’une meilleure réparabilité.

MxMaster-4

Enfin, notez qu’il n’existe toujours pas de trappe pour ranger le dongle et que le câble USB-C n’est plus fourni. Quant à la version Mac, si elle est identique en tout point à la version PC, à l’exception de ses coloris, elle ne comprend pas de récepteur. Il faudra donc compter exclusivement sur le Bluetooth.

Capteur, défilement et bruit

Le capteur atteint 8 000 DPI. De quoi couvrir confortablement la plupart des cas d’usage, y compris le suivi sur des surfaces compliquées comme le verre. En revanche, la fréquence d’interrogation reste fixée à 125 Hz, loin des 1 000 Hz et plus des souris gaming. Pour une souris orientée bureautique, le choix se défend, même si les puristes auraient aimé une option plus rapide.

La molette MagSpeed conserve son double mode, à savoir à crans ou en défilement libre à grande vitesse, activé via le bouton sous la molette. L’agrément est là, tout comme les clics principaux très assourdis. Pour l’environnement de travail, c’est un vrai plus.

Les grandes nouveautés : Action Ring et haptique

La nouveauté la plus visible se niche sous le pouce. Logitech intègre un petit moteur qui fait vibrer une surface dédiée. L’haptique accompagne les gestes et la nouvelle Actions Ring, un menu circulaire qui s’affiche à l’écran et propose huit “nœuds” configurables. Chaque nœud peut lancer une action simple, appeler un dossier de raccourcis, voire afficher un mini-widget comme un chronomètre ou une horloge. Quatre niveaux d’intensité sont proposés dans l’application Options+, de discret à soutenu, et l’on peut évidemment couper le retour si on n’en veut pas.

MxMaster-5

Dans la pratique, le retour sous le pouce ponctue les interactions, avec de légères impulsions dès l’appairage initial, puis des vibrations lorsqu’on saute d’un appareil à l’autre avec Flow, signal quand la batterie faiblit, ou petit “bump” quand on cale parfaitement un calque dans Photoshop par exemple. Les retours sont localisés et restent subtils, surtout aux niveaux faibles et moyens. Ils n’altèrent pas la précision du pointeur et ne font pas bouger la souris. Ce retour tactile donne une confirmation physique qui évite parfois de chercher du regard un état visuel. Ce n’est pas (encore) la révolution, mais il s’agit d’un ajout bienvenu, et qui ne pourra qu’évoluer dans le temps, à mesure que d’autres fonctionnalités le prendront en charge. Dernier point à avoir en tête pour cette nouvelle fonctionnalité : l’haptique nécessite qu’Options+ tourne en arrière-plan.

MxMaster-6

Côté logiciels, la grande nouveauté est sans conteste l’Action Ring. Déclenchable d’une pression sur la zone dédiée, elle permet de regrouper ses raccourcis par application. Comme toujours chez Logitech, cette roue invocable n’importe où dans l’interface se montre très personnalisable. Par défaut, elle est même contextuelle, ce qui signifie que les raccourcis affichés changeront en fonction de l’application dans laquelle vous vous trouvez. Cela prend un peu de temps, mais il est possible de paramétrer très finement l’ensemble. On s’habitue tellement vite à cet Action Ring si pratique qu’il en vient à nous manquer dès que nous passons sur une autre souris. Il permet par exemple de contrôler la lecture multimédia, de modifier la luminosité de l’écran ou le volume sans toucher au clavier, de lancer une recherche Google, ChatGPT, etc. Vous l’aurez compris, cette fonctionnalité représente le gros plus de la MX Master 4 à nos yeux.

MxMaster-7

La marque a aussi lancé en parallèle une boutique d’extensions pour son Action Ring, accessible directement depuis le logiciel Logi Option+ et sur lequel on trouve déjà la suite Adobe, Final Cut Pro, Spotify ou Apple Music, et des comportements contextuels comme un retour haptique au franchissement d’une coupe dans Premiere Pro. De quoi transformer les gestes en mémoire musculaire lorsqu’on monte ou qu’on retouche.

MxMaster-8

Il y a toutefois un petit bémol, sans doute très temporaire. Au lancement, le support haptique natif reste limité à quelques applications (Photoshop, Lightroom, Zoom, Premiere, Philips Hue, etc.) et l’on dépend d’Options+ côté système.

MxMaster-9

Logitech publie bien un SDK pour que d’autres éditeurs s’y mettent, mais tout le monde ne suivra pas immédiatement. Les systèmes d’exploitation, eux, n’offrent pas encore d’API haptique universelle. Selon les usages, le retour haptique paraîtra donc parfois sous-exploité.

MxMaster-10

Logiciel et personnalisation

Options+ demeure la tour de contrôle. On y remappe quasiment tout, on empile des macros complexes, on règle l’intensité haptique, on installe des profils par application. L’outil reste assez clair malgré sa lourdeur en ressources. Pour certains scénarios avancés, la possibilité de mapper l’haptique à n’importe quel bouton via Smart Actions est très intéressante, même si le ressenti reste plus naturel près du pouce que sur le dessus de la coque.

Connexion et autonomie

La marque modernise également sa clé Logi Bolt, qui passe en USB-C et repose sur une version spécialisée de Bluetooth Low Energy. En parallèle, la puce interne et l’antenne relocalisée promettent une liaison plus régulière dans les environnements saturés. Dans l’usage, l’approche reste familière avec jusqu’à trois appareils enregistrés avec bascule instantanée via un bouton sur la semelle.

MxMaster-11

L’endurance ne bouge pas non plus puisque l’appareil promet environ 70 jours par charge. Ce qui reste une très bonne nouvelle, dans la mesure où Logitech promet de fait que la nouvelle fonction haptique ne vient pas gréver l’autonomie. Il est de plus possible de récupérer trois heures d’usage après une minute au câble.

Bon à savoir, le câble n’est plus fourni en standard, et la version Mac ne contient pas de récepteur dans la boîte.

Conclusion

Les points positifs

– Ergonomie irréprochable

– Clics très discrets

– Autonomie longue durée et charge rapide

– Actions Ring bien pensée

– Nouveau Bolt USB-C et connectivité améliorée

– Finitions soignées, matériaux recyclés, vis accessibles pour le démontage

Les points négatifs

– Pas de logement pour le dongle

– Haptique encore peu adopté par les apps et dépendant d’Options+

– Modèle réservé aux droitiers

Sans grande surprise, la MX Master 4 vient bonifier une recette déjà excellente. Elle ne touche pas à tout ce qui fonctionnait déjà très bien sur le précédent modèle, à savoir une ergonomie parfaite, une autonomie qui se fait oublier, et une personnalisation qui va loin. L’ajout des vibrations ne renverse pas la table, mais elle apporte une petite couche de certitude tactile bienvenue dans des gestes répétés, surtout si vous travaillez dans les outils créatifs compatibles. On apprécie tout particulièrement l’apparition de l’Action Ring, même si lui aussi reste limité à certains usages. Gageons que Logitech devrait vite étendre le champ des possibles. À l’heure du bilan, cette MX Master 4 s’impose sans peine comme la meilleure souris du moment pour un usage productivité sur Mac ou PC.

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Fitness en Réalité Virtuelle (VR) : le sport en salon est-il crédible pour perdre du poids ?

La maturité technologique au service de l’effort

Longtemps perçue comme un gadget pour technophiles, la réalité virtuelle a franchi un cap décisif. En 2026, l’ergonomie des casques de réalité virtuelle a été totalement repensée pour l’activité physique :

  • Réduction drastique du poids.

  • Centres de gravité équilibrés.

  • Masques anti-transpiration amovibles.

L’enjeu pour le grand public est de comprendre que le matériel a suivi l’évolution des usages. Avant de se lancer, il est d’ailleurs essentiel de bien choisir son casque VR en privilégiant les modèles « autonomes », qui garantissent une liberté de mouvement totale sans câbles encombrants.

Fitness VR 2

Maigrir avec la VR : que disent les données ?

L’efficacité de la VR pour perdre du poids repose sur un concept psychologique : la « distraction cognitive ». En plongeant l’utilisateur dans un univers stimulant, le cerveau focalise sur les objectifs du jeu (frapper des cibles, esquiver des murs) plutôt que sur la fatigue musculaire.

Des applications pensées comme des salles de sport

Des plateformes comme Supernatural ou Les Mills XR ne sont plus de simples jeux, mais de véritables programmes de coaching. Elles s’appuient sur :

  • Le HIIT (High Intensity Interval Training) : des pics cardio intenses via des mouvements de boxe ou de squat.

  • Le suivi de données : une intégration native avec les montres connectées pour surveiller les calories brûlées en temps réel.

