Vue normale

Reçu aujourd’hui — 11 février 2026

Quelles sont les meilleures serrures connectées en 2026 ?

11 février 2026 à 15:00

Une serrure connectée permet de sécuriser votre porte, vous permettant de l'ouvrir via un code, votre smartphone ou votre smartwatch. Nous avons sélectionné pour vous les meilleurs modèles de serrures et de verrous connectés du marché.
 [Lire la suite]

Tous nos articles sont aussi sur notre profil Google : suivez-nous pour ne rien manquer !

Saint-Valentin : les innovations beauté et bien-être pour un cadeau vraiment « tech »

Par :import
10 février 2026 à 10:30

1. Dyson Supersonic R : la révolution capillaire pour elle (et lui)

Le séchage des cheveux n’est plus une simple formalité technique, c’est un soin à part entière. Dyson bouscule à nouveau les codes avec son format en « R », plus léger et ergonomique. Grâce à ses capteurs intelligents, il adapte la chaleur pour préserver l’éclat naturel de la fibre.

  • Pour les cheveux bouclés à frisés

Le sèche-cheveux Dyson Supersonic R est spécifiquement conçu pour définir les boucles sans les agresser.

  • Pour les cheveux raides à ondulés

Optez pour la version Dyson Supersonic R adaptée aux textures lisses, idéale pour un brushing impeccable en un temps record.

Notre conseil : Si vous voyagez souvent, n’oubliez pas d’associer ces bijoux de technologie à une pochette de voyage Dyson dédiée pour protéger vos embouts.

2. Dyson Supersonic Nural : l’intelligence au service du cuir chevelu

Pour ceux qui craignent la chaleur excessive, la gamme Nural est une petite merveille. Doté d’un mode « protection du cuir chevelu », cet appareil réduit automatiquement la température à mesure qu’il s’approche de la tête. On adore les coloris exclusifs pour la Saint-Valentin, comme le modèle Nural BETF ou le Nural RETO, tous deux arborant un Rose Céramique très élégant.

3. Masque LED Shark CryoGlow : la luminothérapie à la maison

C’est la grande tendance de la « Beauty Tech » en 2025. Le Masque LED Shark CryoGlow utilise différentes longueurs d’onde pour traiter les imperfections, booster le collagène ou apaiser la peau. Un cadeau futuriste pour une routine digne d’un institut.

4. Theragun Elite G5 : le bien-être après l’effort

Parce que la beauté passe aussi par la détente et la récupération, le pistolet de massage Therabody Theragun Elite est le partenaire idéal des sportifs. Très silencieux, il permet une thérapie par percussion profonde pour libérer les tensions musculaires accumulées.

Reçu avant avant-hier

Comment le nouveau purificateur d’air Dyson va-t-il corriger son plus gros défaut ?

Le nom du nouveau produit de Dyson donne le ton. Le Hushjet (dont le nom fait référencer au verbe hush, « chuchoter » en anglais) est le dernier-né des usines du fabricant anglais et donne l’impression de se démener pour éteindre toutes les critiques ciblant ses prédécesseurs. Ce purificateur d’air fait peau neuve et adopte un design en colonne pour réduire au maximum les nuisances sonores.

Le silence sans compromis

Conçu pour assainir votre intérieur, en le débarrassant notamment des acariens et particules nocives, le nouveau purificateur d’air Dyson est capable de déplacer jusqu’à 70 litres d’air par seconde. Une performance impressionnante, qui se fait pourtant oublier. D’après la communication de la marque britannique, son Hushjet n’excède pas les 42 décibels en fonctionnement. Autant dire qu’il faudra tendre l’oreille pour l’entendre.

S’il est plus proche du sol que ses prédécesseurs, et que l’air est expulsé vers le haut, la conception du Dyson Hushjet est telle qu’il évite de projeter un courant d’air froid concentré vers les résidents. Dyson mise sur l’effet de rebond de l’air sur les surfaces pour créer une circulation naturelle dans la pièce où le produit est installé. Ce faisant, l’air pollué est poussé vers le bas, et peut ainsi être aspiré par le Hushjet avant d’être recyclé en air pur.

On retrouve au sein du Hushjet un filtre HEPA H13 qui capte 99,95 % des particules fines, allergènes et des virus (jusqu’à 0,1 micron). Le nec plus ultra des purificateurs d’air domestiques !

Une batterie de capteurs pour une meilleure connaissance de son intérieur

Si le design du Hushjet est moins discret qu’à l’accoutumée, Dyson semble avoir fait le choix, cette fois, de miser davantage sur les fonctionnalités que sur l’esthétique. Le Hushjet est un produit riche en options, qui intègre toute une batterie de capteurs et même un écran LCD en façade pour garder un œil sur la propreté de l’air à la maison.

Le Dyson Hushjet mesure les particules fines, le niveau de gaz dans l’air et même le CO2. On peut consulter manuellement les données, mais une alerte se déclenchera si les seuils définis par le purificateur d’air sont atteints, encourageant ainsi l’utilisateur à lancer un cycle de nettoyage en profondeur.

Onéreux (comptez 399 €), le Dyson Hushjet est néanmoins durable. Son filtre HEPA ne nécessite un changement que tous les cinq ans (ou 21 000 heures d’utilisation). En clair : des performances maximales et le silence comme règle d’or, pour un appareil qu’il faut simplement brancher, puis oublier.

Comment le nouveau purificateur d’air Dyson va-t-il corriger son plus gros défaut ?

9 février 2026 à 10:50

Le nom du nouveau produit de Dyson donne le ton. Le Hushjet (dont le nom fait référencer au verbe hush, « chuchoter » en anglais) est le dernier-né des usines du fabricant anglais et donne l’impression de se démener pour éteindre toutes les critiques ciblant ses prédécesseurs. Ce purificateur d’air fait peau neuve et adopte un design en colonne pour réduire au maximum les nuisances sonores.

Le silence sans compromis

Conçu pour assainir votre intérieur, en le débarrassant notamment des acariens et particules nocives, le nouveau purificateur d’air Dyson est capable de déplacer jusqu’à 70 litres d’air par seconde. Une performance impressionnante, qui se fait pourtant oublier. D’après la communication de la marque britannique, son Hushjet n’excède pas les 42 décibels en fonctionnement. Autant dire qu’il faudra tendre l’oreille pour l’entendre.

S’il est plus proche du sol que ses prédécesseurs, et que l’air est expulsé vers le haut, la conception du Dyson Hushjet est telle qu’il évite de projeter un courant d’air froid concentré vers les résidents. Dyson mise sur l’effet de rebond de l’air sur les surfaces pour créer une circulation naturelle dans la pièce où le produit est installé. Ce faisant, l’air pollué est poussé vers le bas, et peut ainsi être aspiré par le Hushjet avant d’être recyclé en air pur.

On retrouve au sein du Hushjet un filtre HEPA H13 qui capte 99,95 % des particules fines, allergènes et des virus (jusqu’à 0,1 micron). Le nec plus ultra des purificateurs d’air domestiques !

Une batterie de capteurs pour une meilleure connaissance de son intérieur

Si le design du Hushjet est moins discret qu’à l’accoutumée, Dyson semble avoir fait le choix, cette fois, de miser davantage sur les fonctionnalités que sur l’esthétique. Le Hushjet est un produit riche en options, qui intègre toute une batterie de capteurs et même un écran LCD en façade pour garder un œil sur la propreté de l’air à la maison.

Le Dyson Hushjet mesure les particules fines, le niveau de gaz dans l’air et même le CO2. On peut consulter manuellement les données, mais une alerte se déclenchera si les seuils définis par le purificateur d’air sont atteints, encourageant ainsi l’utilisateur à lancer un cycle de nettoyage en profondeur.

Onéreux (comptez 399 €), le Dyson Hushjet est néanmoins durable. Son filtre HEPA ne nécessite un changement que tous les cinq ans (ou 21 000 heures d’utilisation). En clair : des performances maximales et le silence comme règle d’or, pour un appareil qu’il faut simplement brancher, puis oublier.

Thermostats connectés, vannes intelligentes : combien pouvez-vous économiser sur votre facture ?

Par :import
5 février 2026 à 14:10

L’hiver s’installe et avec lui, la valse des radiateurs. C’est le moment critique où le confort s’oppose souvent à la sobriété énergétique. Pourtant, la domotique apporte une réponse séduisante : ne chauffer que lorsque c’est nécessaire, et à la température exacte souhaitée. Si l’objectif est de bâtir une maison connectée pour réduire sa consommation d’énergie, le chauffage représente le levier le plus puissant, pesant pour près de 66 % des consommations énergétiques d’un logement (source ADEME).

La promesse technologique : comment ça marche ?

Contrairement à un thermostat classique qui se contente de couper la chaudière une fois la température atteinte (avec souvent une inertie inconfortable), les modèles connectés sont proactifs. Ils utilisent des algorithmes PID (Proportionnelle Intégrale Dérivée) qui analysent l’inertie thermique de votre logement et l’isolation.

Couplés à la géolocalisation de votre smartphone, ils savent quand vous partez et quand vous rentrez, ajustant la température sans action de votre part. Résultat ? Vous ne chauffez jamais une maison vide. Pour aller plus loin, l’installation de vannes thermostatiques connectées sur chaque radiateur permet de créer une gestion « multi-zones » : 21°C dans le salon le soir, 17°C dans la chambre, et 19°C dans la salle de bain uniquement le matin.

Schéma thermostat connecté

Analyse du ROI : rentabilité et économies réelles

C’est la question centrale : est-ce que ça vaut le coût ? Les fabricants annoncent souvent jusqu’à 30 % d’économies. L’ADEME (Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Énergie) est plus mesurée et estime les gains entre 5 et 15 % par an selon les habitudes initiales du foyer.

Faisons le calcul pour deux scénarios types, en considérant un coût d’équipement moyen (thermostat + 2 ou 3 vannes) autour de 350 €.

Scénario 1 : La maison individuelle mal isolée

Pour une facture annuelle de gaz ou d’électricité de 2 500 €, une économie conservatrice de 15 % représente 375 € par an.

  • Verdict : L’investissement est rentabilisé en moins d’un an (environ 11 mois). C’est un « no-brainer » économique. Pour les grands espaces, il est crucial de s’équiper en thermostats connectés performants capables de gérer de grands volumes.

Scénario 2 : Le petit appartement urbain (50m²)

Avec une facture de chauffage de 800 € par an, une économie de 15 % représente 120 € par an.

  • Verdict : Le retour sur investissement prendra environ 3 ans.

  • Notre conseil : Pour les petites surfaces, inutile de multiplier les vannes coûteuses. Un thermostat central intelligent suffit souvent à optimiser la facture, ou simplement des vannes connectées si vous êtes en chauffage collectif, pour éviter la surchauffe inutile.

