Amazon casse enfin le prix de l’Asus ROG Xbox Ally X avec cette promotion

[Deal du jour] La première console portable de Microsoft en collaboration avec Asus est en promotion dans son modèle le plus puissant, l'Asus ROG Xbox Ally X Z2 Extreme.

[Deal du jour] La première console portable de Microsoft en collaboration avec Asus est en promotion dans son modèle le plus puissant, l'Asus ROG Xbox Ally X Z2 Extreme.

Souvenez-vous : nous sommes en 2017 et Nintendo frappe fort avec la sortie de la Switch. Un concept qui fonctionne, des jeux qui cartonnent, et des cartouches à la saveur très particulière que beaucoup vont goûter au nom de la curiosité scientifique.

[Deal du jour] La Xbox Series X profite aujourd'hui d'une réduction de 10 % chez Amazon. Moins chère que sa concurrente, la PlayStation 5, la console de Microsoft a tout pour plaire.
Annoncée en début d’année autour des 1 300 € – ce qui était déjà largement plus cher que les 800 € de sa prédécesseure –, la Lenovo Legion Go Gen 2 voit son prix partir en flèche en raison de la forte inflation qui frappe le secteur des composants informatiques, accaparés par les géants de l’intelligence artificielle. Aujourd’hui, la Lenovo Legion Go Gen 2 peut coûter jusqu’à 2 500 €. Oui, pour une console portable.
C’est sûr, la Lenovo Legion Go Gen 2 n’a pas à rougir face à ses concurrentes. Solidement équipée, notamment d’un processeur AMD Ryzen Z2 Extreme et de 32 Go de RAM, elle fait le bonheur des joueurs et des joueuses qui ne souhaitent faire aucune concession graphique sur leurs jeux vidéo favoris – même en usage nomade. Seulement, cette coquetterie a désormais un prix à donner le vertige. Depuis sa sortie, la Lenovo Legion Go Gen 2 a pris 450 € dans sa version standard, et le modèle le plus haut de gamme s’affiche même à 2 499 €. Du jamais vu pour une console portable.
Une hausse d’abord repérée aux États-Unis, mais également visible en France, où la console haut de gamme de Lenovo est affichée en rupture de stock à la Fnac et dans d’autres boutiques. Le site officiel indique une fenêtre de disponibilité fin avril pour sa console, qui affiche désormais le même prix qu’un MacBook Pro dernier cri.
On le prédisait il y a quelques jours : après avoir augmenté le prix de ses tablettes, c’est l’effet domino pour Lenovo.

Cette explosion du prix de la Lenovo Legion Go Gen 2 arrive quelques jours à peine après que Sony a annoncé augmenter le prix de ses consoles PlayStation 5 pour les mêmes raisons. Toutes les PS5 s’achètent aujourd’hui 150 € plus cher qu’à leur lancement en novembre 2020 – du jamais vu. Sony et Lenovo sont pourtant les arbres qui cachent une forêt d’autres produits tech, consoles, mais pas seulement, qui vont voir leur prix augmenter dans les prochains mois.
On le sait : Nintendo étudie de près la situation et n’exclut pas d’augmenter, déjà, le prix de sa Nintendo Switch 2, pourtant disponible depuis quelques mois seulement. Valve, de son côté, a été obligé de retarder la sortie de sa Steam Machine à cause de l’instabilité du marché. Le géant américain ne sait tout simplement pas à quel prix il peut vendre sa nouvelle console, et a même mis un terme à la production de son Steam Deck pour s’assurer un stock de RAM et de stockage SSD suffisant.
Même si l’on a pu noter une légère inflexion du prix de la RAM la semaine dernière après les annonces prometteuses de Google autour de son nouvel algorithme TurboQuant, ses effets se font encore attendre.
Annoncée en début d’année autour des 1 300 € – ce qui était déjà largement plus cher que les 800 € de sa prédécesseure –, la Lenovo Legion Go Gen 2 voit son prix partir en flèche en raison de la forte inflation qui frappe le secteur des composants informatiques, accaparés par les géants de l’intelligence artificielle. Aujourd’hui, la Lenovo Legion Go Gen 2 peut coûter jusqu’à 2 500 €. Oui, pour une console portable.
C’est sûr, la Lenovo Legion Go Gen 2 n’a pas à rougir face à ses concurrentes. Solidement équipée, notamment d’un processeur AMD Ryzen Z2 Extreme et de 32 Go de RAM, elle fait le bonheur des joueurs et des joueuses qui ne souhaitent faire aucune concession graphique sur leurs jeux vidéo favoris – même en usage nomade. Seulement, cette coquetterie a désormais un prix à donner le vertige. Depuis sa sortie, la Lenovo Legion Go Gen 2 a pris 450 € dans sa version standard, et le modèle le plus haut de gamme s’affiche même à 2 499 €. Du jamais vu pour une console portable.