  • La diversité des catalogues : le catalogue Meta Quest propose aujourd’hui des centaines d’expériences allant du yoga méditatif au cardio intensif.

Un héritage technologique bien ancré

Si la discipline semble nouvelle, elle s’appuie sur une décennie d’innovations. En observant les produits qui ont marqué l’histoire de la VR, on mesure le chemin parcouru depuis les premiers prototypes lourds et filaires. La fluidité d’affichage actuelle (120 Hz en moyenne) a également permis d’éliminer le mal des transports (motion sickness), rendant les sessions de sport de 45 minutes enfin supportables pour le plus grand nombre.

Fitness VR

Verdict : une solution viable pour les résolutions de janvier ?

Le sport en VR n’est plus une promesse, c’est une réalité de marché. Pour ceux qui cherchent à maigrir avec la VR ou simplement à maintenir une activité régulière sans les contraintes de déplacement, l’investissement est désormais justifié.

Pourquoi ça fonctionne en 2026 ?

  • Accessibilité : on lance une séance en 30 secondes dans son salon.

  • Gamification : l’aspect « jeu » favorise la sécrétion de dopamine, ce qui aide à maintenir la routine au-delà du mois de janvier.

  • Polyvalence : le même casque VR sert aussi bien au divertissement qu’au bien-être.

Quelles sont les limites du fitness en VR ?

  • Le sport en VR demande une certaine discipline d’installation avec un espace de jeu sécurisé

  • L’entretien régulier du matériel est indispensable pour garantir l’hygiène après l’effort : la transpiration peut détériorer votre matériel, soyez vigilant

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Fitness en Réalité Virtuelle (VR) : le sport en salon est-il crédible pour perdre du poids ?

La maturité technologique au service de l’effort

Longtemps perçue comme un gadget pour technophiles, la réalité virtuelle a franchi un cap décisif. En 2026, l’ergonomie des casques de réalité virtuelle a été totalement repensée pour l’activité physique :

  • Réduction drastique du poids.

  • Centres de gravité équilibrés.

  • Masques anti-transpiration amovibles.

L’enjeu pour le grand public est de comprendre que le matériel a suivi l’évolution des usages. Avant de se lancer, il est d’ailleurs essentiel de bien choisir son casque VR en privilégiant les modèles « autonomes », qui garantissent une liberté de mouvement totale sans câbles encombrants.

Fitness VR 2

Maigrir avec la VR : que disent les données ?

L’efficacité de la VR pour perdre du poids repose sur un concept psychologique : la « distraction cognitive ». En plongeant l’utilisateur dans un univers stimulant, le cerveau focalise sur les objectifs du jeu (frapper des cibles, esquiver des murs) plutôt que sur la fatigue musculaire.

Des applications pensées comme des salles de sport

Des plateformes comme Supernatural ou Les Mills XR ne sont plus de simples jeux, mais de véritables programmes de coaching. Elles s’appuient sur :

  • Le HIIT (High Intensity Interval Training) : des pics cardio intenses via des mouvements de boxe ou de squat.

  • Le suivi de données : une intégration native avec les montres connectées pour surveiller les calories brûlées en temps réel.

  • La diversité des catalogues : le catalogue Meta Quest propose aujourd’hui des centaines d’expériences allant du yoga méditatif au cardio intensif.

Un héritage technologique bien ancré

Si la discipline semble nouvelle, elle s’appuie sur une décennie d’innovations. En observant les produits qui ont marqué l’histoire de la VR, on mesure le chemin parcouru depuis les premiers prototypes lourds et filaires. La fluidité d’affichage actuelle (120 Hz en moyenne) a également permis d’éliminer le mal des transports (motion sickness), rendant les sessions de sport de 45 minutes enfin supportables pour le plus grand nombre.

Fitness VR

Verdict : une solution viable pour les résolutions de janvier ?

Le sport en VR n’est plus une promesse, c’est une réalité de marché. Pour ceux qui cherchent à maigrir avec la VR ou simplement à maintenir une activité régulière sans les contraintes de déplacement, l’investissement est désormais justifié.

Pourquoi ça fonctionne en 2026 ?

  • Accessibilité : on lance une séance en 30 secondes dans son salon.

  • Gamification : l’aspect « jeu » favorise la sécrétion de dopamine, ce qui aide à maintenir la routine au-delà du mois de janvier.

  • Polyvalence : le même casque VR sert aussi bien au divertissement qu’au bien-être.

Quelles sont les limites du fitness en VR ?

  • Le sport en VR demande une certaine discipline d’installation avec un espace de jeu sécurisé

  • L’entretien régulier du matériel est indispensable pour garantir l’hygiène après l’effort : la transpiration peut détériorer votre matériel, soyez vigilant

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Charge rapide 120W et plus : abîme-t-elle vraiment la batterie de votre smartphone ?

C’est la grande angoisse des utilisateurs de smartphones modernes. Alors que nous cherchons tous à faire durer nos appareils plus longtemps, l’arrivée de blocs de charge ultra-puissants semble contre-intuitive. Pourtant, la technologie a fait des pas de géant pour protéger nos précieux composants.

La chaleur, le véritable ennemi (pas la puissance)

Contrairement à une croyance populaire, ce n’est pas le passage massif des électrons qui dégrade la batterie, mais la chaleur générée par l’opération. Les batteries Lithium-Ion sont très sensibles aux variations de température.

Les constructeurs ont donc développé des stratégies pour contourner ce problème. Par exemple, au lieu d’avoir une seule batterie, de nombreux smartphones compatibles avec la charge 120W utilisent deux cellules séparées. La puissance est ainsi divisée par deux pour chaque batterie, limitant drastiquement la chauffe globale.

Charge rapide illustration

Le rôle crucial du BMS (Battery Management System)

Votre smartphone n’est pas un simple réservoir passif que l’on remplit au jet d’eau. Il embarque un véritable cerveau dédié à l’énergie : le BMS. Ce système communique en temps réel avec votre chargeur secteur. Si le capteur thermique détecte que la température grimpe trop, le BMS ordonne instantanément au chargeur de baisser la puissance. C’est pour cette raison qu’un smartphone charge très vite de 0 à 50 %, puis ralentit progressivement pour finir les derniers pourcentages en douceur.

Le saviez-vous ? La charge rapide est plus efficace au début du cycle. Passé les 80 %, la puissance chute drastiquement pour préserver la chimie interne de la batterie.

Mythe ou réalité : la charge rapide réduit-elle la durée de vie ?

Dans les faits, une charge 120W bien optimisée n’est pas plus nocive qu’une charge 5W qui ferait chauffer l’appareil dans une pièce mal ventilée. Les tests en laboratoire montrent que même après 800 cycles de charge ultra-rapide (soit environ deux ans d’utilisation quotidienne), la plupart des batteries conservent environ 80 % de leur capacité initiale. C’est une norme standard dans l’industrie, que la charge soit rapide ou non.

Nos conseils pour une recharge sereine

Pour profiter de la vitesse sans stresser votre batterie, voici quelques bonnes pratiques :

  1. Utilisez des accessoires certifiés : un mauvais chargeur ou une connectique de mauvaise qualité ne communiquera pas correctement avec le BMS de votre téléphone.

  2. Évitez de charger en plein soleil : la charge rapide génère déjà des calories, n’en rajoutez pas avec une source de chaleur externe.

  3. Ne jouez pas pendant la charge : les jeux vidéo gourmands sollicitent énormément le processeur, ce qui cumulé à la charge rapide, peut faire bondir la température.

Enfin, si vous vous demandez encore si charger son smartphone toute la nuit abîme la batterie, sachez que les technologies actuelles savent très bien gérer ces cycles prolongés.

En résumé : la charge 120W est une prouesse d’ingénierie sécurisée par des systèmes de contrôle intelligents. Vous pouvez l’utiliser au quotidien sans crainte, à condition de privilégier des accessoires de qualité et d’éviter les environnements trop chauds.

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Charge rapide 120W et plus : abîme-t-elle vraiment la batterie de votre smartphone ?

C’est la grande angoisse des utilisateurs de smartphones modernes. Alors que nous cherchons tous à faire durer nos appareils plus longtemps, l’arrivée de blocs de charge ultra-puissants semble contre-intuitive. Pourtant, la technologie a fait des pas de géant pour protéger nos précieux composants.

La chaleur, le véritable ennemi (pas la puissance)

Contrairement à une croyance populaire, ce n’est pas le passage massif des électrons qui dégrade la batterie, mais la chaleur générée par l’opération. Les batteries Lithium-Ion sont très sensibles aux variations de température.

Les constructeurs ont donc développé des stratégies pour contourner ce problème. Par exemple, au lieu d’avoir une seule batterie, de nombreux smartphones compatibles avec la charge 120W utilisent deux cellules séparées. La puissance est ainsi divisée par deux pour chaque batterie, limitant drastiquement la chauffe globale.