Si vous êtes équipés de convecteurs électriques, attention à bien vérifier la compatibilité des modules (fil pilote). Il existe des solutions spécifiques de thermostats connectés pour radiateur électrique qui permettent de piloter des appareils anciens via une interface centralisée.

Thermostat connecté

Le duel des leaders : Netatmo vs Tado°

Sur le marché, deux géants se disputent la vedette, chacun avec sa philosophie.

  • Netatmo : Le champion français mise sur le design (signé Philippe Starck) et la simplicité. Son point fort réside dans son écosystème compatible Apple HomeKit et Google Home, sans abonnement caché. L’application est intuitive et les bilans d’économie d’énergie mensuels sont très pédagogiques.

  • Tado° : La marque allemande est souvent considérée comme la plus pointue technologiquement, notamment grâce à sa gestion ultra-précise de la géolocalisation (Geofencing) et sa détection de fenêtre ouverte très réactive. Attention cependant, certaines fonctionnalités d’automatisation avancées nécessitent un abonnement mensuel (Auto-Assist).

Dans les deux cas, ces systèmes sont évolutifs. Vous pouvez commencer par le thermostat central et ajouter des têtes thermostatiques l’année suivante.

Installation : faut-il être un expert ?

C’est souvent le frein principal à l’achat : la peur de toucher à la chaudière. Rassurez-vous, l’installation est aujourd’hui à la portée de la plupart des bricoleurs amateurs. Dans 90 % des cas, le thermostat connecté remplace un thermostat filaire existant ou sans fil, en utilisant les mêmes câbles.

Pour les vannes, c’est encore plus simple : il suffit de dévisser l’ancienne tête manuelle et de visser la nouvelle (des adaptateurs sont fournis pour tous les types de radiateurs). Si vous hésitez encore sur la méthode ou la compatibilité, consultez nos 5 questions pratiques sur le chauffage connecté pour démystifier l’installation.

Sécurité et données

Comme tout objet connecté (IoT), le thermostat est une porte d’entrée potentielle sur votre réseau domestique. Il est donc impératif de sécuriser votre réseau Wi-Fi. Pour comprendre les enjeux et protéger votre domicile numérique, n’hésitez pas à lire nos conseils sur comment éviter d’être la cible de piratages dans une maison connectée.

Notre verdict

Investir dans un chauffage connecté est l’une des rares dépenses technologiques qui vous rapporte de l’argent. Si la rentabilité est immédiate pour les maisons et les passoires thermiques, elle reste pertinente pour les appartements grâce au gain de confort indéniable. Plus qu’un gadget, c’est l’outil indispensable de cet hiver pour ne plus choisir entre avoir chaud et maîtriser son budget. À noter que ces économies sont aussi possibles sur la climatisation en été, rendant l’investissement utile toute l’année.

Thermostats connectés, vannes intelligentes : combien pouvez-vous économiser sur votre facture ?

Par :import
5 février 2026 à 14:10

L’hiver s’installe et avec lui, la valse des radiateurs. C’est le moment critique où le confort s’oppose souvent à la sobriété énergétique. Pourtant, la domotique apporte une réponse séduisante : ne chauffer que lorsque c’est nécessaire, et à la température exacte souhaitée. Si l’objectif est de bâtir une maison connectée pour réduire sa consommation d’énergie, le chauffage représente le levier le plus puissant, pesant pour près de 66 % des consommations énergétiques d’un logement (source ADEME).

La promesse technologique : comment ça marche ?

Contrairement à un thermostat classique qui se contente de couper la chaudière une fois la température atteinte (avec souvent une inertie inconfortable), les modèles connectés sont proactifs. Ils utilisent des algorithmes PID (Proportionnelle Intégrale Dérivée) qui analysent l’inertie thermique de votre logement et l’isolation.

Couplés à la géolocalisation de votre smartphone, ils savent quand vous partez et quand vous rentrez, ajustant la température sans action de votre part. Résultat ? Vous ne chauffez jamais une maison vide. Pour aller plus loin, l’installation de vannes thermostatiques connectées sur chaque radiateur permet de créer une gestion « multi-zones » : 21°C dans le salon le soir, 17°C dans la chambre, et 19°C dans la salle de bain uniquement le matin.

Schéma thermostat connecté

Analyse du ROI : rentabilité et économies réelles

C’est la question centrale : est-ce que ça vaut le coût ? Les fabricants annoncent souvent jusqu’à 30 % d’économies. L’ADEME (Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Énergie) est plus mesurée et estime les gains entre 5 et 15 % par an selon les habitudes initiales du foyer.

Faisons le calcul pour deux scénarios types, en considérant un coût d’équipement moyen (thermostat + 2 ou 3 vannes) autour de 350 €.

Scénario 1 : La maison individuelle mal isolée

Pour une facture annuelle de gaz ou d’électricité de 2 500 €, une économie conservatrice de 15 % représente 375 € par an.

  • Verdict : L’investissement est rentabilisé en moins d’un an (environ 11 mois). C’est un « no-brainer » économique. Pour les grands espaces, il est crucial de s’équiper en thermostats connectés performants capables de gérer de grands volumes.

Scénario 2 : Le petit appartement urbain (50m²)

Avec une facture de chauffage de 800 € par an, une économie de 15 % représente 120 € par an.

  • Verdict : Le retour sur investissement prendra environ 3 ans.

  • Notre conseil : Pour les petites surfaces, inutile de multiplier les vannes coûteuses. Un thermostat central intelligent suffit souvent à optimiser la facture, ou simplement des vannes connectées si vous êtes en chauffage collectif, pour éviter la surchauffe inutile.

Si vous êtes équipés de convecteurs électriques, attention à bien vérifier la compatibilité des modules (fil pilote). Il existe des solutions spécifiques de thermostats connectés pour radiateur électrique qui permettent de piloter des appareils anciens via une interface centralisée.

Thermostat connecté

Le duel des leaders : Netatmo vs Tado°

Sur le marché, deux géants se disputent la vedette, chacun avec sa philosophie.

  • Netatmo : Le champion français mise sur le design (signé Philippe Starck) et la simplicité. Son point fort réside dans son écosystème compatible Apple HomeKit et Google Home, sans abonnement caché. L’application est intuitive et les bilans d’économie d’énergie mensuels sont très pédagogiques.

  • Tado° : La marque allemande est souvent considérée comme la plus pointue technologiquement, notamment grâce à sa gestion ultra-précise de la géolocalisation (Geofencing) et sa détection de fenêtre ouverte très réactive. Attention cependant, certaines fonctionnalités d’automatisation avancées nécessitent un abonnement mensuel (Auto-Assist).

Dans les deux cas, ces systèmes sont évolutifs. Vous pouvez commencer par le thermostat central et ajouter des têtes thermostatiques l’année suivante.

Installation : faut-il être un expert ?

C’est souvent le frein principal à l’achat : la peur de toucher à la chaudière. Rassurez-vous, l’installation est aujourd’hui à la portée de la plupart des bricoleurs amateurs. Dans 90 % des cas, le thermostat connecté remplace un thermostat filaire existant ou sans fil, en utilisant les mêmes câbles.

Pour les vannes, c’est encore plus simple : il suffit de dévisser l’ancienne tête manuelle et de visser la nouvelle (des adaptateurs sont fournis pour tous les types de radiateurs). Si vous hésitez encore sur la méthode ou la compatibilité, consultez nos 5 questions pratiques sur le chauffage connecté pour démystifier l’installation.

Sécurité et données

Comme tout objet connecté (IoT), le thermostat est une porte d’entrée potentielle sur votre réseau domestique. Il est donc impératif de sécuriser votre réseau Wi-Fi. Pour comprendre les enjeux et protéger votre domicile numérique, n’hésitez pas à lire nos conseils sur comment éviter d’être la cible de piratages dans une maison connectée.

Notre verdict

Investir dans un chauffage connecté est l’une des rares dépenses technologiques qui vous rapporte de l’argent. Si la rentabilité est immédiate pour les maisons et les passoires thermiques, elle reste pertinente pour les appartements grâce au gain de confort indéniable. Plus qu’un gadget, c’est l’outil indispensable de cet hiver pour ne plus choisir entre avoir chaud et maîtriser son budget. À noter que ces économies sont aussi possibles sur la climatisation en été, rendant l’investissement utile toute l’année.

La maison connectée séduit toujours plus… les pirates

4 février 2026 à 16:00

Les anecdotes relatant le piratage d’équipements et d’objets connectés ont souvent fait le buzz, qu’un pirate s’introduise dans le réseau par le truchement d’un réfrigérateur connecté, d’un aspirateur robot ou d’une caméra de surveillance…

Dans leur rapport annuel commun sur la sécurité de l’Internet des objets (IoT Security Landscape Report) publié récemment, Netgear et Bitdefender constatent que le nombre d’appareils connectés présents dans les foyers augmente et que leur vulnérabilité croît en proportion.

Le constat : les logements connectés subissent des attaques constantes

Ce rapport est basé sur l’analyse de données provenant de 6,1 millions de foyers connectés à travers le monde (Amérique du Nord, Europe, Australie). Les chiffres communiqués reposent sur l’étude de plus de 13 milliards d’attaques perpétrées par le biais d’équipements connectés (auxquels s’ajoutent 4,6 milliards de tentatives d’exploitation de vulnérabilités). Netgear et Bitdefender éditent cette étude en commun parce que les deux entreprises collaborent sur ces thématiques. En effet, pour sa solution de sécurisation sur abonnement Netgear Armor, l’entreprise s’appuie sur le spécialiste de la cybersécurité Bitdefender. Cette solution, qui fonctionne avec les routeurs et dispositifs Wifi Mesh de Netgear, promet justement de protéger l’ensemble des équipements connectés à Internet, dont les objets connectés.

Le premier constat tiré de l’étude tient au nombre d’appareils connectés, qui augmente pour atteindre en moyenne 22 par foyer en 2025, à l’échelle mondiale. Les menaces et tentatives d’attaques ciblant les équipements connectés, elles, explosent. Selon le rapport, ces logements subissent en moyenne 29 attaques par jour, soit trois fois plus qu’en 2024 (où il y en avait une dizaine).

Extrait du rapport de Netgear et Bitdefender IoT Security Landscape Report.

