Meilleur PC portable gamer : quel modèle choisir en 2026 ?
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La controverse autour du Ryzen 9000X3D prend de l’ampleur. Asus confirme mener une enquête interne en collaboration avec AMD.
Cet article Ryzen 7 9800X3D et cartes mères ASUS : AMD et ASUS enquêtent a été publié en premier par GinjFo.
Ce n’était certainement pas la marque de smartphones la plus populaire, et les chiffres le prouvent. À son plus haut, Asus n’aurait représenté que 2,8 % d’un marché dominé par Samsung, Apple et Xiaomi. Aujourd’hui, après avoir admis qu’il ne lancerait aucun nouveau ROG Phone ou Zenfone en 2026, Asus annonce carrément se retirer du marché. Pour l’avenir, la marque fait all in sur l’IA.
Lors d’un banquet organisé à Taipei, Jonney Shih, président d’Asus, aurait finalement officialisé la chose. D’après le site spécialisé VideoCardz, qui rapporte ses propos, Asus « ne commercialisera plus de nouveaux modèles de téléphones mobiles à l’avenir ». Une décision raisonnable, au vu des performances passées de la marque, qui doit également être motivée par la surabondance de références qui se superposent sur un marché totalement saturé, où peu de marques parviennent à se démarquer.
Asus, pourtant, avait de bons arguments à faire valoir. Avec sa gamme ROG, le fabricant a repoussé les limites de la performance sur smartphones. Embarquant des technologies novatrices, comme des gâchettes tactiles paramétrables, des chambres à vapeur XXL aidant à dissiper la chaleur ou encore divers accessoires enrichissant l’expérience de jeu, le Taïwanais pouvait se targuer de commercialiser, annuellement, les smartphones les plus rapides du monde.
Ses Zenfone reprenaient d’ailleurs l’attrait de la vitesse, mais se présentaient sous des traits plus « acceptables » pour le grand public. Un côté trop sage qui ne l’a pas empêché d’innover, avec notamment une caméra escamotable, ou encore en essayant de remettre au goût du jour les formats compacts. Les derniers modèles commercialisés par Asus commencent déjà à dater : le ROG Phone 9 est sorti fin 2024, et le Zenfone 12 Ultra en février 2025.
Seulement, pour Asus, l’avenir et l’innovation ne se trouvent déjà plus dans les smartphones, mais bien dans l’intelligence artificielle. Au banquet de la marque, Jonney Shih a présenté la nouvelle stratégie de la marque, baptisée « All in AI ». L’idée étant de mobiliser plus de ressources vers le hardware dopé à l’IA, comme des robots ou des lunettes connectées. Bien entendu, Asus reste très investie sur le marché des ordinateurs portables.
Des ordinateurs portables qui, néanmoins, risquent de se présenter à un tarif beaucoup plus élevé qu’auparavant à cause de la pénurie de composants qui frappe actuellement tout le secteur. Une pénurie qui trouve son responsable dans les promoteurs de l’intelligence artificielle, justement. Mais, qu’importe : Asus a déjà signé une hausse de 26 % de ses revenus sur l’année 2025 grâce à ses investissements en la matière.
Clairement, le géant taïwanais s’inspire du parcours de Nvidia, et va tenter de répliquer son succès. Au risque de froisser sa clientèle ? Le président d’Asus a en tout cas assuré que les smartphones déjà commercialisés continueraient d’être supportés jusqu’à leur fin de vie. Une échéance qui ne devrait pas trop tarder à arriver : la marque n’a jamais été connue pour sa générosité en matière de mises à jour étendues.
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Tout le monde n’a pas forcément besoin d’un ordinateur ultra-premium lorsqu’il s’agit de rédiger des rapports, de malmener des tableaux dans Excel, d’élaborer des présentations multimédias ou de se détendre un peu devant une bonne série une fois la journée terminée. Pour autant, pas question non plus de se tourner vers un PC moche, encombrant et lourd. Sans compter la question du prix, primordiale quand on parle de l’investissement dans une machine amenée à vous tenir compagnie durant plusieurs années.
C’est dans ce contexte que s’inscrit le VivoBook S14 du taïwanais Asus. Un PC pensé avant tout pour travailler, mais qui conserve un design soigné et sait se démener lorsque c’est nécessaire, tout en assurant un vrai confort au quotidien. Voyons si les promesses d’Asus peuvent tenir dans un tarif sous les 1 000 €.
Voilà quelques années maintenant qu’Asus joue dans la cour des constructeurs qui parviennent à concilier design élégant, matériaux premiums et prix abordable. Ce VivoBook S14 en est un bon exemple. Son châssis entièrement en métal lui donne fière allure, surtout dans sa robe anthracite comme notre modèle de test. Plutôt sobre, son apparence inspire également confiance quant à sa robustesse. Les finitions sont impeccables et c’est très appréciable.

