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Ce smartphone Android fait tourner Red Dead Redemption 2 et Cyberpunk 2077 en local

Le Red Magic 11 Golden Saga Edition est un téléphone Android capable de faire tourner des jeux PC Windows en local, sans connexion internet et sans cloud gaming. Red Dead Redemption 2 tourne à plus de 40 images par seconde, GTA V dépasse les 60, et Cyberpunk 2077 est jouable. Le tout dans la poche.

Comment ça marche

Red Magic utilise un outil appelé GameHub, qui fait tourner des jeux Windows directement sur Android grâce à une couche d'émulation basée sur Wine et Proton (les mêmes technologies que Valve utilise sur le Steam Deck pour faire tourner des jeux Windows sous Linux).

Pas besoin de streaming, pas besoin de serveur distant. Le jeu s'exécute en local sur le téléphone, avec les fichiers installés sur le stockage interne.

Le Red Magic 11 Golden Saga Edition embarque un Snapdragon 8 Elite Gen 5 avec 24 Go de RAM LPDDR5T et 1 To de stockage UFS 4.1 Pro.

Il y a aussi un système de refroidissement actif avec ventilateur, des chambres à vapeur dorées et de l'argent dans le circuit de dissipation thermique. L'écran fait 6,85 pouces, 144 Hz, en AMOLED, et la batterie est de 7 500 mAh.

Les performances en jeu

Red Dead Redemption 2 tourne autour de 40 à 50 images par seconde en moyenne, avec des pointes à 60 dans les intérieurs. GTA V monte jusqu'à 100 images par seconde en intérieur et reste autour de 65 en ville.

Cyberpunk 2077, le plus gourmand, tient au-dessus de 30 images par seconde en 720p avec les paramètres au minimum et le FSR activé. C'est jouable, mais on est loin du confort d'un PC.

Par contre, le téléphone chauffe beaucoup. Des tests ont montré que le processeur pouvait atteindre 100 degrés en charge prolongée sur Cyberpunk 2077. Le ventilateur tourne à fond, et l'autonomie en prend un coup.

Le prix du jouet

Le Red Magic 11 Golden Saga Edition est affiché à 1 500 euros. A ce tarif, on peut acheter un PC gaming portable correct ou un Steam Deck OLED avec encore pas mal de marge. Le public visé est très spécifique : les passionnés de gaming mobile qui veulent jouer à des jeux PC sans avoir de PC.

Bon maintenant on ne va pas de mentir, pour bien moins cher, un Steam Deck OLED fait largement mieux, avec un écran plus grand et une bien meilleure ergonomie pour jouer.

Source : Techspot

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Proton lance Workspace et Meet pour enrichir encore son écosystème protecteur des données personnelles

À ce rythme, on peut presque deviner sur quels prochains produits travaille Proton. Quelques mois après le lancement très attendu de Proton Sheets, son tableur en ligne chiffré de bout en bout, concurrent de Google Sheets, voilà que l’entreprise transalpine annonce Proton Workspace et Proton Meet. Voyons de quoi il s’agit !

Qu’est-ce que Proton Workspace ?

Comme son nom l’indique, Workspace est une nouvelle ombrelle destinée, avant tout, aux professionnels. Conçue pour concurrencer l’offre Windows 365 de Microsoft, elle se présente comme une nouvelle formule d’abonnement regroupant plusieurs produits Proton adaptés aux besoins des Pro.

Workspace se décline en deux paliers.

  • Workspace Standard (12,99 €/mois en paiement annuel ou 14,99 € par mois) : inclut Proton Mail, Calendar, Drive, Docs et Sheets, Meet, VPN et Pass.
  • Workspace Premium (19,99 €/mois en paiement annuel ou 24,99 € par mois) : inclut toutes les fonctionnalités de Workspace Standard, ainsi qu’un espace de stockage étendu, des politiques de conservation des données de messagerie, un nombre de participants plus élevé par appel Meet et Lumo, l’IA de Proton axée sur la confidentialité.

Un package regroupant donc les produits du catalogue Proton les plus à même de répondre aux besoins des entreprises de plus en plus soucieuses de la souveraineté de leurs données. « Les entreprises s’inquiètent de plus en plus de voir leurs données confidentielles devenir des outils de veille stratégique pour les géants du numérique et se tournent vers des alternatives européennes plus sûres, analyse Andy Yen, PDG de Proton. Nous constatons notamment une forte demande pour Lumo AI de Proton, qui utilise un chiffrement robuste garantissant l’impossibilité pour nous d’accéder à votre historique d’utilisation de l’IA et l’absence de fuites accidentelles de vos informations confidentielles, tout en permettant aux entreprises de bénéficier des gains de productivité offerts par l’IA. »

Proton Meet
Proton lance Proton Meet.