Des équipements sensibles, car moins bien sécurisés

Quand on pense piratage d’objets connectés, on a tendance à songer à des produits comme les serrures connectées, parce qu’elles contrôlent les accès au logement ou aux caméras de surveillance, dont on pourrait craindre le vol d’images privées. Toutefois, ce n’est pas seulement de cela qu’il est question. Les hackers cherchent à s’introduire au sein du réseau pour intercepter tout type d’informations et données sensibles. En l’occurrence, les appareils connectés sont nombreux et, une fois installés, on oublie parfois même qu’ils le sont – téléviseurs, éclairage, volets, thermostat, imprimante, routeur, enceintes, streamer, sonnette vidéo, électroménager… sont autant de possibles points d’entrée.

« Chaque ampoule, caméra ou routeur est désormais une cible potentielle », indique Ciprian Istrate, vice-président senior des opérations du Bitdefender Consumer Solutions Group dans l’analyse du rapport. Si les équipements connectés sont des cibles de choix, c’est parce qu’ils sont souvent moins bien sécurisés que nos ordinateurs ou nos smartphones, par exemple, parce qu’on a conscience que ceux-ci contiennent des données sensibles.

La Cnil encadre l’utilisation de l’authentification multifacteur.

Selon le rapport, les hackers exploitent certaines failles, dont les micrologiciels non sécurisés, des appareils connectés obsolètes et qui n’ont pas bénéficié des mises à jour. Il est intéressant de relever que les appareils les plus souvent ciblés sont ceux liés au divertissement, à commencer par les boîtiers de streaming (presque 26 %), les téléviseurs connectés (21 %) et les caméras (plus de 8 %). À elles seules, ces trois catégories regroupent plus de la moitié des vulnérabilités liées aux objets connectés.

Des attaques “automatisées”

Oubliez le fantasme du hacker qui tente de pirater votre réseau de manière « artisanale ». L’un des enseignements du rapport concerne la nature des attaques, qui seraient de plus en plus « automatisées et industrialisées ». D’ailleurs, des événements marquants de l’année 2025 évoqués dans l’étude l’illustrent bien, comme une attaque DDoS « à 22,2 Tbit/s » ou encore le botnet BadBox qui a infecté nombre d’appareils Android. C’est justement ce qui explique en partie que les logements connectés soient constamment la cible d’attaques ou de tentatives.

Des conseils de la DGCCRF pour utiliser ses équipements connectés plus sereinement.
Des conseils de la DGCCRF (direction générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des fraudes) pour utiliser ses équipements connectés plus sereinement.

Des gestes indispensables pour sécuriser sa maison connectée

Netgear et Bitdefender fournissent une liste de conseils pour se prémunir de ces dangers.

  • Les mises à jour font partie des gestes incontournables pour protéger ses équipements connectés et donc son logement contre les cyberintrusions. Un chiffre cité dans le rapport est édifiant : plus de 99 % de ce que l’étude nomme des « exploits IoT » ciblent des failles déjà connues et corrigées. D’où la nécessité de réaliser les mises à jour dès qu’elles sont proposées.
  • Les rédacteurs de l’étude vont plus loin en conseillant de se séparer des appareils trop anciens qui ne feraient plus l’objet de mises à jour.
  • Il est aussi recommandé de faire une liste des objets connectés présents dans le foyer ainsi qu’au travail et de la tenir à jour, puis de supprimer ceux qu’on n’utilise plus.
  • En termes d’organisation, les sociétés suggèrent de « segmenter » le réseau en regroupant d’un côté les prises, caméras, appareils électroménagers, etc., et, de l’autre, les équipements personnels – à commencer par le ou les smartphones du foyer.
  • Sur ce sujet, on peut aussi s’appuyer sur un communiqué de l’éditeur de service Planet VPN, qui constate que certains utilisateurs ne modifient pas les mots de passe d’origine des équipements, faciles à deviner, ou choisissent des mots de passe « trop faibles ». Ses recommandations : remplacer les mots de passe par défaut, naturellement, mais surtout choisir des mots de passe uniques et activer l’authentification multifacteur.
  • Lors d’un achat, Planet VPN suggère aussi de se méfier des appareils connectés bon marché (citant comme exemples certaines caméras) qui utilisent souvent des protocoles pas assez sécurisés et un chiffrement insuffisant – l’éditeur conseille de vérifier que les appareils s’appuient sur des protocoles de communication sécurisés (comme le WPA3). Le ministère français de l’Économie donne des conseils semblables quant au choix des appareils achetés, recommandant notamment de se renseigner sur les « interactions avec les autres appareils électroniques et les dispositifs de protection des données mis en place ».

La maison connectée séduit toujours plus… les pirates

4 février 2026 à 16:00

Les anecdotes relatant le piratage d’équipements et d’objets connectés ont souvent fait le buzz, qu’un pirate s’introduise dans le réseau par le truchement d’un réfrigérateur connecté, d’un aspirateur robot ou d’une caméra de surveillance…

Dans leur rapport annuel commun sur la sécurité de l’Internet des objets (IoT Security Landscape Report) publié récemment, Netgear et Bitdefender constatent que le nombre d’appareils connectés présents dans les foyers augmente et que leur vulnérabilité croît en proportion.

Le constat : les logements connectés subissent des attaques constantes

Ce rapport est basé sur l’analyse de données provenant de 6,1 millions de foyers connectés à travers le monde (Amérique du Nord, Europe, Australie). Les chiffres communiqués reposent sur l’étude de plus de 13 milliards d’attaques perpétrées par le biais d’équipements connectés (auxquels s’ajoutent 4,6 milliards de tentatives d’exploitation de vulnérabilités). Netgear et Bitdefender éditent cette étude en commun parce que les deux entreprises collaborent sur ces thématiques. En effet, pour sa solution de sécurisation sur abonnement Netgear Armor, l’entreprise s’appuie sur le spécialiste de la cybersécurité Bitdefender. Cette solution, qui fonctionne avec les routeurs et dispositifs Wifi Mesh de Netgear, promet justement de protéger l’ensemble des équipements connectés à Internet, dont les objets connectés.

Le premier constat tiré de l’étude tient au nombre d’appareils connectés, qui augmente pour atteindre en moyenne 22 par foyer en 2025, à l’échelle mondiale. Les menaces et tentatives d’attaques ciblant les équipements connectés, elles, explosent. Selon le rapport, ces logements subissent en moyenne 29 attaques par jour, soit trois fois plus qu’en 2024 (où il y en avait une dizaine).

Extrait du rapport de Netgear et Bitdefender IoT Security Landscape Report.

Des équipements sensibles, car moins bien sécurisés

Quand on pense piratage d’objets connectés, on a tendance à songer à des produits comme les serrures connectées, parce qu’elles contrôlent les accès au logement ou aux caméras de surveillance, dont on pourrait craindre le vol d’images privées. Toutefois, ce n’est pas seulement de cela qu’il est question. Les hackers cherchent à s’introduire au sein du réseau pour intercepter tout type d’informations et données sensibles. En l’occurrence, les appareils connectés sont nombreux et, une fois installés, on oublie parfois même qu’ils le sont – téléviseurs, éclairage, volets, thermostat, imprimante, routeur, enceintes, streamer, sonnette vidéo, électroménager… sont autant de possibles points d’entrée.

« Chaque ampoule, caméra ou routeur est désormais une cible potentielle », indique Ciprian Istrate, vice-président senior des opérations du Bitdefender Consumer Solutions Group dans l’analyse du rapport. Si les équipements connectés sont des cibles de choix, c’est parce qu’ils sont souvent moins bien sécurisés que nos ordinateurs ou nos smartphones, par exemple, parce qu’on a conscience que ceux-ci contiennent des données sensibles.

La Cnil encadre l’utilisation de l’authentification multifacteur.

Selon le rapport, les hackers exploitent certaines failles, dont les micrologiciels non sécurisés, des appareils connectés obsolètes et qui n’ont pas bénéficié des mises à jour. Il est intéressant de relever que les appareils les plus souvent ciblés sont ceux liés au divertissement, à commencer par les boîtiers de streaming (presque 26 %), les téléviseurs connectés (21 %) et les caméras (plus de 8 %). À elles seules, ces trois catégories regroupent plus de la moitié des vulnérabilités liées aux objets connectés.

Des attaques “automatisées”

Oubliez le fantasme du hacker qui tente de pirater votre réseau de manière « artisanale ». L’un des enseignements du rapport concerne la nature des attaques, qui seraient de plus en plus « automatisées et industrialisées ». D’ailleurs, des événements marquants de l’année 2025 évoqués dans l’étude l’illustrent bien, comme une attaque DDoS « à 22,2 Tbit/s » ou encore le botnet BadBox qui a infecté nombre d’appareils Android. C’est justement ce qui explique en partie que les logements connectés soient constamment la cible d’attaques ou de tentatives.

Des conseils de la DGCCRF pour utiliser ses équipements connectés plus sereinement.
Des conseils de la DGCCRF (direction générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des fraudes) pour utiliser ses équipements connectés plus sereinement.

Des gestes indispensables pour sécuriser sa maison connectée

Netgear et Bitdefender fournissent une liste de conseils pour se prémunir de ces dangers.

  • Les mises à jour font partie des gestes incontournables pour protéger ses équipements connectés et donc son logement contre les cyberintrusions. Un chiffre cité dans le rapport est édifiant : plus de 99 % de ce que l’étude nomme des « exploits IoT » ciblent des failles déjà connues et corrigées. D’où la nécessité de réaliser les mises à jour dès qu’elles sont proposées.
  • Les rédacteurs de l’étude vont plus loin en conseillant de se séparer des appareils trop anciens qui ne feraient plus l’objet de mises à jour.
  • Il est aussi recommandé de faire une liste des objets connectés présents dans le foyer ainsi qu’au travail et de la tenir à jour, puis de supprimer ceux qu’on n’utilise plus.
  • En termes d’organisation, les sociétés suggèrent de « segmenter » le réseau en regroupant d’un côté les prises, caméras, appareils électroménagers, etc., et, de l’autre, les équipements personnels – à commencer par le ou les smartphones du foyer.
  • Sur ce sujet, on peut aussi s’appuyer sur un communiqué de l’éditeur de service Planet VPN, qui constate que certains utilisateurs ne modifient pas les mots de passe d’origine des équipements, faciles à deviner, ou choisissent des mots de passe « trop faibles ». Ses recommandations : remplacer les mots de passe par défaut, naturellement, mais surtout choisir des mots de passe uniques et activer l’authentification multifacteur.
  • Lors d’un achat, Planet VPN suggère aussi de se méfier des appareils connectés bon marché (citant comme exemples certaines caméras) qui utilisent souvent des protocoles pas assez sécurisés et un chiffrement insuffisant – l’éditeur conseille de vérifier que les appareils s’appuient sur des protocoles de communication sécurisés (comme le WPA3). Le ministère français de l’Économie donne des conseils semblables quant au choix des appareils achetés, recommandant notamment de se renseigner sur les « interactions avec les autres appareils électroniques et les dispositifs de protection des données mis en place ».