Une hausse d’abord repérée aux États-Unis, mais également visible en France, où la console haut de gamme de Lenovo est affichée en rupture de stock à la Fnac et dans d’autres boutiques. Le site officiel indique une fenêtre de disponibilité fin avril pour sa console, qui affiche désormais le même prix qu’un MacBook Pro dernier cri.
On le prédisait il y a quelques jours : après avoir augmenté le prix de ses tablettes, c’est l’effet domino pour Lenovo.

Cette explosion du prix de la Lenovo Legion Go Gen 2 arrive quelques jours à peine après que Sony a annoncé augmenter le prix de ses consoles PlayStation 5 pour les mêmes raisons. Toutes les PS5 s’achètent aujourd’hui 150 € plus cher qu’à leur lancement en novembre 2020 – du jamais vu. Sony et Lenovo sont pourtant les arbres qui cachent une forêt d’autres produits tech, consoles, mais pas seulement, qui vont voir leur prix augmenter dans les prochains mois.
On le sait : Nintendo étudie de près la situation et n’exclut pas d’augmenter, déjà, le prix de sa Nintendo Switch 2, pourtant disponible depuis quelques mois seulement. Valve, de son côté, a été obligé de retarder la sortie de sa Steam Machine à cause de l’instabilité du marché. Le géant américain ne sait tout simplement pas à quel prix il peut vendre sa nouvelle console, et a même mis un terme à la production de son Steam Deck pour s’assurer un stock de RAM et de stockage SSD suffisant.
Même si l’on a pu noter une légère inflexion du prix de la RAM la semaine dernière après les annonces prometteuses de Google autour de son nouvel algorithme TurboQuant, ses effets se font encore attendre.
Un tout petit peu moins d’un an après leur dernière hausse de prix (+50 €), les consoles PS5 et PS5 Pro vont voir leur tarif flamber dès ce jeudi 2 avril 2026. Citant les tensions au niveau des composants informatiques comme justification pour cette troisième hausse depuis 2020, Sony augmente de 100 € le ticket d’entrée pour toutes ses machines dernier cri.
Aujourd’hui affichée à 499 €, la PS5 Digital Edition, c’est-à-dire la version ne disposant pas de lecteur de disque, va tutoyer les 600 € (599 € exactement) dans quelques jours. Pour rappel, ce modèle avait été lancé, en novembre 2020, à 399 €. Naturellement, sa grande sœur équipée d’un lecteur Blu-ray est aussi concernée – tout comme la plus récente PS5 Pro et le lecteur à distance PlayStation Portal. Voici la nouvelle grille tarifaire de Sony :
Des hausses présentées par Sony comme « nécessaires pour nous assurer de continuer de proposer des expériences de jeu innovantes et de haute qualité aux joueurs à travers le monde ».
Une console de jeu vendue plus cher six ans après sa mise sur le marché, c’est du jamais vu. Et Sony pourrait n’être que l’arbre qui cache la forêt : plus tôt cette année, Nintendo a déjà admis garder un œil très attentif sur la pénurie de composants (RAM, SSD) et se réserve le droit d’augmenter, déjà, le prix de sa toute jeune Switch 2 (sortie en juin 2025). Une pénurie qui, d’après les analystes spécialisés, pourrait carrément retarder la sortie d’une PlayStation 6 qui, selon le calendrier habituel de Sony, devrait commencer à faire parler d’elle en 2027.
La PS6, dans tous les cas, marquera une rupture assez nette avec sa prédécesseure en matière de tarification. Inimaginable, en 2026, qu’une console de nouvelle génération puisse être lancée, comme la PS5, à partir de 399 €. Même si Sony explique aujourd’hui être contraint d’augmenter ses prix (pour conserver ses marges), les hausses tarifaires ont cet effet cliquet faisant que, même en cas de stabilisation du marché dans un futur proche, les prix ne risquent pas de baisser. La marque nippone ne fait aujourd’hui qu’habituer les consommateurs à payer plus pour s’équiper. Conséquence directe : la PS5 Pro est aujourd’hui prise d’assaut chez les différents revendeurs, juste avant l’augmentation des prix.
Une annonce qui arrive d’ailleurs après un riche article de Bloomberg sur le positionnement stratégique de Sony, qui arrêterait de porter ses jeux sur PC. À quelques jours de la sortie de l’attendu Saros, l’achat d’une PS5, quel que soit le modèle, sera donc probablement l’unique façon de profiter du nouveau titre des créateurs du hit Returnal.