Charge rapide illustration

Le rôle crucial du BMS (Battery Management System)

Votre smartphone n’est pas un simple réservoir passif que l’on remplit au jet d’eau. Il embarque un véritable cerveau dédié à l’énergie : le BMS. Ce système communique en temps réel avec votre chargeur secteur. Si le capteur thermique détecte que la température grimpe trop, le BMS ordonne instantanément au chargeur de baisser la puissance. C’est pour cette raison qu’un smartphone charge très vite de 0 à 50 %, puis ralentit progressivement pour finir les derniers pourcentages en douceur.

Le saviez-vous ? La charge rapide est plus efficace au début du cycle. Passé les 80 %, la puissance chute drastiquement pour préserver la chimie interne de la batterie.

Mythe ou réalité : la charge rapide réduit-elle la durée de vie ?

Dans les faits, une charge 120W bien optimisée n’est pas plus nocive qu’une charge 5W qui ferait chauffer l’appareil dans une pièce mal ventilée. Les tests en laboratoire montrent que même après 800 cycles de charge ultra-rapide (soit environ deux ans d’utilisation quotidienne), la plupart des batteries conservent environ 80 % de leur capacité initiale. C’est une norme standard dans l’industrie, que la charge soit rapide ou non.

Nos conseils pour une recharge sereine

Pour profiter de la vitesse sans stresser votre batterie, voici quelques bonnes pratiques :

  1. Utilisez des accessoires certifiés : un mauvais chargeur ou une connectique de mauvaise qualité ne communiquera pas correctement avec le BMS de votre téléphone.

  2. Évitez de charger en plein soleil : la charge rapide génère déjà des calories, n’en rajoutez pas avec une source de chaleur externe.

  3. Ne jouez pas pendant la charge : les jeux vidéo gourmands sollicitent énormément le processeur, ce qui cumulé à la charge rapide, peut faire bondir la température.

Enfin, si vous vous demandez encore si charger son smartphone toute la nuit abîme la batterie, sachez que les technologies actuelles savent très bien gérer ces cycles prolongés.

En résumé : la charge 120W est une prouesse d’ingénierie sécurisée par des systèmes de contrôle intelligents. Vous pouvez l’utiliser au quotidien sans crainte, à condition de privilégier des accessoires de qualité et d’éviter les environnements trop chauds.

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TV géante ou vidéoprojecteur 4K : quelle solution choisir pour votre salle cinéma ?

Il y a encore cinq ans, installer un écran de plus de 2 mètres de diagonale dans son salon relevait du luxe inaccessible ou de l’installation complexe. Aujourd’hui, la guerre des prix menée par des constructeurs comme TCL, Hisense ou Samsung a démocratisé la TV 98 pouces. En face, le vidéoprojecteur (notamment à ultra-courte focale) n’a pas dit son dernier mot. Entre immersion totale, facilité d’installation et qualité d’image, on vous aide à faire le choix éclairé.

La TV XXL : la performance brute, même en plein jour

C’est la grande tendance tech de ces dernières années : les dalles LCD, QLED et Mini-LED ont brisé le plafond de verre des 85 pouces. Désormais, des diagonales de 98 pouces (environ 2,50 mètres), voire 115 pouces, s’invitent dans les intérieurs.

Les avantages de la TV géante

Le principal atout de ces téléviseurs mastodontes réside dans leur polyvalence. Contrairement à un projecteur, une TV grand format offre un contraste infini (surtout sur de l’OLED ou du Mini-LED bien géré) et une luminosité capable de combattre la lumière du jour. Vous n’avez plus besoin de plonger la pièce dans le noir complet pour profiter d’un match de foot ou d’une série le dimanche midi.

De plus, pour les gamers, la TV reste la championne incontestée. Avec des technologies comme le VRR, le 144 Hz et le HDMI 2.1, elle offre une réactivité que peu de projecteurs peuvent égaler. Si votre « salle cinéma » sert aussi de « gaming room », le choix penche vite de ce côté.

  • Notre conseil : Attention à la logistique ! Une dalle de 98 pouces ne passe pas dans tous les ascenseurs ni toutes les cages d’escalier. Vérifiez les accès avant de craquer.

Le vidéoprojecteur 4K : l’immersion et le charme du cinéma

Face à la débauche de luminosité des TV, le vidéoprojecteur défend une autre philosophie : celle de l’image « projetée », plus douce pour l’œil (lumière réfléchie et non émise) et indissociable de l’ambiance des salles obscures.

Pourquoi le projecteur fait de la résistance ?

Le rapport taille/prix reste, sur les très grandes dimensions, à l’avantage du projecteur. Si vous visez une image de 120, 130 ou 150 pouces, la vidéoprojection est la seule solution viable économiquement.

Côté esthétique, le projecteur a l’élégance de la discrétion. Une fois éteint, il ne laisse pas un immense rectangle noir au milieu du salon, surtout si vous optez pour un écran motorisé encastrable ou un modèle à ultra-courte focale (laser TV) posé sur un meuble. L’expérience visuelle, très « cinéma », offre un grain et un piqué particuliers, parfaits pour les cinéphiles puristes.

Vidéoproj vs tv géante visuel

Installation et intégration : le choc des contraintes

C’est souvent ici que la décision se prend. Choisir entre une TV géante et un projecteur, c’est aussi choisir comment on aménage son espace de vie.

  1. Le facteur « Plug & Play » : La TV gagne ce point. Une fois posée (à deux ou trois personnes !) et branchée, elle fonctionne. Le vidéoprojecteur demande plus de soin : calcul de la distance de recul, alignement, mise au point et gestion des câbles traversant parfois la pièce (pour les modèles fond de salle).

  2. La gestion de l’audio : Si les TV modernes intègrent des systèmes sonores corrects, l’immersion d’une image de 2,50m exige un son à la hauteur. Que vous choisissiez l’un ou l’autre, l’ajout d’une barre de son ou d’un ampli est quasi obligatoire.

Verdict : qui gagne le duel ?

La baisse des prix des TV 98 pouces a rebattu les cartes. À budget égal (entre 2000 et 4000 € selon les gammes), la TV offre aujourd’hui une image plus « facile » à vivre au quotidien, plus contrastée (le noir absolu) et compatible avec tous les usages (TV, streaming, jeux vidéo).

Cependant, le vidéoprojecteur 4K conserve la palme de la magie. Si vous disposez d’une salle dédiée (ou d’un salon pouvant être plongé dans le noir) et que vous cherchez cette texture d’image si particulière qui vous transporte directement au cinéma, la projection reste indétrônable.

En résumé :

  • Choisissez la TV géante (98″+) si : vous regardez la télé de jour, vous jouez beaucoup aux jeux vidéo, et vous voulez une installation simple sans calibrage complexe.

  • Choisissez le vidéoprojecteur 4K si : vous voulez dépasser les 100 pouces, vous regardez des films principalement dans le noir, et vous cherchez une installation discrète une fois l’appareil éteint.

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Ma sélection d’appareils photo pour faire du vlogging

Que vous soyez un créateur de contenu débutant ou un vidéaste confirmé cherchant à alléger son setup, le marché actuel regorge de pépites. Pour cette mise à jour 2024, nous avons sélectionné des appareils qui brillent par leur ergonomie, leur science des couleurs et leurs capacités d’enregistrement, sans oublier les accessoires indispensables pour stabiliser et éclairer vos plans.

Les Hybrides : la puissance au service de l’image

Pour ceux qui cherchent une qualité cinéma et une profondeur de champ marquée, les appareils photo hybrides restent la référence absolue.

Pour les créateurs exigeants

Si vous visez une esthétique cinématographique, le Nikon ZR est une révolution. Née de la synergie entre Nikon et RED, cette caméra combine un capteur plein format et la science des couleurs RED pour une colorimétrie cinéma. Elle dispose également d’un grand écran tactile orientable de 4 pouces, offrant une solution compacte et puissante pour les créateurs exigeants.

Dans la même lignée, le Canon EOS C50 s’impose comme le premier boîtier Cinema EOS à proposer l’enregistrement interne en 7K open gate. C’est un monstre de puissance avec un capteur plein format de 32MP et une colorimétrie Canon Log 2/3, le tout dans une conception modulaire ultra-compacte pensée pour les tournages agiles.

Le choix de la polyvalence

Pour un usage plus « run and gun », le Panasonic Lumix S5 Mark II est un hybride plein format taillé pour la vidéo pro. Il se distingue par son autofocus à détection de phase et un enregistrement 6K, couplés à une stabilisation renforcée pour des plans fluides et précis.

