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GoPro investit le marché professionnel avec son action cam à objectif interchangeable

Avec leur nom qui évoque presque un voyage spatial, les Mission 1 s’avancent, nous dit GoPro, comme « les caméras de cinéma Open Gate 8K et 4K les plus petites, les plus légères et les plus robustes au monde ». Voyons ce qu’elles ont de si différent des modèles Hero plus grand public.

Quelles nouveautés sur les GoPro Mission 1 ?

La différence la plus importante sur ces nouveaux modèles concerne bien entendu le capteur. GoPro offre à la gamme Mission 1 un capteur de 50 mégapixels au format 1 pouce, qui propose non seulement un meilleur piqué, mais un bien meilleur apport de lumière en toutes circonstances grâce à ses photosites de 1,6 micromètre, qui peuvent être fusionnés (en réduisant la résolution) pour obtenir des pixels de 3,2 micromètres. Les performances sont aussi revues à la hausse grâce au processeur GoPro GP3, gravé en 5 nm, et intégrant un indispensable NPU, auquel on délègue désormais les tâches liées à l’intelligence artificielle.

Tout ce beau monde se met au service d’un boîtier ultracompact, à peine plus grand qu’une GoPro Hero 13, capable de capturer des vidéos en 8K à 60 images par seconde au format 16:9. On peut également miser sur de la 4K à 240 images par seconde. Enfin, ça, c’est pour les Mission 1 Pro et Mission 1 Pro ILS. La version « standard » se contentera de 8K à 30 ips ou de 4K à 120 ips. Dans tous les cas, les films pourront être tournés en « open-gate », c’est-à-dire sans recadrage imposé. Cela permet d’effectuer son cadrage en postproduction afin de décliner ses vidéos dans différents formats (adaptés aux réseaux sociaux, par exemple).

En effet, GoPro lancera trois caméras le mois prochain. Le modèle Pro se distingue, on l’a abordé, par la possibilité d’atteindre une résolution et une fréquence de balayage inédites chez GoPro. Mais la plus intéressante est peut-être la GoPro Mission 1 Pro ILS. Sa particularité ? Elle n’a pas d’objectif, seulement une monture Micro 4/3 sur laquelle on va pouvoir greffer l’objectif de son choix – exactement comme sur un appareil photo hybride ou un reflex ! GoPro annonce que la Mission 1 ILS sera pleinement compatible avec les optiques Lumix, OM System ou Sigma en Micro 4/3.

GoPro Mission 1 Pro ILS
La Mission 1 Pro ILS accepte les objectifs de plusieurs grandes marques au format Micro 4/3.

À qui se destinent les GoPro Mission 1 ?

GoPro a annoncé que les Mission 1 et Mission 1 Pro seraient disponibles le 28 mai prochain, sans détailler leurs prix. Ceux-ci seront connus le 21 mai 2026, date d’ouverture des précommandes. Un lancement plus tardif, au troisième trimestre 2026, sera consacré au modèle Mission 1 Pro ILS — sans plus de détails pour le moment.

Avec cette nouvelle gamme, GoPro monte en gamme et vient concurrencer l’inévitable RED, spécialiste des caméras professionnelles, mais également les Sony, Canon et Nikon qui, avec leurs hybrides récents, offrent d’excellentes performances en vidéo. Misant beaucoup sur la compacité de ses produits, GoPro tient peut-être là un argument différenciant pour celles et ceux qui souhaitent voyager plus léger.

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GoPro investit le marché professionnel avec son action cam à objectif interchangeable

Avec leur nom qui évoque presque un voyage spatial, les Mission 1 s’avancent, nous dit GoPro, comme « les caméras de cinéma Open Gate 8K et 4K les plus petites, les plus légères et les plus robustes au monde ». Voyons ce qu’elles ont de si différent des modèles Hero plus grand public.

Quelles nouveautés sur les GoPro Mission 1 ?

La différence la plus importante sur ces nouveaux modèles concerne bien entendu le capteur. GoPro offre à la gamme Mission 1 un capteur de 50 mégapixels au format 1 pouce, qui propose non seulement un meilleur piqué, mais un bien meilleur apport de lumière en toutes circonstances grâce à ses photosites de 1,6 micromètre, qui peuvent être fusionnés (en réduisant la résolution) pour obtenir des pixels de 3,2 micromètres. Les performances sont aussi revues à la hausse grâce au processeur GoPro GP3, gravé en 5 nm, et intégrant un indispensable NPU, auquel on délègue désormais les tâches liées à l’intelligence artificielle.

Tout ce beau monde se met au service d’un boîtier ultracompact, à peine plus grand qu’une GoPro Hero 13, capable de capturer des vidéos en 8K à 60 images par seconde au format 16:9. On peut également miser sur de la 4K à 240 images par seconde. Enfin, ça, c’est pour les Mission 1 Pro et Mission 1 Pro ILS. La version « standard » se contentera de 8K à 30 ips ou de 4K à 120 ips. Dans tous les cas, les films pourront être tournés en « open-gate », c’est-à-dire sans recadrage imposé. Cela permet d’effectuer son cadrage en postproduction afin de décliner ses vidéos dans différents formats (adaptés aux réseaux sociaux, par exemple).

