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Test du Bissell SpotClean C9 Pro : le détacheur textile qui va droit au but

Commençons par enfoncer une porte ouverte : un aspirateur classique, aussi puissant soit-il, ne peut pas grand-chose contre une tache de café incrustée dans un coussin de canapé ou une traînée de boue séchée sur un tapis. C’est précisément le créneau sur lequel Bissell positionne son SpotClean C9 Pro, un nettoyeur textile portable qui fonctionne par injection-extraction. Le principe n’a rien de nouveau bien sûr. On pulvérise une solution nettoyante, on frotte mécaniquement la surface, puis on aspire l’eau sale. Rien de nouveau sous le soleil, donc, mais Bissell promet quelques petits raffinements qui pourraient bien démarquer son SpotClean C9 Pro du lot. Nous l’avons donc mis à l’épreuve sur différentes surfaces, pour vérifier ce qu’il avait réellement dans le ventre.

Le design et la construction

Première impression en déballant l’appareil : on n’est pas face à un petit accessoire qu’on rangera dans un tiroir. Le C9 Pro affiche un gabarit intermédiaire pour sa catégorie, à peu près celui d’un aspirateur à main costaud, en un peu plus volumineux. C’est clairement le genre de machine qu’on sort du placard quand il y a une vraie tache à traiter, pas pour éponger trois gouttes d’eau.

Test du Bissell SpotClean C9 Pro

Côté conception, tout est pensé autour de la séparation eau propre/eau sale. Le réservoir d’eau propre affiche 1,7 litre de contenance, celui d’eau sale 1,5 litre. Dans la pratique, cela permet de traiter plusieurs zones à la suite sans devoir vider et remplir l’ensemble toutes les cinq minutes. Ce qui est franchement appréciable quand on s’attaque à un canapé entier ou à un escalier recouvert de moquette. Le flexible mesure de son côté 1,5 mètre et le câble d’alimentation atteint 4,6 mètres, ce qui laisse une marge de manœuvre correcte pour travailler sans déplacer la base en permanence.

Le design n’a rien de spectaculaire, mais se montre assez plaisant. Tout est fonctionnel, sobre et l’ensemble dégage une belle impression d’outil conçu pour faire son travail sans chichis. On apprécie aussi tout particulièrement le fait que les réservoirs se retirent facilement. Un point qui compte beaucoup à l’usage.

Test du Bissell SpotClean C9 Pro

Prise en main et ergonomie

Bissell n’en est pas à son coup d’essai en matière de détacheur et l’expérience du fabricant se ressent dans l’ergonomie. L’appareil se prend en main sans difficulté particulière et la logique d’utilisation est immédiate. On remplit le réservoir d’eau propre avec la solution Bissell fournie, on branche, on choisit son niveau de nettoyage et on attaque. Deux modes sont proposés, avec un mode standard pour l’entretien courant et un mode plus appuyé pour les salissures récalcitrantes. La bascule entre les deux se montre très simple.

Notez au passage que le C9 Pro intègre un système de rinçage du tuyau après usage. Sur ce type de machine, c’est loin d’être un détail. Quiconque a déjà utilisé un injecteur-extracteur sait à quel point le nettoyage post-utilisation peut être fastidieux, avec des odeurs qui s’installent vite si le flexible n’est pas correctement rincé. Ici, Bissell a manifestement réussi à simplifier cette corvée. Ce qui se révèle très appréciable à l’usage !

Il y a tout de même un bémol, qui est à aller chercher du côté du poids. Réservoir vide, ça reste gérable, mais une fois rempli, l’ensemble prend du lest et la sensation de portabilité s’émousse un peu. On n’est clairement pas sur un appareil que l’on bouge d’une pièce à l’autre sans y penser. C’est un outil de nettoyage localisé, pas un compagnon nomade. Il faut le savoir avant l’achat.

L’efficacité du nettoyage

Bien sûr, le plus important pour ce genre de produit est avant tout son efficacité. Dans ce domaine, le C9 Pro ne craint rien ni personne. Nous l’avons testé sur plusieurs types de surfaces, notamment des coussins de canapé en tissu, des tapis synthétiques, une moquette d’escalier et même un siège auto. À chaque fois, le résultat nous a agréablement surpris.

Test du Bissell SpotClean C9 Pro

Sur des taches fraîches, le traitement est rapide et net. Un passage suffit généralement pour les salissures légères. Sur des taches plus anciennes, deux à trois passages en mode intensif ont été nécessaires, mais le résultat final était convaincant. L’aspiration, surtout, fait bien son travail puisque le textile ne reste pas détrempé après le passage, ce qui est souvent le point faible des appareils de cette catégorie.

Test du Bissell SpotClean C9 Pro

Au final, nous avons retrouvé des surfaces propres et relativement sèches au toucher après seulement quelques minutes de séchage naturel. Gardez tout de même bien en tête que tout cela n’est pas magique et que de l’huile de coude est souvent nécessaire pour obtenir un résultat parfait. On n’a rien sans rien.

Test du Bissell SpotClean C9 Pro

Autre précision : le C9 Pro n’a pas vocation à remplacer un nettoyeur de sol ou un aspirateur-laveur. Sa proposition, c’est le nettoyage ponctuel, là où un aspirateur classique montre ses limites et où le nettoyage à la main serait long, fatigant et moins efficace. Sur ce terrain précis, il fait très bien le boulot.