Enfin, le Canon EOS R50 V est l’option idéale pour ceux qui veulent rester légers. C’est un appareil photo hybride à objectif interchangeable, axé sur la vidéo. Il est spécifiquement conçu pour les créateurs de contenu ambitieux, qui recherchent des outils vidéo avancés et une connectivité optimale pour développer leur marque.

Compacts et caméras de poche : le vlogging en toute liberté

Tout le monde n’a pas envie de s’encombrer d’un sac à dos rempli d’objectifs. C’est là que les compacts experts et les caméras tout-en-un entrent en jeu.

Le Sony ZV-1 reste une référence incontournable. Il permet de donner vie à vos contenus grâce à son capteur 1″ et sa vidéo 4K. Il intègre un micro 3 capsules et la stabilisation SteadyShot pour des images nettes et dynamiques, et est livré avec une poignée trépied idéale pour filmer partout.

Chez Canon, deux options se démarquent :

  • Canon PowerShot G7X Mark III : Il permet de capturer vos moments avec une qualité professionnelle (capteur 1″, vidéo 4K). Avec son écran inclinable et son entrée micro, c’est le compagnon parfait pour les vloggers et streamers à la recherche de simplicité.

  • Canon PowerShot V1 : Un format ultra compact inédit. Toujours prêt, il dispose d’un double micro et d’une stabilisation numérique pour des vidéos fluides et naturelles. Il est livré avec poignée trépied et télécommande sans fil, parfait pour capturer et partager vos aventures instantanément.

Enfin, pour une mobilité absolue, la DJI Osmo Pocket 3 est la caméra de poche qui libère votre créativité. Son atout majeur ? Un écran tactile rotatif et une stabilisation mécanique 3 axes. Elle offre jusqu’à 3 h d’autonomie en 4K et est compatible avec le DJI Mic pour un setup ultra-minimaliste.

Ne négligez pas le son

Une belle image avec un mauvais son est irregardable. L’investissement dans un micro externe est souvent plus important que le changement de caméra.

  • DJI Mic Mini : Idéal pour les interviews ou tournages en duo, ce pack permet d’enregistrer deux voix en simultané. Il offre une portée jusqu’à 400 m et 11 h d’autonomie, avec une fixation clip ou magnétique très pratique.

  • Rode Go : Le choix des créateurs exigeants. C’est un micro sans fil tout-en-un offrant une transmission numérique 2.4 GHz cryptée pour un son clair et stable, même dans les environnements bruyants. Chaque émetteur dispose de 32 Go de stockage (plus de 40 h d’enregistrement).

Stabilisation et éclairage : la touche pro

Pour finaliser votre équipement, la stabilité et la lumière sont essentielles.

Si vous filmez au smartphone, le stabilisateur DJI Osmo Mobile 7P transforme votre téléphone en caméra pro avec sa stabilisation 3 axes et son éclairage LED intégré. Pour les boîtiers hybrides, le DJI RS 4 Mini Combo est compact, léger et ultra-efficace, supportant jusqu’à 2 kg avec 13 h d’autonomie.

Côté support fixe, le Trépied Manfrotto 290 est une valeur sûre : solide (charge jusqu’à 4 kg) et polyvalent avec sa hauteur max de 147,5 cm. Pour les setups plus légers, le Support ID SmartHolder II est un mini trépied malin doté de 2 griffes porte-accessoires pour micro et torche LED.

Enfin, pour vos besoins en éclairage photo ou pour déboucher des ombres, le flash Godox V1PRO offre une lumière uniforme, douce et stable grâce à sa tête ronde. Il est compatible avec la transmission sans fil 2.4 GHz et disponible pour Sony, Nikon, Canon, Fuji et Olympus/Panasonic.

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WiFi 7 : débit, latence, compatibilité… Faut-il changer votre routeur cette année ?

Si vous avez l’impression que votre connexion « rame » alors que vous êtes raccordé à la fibre, le coupable n’est souvent pas votre fournisseur d’accès, mais bien votre réseau local sans fil. Après un WiFi 6E qui a ouvert la voie, le WiFi 7 arrive à maturité cette année avec une promesse audacieuse : offrir la stabilité du filaire avec la liberté du sans-fil. Faut-il pour autant remplacer votre équipement dès maintenant ?

Comprendre la révolution technique : MLO et 320 MHz

Pour ne pas tomber dans le piège du simple jargon marketing, il faut comprendre les deux innovations majeures qui distinguent le WiFi 7 de ses prédécesseurs.

1. Des « autoroutes » deux fois plus larges (320 MHz)

Imaginez le WiFi comme une autoroute. Le WiFi 6 circulait sur des voies de 160 MHz de large. Le WiFi 7 double la mise avec des canaux de 320 MHz (uniquement sur la bande des 6 GHz). Le résultat ? Plus de données peuvent transiter simultanément. C’est ce qui permet au WiFi 7 d’atteindre des débits théoriques hallucinants de 46 Gb/s, soit 4,8 fois plus vite que le WiFi 6. Concrètement, cela permet de télécharger des fichiers lourds ou de streamer en très haute définition sans aucune mise en mémoire tampon.

2. Le MLO : La fin des embouteillages

C’est la véritable « killer feature » de cette génération : le Multi-Link Operation (MLO). Jusqu’à présent, votre smartphone se connectait soit en 2,4 GHz, soit en 5 GHz, soit en 6 GHz. Il devait choisir une file et s’y tenir. Avec le MLO, un appareil compatible WiFi 7 peut se connecter simultanément sur plusieurs bandes de fréquences. Si la bande 6 GHz est encombrée ou porte moins loin, il utilise la 5 GHz en renfort instantanément pour maintenir le flux. Cela réduit drastiquement la latence et améliore la stabilité, un point crucial si vous cherchez à optimiser votre installation réseau à la maison.

 Wifi 7 illustration MLO

WiFi 6E vs WiFi 7 : le saut générationnel est-il visible ?

Le WiFi 6E avait introduit la bande des 6 GHz, mais le WiFi 7 l’exploite pleinement. Voici ce qui change pour l’utilisateur :

  • Pour la navigation web et les réseaux sociaux : aucune différence perceptible. Le WiFi 6 suffit amplement.

  • Pour le Streaming 8K et la VR : c’est là que le WiFi 7 brille. Grâce à une modulation plus dense (4K-QAM contre 1024-QAM), le signal transporte 20% de données en plus par « paquet ».

  • Pour la maison connectée : si vous avez plus de 30 appareils connectés (caméras, ampoules, enceintes, PC, consoles…), le WiFi 7 gère beaucoup mieux la congestion grâce au « Puncturing », une technique qui permet d’utiliser un canal même s’il est partiellement occupé par un voisin.

Gaming et Streaming : la fin du câble Ethernet ?

C’est la question que se posent tous les joueurs. En 2026, avec l’essor du Cloud Gaming (Xbox Game Pass, GeForce Now…) qui exige une réactivité parfaite, le WiFi 7 change la donne. Grâce au MLO cité plus haut, la latence est réduite à son strict minimum (proche de 1 ms en réseau local).

Pour les possesseurs de routeurs WiFi performants, cela signifie que jouer en compétitif sans fil devient une réalité viable, sans craindre les micro-coupures (le fameux « lag spike ») qui ruinent une partie.

Compatibilité : avez-vous le matériel pour en profiter ?

C’est le point de vigilance numéro un. Acheter un routeur WiFi 7 ultra-performant ne servira à rien si vos appareils ne sont pas compatibles. En 2026, la norme se démocratise :

  • Smartphones : Les flagships comme le Galaxy S25, l’iPhone 17 (et modèles Pro) ou les derniers Xiaomi intègrent nativement la puce WiFi 7.

  • PC Portables : La plupart des ultrabooks et PC Gamers sortis cette année embarquent des cartes réseaux Intel BE200 ou équivalentes.

  • Consoles : Vérifiez bien les spécifications des nouvelles itérations de consoles de salon.

Si vous avez une grande surface à couvrir et des murs épais, le signal 6 GHz (plus rapide mais portant moins loin) aura du mal à passer. Dans ce cas, l’ajout d’un répéteur WiFi compatible ou d’un système Mesh sera indispensable pour maintenir ces débits dans toutes les pièces.

Répéteur Wifi

Le verdict : faut-il craquer en 2026 ?

L’investissement dans un routeur WiFi 7 est conséquent. Voici notre recommandation selon votre profil :

Vous devez passer au Wifi 7 si :

  • Vous êtes un Gamer exigeant ou un créateur de contenu transférant des fichiers lourds (vidéo 4K/8K) sur un serveur NAS.

  • Vous possédez une connexion Fibre optique ultra-rapide (supérieure à 2 Gb/s ou 8 Gb/s) et vous voulez en profiter sans fil.

