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On a tous été victimes de ce piège : Google intervient enfin pour décourager le “back button hijacking”

Google Pc

Google prend des mesures contre le "back button hijacking". Cette technique, utilisée par certains sites web, consiste à rediriger l'internaute vers une publicité ou une autre page qu'il n'a pas visitée lorsque celui-ci fait un retour en arrière. Les sites qui continueront à recourir à cette pratique risquent d'être pénalisés sur le moteur de recherche de Google.

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L’Éducation nationale confirme le vol de données d’élèves lors d’un piratage (nom, établissement, classe, etc.)

Ecole (1)

L’Éducation nationale annonce qu’elle a été victime d’un nouveau piratage. Cette fois, ce sont des données d’élèves qui ont été volées. Le nombre de personnes concernées n’est pas encore connu, mais on sait que l’incident a fait fuiter des noms, des prénoms, avec l’établissement et la classe de l’élève.

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Actualité : Redmi A7 Pro : Xiaomi promet un smartphone ultra-endurant à tout petit prix

Xiaomi ajoute une nouvelle référence à son catalogue avec le Redmi A7 Pro, présenté comme le premier modèle “Pro” de la série A. L’idée ici est de proposer un terminal accessible, pensé pour les usages du quotidien, sans compliquer la vie des utilisateurs les moins technophiles avec des options difficiles à appréhender. Le tout avec une fiche techniq...

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Amazon rachète Globalstar pour 11,57 milliards de dollars afin de concurrencer Starlink Mobile

Amazon Leo Kuiper Starlink

Amazon Leo vient d’officialiser un accord de rachat de Globalstar (qui fournit les services de communication par internet à Apple) pour 11,57 milliards de dollars. Cette acquisition permettra à Amazon d’être le nouveau partenaire d’Apple, et de se positionner sur un nouveau marché pour concurrencer Starlink Mobile.

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Piratage massif de l’Éducation nationale : les données de 3,5 millions d’élèves mineurs ont fuité

Piratage Ecole

Le groupe de hackers DumpSec revendique le vol de millions de données scolaires sur la plateforme officielle de l'Éducation nationale. Noms, prénoms, emails, classe, bulletins : tout y est, et le ministère n'a toujours pas confirmé l'étendue des dégâts.

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Mythos : le "super-hacker" d'Anthropic met l'Europe au défi

Le lancement restreint de Mythos, le dernier modèle d'IA d'Anthropic capable de détecter et d'exploiter des failles de sécurité mieux que la plupart des experts humains, crée un séisme géopolitique. En privilégiant les acteurs américains, la firme souligne aussi l'impuissance des régulateurs européens face aux risques cyber émergents.

© Anthropic

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Prénom, nom, établissement, classe : l’Éducation nationale victime d’une cyberattaque ciblant les comptes ÉduConnect d’élèves

Le ministère de l'Éducation nationale confirme à Numerama avoir été victime d'une cyberattaque ciblée ayant entraîné la fuite de données personnelles d'élèves. L'incident trouve son origine dans l'usurpation d'un compte administrateur fin 2025, qui a permis un accès frauduleux au service de gestion des comptes ÉduConnect.

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« Tesla me doit 6 400 € » : un propriétaire de Model 3 HW3 veut attaquer la marque en justice à cause du FSD

Alors que les Pays-Bas ont donné le feu vert pour le FSD, de nombreux propriétaires de Tesla se retrouvent lésés. La problématique est bien connue : les modèles dotés de la brique matérielle HW3 ne sont pas compatibles avec la conduite autonome (supervisée). Un propriétaire a donc lancé une action collective contre le constructeur.

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Helldivers : l’adaptation en film du jeu vidéo culte s’annonce épique

helldivers 2

C’est officiel, l’univers satirique et brutal de Helldivers arrive sur grand écran. Lors de la CinemaCon, le réalisateur Justin Lin a donné des nouvelles très encourageantes du projet, confirmant que Jason Momoa sera la tête d'affiche de cette épopée galactique prévue pour 2027.

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Suites bureautiques européennes : la bataille de l’alternative à Microsoft et Google

En France, on n'a pas de pétrole, mais on a des suites bureautiques
Suites bureautiques européennes : la bataille de l’alternative à Microsoft et Google

Le concert des suites bureautiques se revendiquant à la fois d’une dimension souveraine et d’un code ouvert ne manque ni de voix, ni d’instruments, mais force est de constater qu’il a bien du mal à chanter à l’unisson ou à faire émerger un ténor. En témoignent les récents démêlés qui entourent le projet Euro-Office, la suite OnlyOffice et la Document Foundation, mais aussi les nombreuses initiatives portées en nom propre par de nouveaux entrants.