Découvrez Proton Meet

Alors que le Covid a largement démocratisé les appels en visio et les réunions vidéo, ce sont encore et toujours des outils américains qui sont les plus utilisés aujourd’hui. Proton répond naturellement à cette problématique avec un nouveau produit, lancé conjointement à Workspace : Proton Meet.

Vous l’avez deviné, il s’agit d’une nouvelle application permettant d’organiser, de planifier et de tenir des réunions en visio jusqu’à 50 participant·es et pendant une heure maximum (dans sa version gratuite). Pour une utilisation plus intensive, un abonnement, Meet Professionnal, intégré à Workspace, est aussi présenté (7,99 € par mois).

La bonne nouvelle, c’est que Proton Meet n’est pas limité à un usage professionnel, et qu’un compte Proton n’est pas nécessaire pour organiser un appel ou pour en rejoindre. Un nouvel outil à ranger dans son attirail de sites et applications confidentiels. Meet est disponible dès aujourd’hui sur ordinateur, mais aussi sur smartphones avec une application spécifique.

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Proton lance Workspace et Meet pour enrichir encore son écosystème protecteur des données personnelles

À ce rythme, on peut presque deviner sur quels prochains produits travaille Proton. Quelques mois après le lancement très attendu de Proton Sheets, son tableur en ligne chiffré de bout en bout, concurrent de Google Sheets, voilà que l’entreprise transalpine annonce Proton Workspace et Proton Meet. Voyons de quoi il s’agit !

Qu’est-ce que Proton Workspace ?

Comme son nom l’indique, Workspace est une nouvelle ombrelle destinée, avant tout, aux professionnels. Conçue pour concurrencer l’offre Windows 365 de Microsoft, elle se présente comme une nouvelle formule d’abonnement regroupant plusieurs produits Proton adaptés aux besoins des Pro.

Workspace se décline en deux paliers.

  • Workspace Standard (12,99 €/mois en paiement annuel ou 14,99 € par mois) : inclut Proton Mail, Calendar, Drive, Docs et Sheets, Meet, VPN et Pass.
  • Workspace Premium (19,99 €/mois en paiement annuel ou 24,99 € par mois) : inclut toutes les fonctionnalités de Workspace Standard, ainsi qu’un espace de stockage étendu, des politiques de conservation des données de messagerie, un nombre de participants plus élevé par appel Meet et Lumo, l’IA de Proton axée sur la confidentialité.

Un package regroupant donc les produits du catalogue Proton les plus à même de répondre aux besoins des entreprises de plus en plus soucieuses de la souveraineté de leurs données. « Les entreprises s’inquiètent de plus en plus de voir leurs données confidentielles devenir des outils de veille stratégique pour les géants du numérique et se tournent vers des alternatives européennes plus sûres, analyse Andy Yen, PDG de Proton. Nous constatons notamment une forte demande pour Lumo AI de Proton, qui utilise un chiffrement robuste garantissant l’impossibilité pour nous d’accéder à votre historique d’utilisation de l’IA et l’absence de fuites accidentelles de vos informations confidentielles, tout en permettant aux entreprises de bénéficier des gains de productivité offerts par l’IA. »

Proton Meet
Proton lance Proton Meet.

Découvrez Proton Meet

Alors que le Covid a largement démocratisé les appels en visio et les réunions vidéo, ce sont encore et toujours des outils américains qui sont les plus utilisés aujourd’hui. Proton répond naturellement à cette problématique avec un nouveau produit, lancé conjointement à Workspace : Proton Meet.

Vous l’avez deviné, il s’agit d’une nouvelle application permettant d’organiser, de planifier et de tenir des réunions en visio jusqu’à 50 participant·es et pendant une heure maximum (dans sa version gratuite). Pour une utilisation plus intensive, un abonnement, Meet Professionnal, intégré à Workspace, est aussi présenté (7,99 € par mois).

La bonne nouvelle, c’est que Proton Meet n’est pas limité à un usage professionnel, et qu’un compte Proton n’est pas nécessaire pour organiser un appel ou pour en rejoindre. Un nouvel outil à ranger dans son attirail de sites et applications confidentiels. Meet est disponible dès aujourd’hui sur ordinateur, mais aussi sur smartphones avec une application spécifique.