  • Vous venez d’acheter un smartphone ou un PC portable dernière génération (2025-2026).

Vous pouvez attendre si :

  • Votre usage se limite au télétravail bureautique et à Netflix en 4K. Un bon routeur WiFi 6 reste excellent.

  • Votre connexion internet (ADSL ou « petite » Fibre) ne dépasse pas les 1 Gb/s. Le routeur serait bridé par votre arrivée internet.

Enfin, n’oubliez pas qu’avec de telles performances, la sécurité de votre réseau devient primordiale pour éviter que des tiers n’utilisent votre bande passante. Pensez à consulter notre guide sur la sécurisation de votre réseau Wi-Fi domestique pour configurer votre nouveau routeur dans les règles de l’art.

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Sony LinkBuds Clip WF-LC900 : la nouvelle définition du confort et de l’audio nomade

Un design « plume » pour un usage intensif

La tendance actuelle de l’audio ne tourne plus uniquement autour de la performance pure, mais de l’ergonomie. Sony l’a bien compris avec les LinkBuds Clip WF-LC900. Là où certains modèles peuvent peser sur le conduit auditif, ces écouteurs sans fil se distinguent par une compacité record et un poids plume.

L’idée est simple : se faire oublier. Que vous soyez en plein marathon de réunions en visio ou en train de déambuler dans les rues, leur forme a été étudiée pour épouser la conque de l’oreille de manière naturelle. C’est un argument de poids face aux casques à réduction de bruit, souvent plus encombrants pour les trajets quotidiens.

Ils sont disponibles en trois coloris qui s’adaptent à toutes les envies :

  • Noir : Le choix de la discrétion et de l’élégance pro.

  • Crème : Une teinte sable moderne et douce.

  • Violet : Pour ceux qui veulent ajouter une touche de pop à leur équipement tech.

Réduction de bruit active : le savoir-faire Sony

Le cœur technologique des LinkBuds Clip WF-LC900 réside dans leur système de réduction active du bruit (ANC). Sony a intégré des algorithmes issus de ses modèles haut de gamme pour filtrer les fréquences gênantes (moteurs, brouhaha urbain, climatisations).

Sony WF-LC900

Les écouteurs Sony disposent de 3 modes d’écoute adaptés à votre environnement et qui s’activent tactilement pour en faciliter l’usage : Standard (mode d’écoute classique), Voice Boost (amplifie les voix pour faciliter l’écoute dans des zones très fréquentées) et Sound Leakage Reduction (limite les fuites sonores pour une écoute discrète dans un espace public par exemple).

Une connectivité pensée pour le multi-tâches

Sony ne se contente pas du son. Les Sony LinkBuds Clip WF-LC900 sont de véritables outils de productivité grâce à :

  1. La connexion multipoint : Vous pouvez être connecté simultanément à votre smartphone et votre ordinateur. Plus besoin de jongler avec les réglages Bluetooth pour prendre un appel urgent pendant que vous regardez une vidéo.

  2. Une clarté d’appel optimale : La structure des micros est conçue pour réduire le bruit du vent, garantissant que vos interlocuteurs vous entendent parfaitement, même en extérieur.

  3. L’autonomie et la charge rapide : Avec leur boîtier compact, ils assurent une journée complète d’utilisation. Quelques minutes de charge suffisent pour récupérer une heure d’écoute.

Pourquoi craquer ?

Les Sony LinkBuds Clip WF-LC900 réussissent le pari de la polyvalence. Ils ne cherchent pas à remplacer les modèles audiophiles les plus pointus, mais s’imposent comme le meilleur rapport confort/technologie pour le grand public et les travailleurs nomades.

Si vous possédez déjà des produits de la marque, comme une enceinte Bluetooth Sony, vous retrouverez l’écosystème intuitif via l’application « Headphones Connect », qui permet de personnaliser l’égalisation sonore selon vos goûts.

En résumé, les points forts :

  • Légèreté incroyable : Idéal pour les oreilles sensibles, mais aussi pour les sportifs qui souhaitent des écouteurs de qualité qui se font oublier.

  • Réduction de bruit intelligente : S’adapte à votre environnement.

  • Multipoint : Indispensable pour le télétravail ou un usage multimédia.

  • Design : Des finitions soignées et des couleurs originales.

Sony WF-LC900 2

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Samsung The Movingstyle 2026 : la TV qui révolutionne votre intérieur (et vos usages)

Un design nomade pour une liberté totale

Le nom ne trompe pas : la Samsung The Movingstyle a été pensée pour la mobilité au sein de l’habitat. Contrairement aux téléviseurs classiques qui imposent la disposition de vos meubles, ce modèle s’intègre avec une élégance rare grâce à son pied minimaliste et sa silhouette épurée.

Sa taille de 68 cm (27 pouces) en fait le compagnon idéal pour les petits espaces, les studios ou comme écran d’appoint ultra-polyvalent. Elle répond parfaitement à la tendance actuelle de la « Maison Connectée » où chaque objet doit être à la fois esthétique et fonctionnel.

Le saviez-vous ? Ce type de format hybride est idéal pour ceux qui hésitent entre un moniteur PC haut de gamme et une Smart TV compacte.

Image QHD : la précision au rendez-vous

Côté technique, Samsung ne fait pas de compromis. La dalle propose une résolution QHD, offrant une densité de pixels bien supérieure au Full HD standard sur cette diagonale. Que vous analysiez des graphiques complexes en journée ou que vous regardiez le dernier thriller coréen le soir, la précision est au rendez-vous.

  • Richesse des couleurs : la technologie LED de Samsung assure un contraste équilibré et des couleurs vibrantes.

  • Fluidité : parfaitement adaptée aux usages modernes, elle limite la fatigue oculaire lors des sessions prolongées.

Samsung The Movingstyle

Smart TV et Hub de divertissement

Équipée de l’interface Smart des TV Samsung, la Movingstyle accède nativement à toutes vos plateformes de streaming préférées (Netflix, Disney+, YouTube). Mais elle va plus loin en intégrant des fonctionnalités de télétravail avancées : vous pouvez facilement projeter l’écran de votre smartphone ou de votre ordinateur portable pour transformer votre salon en bureau en un clin d’œil.

Samsung Movingstyle positions

Notre recommandation d’accessoires

Pour profiter pleinement de votre nouvelle installation, voici quelques indispensables :

  • Pour le son : Bien que compacte, la Movingstyle peut être complétée par une barre de son Samsung pour une immersion cinéma totale et une connectivité simplifiée.

  • Pour le confort : Si vous l’utilisez comme moniteur, optez pour un clavier mécanique sans fil pour une ergonomie parfaite.

  • Pour la protection : N’oubliez pas une prise parafoudre pour protéger votre investissement tech.

Samsung The Movingstyle transport

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PC AI et Copilot+ : qu’est-ce qu’un NPU et pourquoi est-il indispensable pour votre ordinateur ?

Il y a encore quelques années, choisir un ordinateur portable se résumait à une équation simple : un bon processeur (CPU) pour la rapidité, et une carte graphique (GPU) pour le jeu ou la création. En 2025, une troisième pièce maîtresse s’invite sur la carte mère : le NPU (Neural Processing Unit).

Alors que le renouvellement du parc informatique s’accélère avec l’arrivée de Windows 11 et des assistants intelligents, comprendre cette technologie est devenu crucial pour faire le bon choix. Pas de panique, on vous explique tout, sans jargon superflu.

C’est quoi un NPU ? (Et pourquoi le CPU ne suffisait plus)

Pour comprendre l’intérêt du NPU, il faut imaginer votre ordinateur comme une entreprise.

  • Le CPU (Central Processing Unit) est le directeur général. Il est polyvalent, gère l’organisation globale et sait un peu tout faire, mais il peut être débordé s’il doit gérer trop de calculs complexes en même temps.

  • Le GPU (Graphics Processing Unit) est l’artiste spécialisé. C’est la force brute, capable de dessiner des milliers de pixels pour vos jeux vidéo ou vos montages vidéo. Il est très puissant, mais il consomme énormément d’énergie.

Le NPU, c’est le spécialiste ultra-efficace. C’est un processeur dédié exclusivement aux tâches d’intelligence artificielle. Contrairement au CPU (généraliste) ou au GPU (énergivore), le NPU est conçu pour effectuer des milliards d’opérations mathématiques répétitives (nécessaires aux réseaux de neurones) à une vitesse folle, tout en consommant très peu d’électricité.

L’objectif n’est pas de remplacer les deux autres, mais de les soulager. Lorsque vous floutez votre arrière-plan en visioconférence ou que vous demandez un résumé de texte, c’est le NPU qui prend le relais, laissant le CPU libre pour que votre PC reste fluide.