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Sylvain Tesson de retour avec un nouvel essai, Le grimpeur et le grognard

Sylvain Tesson et Régis Debray, deux monuments de la littérature et de la pensée, échangent dans Le grimpeur et le grognard, à venir aux éditions Gallimard le 16 avril 2026. Une correspondance entre l’écrivain et le philosophe autour de la vie, de leurs parcours respectifs, de leurs considérations différentes ou communes des choses. Le « grognard », c’est Régis Debray. Le « grimpeur », c’est Sylvain Tesson.

Depuis leur rencontre en 2018, les deux hommes s’écrivent, et le fruit de cet échange est à découvrir dans ce livre singulier. Sont-ils en opposition ou en accord ? Se parlent-ils l’un à l’autre ou à eux-mêmes ? Le grimpeur et le grognard est un échange vif, spontané, drôle et sérieux. Entre les piques envoyées et la complicité tout de même évidente des deux hommes, le livre est avant tout présenté comme une réflexion personnelle et authentique de deux penseurs et de deux rêveurs qui ont à leur façon fait avancer les choses. Sans jamais être moralisateurs ou condescendants envers le lecteur, Sylvain Tesson et Régis Debray s’essaient à l’exercice subtil de la correspondance, mais aussi à l’auto-ironie, sans se prendre au sérieux plus qu’il ne le faut. Pour Paris Match, le livre est une correspondance « vive » entre deux artistes au « passé aux antipodes, mais à l’avenir en miroir ».

Deux plumes emblématiques

Si la rencontre entre les deux auteurs est inédite, Régis Debray et Sylvain tesson reviennent régulièrement en librairie. Le philosophe a sorti dernièrement Riens (Gallimard) en 2025 et Bref (Gallimard) en 2024, évoquant son passé et revenant aussi sur son activisme. Sylvain Tesson, pour sa part, est l’un des écrivains les plus prolifiques du moment et une figure incontournable, largement médiatisée (ce que Régis Debray ne manque pas de soulever dans la correspondance).

Dernièrement, l’auteur connu pour Dans les forêts de Sibérie (Gallimard) et Sur les chemins noirs (Gallimard) a sorti deux livres plébiscités. Avec les fées (Équateurs) en 2024 et Les piliers de la mer (Albin Michel) en 2025. Dans toute son œuvre, la place de la nature et de l’esprit sauvage est prédominante.

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Un Dyson dans la poche : c’est quoi ce minuscule ventilateur lancé par la marque anglaise ?

Dyson choisit bien son moment, alors qu’une vague de chaleur frappe la France et nous impose des températures jusqu’à 15 °C au-dessus de la moyenne saisonnière. Si vous supportez mal ce changement brutal de température, Dyson a peut-être quelque chose pour vous : un ventilateur de poche au design léché, capable de produire un flux d’air jusqu’à 25 m/s.

Un ventilateur de poche qui n’oublie pas d’être stylé

Dyson ne rate jamais une occasion de se faire remarquer. On se souvient de son casque audio embarquant un purificateur d’air. La marque britannique lance aujourd’hui un produit tout aussi étonnant (mais plus utile), le Hushjet Mini Cool, un ventilateur de poche aux dimensions d’un smartphone, qui ne pèse que 212 grammes.

En le déclinant en plusieurs coloris flashy, Dyson espère sans doute en faire un accessoire de mode. Le Hushjet Mini Cool est livré avec une base lui permettant d’être posé sur une surface, et peut même accueillir une lanière pour être porté autour du cou. La tête articulée du produit permet d’orienter le flux d’air, notamment pour se rafraîchir lors d’une déambulation urbaine pendant vos prochaines vacances.

Dyson Hushjet Mini Cool

Puissance et silence font bon ménage

Rechargeable en trois heures avec son port USB-C (batterie de 5 000 mAh), le Dyson Hushjet Mini Cool envoie un flux d’air pouvant atteindre 25 m/s grâce à son moteur à courant continu de 65 000 tours par minute. Cinq niveaux de puissance sont disponibles, et un mode « Boost » (que l’on imagine assez épuisant pour la batterie) est aussi au rendez-vous pour les situations d’urgence.

Seulement, il est inimaginable qu’un ventilateur de poche, par nature nomade, soit aussi bruyant que certaines références au format colonne (un problème sur les modèles d’entrée de gamme du constructeur). Dyson annonce donc un niveau sonore maximal de 72,5 dBa en mode Boost, 68 dBa en vitesse 5, et seulement 52 dBa en première vitesse. Cela reste donc tout à fait raisonnable pour une utilisation en extérieur, même dans des transports en commun.

Dyson commercialisera son Hushjet Mini Cool mi-mai au tarif de 99 €. Il sera livré avec une pochette de transport, un socle de recharge, un câble USB-C et un support tour de cou. Il sera disponible en trois coloris : bleu, orange ou rose poudré.

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Un Dyson dans la poche : c’est quoi ce minuscule ventilateur lancé par la marque anglaise ?

Dyson choisit bien son moment, alors qu’une vague de chaleur frappe la France et nous impose des températures jusqu’à 15 °C au-dessus de la moyenne saisonnière. Si vous supportez mal ce changement brutal de température, Dyson a peut-être quelque chose pour vous : un ventilateur de poche au design léché, capable de produire un flux d’air jusqu’à 25 m/s.

Un ventilateur de poche qui n’oublie pas d’être stylé

Dyson ne rate jamais une occasion de se faire remarquer. On se souvient de son casque audio embarquant un purificateur d’air. La marque britannique lance aujourd’hui un produit tout aussi étonnant (mais plus utile), le Hushjet Mini Cool, un ventilateur de poche aux dimensions d’un smartphone, qui ne pèse que 212 grammes.