Serez-vous obligé d’avoir un thermostat chez vous dès janvier 2027 ?

31 janvier 2026 à 11:00

Le décret initial (qui date de l’été 2023) prévoyait d’appliquer cette obligation au 1er janvier 2027. On a récemment eu la confirmation que, pour les logements existants, le gouvernement a décidé de repousser l’obligation d’équipement en thermostat au 1er janvier 2030 (le nouveau décret, tout frais, date du 26 décembre 2025). Le but de ce report est de laisser plus de temps et « de souplesse » aux Françaises et Français pour s’équiper.

Toutefois, les bâtiments qui seront construits à partir de janvier 2027 devront obligatoirement en être équipés. De la même manière, si vous procédez à l’installation d’un nouveau système de chauffage, il doit être pourvu d’un « système de régulation automatique de la température » (c’est le cas depuis 2018).

Qui est concerné ?

Sont visés par cette obligation les « bâtiments résidentiels et tertiaires » – comprenez par là les particuliers, qui devront équiper leur logement, ainsi que les professionnels et locaux publics (ces derniers bénéficient du même délai, jusqu’à 2030). Quasiment tous les systèmes de chauffage sont concernés, à l’exception de ceux qui ne sont pas automatiquement alimentés en combustible (comme les cheminées ou poêles à bois, par exemple).

Le thermostat doit-il être connecté ?

Le texte a pu être interprété de cette manière à tort. En effet, rien n’indique qu’il faut opter pour un modèle connecté. La loi prévoit que les logements doivent renfermer un thermostat programmable gérant la température pièce par pièce ou éventuellement par zones « si c’est justifié ». Le pilotage par pièce est ce qui permet de faire le plus d’économies d’énergie : l’Ademe estime que dans cette configuration, elles peuvent atteindre jusqu’à 15 %. Les modèles connectés répondent à ces exigences, mais la connectivité n’est pas une condition sine qua non pour répondre à l’obligation. Précisons au passage que le texte de loi prévoit, comme pour le chauffage, le même type de régulation de la température (par pièce ou par zone également) pour les systèmes de refroidissement si les logements en sont pourvus.

Tado
Certaines fonctionnalités s’appuyant sur l’IA (pour les modèles connectés) visent à améliorer le confort et optimiser les économies.

Combien ça coûte ? Existe-t-il des aides ?

L’Ademe estime que le coût d’un thermostat programmable varie de 60 à 250 €, auxquels il faut ajouter 150 à 300 € si on fait appel à un professionnel pour l’installation. Ce prix nous semble relativement cohérent aussi si on veut s’équiper d’un thermostat connecté composé d’un pack de départ, accompagné soit d’un second thermostat, soit de quelques vannes thermostatiques. Naturellement, tout dépend du modèle choisi et surtout du nombre de radiateurs à équiper – s’ils sont nombreux, mieux vaut opter pour des têtes vendues en pack, ce qui est généralement plus avantageux.

Concernant les aides, plusieurs opérations « coup de pouce » ont été proposées sur les thermostats par le passé, mais aucune n’a cours au moment où nous écrivons ces lignes. En revanche, il est possible de solliciter des aides dans le cadre des certificats d’économies d’énergie (CEE) auprès des fournisseurs d’énergie. À noter que, si vous vous chauffez à l’aide de radiateurs électriques, sous certaines conditions, il est possible de faire installer de tels dispositifs gratuitement.

Qui a la charge de l’installation ?

Si vous êtes propriétaire du logement dans lequel vous vivez, l’installation est à votre charge (même s’il n’est pas prévu que qui que ce soit vienne vérifier la présence d’un tel équipement chez vous…). En revanche, si vous en êtes locataire, c’est au bailleur de faire le nécessaire pour respecter l’obligation légale. D’ailleurs, selon l’IGNES, « cette mesure vise surtout à s’assurer que les 40 % des ménages locataires puissent rapidement bénéficier de cet équipement minimal de pilotage de leur chauffage, alors qu’ils dépendent de leur propriétaire pour son installation. Les chiffres confirment ainsi que les ménages locataires sont aujourd’hui plus faiblement équipés (seulement 40 % contre 60 % des propriétaires occupants) ».

Extrait de l’infographie de l’Ademe Pourquoi passer au thermostat programmable ? .

Pour autant, faut-il attendre 2030 ?

Tous les acteurs du secteur s’accordent sur ce point : malgré ce report, rien n’empêche de s’équiper dès maintenant, d’autant que les économies substantielles qu’il est possible de réaliser le justifient amplement. Dans un récent communiqué de presse sur les thermostats, l’IGNES a repris les estimations de l’Ademe concernant les économies réalisables sur les factures d’énergie : jusqu’à 270 € par an pour une maison chauffée à l’électricité (sur la base d’une facture de 1 800 €/an) et jusqu’à 210 € si le logement est chauffé au gaz (sur une facture annuelle de 1 400 €). L’IGNES a ensuite fait le calcul : un thermostat serait rentabilisé en moins de cinq ans. Si on se base cette fois sur l’étude sur le pilotage connecté récemment réalisée par la CSTB à l’initiative de l’IGNES, justement, en choisissant une solution de chauffage connectée, selon la maison et son niveau d’isolation, l’économie pourrait grimper jusqu’à 30 %.

Serez-vous obligé d’avoir un thermostat chez vous dès janvier 2027 ?

31 janvier 2026 à 11:00

Le décret initial (qui date de l’été 2023) prévoyait d’appliquer cette obligation au 1er janvier 2027. On a récemment eu la confirmation que, pour les logements existants, le gouvernement a décidé de repousser l’obligation d’équipement en thermostat au 1er janvier 2030 (le nouveau décret, tout frais, date du 26 décembre 2025). Le but de ce report est de laisser plus de temps et « de souplesse » aux Françaises et Français pour s’équiper.

Toutefois, les bâtiments qui seront construits à partir de janvier 2027 devront obligatoirement en être équipés. De la même manière, si vous procédez à l’installation d’un nouveau système de chauffage, il doit être pourvu d’un « système de régulation automatique de la température » (c’est le cas depuis 2018).

Qui est concerné ?

Sont visés par cette obligation les « bâtiments résidentiels et tertiaires » – comprenez par là les particuliers, qui devront équiper leur logement, ainsi que les professionnels et locaux publics (ces derniers bénéficient du même délai, jusqu’à 2030). Quasiment tous les systèmes de chauffage sont concernés, à l’exception de ceux qui ne sont pas automatiquement alimentés en combustible (comme les cheminées ou poêles à bois, par exemple).

Le thermostat doit-il être connecté ?

Le texte a pu être interprété de cette manière à tort. En effet, rien n’indique qu’il faut opter pour un modèle connecté. La loi prévoit que les logements doivent renfermer un thermostat programmable gérant la température pièce par pièce ou éventuellement par zones « si c’est justifié ». Le pilotage par pièce est ce qui permet de faire le plus d’économies d’énergie : l’Ademe estime que dans cette configuration, elles peuvent atteindre jusqu’à 15 %. Les modèles connectés répondent à ces exigences, mais la connectivité n’est pas une condition sine qua non pour répondre à l’obligation. Précisons au passage que le texte de loi prévoit, comme pour le chauffage, le même type de régulation de la température (par pièce ou par zone également) pour les systèmes de refroidissement si les logements en sont pourvus.

Tado
Certaines fonctionnalités s’appuyant sur l’IA (pour les modèles connectés) visent à améliorer le confort et optimiser les économies.

Combien ça coûte ? Existe-t-il des aides ?

L’Ademe estime que le coût d’un thermostat programmable varie de 60 à 250 €, auxquels il faut ajouter 150 à 300 € si on fait appel à un professionnel pour l’installation. Ce prix nous semble relativement cohérent aussi si on veut s’équiper d’un thermostat connecté composé d’un pack de départ, accompagné soit d’un second thermostat, soit de quelques vannes thermostatiques. Naturellement, tout dépend du modèle choisi et surtout du nombre de radiateurs à équiper – s’ils sont nombreux, mieux vaut opter pour des têtes vendues en pack, ce qui est généralement plus avantageux.

Concernant les aides, plusieurs opérations « coup de pouce » ont été proposées sur les thermostats par le passé, mais aucune n’a cours au moment où nous écrivons ces lignes. En revanche, il est possible de solliciter des aides dans le cadre des certificats d’économies d’énergie (CEE) auprès des fournisseurs d’énergie. À noter que, si vous vous chauffez à l’aide de radiateurs électriques, sous certaines conditions, il est possible de faire installer de tels dispositifs gratuitement.

Qui a la charge de l’installation ?

Si vous êtes propriétaire du logement dans lequel vous vivez, l’installation est à votre charge (même s’il n’est pas prévu que qui que ce soit vienne vérifier la présence d’un tel équipement chez vous…). En revanche, si vous en êtes locataire, c’est au bailleur de faire le nécessaire pour respecter l’obligation légale. D’ailleurs, selon l’IGNES, « cette mesure vise surtout à s’assurer que les 40 % des ménages locataires puissent rapidement bénéficier de cet équipement minimal de pilotage de leur chauffage, alors qu’ils dépendent de leur propriétaire pour son installation. Les chiffres confirment ainsi que les ménages locataires sont aujourd’hui plus faiblement équipés (seulement 40 % contre 60 % des propriétaires occupants) ».

Extrait de l’infographie de l’Ademe Pourquoi passer au thermostat programmable ? .

Pour autant, faut-il attendre 2030 ?

Tous les acteurs du secteur s’accordent sur ce point : malgré ce report, rien n’empêche de s’équiper dès maintenant, d’autant que les économies substantielles qu’il est possible de réaliser le justifient amplement. Dans un récent communiqué de presse sur les thermostats, l’IGNES a repris les estimations de l’Ademe concernant les économies réalisables sur les factures d’énergie : jusqu’à 270 € par an pour une maison chauffée à l’électricité (sur la base d’une facture de 1 800 €/an) et jusqu’à 210 € si le logement est chauffé au gaz (sur une facture annuelle de 1 400 €). L’IGNES a ensuite fait le calcul : un thermostat serait rentabilisé en moins de cinq ans. Si on se base cette fois sur l’étude sur le pilotage connecté récemment réalisée par la CSTB à l’initiative de l’IGNES, justement, en choisissant une solution de chauffage connectée, selon la maison et son niveau d’isolation, l’économie pourrait grimper jusqu’à 30 %.

Prise en main du Dyson PencilVac : que vaut cet aspirateur à la finesse impossible ?