PC Copilot+ : le nouveau standard de Microsoft

L’arrivée massive des NPU sur le marché est intimement liée à une nouvelle certification lancée par Microsoft : Copilot+.

Pour obtenir ce label « Copilot+ PC », un ordinateur ne doit pas seulement être puissant, il doit être intelligent. Microsoft exige désormais que la machine intègre un NPU capable de délivrer une puissance d’au moins 40 TOPS (Trillions d’Opérations Par Seconde).

C’est cette puissance qui permet de faire tourner l’IA localement, c’est-à-dire directement sur votre machine, sans avoir besoin d’envoyer vos données dans le « Cloud » (sur des serveurs distants). C’est le cœur de la promesse des nouveaux PC Portables Copilot : une réactivité immédiate et une confidentialité accrue.

PC Copilot

Concrètement, qu’est-ce que ça change pour l’utilisateur ?

On entend souvent : « Je ne suis pas ingénieur, je n’ai pas besoin d’IA ». Pourtant, l’apport du NPU et des PC AI concerne des usages très quotidiens. Voici les trois bénéfices majeurs.

1. Une autonomie record (la vraie révolution)

C’est l’argument le plus fort, bien avant les gadgets logiciels. En déléguant les tâches de fond au NPU (qui consomme très peu), le processeur principal est moins sollicité. Résultat ? Les nouveaux PC portables équipés de puces Snapdragon X Elite, AMD Ryzen AI ou Intel Core Ultra affichent des autonomies spectaculaires, dépassant souvent les 15 ou 20 heures d’utilisation réelle.

Si vous cherchez une machine pour voyager sans votre chargeur, c’est vers cette catégorie d’ordinateurs portables qu’il faut vous tourner aujourd’hui.

2. La créativité assistée

Avec un PC Copilot+, des outils comme Cocreator dans Paint permettent de générer des images à partir d’un simple croquis et d’une description textuelle, en temps réel. De même, les logiciels de retouche photo (comme Lightroom ou Photoshop) utilisent le NPU pour supprimer des objets ou améliorer la netteté instantanément, sans faire souffler les ventilateurs de la machine.

3. La traduction et l’accessibilité

Une fonctionnalité bluffante des NPU est le sous-titrage en direct (Live Captions). Votre PC peut écouter n’importe quelle source audio (une vidéo YouTube, une réunion Teams, un podcast) dans une langue étrangère et vous afficher les sous-titres en français en temps réel. Tout cela, encore une fois, sans connexion internet obligatoire.

Faut-il acheter un PC AI maintenant ?

La transition vers les « AI PC » est comparable à l’arrivée du Wi-Fi ou des SSD : au début, c’était une option de luxe, aujourd’hui, c’est indispensable.

Si votre ordinateur actuel fonctionne encore bien pour de la bureautique simple, l’urgence n’est pas absolue. En revanche, si vous devez renouveler votre équipement en 2025, ignorer le NPU serait une erreur. Les applications optimisées pour ces puces se multiplient chaque semaine. Acheter un PC sans NPU aujourd’hui, c’est prendre le risque d’avoir une machine obsolète d’ici deux ans, incapable de faire tourner les futures versions de Windows et des logiciels créatifs.

Pour vous aider à faire le tri, la Fnac a regroupé les modèles les plus performants dans une sélection dédiée aux PC avec IA intégrée. Vous y retrouverez les acteurs majeurs comme ASUS, HP, Lenovo ou Microsoft Surface qui ont déjà pris le virage.

En résumé :

  • Le NPU est le cerveau « intuitif » de votre PC, dédié à l’IA.

  • L’avantage immédiat n’est pas que futuriste, il est pratique : beaucoup plus d’autonomie.

  • La confidentialité est renforcée car vos données sont traitées sur votre ordinateur, pas sur internet.

L’ère de l’informatique « intelligente » ne fait que commencer, et grâce au NPU, nos ordinateurs deviennent enfin de véritables assistants proactifs, et plus seulement de simples outils de calcul.

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CES 2026 : notre best of des annonces les plus étonnantes

Comme tous les ans à pareille époque, le CES de Las Vegas bat son plein. Il s’agit du plus grand événement du monde de la Tech et il donne le « la » de l’année technologique. Si les géants du secteur y dévoilent leurs produits de dernière génération, le salon est aussi le théâtre d’annonces plus… singulières. Entre gadgets improbables, périphériques de pointe et véritables innovations de rupture, le CES est aussi une mine d’or pour dénicher des produits qui sortent vraiment du lot.

Avant d’attaquer, notez que certaines des vidéos qui illustrent ces produits sont en anglais. Toutefois, même si vous ne maîtisez pas la langue de Shakespear, vous pourrez voir les technologies en action.

Lego Smart Brick : la brique du futur

Lego n’est pas vraiment un habitué du CES. Le roi danois du jouet a pourtant réussi à voler la vedette aux géants du secteur avec sa nouvelle Smart Brick. Cette petite brique 2×4 est tout ce qu’il y a de plus habituel en apparence. Mais elle cache une puce électronique de 4,1 mm, des accéléromètres, des capteurs de lumière et même un micro haut-parleur !

Grâce au Bluetooth et à un positionnement magnétique, les briques « discutent » entre elles. Cela devrait permettre des sets totalement nouveaux, capables de déclencher des sons ou des comportements spécifiques. Tout cela s’annonce assez bluffant sur le papier et on a hâte de mettre la main sur les premiers sets (Star Wars en l’occurrence), attendus dès mars 2026.

Razer Project Madison : le fauteuil gaming multisensoriel

Si on connaît bien Razer pour ses PC et ses accessoires informatiques, il faut reconnaître que le spécialiste du gaming est aussi un maître quand il s’agit de surprendre avec un produit qui sort des sentiers battus. Le Project Madison qui nous intéresse ici avait déjà été évoqué par Razer il y a quelque temps. Mais on en sait désormais plus sur ce fauteuil de gaming, qui se pose en véritable station sensorielle. Il intègre un retour haptique Razer Sensa HD, l’audio spatial THX et les inévitables LED Chroma RGB, afin de vous faire ressentir physiquement chaque explosion ou virage serré dans vos jeux préférés. On a hâte de l’essayer.

Razer Project AVA : un compagnon de bureau holographique

Autre annonce pas tout à fait nouvelle chez Razer, le Project AVA continue son bonhomme de chemin. La marque a changé son fusil d’épaule, en allant bien au-delà du coach esport initialement présenté, pour proposer un véritable assistant de bureau dopé à l’IA. Un avatar prend vie dans un petit écran de 5,5 pouces et tourne grâce à l’IA Grok. Ce qui surprend ici, c’est sa capacité à s’adapter, puisqu’AVA peut gérer votre emploi du temps, traduire une conversation en direct ou même analyser vos tableaux Excel, tout en vous glissant un petit mot d’encouragement.

Meta Neural Wristband : le contrôle nerveux

Le Neural Band de Meta n’est pas complètement nouveau, puisqu’il s’agit de la même technologie qui équipe le bracelet qui sert à contrôler les lunettes connectées Ray-Ban Display. Sauf que le concept va ici beaucoup plus loin. Grâce à l’électromyographie (EMG), il capte les signaux électriques de vos muscles pour les transformer en commandes numériques. Vous pouvez ainsi cliquer ou scroller juste en esquissant un mouvement. Le partenariat avec Garmin montre bien que l’ambition est de pouvoir contrôler l’infodivertissement de votre voiture sans lever le petit doigt. Si cette technologie tient ses promesses, elle pourrait devenir la « meilleure façon de contrôler n’importe quoi », comme l’espère Meta.

Garmin wristband

Sweekar : l’animal de compagnie IA qui grandit physiquement

Même si la robotique était partout dans les allées du CES 2026, Sweekar a réussi à se démarquer avec un concept pour le moins étonnant. Il s’agit en effet d’un animal de compagnie IA qui a la particularité de… grandir. Il passe par quatre stades d’évolution, de l’œuf à l’âge adulte. Ce petit robot de 89 grammes simule la chaleur corporelle et la respiration pour offrir une présence plus « organique ». C’est en interagissant avec lui, en le nourrissant et en le nettoyant, que vous déclenchez sa croissance et façonnez sa personnalité. Petit détail touchant : il possède une mémoire émotionnelle et continue d’apprendre même quand vous n’êtes pas là. Une curiosité à surveiller sur les plateformes de financement participatif en 2026.

MyPersonas : votre jumeau numérique IA pour les réunions de travail

Le rêve (ou le cauchemar) de l’ubiquité devient un peu plus réel avec MyPersonas. IgniteTech propose de créer votre double numérique à partir de vidéos et d’enregistrements de votre voix. Ce clone IA peut ensuite tenir des conversations, répondre à des questions et même parler 160 langues en imitant vos tics de langage. L’objectif affiché est de soulager les cadres ou les RH des tâches répétitives. Cette technologie soulève toutefois de grosses questions éthiques, notamment sur le contrôle de son image une fois qu’on a quitté l’entreprise. 