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NTSYNC - Wine 11 booste les jeux Linux de 678%

Dirt 3 qui passe de 110 à 860 FPS sous nunux, non, j'ai pas fumé la moquette ! En fait c'est surtout grâce au fameux module de synchronisation kernel NTSYNC promis avec Wine 11 qui est enfin dispo dans certaines distros. Et la bonne nouvelle c'est que les premiers benchmarks développeurs viennent de tomber, donc on va regarder ça ensemble !

Concrètement, Fedora 42, Ubuntu 25.04 et SteamOS 3.7.20 beta embarquent maintenant le module par défaut avec le kernel 6.14. Du coup Resident Evil 2 bondit de 26 à 77 FPS, Call of Juarez grimpe de 99 à 224 FPS, et Tiny Tina's Wonderlands passe de 130 à 360. Et Call of Duty Black Ops est maintenant devenu... jouable ! Woohoo !

Alors attention, ces benchmarks comparent Wine vanilla (sans aucune optimisation) avec Wine + le module. Cela veut dire que si vous utilisiez déjà fsync via Proton ou Lutris, les gains seront moins spectaculaires. Après les jeux qui en profitent le plus sont ceux avec de grosses charges multi-thread où la synchronisation était vraiment le problèmo noméro uno.

Pour capter pourquoi cette news est un gros morceau, faut regarder un peu sous le capot. Au temps jadis, chaque fois qu'un jeu Windows devait coordonner ses threads (genre, attendre qu'une texture finisse de charger), Wine faisait des allers-retours avec wineserver... des milliers de fois par seconde. Du coup, on se tapait des micro-sacades et une cadence d'images pourrie.

Y'a eu des tentatives pour arranger ça. D'abord esync, puis fsync... ça améliorait les choses mais c'était du bricolage. Ça nécessitait des patchs kernel non-officiels que personne ne maintenait vraiment, et certains jeux gourmands faisaient carrément tout planter.

Mais tout cela c'est de l'histoire ancienne puisque NTSYNC, semble être enfin la bonne approche. Elizabeth Figura (CodeWeavers), la même dev qui avait pondu les solutions précédentes, a créé, cette fois, un vrai module intégré directement dans le noyau Linux. Comme ça, plus de bidouilles à la con et surtout plus d'approximations. Le noyau gère enfin la synchronisation lui-même, nativement, comme il aurait toujours dû le faire.

La stonksitude du barbu gamer est à son maaaax

Après des années de boulot et une présentation à la Linux Plumbers Conference 2023, le module a fini par être mergé dans le kernel mainline il y a peu. Ça marche donc "out of the box" et ça c'est plutôt chouette !

Et pour les possesseurs de Steam Deck, quand Valve rebasera Proton officiel sur Wine 11, tout le monde aura ça gratos !! En attendant, si vous êtes impatient, sachez que Proton-GE le supporte déjà ! Entre ça et le fait que 90% des jeux Windows tournent maintenant sous Linux , y'a clairement plus d'excuses pour rester sous Windows si c'est le gaming qui vous retenait, mes cocos !

Bref, c'est carrément la plus grosse avancée gaming Linux depuis Proton. Pas mal pour un module kernel bien velu quand même !

Source

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EA prépare son système anti-triche pour les PC ARM et envisage un support de Linux

Electronic Arts recrute un ingénieur senior pour adapter son système anti-triche Javelin aux processeurs ARM64. La priorité va aux PC Windows sur ARM, mais l'offre d'emploi mentionne aussi un futur support de Linux et de Proton. 

De quoi intéresser les joueurs sur Steam Deck et, pourquoi pas, sur Mac.

Un anti-triche qui arrive sur ARM

EA vient de publier une offre d'emploi pour un poste d'ingénieur senior anti-triche ARM64 au sein de son équipe SPEAR (Secure Product Engineering and Anti-Cheat Response). L'objectif principal : développer un driver natif ARM64 pour EA Javelin, le système anti-triche d'EA qui fonctionne au niveau du noyau du système d'exploitation.

La cible immédiate, ce sont les appareils Windows sur ARM, un segment qui prend de l'ampleur avec l'arrivée de consoles portables basées sur des puces ARM, et les futures puces Nvidia N1 et N1X qui se profilent dans le monde du PC portable.

Ce qui est intéressant, c'est une ligne un peu plus discrète dans l'offre d'emploi : le candidat devra "tracer une voie pour qu'EA Javelin supporte d'autres systèmes d'exploitation et matériels à l'avenir, comme Linux et Proton". C'est la couche de compatibilité de Valve qui permet de faire tourner des jeux Windows sur Linux, et donc sur le Steam Deck.