Cette fois, c’est officiel, la France affirme avoir fait de la réduction de ses dépendances aux solutions informatiques extra-européennes une priorité stratégique. La feuille de route envisagée par la Direction interministérielle du numérique (Dinum) résistera-t-elle aux échéances électorales de 2027 ? Rien n’est moins sûr, mais en attendant, le secteur du logiciel français et européen semble animé d’un regain d’énergie, qui conduit à une prolifération d’offres de logiciels et de services hébergés se revendiquant du titre de « suite bureautique souveraine ».

Une offre éparpillée façon puzzle

En la matière, on peut rappeler que le marché français ne part pas de zéro, comme l’avait d’ailleurs illustré, en juin 2025, la controverse relative au renforcement des moyens de la Dinum. Plusieurs acteurs du privé s’étaient émus que l’État alloue des moyens financiers conséquents au développement, en interne, d’une suite d’outils bureautiques open source, alors qu’il existe des solutions sur étagère prêtes à l’emploi.

Ces solutions, souvent proposées sous forme de services hébergés, sont portées par des sociétés qui estiment avoir bien besoin du levier de la commande publique pour exister durablement face aux poids lourds états-uniens que sont Microsoft (365) et Google (Workspace).

Huit d’entre elles s’étaient déjà émues quelques mois plus tôt du marché public attribué par l’Éducation nationale à Microsoft. Révélé par Next, ce dernier prévoyait pour mémoire une enveloppe minimale de 74 millions d’euros sur quatre ans, quelques semaines avant que Bercy consacre le premier contrat stratégique de la filière « logiciels et solutions numériques de confiance ».

Chacun de ces huit éditeurs – eXo Platform, Jalios, Jamespot, Netframe, Talkspirit, Twake, Wimi et Whaller – positionne son offre sur le marché des outils de communication ou de collaboration dédiés aux modes de travail en entreprise, et bien d’autres startups évoluent encore dans leur sillage, à l’image par exemple de Leviia. L’offre souveraine est donc déjà riche, et elle l’est encore plus si on élargit la focale à l’échelle européenne, via par exemple le site European Alternatives.

Le problème, ou l’argument derrière lequel se rangent parfois de façon un peu facile les entreprises interrogées sur leur recours aux solutions états-uniennes, c’est que si l’offre française foisonne, elle se révèle aussi très éclatée, sans leader capable d’offrir à la fois le périmètre fonctionnel étendu et les économies d’échelle d’un Google ou d’un Microsoft.

Le topo n’est pas radicalement différent en Allemagne, même si nos voisins d’outre-Rhin ont une longueur d’avance grâce aux travaux du ZenDiS, le Centre pour la souveraineté numérique de l’administration publique, dont l’initiative openDesk constitue sans doute la tentative la plus aboutie de constitution d’une suite à la fois complète et souveraine.

La Cour pénale internationale a annoncé son passage prochain sur openDesk fin 2025 et la solution gagne en popularité auprès du secteur privé. Elle a pour elle son socle à la fois solide et complet, avec un regroupement de composants open source qui permet d’aller de la gestion des identités jusqu’à la visioconférence, la messagerie instantanée, la bureautique et le stockage de fichiers, même s’il lui manque sans doute la simplicité d’intégration d’un Microsoft 365.

En France, les initiatives visant à agréger tous les composants nécessaires à une véritable stack complète ne manquent pas non plus ! Plusieurs d’entre elles ont vu le jour à partir de 2022, aidées d’ailleurs par des financements publics inscrits dans la trajectoire d’accompagnement de la certification SecNumCloud. Dans le lot et de façon non exhaustive, on peut par exemple citer les projets CollabNext et Hexagone : deux consortiums a priori concurrents, qui regroupent pourtant certains participants communs…

Deux nouveaux candidats « européens » en lice

La fragmentation ne devrait pas cesser de sitôt : le contexte économique et politique a contribué à faire émerger deux nouveaux candidats ces dernières semaines. Le 4 mars dernier, c’est depuis La Haye, aux Pays-Bas, qu’un nouveau projet baptisé Office.eu est sorti du bois.

Derrière son nom qui laisse imaginer une forme de soutien institutionnel, Office.eu se présente en réalité comme une combinaison rebadgée de NextCloud pour le stockage de fichiers et de Collabora Online (implémentation cloud de LibreOffice), éditée par une société immatriculée en 2024. Bref, une énième offre commerciale doublée d’un joli coup de com, mais probablement pas un game changer.