MyPersonas CES 2026

iPolish : les faux ongles qui changent de couleur électriquement

Si vous avez vu le film Total Recall avec Arnold Schwarzenegger, vous vous souvenez peut-être de cette scène dans laquelle la réceptionniste change la couleur de ses ongles d’un simple geste, comme un gadget du futur. iPolish promet exactement la même chose. Chaque ongle peut afficher 400 couleurs et changer d’aspect en 5 secondes, grâce à charge électrique appliquée à l’aide d’une petite baguette, elle-même connectée à votre smartphone. Tout se fait depuis l’application donc. Le kit de démarrage est affiché à 95 $.

Throne : l’ordinateur de toilettes qui analyse vos selles

L’IA s’invite décidément partout, même là où on ne l’attendait pas. Throne est un dispositif qui se fixe sur la cuvette de vos toilettes pour analyser… ce que vous y déposez. Le système utilise caméras et micros pour surveiller votre santé digestive et votre hydratation. Les données sont comparées à votre historique personnel pour détecter d’éventuels soucis. Si l’idée peut prêter à sourire, la promesse médicale est sérieuse. Et si vous craignez pour la sécurité des données de votre production gastrique, rassurez-vous, les images sont anonymisées et chiffrées. Comptez tout de même 299 $ en précommande pour ces toilettes du futur.

Lollipop Star : la sucette qui joue de la musique dans vos dents

C’est le gadget fun de cette sélection. La Lollipop Star de Lava Tech Brands utilise la conduction osseuse pour diffuser de la musique… dans votre tête. Oui, vous avez bien lu. Dès que vous léchez ou mordez le bâtonnet, des vibrations remontent via vos dents jusqu’à l’oreille interne. Pour la modique somme de 8,99 $, vous aurez droit à un titre d’Akon ou d’Ice Spice. Avouons que nous sommes curieux d’essayer une fois le concept, même si cela semble totalement gadget d’une part et que ça fait cher la sucette d’autre part.

OhDoki Handy 2 Pro : un sextoy… « overclocké »

Quasiment tous les ans, un produit à connotation érotique arrive à attirer l’attention dans le cadre du CES. Cette année, c’est OhDoki qui a réussi à faire parler de lui avec son Handy 2 Pro. L’appareil propose un mode Turbo décrit comme particulièrement « agressif ». Une puissance brute rare pour ce type de produit, qui semble vouloir repousser les limites du marché. Détail amusant pour un appareil de cette catégorie : il peut aussi servir de batterie externe pour recharger votre smartphone. Pratique, non ?

Glyde : la tondeuse à cheveux IA pour coupes à domicile

Se couper les cheveux soi-même est rarement une bonne idée et cela finit souvent en catastrophe. C’est peut-être suite à une pareille mésaventure que Glyde est née. Il s’agit en effet d’une tondeuse intelligente, bourrée de capteurs. Elle promet d’analyser les mouvements de l’utilisateur en temps réel. Et au moindre danger, les lames se rétractent ou ajustent la longueur de coupe automatiquement. Il y a aussi une application pour nous guider, et même un bandeau connecté pour gérer les dégradés. Tout cela semble bien ambitieux, mais si le produit se révèle vraiment fonctionnel, nul doute qu’il séduira beaucoup de monde.

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Les meilleures tablettes tactiles à moins de 300 euros

Lenovo Tab One

Besoin d’une tablette compacte et polyvalente ? Le pack Lenovo Tab One est la solution idéale. Son écran HD de 8,7 pouces et ses haut-parleurs Dolby Atmos vous plongent au cœur de vos films et séries. Légère et performante avec son processeur Helio G85, elle vous suit partout. Livrée avec sa coque, elle est prête à l’emploi pour le divertissement et le quotidien. Un choix malin et complet.

Samsung Galaxy Tab A11+

Pour moins de 200€, la tablette tactile Acer Iconia P11 offre tous les indispensables, avec un stockage de 128Go, un écran 2K de 11 pouces, et un processeur MediaTek MT8781 octa-core pour faire fonctionner le tout. En plus de toutes ces caractéristiques techniques, la tablette Iconia profite d’un design sobre et est disponible dans un pack avec un étui de protection. Idéal pour s’équiper pour la rentrée !

Lenovo Idea Tab

Donnez vie à vos idées avec le pack Lenovo Idea Tab 11. Son grand écran 11 pouces immersif et son stylet offrent une toile idéale pour la créativité et la prise de notes. Polyvalente, elle assure pour le divertissement avec ses 4 haut-parleurs Dolby Atmos. Déjà équipée de sa coque, cette tablette complète et performante est prête à vous suivre dans tous vos projets.

Xiaomi Redmi Pad 2

Parfaite pour le divertissement, la Xiaomi Redmi Pad 2 et son étui vous offrent une expérience visuelle et sonore de qualité. Profitez d’une fluidité remarquable sur son grand écran 11 pouces 2K, et d’un son immersif avec ses quatre haut-parleurs Dolby Atmos. Sa batterie longue durée vous accompagnera toute la journée. Un pack complet et accessible pour toute la famille.

Lenovo Tab Plus

Redécouvrez vos contenus avec la Lenovo Tab Plus et son écran 2K de 11,5 pouces aux détails saisissants. Conçue pour les audiophiles, elle intègre 8 haut-parleurs JBL avec Dolby Atmos pour un son immersif et des basses profondes. Polyvalente, elle sert d’enceinte Bluetooth et assure une fluidité exemplaire grâce à son processeur Helio G99 couplé à 8 Go de RAM. Avec 128 Go de stockage et une batterie longue durée de 8600 mAh, c’est la tablette multimédia ultime sous Android 14.

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Les meilleurs bons plans et produits soldés en High Tech

Jusqu’au 4 février 2026, vous pourrez retrouver ici notre sélection des meilleures offres de produits High Tech soldés sur Fnac.com. Photo, téléphonie, informatique, TV, objets connectés, etc., vous y trouverez forcément l’offre irrésistible que vous recherchez.

Le saviez-vous ? Les soldes, ça ne s’improvise pas, ça se prépare ! Pour ne pas vous tromper retrouvez nos conseils pour bien réussir ses soldes

Pack Smartphone Google Pixel 9a 128 Go + Enceinte JBL Go 4 : baisse de 180€ (399 € au lieu de 579 €)

Ce pack exclusif marie performance et mobilité pour les amateurs de tech nomade. Le Google Pixel 9a brille par son écran Actua 6,3″ et l’efficacité de sa puce Tensor G4, offrant une fluidité exemplaire et des photos sublimes, une expertise saluée dans notre test Labo. Il s’accompagne ici de l’enceinte JBL Go 4 : ultra-compacte, étanche (IP67) et endurante avec 7h d’autonomie, elle délivre un son riche aux basses claquantes. Le combo idéal pour emporter vos divertissements partout avec vous.

Oppo Reno 13 256 Go : baisse de 153 € (449 € au lieu de 602 €)

Le Oppo Reno 13 séduit au premier regard par sa finition « Blanc papillon » unique. Doté d’un superbe écran 6,59″, ce smartphone 5G excelle particulièrement en photographie de portrait, une qualité soulignée lors de notre prise en main. Avec ses 256 Go de stockage et sa charge rapide SuperVOOC, il allie style et endurance pour les créateurs exigeants.

Pack Smartphone Samsung Galaxy S25 128 Go + Batterie externe Samsung Galaxy 10000 mAh : baisse de 250 € (699 € au lieu de 949 €)

Ce pack allie la puissance du Samsung Galaxy S25 à une autonomie étendue. Compact avec son superbe écran 6,2″, ce smartphone brille par ses capacités photo et l’intégration de Galaxy AI, une polyvalence saluée dans notre test Labo. Il est ici accompagné de la batterie externe Samsung 10 000 mAh : élégante en beige et compatible charge rapide 25W, elle vous assure de ne jamais manquer d’énergie. Le duo incontournable pour les utilisateurs nomades exigeants.

Pack tablette tactile Lenovo Idea Tab 11 pouces 128 Go + Stylet + Coque : baisse de 50 € (179,99 € au lieu de 229,99 €)

Idéal pour la créativité et le divertissement, ce pack Lenovo Tab 11 se distingue par sa polyvalence. Dotée d’un bel écran 11″ et de 128 Go de stockage, cette tablette offre une expérience fluide, une ergonomie souvent mise en avant dans nos guides d’achat. L’ajout du stylet et de la coque de protection en fait un outil clé en main pour dessiner ou travailler en toute sérénité.