Un tout petit peu moins d’un an après leur dernière hausse de prix (+50 €), les consoles PS5 et PS5 Pro vont voir leur tarif flamber dès ce jeudi 2 avril 2026. Citant les tensions au niveau des composants informatiques comme justification pour cette troisième hausse depuis 2020, Sony augmente de 100 € le ticket d’entrée pour toutes ses machines dernier cri.
Aujourd’hui affichée à 499 €, la PS5 Digital Edition, c’est-à-dire la version ne disposant pas de lecteur de disque, va tutoyer les 600 € (599 € exactement) dans quelques jours. Pour rappel, ce modèle avait été lancé, en novembre 2020, à 399 €. Naturellement, sa grande sœur équipée d’un lecteur Blu-ray est aussi concernée – tout comme la plus récente PS5 Pro et le lecteur à distance PlayStation Portal. Voici la nouvelle grille tarifaire de Sony :
Des hausses présentées par Sony comme « nécessaires pour nous assurer de continuer de proposer des expériences de jeu innovantes et de haute qualité aux joueurs à travers le monde ».
Une console de jeu vendue plus cher six ans après sa mise sur le marché, c’est du jamais vu. Et Sony pourrait n’être que l’arbre qui cache la forêt : plus tôt cette année, Nintendo a déjà admis garder un œil très attentif sur la pénurie de composants (RAM, SSD) et se réserve le droit d’augmenter, déjà, le prix de sa toute jeune Switch 2 (sortie en juin 2025). Une pénurie qui, d’après les analystes spécialisés, pourrait carrément retarder la sortie d’une PlayStation 6 qui, selon le calendrier habituel de Sony, devrait commencer à faire parler d’elle en 2027.
La PS6, dans tous les cas, marquera une rupture assez nette avec sa prédécesseure en matière de tarification. Inimaginable, en 2026, qu’une console de nouvelle génération puisse être lancée, comme la PS5, à partir de 399 €. Même si Sony explique aujourd’hui être contraint d’augmenter ses prix (pour conserver ses marges), les hausses tarifaires ont cet effet cliquet faisant que, même en cas de stabilisation du marché dans un futur proche, les prix ne risquent pas de baisser. La marque nippone ne fait aujourd’hui qu’habituer les consommateurs à payer plus pour s’équiper. Conséquence directe : la PS5 Pro est aujourd’hui prise d’assaut chez les différents revendeurs, juste avant l’augmentation des prix.
Une annonce qui arrive d’ailleurs après un riche article de Bloomberg sur le positionnement stratégique de Sony, qui arrêterait de porter ses jeux sur PC. À quelques jours de la sortie de l’attendu Saros, l’achat d’une PS5, quel que soit le modèle, sera donc probablement l’unique façon de profiter du nouveau titre des créateurs du hit Returnal.
Alors qu’elle s’approche tranquillement des 20 millions d’exemplaires écoulés en quelques mois, la Nintendo Switch 2 pourrait déjà être remplacée. Enfin, non, pas vraiment. D’après le journal japonais spécialisé Nikkei, Nintendo aurait dans ses cartons ce que l’on appelle une révision de sa dernière console hybride. En clair, une machine aux performances et aux caractéristiques identiques, à un détail près : sa batterie serait amovible et les manettes Joy-Con plus faciles à réparer.
Aujourd’hui, et comme la plupart des produits Nintendo, la Nintendo Switch 2 est une console fragile et difficile à réparer. Alors que l’on aurait pu s’attendre à de franches améliorations sur ce nouveau modèle, les experts de la réparation iFixit avaient, à la sortie de la console en juin dernier, étrillé le constructeur japonais. L’un des points de friction les plus sensibles concerne justement la batterie de la Nintendo Switch 2. Collée au châssis de la console, elle est difficile, sinon impossible, à retirer sans endommager d’autres composants majeurs. Autant dire que réparer une Nintendo Switch 2 est un parcours du combattant.
Seulement, tout cela pourrait bientôt changer, du moins pour celles et ceux qui n’ont pas encore craqué pour la console, qui vient justement d’accueillir son dernier carton en date : Pokopia. D’après les informations du journal japonais, Nintendo prévoit donc de commercialiser en Europe une nouvelle version de la Nintendo Switch 2 qui corrige les aspects les plus décourageants de sa réparabilité.
On ignore encore comment le fabricant compte s’y prendre, mais on suppose qu’il pourrait s’inspirer d’Apple, dont le récent MacBook Neo est un exemple en la matière. Lors de son démontage habituel, les experts d’iFixit saluaient notamment l’utilisation de vis plutôt que de colle pour rendre la batterie facilement remplaçable. On imagine que c’est une piste que doit envisager Nintendo pour son nouveau modèle.