En le déclinant en plusieurs coloris flashy, Dyson espère sans doute en faire un accessoire de mode. Le Hushjet Mini Cool est livré avec une base lui permettant d’être posé sur une surface, et peut même accueillir une lanière pour être porté autour du cou. La tête articulée du produit permet d’orienter le flux d’air, notamment pour se rafraîchir lors d’une déambulation urbaine pendant vos prochaines vacances.

Dyson Hushjet Mini Cool

Puissance et silence font bon ménage

Rechargeable en trois heures avec son port USB-C (batterie de 5 000 mAh), le Dyson Hushjet Mini Cool envoie un flux d’air pouvant atteindre 25 m/s grâce à son moteur à courant continu de 65 000 tours par minute. Cinq niveaux de puissance sont disponibles, et un mode « Boost » (que l’on imagine assez épuisant pour la batterie) est aussi au rendez-vous pour les situations d’urgence.

Seulement, il est inimaginable qu’un ventilateur de poche, par nature nomade, soit aussi bruyant que certaines références au format colonne (un problème sur les modèles d’entrée de gamme du constructeur). Dyson annonce donc un niveau sonore maximal de 72,5 dBa en mode Boost, 68 dBa en vitesse 5, et seulement 52 dBa en première vitesse. Cela reste donc tout à fait raisonnable pour une utilisation en extérieur, même dans des transports en commun.

Dyson commercialisera son Hushjet Mini Cool mi-mai au tarif de 99 €. Il sera livré avec une pochette de transport, un socle de recharge, un câble USB-C et un support tour de cou. Il sera disponible en trois coloris : bleu, orange ou rose poudré.

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Un moteur à 65 000 tr/min autour du cou ? Dyson l’a fait

Dyson s'attaque enfin à un marché qu'on n'attendait pas forcément : celui des ventilateurs portables. Le Dyson HushJet Mini Cool promet la puissance d'un moteur tournant à 65 000 tr/min dans un format de poche.
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Test Labo de la KEF X1O : une barre très haut de gamme qui manque un peu de puissance

Notre test détaillé

Réponse en fréquences

Réponse en fréquences
10

La note de réponse en fréquence permet de savoir si le système audio est capable de retranscrire l’ensemble des fréquences de manières fidèles sans suraccentuation ni sous-accentuation

Graphique bande passante
Courbe de réponses en fréquences mettant en évidence, les différences entre la barre de son testée et la meilleure et la pire des barres de son.
©Labo Fnac

Puissance sonore

Puissance sonore
4

Cette note exprime la capacité de l’appareil à produire un son fort, sans déperdition de qualité (sans distorsion)

Puissance (en dB)

88 dB

Distorsion

Distorsion
7.4

Cette mesure exprime la qualité du son à un niveau de puissance donné (84 dB). En d’autres termes, si l’on émet un son grave à 70 Hz, il ne faut pas percevoir d’autres fréquences.

Distorsion à 70 Hz

7.3 /10

Distorsion à 80 Hz

7 /10

Distorsion à 90 Hz

8 /10

Vibration

Vibration
7.5

Plus un produit vibre, et plus il risque d’y avoir des défauts phoniques. Cette note met en avant cette spécificité.

Accélération maximale

0.9

Connectiques et fonctionnalités

Présence d’un caisson de basses

Non

Nombre d’entrées ligne

0

Nombre d’entrées optique

1

Nombre d’entrées coaxiales

0

Nombre de sorties ligne

0

Nombre de sorties optique

0

Nombre de sorties coaxiales

0

Prise jack

Non

Connecteur USB

0

Emplacement carte mémoire

Non

Wifi

Oui

Bluetooth

Oui

NFC

Non

Dimensions

Largeur de la barre de son

1210 mm

Hauteur de la barre de son

73 mm

Profondeur de la barre de son

165 mm

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LG S30A : une barre de son 2.1 canaux pensée pour enrichir l’expérience télévisuelle au quotidien

En marge de ses TV OLED, LG vient d’officialiser la commercialisation de sa nouvelle barre de son. Baptisée S30A, elle est proposée en deux éléments pour optimiser le son immersif.
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Quels sont les meilleurs ventilateurs connectés à choisir en 2026 ?

En temps de canicule, se rafraîchir devient l’objectif de tout être vivant. Si la climatisation est une solution, il ne faut pas négliger les ventilateurs connectés qui sont moins coûteux à l’achat, moins énergivores et dont la connectivité permet d’en optimiser l’usage, comme la consommation.
 [Lire la suite]

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Gaz ou électrique : quel four à pizza pour l’été ?

Gaz ou électrique : quel four à pizza pour l’été ?

La pizza constitue l’un des plats préférés des Français. Et rien ne remplace le plaisir de réaliser des pizzas maison dignes d’une pizzeria. Pour cela, un four à pizza s’impose. À gaz ou électrique ? On vous aide à trancher.

Four à pizza à gaz : idéal en extérieur

Même chez les professionnels, le four à pizza à gaz grignote des parts de marché sur le four à bois traditionnel. Pour des raisons parfaitement pragmatiques : les performances et la qualité du rendu. Parfaitement adapté à un espace extérieur, ce type de four bénéficie d’une montée en température rapide (jusqu’à 500 °C en un quart d’heure) grâce à l’efficacité du brûleur.