Tablette tactile Samsung Galaxy Tab S9 128 Go : baisse de 400 € (499,99 € au lieu de 899,99 €)

Référence des tablettes Android, la Samsung Galaxy Tab S9 offre une expérience visuelle de qualité grâce à son écran Dynamic AMOLED 2X 11″ 120 Hz. Robuste (IP68) et fournie avec son S Pen, elle est taillée pour la création comme pour le gaming grâce à sa puce Snapdragon 8 Gen 2.

Apple MacBook Air 13 pouces 256 Go SSD 16 Go RAM Puce M4 : baisse de 100 € (999 € au lieu de 1 099 €)

Référence absolue des ultra-portables, le MacBook Air 13 M4 franchit un nouveau cap de performance. Sa puce M4 déploie une puissance phénoménale pour l’IA et la création, tout en conservant le silence de fonctionnement propre à la gamme. Avec son écran Liquid Retina lumineux et ses 18h d’autonomie, ce modèle Minuit est l’outil de productivité ultime.

PC portable Gaming Lenovo LOQ 15IAX9 Intel® Core™ i5 24 Go RAM 512 Go SSD Nvidia GeForce RTX 4050 : baisse de 170 € (829,99 € au lieu de 999,99 €)

Taillé pour la performance accessible, le Lenovo LOQ 15IAX9 est une porte d’entrée idéale dans le gaming. Son duo Intel Core i5 et RTX 4050 garantit une fluidité optimale sur les titres récents, sublimée par une dalle 144 Hz réactive. Avec 24 Go de RAM, il gère le multitâche sans effort.

Barre de son Bose Smart Soundbar Dolby Atmos : baisse de 180 € (369,99 € au lieu 549,99 €)

La barre de son intelligente Bose transforme votre salon en véritable salle de cinéma grâce à sa compatibilité Dolby Atmos et à la technologie exclusive TrueSpace, qui spatialise efficacement le son même sans enceintes au plafond. Ultra-connectée (Wi-Fi, Bluetooth, AirPlay 2, Chromecast), elle se pilote aisément à la voix et diffuse vos contenus avec la clarté et la richesse acoustique propres à l’expertise Bose.

Thomson Google TV 65 pouces QLED Pro avec pied central rotatif : baisse de 250 € (449,99 € au lieu de 699,99 €)

Le Thomson Google TV 65″ QLED Pro se distingue par son pied central rotatif, une fonctionnalité ergonomique rare qui facilite son intégration. Côté image, sa dalle QLED assure des couleurs vives, tandis que son taux de rafraîchissement de 144 Hz offre une fluidité parfaite pour le gaming. Interface Google TV et son Dolby Atmos complètent ce modèle polyvalent à retrouver parmi les téléviseurs 4K du moment.

Vidéoprojecteur Jmgo PicoPlay+ avec étui de transport : baisse de 100 € (449,99 € au lieu de 549,99 €)

Le vidéoprojecteur Jmgo PicoPlay+ se distingue par son support rotatif intégré, offrant une liberté d’installation totale pour projeter vos films, même au plafond. Cette ergonomie, idéale pour le home cinéma nomade, s’accompagne d’une image Full HD lumineuse et de l’interface Google TV. Fourni avec un étui de transport robuste, ce modèle compact vous suit partout.

TV LG OLED Evo OLED77C5 195 cm : baisse de 800 € (1 799 € au lieu de 2 599 €)

Le LG OLED77C5 incarne l’excellence de l’image en 2025. Avec sa dalle géante de 195 cm (77″), il offre une immersion totale, magnifiée par la technologie OLED Evo qui booste la luminosité et les contrastes. Animé par un nouveau processeur IA pour un traitement d’image chirurgical, il ravira aussi les joueurs grâce à sa fluidité exemplaire, un atout clé pour le gaming.

Enceinte sans fil Samsung Music Frame HW-LS60D/XE : baisse de 150 € (299,99 € au lieu de 449,99 €)

La Samsung Music Frame réinvente l’intégration sonore en dissimulant une enceinte puissante derrière un cadre photo personnalisable. Compatible Dolby Atmos, elle offre une diffusion large et détaillée, tout en permettant une synchronisation Q-Symphony avec votre téléviseur pour une expérience cinéma immersive. Connectée (Wi-Fi, Bluetooth, AirPlay), elle allie discrétion visuelle et performance acoustique, fidèle à l’innovation Samsung.

Apple Airpods Pro reconditionnés Magsafe avec boîtier rechargeable par induction : baisse de 70 € (129,99 € au lieu de 199,99 €)

Ces AirPods Pro reconditionnés permettent de profiter de l’excellence Apple à prix réduit. Ils intègrent la célèbre réduction de bruit active pour une isolation totale et l’audio spatial avec suivi dynamique de la tête, idéal pour s’immerger dans sa musique. Équipés de la puce H1 et du boîtier MagSafe, ils garantissent une connexion fluide et une autonomie confortable. Une référence incontournable parmi les écouteurs True Wireless.

Ecouteurs intra-auriculaires sans fil Bose QuietComfort Ultra : baisse de 150 € (199,99 € au lieu de 350,99 €)

Les Bose QuietComfort Ultra repoussent les limites du silence. Ils associent une réduction de bruit légendaire à un audio immersif révolutionnaire qui spatialise le son pour un réalisme saisissant. Dotés de la calibration CustomTune qui adapte le son à vos oreilles et d’un maintien confortable, ils figurent parmi les plus performants des écouteurs sans fil.

Casque Bluetooth Marshall Monitor II ANC : baisse de 120 € (179,99 € au lieu de 299,99 €)

Le Marshall Monitor II ANC allie le design rock iconique de la marque à une réduction de bruit active efficace. Conçu pour les mélomanes, il délivre le son signature Marshall avec des basses profondes, idéal pour savourer sa musique en toute immersion. Pliable et endurant (jusqu’à 30h d’autonomie avec ANC), il intègre l’Assistant Google pour un contrôle vocal fluide.

Pack Fnac Appareil photo hybride Canon EOS R8 + RF 24-105mm f/4-7,1 IS STM + 2ème batterie : baisse de 300 € (1 599 € au lieu de 1 899 €)

Ce Pack Canon EOS R8 constitue la porte d’entrée idéale vers le plein format. Particulièrement léger, ce boîtier excelle grâce à son autofocus Dual Pixel II ultra-rapide et sa vidéo 4K 60p sans recadrage, des atouts majeurs pour la photographie et le vlogging. Livré avec l’objectif polyvalent RF 24-105mm et une seconde batterie, il vous assure une autonomie doublée pour ne jamais manquer l’instant décisif.

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4 conseils pour réussir vos soldes sur Internet

1. S’informer, c’est essentiel

Tout comme il est préférable d’essayer une veste en magasin avant de l’acheter en soldes sur Internet, mieux vaut se renseigner en amont sur les machines à laver, lave-vaisselles et autres encombrants avant de commander.

En consultant un test en ligne, on en apprend davantage sur leurs performances, l’efficacité de leurs programmes… afin de faire le bon choix ! Car si l’on peut renvoyer un article acheté en soldes sur Internet, cela reste compliqué et pénible lorsqu’il s’agit de gros électroménager !

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2. Evitez la rupture de stock lors des soldes sur Internet

Vous avez prévu de profiter des soldes pour changer votre télévision ou votre téléphone portable ? Voilà une bonne occasion en effet de renouveler son matériel high-tech, mais ces produits se vendent souvent comme des petits pains à cette période.

Pour éviter la rupture de stock, commandez rapidement votre article : n’hésitez pas à vous y prendre dès les premiers jours des soldes ! Si vous avez correctement effectué votre repérage, vous n’avez pas de crainte à avoir.

3. Privilégiez les sites e-commerce de confiance

Même en soldes, un ordinateur portable, une télévision ou un réfrigérateur restent un investissement financier non négligeable. Il serait dommage de se faire arnaquer alors qu’on croyait à une bonne affaire ! Vérifiez donc toujours la fiabilité du site sur lequel vous achetez en lisant des avis de consommateurs, en vous assurant que l’adresse du site commence par « https » et qu’un cadenas apparaît au début de l’adresse quand vient le moment d’entrer vos informations bancaires.

4. Prenez en compte les frais annexes des soldes sur Internet

Le piège principal des soldes consiste à acheter bien plus qu’on ne l’avait prévu… Prenez garde aux frais de livraison : souvent gratuits au-delà d’un certain montant d’achat, ils poussent à commander l’article de trop.

Sélectionnez donc votre site pour que l’achat d’un appareil photo ou d’une tablette ne vous oblige pas à repartir avec des broutilles inutiles en plus !

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