Si Nintendo envisage la sortie d’une révision de la Switch 2, ce n’est pas par gaieté de cœur. En effet, à compter de février 2027, une nouvelle réglementation européenne entrera en vigueur et concernera tous les fabricants d’appareils portables. Les consoles font évidemment partie du lot, avec les smartphones et les ordinateurs portables.
En clair, l’Europe force la main de Nintendo qui, autrement, n’était pas franchement motivée pour rendre sa console plus facile à entretenir. D’après ce qu’en dit Nikkei, la sortie de cette révision de la Nintendo Switch 2 serait surtout prévue pour l’Europe. On ignore si cette nouveauté, qui profiterait pourtant à tout le monde, remplacera petit à petit les stocks de Switch 2 standards dans d’autres pays.
De l’upscaling sur la Nintendo Switch 2 ? Que nenni ! Même si Nvidia dessine visiblement un avenir où l’IA générative prendra possession de nos jeux vidéo, la dernière console portable hybride de Nintendo est plus prosaïque. Avec sa nouvelle option « Amélioration du mode Portable », la Switch 2 est désormais capable d’exécuter, en mode Portable, des titres Switch 1 dans leur résolution la plus élevée. On vous explique.
En début de semaine, Nintendo publiait la version 22.0.0 du logiciel de la Switch 2. La console propose une nouvelle option, désactivée par défaut, dans le menu Paramètres de la console (Console > Fonctionnement des logiciels Nintendo Switch). Baptisée « Amélioration du mode Portable », cette fonction inédite va permettre d’exécuter les titres du catalogue Switch 1 exactement comme si vous y jouiez en « docké » – c’est-à-dire avec la console branchée sur la télévision.
En effet, les consoles Nintendo Switch ont deux modes d’exécution. En Portable, la résolution des jeux est réduite afin, d’une part, de se synchroniser avec la résolution de l’écran de la console et, d’autre part, d’économiser de l’énergie. Seulement, l’écran de la Switch 1 ne proposait qu’une définition de 720p, contre 1080p pour sa successeure. Autant dire que les jeux d’ancienne génération n’ayant pas bénéficié d’une mise à jour technique ne s’affichent pas sous leur plus beau jour sur Switch 2.
Avec cette fonctionnalité, c’est tout le catalogue de la Switch première du nom qui profite d’une véritable cure de jouvence. Des titres comme Xenoblade Chronicles 2, par exemple, ou même Animal Crossing: New Horizons, sont désormais plus beaux sur l’écran portable de la Switch 2, et sans effort.

Si cette fonctionnalité est censée porter ses fruits sur l’intégralité des jeux lancés sur Switch 1, Nintendo précise, au sein de son menu dédié, un certain nombre de points.
On ajoutera également que, du fait de l’augmentation de la résolution, la Nintendo Switch 2 est susceptible de consommer davantage d’énergie et donc de s’épuiser rapidement. Notons que l’activation ou la désactivation de l’option ne nécessite pas de relancer le jeu. On peut donc s’amuser à reparcourir sa ludothèque en capturant des clichés avant-après. D’après ce que l’on voit passer sur les réseaux, l’effet est pour le moins saisissant sur certains titres !
Aujourd’hui, le PlayStation Portal permet aux joueurs et aux joueuses de profiter de leurs titres PlayStation 5 de façon nomade jusqu’à une résolution de 1080p. Avec la mise à jour du logiciel déployée hier, un nouveau mode Haute Qualité a fait son apparition. Voyons de quoi il s’agit.
Commençons par resituer le concept du PlayStation Portal. Contrairement à une console de jeu, le Portal ne permet pas de lancer des jeux nativement. Il se contente de récupérer un flux de données streamé par une console PlayStation 5 ou par les serveurs de Sony si l’on joue en cloud gaming. En clair : c’est un écran intégré à une manette DualSense, permettant de libérer la télévision du salon sans quitter la partie.
Mais la qualité de l’image dépend très directement de la qualité du flux. On l’a dit, le PS Portal accepte déjà une qualité 720p ou 1080p. Voyons cela comme des autoroutes : la première ne possède que deux voies, la seconde en propose quatre, fluidifiant ainsi le passage des données. Eh bien, avec cette mise à jour, un nouveau mode 1080p Haute Qualité fait son apparition dans les réglages de la console. On reste sur une autoroute à quatre voies, mais on rehausse la limite de vitesse. Conséquence : l’image apparaît plus détaillée, plus fine. C’est exactement le même principe que la 1080p Premium offerte aux abonné·es de YouTube Premium, par exemple.
Il s’agit bêtement d’un bitrate plus élevé, donc, qui, si vous disposez d’une bonne connexion internet, devrait faire une belle différence graphique sur les jeux les plus fourmillants de détails.