En effet, GoPro lancera trois caméras le mois prochain. Le modèle Pro se distingue, on l’a abordé, par la possibilité d’atteindre une résolution et une fréquence de balayage inédites chez GoPro. Mais la plus intéressante est peut-être la GoPro Mission 1 Pro ILS. Sa particularité ? Elle n’a pas d’objectif, seulement une monture Micro 4/3 sur laquelle on va pouvoir greffer l’objectif de son choix – exactement comme sur un appareil photo hybride ou un reflex ! GoPro annonce que la Mission 1 ILS sera pleinement compatible avec les optiques Lumix, OM System ou Sigma en Micro 4/3.

GoPro Mission 1 Pro ILS
La Mission 1 Pro ILS accepte les objectifs de plusieurs grandes marques au format Micro 4/3.

À qui se destinent les GoPro Mission 1 ?

GoPro a annoncé que les Mission 1 et Mission 1 Pro seraient disponibles le 28 mai prochain, sans détailler leurs prix. Ceux-ci seront connus le 21 mai 2026, date d’ouverture des précommandes. Un lancement plus tardif, au troisième trimestre 2026, sera consacré au modèle Mission 1 Pro ILS — sans plus de détails pour le moment.

Avec cette nouvelle gamme, GoPro monte en gamme et vient concurrencer l’inévitable RED, spécialiste des caméras professionnelles, mais également les Sony, Canon et Nikon qui, avec leurs hybrides récents, offrent d’excellentes performances en vidéo. Misant beaucoup sur la compacité de ses produits, GoPro tient peut-être là un argument différenciant pour celles et ceux qui souhaitent voyager plus léger.

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Bagarre : que vaut le film d’action français avec Nassim Lyes ?

Le postulat pourrait faire penser à un mélange d’Alibi.com (2017) de Philippe Lacheau et de John Wick (2014) avec Keanu Reeves. Dans Bagarre, Naim accepte de rejoindre « Allo Bagarre », un service spécialisé dans les combattants de rue, qui « loue » ses membres pour régler les problèmes à coup de poing, dans le but de sauver sa chienne malade. Même si personne ne peut rivaliser avec lui en matière de combats, Naim a bien du mal à régler ses problèmes par la parole et non pas par la violence.

La bande-annonce de Bagarre.

Réalisé par Julien Royal après Nouveaux riches (2023) et En passant pécho (2021), Bagarre est surtout porté par Nassim Lyes, totalement impliqué, physiquement, dans le rôle. Également présents au casting du film, Ramzy Bedia, Audrey Lamy ou encore Marina Foïs.

Si Bagarre est avant tout une comédie d’action, le long-métrage fait parler pour la qualité de ses chorégraphies et de ses scènes d’action qui revitalisent le genre à la française, après les longs-métrages Balle perdue (2020) ou AKA (2023).

Que pense la presse de Bagarre ?

Si les premières critiques spectateurs, suite aux nombreuses avant-premières, vantent un film d‘action réussi, la presse est-elle aussi conquise ? Pour le site Toutma, « Julien Royal fait souffler un vent d’air frais sur le cinéma français » avec son film, grâce notamment à « l’énergie contagieuse » et aux répliques « qui fusent à la même vitesse que les coups donnés ». D’après Les Inrockuptibles, « la recette de Nassim Lyes fonctionne toujours aussi bien ». Bagarre est « éminemment sympathique, quoique franchement déjà-vu ». L’acteur Nassim Lyes serait le point fort de cette comédie d’action, « un grand spectacle à chorégraphies de combat élaborées ».

Pour Midi Libre, le long-métrage est « une comédie d’action déjantée qui cogne fort mais vise juste ». 20 minutes, enfin, va même plus loin et se demande si Bagarre n’est pas en mesure de « relancer le cinéma d’action français ? ». La critique estime que « les amateurs ne seront pas déçus par des séquences de combats finement chorégraphiées » et une interview réalisée avec Nassim Lyes permet de saisir les principales références de Bagarre : Fight Club (1999), Dragon Ball (1984), mais aussi les premiers films d’action de Jackie Chan. Un cocktail explosif, à découvrir en salle.

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One Piece : que révèle le podcast Into the Grand Line sur Netflix ?

Avec sa deuxième saison mise en ligne début mars, la série live-action a poursuivi l’adaptation de l’œuvre tentaculaire d’Eiichirō Oda. Entre le manga, l’anime et les productions dérivées, l’univers ne cesse de se déployer, nourrissant analyses et interprétation. Dans ce contexte, Netflix prolonge à nouveau l’expérience avec un podcast vidéo consacré à cette nouvelle salve d’épisodes.