15 janvier 2026 à 10:45

Chez Dyson, la course à la performance a longtemps été synonyme de gros chiffres, avec plus de puissance, plus de cyclones, plus d’autonomie. Mais depuis quelque temps, le géant britannique semble accorder de plus en plus d’importance à l’agilité également. Après avoir tâté le terrain avec des modèles d’aspirateurs « Slim » ou l’Omni-glide, la marque passe à une vitesse radicalement supérieure avec le PencilVac. Pour les non-anglophones parmi nos lecteurs, « Pencil » en anglais signifie « stylo ». Comme son nom le laisse donc deviner, l’appareil abandonne le format traditionnel pour adopter une silhouette filiforme, celle d’un simple tube de 38 mm de diamètre.

Sur le papier, la promesse est séduisante puisqu’on nous propose un appareil ultra-léger, capable de se faufiler partout, équipé d’un moteur tournant à 140 000 tours/minute et d’une toute nouvelle brosse motorisée baptisée « Fluffycones ». Néanmoins, cette cure d’amincissement s’accompagne sans surprise de compromis techniques certains, notamment une puissance d’aspiration qui tombe à 55 Air Watts annoncés. Une valeur bien loin des standards habituels de la marque. Nous avons mis à l’épreuve ce « stylo » de nettoyage pendant plusieurs semaines, pour voir s’il tient la route face à la réalité du quotidien.

Le design et l’ergonomie

La première prise en main du PencilVac est pour le moins déroutante. On a moins l’impression de tenir un aspirateur qu’un simple balai. Le constructeur a réussi le tour de force de tout intégrer dans un corps tubulaire n’excédant pas 4 cm de large. La poignée elle-même ne mesure que 30 mm. Le résultat est assez incroyable.

Test Dyson PencilVac

Cette légèreté change la donne. Là où un V16 Piston Animal ou un Gen5 Detect peut finir par peser sur le poignet lors de longues sessions, le PencilVac se manipule avec une aisance déconcertante. Il est conçu pour être attrapé à la volée pour un nettoyage rapide. Sa station d’accueil facilite d’ailleurs la manipulation puisqu’il n’y a pas besoin de « l’enclencher » dedans. On le clipse et déclipse de manière très rapide et naturelle.

Test Dyson PencilVac
Ici, pas de batterie ou de collecteur qui dépassent, tout tient dans le tube.

Côté interface, Dyson continue sur la lancée de ses derniers modèles puisqu’il n’y a plus de gâchette, souvent fatigante à la longue, au profit d’un bouton d’alimentation unique. Un écran LCD intégré sur le manche permet de garder un œil sur le mode de nettoyage et l’autonomie restante. L’appareil est également connecté, s’appairant à l’application MyDyson pour le suivi de la maintenance et des données d’utilisation. C’est moderne, propre, et visuellement très réussi.

Test Dyson PencilVac
L’interface sur le petit écran s’avère très lisible. Elle est ici à l’envers, afin d’être parfaitement lisible par la personne qui passe l’aspirateur.

Cependant, cette compacité extrême a un prix immédiat, puisqu’il n’y pas vraiment de collecteur de poussière traditionnel. Ici, les débris s’accumulent directement dans le corps du tube. C’est esthétiquement impressionnant, mais cela signifie en contrepartie qu’il faut vider ledit tube bien plus souvent.

La brosse Fluffycones

Pour accompagner ce nouveau format, Dyson ne pouvait pas se contenter de ses brosses habituelles. Le fabricant introduit donc les « Conical Fluffycones ». Concrètement, la tête d’aspiration n’utilise pas un rouleau unique, mais quatre cônes motorisés, deux de chaque côté, qui tournent dans des sens opposés.

Test Dyson PencilVac

L’intérêt de cette architecture ? D’abord, elle permet d’éviter l’enroulement des cheveux et des poils d’animaux, qui migrent vers l’extrémité des cônes plutôt que de bloquer le mécanisme. Ensuite, la forme hexagonale et la rotation inversée permettent à la brosse de glisser aussi bien vers l’avant que vers l’arrière, facilitant les manœuvres dans les coins et le long des plinthes.

Test Dyson PencilVac

À l’usage, cette brosse se révèle très agile. Elle permet de passer sous des meubles très bas, l’appareil pouvant se mettre quasiment à plat jusqu’à une hauteur de 95 mm. Dyson a également revu sa copie concernant l’éclairage. Le PencilVac intègre désormais des lasers (ou LED vertes) à la fois à l’avant et à l’arrière de la brosse, contre uniquement vers l’avant sur les précédents modèles. Cela permet d’illuminer la poussière quel que soit le sens de votre mouvement, révélant impitoyablement les moutons de poussière cachés sous le canapé. C’est le genre de détail ergonomique qu’on apprécie et qui rend le ménage presque ludique.

Test Dyson PencilVac
Les lasers en action.

Les performances d’aspiration

C’est ici que le bât blesse. Pour faire tenir un moteur dans un tube de 38 mm, Dyson a logiquement dû réduire la voilure. Le moteur tourne certes à une vitesse impressionnante de 140 000 tours/minute, mais sa puissance d’aspiration plafonne elle à 55 Air Watts (AW). Pour mettre ce chiffre en perspective, le Gen5 Detect de la marque affiche une puissance de 262 AW, tandis que le V16 Piston Animal monte même jusqu’à 315 AW d’après les données du fabricant. Nous sommes donc face à un appareil sensiblement moins puissant sur le papier.

Test Dyson PencilVac
Le collecteur est complètement intégré dans le tube, ce qui limite sa capacité.

À l’usage, pas de miracle, cette différence se ressent bel et bien. Le PencilVac excelle sur les sols durs et pour ramasser les poils d’animaux ou la poussière de surface. Sa brosse Fluffycones fait un excellent travail mécanique pour décoller la saleté légère. En revanche, dès qu’il s’agit de débris plus lourds ou d’un nettoyage en profondeur, l’appareil montre ses limites.

Le système de filtration a dû être entièrement repensé. Faute de place pour les cyclones habituels, Dyson utilise un système de séparation à deux étages qui force l’air à travers un maillage fin par force centrifuge. Si la technologie est ingénieuse, elle semble plus sensible à certains types de saletés.

L’entretien

La gestion de la poussière est un autre point potentiel de friction si vous ne savez pas où vous mettez les pieds. Comme évoqué plus haut, le collecteur est intégré au manche et sa capacité est limitée. Il se remplit à une vitesse grand V, surtout si vous avez des animaux qui perdent leurs poils.

Test Dyson PencilVac
Le mécanisme d’éjection.

Le système de vidage implique de retirer la brosse et d’actionner un mécanisme d’éjection qui fonctionne comme une seringue pour pousser la poussière hors du tube. L’idée est d’éviter le contact avec la saleté et les nuages de poussière, et cela fonctionne plutôt bien. Les débris sont compactés et tombent proprement. Néanmoins, l’opération doit être répétée très fréquemment si votre logement n’est pas déjà quasi-propre.

L’autonomie

Côté endurance, le PencilVac ne fait pas de miracles non plus. Dyson annonce jusqu’à 30 minutes d’autonomie en mode Eco. Dans la réalité, en jonglant avec les modes pour obtenir une aspiration décente, on tourne plutôt autour des 20 minutes. C’est suffisant pour faire le tour d’un deux-pièces ou nettoyer la cuisine après le repas.

Test Dyson PencilVac

Sans surprise, c’est en revanche beaucoup trop juste pour le ménage hebdomadaire d’une maison familiale. Comme dit plus haut, la station d’accueil qui est fournie pour la recharge est très bien conçue et rend l’appareil toujours prêt à être saisi.

CES 2026 : les aspirateurs robots abordables de Mova démultiplient leur puissance

Lancée lors de l’IFA 2024, la marque Mova est en quelque sorte l’équivalent pour Dreame de ce que Poco est à Xiaomi : une filiale reprenant l’expertise du second tout en tirant les prix vers le bas. C’est exactement l’objet de toute la nouvelle gamme présentée par la marque lors du CES cette semaine, qui s’articule autour de trois aspirateurs robots qui misent sur la puissance d’aspiration.

Le Mova V70 Ultra Complete impressionne par sa puissance et sa vitesse

S’il reprend à son compte un design parfois difficile à distinguer de celui de ses pairs, le Mova V70 Ultra Complete est le nec plus ultra des aspirateurs robots laveurs du cru 2026 de la marque. Avec son moteur ultrapuissant, le V70 annonce une puissance d’aspiration de 40 000 Pa. Un record pour la marque, qui laisse présager un sol plus immaculé que jamais. D’autant qu’à ce chiffre s’ajoute un autre : 300 tours par minute. C’est la vitesse de rotation de ses pads destinés à laver le sol après avoir terminé son tour d’aspiration.

L’autre nouveauté du Mova V70 Ultra Complete réside dans sa station EcoCycle. Contrairement à la plupart de ses concurrents, qui utilisent encore des sacs à poussière jetables, Mova mise sur un bac de collecte sans sac. Peut-être un peu plus contraignant pour certains utilisateurs, mais une source d’économies potentielle pour d’autres. Il faudra toutefois prévoir des sessions de nettoyage du bac plus régulières.

Enfin, et comme la plupart des aspirateurs robots présentés au CES cette année, le V70 Ultra Complete s’équipe de pattes lui permettant de franchir des obstacles jusqu’à 8 cm de haut. Diverses caméras l’aident enfin à établir un parcours exhaustif et à éviter les obstacles qui peuvent se dresser sur sa route lors de son cycle.

Mova S70 Ultra Roller
Le Mova S70 Ultra Roller.

Le Mova S70 Ultra Roller perfectionne une formule bien rôdée

Si le V70 Ultra Complete vise à repousser les limites de l’aspiration, son petit frère, le S70 Ultra Roller, vient perfectionner l’existant avec quelques ajustements bienvenus. En l’occurrence, ce modèle mise sur sa grande finesse (90 mm seulement) pour se glisser partout, comme sous vos meubles ou votre canapé. Grâce à la technologie HydroForce, le S70 Ultra gagne aussi en puissance de pulvérisation d’eau : l’eau est immédiatement aspirée et mise à l’écart pour éviter sa réutilisation et la dispersion de la saleté sur vos sols. Avec sa station de lavage à 100 ºC, le rouleau est en quelque sorte remis à neuf après chaque cycle.

Enfin, le Mova P70 Pro Ultra s’essaie à l’exercice du flagship killer en proposant le meilleur rapport qualité-performances-prix (sans que ce dernier soit pour l’instant précisé, mais son prédécesseur s’affichait à sa sortie à 799 €). Offrant une puissance d’aspiration de 30 000 Pa et des pads qui s’animent à 260 tours par minute, il bénéficie également d’une station de lavage à 100 ºC pour des sols toujours propres.