Dévoilé le 27 mars, le projet Euro-Office se présente quant à lui comme une coalition de plus, mais elle associe des acteurs de poids, puisqu’on retrouve autour de la table IONOS, Nextcloud, Eurostack, XWiki, OpenProject, Soverin, Abilian et BTactic. Ensemble, ils promettent une solution bureautique souveraine, disponible dès à présent sous forme de tech preview et censée faire l’objet d’une version stable d’ici l’été.

Euro-Office forke OnlyOffice

Ce nouveau consortium réussira-t-il à s’imposer plus largement que les nombreuses initiatives l’ayant précédé ? En attendant que le marché juge des qualités intrinsèques de la suite et du niveau d’intégration atteint par les huit partenaires, le projet fait déjà l’objet d’une première polémique…

Cette fois, ce n’est pas la légitimité des éditeurs qui est en jeu, mais l’un de leurs choix technologiques. Euro-Office se démarque en effet des coalitions qui embrassent LibreOffice ou Collabora Online en exploitant un fork du code d’une autre suite bureautique open source, OnlyOffice, connu pour coller plus étroitement aux canons d’interface de Microsoft Office.


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Test de la batterie externe Anker 25 000 mAh avec DEUX câbles USB intégrés

- Contient des liens affiliés Amazon -

Deux câbles intégrés ? C'est ce qui fait toute la différence sur cette batterie externe Anker de 25 000 mAh, vendue sur Amazon . Un câble rétractable de 70 centimètres, un second de 30 centimètres qui sert aussi de lanière de portage, et 165 watts de puissance totale pour alimenter tout votre bureau mobile.

L'argument principal, c'est vraiment de ne plus chercher de câble USB-C dans le fond de la sacoche à chaque fois qu'un appareil passe dans le rouge. Dans mon cas, c'est idéal, je peux charger mon MacBook Pro et mon iPhone 17 Pro Max à la vitesse maximale, sans me poser de questions, et surtout, on a encore deux ports de libres pour charger deux autres machins !

Côté puissance, on est sur du sérieux ici. La batterie délivre jusqu'à 165 watts au total, répartis sur trois ports USB-C (dont les deux câbles intégrés), un port USB-A. Chaque port USB-C peut grimper jusqu'à 100 watts, ce qui suffit largement à recharger un MacBook Pro 14 pouces à pleine vitesse.

En pratique, vous pouvez charger un MacBook, un iPhone 17 Pro Max, un iPad et une paire d'AirPods en même temps sans que la vitesse ne s'écroule, à aucun moment.

La batterie elle-même encaisse 100 watts en entrée, et Anker annonce 30% récupérés en 20 minutes. Sur mon test avec un chargeur GaN 100 W, ça se confirme : la jauge grimpe rapidement. 25 000 mAh, ça représente environ six charges complètes d'un iPhone et deux d'un MacBook Air. Largement de quoi tenir un long week-end sans chercher une prise.

Le poids ? 595 grammes, ce qui reste raisonnable pour une batterie d'une telle capacité. Ce n'est bien sûr pas une batterie qu'on glisse dans une poche de veste. Les dimensions (environ 16 × 5 × 5 centimètres) en font un format dense, pas vraiment discret, mais pourtant son design tout en rondeur sur les tranches fait qu'elle semble moins massive que des batteries 20 000 mAh que j'utilise aussi, malgré une plus grande capacité.

Par contre, elle passe sans problème en bagage cabine, elle reste sous la limite des 100 Wh du réglementaire aérien.

Le petit écran en façade affiche le pourcentage de batterie restant en chiffres bien lisibles, et plein d'autres informations comme le nombre de cycles, les puissances de charge de chaque port, et même la température de la batterie (qui reste toujours assez fraiche).

La finition en métal argenté donne un côté pro qui tranche avec les batteries plastiques bas de gamme. La lanière de 30 centimètres est prévue pour supporter jusqu'à 20 kilos, le câble rétractable pour plus de 20 000 rétractations, donc rien ne semble bricolé dans la promesse produit, mais bon, c'est du Anker, donc c'est du sérieux.

À 89,99 euros, elle n'est pas donnée mais reste dans le coup face aux solutions comparables chez UGREEN ou Baseus, qui tournent autour du même prix et même souvent un peu plus chères, pour des specs assez proches. 

Avec plus de 8 000 avis et une moyenne autour de 4,6 sur 5 sur Amazon sur ce modèle, Anker confirme son statut de référence du secteur des chargeurs et batteries externes. Bref, pour qui bosse en mobilité, c'est probablement la batterie qui coche le plus de cases aujourd'hui. Disponible ici sur Amazon .

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