La température est répartie uniformément dans la chambre de cuisson pour une cuisson parfaite. Les puristes vont citer un autre avantage : l’aspect plus croustillant de la pâte, grâce à l’intensité de la flamme. Plus prosaïquement, on évoquera aussi la plus faible consommation d’énergie avec le gaz, moins cher que l’électricité.

Les meilleurs fours à pizza à gaz

La marque écossaise Ooni a révolutionné le four à pizza portable. Le Koda 12 se distingue par son design compact (10 kg) et ses performances impressionnantes : il atteint 500 °C en 15 minutes et cuit une pizza de 30 cm en seulement 60 secondes sur sa pierre à pizza en cordiérite.

Le four à pizza Le Marquier offre une surface de cuisson un peu plus importante, avec une capacité de 500 °C qui garantit une belle montée de la pâte, jusqu’à 1,30 m de diamètre !

Four à pizza électrique : parfait en intérieur

Est-ce un sacrilège ? Non : le four à pizza électrique a ses avantages comme sa grande praticité. Léger et mobile, il ne nécessite qu’une prise secteur pour être alimenté. L’allumage et le réglage s’effectuent en toute facilité grâce au thermostat intégré, tandis que la pierre à pizza diffuse la chaleur de manière homogène.

Lui aussi peut atteindre 400 °C, une température idéale pour des résultats professionnels. Prévoyez un préchauffage d’une dizaine de minutes puis un temps de cuisson d’un quart d’heure pour pouvoir passer à table. L’autre avantage, c’est son prix plus accessible, parfait pour déguster de bonnes pizzas dans son appartement.

Les meilleurs mini fours à pizza électriques : Ferrari, Ooni et plus

Derrière son aspect de crêpière croisée avec un gaufrier, le mini four à pizza G3 Ferrari Delizia est conçu sur-mesure pour cuire une pizza de 31 cm. Ce modèle compact atteint 400 °C et cuit votre pizza en seulement 5 minutes grâce à sa pierre à pizza réfractaire diablement efficace.

Un peu plus haut de gamme, le four à pizza Ninja Artisan présente une puissance de 1760 Watts qui permet de cuire des pizzas de différents styles (pâte fine et croustillante Thin Crust, style à la New-yorkaise, style Artisan à la Napolitaine) préconfigurés grâce au cadran digital à une vitesse impressionnante. Gros bonus : vous pouvez également utiliser d’autres modes de cuisson (mode four pour la viande, mode air-fryer pour les frites, mode Prove pour faire lever la pâte).

Questions fréquentes sur le four à pizza

Comment choisir un four à pizza ?

Le choix d’un four à pizza dépend de plusieurs critères : le type de combustible (gaz, électrique ou bois) selon vos préférences, la surface de cuisson adaptée au diamètre de vos pizzas, votre budget, et l’usage prévu (intérieur ou extérieur). Privilégiez un modèle capable d’atteindre au minimum 400 °C pour garantir une cuisson optimale.

Quelle est la température idéale pour un four à pizza ?

La température idéale varie entre 350 °C et 500 °C selon le type de pizza recherché. Pour une véritable pizza napolitaine, visez une chaleur extrême entre 450 °C et 485 °C, qui permet une cuisson éclair de 60 à 90 secondes et donne ce cornicione alvéolé si caractéristique.

Peut-on cuire du pain dans un four à pizza ?

Oui. La plupart des fours à pizza permettent également de cuire du pain et d’autres préparations. Le pain nécessite cependant une température plus basse (autour de 220 °C) et un temps de cuisson plus long que la pizza, en raison de son épaisseur et pour obtenir une mie moelleuse.

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Draisienne électrique homologuée pour adulte : le guide pour rouler sur la route

Quelle réglementation pour la draisienne électrique en France ?

Depuis le décret du 14 janvier 2022, les draisiennes électriques sont officiellement reconnues dans le code de la route comme des cyclomobiles légers, une sous-catégorie des cyclomoteurs. Concrètement, cela signifie qu’elles doivent obligatoirement être homologuées (catégorie L1e-B) et respecter des caractéristiques précises : vitesse bridée à 25 km/h, moteur électrique limité à 350 W et poids maximum de 30 kg.

Pour rouler légalement, vous devez avoir au minimum 14 ans et porter casque et gants homologués. Côté circulation, les cyclomobiles légers empruntent les pistes cyclables en priorité et peuvent rouler sur les routes limitées à 50 km/h en agglomération. Un certificat de conformité doit être fourni à l’achat, et comme pour tout engin de déplacement personnel motorisé, l’assurance responsabilité civile est obligatoire.

Checklist des obligations réglementaires :

  • Homologation L1e-B (certificat de conformité)

  • Casque homologué

  • Gants certifiés

  • Assurance responsabilité civile

  • Âge minimum : 14 ans

draisienne-yes

Questions fréquentes sur la draisienne électrique homologuée

Est-il interdit de circuler avec une trottinette ou une draisienne électrique non homologuée ?

Oui, rouler avec une draisienne ou une trottinette électrique avec selle non homologuée sur la voie publique est strictement interdit. Vous vous exposez à une amende pouvant atteindre 1 500 € et à la confiscation de votre engin par les forces de l’ordre. Seul un usage sur terrain privé reste autorisé pour ces modèles sans certificat de conformité.

Est-il obligatoire d’assurer sa draisienne électrique ?