En plus de ses nouveaux aspirateurs robots laveurs, Mova annonce également une nouvelle gamme de robots tondeuses, ainsi que de robots nettoyeurs de piscines et même une imprimante 3D. Le prix et la date de sortie de ces nouveaux appareils seront communiqués ultérieurement.

Les meilleurs bons plans et produits soldés en maison, cuisine et bien-être

Par :import
7 janvier 2026 à 14:30

Jusqu’au 4 février 2026 vous pourrez retrouver ici notre sélection des meilleures offres en électroménager soldés sur Fnac.com. Cuisine, bien-être, soin du linge, etc., vous y trouverez forcément l’offre irrésistible que vous recherchez.

Le saviez-vous ? Les soldes, ça ne s’improvise pas, ça se prépare ! Pour ne pas vous tromper retrouvez nos conseils pour bien réussir ses soldes

Expresso avec broyeur Delonghi Dinamica Plus : baisse de 400 € (699,99 € au lieu de 1 099,99 €)

L’Expresso avec broyeur Delonghi Dinamica Plus sublime l’expérience du café en grain à la maison. Dotée d’un écran tactile 3,5″ et du système LatteCrema pour des boissons lactées onctueuses, elle se pilote aussi via l’application Coffee Link. Ce bijou de technologies permet de mémoriser vos recettes préférées avec précision.

Blender chauffant Moulinex My Daily Soup : baisse de 52 € (49,99 € au lieu de 102,45 €)

Le Moulinex My Daily Soup automatise la préparation de vos repas sains. Il cuit et mixe seul vos légumes grâce à ses programmes dédiés (velouté, mouliné, smoothie), vous faisant gagner un temps précieux en cuisine. D’une capacité de 1,2 L, il gère aussi bien les soupes chaudes que les préparations froides ou les compotes. Simple à utiliser et doté d’une fonction nettoyage automatique, il incarne l’efficacité Moulinex au quotidien.

Friteuse sans huile Ninja AF180EUWH : baisse de 50 € (99,99 € au lieu de 149,99 €)

Alliez santé et gourmandise avec la friteuse sans huile Ninja AF180EUWH. Grâce à sa technologie Max Crisp, elle offre des aliments croustillants avec peu ou pas de matière grasse, idéal pour varier les recettes en cuisine. Avec sa grande capacité de 6,2 L et ses 6 programmes (frire, rôtir, déshydrater…), elle remplace avantageusement un four traditionnel tout en cuisant jusqu’à 50% plus vite. Un modèle polyvalent et élégant.

Robot pâtissier Kenwood KVC3100S 1000 W : baisse de 170 € (229,99 € au lieu de 399,99 €)

Le Kenwood Chef KVC3100S séduit par sa robustesse et sa puissance de 1000 W. Équipé d’un bol inox de 4,6 L, il maîtrise l’art du mouvement planétaire pour des mélanges parfaitement homogènes, un atout clé pour réussir toutes vos pâtisseries. Fourni avec son kit complet (fouet, batteur, pétrin), ce modèle tout métal affronte les pâtes lourdes sans faiblir.

Multicuiseur haute pression Cookeo Moulinex Wifi 9-en-1 + Couvercle air fryer Extra crisp : baisse de 100 € (249,99 € au lieu de 349,99 €)

Le Moulinex Cookeo+ Wifi devient l’assistant culinaire ultime dans cette version incluant le couvercle Extra Crisp. Ce duo permet de combiner la rapidité de la cuisson sous pression avec le croustillant de la friture sans huile. Connecté, il vous guide pas à pas à travers une infinité de recettes directement sur son écran, facilitant le quotidien en cuisine. Avec ses 6L de capacité et ses 9 programmes, il gère tout, du mijotage au rôtissage.

Aspirateur à main Dyson Car+Boat : baisse de 80 € (199 € au lieu de 279 €)

L’aspirateur à main Dyson Car & Boat déploie une puissance d’aspiration élevée pour capturer les poussières fines et les allergènes. Spécialement accessoirisé pour les véhicules, il inclut un chargeur 12V et une mini-brosse motorisée efficace contre les poils et la saleté incrustée, assurant un nettoyage complet de votre maison ou de votre voiture. Léger et ergonomique, il se classe parmi les références incontournables des aspirateurs à main.

Aspirateur balai Shark Clean & Empty : baisse de 152 € (199,99 € au lieu de 352,23 €)

L’aspirateur balai Shark Clean & Empty révolutionne le nettoyage grâce à sa station de vidage automatique qui stocke la poussière et les débris pendant plusieurs semaines. Hygiénique et puissant (240 W), il garantit un entretien des sols sans contact avec la saleté, un confort appréciable pour une maison saine. Léger et maniable, il détecte la saleté invisible pour un nettoyage en profondeur.

Aspirateur laveur Dyson V12s Detect Slim Submarine : baisse de 220 € (499 € au lieu de 719 €)

Le Dyson V12s Detect Slim Submarine révolutionne l’entretien des sols en combinant une aspiration puissante à un système de lavage à l’eau claire. Sa brosse lavante élimine les taches liquides et sèches, tandis que la brosse Optic Fluffy révèle la poussière invisible, garantissant une maison impeccable. Léger et doté d’un capteur acoustique qui compte les particules, il s’impose comme une référence polyvalente.

Aspirateur robot Dreame D20 Ultra 2- en-1 : baisse de 50 € (399,99 € au lieu de 449,99 €)

L’aspirateur robot Dreame D20 Ultra automatise intégralement l’entretien de vos sols. Ce modèle 2-en-1 combine une forte puissance d’aspiration à un système de lavage performant pour éliminer les taches tenaces. Sa station d’accueil intelligente gère la vidange du bac et le nettoyage des serpillières, garantissant une hygiène parfaite dans toute la maison. Grâce à sa navigation laser précise, il cartographie chaque pièce et évite les obstacles, s’imposant comme une référence parmi les aspirateurs robots.

Purificateur d’air 3 en 1 Philips Air Performer Series 8000 : baisse de 102 € (429,99 € au lieu de 531,99 €)

Le Philips Air Performer 8000 assure un confort optimal toute l’année grâce à sa triple fonction : purification, ventilation et chauffage. Piloté par une intelligence artificielle qui analyse la qualité de l’air en temps réel, il élimine 99,97% des particules invisibles via son filtre NanoProtect HEPA, garantissant une atmosphère saine dans votre maison. Connecté et silencieux, ce modèle 3-en-1 se positionne comme une référence haut de gamme parmi les purificateurs d’air.

Centrale vapeur Philips PerfectCare sans réglage Série 8000 : baisse de 152 € (299,99 € au lieu de 451,99 €)

La Philips PerfectCare Série 8000 révolutionne le soin du linge grâce à un capteur qui ajuste automatiquement le débit de vapeur à la vitesse de votre mouvement. Son fer ultra-léger (800g) facilite le défroissage vertical, tandis que la technologie OptimalTEMP supprime tout besoin de réglage, garantissant zéro brûlure sur tous les tissus. Un allié sécurité et confort pour l’entretien de la maison, à retrouver parmi les centrales vapeur haut de gamme.

Brosse à dents électrique Philips HX3792/11 : baisse de 110 € (89,99 € au lieu de 199,99 €)

La brosse à dents électrique Philips HX3792/11 offre un nettoyage expert grâce à sa technologie sonique générant 31 000 mouvements par minute. Dotée de 5 modes (dont Gum Pro) et d’un capteur de pression intelligent pour protéger vos gencives, elle élimine la plaque avec précision, un atout majeur pour votre santé bucco-dentaire. Avec son autonomie de 14 jours, elle s’impose comme une référence fiable.

Lisseur Séchant Dyson Airstrait™ Edition Gifting 2025 : baisse de 100 € (399 € au lieu de 499 €)

Le Dyson Airstrait Edition Gifting 2025 révolutionne le coiffage grâce à sa capacité à lisser les cheveux directement mouillés par simple flux d’air. Dépourvu de plaques chauffantes, il préserve la fibre des dommages thermiques tout en garantissant un fini brillant et naturel. Habillé d’un coloris « Soie Ambrée » exclusif, cet appareil 2-en-1 simplifie radicalement votre routine beauté.

Masque facial LED Therabody TheraFace : baisse de 100 € (499 € au lieu de 599 €)

Le masque facial LED TheraFace révolutionne le soin à domicile en couplant la luminothérapie aux massages par vibration. Ses 648 LED (rouges, bleues, infrarouges) agissent en profondeur sur la production de collagène et l’acné, tandis que ses moteurs apaisent les tensions faciales. Un appareil tout-en-un pour une peau éclatante, à l’intersection de la santé et de la technologie.

4 conseils pour réussir vos soldes sur Internet

Par :import
4 janvier 2023 à 07:00

1. S’informer, c’est essentiel

Tout comme il est préférable d’essayer une veste en magasin avant de l’acheter en soldes sur Internet, mieux vaut se renseigner en amont sur les machines à laver, lave-vaisselles et autres encombrants avant de commander.

En consultant un test en ligne, on en apprend davantage sur leurs performances, l’efficacité de leurs programmes… afin de faire le bon choix ! Car si l’on peut renvoyer un article acheté en soldes sur Internet, cela reste compliqué et pénible lorsqu’il s’agit de gros électroménager !

electromenager

2. Evitez la rupture de stock lors des soldes sur Internet

Vous avez prévu de profiter des soldes pour changer votre télévision ou votre téléphone portable ? Voilà une bonne occasion en effet de renouveler son matériel high-tech, mais ces produits se vendent souvent comme des petits pains à cette période.

Pour éviter la rupture de stock, commandez rapidement votre article : n’hésitez pas à vous y prendre dès les premiers jours des soldes ! Si vous avez correctement effectué votre repérage, vous n’avez pas de crainte à avoir.

3. Privilégiez les sites e-commerce de confiance

Même en soldes, un ordinateur portable, une télévision ou un réfrigérateur restent un investissement financier non négligeable. Il serait dommage de se faire arnaquer alors qu’on croyait à une bonne affaire ! Vérifiez donc toujours la fiabilité du site sur lequel vous achetez en lisant des avis de consommateurs, en vous assurant que l’adresse du site commence par « https » et qu’un cadenas apparaît au début de l’adresse quand vient le moment d’entrer vos informations bancaires.

4. Prenez en compte les frais annexes des soldes sur Internet

Le piège principal des soldes consiste à acheter bien plus qu’on ne l’avait prévu… Prenez garde aux frais de livraison : souvent gratuits au-delà d’un certain montant d’achat, ils poussent à commander l’article de trop.