Pour profiter du mode 1080p Haute Qualité sur votre PlayStation Portal, assurez-vous déjà que votre console est à jour. Rendez-vous dans le réglage du lecteur à distance pour le vérifier. Ensuite, il suffit de lancer un jeu via le Portal et d’accéder au menu latéral à l’aide d’un swipe depuis le bord supérieur droit de l’écran. Choisissez ensuite « Résolution maximale » et sélectionnez 1080p Haute Qualité. Attention : appliquer ce changement redémarrera le stream (votre jeu devrait toutefois continuer à tourner sur la PS5) !
Sony ne détaille pas de nouvelles recommandations techniques pour ce mode à haut bitrate. Pour rappel, le constructeur conseille une connexion internet à 15 Mbps pour un affichage fluide et un bon confort de jeu. Dans tous les cas, si votre connexion est insuffisante, les effets seront rapidement visibles : latence, image imparfaite, ralentissements et perte de connexion se feront vite connaître.
L’une des particularités de la PS5 Pro tient en quatre lettres : PSSR. Cet acronyme, signifiant PlayStation Spectral Super Resolution, est une technologie héritée du FSR d’AMD, qui vise grosso modo à améliorer sensiblement les performances des jeux vidéo sans en affecter leur fluidité. En clair, si vous pouvez jouer en 4K à 60 fps à un jeu comme Ghost of Yotei, c’est grâce au PSSR. Dès aujourd’hui et sur une poignée de jeux compatibles, une nouvelle version du PSSR est en train d’être déployée sur PS5 Pro. Voyons ce que ça change.
Voilà des mois que Sony nous en parle et l’heure est finalement venue d’appuyer sur le bouton de lancement. À compter d’aujourd’hui, quelques jeux dont nous vous ferons l’inventaire un peu plus bas profitent d’une nouvelle version du PSSR, directement héritée du FSR4 d’AMD inauguré sur les dernières cartes graphiques du constructeur.
Concrètement, le principe ne change pas. On demande à la PS5 de faire tourner le jeu dans une résolution inférieure à celle du téléviseur, par exemple en 1080p au lieu de la 4K, et l’intelligence artificielle agit comme une surcouche qui vient mettre à l’échelle l’image – pour la maquiller en quelque sorte. On obtient ainsi des jeux à la qualité visuelle quasiment identique à un rendu natif, tout en conservant une fluidité cible de 60 images par seconde ou plus.
Ce qui change concrètement avec cette nouvelle version ? Un rendu plus propre, des textures plus nettes, un rendu visuel globalement amélioré sur toute la ligne, sans aucun impact sur les performances. Pour Sony, « ce nouvel algorithme de mise à l’échelle est le genre d’upgrade que nous avions en tête avec la PS5 Pro ». Le PSSR nouvelle génération réduit notamment les problèmes de scintillement, de clignotement de l’image, et réduit drastiquement le nombre d’artefacts qui peuvent s’inviter à l’image dans certains jeux.
Sony annonce que le déploiement du PSSR nouvelle génération s’effectuera par phases à compter du 17 mars. Il faudra donc vérifier les mises à jour de votre console pour en bénéficier. Voici les titres qui sont déjà annoncés comme compatibles avec cette nouvelle technologie :
D’autres jeux comme Assassin’s Creed Shadows bénéficieront dans les prochaines semaines d’une mise à jour leur permettant de profiter de cette nouvelle version du PSSR. Une technologie, il faut le rappeler, exclusive à la PS5 Pro, vendue 799 euros.
C’est un simple mot qui n’est pas passé inaperçu. Le week-end dernier, l’éditeur de la plateforme de vente de jeux Steam dressait le bilan annuel de sa communauté, et y évoquait notamment sa feuille de route. Naturellement, les Steam Frame, Steam Controller et Steam Machines annoncés le 12 novembre dernier ont été abordés. On les attendait à l’origine au premier trimestre, puis Valve a finalement changé son fusil d’épaule en parlant de « premier semestre » dans sa dernière communication… Et aujourd’hui il n’est plus question que d’un vague « 2026 ».
« Voici la gamme de matériel que nous avons annoncée en 2025. Nous espérons une commercialisation en 2026, mais, comme nous l’avons indiqué récemment, les pénuries de mémoire et de stockage nous posent des difficultés. Nous communiquerons publiquement dès que nos plans seront finalisés ! » C’est donc en ces termes que Valve a choisi de partager les dernières nouvelles concernant sa console Steam Machines, mais aussi le casque de réalité virtuelle Frame et sa nouvelle manette Steam Controller.