Bien que totalement en métal, le VivoBook S14 reste relativement léger (1,4 kg). Son gabarit assez fin (159 mm au point le plus épais, près de la charnière) permet de le transporter facilement dans un sac.
Ce n’est qu’une fois ouvert que l’on peut déplorer ce qui gâche un peu le tableau. Les traditionnels stickers – mentionnant ici l’intégration d’un processeur AMD et d’une puce graphique Radeon, là les vertus de l’appareil (batterie, connectique, Copilot+PC, etc.) ou, là encore, la garantie de trois ans – encombrent le repose-poignets. Une faute de goût qui reste pardonnable.

Les tranches offrent une connectique plutôt complète pour ce type de PC. Côté gauche, un port HDMI 2.1 côtoie deux ports USB-C 3.2 Gen 1 (dont l’un est mis à contribution pour la recharge), un port USB-A 3.2 Gen 1 et une prise entrée/sortie jack. Côté opposé, un autre port USB-A 3.2 Gen 1 clôt la panoplie. C’est assez complet pour y brancher l’essentiel sans avoir recours à un adaptateur ou un hub.


Le tour du propriétaire s’achève avec le combo clavier-trackpad. Pour le premier, nous avons pu apprécier les touches switch présentant une course suffisante et un rebond assez ferme très agréable. Il est rétroéclairé sur trois niveaux.

Ce que l’on regrette, c’est toujours cette manie de placer la touche de mise sous tension à l’avant-dernière place du premier rang. Il faut toujours un peu de temps pour s’y habituer.

Le trackpad, de son côté, offre une glisse agréable. Il se révèle assez large et confortable. Asus y a ajouté une petite touche logicielle permettant d’associer des raccourcis à certains mouvements pour ajuster le son ou la luminosité, couper le micro, etc. Pratique.
Puisqu’il est question de mener essentiellement des tâches bureautiques ou de se détendre, pas question d’en faire des tonnes avec un écran ultra haut de gamme. Mais tout de même. Ce VivoBook exploite une dalle OLED de 14 pouces autorisant une définition de 1 920×1 200 pixels, rafraîchie à 60 Hz. Ce n’est malheureusement pas la plus lumineuse qui soit et, surtout, le revêtement externe prend un malin plaisir à refléter tout ce qui se présente en face.

Autrement dit, il est très compliqué de voir ce qui s’affiche à l’écran lorsque l’on se trouve en extérieur. Travailler à la terrasse d’un café en été avec ce S14 n’est pas recommandé. Un tel niveau de réflectance est surprenant, d’autant que la dalle n’est pas tactile. Dommage, ça gâche vraiment le plaisir.
Sous le capot de ce VivoBook S14, Asus a installé un moteur plutôt bien taillé pour le job. On y déniche un SoC AMD Ryzen AI 7 350. Il se compose de huit cœurs pouvant atteindre 5 GHz. Il est épaulé dans sa tâche par un GPU AMD Radeon 850M, 16 Go de RAM (une version avec 32 Go de RAM est également disponible) et un espace de stockage qui repose sur un SSD PCIe Gen 4 de 512 Go.