Sélectionnez donc votre site pour que l’achat d’un appareil photo ou d’une tablette ne vous oblige pas à repartir avec des broutilles inutiles en plus !

CES 2026 : Roborock améliore l’aspiration de ses robots laveurs (et les dote de pattes)

Roborock ne pouvait pas rater le rendez-vous. Après que son concurrent Ecovacs a présenté, hier, ses nouveaux aspirateurs laveurs avec une brosse XXL, le leader du marché réplique avec les Saros 20 et Saros 20 Sonic : deux nouveaux modèles aux fonctionnalités très avancées. L’occasion pour Roborock d’entrer dans la danse des robots aspirateurs équipés de « pattes » leur permettant de ne plus être interrompus par des marches.

Les Roborock Saros prennent de la hauteur

Successeurs des Saros 10, les Saros 20 et Saros 20 Sonic améliorent pour ainsi dire la totalité des caractéristiques de leurs devanciers. Et cela démarre par un châssis qui peut se surélever grâce à de petites « pattes » escamotables qui leur permettent de monter de petites marches ou des tapis épais. La marque annonce une hauteur de franchissement jusqu’à 8,5 cm.

Des deux modèles, le Saros 20 est logiquement le moins avancé. Il repose sur des serpillères rotatives à 200 tours par minute et sur une pression de lavage comprise entre 8 et 13 N, lorsque la saleté est tenace. Intelligente, la brosse peut se déporter sur un côté afin de mieux épouser la forme des murs et des meubles. Pour détecter les obstacles, le Saros 20 mise sur un capteur 3D ToF et un duo de télémètres. Deux cents types d’objets sont reconnus pour ajuster le parcours de l’aspirateur laveur en temps réel.

Plus impressionnant, le Saros 20 Sonic reprend à son compte la serpillère vibrante VibraRise, qui offre une pression jusqu’à 14 N et 4 000 vibrations par minute pour un décrassage optimal des sols. Autre particularité de ce modèle : on remplace le capteur 3D ToF par un dôme LiDAR encore plus adapté à la détection d’obstacles. On conserve bien entendu les pieds permettant de gravir les marches et tapis pour éviter de les mouiller.

Dans les deux cas, le moteur développera une puissance d’aspiration atteignant 35 000 Pa, et la double brosse évitera l’enchevêtrement des poils et cheveux. L’eau de la serpillère pourra aussi être chauffée à 100 ºC pour mieux décaper les taches tenaces.

Comme pour la plupart des produits présentés au CES, la disponibilité et les tarifs de ces nouveautés seront communiqués ultérieurement.

Roborock Saros 20 Sonic
Le Roborock Saros 20.

Un concept enthousiasmant

Outre ces nouveautés attendues, et dans la continuité des précédents produits de la marque, Roborock profite aussi du CES pour présenter un concept d’aspirateur intelligent, baptisé Rover. Adoptant un tout nouveau châssis AdaptiLift, il est équipé de deux pattes de grande taille et de roulettes plus grandes que les modèles Saros, qui lui permettent de monter des marches bien plus hautes, tout en les nettoyant de long en large.

Des membres mécaniques qui peuvent donc lui servir à éviter tout un tas d’obstacles, mais qui lui offrent également une plus grande stabilité. Des journalistes de The Verge ont notamment pu observer le robot dévaler une pente abrupte sans perdre l’équilibre.

Une preuve de concept, qui n’est pour Roborock que le début d’une nouvelle ère. La marque esquisse un avenir où les robots domestiques auront donc de véritables jambes et pourront se déplacer pour exécuter diverses tâches ménagères, façon robots de Boston Dynamics. Nous n’en sommes évidemment pas encore là, mais la robotique fait des progrès assez spectaculaires depuis le début de la décennie.

Roborock’s latest vacuum is reaching new heights, literally. The Saros Rover is equipped with legs that help it climb stairs so it can clean multiple floors in your home. It can also clean the stairs as it goes, roll down slopes, and jump over (small) obstacles.

The Verge (@theverge.com) 2026-01-06T20:36:32.059Z

CES 2026 : Ecovacs élargit la brosse de ses nouveaux robots aspirateurs laveurs pour un nettoyage optimal

Ecovacs profite de la grand-messe de la tech mondiale pour donner le coup d’envoi de ses nouveaux fleurons… à peine trois mois après le lancement du précédent modèle ultra haut de gamme Deebot X11. Les choses vont très vite dans le monde des aspirateurs robots laveurs, et le fabricant chinois ne compte pas ralentir le rythme de ses sorties. Découvrons les nouveautés.

Le Deebot X12 remplace déjà le X11

Présenté à l’IFA en septembre dernier, l’Ecovacs Deebot X11 est-il déjà obsolète ? Tant s’en faut ! Simplement, la marque chinoise arrive aujourd’hui avec une nouvelle génération qui sonne presque comme un correctif, poussant encore plus loin les capacités lavantes de son produit de pointe.

Ainsi, on n’est pas particulièrement surpris de découvrir que le nouveau Deebot X12 reprend à l’identique le design de son prédécesseur. Du moins, pour la partie visible. Ce qui va changer se trouve sous le robot. Décliné en deux modèles (X12 Pro Omni et X12 OmniCyclone), le nouveau Deebot se distingue par l’ajout d’un capteur infrarouge chargé de traquer les tâches et résidus sur tous types de sols. Une fois sa cible dans le viseur, le robot utilise deux buses à haute pression pour la dissoudre, et finira ensuite le travail avec son rouleau XXL.

Grâce à son réservoir généreux et à la technologie PowerBoost Charging Plus, l’Ecovacs Deebot X12 peut nettoyer jusqu’à 1 000 m² de surface en un seul cycle. Un modèle taillé pour les grandes habitations… et, on l’imagine, les budgets XXL. La marque n’a pas encore communiqué de tarif ni de disponibilité pour sa nouveauté haut de gamme, mais le précédent X11 OmniCyclone s’affichait déjà à partir de 1 300 €.

Le secret de la réussite ? L’Ozmo Roller 3.0

En plus de son modèle X12 très haut de gamme, Ecovacs lancera dans quelques mois le Deebot T90 Pro Omni. Celui-ci se distingue par une nouvelle brosse ZeroTangle 2.0 qui prévient l’emmêlement des cheveux et autres poils lors du passage du robot. Idéal pour éviter de démonter l’aspirateur tous les quelques cycles afin de jouer aux coiffeurs. Ce modèle est également capable de surélever sa serpillère rotative de 1,5 cm lorsqu’il détecte un tapis ou une autre surface du genre. Ecovacs promet en outre une pression accrue par rapport aux précédents modèles afin d’améliorer l’efficacité du produit sur les tâches incrustées.

Que ce soit sur le T90 Pro ou sur le X12, la nouvelle génération d’aspirateurs laveurs Ecovacs repose sur la nouvelle brosse Ozmo Roller 3.0. Un rouleau XXL, dont la taille a été augmentée de 50 % par rapport à la génération précédente. Mesurant 26 cm de large, elle couvre naturellement une surface plus importante et réduit par conséquent la durée de chaque cycle de nettoyage.

Ce nouveau rouleau se conjugue à pas moins de 16 buses de rinçage à haute pression qui visent à évacuer les eaux usées en temps réel, tout en garantissant que la brosse reste en contact avec le sol en toute circonstance.

Ecovacs Deebot T90 Pro

Un nouveau line up enthousiasmant, donc. On n’attend plus que de découvrir ses prix et sa disponibilité en France !

La maison connectée permet-elle vraiment de faire des économies ?

Jusqu’à présent, quand on parlait d’économies possibles grâce à la maison connectée, un chiffre revenait souvent, à savoir qu’on peut faire 15 % d’économies d’énergie sur le chauffage en installant un thermostat programmable – connecté ou non, d’ailleurs. Toutefois, ce chiffre datant de plus de dix ans, les technologies ont évolué ; les usages aussi. Il existe notamment des solutions de pilotage connectées plus globales. C’est la raison pour laquelle IGNES (l’Alliance des industriels des solutions électriques et numériques du bâtiment) a commandé une étude réalisée par le CSTB (Centre Scientifique et Technique du Bâtiment) pour quantifier les économies réelles dont on peut bénéficier grâce à une maison connectée aujourd’hui.

Type de connectivité
Extrait de l’étude. Voici le type d’équipements connectés présents dans la maison ayant servi de base aux calculs.

Plus de 1500 simulations sur une maison de 100 m2

Cette étude nommée « Évaluation multicritère des solutions de pilotage connecté pour la maison individuelle » porte sur un système composé d’une box domotique reliée à divers équipements connectés. Le but est d’évaluer l’impact annuel du système de pilotage connecté sur quatre postes : l’économie d’énergie (sur les cinq usages que sont le chauffage, la climatisation, l’eau chaude sanitaire, l’éclairage, la « ventilation et auxiliaires »), le confort thermique en été et en hiver, les émissions de gaz à effet de serre et la flexibilité (la possibilité de décaler les usages aux moments opportuns).

Dans le cadre de l’étude, le CSTB a réalisé plus de 1500 simulations numériques dont l’objet est une maison de plain-pied de quatre pièces, d’une surface habitable de 100 m² – ce socle est demeuré identique dans toutes les simulations. En revanche, tous les autres critères ont systématiquement varié : la zone géographique (avec des climats différents), le type de chauffage, le mode de production d’eau chaude sanitaire, l’année de construction de la maison ainsi que son niveau d’isolation, la composition du ménage (couple de retraités ou famille de quatre personnes) et le mode de vie (télétravail, semaines de travail classiques ou hybrides…).

Simulations critères économies d'énergie.
Extrait de l’étude. Voici les critères qui ont été modifiés lors des diverses simulations effectuées.


Enfin, pour pouvoir faire des comparaisons et calculer l’apport de la connectivité, trois scenarii ont été définis avec des niveaux d’automatisation différents :

– un scénariodit de « base » (sans programmation, sans régulation, avec toutes les pièces chauffées à la même température, une gestion manuelle des volets roulants et le ballon d’eau chaude qui fonctionne toute l’année sans distinction (vacances, horaires…),

– un scénario « base + » correspondant aux logements plus récents, construits après 2012 avec seulement quelques programmations (thermostat programmable, régulation basique du chauffage au niveau des radiateurs, volets roulants manuels…),

– et enfin, un scénario « pilotage connecté » dans lequel les principaux usages sont programmables et commandables à distance (chauffage programmable pièce par pièce, ballon d’eau chaude dont l’activité est calquée sur les habitudes, volets roulants automatisés, climatisation gérée pièce par pièce avec détection de présence…). Dans ce dernier scenario, les équipements connectés sont le chauffage, la climatisation, l’eau chaude sanitaire et les volets roulants.