Une formulation qui peut facilement être interprétée comme un indice rendant de moins en moins plausible une commercialisation d’ici le mois de juin prochain, et qui a rapidement provoqué de vifs débats en ligne. Valve se serait-il brûlé les ailes en annonçant, trop tôt, son nouveau line up hardware ?
Valve, de son côté, tente d’apaiser la communauté et botte en touche – arguant une simple erreur de formulation. Le site spécialisé The Verge a contacté l’entreprise pour avoir plus d’informations. « Rien n’a changé de notre côté », s’est contenté de répondre la responsable de la communication de l’entreprise. Parallèlement, le paragraphe en question a été, discrètement, modifié. « Nous espérons lancer ces appareils au cours du premier semestre de 2026 », peut-on désormais y lire.
C’est un paragraphe qu’il devient déjà lassant d’écrire, mais qui pourrait nous accompagner pendant des mois… voire des années. L’emballement autour de l’intelligence artificielle entraîne la construction, partout dans le monde, d’importants centres de données destinés à soutenir sa croissance. Des serveurs qui, comme tous les produits électroniques, ont besoin de composants performants pour fonctionner. Juteux, le marché de l’IA accapare les chaînes de production de mémoire vive (RAM) et de stockage flash (dédié aux SSD ou aux cartes graphiques), faisant mécaniquement grimper les prix pour les constructeurs, et allongeant considérablement les délais de livraison.
Dans l’attente de la sécurisation d’un stock de composants suffisamment important, Valve est donc dans l’incapacité de fixer le prix de ses produits. Le marché est trop volatil, et la marque ne veut pas prendre le risque de devoir rehausser les tarifs peu de temps après le lancement de la Steam Machine. Alors… elle attend.
Notez que la pénurie de composants va avoir des répercussions très concrètes sur tous les appareils tech au cours de l’année 2026. Si les fabricants les plus prévoyants sont parvenus à sécuriser un stock de RAM suffisant pour quelques mois, viendra un jour où il faudra refaire le plein. Et ce n’est probablement pas les constructeurs qui vont éponger cette hausse de prix.
Alors que le pôle jeux vidéo de Microsoft vient de subir un véritable séisme, avec le départ successif de Phil Spencer et de Sarah Bond, respectivement PDG et présidente de Xbox, il est capital pour la marque de rassurer ses fans. Oui, Microsoft va bien continuer à faire du jeu vidéo… et même des consoles, en fait. Malgré les analystes qui prédisent à la marque américaine un destin à la Sega (qui a abandonné le hardware pour se concentrer sur l’édition après l’échec de la Dreamcast en 2001), elle vient tout juste d’annoncer Project Helix, le nom de code de sa future console de jeu.
Autant être clairs : Microsoft n’a pas encore dit grand-chose de sa nouvelle console. L’utilisation d’un nom de code doit aussi nous renseigner sur le caractère très préliminaire de cette annonce. On remarque toutefois un détail saisissant, ce nouveau logo faisant référence à une double hélice, mais également au fameux « X » de Xbox. Une promesse, pour la marque, de renouer avec son ADN ?
N’allons pas trop vite en spéculations. « Project Helix sera pionnière en matière de performances et pourra lire vos jeux Xbox et PC, annonce Asha Sharma, la nouvelle PDG de Xbox, tout droit débarquée du pôle IA de Microsoft. J’ai hâte d’en discuter davantage avec les partenaires et les studios à ma première GDC [Game Developers Conference] la semaine prochaine ! »
Une console hybride, donc, qui serait à la fois capable de récupérer le catalogue actuel des Xbox Series et de permettre aux joueurs et joueuses de profiter de leurs titres acquis sur PC. Mais lesquels ? Uniquement ceux achetés sur le Microsoft Store, ou également ceux provenant d’autres boutiques en ligne, comme Steam ou Epic Games Store ? La réponse nous échappe encore.
Great start to the morning with Team Xbox, where we talked about our commitment to the return of Xbox including Project Helix, the code name for our next generation console.
— Asha (@asha_shar) March 5, 2026
Project Helix will lead in performance and play your Xbox and PC games. Looking forward to chatting about… pic.twitter.com/Xx5rpVnAZI
Ce n’est pas un secret : Microsoft ne se porte pas très bien sur le segment des jeux vidéo. Le rachat tonitruant de l’ogre Activision-Blizzard-King, acté en octobre 2023, n’a pas vraiment porté ses fruits, et des licences fortes peinent toujours à émerger des Xbox Game Studio. La preuve : les maigres exclusivités lancées depuis par la marque finissent par s’inviter sur PC et sur la PS5 concurrente (Indiana Jones, Forza Horizon, bientôt Starfield…). Même le Game Pass, auparavant ticket d’entrée alléchant pour l’écosystème Xbox, ne fait plus rêver, la faute à des prix qui ont subi une hausse très importante il y a quelques mois.