Absolument. Tout cyclomobile léger circulant sur la voie publique doit être couvert par une assurance responsabilité civile obligatoire. Cette garantie indemnise les victimes en cas de dommages corporels ou matériels causés à autrui. Rouler sans assurance expose à des sanctions financières importantes.

Quel est l’âge légal pour un enfant ou un ado ?

L’âge minimum pour conduire une draisienne électrique homologuée est de 14 ans, sans permis de conduire nécessaire. Les modèles destinés aux enfants plus jeunes ne sont pas homologués pour la route et doivent rester cantonnés aux espaces privés. Cette limite d’âge s’applique également aux trottinettes électriques avec selle circulant sur les pistes cyclables.

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Draisienne électrique homologuée pour adulte : le guide pour rouler sur la route

Quelle réglementation pour la draisienne électrique en France ?

Depuis le décret du 14 janvier 2022, les draisiennes électriques sont officiellement reconnues dans le code de la route comme des cyclomobiles légers, une sous-catégorie des cyclomoteurs. Concrètement, cela signifie qu’elles doivent obligatoirement être homologuées (catégorie L1e-B) et respecter des caractéristiques précises : vitesse bridée à 25 km/h, moteur électrique limité à 350 W et poids maximum de 30 kg.

Pour rouler légalement, vous devez avoir au minimum 14 ans et porter casque et gants homologués. Côté circulation, les cyclomobiles légers empruntent les pistes cyclables en priorité et peuvent rouler sur les routes limitées à 50 km/h en agglomération. Un certificat de conformité doit être fourni à l’achat, et comme pour tout engin de déplacement personnel motorisé, l’assurance responsabilité civile est obligatoire.

Checklist des obligations réglementaires :

  • Homologation L1e-B (certificat de conformité)

  • Casque homologué

  • Gants certifiés

  • Assurance responsabilité civile

  • Âge minimum : 14 ans

draisienne-yes

Questions fréquentes sur la draisienne électrique homologuée

Est-il interdit de circuler avec une trottinette ou une draisienne électrique non homologuée ?

Oui, rouler avec une draisienne ou une trottinette électrique avec selle non homologuée sur la voie publique est strictement interdit. Vous vous exposez à une amende pouvant atteindre 1 500 € et à la confiscation de votre engin par les forces de l’ordre. Seul un usage sur terrain privé reste autorisé pour ces modèles sans certificat de conformité.

Est-il obligatoire d’assurer sa draisienne électrique ?

Absolument. Tout cyclomobile léger circulant sur la voie publique doit être couvert par une assurance responsabilité civile obligatoire. Cette garantie indemnise les victimes en cas de dommages corporels ou matériels causés à autrui. Rouler sans assurance expose à des sanctions financières importantes.

Quel est l’âge légal pour un enfant ou un ado ?

L’âge minimum pour conduire une draisienne électrique homologuée est de 14 ans, sans permis de conduire nécessaire. Les modèles destinés aux enfants plus jeunes ne sont pas homologués pour la route et doivent rester cantonnés aux espaces privés. Cette limite d’âge s’applique également aux trottinettes électriques avec selle circulant sur les pistes cyclables.

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Gaz ou électrique : quel four à pizza pour l’été ?

Gaz ou électrique : quel four à pizza pour l’été ?

La pizza constitue l’un des plats préférés des Français. Et rien ne remplace le plaisir de réaliser des pizzas maison dignes d’une pizzeria. Pour cela, un four à pizza s’impose. À gaz ou électrique ? On vous aide à trancher.

Four à pizza à gaz : idéal en extérieur

Même chez les professionnels, le four à pizza à gaz grignote des parts de marché sur le four à bois traditionnel. Pour des raisons parfaitement pragmatiques : les performances et la qualité du rendu. Parfaitement adapté à un espace extérieur, ce type de four bénéficie d’une montée en température rapide (jusqu’à 500 °C en un quart d’heure) grâce à l’efficacité du brûleur.

La température est répartie uniformément dans la chambre de cuisson pour une cuisson parfaite. Les puristes vont citer un autre avantage : l’aspect plus croustillant de la pâte, grâce à l’intensité de la flamme. Plus prosaïquement, on évoquera aussi la plus faible consommation d’énergie avec le gaz, moins cher que l’électricité.

Les meilleurs fours à pizza à gaz

La marque écossaise Ooni a révolutionné le four à pizza portable. Le Koda 12 se distingue par son design compact (10 kg) et ses performances impressionnantes : il atteint 500 °C en 15 minutes et cuit une pizza de 30 cm en seulement 60 secondes sur sa pierre à pizza en cordiérite.

Le four à pizza Le Marquier offre une surface de cuisson un peu plus importante, avec une capacité de 500 °C qui garantit une belle montée de la pâte, jusqu’à 1,30 m de diamètre !

Four à pizza électrique : parfait en intérieur

Est-ce un sacrilège ? Non : le four à pizza électrique a ses avantages comme sa grande praticité. Léger et mobile, il ne nécessite qu’une prise secteur pour être alimenté. L’allumage et le réglage s’effectuent en toute facilité grâce au thermostat intégré, tandis que la pierre à pizza diffuse la chaleur de manière homogène.

Lui aussi peut atteindre 400 °C, une température idéale pour des résultats professionnels. Prévoyez un préchauffage d’une dizaine de minutes puis un temps de cuisson d’un quart d’heure pour pouvoir passer à table. L’autre avantage, c’est son prix plus accessible, parfait pour déguster de bonnes pizzas dans son appartement.