Mis en ligne le 13 mars, Into the Grand Line se compose de six épisodes centrés sur les arcs narratifs de Loguetown, Drum Island et Baroque Works. Présenté comme un « compagnon de voyage », il propose « des informations exclusives passionnantes, directement de notre équipage » (selon Tudum), alternant entretiens, analyses et coulisses.

Qui prend la parole ?

Chaque épisode s’appuie sur un binôme ou un intervenant clé. Le premier réunit Iñaki Godoy et Oda autour de Loguetown, avant l’entrée dans Grand Line. Emily Rudd revient ensuite sur Reverse Mountain, Mackenyu sur Whisky Peak, Jacob Romero sur Little Garden, Taz Skylar sur la suite de cet arc, tandis que Charithra Chandran et Mikaela Hoover concluent avec Drum Island.

Laboon dans la saison 2 de One Piece

La présence d’Oda constitue un point d’attraction majeur. Fidèle à sa discrétion – son visage demeure caché –, le créateur intervient directement et livre son regard sur l’adaptation. « Parmi les différences avec le manga, j’adore la scène où tu chantes pour Laboon. C’est un moment mémorable, c’est certain », confie-t-il à Godoy (Tudum).

Que dit le podcast de l’adaptation ?

Au fil des échanges, les équipes évoquent les ajustements nécessaires – rythme, structure, simplification – pour rendre l’œuvre lisible dans un format sériel condensé. Le podcast insiste également sur la lecture des personnages. Luffy, notamment, est envisagé comme un vecteur d’idées, dont les motivations sont rendues plus explicites.

Luffy dans la saison 2 de One Piece.

Chaque épisode revient également sur une escale de Grand Line pour en détailler les enjeux narratifs. Loguetown prépare la bascule, Reverse Mountain introduit l’imprévisibilité, Whisky Peak joue sur la duplicité et Little Garden et Drum Island approfondissent les dynamiques de groupe.

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Crime 101 sur Prime Video : c’est quoi ce thriller avec Chris Hemsworth ?

Après une sortie assez confidentielle aux États-Unis, le film Crime 101 arrive enfin en France, directement sur la plateforme Prime Video ce 1er avril 2026. Dans ce thriller inspiré d’une nouvelle de l’écrivain américain Don Winslow, Chris Hemsworth incarne un voleur méticuleux spécialisé dans les braquages luxueux à Los Angeles qui tente d’obtenir des informations internes d’une grande entreprise en se rapprochant d’une employée.

Pendant ce temps, un enquêteur de police tente de remonter la piste des récents vols de bijoux signalés dans les environs et commence à se rapprocher de l’identité du voleur.

La bande-annonce de Crime 101.

Film choral aux nombreux personnages et thriller d’action musclé, Crime 101 est largement inspiré de Heat (1995) de Michael Mann — ou de Drive (2011) de Nicolas Wending Refn —, en montrant ce jeu de chat et de la souris entre les forces de polices et le criminel. Le film articule également son propos autour des relations entre les personnages et des conséquences que peuvent avoir les actions de chacun d’entre eux.

Le casting prestigieux suffit-il ?

Si Chris Hemsworth est la tête d’affiche du thriller, l’acteur est entouré d’un casting prestigieux puisque Mark Ruffalo, Halle Berry ou encore Barry Keoghan et Monica Barbaro se donnent la réplique, entérinant l’idée d’un film choral avec plusieurs personnages essentiels, aux relations et rapports ambigus.

Toute la question est de savoir si Crime 101 rencontrera son public en France, après une exploitation assez décevante dans les salles américaines. Lors de sa sortie aux États-Unis, le long-métrage de Bart Layton n’a pas rencontré le succès escompté malgré son casting cinq étoiles, ne récoltant que 36 millions de dollars, pour un budget avoisinant les 90 millions de dollars.

Pourtant, si le film souffre de la comparaison avec Heat (chef-d’œuvre intouchable dans le genre du film de braquage), le propos autour de la précarité et de la nécessité d’obtenir une sécurité financière pour quasiment tous les personnages guide le récit et semble développer une thématique précise, allant plus loin que le simple film aux nombreuses scènes d’action. Réponse dès à présent sur Prime Video.

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One Piece en live-action sur Netflix : douze saisons, un rêve ou une promesse réaliste ?

La saison deux de l’adaptation en prises de vues réelles de One Piece est désormais disponible sur Netflix, et son retour fait parler. Dans ce contexte, le showrunner Joe Tracz a accepté de répondre aux questions de The Hollywood Reporter sur les ambitions à long terme de la série. Les producteurs Marty Adelstein et Becky ... Lire plus

L'article One Piece en live-action sur Netflix : douze saisons, un rêve ou une promesse réaliste ? est apparu en premier sur Fredzone.
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