Depuis, Xbox s’est même associé à Asus pour sortir la console portable ROG Asus Xbox Ally, concurrente au Steam Deck de Steam, et évoquant le format de la Nintendo Switch 2. Une console Xbox… prévue pour jouer à des jeux PC. Ça vous rappelle quelque chose ? En effet, il est fort probable que le Project Helix reprenne à son compte certains aspects du concept de la ROG Xbox Ally, comme la nouvelle interface Windows dédiée au jeu vidéo.
Reste que, dans un contexte de forte tension sur le marché des composants informatiques, la tâche de Microsoft pour redorer son blason dans le domaine du jeu vidéo apparaît vertigineuse.
La petite dernière de la famille Legion Go a de quoi surprendre. En direct de Barcelone, Lenovo présente la Legion Go Fold : une console portable à écran pliant, qui peut également servir d’ordinateur une fois connectée aux accessoires idoines. Si la marque précise qu’il ne s’agit pour l’heure que d’un concept, elle ne s’interdit pas d’envisager une commercialisation si l’intérêt du public est suffisamment piqué.
À première vue, la Lenovo Legion Go ressemble à une rivale de la console Asus ROG Xbox Ally lancée l’été dernier. Avec ses poignets offrant un bon confort, ses nombreux boutons et son système d’exploitation Windows 11, elle semble s’inscrire dans la lignée de ses prédécesseures dans la famille Legion Go. Mais, vous l’imaginez, il y a un twist.
Cet écran P-OLED de 7,7” est en réalité pliant et peut se déployer en une diagonale record (pour ce type d’appareil) de 11,6”. Comme le montre la bande-annonce ci-dessous, l’autre originalité du produit est qu’il peut être utilisé aussi bien à la verticale, avec un écran scindé, qu’à l’horizontale, pour une immersion totale en 16:10.
Les manettes, elles, peuvent être repositionnées des quatre côtés de l’écran grâce à un mécanisme d’attache rappelant celui des anciens modèles de la marque, et renforçant la modularité du produit. Des manettes qui, donc, peuvent être totalement retirées afin de placer l’écran déplié dans une coque de type folio intégrant un clavier et un trackpad. Paf : la Legion Go Fold devient un véritable ordinateur sous Windows 11 !
Lenovo ne lésine pas sur les moyens pour en mettre plein les yeux. L’écran affiche une définition maximale de 2 435×1 712 pixels sur une fréquence de 165 Hz. Sous le capot, on trouve un processeur Intel Core Ultra 7 258V (Lunar Lake), ainsi qu’un beau contingent de 32 Go de RAM. Un stockage SSD de 1 To complète la configuration.
On le répète, il s’agit là d’un concept qui, de fait, n’a ni date de sortie ni prix annoncé. Mais, si l’on se réfère aux précédents modèles haut de gamme de la marque, les prix démarrent à 1 099 € et peuvent grimper jusqu’à 1 599 € selon la configuration choisie. Au vu du concept novateur et de la tension actuellement subie par les constructeurs pour assurer un stock suffisant de RAM, il faudrait s’attendre à un prix… décoiffant.
Y a-t-il une place sur le marché, de niche, des consoles-pc portables pour ce type d’appareil ? On en doute un peu, surtout si cela signifie dépenser plus que pour s’offrir un PC de jeu complet et autrement plus performant. Reste qu’on peut s’enthousiasmer de voir les constructeurs se démener pour étudier ce qu’ils peuvent faire de ce genre d’appareils, encore assez neufs sur le marché.
Alors que Valve a déjà été forcé de revoir ses plans de commercialisation de ses futures consoles et accessoires, un autre produit phare subit les conséquences de la pénurie de composants informatiques en général, et de mémoire vive (RAM) en particulier. Quelques semaines après avoir officialisé l’arrêt de la production du Steam Deck LCD, il semble que les stocks de modèles OLED soient désormais à sec.
Lancé en 2022, le Steam Deck n’a jamais été distribué ailleurs que sur Steam, le magasin de jeux dématérialisé piloté par Valve. Un circuit de distribution maîtrisé de A à Z par l’entreprise américaine, qui lui permet d’avoir un contrôle total sur la production et sur ses stocks. Seulement, aujourd’hui, il apparaît que la marque doit faire des choix en matière d’allocation de ses ressources. N’attendant qu’une stabilisation du marché des composants pour lancer les Steam Machines, annoncées en fin d’année dernière, Valve doit faire des stocks de mémoire vive et de stockage flash pour soutenir la production de ces nouvelles consoles. Naturellement, c’est le Steam Deck qui trinque.