Les meilleurs mini fours à pizza électriques : Ferrari, Ooni et plus

Derrière son aspect de crêpière croisée avec un gaufrier, le mini four à pizza G3 Ferrari Delizia est conçu sur-mesure pour cuire une pizza de 31 cm. Ce modèle compact atteint 400 °C et cuit votre pizza en seulement 5 minutes grâce à sa pierre à pizza réfractaire diablement efficace.

Un peu plus haut de gamme, le four à pizza Ninja Artisan présente une puissance de 1760 Watts qui permet de cuire des pizzas de différents styles (pâte fine et croustillante Thin Crust, style à la New-yorkaise, style Artisan à la Napolitaine) préconfigurés grâce au cadran digital à une vitesse impressionnante. Gros bonus : vous pouvez également utiliser d’autres modes de cuisson (mode four pour la viande, mode air-fryer pour les frites, mode Prove pour faire lever la pâte).

Questions fréquentes sur le four à pizza

Comment choisir un four à pizza ?

Le choix d’un four à pizza dépend de plusieurs critères : le type de combustible (gaz, électrique ou bois) selon vos préférences, la surface de cuisson adaptée au diamètre de vos pizzas, votre budget, et l’usage prévu (intérieur ou extérieur). Privilégiez un modèle capable d’atteindre au minimum 400 °C pour garantir une cuisson optimale.

Quelle est la température idéale pour un four à pizza ?

La température idéale varie entre 350 °C et 500 °C selon le type de pizza recherché. Pour une véritable pizza napolitaine, visez une chaleur extrême entre 450 °C et 485 °C, qui permet une cuisson éclair de 60 à 90 secondes et donne ce cornicione alvéolé si caractéristique.

Peut-on cuire du pain dans un four à pizza ?

Oui. La plupart des fours à pizza permettent également de cuire du pain et d’autres préparations. Le pain nécessite cependant une température plus basse (autour de 220 °C) et un temps de cuisson plus long que la pizza, en raison de son épaisseur et pour obtenir une mie moelleuse.

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Urbanglide Nomad 140 : une draisienne électrique complète et homologuée pour la route

L’importance cruciale de l’homologation sur route

Le marché actuel de la mobilité urbaine regorge d’engins motorisés, mais une grande partie des draisiennes électriques vendues aujourd’hui ne disposent pas des certifications requises pour arpenter l’espace public, les cantonnant de fait à un usage sur voie privée.

L’atout principal de la Draisienne Électrique Urbanglide Nomad 140 réside dans son homologation route. Cette certification garantit que le produit intègre l’ensemble des dispositifs de sécurité obligatoires et répond aux normes techniques imposées par les autorités. Pour l’utilisateur, c’est l’assurance d’investir dans un véhicule légal, sûr, et paré pour les trajets quotidiens sans risquer l’infraction.

Législation 2026 : que dit la loi française sur les draisiennes électriques ?

Depuis la création du statut de « cyclomobile léger » (une sous-catégorie L1e-b), la loi française définit des contours stricts pour autoriser ces véhicules sur les pistes cyclables et les routes limitées à 50 km/h. En 2026, un cyclomobile léger autorisé à circuler doit impérativement respecter les limites suivantes :

  • Vitesse maximale par construction : bridée à 25 km/h.

  • Puissance nominale continue : n’excédant pas 350 W.

  • Poids à vide : inférieur ou égal à 30 kg.

  • Dimensions : longueur maximale de 1,65 mètre.

La Nomad 140 a été conçue pour s’inscrire parfaitement dans cette catégorie. Conséquence directe de cette conformité : elle est exemptée d’immatriculation (pas de plaque ni de carte grise nécessaires). Il convient toutefois de rappeler que la conduite de ce type d’engin nécessite d’avoir au moins 14 ans et implique la souscription obligatoire à une assurance responsabilité civile (RC) dédiée aux Engins de Déplacement Personnel Motorisés (EDPM).

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Caractéristiques techniques : la Nomad 140 à la loupe

Si l’homologation route est son argument principal, la fiche technique de ce modèle n’en reste pas moins conçue pour maximiser l’efficacité des déplacements intermodaux et le confort du conducteur.

Motorisation et endurance

Propulsée par un moteur nominal de 350 W situé sur la roue arrière, la draisienne offre des accélérations fluides, adaptées aux contraintes du trafic urbain. Sa batterie intégrée (36V – 9,6 Ah) assure une autonomie pouvant atteindre 35 km, selon le poids de l’utilisateur et le dénivelé. Le cycle de charge complet s’effectue en environ 4 heures, un délai standard permettant une recharge aisée au bureau ou à domicile.

Confort et ergonomie

Contrairement aux trottinettes classiques, la draisienne électrique brille par sa stabilité. La Urbanglide Nomad 140 s’équipe de :

  • Roues de 14 pouces avec pneus à chambre à air, excellentes pour absorber les vibrations et les irrégularités de la chaussée.

  • Cadre à plancher bas facilitant l’enjambement au quotidien.

  • Selle réglable en hauteur, s’adaptant aux utilisateurs mesurant entre 1,50 m et 1,90 m.

Un équipement de sécurité sans compromis

L’homologation route se traduit directement dans les équipements embarqués. La draisienne intègre un système de freinage à disque mécanique performant. De plus, elle bénéficie d’ajouts structurels qui font la différence en milieu urbain dense : des rétroviseurs de série offrant un véritable confort visuel sans avoir à se retourner, de puissants phares LED avant et arrière pour rester visible de nuit, ainsi qu’un démarrage sécurisé par clé de contact. Un porte-bagages complète l’ensemble, rendant l’engin aussi utilitaire que récréatif.