Et c’est largement suffisant pour la plupart des tâches que l’on peut être amené à lui confier. La bureautique, bien sûr, mais aussi un peu de montage vidéo (avec des images en 1080p) et du jeu occasionnellement avec une définition Full HD. Le VivoBook S14 ne bronche pas. Mieux, il demeure assez silencieux, même lorsqu’on le sollicite fortement.
Notre seul regret vient de l’intégration d’un module wifi 6 seulement. À défaut de wifi 7, du wifi 6e aurait été apprécié pour profiter d’un réseau sans fil sur la bande des 6 GHz. Tant pis.
Pour alimenter cette petite bête, Asus l’a dotée d’une batterie de 70 Wh. C’est très confortable pour un PC de ce gabarit. En usage classique, et en attendant que le Labo Fnac confirme nos premières impressions, nous avons pu tenir une douzaine d’heures éloignés d’une prise électrique. Ce qui n’est pas si mal. Pour la recharge, Asus fournit un petit adaptateur secteur de 65 W. Il se montre très peu encombrant et pourra se glisser facilement dans un sac, au cas où.
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Les ingénieurs d’Asus n’ont pas chômé ces derniers mois. On en veut pour preuve la pléthore d’ordinateurs portables et de moniteurs présentés dans le cadre du CES 2026. Mais ce n’est pas pour autant que le fabricant taïwanais a délaissé ses gammes d’accessoires, comme vous allez pouvoir le constater avec cette liste exhaustive de tout ce qu’il a présenté dans ce domaine à Las Vegas ces derniers jours.
Dans les étals d’Asus, la curiosité de cette édition 2026 se porte sur le nez avec les ROG Xreal R1 Glasses. Fruit d’une collaboration avec le spécialiste Xreal, ces lunettes de réalité augmentée promettent de placer sous vos yeux un énorme écran. Pour ce faire, elles intègrent des dalles micro-OLED Full HD capables de grimper à 240 Hz. Le champ de vision de 57° permet, selon Asus, de simuler un écran de 171 pouces placé à quatre mètres. Livrées avec un dock de contrôle, elles semblent être le compagnon tout trouvé pour la console portable ROG Ally, ou tout autre console PC bien entendu.
Côté son, Asus a présenté le ROG Kithara, un casque co-développé avec les audiophiles de Hifiman. Ce produit a la particularité de ne pas proposer de transducteurs dynamiques classiques, mais une technologie planar magnetic. Le diaphragme ultra-fin suspendu dans un champ magnétique doit assurer une distorsion minimale et une réponse ultra-rapide. Sa conception ouverte devrait fournir une scène sonore large, tandis que le micro boom MEMS reste détachable.
Pour ceux qui préfèrent voyager léger, les ROG Cetra Open Wireless Gaming adoptent le format open-ear. L’idée est de laisser le canal auditif libre pour rester conscient de son environnement, un avantage certain pour les sessions en extérieur. Asus y a même ajouté une dragonne réfléchissante pour la sécurité.
Sur le front de la frappe, le ROG Falchion ACE 75 HE veut séduire les puristes de l’esport. Ce clavier compact (75%) délaisse les contacts mécaniques traditionnels pour des switches magnétiques ROG Hall Sensor. L’intérêt ? Une durabilité théorique infinie, mais surtout des fonctions comme le Rapid Trigger (réinitialisation instantanée de la touche) et le Speed Tap. Avec un polling rate de 8 000 Hz, la latence devrait être imperceptible.
Le ROG Strix Morph 96 joue, lui, la carte de la flexibilité. Ce modèle au format 96% conserve le pavé numérique tout en restant compact. Il est équipé de switches ROG NX V2 hot-swappable, que l’on peut donc changer sans soudure. La connectivité est complète : 2,4 GHz, Bluetooth et filaire USB-C.
Si vous êtes fan de Kojima Productions en général et de Death Stranding en particulier, c’est jour de fête. Asus a en effet travaillé directement avec le studio et l’artiste Yoji Shinkawa pour rhabiller trois de ses produits phares dans le cadre d’une collection spéciale. Le casque ROG Delta II-KJP, la souris ROG Keris II Origin-KJP Edition et le tapis ROG Scabbard II XXL-KJP arborent ainsi une esthétique « sci-fi » industrielle très marquée, avec des accents de fibre de carbone. Techniquement, ils reprennent les spécifications des modèles standards, mais avec un look collector indéniable.
La gamme ProArt s’étoffe avec des outils pensés pour les flux de travail créatifs. La ProArt Mouse MD301 intègre une molette SmartShift capable de débrayer le défilement cranté pour parcourir de longues timelines à toute vitesse. Elle dispose de six boutons programmables et d’un capteur 8 000 DPI. Elle s’accompagne du ProArt Keyboard KD300, un clavier 65% low-profile dont la particularité réside dans un panneau tactile multifonction remplaçant les touches F1-F12, personnalisable pour des macros ou des réglages de luminosité.
La marque a également un stylet dans ses cartons, l’Asus Pen 3.0. L’accessoire intègre un retour haptique, afin de simuler la friction du papier, ainsi qu’un bouton double fonction pour gommer ou activer des outils. Le tout est compatible Microsoft Pen Protocol 2.6 et se connecte en Bluetooth.
Enfin, la ZenMouse MD202 joue la carte du premium avec un châssis en « Ceraluminum », ce matériau hybride céramique-aluminium cher à Asus cette année. Capable de gérer quatre appareils en simultané, elle fonctionne sur toutes les surfaces, y compris le verre.
Difficile de trouver chaussure à son pied lorsque l’on est à la fois gamer et audiophile. C’est vrai, les casques gaming sont souvent assez typés, calibrés de façon à mieux percevoir certaines fréquences utiles dans les jeux compétitifs. A contrario, l’écoute « sérieuse » de musique requiert des casques à la scène sonore plus neutre. Et si le nouveau modèle d’Asus permettait de réconcilier tout le monde ?
Le look sobre de l’Asus ROG Kithara contraste forcément avec les modèles gaming traditionnels, bardés de LED RGB et proposant une connectivité sans fil. Ici, on est bel et bien sur un casque filaire, dont le câble modulaire accepte d’ailleurs une variété d’adaptateurs allant du jack 3,5 mm au 6,5 mm. Il embarque évidemment un microphone détachable pour rester utilisable en jeu, lors de parties multijoueurs.
La particularité du Kithara, c’est qu’il est conçu en partenariat avec l’expert du son Hifiman. La marque chinoise fondée il y a 20 ans s’est bâti une solide réputation sur le marché des casques à transducteur planaire. Et c’est exactement ce type de haut-parleur qui est utilisé ici. L’Asus ROG Kithara embarque deux transducteurs de 100 mm avec aimants en néodyme, qui ont déjà fait leurs preuves dans d’autres références très cotées du fabricant chinois.
Naturellement, le casque ne propose pas de réduction de bruit active et s’annonce particulièrement lourd pour sa catégorie. On parle de 420 grammes, tout de même. Autant dire qu’il ne se fera pas oublier facilement lors de longues sessions de jeu.