Aujourd’hui, si l’on se rend sur le store officiel pour s’offrir la console portable, on est donc accueilli par un message indiquant une rupture de stock sur les trois modèles proposés. On n’a pas davantage de chances en se rendant sur l’espace consacré aux consoles reconditionnées, elles aussi toutes épuisées.

Sur le sujet, Valve garde le silence. Le fait est que le fabricant ne doit pas en savoir beaucoup plus. Comme on l’a dit, la priorité est sans doute de commercialiser, enfin, les nouveaux produits que l’entreprise a annoncés en novembre dernier. Déjà sur le marché depuis quelques années, le Steam Deck n’apparaît pas comme la priorité la plus brûlante.
Les joueurs et joueuses sont alors invité·es à ajouter la console à leur liste de souhait Steam afin d’être prévenu·es lorsqu’elle sera de nouveau disponible à l’achat. En attendant, il reste possible de se tourner vers le marché de l’occasion pour tenter de dénicher la perle rare. Par ailleurs, de nombreuses alternatives ont fleuri ces dernières années. On pense à la ROG Ally d’Asus, ou encore à la Lenovo Legion Go.
La PlayStation 5 est déjà une console exceptionnelle à de nombreux égards. Par exemple, c’est la première (avec la Xbox Series qui lui fait concurrence), à être vendue plus cher six ans après sa sortie qu’à son lancement. Un prix qui pourrait bien encore repartir à la hausse cette année, alors que la pénurie de composants, destinés à alimenter les data centers pour l’intelligence artificielle, fait peser une forte pression sur les constructeurs. Alors, pour pallier cette situation inédite, la division britannique de PlayStation tente un drôle de coup : proposer la PS5 en location contre un loyer mensuel fixe.
PlayStation UK annonce sur ses réseaux le lancement de « Flex », un nouveau programme de location pour la PlayStation 5. Pour un tarif mensuel démarrant à 9,95 £, ses souscripteurs repartent avec une PlayStation 5 ou PlayStation 5 Pro, qu’ils et elles sont libres de conserver jusqu’à l’échéance de leur contrat. Des accessoires, comme la manette haut de gamme DualSense Edge ou le casque PlayStation VR 2 sont aussi concernés par ce programme.
Raylo, le partenaire de Sony pour ce programme, le décline en plusieurs tranches plus ou moins onéreuses en fonction de la durée de l’engagement. Par exemple, le tarif indiqué plus haut ne concerne que la PS5 Digital Edition de 825 Go pour une location de 36 mois. Pour un engagement d’un an seulement, on grimpe à 14,59 £ par mois. Une offre plus flexible encore est sur la table, et permet de résilier à tout moment ; elle est proposée à partir de 19,49 £ par mois.
Join your friends on PlayStation 5 with Flex. Lease a PS5 Digital Edition console starting at £9.95 per month, for a limited time only: https://t.co/7O84kquQ89 pic.twitter.com/RCeCNQfdZF
— PlayStation UK (@PlayStationUK) February 12, 2026
Que se passe-t-il une fois que le programme prend fin ? Comme souvent dans pareil cas, le souscripteur doit renvoyer sa console à PlayStation. Les consommateurs peuvent bien sûr choisir de renouveler le programme pour la durée de leur choix, mais, naturellement, plus la location est longue, plus son prix risque d’excéder celui de l’achat pur et simple de la console.
Si le programme de PlayStation est notable, c’est qu’il s’inscrit dans une tendance qui commence à se dessiner en ce début d’année 2026. Il y a quelques semaines, également au Royaume-Uni, le fabricant de téléviseurs LG a lui aussi lancé son programme de leasing pour s’offrir ses produits (d’apparence) à moindres frais. Plus récemment encore, c’est HP qui proposait des ordinateurs gaming en échange d’un abonnement mensuel. Et, dans le contexte de pénurie abordé plus haut, il y a fort à parier que bien d’autres rejoindront prochainement la liste tout au long de 2026.
Que faut-il en penser ? Aux grands maux, les grands remèdes, serait-on tenté d’écrire. Tout augmente, en particulier les produits tech. On prend une nouvelle fois l’exemple, criant, de la mémoire vive : aujourd’hui, s’offrir 32 Go de RAM pour son ordinateur coûte plus cher qu’une PS5 neuve. D’après les observateurs et analystes, aucune embellie n’est attendue avant, au mieux, 2028.
Face à un risque d’effondrement des ventes à cause de prix excessifs, les fabricants tentent donc d’autres approches qui, aux yeux de consommateurs désargentés, peuvent paraître comme de bonnes affaires. Mais, gardez en tête que vous ne serez jamais propriétaires d’objets loués. Il est capital de bien faire ses calculs avant de craquer.