Draisienne-electrique-Urbanglide-Nomad-140-350-W-Bleu-et-Noir

Caractéristique Donnée Technique
Vitesse maximale 25 km/h
Puissance moteur 350 W
Autonomie max Jusqu’à 35 km
Pneumatiques 14 pouces (gonflables)
Poids 22 kg
Charge maximale 120 kg

Une solution mature pour la ville

La draisienne électrique Urbanglide Nomad 140 dépasse le simple statut de gadget de mobilité. En se conformant strictement aux exigences du décret sur les cyclomobiles légers, elle offre une tranquillité d’esprit juridique devenue indispensable en 2026. L’association de son homologation sur route, de ses équipements de sécurité complets (rétroviseurs, freins à disque) et d’un confort de conduite supérieur en fait une alternative robuste et crédible face aux VAE ou aux trottinettes électriques pour les trajets du quotidien.

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Urbanglide Nomad 140 : une draisienne électrique complète et homologuée pour la route

L’importance cruciale de l’homologation sur route

Le marché actuel de la mobilité urbaine regorge d’engins motorisés, mais une grande partie des draisiennes électriques vendues aujourd’hui ne disposent pas des certifications requises pour arpenter l’espace public, les cantonnant de fait à un usage sur voie privée.

L’atout principal de la Draisienne Électrique Urbanglide Nomad 140 réside dans son homologation route. Cette certification garantit que le produit intègre l’ensemble des dispositifs de sécurité obligatoires et répond aux normes techniques imposées par les autorités. Pour l’utilisateur, c’est l’assurance d’investir dans un véhicule légal, sûr, et paré pour les trajets quotidiens sans risquer l’infraction.

Législation 2026 : que dit la loi française sur les draisiennes électriques ?

Depuis la création du statut de « cyclomobile léger » (une sous-catégorie L1e-b), la loi française définit des contours stricts pour autoriser ces véhicules sur les pistes cyclables et les routes limitées à 50 km/h. En 2026, un cyclomobile léger autorisé à circuler doit impérativement respecter les limites suivantes :

  • Vitesse maximale par construction : bridée à 25 km/h.

  • Puissance nominale continue : n’excédant pas 350 W.

  • Poids à vide : inférieur ou égal à 30 kg.

  • Dimensions : longueur maximale de 1,65 mètre.

La Nomad 140 a été conçue pour s’inscrire parfaitement dans cette catégorie. Conséquence directe de cette conformité : elle est exemptée d’immatriculation (pas de plaque ni de carte grise nécessaires). Il convient toutefois de rappeler que la conduite de ce type d’engin nécessite d’avoir au moins 14 ans et implique la souscription obligatoire à une assurance responsabilité civile (RC) dédiée aux Engins de Déplacement Personnel Motorisés (EDPM).

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Caractéristiques techniques : la Nomad 140 à la loupe

Si l’homologation route est son argument principal, la fiche technique de ce modèle n’en reste pas moins conçue pour maximiser l’efficacité des déplacements intermodaux et le confort du conducteur.

Motorisation et endurance

Propulsée par un moteur nominal de 350 W situé sur la roue arrière, la draisienne offre des accélérations fluides, adaptées aux contraintes du trafic urbain. Sa batterie intégrée (36V – 9,6 Ah) assure une autonomie pouvant atteindre 35 km, selon le poids de l’utilisateur et le dénivelé. Le cycle de charge complet s’effectue en environ 4 heures, un délai standard permettant une recharge aisée au bureau ou à domicile.

Confort et ergonomie

Contrairement aux trottinettes classiques, la draisienne électrique brille par sa stabilité. La Urbanglide Nomad 140 s’équipe de :

  • Roues de 14 pouces avec pneus à chambre à air, excellentes pour absorber les vibrations et les irrégularités de la chaussée.

  • Cadre à plancher bas facilitant l’enjambement au quotidien.

  • Selle réglable en hauteur, s’adaptant aux utilisateurs mesurant entre 1,50 m et 1,90 m.

Un équipement de sécurité sans compromis

L’homologation route se traduit directement dans les équipements embarqués. La draisienne intègre un système de freinage à disque mécanique performant. De plus, elle bénéficie d’ajouts structurels qui font la différence en milieu urbain dense : des rétroviseurs de série offrant un véritable confort visuel sans avoir à se retourner, de puissants phares LED avant et arrière pour rester visible de nuit, ainsi qu’un démarrage sécurisé par clé de contact. Un porte-bagages complète l’ensemble, rendant l’engin aussi utilitaire que récréatif.

Draisienne-electrique-Urbanglide-Nomad-140-350-W-Bleu-et-Noir

Caractéristique Donnée Technique
Vitesse maximale 25 km/h
Puissance moteur 350 W
Autonomie max Jusqu’à 35 km
Pneumatiques 14 pouces (gonflables)
Poids 22 kg
Charge maximale 120 kg

Une solution mature pour la ville

La draisienne électrique Urbanglide Nomad 140 dépasse le simple statut de gadget de mobilité. En se conformant strictement aux exigences du décret sur les cyclomobiles légers, elle offre une tranquillité d’esprit juridique devenue indispensable en 2026. L’association de son homologation sur route, de ses équipements de sécurité complets (rétroviseurs, freins à disque) et d’un confort de conduite supérieur en fait une alternative robuste et crédible face aux VAE ou aux trottinettes électriques pour les trajets du quotidien.