EA et Linux, une relation compliquée

Il faut quand même rappeler qu'EA a retiré le support Linux et Steam Deck d'Apex Legends fin 2024, en expliquant que la nature ouverte de Linux facilitait la triche. Du coup, des jeux comme Battlefield ou EA Sports FC ne fonctionnent tout simplement pas sur Linux.

Cette offre d'emploi va dans le sens inverse, ce qui est plutôt un bon signal, même si on parle bien d'un objectif à long terme et pas d'un lancement imminent.

EA n'est d'ailleurs pas le seul éditeur à avoir eu un rapport tendu avec Linux. Rockstar a coupé le support Linux de GTA V après avoir mis en place BattlEye, et Roblox a bloqué Wine complètement en 2023 avec son système Hyperion.

Le problème de fond reste le même : les anti-triche au niveau du noyau sont très difficiles à adapter sur Linux, où le système est par nature plus ouvert et plus personnalisable.

Un autre point d’intérêt est pour les joueurs Mac, qui pourraient suivre cette annonce de loin. Si EA finit par supporter Proton, ça pourrait aussi faciliter le fonctionnement de ses jeux via CrossOver ou le Game Porting Toolkit d'Apple, qui reposent sur la même base technique.

Bon maintenant attention, on parle ici d'un système de lutte contre la triche qui s'installe au niveau du noyau de votre système, ce qui pose forcément quelques questions de vie privée et de sécurité.

Source : Gaming on Linux

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Proton Mail permet de réserver pendant 15 ans une adresse mail chiffrée pour vos futurs gosses

Proton vient de lancer Born Private, un programme qui permet aux parents de réserver une adresse mail chiffrée pour leur enfant dès la naissance. L'adresse reste verrouillée pendant 15 ans maximum, le temps que l'enfant soit en âge de s'en servir, sans aucune collecte de données entre-temps. Le tout pour un dollar symbolique, intégralement reversé à la Proton Foundation.

Un email chiffré dès la naissance

Les parents choisissent ici une adresse @proton.me pour leur enfant, versent un dollar minimum, et l'adresse est verrouillée pendant 15 ans. Pas de boîte de réception active, pas de collecte de données, pas de profilage publicitaire.

L'enfant n'existe tout simplement pas dans le système. Le jour venu, les parents transmettent un voucher sécurisé qui déverrouille le compte, et l'adresse devient un vrai compte Proton Mail avec chiffrement de bout en bout, protection anti-phishing et code open source vérifiable. Proton étant basé en Suisse, les données restent protégées par la législation helvétique, ce qui veut dire pas d'accès sans mandat.

71 % des enfants connectés avant 10 ans

Proton a mené une enquête auprès de 1 216 parents américains début 2026, et les résultats sont assez clairs. 32 % des enfants reçoivent un appareil connecté avant 5 ans, et 71 % en possèdent un avant 10 ans. Côté confiance, seulement 14 % des parents font vraiment confiance aux géants de la tech pour protéger les données de leurs enfants.

Et 63 % pensent que ces entreprises profitent des données des plus jeunes. Andy Yen, cofondateur et CEO de Proton, résume : "Nous avons été la première génération à devenir dépendante d'un internet basé sur la surveillance, mais la suivante n'est pas obligée de l'être."

Un film et un dollar

L'intégralité du dollar de réservation va à la Proton Foundation, l'actionnaire principal à but non lucratif de Proton. Pour le lancement, un court-métrage a été produit avec Uncommon Creative Studio et la réalisatrice Olivia de Camps, qui met en images le sentiment d'être observé et les profils fantômes que les grandes plateformes construisent autour des enfants. Vous pouvez le voir en cliquant ici .

Pour rappel, 43 % des mineurs possèdent déjà une adresse mail, et parmi eux, 74 % utilisent Gmail. Born Private arrive donc avant même que l'enfant ne commence à naviguer.

Réserver une adresse mail à la naissance de son gamin, ça sonne un peu comme réserver un nom de domaine dans les années 2000. C'est un coup de com malin de la part de Proton, mais il y a quand même un vrai sujet derrière : on laisse nos enfants débarquer sur des services qui monétisent leurs données avant même qu'ils sachent lire, et personne ne bronche.

Un dollar pour 15 ans, c'est symbolique, et ça a le mérite de poser la question au bon endroit. Bon maintenant, il faudra quand même voir comment Proton garantit la pérennité d'une adresse sur 15 ans, parce que dans la tech, 15 ans, c’est une éternité.

Source : Lbbonline

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