L’étude a consisté à comparer les résultats obtenus avec un scenario « base » ou « base + » vs une configuration « pilotage connecté ». 

Des économies d’énergie conséquentes qui se répercutent sur les factures

La dimension économique est celle qui interroge en premier lieu. D’après l’étude, en maison individuelle, grâce au pilotage connecté, les consommations énergétiques peuvent être réduites jusqu’à 30 %, le gain le plus flagrant étant obtenu dans une maison non isolée d’avant 1974. Toutefois, dans une maison plus récente et mieux isolée (construction après 2012), l’économie reste non négligeable car elle peut atteindre 16 %.

Le syndicat IGNES a fait le calcul : sur la facture, c’est loin d’être négligeable puisqu’on économise au moins 250 € par an (dans une maison isolée équipée d’une pompe à chaleur et d’un chauffe-eau électrique) et jusqu’à 770 € (dans une maison ancienne utilisant des convecteurs électriques et un chauffe-eau électrique).

Les économies potentielles à réaliser.
Extrait du communiqué de presse IGNES : économies financières qu’il est possible de réaliser dans une maison comme celle ayant servi à l’étude.

Si l’on considère l’un des postes de dépenses les plus importants, à savoir le chauffage, l’étude confirme sans surprise l’intérêt d’un pilotage pièce par pièce. Elle met aussi en lumière que la combinaison optimale pour économiser consiste à combiner chauffage connecté et volets roulants connectés. L’économie sur le chauffage peut alors atteindre jusqu’à 38 %.

Une réduction très nette de l’inconfort thermique, surtout en été

À l’inverse, si l’on prend l’exemple d’une maison construite en zone chaude, c’est en période estivale qu’on peut économiser (jusqu’à 35 %) en couplement volets/protections solaires connectés et pilotage automatisé de la climatisation. Et les économies d’énergie ne sont pas le seul avantage. L’étude met en évidence une réduction de 50 % de l’inconfort en cas de forte chaleur (maisons non climatisées), ce qui est loin d’être anodin dans un contexte d’augmentation de la température, avec des périodes de canicule répétées.

Des gains significatifs quelle que soit la maison, la composition familiale et le mode de vie

L’étude est vraiment complète, si bien qu’il est difficile de présenter tous les résultats de manière exhaustive (si vous souhaitez la consulter, elle est accessible via le site d’IGNES). Cependant, il nous semble intéressant de relever que le pilotage connecté garantit des économies substantielles dans toutes les circonstances testées : quelles que soient la composition du foyer (couple de retraités ou famille de quatre personnes), la zone géographique, les habitudes de vie et surtout quelle que soit l’année de construction de la maison et son niveau d’isolation.

En confirmant que la connectivité permet d’optimiser la performance des habitations, cette étude montre que ces systèmes de pilotage ont toute leur place au sein d’une politique globale de sobriété énergétique des logements. Les solutions connectées ne remplaceront certes pas des travaux d’isolation, mais elles peuvent constituer une solution complémentaire pour faire baisser les consommations. Laissons le mot de la fin à IGNES, qui conclut que cette étude « assoit le caractère incontournable de ces systèmes dans le logement pour ‘’consommer moins’’ et demain le ‘’consommer mieux’’ ».

Pourquoi seulement la moitié des appareils électroniques sont correctement recyclés ?

31 décembre 2025 à 09:00

En cette période de fêtes de fin d’année et de grande consommation, de nombreux Françaises et Français recevront parmi leurs cadeaux des appareils électroménagers ou électroniques – un nouveau smartphone, une console de jeux, une brosse à dents électrique, pourquoi pas un blender flambant neuf, sans oublier certains jouets à piles et batterie pour les bambins… Mais leurs anciens objets ne finiront pas tous leur vie comme ils le devraient ni surtout où il le faudrait.

Campagne les bons gestes
Extraits de la campagne de sensibilisation Les bons gestes, développée par l’éco-organisme ecosystem.

46,6 % de D3E collectés par un organisme : où va le reste ?          

Selon la définition d’ecosystem, un DEEE ou D3E est « un équipement fonctionnant sur secteur ou bien avec des piles ou batteries, devenu hors d’usage ». Cela concerne donc de très nombreux équipements dont les appareils informatiques, multimédia ou encore électroménagers font partie.

46,6 % : c’est donc, d’après l’Ademe, la quantité de D3E collectés par un organisme agréé en vue d’être soit recyclés soit réemployés. Dans le premier cas, ils sont démantelés, dépollués et certaines matières sont réutilisées. Dans le second cas, les appareils qui peuvent être remis en état sont confiés à des structures de l’économie sociale et solidaire (comme Emmaüs ou Envie) qui les reconditionnent pour les revendre. Où va l’autre moitié ? L’Ademe indique que : « le reste est stocké ou échappe aux circuits officiels, c’est-à-dire qu’il finit dans les ordures ménagères, dans une filière illégale ou qu’il est exporté ».

Pourquoi est-ce problématique ?

La partie stockée, il s’agit par exemple des vieux téléphones qui dorment au fond de nos tiroirs, inutilisés. Pour ceux-là, rien n’est perdu. Il n’est pas trop tard pour vous en séparer en bonne et due forme.

Quant aux produits qui finissent mélangés avec les déchets ménagers ou récupérés par des filières illégales, c’est plus ennuyeux. Ces appareils contiennent souvent des substances polluantes. Ils doivent être démontés et traités selon un processus précis. Or, ceux récupérés par des filières parallèles sont souvent désossés partiellement et sans précaution pour prélever certaines pièces ou matières. Ce qu’il en reste finit éventuellement dans la nature, où cela peut polluer pendant des années voire des décennies.

Au contraire, lorsqu’on se débarrasse de ces appareils dans de bonnes conditions, les éco-organismes se chargent de leur recyclage. De nombreux matériaux peuvent alors être revalorisés, ce qui participe à préserver les ressources en évitant l’extraction de matières premières. En 2024, plus de 530 000 tonnes de matières recyclées ont été issues des équipements électriques et électroniques, ampoules et piles collectés par ecosystem (source : étude « Le geste recycler »).

Exemple recyclage ordinateur, ecosystem
Recycler un ordinateur, par exemple, a bien plus d’impact que ce qu’on pourrait penser.

Comment se séparer de ses appareils en fin de vie

Pour que vos équipements soient revalorisés, il existe bien des façons de vous en séparer. S’ils ne sont plus utilisables, vous pouvez les déposer en déchetterie, ou bien dans les bacs de collecte qui se trouvent à l’entrée de nombreux magasins (pour tous les petits appareils de moins de 25 cm). Autre possibilité : si vous achetez un produit neuf, le revendeur doit reprendre l’ancien gratuitement, y compris à l’occasion d’une livraison à domicile. Enfin, les opérations de collecte de proximité sont de plus en plus nombreuses – par exemple des « vide-tiroirs » et autres collectes régionales.

Si votre appareil fonctionne encore ou s’il est réparable, vous pouvez le confier à une association, une ressourcerie ou une recyclerie qui peut éventuellement le remettre en état pour le vendre. Il connaîtra ainsi une seconde vie.

Visuel bac de collecte
Outre les petits appareils, vous pouvez aussi déposer dans les bacs de collecte les ampoules, piles, batteries et cartouches d’encre.

Une autre possibilité s’offre à vous : le revendre. Certains sites bien connus dédiés aux ventes d’occasion permettent de valoriser un appareil encore en état. Mais certains magasins qui vendent également du neuf disposent d’un tel service. C’est notamment le cas de la Fnac, qui reprend certains équipements à travers son offre Fnac Reprise (smartphones, ordinateurs portables, consoles de jeux, tablettes). Les données personnelles sont supprimées des appareils qui sont ensuite vérifiés et remis en état avant d’être vendus sur l’espace Seconde vie de la Fnac.

Vous avez un doute sur la manière adéquate de vous séparer d’un appareil ? Vous pouvez consulter gratuitement le site Que faire de mes objets et déchets ? développé par l’Ademe. Il répertorie tout type d’objets (pas seulement électriques et électroniques) et selon leur état, il vous indique les options dont vous disposez pour vous en défaire.

Votre box Orange va consommer moins d’énergie

25 décembre 2025 à 09:15

Orange intensifie ses efforts de réduction de la consommation électrique de ses box, dans le cadre du plan de sobriété mis en place par le gouvernement en 2022. Si un mode de veille profonde avait déjà fait son apparition sur les routeurs du FAI depuis, Orange confie à nos confrères de MacGénération qu’une mise à jour d’ampleur est en cours sur tout le parc des Livebox 4 et Livebox 5 afin de les rendre plus économes — naturellement sans affecter la qualité du réseau.

Une mise à jour automatique

Déjà entrée en vigueur « chez environ 50% [des] clients » Orange et Sosh, cette mise à jour des anciennes box internet s’inspire de la Livebox 7, de loin la plus efficiente des différents modèles du catalogue du FAI. Ce correctif apporte une fonction dite de « Wi-Fi Intelligent », qui se propose de couper automatiquement les bandes de fréquences les plus énergivores lorsqu’elles ne sont plus utilisées.

On parle, en l’occurrence, des bandes 5 GHz et 6 GHz. Si elles permettent d’atteindre des débits très importants, elles ne sont pas supportées par tous les types d’appareils dans la maison, et ne sont donc pas utiles en permanence. Par exemple, si une personne utilisant un smartphone compatible quitte le domicile pendant quelques heures, inutile que la box continue de diffuser sur cette bande de fréquence.

D’après les informations qu’Orange a partagées à MacG, la désactivation de ces fréquences très gourmandes permettrait de réduire la consommation de la box d’environ 25 à 35%. Un petit geste, qui pourrait avoir une incidence sur votre prochaine facture d’électricité. Orange estime que cela permettrait d’économiser environ 1500 tonnes de CO2 par an sur sa base d’abonnés, soit environ la consommation annuelle de 150 Français·es.

Attention si vous utilisez un répéteur

Cette mise à jour technique active la fonction de Wi-Fi Intelligent par défaut sur les box compatibles. En revanche, elle est incompatible si vous utilisez un répéteur wifi ou un ancien décodeur TV qui communique sans fil avec le routeur. Autant de détails à garder en tête si vous comptiez sur cette nouveauté pour faire quelques économies.

Par ailleurs, si au contraire vous ne souhaitez pas que votre box agisse librement sur les fréquences disponibles, libre à vous de forcer l’utilisation permanente des bandes 5 GHz et 6 GHz via les réglages. Pour ce faire, rendez-vous sur l’application smartphone Orange et moi, dans le menu Services, puis Mon Réseau Local.

❌