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L’aspect pratique du Chromecast vous manque ? Ce dongle HDMI de Thomson devrait vous combler

Alors que Google concurrence désormais plutôt Apple avec son TV Streamer, un mastodonte du marché des clés HDMI s’est éclipsé. Une aubaine pour la concurrence, comme Thomson, qui en profite pour combler le manque laissé par la disparition du Chromecast. La marque française commercialise ainsi le Go Cast 152, un dongle HDMI compact, suffisamment puissant pour offrir à n’importe quel téléviseur des capacités connectées.

Une révision majeure du précédent modèle

Vous l’ignorez peut-être, mais Thomson commercialise depuis des années des produits similaires. Le Go Cast 152 est en réalité une révision du Go Cast 150, lancé en début d’année dernière, mais qui n’a pas su convaincre la presse spécialisée du fait de ses performances un peu chiches et de son faible stockage.

Le fabricant a entendu les critiques et semble corriger tous les aspects gênants du Go Cast 150 avec ce nouveau modèle. De forme et de présentation identiques (un « galet » blanc à brancher sur un port HDMI et à alimenter en USB-C), le Go Cast 152 intègre désormais 32 Go de stockage interne. C’est beaucoup, beaucoup plus confortable que les seuls 8 Go de son prédécesseur, et on a ainsi plus de liberté dans l’installation d’applications. Oui, car on ne l’a pas encore précisé, mais le Thomson Go Cast 152 vous offre la surcouche Google TV, et donc un accès à pratiquement toutes les applications compatibles sur cette version d’Android spécialement conçue pour les ordinateurs.

Du côté des performances, on reste toutefois sur un produit d’entrée de gamme. On ne compte que 2 Go de RAM et une puce Amlogic Y5 qui ne transformera pas radicalement l’expérience par rapport à l’ancien modèle (puce Y4).

Un petit boîtier pratique pour connecter son téléviseur

Du reste, le Thomson Go Cast 152 permettra à de vieux téléviseurs de se connecter au Web et d’accéder, notamment, aux applications de streaming les plus utilisées. Le dongle offre une image 4K, compatible HDR10, HDR10+ et même Dolby Vision, et prend également en charge l’audio spatialisé Dolby Atmos. Tout ce qu’il faut pour profiter de ses films et séries dans les meilleures conditions, et à un prix contenu !

Comme son prédécesseur, le Thomson Go Cast 152 s’affiche en effet à 79,90 €. Un tarif raisonnable, dans la lignée de ce que demandait Google pour sa propre clé HDMI, mais qui se heurte aussi à un concurrent de poids : le tout récent Xiaomi TV Stick 4K Gen 2, vendu 69,90 €.

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L’aspect pratique du Chromecast vous manque ? Ce dongle HDMI de Thomson devrait vous combler

Alors que Google concurrence désormais plutôt Apple avec son TV Streamer, un mastodonte du marché des clés HDMI s’est éclipsé. Une aubaine pour la concurrence, comme Thomson, qui en profite pour combler le manque laissé par la disparition du Chromecast. La marque française commercialise ainsi le Go Cast 152, un dongle HDMI compact, suffisamment puissant pour offrir à n’importe quel téléviseur des capacités connectées.

Une révision majeure du précédent modèle

Vous l’ignorez peut-être, mais Thomson commercialise depuis des années des produits similaires. Le Go Cast 152 est en réalité une révision du Go Cast 150, lancé en début d’année dernière, mais qui n’a pas su convaincre la presse spécialisée du fait de ses performances un peu chiches et de son faible stockage.

Le fabricant a entendu les critiques et semble corriger tous les aspects gênants du Go Cast 150 avec ce nouveau modèle. De forme et de présentation identiques (un « galet » blanc à brancher sur un port HDMI et à alimenter en USB-C), le Go Cast 152 intègre désormais 32 Go de stockage interne. C’est beaucoup, beaucoup plus confortable que les seuls 8 Go de son prédécesseur, et on a ainsi plus de liberté dans l’installation d’applications. Oui, car on ne l’a pas encore précisé, mais le Thomson Go Cast 152 vous offre la surcouche Google TV, et donc un accès à pratiquement toutes les applications compatibles sur cette version d’Android spécialement conçue pour les ordinateurs.

Du côté des performances, on reste toutefois sur un produit d’entrée de gamme. On ne compte que 2 Go de RAM et une puce Amlogic Y5 qui ne transformera pas radicalement l’expérience par rapport à l’ancien modèle (puce Y4).

Un petit boîtier pratique pour connecter son téléviseur

Du reste, le Thomson Go Cast 152 permettra à de vieux téléviseurs de se connecter au Web et d’accéder, notamment, aux applications de streaming les plus utilisées. Le dongle offre une image 4K, compatible HDR10, HDR10+ et même Dolby Vision, et prend également en charge l’audio spatialisé Dolby Atmos. Tout ce qu’il faut pour profiter de ses films et séries dans les meilleures conditions, et à un prix contenu !

Comme son prédécesseur, le Thomson Go Cast 152 s’affiche en effet à 79,90 €. Un tarif raisonnable, dans la lignée de ce que demandait Google pour sa propre clé HDMI, mais qui se heurte aussi à un concurrent de poids : le tout récent Xiaomi TV Stick 4K Gen 2, vendu 69,90 €.

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