Asus investit ici un marché de niche, mais prisé par les gamers exigeants. Ce qui met l’américain Audeze dans ses petits souliers, lui qui commercialise depuis plusieurs années déjà des casques gaming planaires très polyvalents… mais aussi très onéreux.
Sans se montrer abordable, le présent Asus ROG Kithara est annoncé aux États-Unis pour 360 $, ce qui devrait s’approcher des 350 € sous nos latitudes. On reste dans la tranche haute, pour un casque gaming (filaire, qui plus est), mais dans le même temps dans la tranche basse pour un casque hi-fi de bonne qualité. Il s’agira ensuite de savoir si le mariage des deux mondes s’effectue sans dérapage. Mieux vaudra attendre un test complet avant de craquer !
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Le terme « bonne résolution » semble particulièrement adapté dès lors que l’on parle d’écrans, pas vrai ? Prisée des joueurs et des joueuses, la gamme de moniteurs gaming Asus Swift va faire de gros progrès en 2026, notamment grâce à la technologie RGB stripes, défendue cette année par Asus à Las Vegas. Voyons de quoi il retourne.
Asus profite du CES pour annoncer trois nouveaux moniteurs gaming OLED : les ROG Swift OLED PG27UCWM, ROG Swift OLED PG34WCDN et ROG Strix OLED XG34WCDMS (le nombre correspond à la diagonale). Leur particularité ? Tous profitent d’une nouvelle technologie adoptée par Samsung et LG (qui fournissent la dalle de ces écrans), qui vise à améliorer sensiblement l’affichage des couleurs et la clarté générale de l’image.
Dans l’exemple donné par Asus au site américain The Verge, les RGB stripes (des couches de sous-pixels supplémentaires, invisibles à l’œil nu) viennent renforcer la netteté des textes en créant une sorte d’anti-aliasing. Les gamers le savent : ce genre de technologie est essentiel pour éviter l’effet « d’escalier » sur les textures des jeux. Pour l’affichage des textes, c’est la même chose !
« Que vous souhaitiez les couleurs les plus justes et les plus audacieuses pour votre jeu préféré, ou le texte le plus net possible pour vos tâches du quotidien, ou encore l’image la plus précise possible pour vos créations, vous l’aurez [grâce aux nouveaux écrans Asus ROG] », assure un représentant de la marque.

Asus n’a pas encore communiqué sur la disponibilité ou la tarification de ses nouveaux modèles (mais on vise plutôt le très haut de gamme ici). Pas plus que pour sa première paire de lunettes gaming, d’ailleurs. Oui, Asus s’acoquine avec XREAL (dont nous vous parlions hier pour les modèles 1S) pour proposer les Asus ROG XREAL R1 – des lunettes de réalité augmentée conçues spécifiquement pour le gaming.
Ces lunettes au look sportif proposent un duo d’écrans micro-OLED déployant une image Full HD (1 920×1 080 pixels) sur un champ de vision de 57º, lequel peut prendre la forme d’un écran géant de 171 pouces de diagonale. Par rapport à d’autres modèles, la particularité des XREAL R1 est d’offrir une fréquence de rafraîchissement atteignant 240 Hz. Un record sur ce genre d’appareil.
Les ROG XREAL R1 sont livrées avec un dock présentant plusieurs ports USB-C et HDMI afin de venir y greffer ses consoles et autres appareils. Ajoutons qu’elles proposeront un son signé Bose et diverses fonctionnalités de réalité augmentée.
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Cet article CES 2026, ASUS dévoile le ROG Flow Z13-KJP, un PC gaming inspiré par l’univers de Kojima a été publié en premier par GinjFo.